Le 25 janvier dernier, IDC organisait une journée cloud computing envers les entreprises et les DSI. VMware, Colt, Google… étaient présents pour présenter les offres, aborder les grandes problématiques du cloud, l’avenir de la DSI et du DSI, les questions contractuelles, comment aller vers le cloud, lancer un projet cloud, etc.
De nombreux informations pouvaient être récoltées notamment durant les sessions de questions – réponses, toujours intéressantes. Ainsi, nous apprenons que Google a un plan d’action sur l’archivage de 10 ans. Mais alors quid de l’archivage légale et de la longue conservation de certaines informations comme pour les salariés, les données sociales ? Parfois, on dépasser les 70 ans ! Aujourd’hui, aucun fournisseur cloud, de stockage en ligne ne peut garantir la conservation des données sur une si longue durée. Et cela va réellement poser des problèmes !
Google Entreprise France veut prendre une part importante du marché en 2012 et profiter de l’utilisation du SaaS pour les logiciels de commodité. Pour certaines entreprises, la localisation des données reste un élément de choix. Oui Google est soumis aux lois et notamment le Patriot Act. Beaucoup de questions sur la réversibilité des données et des applications. Car un des problèmes est aussi la continuité de fonctionnement de l’infrastrure et donc de l’entreprise si on migre d’une infrastructure cloud à une infrastructure interne. Car là se pose un problème : car chaque fournisseur de cloud impose ses spécifications, son modèle…
VMware a évoqué un problème peu souvent abordé : la refacturation des services et surtout la maîtrise des coûts et l’estimation du tarif de chaque service. Or aujourd’hui, peu d’entreprise le font car c’est trop complexe à mettre en place. Et là il faut avoir une vision, une approche globale au-delà du datacenter.
Plusieurs cas clients ont montré que le cloud n’est pas fictif et qu’il fonctionne au quotidien. Tout le monde s’accorde à dire que 2012 sera l’année des premiers projets en entreprise, après une phase de tests et de prototypes.
Cette journée IDC a été un beau succès et s’est jouée à guichet fermé.
27janv. 2012
Journée cloud computing – IDC
16:49 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
27janv. 2012
IDC : 846 millions pour le cloud en france en 2011 !, +61 %
15:22 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Avec 93% des entreprises françaises connaissant, évaluant ou ayant mis en place des services Cloud, la France est le pays d'Europe où la pénétration du Cloud Computing est la plus forte au sein de la stratégie informatique des entreprises. Dans un grand nombre de cas, les bénéfices perçus dépassent désormais les inconvénients redoutés a priori.
Un marché en croissance importante
Selon IDC, la dépense des entreprises et des administrations en solutions de Cloud Public a représenté un total de 527 millions d'euro en 2010, en croissance de 67% sur la période 2009/2010. Les dépenses vont continuer à croître fortement en 2011 (+61%), pour atteindre 846 millions d'Euros:
• Le domaine des logiciels (Software as a Service) est le plus important en volume, et représentera près de 63% des dépenses en services Cloud public en 2011
• Les besoins en services professionnels associés (ensemble des services informatiques consommés par les utilisateurs de Cloud public afin de définir leurs besoins, intégrer et paramétrer les solutions Cloud et former les utilisateurs) sont ceux qui ont connus la plus importante progression (+197%)
• Avec 38% de croissance, les services d'infrastructures (serveurs et stockage) connaissent une croissance très supérieure au marché du matériel traditionnel.
Les secteurs d'activité pour lesquels l'adoption des logiciels en mode SaaS est la plus forte sont les services financiers qui dépensent 6,7% de leur budget applicatif en mode Cloud, suivi par le secteur des services d'infrastructures (communication, medias, utilities) à 6,0%, l'industrie à 5,9%, les services et la distribution à 5,6% et enfin le secteur public à 3,5%.
Une stratégie Cloud Computing portée par le pragmatisme des enterprises
L'analyse de la stratégie des entreprises françaises vis-à-vis du Cloud Computing fait apparaitre plusieurs phénomènes:
• Le Cloud Computing est analysé comme un modèle de delivery à part entière par les entreprises. Celle-ci n'ont pas d'idées préconçues et privilégient le pragmatisme, en étudiant ce modèle selon des critères qui gouvernent l'entreprise (budget / performance / sécurité). Ce type de comportement fait le jeu des approches hybrides, avec 43% des entreprises qui privilégient ce modèle.
• A seulement 7%, la part des entreprises excluant le Cloud Computing, qu'il soit public ou privé, est faible, ce qui laisse envisager un taux de pénétration potentiel important. Les entreprises sont ainsi 78% à prévoir d'inclure au moins un service Cloud dans leur prochain contrat d'outsourcing, qu'il soit nouveau ou renouvelé.
• Enfin, certaines stratégies sont très marquées, vers le Cloud privé ou vers le Cloud public. Les orientations sont très différentes selon la taille de l'entreprise, son secteur d'activité et son modèle économique, le niveau de maturité de son informatique, la phase de développement dans laquelle elle se situe, ses contraintes réglementaires ou légales ou encore sa gouvernance, ce qui laissent augurer des segments spécifiques pour les fournisseurs de services.
