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  <title>Cloud Magazine - actus</title>
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  <description>100 % cloud computing</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 22 May 2013 21:17:03 +0200</pubDate>
  <copyright>François Tonic</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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    <title>Numergy : les nouvelles offres</title>
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    <pubDate>Wed, 22 May 2013 19:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>numergy</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Numergy lance 4 offres cloud orientées IaaS :&lt;br /&gt;
•  La formule Start convient à la mise en œuvre d’environnements de test et développement avec un accord de niveau de service (SLA) de 99,7%, permettant d’accéder à des ressources performantes à bas coût. Cette formule est disponible exclusivement via le canal indirect.&lt;br /&gt;
•  La formule Entreprise bénéficie d’une architecture serveur redondée sur un site, garantissant 99,9% de SLA. Cette formule est disponible exclusivement via le canal indirect.&lt;br /&gt;
•  La formule Critique bénéficie d’une architecture sur 2 sites garantissant un SLA de 99,99% et une formule également disponible exclusivement via le canal indirect.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;et enfin&amp;nbsp;: la formule Self-service permet aux utilisateurs de souscrire à l’offre de Cloud public directement sur le site Numergy. Elle a vocation à faciliter l’adoption et la prise en main des services Numergy. Limitée à des «&amp;nbsp;environnements légers» (moins de 5 serveurs virtuels), elle permet de lancer une activité sur le web en toute simplicité. Son niveau de SLA garanti est de 99,9%.
Pour chaque formule, Numergy peut s’engager contractuellement par le biais de pénalités si le niveau de SLA déterminé n’est pas atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la compréhension de la grille tarifaire n'est toujours simple. et le tarif d'instance n'est pas forcément très compétitif. et il est dommage de passer par un revendeur pour avoir + 5 instances. cette limitation est anormale. de plus toutes les instances ne sont pas accessibles directement. et le coût des options n'est pas non plus le plus intéressant. et nous avons du mal à comprendre pourquoi la licence windows entreprise coûte aussi chère. 36 € HT / mois. pourquoi numergy n'a pas une offre plus souple et réellement à la demande comme le propose les concurrents. A noter que sur Windows nous sommes limités à Windows Server 2008 (d'ailleurs Server n'est même pas indiqué) et non 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
on regrette aussi l'absence d'une documentation technique accessible immédiatement, avec tous les documents SLA et contractuels. il est regrettable que Numergy oblige à passer par un revendeur trop souvent.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>trophées eurocloud 2013</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/22/troph%C3%A9es-eurocloud-2013</link>
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    <pubDate>Wed, 22 May 2013 18:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>eurocloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;à l'occasion de la conférence Eurocloud, les trophées ont été décernés. Les gagnants sont :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trophée meilleure Start-up du Cloud 2013 - Clever Cloud&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trophée meilleure Offre Cloud 2013 - Enovance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trophée Meilleure performance financière 2013 - Oodrive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trophée Meilleur cas client privé 2013 - Nomalys pour son client Acteon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trophée Meilleur cas client public - Bime pour son client Ministère de la Justice de Colombie Britannique (Canada)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trophée Meilleure Responsabilité sociétale des entreprises - D2SI&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Dell arrête son projet de cloud public</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/21/Dell-arr%C3%AAte-son-projet-de-cloud-public</link>
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    <pubDate>Tue, 21 May 2013 19:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>dell</category>    
    <description>    &lt;p&gt;la nouvelle est tombée il y a quelques heures. Dell stoppe le développement de son cloud public, alors qu'il avait déjà des partenaires comme Joyent pour l'infrastructure. Mais Dell va continuer à supporter et participer à OpenStack.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Atos : nouvelles solutions cloud chez Canopy</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/21/Atos-%3A-nouvelles-solutions-cloud-chez-Canopy</link>
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    <pubDate>Tue, 21 May 2013 14:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Canopy (filiale d'Atos) a présenté mi-mai de nouvelles offres Cloud. Ces offres ont été réalisées en collaboration avec Atos, EMC et VMware :&lt;br /&gt;
·        Canopy Enterprise Private Cloud - Cette solution transforme l'infrastructure du data-center, et aide les entreprises à bénéficier de tous les avantages du Cloud Computing (agilité, réduction de la complexité et des coûts, amélioration du retour sur investissement) sans compromettre ni la sécurité ni les niveaux de service.&lt;br /&gt;
·        Canopy Next Generation Workspace - Cette solution évite aux utilisateurs d'être dépendants d'un seul équipement&amp;nbsp;: elle leur permet d'accéder à leurs applications, et à leurs données, où qu'ils soient, depuis l'équipement de leur choix, avec un grand confort d'utilisation. Cette solution sûre, collaborative et mobile améliore la productivité des utilisateurs, réduit la complexité des tâches et le coût total de possession tout en augmentant l'agilité de l'entreprise.&lt;br /&gt;