Des attentes précises pour faire évoluer ce modèle
Selon les technologies évaluées ou retenues, les problématiques identifiées par les entreprises ressortent nettement: •Sécurité, localisation des données, manque d'auditabilité, réversibilité et intégration pour le Cloud public • Manque de financement, manque de compétences internes, résistance au changement ou gouvernance pour le Cloud privé.
"Les grandes entreprises privilégient actuellement le transfert d'une partie de leurs contrats d'infogérance vers des Cloud privés et les plus petites structures seront plus enclines à aller vers le Cloud public" déclare Sébastien Lamour, Senior Analyst IDC France. "Si le Cloud public sera le modèle qui se développera le plus massivement à l'avenir (compte tenu des investissements déployés, de son potentiel de distribution, de ses coûts et de ses fonctionnalités), une convergence des caractéristiques des modèles privés et publics est à prévoir à terme".
La stratégie des entreprises à retenir : 7 % ne veulent pas du cloud, 12 % misent sur le cloud public, 20 % pour du cloud privé à fond, 43 % pour un "juste milieu" selon des critères précis
27janv. 2012
PostgreSQL : disponible sur les IaaS et PaaS
08:19 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
EnterpriseDB annonce la disponibilité de PostreSQL sur différents IaaS / PaaS grâce à l'offre Postgres Plus Cloud Database. Cette solution de base de données est disponible sur Amazon, CloudBees, Engine Yard. Postgres Plus Cloud Database simplifie grandement le déploiement et la configuration de PostgreSQL dans le Cloud. En dehors d’Amazon EC2, EnterpriseDB a aussi collaboré avec HP pour certifier la compatibilité de Postgres Plus Cloud Database avec HP Cloud Compute, et donc avec la plate-forme et l’API OpenStack Nova.
Postgres Plus Cloud Database regroupe les fonctionnalités attendues d’une base de données d’entreprise et les avantages du Cloud Computing, à savoir :
· Service de base de données relationnelle totalement conforme ACID
· La simplicité de configuration et de gestion par pointer-cliquer, via une interface Web
· L’équilibrage, le dimensionnement et le basculement automatiques de la charge de travail
· La programmation de sauvegarde en ligne avec choix du point de reprise après sinistre
· Le clonage de bases de données
· La compatibilité avec les bases de données Oracle
«Depuis que nous avons déployé Postgres Plus Cloud Database sur notre plate-forme CloudBees Java, nos développeurs conçoivent facilement des applications qui invoquent une base de données d’une rare élasticité, sachant que Postgres est toujours disponible et sauvegardée, sans les contraintes de l’administration de base de données », déclare Sacha Labourey, CEO et fondateur de CloudBees. « De plus, les architectures innovantes d’EnterpriseDB et de CloudBees, évolutives et basées sur le Cloud, correspondent exactement à ce qu’on attend aujourd’hui des meilleures plates-formes applicatives et de bases de données. »
Nous regroupons la non disponibilité de l'offre sur Windows Azure.
Site : http://www.enterprisedb.com/cloud-database
26janv. 2012
Cloud Foundry : la communauté va apporter le support de .net !
20:59 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Cette semaine, les communautés Tier3 et Uhuru Software ont annoncé leur travail autour d'un support du framework de Microsoft, .Net sur la plate-forme PaaS, CloudFoundry. Il s'agit d'une belle annonce car jusqu'à présent, Spring ou VMware restaient vague sur le support de .net, un manque qu'il fallait combler.
Ce support se présente ainsi : Unlike other frameworks supported by Cloud Foundry, .NET requires a Windows based Cloud Foundry “Execution Agents” (DEA) running an IIS web server. An important part of the newly available open source code is support for Windows-based DEAs. Note that this implementation requires customers to bring their own Windows licenses for each Windows-based DEA. Cloud Foundry itself continues to run on Linux and does not require Windows licenses, but manages the Windows-based DEAs as it does with any other DEA.
.NET developers can access any application service or data store within the Cloud Foundry system, and support for Windows-based DEAs also opens the door for Windows-based applications services such as Microsoft’s SQL Server database. The end result is enterprise customers will have a common model for deploying and scaling both Java and .NET applications, as well as the newer frameworks supported by Cloud Foundry.
The contributors are also working on Visual Studio add-ons and MMC snap-ins that allow .NET developers and Windows administrators to harness Cloud Foundry using the tools they already know.
Tier3 propose ainsi le projet Iron Foundry qui est un support ASP.Net et se présente comme un fork de cloudfoundry mais avec ASP.Net. Reste à voir le niveau de support effectif. Il faudrait qu'une communauté comme Mono puisse activement participé à ce portage et que cloudfoundry propose par défaut .Net (ASP mais aussi C# et VB). Mais attention ce n'est qu'une première approche.
pour en savoir plus : http://blog.cloudfoundry.com/post/13481010480/cloud-foundry-welcomes-net-framework-community-contributions
26janv. 2012
nouvelle directive européenne sur les données personnelles
09:30 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Notre avis : la commission européenne dévoile la future réforme globale sur les données et leurs protection. Le texte impose aux sociétés dans un délai de 24h toute violation des données personnelles. surtout, le texte veut s'imposer même pour des données, des serveurs situés en dehors de l'Europe. la commission confirme et affirme le droit à l'oubli numérique mais ce pose alors le problème de l'effacement réel de toutes réplications des données. enfin une nouvelle directive sera dévoilé pour la partie pénale. D'autre part, la commission simplifie les démarches des entreprises ainsi l'entreprise ne relévera que de l'autorité de régulation du pays où est situé son établissement principal. Ce qui semble faire tiquer certains organismes. nous verrons qu'elles seront les réactions officielles dans les prochaines semaines. A noter que la Cnil a suspendu pour le moment son projet autour des données personnelles pour les entreprises à cause de ce texte.
le texte officiel :
La Commission européenne a proposé, ce jour, une réforme globale des règles adoptées par l’UE en 1995 en matière de protection des données afin de renforcer les droits en matière de respect de la vie privée dans l’environnement en ligne et de donner un coup d’accélérateur à l’économie numérique européenne. Les progrès technologiques et la mondialisation ont modifié en profondeur les modes de collecte, de consultation et d’utilisation de nos données. En outre, les mesures nationales de transposition de la directive de 1995 diffèrent entre les 27 États membres de l’UE, ce qui a entraîné des divergences dans l’application de ce texte. Une législation unique mettra fin à la fragmentation juridique actuelle et aux lourdes charges administratives pesant sur les entreprises, ce qui permettra à ces dernières de réaliser des économies annuelles de l’ordre de 2,3 milliards d’EUR. Cette initiative contribuera également à renforcer la confiance des consommateurs dans les services en ligne, ce qui donnera un coup de fouet salutaire à la croissance, à l’emploi et à l’innovation en Europe.
«Il y a 17 ans, moins d’1 % des Européens utilisaient Internet. À l’heure actuelle, de grandes quantités de données à caractère personnel sont transférées et échangées d’un continent à l’autre et dans le monde entier, en quelques fractions de seconde», a indiqué Mme Viviane Reding, vice-présidente de la Commission et commissaire chargée de la justice. «La protection des données à caractère personnel est un droit fondamental reconnu à tous nos concitoyens, mais ceux-ci n’ont pas toujours le sentiment de maîtriser entièrement les données à caractère personnel les concernant. Nos propositions législatives contribueront, dès lors, à susciter la confiance dans les services en ligne parce que les utilisateurs seront mieux informés de leurs droits et auront une plus grande maîtrise des informations qui les concernent. La réforme proposée atteindra cet objectif, tout en simplifiant les règles auxquelles les entreprises sont soumises et en réduisant leurs frais. Un cadre juridique solide, clair et uniforme au niveau de l’UE contribuera à libérer le potentiel que possède le marché unique numérique et à soutenir la croissance économique, l’innovation et la création d’emplois.»
La réforme soumise par la Commission met à jour et modernise les principes inscrits dans la directive de 1995 relative à la protection des données afin de garantir à l’avenir les droits en matière de respect de la vie privée. Cette réforme comprend une communication exposant les objectifs de la Commission, ainsi que deux propositions législatives: un règlement définissant un cadre général de l’UE pour la protection des données et une directive relative à la protection des données à caractère personnel traitées à des fins de prévention et de détection des infractions pénales, d’enquêtes et de poursuites en la matière, ainsi que d’activités judiciaires connexes.
Les principales modifications apportées par la réforme sont notamment les suivantes:
un corpus unique de règles relatives à la protection des données sera valable dans toute l’Union. Les obligations administratives inutiles, comme celles en matière de notification qui incombent aux entreprises, seront supprimées, ce qui représentera pour ces dernières une économie annuelle de quelque 2,3 milliards d’EUR;
en lieu et place de l’obligation actuelle imposée à toutes les entreprises de notifier l’ensemble des activités concernant la protection de données à des autorités de contrôle compétentes en la matière – cette obligation étant à l’origine de formalités administratives inutiles coûtant 130 millions d’EUR par an aux entreprises, le règlement impose davantage d’obligations aux entités procédant au traitement de données à caractère personnel et accroît leur responsabilité;
Ainsi, les entreprises et organisations devront, dans les meilleurs délais (si possible, dans un délai de 24 heures), notifier à l’autorité de contrôle nationale les violations graves de données à caractère personnel;
les organisations n’auront plus comme interlocuteur qu’une seule autorité nationale chargée de la protection des données dans le pays de l’Union où elles ont leur établissement principal. De même, les citoyens pourront s’adresser à l’autorité chargée de la protection des données dans leur pays, même lorsque leurs données sont traitées par une entreprise établie en dehors du territoire de l’UE. Chaque fois que le consentement de la personne concernée est exigé pour que ses données puissent être traitées, il est précisé que ce consentement ne sera pas présumé mais devra être donné explicitement.