·        Canopy Realtime Business Platform optimisé par SAP HANA transforme l'analyse des données, et aide les entreprises à prendre des décisions stratégiques en temps réel pour gagner en valeur ajoutée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les solutions de Canopy incluent des services IAAS, PAAS, SAAS et de conseil en matière de Cloud. Les clients peuvent choisir de mettre en place la solution sur site ou hors site, et d’opter pour une solution privée, ou publique ou hybride, en fonction de leurs besoins.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>sysfera : prochaines formations cloud, hpc, big data</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/21/sysfera-%3A-prochaines-formations-cloud%2C-hpc%2C-big-data</link>
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    <pubDate>Tue, 21 May 2013 14:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Programmation parallèle — 28-30 mai 2013 à Lyon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Introduction à Amazon AWS et Hadoop avec Elastic Map Reduce (co-organisé avec l'Association Aristote) — 5-7 juin 2013 à Paris&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amazon Web Services - Avancé — 27-28 juin 2013 à Lyon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
plus d'informations&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.sysfera.fr/services/formations.html?utm_source=Export+CRM&amp;amp;utm_campaign=dae3876e10-formations_Q2&amp;amp;utm_medium=email&amp;amp;utm_term=0_7e36ed9776-dae3876e10-310218069&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Sharepoint online : prochaine mise à jour le 23 mai</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/20/Sharepoint-online-%3A-prochaine-mise-%C3%A0-jour-le-23-mai</link>
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    <pubDate>Mon, 20 May 2013 11:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>bug</category><category>sharepoint</category>    
    <description>    &lt;p&gt;des bugs sur les workflows posent des soucis de bons fonctionnements sur le service Sharepoint online. il n'est pas possible de créer des workflow. il faudra patienter jusqu'au 23 mai prochain pour que les équipes mettent à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source&amp;nbsp;: équipe sharepoint online&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/20/Sharepoint-online-%3A-prochaine-mise-%C3%A0-jour-le-23-mai#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>google cloud platform : les annonces de Google I/O</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/17/google-cloud-platform-%3A-les-annonces-de-Google-I/O</link>
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    <pubDate>Fri, 17 May 2013 15:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>app engine</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google a fait plusieurs annonces autour de sa plate-forme globale&amp;nbsp;: Cloud Platform. Cette solution rassemble Google App Engine (PaaS), Cloud storage, Google BigQuerry, Compute Engine (IaaS), Cloud SQL. Pour citer les outils et services les plus importants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant la conférence Google I/O, Cloud Platform s'enrichit de :&lt;br /&gt;
- App Engine for PHP&amp;nbsp;: après Java et Python, App Engine (PaaS Google) s'enrichit de PHP (en pré-version). Support expérimental. il est possible de faire une connexion Cloud SQL / MySQL. le service embarque la pile PHP en standard et on déploie l'application PHP directement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Compute Engine&amp;nbsp;: est disponible pour tout le monde. Il s'agit d'un service de ressources de type IaaS pour plus orienté HPC dans son esprit&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Cloud Datastore&amp;nbsp;: service entièrement managé pour stocker et utiliser des données non relationnelles, donc typiquement du non structuré et du NoSQL. Il se base sur App Engine High Replication Datastore. Son accès (côté développeur) est identique à Cloud Storage et Cloud SQL. Il bénéficie d'un modèle de requête proche de SQL. La montée en charge est automatique. Un premier quota est gratuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A noter que le support de PHP est disponible dans App Engine 1.8.0 (dévoilé lors du Google I/O). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
blog officiel&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://googlecloudplatform.blogspot.fr&quot;&gt;http://googlecloudplatform.blogspot.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/17/google-cloud-platform-%3A-les-annonces-de-Google-I/O#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>MongoDB : une nouvelle offre cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/17/Mongo-%3A-une-nouvelle-offre-cloud</link>
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    <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:38:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>lunacloud</category><category>mongo</category><category>mongodb</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Lunacloud propose un service MongoDB à la demande pour faciliter son usage et éviter son déploiement. L'utilisation de Cloud Mongo est très simple. On accède à un panneau de contrôle qui permet de définir la performance souhaitée par chaque utilisateur, ainsi que d'éventuelles options telles que le partitionnement et la réplication automatique de la base de données. Il pourra également en un seul clic effectuer des sauvegardes, restaurer ou dupliquer ses données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interface est plutôt réussie et rapide à maîtriser. La création d'une interface Mongo prend quelques minutes. Le service offre du IaaS et du PaaS on pourra dire&amp;nbsp;: compute (VM pour faire tourner Mongo), du stockage et enfin les instances pures MongoDB. Par contre, dommage que la documentation ne soit pas accessible depuis la partie session et que la documentation technique soit encore un peu pauvre, surtout sur Mongo. Il faudrait disposer d'un starter kit / get started comme le font les autres solutions du marché. Revue approfondie dans les prochains jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service est gratuit jusqu'au 30 juin. site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.lunacloud.com&quot;&gt;http://www.lunacloud.