l’accès des personnes concernées à leurs propres données sera facilité, de même que le transfert de données à caractère personnel d’un prestataire de services à un autre (droit à la portabilité des données). La concurrence entre prestataires de services s’en trouvera renforcée.
un «droit à l’oubli numérique» aidera les citoyens à mieux gérer les risques liés à la protection des données en ligne: ils pourront obtenir la suppression de données les concernant si aucun motif légitime ne justifie leur conservation.
les règles de l’Union devront s’appliquer si des données à caractère personnel font l’objet d’un traitement à l’étranger par des entreprises implantées sur le marché européen et proposant leurs services aux citoyens de l’Union.
les autorités nationales indépendantes chargées de la protection des données seront renforcées afin qu’elles puissent mieux faire appliquer et respecter les règles de l’UE sur le territoire de l’État dont elles relèvent. Elles seront habilitées à infliger des amendes aux entreprises qui enfreignent les règles de l’Union relatives à la protection des données. Ces amendes pourront atteindre 1 million d’EUR ou 2 % du chiffre d’affaires annuel global de l’entreprise.
Une nouvelle directive appliquera les règles et principes généraux relatifs à la protection des données à la coopération policière et judiciaire en matière pénale. Les règles s’appliqueront aux traitements aussi bien transfrontières que nationaux de données à caractère personnel.
Les propositions de la Commission vont à présent être transmises au Parlement européen et aux États membres de l’UE (qui se réunissent au sein du Conseil de ministres) pour y être examinées et débattues. Elles entreront en vigueur deux ans après leur adoption.
Contexte
On entend par données à caractère personnel toutes les informations relatives à une personne, qu’elles se rapportent à sa vie privée, professionnelle ou publique. Il peut s’agir d’un nom, d’une photographie, d’une adresse de courrier électronique, de coordonnées bancaires, de messages publiés sur des sites de socialisation, de renseignements médicaux ou de l’adresse IP d’un ordinateur. Selon la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, toute personne a droit à la protection, dans tous les aspects de sa vie, des données à caractère personnel la concernant: à son domicile, sur son lieu de travail, lorsqu’elle fait des achats ou reçoit un traitement médical, au poste de police ou sur Internet.
À l’ère numérique, la collecte et la conservation d’informations à caractère personnel sont essentielles. Toutes les entreprises – des compagnies d’assurance aux banques en passant par les sites des médias sociaux et les moteurs de recherches – utilisent de telles données. Dans le contexte de la mondialisation, le transfert de données vers des pays tiers est devenu un élément important de la vie quotidienne. Il n’existe aucune frontière en ligne, et grâce à l’informatique en nuage, des données peuvent être envoyées de Berlin à Boston afin d’y être traitées, puis conservées à Bangalore.
Le 4 novembre 2010, la Commission a présenté sa stratégie visant à renforcer les règles de l’UE en matière de protection des données IP/10/1462 et MEMO/10/542 (en angla.... Cette stratégie a pour objectif de protéger les données des particuliers dans tous les domaines d’action, y compris en matière répressive, tout en réduisant les formalités administratives pesant sur les entreprises et en garantissant la libre circulation desdites données au sein de l’UE. La Commission a invité les parties concernées à lui transmettre leurs observations au sujet de ses propositions et a mené une consultation publique distincte en vue de la révision de la directive européenne de 1995 relative à la protection des données (directive 95/46/CE).
Les règles de l’Union en matière de protection des données visent à protéger les libertés et droits fondamentaux des personnes physiques, notamment le droit à la protection des données ainsi que la libre circulation de ces dernières. Cette directive générale relative à la protection des données a été complétée par d’autres instruments juridiques tels que la directive «vie privée et communications électroniques». Il existe également des règles spécifiques applicables à la protection des données à caractère personnel dans les domaines de la coopération policière et judiciaire en matière pénale (décision‑cadre 2008/977/JAI).
Le droit à la protection des données à caractère personnel est expressément reconnu par l’article 8 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et par le traité de Lisbonne. Le traité contient, à son article 16, une base juridique pour l’adoption de règles relatives à la protection des données pour toutes les activités qui relèvent du champ d’application du droit de l’Union (traité sur le fonctionnement de l’Union européenne).
26janv. 2012
2 milliards d'euros pour le cloud en France en 2012 ?