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>cloud et la guerre des prix !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/15/cloud-et-la-guerre-des-prix-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 15 May 2013 09:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aws</category><category>grandmontagne</category><category>prix</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Nous discutons souvent avec notre confrère Yves Grandmontagne (Silicon.fr) et il a publié un excellent article sur la guerre des prix et les conséquences sur Rackspace. (&lt;a href=&quot;http://www.silicon.fr/tribune-rackspace-victime-de-la-guerre-des-prix-dans-le-cloud-86082.html&quot;&gt;source&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
nous ne pouvons qu'être d'accord avec son analyse. Et à cloudmagazine, nous avons régulièrement annoncé les baisses des prix et la guerre des prix depuis 18 mois. les conséquences vont commencer à faire ressentir maintenant et surtout dans les prochains mois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 constats :&lt;br /&gt;
- la guerre des prix est là&lt;br /&gt;
- on va voir dans les prochains mois les premières grosses fermetures&lt;br /&gt;
- une concentration ou consolidation du marché et des offres&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les acteurs petits ou les grands n'ayant pas une assise suffisante vont souffrir, voire fermer ou se faire racheter. on sait très bien que les ressources du type compute sont banalisées et n'offre que peu de valeur. mais pour un arrivant sur le marché, la lutte est difficile ou quand on se fait trop chahuter en bourse. Comme sur la virtualisation, au fur et à mesure les couches sont open source / gratuites et les éditeurs / fournisseurs cherchent ailleurs les + values. Il faut donc du service annexe&amp;nbsp;: base, big data, blog, nosql, outils divers et variés, couplage iaas / paas, etc. faire uniquement de la VM ou du compute n'a pas d'intérêt. aujourd'hui AWS dicte la loi mais si les prix du compute de base baisse, ils se rattrapent avec d'autres services comme le CDN, S3, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
aujourd'hui proposer uniquement de la ressource, de la VM n'a aucun intérêt et est une impasse à court terme surtout dans le contexte tarifaire actuel.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/15/cloud-et-la-guerre-des-prix-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Acquia Cloud Extend : Drupal à la demande</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/14/Acquia-Cloud-Extend-%3A-Drupal-%C3%A0-la-demande</link>
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    <pubDate>Tue, 14 May 2013 11:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>acquia</category><category>drupal</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Drupal sur le cloud n'est pas une nouveauté. Par exemple, on disposait déjà d'une distribution Drupal sur le service site web de Windows Azure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acquia annonce un partenariat avec Alter Way pour une nouvelle offre Drupal à la demande&amp;nbsp;: Acquia Cloud Extend. &quot;L’Acquia Cloud Extend permet aux développeurs de se focaliser sur la création de sites de qualité, et de s’affranchir du choix d’une infrastructure ou de la gestion du planning de développement. Son workflow automatisé et son système de stacking adapté à Drupal facilitent le processus d’intégration pour un déploiement fluide. Alter Way apporte au marché français les atouts du cloud d’Acquia, notamment une plateforme cloud pour le développement et la production, stockée dans des data centers français. Cette solution d’hébergement cloud permet à Acquia et Alter Way d’offrir aux utilisateurs français les outils et une expertise Drupal de pointe développée par Acquia pour le cloud d’Acquia.&quot; dixit l'éditeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
“Acquia Cloud Extend offre aux entreprises françaises les outils de développement et d’intégration les plus performants du marché&amp;nbsp;; elles peuvent ainsi développer des expériences digitales inégalées  », explique Peter Guagenti, Vice-Président Produit d’Acquia. «&amp;nbsp;Acquia et Alter Way sont investis de longue date dans la mise en place de solutions open source de qualité, et nous sommes ravis de pouvoir proposer une plateforme cloud open source locale hautement qualifiée aux organisations qui nécessitent un hébergement de leurs données en France ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la nouvelle solution sera montré au salon Linux les 28 et 19 mai prochain à Paris&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/14/Acquia-Cloud-Extend-%3A-Drupal-%C3%A0-la-demande#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/14/Acquia-Cloud-Extend-%3A-Drupal-%C3%A0-la-demande#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/2013</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>HP Software : vers une IT de services</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/13/HP-Software-%3A-vers-une-IT-de-services</link>
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    <pubDate>Mon, 13 May 2013 11:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>hp</category>    