08:13 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Les revenus du marché mondial des services du « cloud computing » se sont élevés à 68,3 milliards de dollars en 2010. En Europe, le marché du « cloud » a bondi de 20% en 2010. Il pourrait représenter près de 15% du marché européen des logiciels et des services en 2015. Le marché français s’établit à 1,85 milliard d’euros en 2010, dont 672 millions d’euros pour les PME. En croissance forte, il devrait dépasser deux milliards d’euros cette année, et pourrait représenter 6% du marché français des logiciels et services d’ici 2012 (estimation Nexima).
source : AFII
25janv. 2012
le problème de supervision des services
17:50 - Par francois tonic - avis d'expert - aucun commentaire
Nous avions abordé le problème il y a quelques jours avec une passionnante entrevue avec BMC Software. Revenons en quelques mots sur costing management et au-delà d'une autre problème dont on ne parle jamais : comment superviser les services de son catalogue de services pour mesurer la disponibilité réelle des services, répertorier toute perte de qualité / SLA, voire, les coupures réelles de service. Ces métriques peuvent peser sur les négociations futures avec le fournisseur.
Car finalement, il s'agit d'un réel problème : comment mesurer réellement la disponibilité, le niveau de SLA des services des fournisseurs ? Croire à l'aveugle le fournisseur (comme les tableaux de bord Amazon, salesforce...). Non surtout pas ! Vous ne devez pas vous laisser imposer des métriques fournisseurs que vous ne pouvez contrôler et vérifier par vous-mêmes. Cette supervision pourra être complémentaire à une approche costing management.
Au-delà de cette question, pour l'entreprise il s'agit de déterminer le coût réel d'un service de son catalogue de services et de pouvoir ainsi refacturer les départements internes. Or aujourd'hui, de nombreuses entreprises ne peuvent être efficace sur la refacturation faute d'outils, de métriques.
25janv. 2012
AWS lance AWS Storage Gateway
17:38 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
“Avec le service Storage Gateway d'AWS, nous offrons aux entreprises un nouvel outil qui leur permet de tirer aisément parti du stockage dans le nuage. Il s’agit d’un stockage sécurisé, extensible et rentable d'AWS pour une utilisation combinée avec leurs applications sur le site,” explique Alyssa Henry, directrice générale d'AWS Storage Services. “Storage Gateway d'AWS se connecte à vos applications actuelles par le biais d'une interface standard iSCSI, qui transfère vos données en toute sécurité vers AWS via SSL, et stocke les données encodées dans Amazon S3.”
Storage Gateway est là pour connecter l'entreprise à son nuage de stockage comme S3. Le service Storage Gateway d'AWS est compatible avec les protocoles standards de stockage du secteur qui travaillent avec les applications existantes et permet ainsi aux clients de tirer parti d'un stockage dans le nuage sans avoir à réformer l'architecture des applications existantes. Le service Storage Gateway d'AWS facilite également l'optimisation de la capacité d’informatique à la demande d'Amazon EC2 lorsqu'il faut obtenir des capacités supplémentaires pendant les périodes de pic, pour de nouveaux projets, ou comme moyen plus rentable de gérer les charges de travail habituelles de l'entreprise. Pour tirer parti de cette capacité informatique, les entreprises peuvent copier les données stockées sur le site sur Amazon EC2 en utilisant le service Storage Gateway d'AWS pour télécharger les données sur Amazon S3 sous la forme de clichés Amazon EBS. Des volumes Amazon EBS peuvent être facilement créés à partir de ces clichés (en utilisant la console de gestion AWS ou les API d'Amazon EC2) et annexés aux instances informatiques d'Amazon EC2. Une fois annexées, les instances d'Amazon EC2 des entreprises auront accès à ces données pour effectuer tout type de traitement ou calcul souhaité.
site : http://aws.amazon.com/storagegateway
23janv. 2012
UnivCloud : le cloud communautaire pour les universités
23:26 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
L'annonce officielle en a été faite : L'Université Numérique Paris Ile-de-France (UNPIdF) et INEO, filiale de GDF Suez, ont le plaisir de vous annoncer que le projet UnivCloud a été retenu dans le cadre de l'appel à projets « Informatique en nuage - cloud computing », lancé par le gouvernement dans le cadre du programme « Développement de l'économie numérique » des investissements d'avenir.
UnivCloud est un concept innovant de Cloud inter universitaire. Initié par les universités Paris Ouest Nanterre La Défense et Paris 1 Panthéon-Sorbonne et piloté par l'UNPIdF, il vise une mutualisation de l'infrastructure des systèmes d'informations. La spécificité du projet réside dans la « maîtrise capacitaire ». Il offre aux établissements pour faire face aux besoins croissants générés par les usages du numérique, une meilleure gestion des compétences, une amélioration du service aux établissements et aux usagers, et la diminution des coûts directs ou indirects.
ce projet devrait concerner plusieurs universités en ile de france, voire, leur ensemble dans les années à venir. Un des objectifs : mutualiser les ressourcer et réduire les couts d'infrastructures.Son lancement devrait intervenir courant 2013.
23janv. 2012
1000 VM gratuites : offre lancée officiellement
23:23 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Hegerys lance officiellement son offre : 1000 VM gratuites.
l'offre "1000 VM gratuites" en partenariat avec Microsoft consiste en un serveur Cloud Hyper-V disposant des fonctionnalités suivantes : RAM: 2 Go, DD: 25 Go, OS: Windows Serveur 2008 R2 Web Edition
Site : ICI
23janv. 2012
Joyent lève 85 millions de dollars pour sa croissance
23:21 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Joyent annonce aujourd’hui qu’il a finalisé un tour de table s’élevant à 85 millions de dollars, avec Weather Invest II Group Europe en tant qu’investisseur majoritaire. Telefonica Digital, la filiale technologique et développement du leader mondial Telecom Telefonica, participe également comme investisseur stratégique. Les services Cloud Entreprises sont un domaine clé pour la nouvelle division Telefonica Digital et l'expertise de Joyent dans ce domaine aidera Telefonica à renforcer son offre de Cloud Services pour le groupe dans le monde.
« Nous pensons que l’approche Cloud et l’ensemble des Clouds Services de Joyent se distinguent réellement des autres fournisseurs du marché», a déclaré Khaled Bichara, co‐PDG d’Accelero Capital
Matthew Key, Président & PDG de Telefonica Digital: «La technologie de Joyent s'intègre parfaitement avec les technologies développées existantes et notre modèle de Services Clouds, ce qui nous permet de proposer des offres plus compétitives à un plus large éventail de clients."
23janv. 2012
iKeepinCloud : Ikoula séduit
23:20 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
L'hébergeur Ikoula annonce 1 500 entreprises clientes de son service de stockage, trois mois après son lancement. La solution cible particulièrement les petites et grandes entreprises mais aussi les utilisateurs finaux (photographes, professeurs, webmasters…) qui ont besoin de stocker des volumes de données importants. C’est grâce aux usages associés comme la sauvegarde et le partage que la solution est accessible à tous. Et celle-ci n’oublie pas les développeurs. « Nous mettons à leur disposition plusieurs articles expliquant comment utiliser des librairies avec leurs scripts/programmes pour interagir avec iKeepinCloud via le protocole WebDAV. Ce dernier facilite l’interaction avec leurs APIs et permet de stocker les données même en cours de déploiement », explique Réda Belouizdad.
Avec un marché du stockage en ligne en plein essor, iKeepCloud sort du lot !
D’après plusieurs études, le marché du stockage en ligne atteindra plusieurs milliards de dollars d’ici 2015. La tentation d’y céder paraît donc inévitable, malgré un marché plus que concurrentiel avec la domination de concurrents présents depuis des années et qui en font leur unique proposition de valeur. Mais Ikoula déploie un service de stockage en ligne totalement différent des principaux acteurs.
Tous d’abord, iKeepinCloud est une interface de stockage accessible en HTTPS qui permet de conserver en toute sécurité ses données sur le web. Réda Belouizdad, directeur Marketing chez Ikoula, explique ainsi : « iKeepinCloud est plus qu’une simple solution de stockage puisqu’elle permet d’interagir avec d’autres protocoles (http, ftp, ftps et sftp) et offre une accessibilité des données depuis n’importe quel terminal et en toute sécurité dans le Cloud ». La solution s’appuie en effet sur des briques de logiciels libres, offrant ainsi « une expérience utilisateur unique », ajoute Réda Belouizdad.
20janv. 2012
SmartCloud Entreprise : à partir de 0,03 €
10:45 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
IBM annonce une baisse de sa grille tarifaire pour son offre IaaS, SmartCloud Entreprise. L'offre démarre ainsi à 0,03 euros par heure sans aucun engagement !
Cette nouvelle version offre également plusieurs nouvelles fonctionnalités :
Import/export de machines virtuelles : très attendue, cette nouvelle fonctionnalité permet aux entreprises d’importer et d’exporter directement depuis leur infrastructure privée vers le Cloud IBM des images serveurs munies de leur propre système d’exploitation.
Coté stockage, les entreprises peuvent désormais provisionner sur le Cloud IBM un stockage permanent compris entre 60Go et 1To par incrément de 1Go (leur garantissant ainsi une facturation au plus près de leurs besoins à 0,00012€/Go/Hr). Par ailleurs, il est désormais possible d’attacher et de détacher cet espace de stockage de manière dynamique à une machine virtuelle en fonctionnement.
Options multi VLAN et multi VPN : ces options permettent une mise en œuvre simplifiée des architectures réseaux complexes sur le Cloud IBM.
Facturation facilitée : la facturation permet désormais de grouper les dépenses effectuées par département au sein d’une entreprise, afin de faciliter la refacturation interne.
Enfin, pour répondre à la volonté constante d’IBM d’intégrer ses partenaires dans sa stratégie Cloud, SmartCloud Enterprise sera désormais disponible en marque blanche. Les partenaires d’IBM pourront ainsi revendre l’offre SmartCloud Enterprise sous leur marque propre.
PRÉCISIONS IMPORTANTES : L'offre à 0,03 par heure concerne une configuration physique d'un processeur, 2Go de RAM et 60Go de capacité disque, sans la fourniture de l'OS.