    <description>    &lt;p&gt;HP n'est pas uniquement un constructeur informatique. Aujourd'hui, les branches services et logicielles sont très actives. La preuve, HP Software est le 6e éditeur mondial et pèse plus de 4 milliards de dollars (chiffre d'affaire), objectif&amp;nbsp;: dépasser les 5. Depuis plusieurs années, HP Software a une stratégie active pour les rachats (croissance externe)&amp;nbsp;: Perigrine, Mercury, Autonomy, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En quelque sorte, HP Software veut être un supply chain du logiciel ou plutôt de la chaine de conception et de production du logiciel. Bref, comment optimiser, améliorer, mettre en place les bons outils, les bonnes méthodes pour créer et déployer les applications. Il faut pouvoir tuner, tester, déployer, administrer l'application.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il y a gap important entre les besoins, les demandes et ce qui est parfois réalisé par l'IT. Or, l'accélération des besoins pose un réel problème&amp;nbsp;: aujourd'hui, le métier, les utilisateurs veulent plus rapidement les applications, ou plutôt les services. HP Software fait un constat simple&amp;nbsp;: l'informatique de l'entreprise fait finalement peu de services. Pour en faire, il faut disposer des bons outils mais aussi d'une IT adaptée à la fourniture de services. L'arrivée du SaaS oblige une transformation, tout comme le cloud public, hybride et privé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui c'est une contrainte supplémentaire. Mais il faut pouvoir en profiter car il y a des opportunités. Le service informatique devient peu à peu à brokeur de services&amp;nbsp;: il crée, il agrège. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà de cela, HP Software ne souhaite pas proposer une chaine monobloc. Il faut pouvoir être modulaire et s'adapter au contexte existant de l'entreprise mais aussi aux besoins réels de l'entreprise. L'approche DevOps est importante. &quot;être pragmatique&quot; pourrait-on dire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, HP Software se concentre sur plusieurs domaines&amp;nbsp;: le IT Management, la sécurité, l'infrastructure logicielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cloud n'est pas oublié. HP propose des services cloud public (HP Cloud) même si aujourd'hui, il est très peu présent en Europe. L'infrastructure s'appuie sur OpenStack. Mais HP veut étendre les fonctionnalités et les services avec des partenaires. Dores et déjà, HP Software a une politique active sur la partie SaaS même si aujourd'hui, le marché entreprise est le premier visé et particulièrement les grandes équipes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les services SaaS sont hostés soit par HP soit par des partenaires.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/13/HP-Software-%3A-vers-une-IT-de-services#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>AWS Management pack pour Microsoft System Center</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/10/AWS-Management-pack-pour-Microsoft-System-Center</link>
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    <pubDate>Fri, 10 May 2013 15:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Amazon annonce un package logiciel d'administration pour System Center. Objectif&amp;nbsp;: voir et monitorer les ressources Amazon directement sur la console System Center Operations Manager. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ressources accessibles&amp;nbsp;: EC 2, volumes EBS, Elastic Load Balancing, CloudFormation, applications Beanstalk...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
page AWS sur le pack&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://aws.amazon.com/fr/windows/system-center/&quot;&gt;https://aws.amazon.com/fr/windows/system-center/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/10/AWS-Management-pack-pour-Microsoft-System-Center#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>AWS SDK for Node.js : Node.js sur Amazon</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/10/AWS-SDK-for-Node.js-%3A-Node.js-sur-Amazon</link>
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    <pubDate>Fri, 10 May 2013 15:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aws</category><category>node.js</category>    
    <description>    &lt;p&gt;source&amp;nbsp;: programmez!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amazon Web Services (AWS) a annoncé la disponibilité général de AWS SDK for node.js, qui était en preview depuis fin 2012. AWS SDK permet de travailler avec Cloud Amazon S3 , Amazon EC2, Amazon DynamoDB, et Amazon Simple Workflow Service. De nombreuses fonctionalités ont été ajoutées depuis la preview. Ce SDK vient sous la forme d'un Node Packaged Module (ndm). Il est sous licence Apache 2.0.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.amazon.com/fr/sdkfornodejs/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://aws.amazon.com/fr/sdkfornodejs/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/10/AWS-SDK-for-Node.js-%3A-Node.js-sur-Amazon#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Adobe mise tout sur la Creative Cloud !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/07/Adobe-mise-tout-sur-la-Creative-Cloud-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 07 May 2013 00:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>adobe</category><category>cs</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Cela faisait plusieurs semaines que la rumeur était là&amp;nbsp;: Adobe voulait arrêter les boites logicielles&amp;nbsp;! L'éditeur vient d'annoncer que la Creative Suite, les outils pour les créateurs / webdesigner..., est arrêtée. La dernière version sera donc la 6. Tout passe désormais en Creative Cloud, l'édition à la demande et sur abonnement. C'est un changement assez radical comme ce fut le cas pour Flash Mobile, Flex ou encore l'arrivée assez forte de HTML 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La creative suite 6 continue à être supportée. les nouveautés la 7 seront donc sans doute récupérées par la Creative Cloud. Cette édition sera disponible sur desktop, le navigateur web et les terminaux mobiles. Les utilisateurs auront accès à des services spécifiques. Les logiciels sont renommés en CC (Creative Cloud) et non en CS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir de 24,59 € / mois (certains logiciels). Sinon il faut compter 61,49 € / mois en annuel (+90 € si vous voulez arrêter à tout moment).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/07/Adobe-mise-tout-sur-la-Creative-Cloud-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Dell lance Hosted Email Security 2</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/06/Dell-lance-Hosted-Email-Security-2</link>
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    <pubDate>Mon, 06 May 2013 20:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Dell lance officiellement son service à la demande SonicWall Hosted Email Security 2.0.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Hosted Email Security offre une protection efficace dans les deux sens (entrée et sortie), pour faire face à des menaces de types spam, phishing, zombies et programmes malveillants, sur la base d’un abonnement mensuel ou annuel flexible, prévisible et abordable. Parallèlement, ce service réduit en amont le temps et les coûts de déploiement et de gestion ainsi que les dépenses administratives régulières.&quot; selon Dell.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Disponible dès maintenant, la nouvelle version offre également aux clients la possibilité de dimensionner leur service de sécurisation de messagerie hébergé via les centres de données situés aux Etats-Unis ou en Europe afin de répondre à leurs exigences en termes de politique d’entreprise ou de conformité réglementaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.sonicwall.com/us/shared/image/Dell_HES_Diagram_10mb.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu de récupérer directement la messagerie, tout passe par le service Dell SonicWall. Le service gère les malwares, les spams, etc.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/06/Dell-lance-Hosted-Email-Security-2#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon Web Services : programme de certification</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/06/Amazon-Web-Services-%3A-programme-de-certification</link>
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    <pubDate>Mon, 06 May 2013 19:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aws</category><category>certification</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon Web Services (AWS) annonce son programme de certification pour les professionnels du cloud utilisant AWS. Ce  programme de certification répond à la demande croissante des professionnels du monde de l’IT recherchant des experts qui maîtrisent  les services proposés par AWS.  En effet, au vu de l’utilisation croissante du cloud computing et du cloud AWS dans le monde, les entreprises recherchent des solutions afin de faciliter l’identification des candidats et des consultants ayant une expertise AWS et sachant mettre en pratique leurs connaissances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce programme de certification a donc pour objectif d’aider les entreprises à répondre à ce besoin en validant les compétences et les connaissances techniques nécessaires dans le développement et la gestion des applications et des services dans le cloud d’Amazon Web Services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
détails sur&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.amazon.com/certification&quot;&gt;http://aws.amazon.com/certification&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/06/Amazon-Web-Services-%3A-programme-de-certification#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure SDK 2.0 for .Net disponible</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/30/Windows-Azure-SDK-2.0-for-.Net-disponible</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Apr 2013 20:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>sdk</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft vient d'annoncer la sortie de la version 2.0 du SDK Windows Azure pour .Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://weblogs.asp.net/blogs/scottgu/image_thumb_555F12AE.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
de nombreuses nouveautés :&lt;br /&gt;
- mise à jour des outils pour publier, gérer et diagnostiquer des sites web envoyés sur Azure&lt;br /&gt;
- cloud services&amp;nbsp;: support des nouvelles instances, publication plus rapide depuis Visual Studio (ce n'est pas un luxe)&lt;br /&gt;
- stockage&amp;nbsp;: disponible de Storage Client 2.0 pour les nouveaux projets sur Visual Studio et implémentation dans le Visual Studio Server Explorer&lt;br /&gt;
- et aussi&amp;nbsp;: mise à jour pour le service bus, l'automation PowerShell&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tous les détails&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://weblogs.asp.net/scottgu/archive/2013/04/30/announcing-the-release-of-windows-azure-sdk-2-0-for-net.aspx&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/30/Windows-Azure-SDK-2.0-for-.Net-disponible#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Bouygues Telecom a aussi ses solutions cloud !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/30/Bouygues-Telecom-a-aussi-ses-solutions-cloud-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:711d09a2255b7f3eb83e89b33e369325</guid>