20janv. 2012
IBM Docs : IBM contre Office 365 et Google Docs
00:17 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
IBM veut s'imposer comme éditeur SaaS. Si l'éditeur possédait déjà des services de collaborations et communications avec Lotus Live, l'éditeur passe à une autre dimension avec IBM Docs. Docs regroupe le traitement de texte, le tableur, un outil de présentation, des fonctions de partages, d'équipes et de commentaires. Clairement, il s'agit d'un sorte de suite bureautique Symphony en mode SaaS pour concurrencer Office 365 et Google Docs même si sur la partie communication, IBM Docs n'est pas aussi complet. Le projet était connu sous le nom "Lotus Live Symphony". L'interface se veut sobre mais complète.
le service est disponible sur le portail des services SaaS d'IBM : greenhouse. Actuellement en pré-version, rien n'est connu sur la disponibilité finale et la tarification. Inscription obligatoire.
site : https://greenhouse.lotus.com/
19janv. 2012
SuSe Linux Enterprise arrive sur Dell Cloud
09:05 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
SuSe annonce son arrivée sur l'offre cloud de Dell, Dell Cloud. Cette offre s'appuie sur VMware. Désormais, les clients de Dell peuvent exploiter avec efficacité une vaste gamme d'applications d'éditeurs indépendants, à la demande, avec les meilleures performances, tout en profitant d'un support efficace fourni par Dell et SUSE pour l'ensemble des offres de Cloud Computing privé et public de Dell. SUSE Linux Enterprise Server est optimisé pour l'architecture VMware vCloud.
"Dell Cloud permet aux clients de gérer leurs activités comme ils l'entendent : ils peuvent accéder aux matériels, aux applications et données dont ils ont besoin, quand ils en ont besoin," explique Ricky Santos, Vice-Président, Cloud Solutions, chez Dell. "Le partenariat que nous avons noué avec SUSE nous permet de fournir des performances et un support remarquables à nos clients qui ont besoin de disposer de services Linux évolutifs à la demande."
19janv. 2012
DynamoDB : Amazon lance son service NoSQL haute performance
08:09 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Big Data, NoSQL même combat. Amazon Web Services vient de lancer son propre service : DynamoDB. Cette base NoSQL est dite managée et met l'accent sur la disponibilité et la montée en charge. En quelques clics, on peut la provisionner depuis la console AWS. L'éditeur parlent l'ajout des ressources dynamiquement sans impacter les performances des tables. Les performants sont assurées par l'utilisation des disques SSD pour le stockage ! Gage de hautes disponibilités !
SGBD non relationnel, cette approche est utilisée depuis plus de cinq ans en interne chez Amazon pour ses sites web. DynamoDB doit dépasser les limites de SimpleDB en étant plus performance, plus disponible. Il n'y a pas de limites dans la taille des bases, avec une latence la plus minime possible. La base se veut aussi à bas prix, par exemple, le Go est facturé 1 dollar par mois. La base s'intègre à Elastic MapReduce.
pour en savoir plus :
http://www.allthingsdistributed.com/2012/01/amazon-dynamodb.html
http://www.allthingsdistributed.com/2007/10/amazons_dynamo.html
http://aws.amazon.com/fr/dynamodb/
18janv. 2012
UTM comptable Amazon VPC
15:46 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Astaro annonce la disponibilité de son UTM (sécurité unifiée) en mode à la demande via Amazon. Astaro lance Security Gateway sur Amazon Elastic Computing Cloud (Amazon EC2) mais également d'accéder au service Amazon VPC en utilisant l'installation Astaro locale grâce au nouveau connecteur VPC disponible.
"La compatibilité de la solution Astaro avec le service Amazon VPC au moyen d'images AMI (Amazon Machine Image) officielles permet aux utilisateurs d'exploiter facilement leur propre solution UTM dans le Cloud en quelques minutes. Autre nouveauté : un connecteur dédié au service Amazon VPC (Virtual Private Cloud). Ce service permet aux utilisateurs d'héberger et de déployer facilement une infrastructure de serveurs dans un Cloud sécurisé et évolutif, le nouveau connecteur assurant une connexion permanente aux ressources VPC directement depuis Astaro Security Gateway." dixt l'éditeur.
18janv. 2012
Qnap : nouveau firmware avec plus de cloud
15:42 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
le constructeur de solutions NAS annonce une pré-version de son logiciel interne Turbo NAS 3.6. Cette version apporte de nombreuses nouveautés à ses gammes de disques NAS :
- MyCloudNas 1.2
- MyCloudNAS Connect: Une application Windows qui permet aux amis et à la famille de se connecter au Turbo NAS avec une clé de cryptage 128-bit et d'accéder aux données à distance.