    <pubDate>Tue, 30 Apr 2013 11:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Bouygues Telecom propose aussi un portail de solutions à la demande pour les entreprises et les professionnels. SFR et Orange avaient déjà le leur !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les solutions cloud pro s'articulent autour de plusieurs offres&amp;nbsp;: gestion, commercial, bureautique, sécurité et communication. Une dizaine de services sont actuellement disponibles, comme par exemple, LibreOffice pour 3,50 € H.T. / mois, sans engagement (de durée). même si la pertinence de cette offre reste à voir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le portail est plutôt agréable et facile d'usage. Reste maintenant à trouver les utilisateurs et à étoffer l'offre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://www.solutionscloud.pro.bouyguestelecom.fr/ProductDescriptions.aspx&quot;&gt;https://www.solutionscloud.pro.bouyguestelecom.fr/ProductDescriptions.aspx&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/30/Bouygues-Telecom-a-aussi-ses-solutions-cloud-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>SDN : IBM pousse</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/30/SDN-%3A-IBM-pousse</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Apr 2013 10:34:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>ibm</category><category>openflow</category><category>SDE</category><category>SDN</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Lors de la conférence infrastructure IDC du 17 avril, la conférence IBM du matin était très intéressante. L’ambition d’IBM dans le cloud est grande&amp;nbsp;: être leader pour les applications SaaS (déployées sur SmartCloud) dans les 2 ans&amp;nbsp;! Smartcloud a plusieurs approches&amp;nbsp;: pour les villes avec Smartcities, des services BI, de commerce, une solution de base (Smart Foundation). Mais le socle technique est le même. Ensuite, IBM propose aussi une approche tout intégrée, Pure Systems, un peu comme les offres Exa d’Oracle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IBM pousse OpenStack et y investit même beaucoup, comme d’autres constructeurs (HP, Dell). Mais IBM veut aussi pousser les standards, les bonnes pratiques, les architectures de références. IBM croit beaucoup en TOSCA, projet OASIS que nous évoquions il y a peu. Pour le constructeur, il faut arrêter de tuner, de peaufiner son environnement cloud à la main. Il faut que tout soit automatisé. D’où les notions de cycle de vie des services et des workload.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cloud doit permettre d’aller plus vite, de mettre sur le marché un service, un produit rapidement. La notion de DevOps est donc importante. Mais là plusieurs problèmes se rencontrent&amp;nbsp;: les problèmes techniques, la gouvernance, le développement et intégration continue. Par exemple&amp;nbsp;: combien coûte une ligne de code modifié de la modification à sa mise en production ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais finalement, au-delà, c’est tout le modèle actuel qui arrive en mutation, avec l’idée du Software Defined Environment qui se traduit concrètement par le SDN (Software Defined Network).  Le SDN fait beaucoup parler de lui en ce moment. Pour simplifier, «&amp;nbsp;Les datacenter change pour fournir plus d'agilité en utilisant une informatique plus intelligente. Software Defined Networking (SDN) est un framework émergeant pour créer des réseaux virtuels dynamiques et flexibles, permettant aux entreprises de modifier, de contrôler, de gérer les réseaux virtuels et physiques&amp;nbsp;» présente IBM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, le SDN est une d’abstraction entre l’application, les services, les utilisateurs et les réseaux. Le SDN offre donc une couche logique complète en utilisant des protocoles standards comme OpenFlow et les protocoles existants que l’on «&amp;nbsp;plugge ». Mais comme toujours, chacun pousse son SDN. IBM pousse Open DayLight (avec Cisco). Mais il y a aussi des oppositions, par exemple, contre OpenFlow.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/30/SDN-%3A-IBM-pousse#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/30/SDN-%3A-IBM-pousse#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/2003</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Patriot Act et la sécurité des données : 8 mythes</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/24/Patriot-Act-et-la-s%C3%A9curit%C3%A9-des-donn%C3%A9es-%3A-8-mythes</link>
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    <pubDate>Wed, 24 Apr 2013 13:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>europe</category><category>patriot act</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Frank Jennings, avocat spécialisé sur le cloud, a publié 8 points qui seraient selon lui des contre-vérités ou des mythes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 le Patriot Act is anti-européen&amp;nbsp;: non&amp;nbsp;! il s'agit d'un acte lié à la lutte contre le terrorisme et sur les menaces d'intérêts américains.&lt;br /&gt;
commentaire&amp;nbsp;: nous n'avons jamais dit que le Patriot Act était anti-européen ce sont surtout les règles et les risques (souvent théorique) et en Europe aussi il y a des lois et des directives qui autorisent ce genre de chose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 si je sauvegarde mes données sur un datacenter américain, le FBI peut accéder à mes données&amp;nbsp;: oui ils peuvent y accéder mais le feront-ils ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 si je sauvegarde mes données en angleterre, le FBI ne peut y accéder&amp;nbsp;: faux. ils peuvent&amp;nbsp;! Et les contrats d'utilisation (en fouillant) le disent très clairement. mais uniquement si c'est une société américaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 Si j'évite les fournisseurs américains, on ne verra pas mes données&amp;nbsp;: l'avocat précise bien que chaque gouvernement a ses lois...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 L'angleterre ne va pas remettre mes données aux FBI&amp;nbsp;: Et si il peut. car les pays signent des traités notamment sur les données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6 Le projet de règlement sur la protection des données de l'UE va arrêter le Patriot Act&amp;nbsp;: oui c'est vrai, la nouvelle régulation va accroitre la protection des données personnelles. Mais n'oubliez pas, il ya deux principales limites ici&amp;nbsp;: tout d'abord, la réglementation - quelle que soit sa forme définitive - ne protége que les données personnelles, pas toutes les informations. Deuxièmement, il prévoit des exemptions pour la sécurité nationale, tout comme la loi actuelle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7 Si les gouvernements peuvent récupérer mes données partout où je suis, je dois rester en dehors du nuage&amp;nbsp;: Si vous êtes le genre d'organisation que le gouvernement britannique, le FBI et d'autres organisations veulent étudier, alors peut-être que vous devriez rester en dehors de nuage. Si vous êtes peu susceptibles d'attirer l'attention des organismes d'application de la loi, alors pourquoi se priver des avantages du cloud en raison d'une peur infondée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
8 je ne suis pas cloud, je suis sécurisé&amp;nbsp;! Si vous restez asur site, assurez-vous que vous vous adressez à la sécurité des données - ne présumez pas que votre sécurité est adéquate. Aussi, assurez-vous que votre personnel n'utilise pas leurs propres appareils à des fins commerciales. Même si vous ne soutenez pas BYOD, pouvez-vous être sûr que votre personnel n'utilise pas leurs propres iPad ou appareils Android...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;notre commentaire :&lt;/strong&gt; oui le Patriot Act reste théorique car il y a peu de chances que le FBI demande à voir vos données. mais ce n'est pour autant qu'il ne faut prendre le problème au sérieux. beaucoup de personnes (journalistes, fournisseurs) parlent de faux problème, d'un fantasme. nous ne sommes pas d'accord&amp;nbsp;! Les risques sont réels et il faut aller au-delà. dans un monde où l'intelligence économique est vitale, les lois peuvent-elles être neutres&amp;nbsp;? Et enfin, l'utilisateur n'est même pas obligé d'être mis au courant d'une éventuelle &quot;perquisition&quot; des données...
&lt;br /&gt;
post original&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.comparethecloud.net/6179/patriot-act-and-data-security/?goback=.gde_3114090_member_234792648&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/24/Patriot-Act-et-la-s%C3%A9curit%C3%A9-des-donn%C3%A9es-%3A-8-mythes#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Global Windows Azure BootCamp Paris : 27 avril</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/24/Global-Windows-Azure-BootCamp-Paris-%3A-27-avril</link>
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    <pubDate>Wed, 24 Apr 2013 11:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>bootcamp</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Global Windows Azure BootCamp aura lieu le 27 avril à Paris&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'évènement parisien sera ouvert à tous, et se fera dans la bonne ambiance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
prérequis&amp;nbsp;: VS 2012, Webmatrix, Powershell, Windows Azure SDK...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
événement gratuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
inscription &lt;a href=&quot;http://www.eventbrite.com/event/5395598380/&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Hadoop : projet Savanna va mettre Hadoop au coeur d'OpenStack</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/22/Hadoop-%3A-projet-Savanna-va-mettre-Hadoop-au-coeur-d-OpenStack</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Apr 2013 23:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>hadoop</category><category>openstack</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Hadoop, le framework le plus utilisé actuellement pour manipuler et faire du Big Data, connaît une forte actualité depuis quelques semaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hortonworks, Miranti (intégrateur de systèmes OpenStack) et Red Hat annoncent qu’ils vont collaborer ensemble au projet Savanna de la communauté OpenStack pour porter Apache Hadoop sur OpenStack. Ainsi, Hadoop deviendra, lorsque le projet sera abouti, un composant standard. La première étape importante pour Savanna est d’offrir un point d’intégration des frameworks de provisioning et de gestion de Hadoop de tierces parties, à l’instar du projet Apache Ambari. «&amp;nbsp;Notre vision pour Savanna était de simplifier le déploiement et la gestion des charges de travail Big Data Hadoop sur OpenStack. Nous sommes donc ravis que des poids lourds de l’industrie, comme Red Hat et Hortonworks, commencent à faire profiter le projet Savanna de leur expertise », explique Ilya Elterman, directeur senior des services Cloud chez Mirantis. «&amp;nbsp;C’est une avancée de taille pour la communauté Open Source&amp;nbsp;! »&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/22/Hadoop-%3A-projet-Savanna-va-mettre-Hadoop-au-coeur-d-OpenStack#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>WIndows Azure : quelques précisions sur les tarifs PaaS</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/22/WIndows-Azure-%3A-quelques-pr%C3%A9cisions-sur-les-tarifs-PaaS</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Apr 2013 23:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Suite à nouveautés IaaS d'Azure, les tarifs ont été revues&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
•	Tarif privilégié pour les Machines Virtuelles Windows maintenu jusqu'au 31 mai pour les instances normales. Les nouveaux prix associés à la disponibilité générale prendront effet le 1er juin 2013. Pour une petite instance, le tarif s'élèvera à 0,0671 € par heure soit -22% par rapport aux prix annoncés.&lt;br /&gt;