- Web File Manager - Partage sur le Cloud: Web File Manager fournit maintenant une façon simple et rapide, grâce à un simple lien ou par un email, de partager des données.
le construction présente ainsi le service MyCloudNAS : MyCloudNAS est une fonction qui vous aide à vous connecter à votre NAS par le biais d’Internet. L’assistant facile à utiliser attribue un nom unique à votre NAS et vous pouvez accéder aux services du NAS par le biais d’URL qui vous sont fournies sans avoir à passer par le processus complexe d’enregistrement de services DDNS. Vous pouvez aussi publier les services NAS afin de les partager sans avoir besoin de vous souvenir de l’adresse IP ou d’une longue URL. Vous pouvez désormais partager, accéder à et gérer votre NAS facilement où que vous soyez.
ce n'est pas réellement du cloud mais plus un centre de partage et d'accès distant car ce n'est ni du cloud privé (sauf à monter un cloud privé) ni public (pas de services en ligne dédié).
18janv. 2012
BPM, composition d’applications et Cloud Computing : les trois piliers d’un SI performant
15:34 - Par francois tonic - avis d'expert - aucun commentaire
Le Cloud Computing a certainement été le sujet le plus en vogue de l’année 2011. Ce formidable engouement devrait s’accélérer en 2012 avec le lancement de projets majeurs dans les entreprises et au sein des administrations. Pas une offre, pas un produit sans sa déclinaison dans le nuage. Au-delà de l’effet de mode, il est surtout nécessaire de définir un service répondant à un besoin client constaté. Dans le cas de la composition d’applications et du BPM, il s’agit principalement de permettre un accès à une infrastructure On the Cloud pour créer et partager simplement ses propres applications.
La mise en place d’un service Cloud est donc un axe central. Au regard des sujets liés aux BPM et à la composition d’applications, nous estimons que trois grands domaines fonctionnels doivent être à la base du dispositif afin de le rendre accessible à tous et performant. Il s’agit d’une colonne vertébrale indispensable afin de transformer son projet de Cloud en une réalité opérationnelle.
1. Obtenir sur simple inscription Web un environnement complet
2 clics, 2 mails et 2 minutes pour disposer d’une plateforme comprenant un service de workflow, une base de données, une GED et un service applicatif.
2. Déployer simplement et rapidement ses applications sur-mesure
Sans quitter le cœur de la solution de composition, il doit être possible d’envoyer sur le Cloud son application comprenant processus, données métiers, documents et IHM par simple clic. Evidemment, il n’y a pas de miracle sans travail. Cela exige de concevoir les applications en respectant quelques pratiques de développement, de déploiement et de sécurité inhérentes à tout environnement Cloud. L’effort réalisé est de fournir à l’utilisateur cette organisation nativement ainsi que le procédé de transfert. Le service Cloud se charge alors du déploiement, tout en informant les équipes sur l’avancement.
3. Administrer facilement l’environnement
Le Cloud ne signifie pas forcément s’abstraire complètement des problématiques d’administration. Il est recommandé de permettre aux utilisateurs de conserver la main sur l’activité des services, par exemple. Une interface d’administration permet d’arrêter et de démarrer les modules, d’administrer le workflow et d’obtenir l’ensemble des logs et des historiques des applications et publications.
Ainsi, dès le premier sprint, l’utilisateur accède à une plateforme éprouvée et adaptée au Cloud Computing. Finie la phase de mise en œuvre technique amoindrissant considérablement la valeur métier. Finies les fins de sprints phagocytées par les temps de déploiement importants et sujets à risque avant les sprints reviews. Finie la recherche d’une machine, d’un serveur accessible par l’équipe et par le client. La mise à disposition simple et rapide des évolutions, par les équipes vers les clients, garantit l’esprit et l’efficacité des méthodes agiles.
Bien des perspectives s’ouvrent aux futurs utilisateurs : des rapports et statistiques en temps réel, du BI sur les applications, une traçabilité complète, des mécanismes de backup, mais surtout un store, c'est-à-dire un sujet complémentaire, mais indispensable qui permet d’éviter le syndrome de la page blanche, à savoir accéder à un nombre important d’applications, de processus et de composants utilisables ou modifiables en fonction des besoins spécifiques de chaque client.
Le BPM et la composition d’applications vont donc pleinement tirer avantage des apports liés au Cloud Computing. Cela se traduira par des gains de productivité importants et par le lancement rapide de projets toujours plus porteurs et générateurs de plus-value pour l’ensemble des acteurs économiques.
Laurent Henault, Président de W4
17janv. 2012
Hegerys : Windows Server 2008 gratuit 3 mois en mode IaaS
15:22 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Hegerys et Microsoft proposent une offre Windows Server r2 - Hyper-V gratuite 3 mois (limitée en tout à 1000 serveurs). Comme si les deux fournisseurs voulaient contrer l'offre Amazon usage libre Windows Server. Durant trois mois, on dispose d'une instance 1 Go ram, 25 go de stockage, d'une bande passante de 100 Mo/s, et d'un processeur. au-delà il faut payer.
L'offre est un premier pas mais par rapport à celle d'AWS, elle est très limité : AWS n'est pas limité à 3 mois par exemple. Nous pouvons se demander à quand un véritable IaaS public à l'image de Amazon chez Microsoft ?
découvrir l'offre : http://www.hegerys.com/solutions-hebergement/hebergement-cloud/serveur-cloud-hyper-v-200vm-offertes
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