•	Réduction du tarif de 25 % pour les Machines Virtuelles Linux pour les instances normales. À compter du 16 avril 2013, les tarifs au détail seront réduits de 25 % pour les petites, moyennes, grandes et très grandes instances. À titre d'exemple, le prix pour une petite instance Linux passera de 0,0596 € par heure à 0,0447 € par heure dans toutes les zones géographiques.&lt;br /&gt;
•	Le tarif pour Réseau virtuel de 0,0373 € par heure sera effectif à compter du 1er juin 2013. Les clients pourront utiliser gratuitement le service Réseau Virtuel jusqu'au 1er juin.&lt;br /&gt;
•	Réduction de 17 % des tarifs pour les Web et Worker Role pour les petites instances du Service Cloud (PaaS). À compter du 16 avril 2013, les tarifs au détail seront réduits de 17 % pour les petites, moyennes, grandes et très grandes instances. À titre d'exemple, le prix pour un petit rôle Travailleur passera de 0,0894 € par heure à 0,0596 € par heure dans toutes les zones géographiques.&lt;br /&gt;
•	Période d'essai étendue à 90 jours, offres MSDN et Microsoft Partner Network. Ces offres comprennent désormais 50 heures d'utilisation par mois des nouvelles instances Microsoft à mémoire élevée. Cette offre spéciale prendra fin le 1er juin 2013&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/22/WIndows-Azure-%3A-quelques-pr%C3%A9cisions-sur-les-tarifs-PaaS#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>HP cloud services : bientôt en France ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/22/HP-cloud-services-%3A-bient%C3%B4t-en-France</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Apr 2013 11:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>hp</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Jusqu'à présent, HP est très discret sur les services HP Cloud, le cloud public du constructeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La raison en est très simple&amp;nbsp;: pour le moment, HP mise sur les marchés nord américain. En Europe, et donc en France, aucune action particulière n'est faite. La situation devrait logiquement changer durant le 2e semestre 2013 avec une stratégie plus structurée pour l'Europe et la France.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/22/HP-cloud-services-%3A-bient%C3%B4t-en-France#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : VM Role est officiellement mort !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/20/Windows-Azure-%3A-VM-Role-est-officiellement-mort-%21</link>
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    <pubDate>Sat, 20 Apr 2013 09:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>iaas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;l'équipe de Windows Azure annonce l'arrêt définitif de VM Role pour le 15 mai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VM Role avait été une sorte de premier essai de machines virtuelles sur le PaaS Azure. Il est recommandé de migrer les VM vers le Azure IaaS et de les supprimer.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/20/Windows-Azure-%3A-VM-Role-est-officiellement-mort-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Aruba lance cloud object storage</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/20/Aruba-lance-cloud-object-storage</link>
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    <pubDate>Sat, 20 Apr 2013 09:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aruba</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Aruba a lancé un nouveau service&amp;nbsp;: cloud object storage. &quot;Cette offre a pour objectif de répondre aux besoins des professionnels et des utilisateurs finaux qui doivent archiver et gérer le plus simplement possible d’importants volumes de données multimédia avec un degré de sécurité optimal. Cette solution s’adresse également aux développeurs grâce à un mode de gestion des données à travers le protocole standard http.&quot; précise le fournisseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le service utilise le stockage de Scality, spécialiste des gros volumes de données.  «Scality délivre des solutions de stockage aux acteurs du Cloud depuis 2010. Fort de notre expérience, nous savons qu’une sécurité élevée, tant par rapport aux pannes matérielles que vis à vis des attaques malveillantes est absolument nécessaire, mais pas suffisante pour réussir. Nous avons donc aussi mis l’accent sur la standardisation des API qui se traduit par une grande facilité d’utilisation pour les utilisateurs d’Aruba Cloud», précise Jérôme Lecat, CEO et Fondateur de Scality.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'offre Aruba est basée sur un modèle de prix inédit sur le marché et une extrême simplicité d’utilisation. Contrairement à de nombreuses solutions, la tarification de l’offre Cloud Object Storage en «&amp;nbsp;Pay-as-you-go&amp;nbsp;» a été simplifiée au maximum pour ne conserver que deux variables&amp;nbsp;: la quantité d’espace utilisée et le trafic sortant, sur une base horaire. Le trafic entrant et le nombre de requêtes sont, quant à eux, illimités. Pour les clients désireux d’avoir un contrôle très précis sur leurs dépenses, Aruba met à leur disposition trois offres packagées sur des volumes prédéterminés. Ils pourront toutefois aisément évoluer d’une offre packagée vers une offre en mode «&amp;nbsp;Pay-as-you-go ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ce service est compatible avec les API Amazon S3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce stockage ressemble donc à ce que l'on trouve ailleurs comme chez Google, Microsoft ou encore Amazon&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/20/Aruba-lance-cloud-object-storage#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>SFR Cloud Business Store : l'App Store SaaS de SFR !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/18/SFR-Cloud-Business-Store-%3A-l-App-Store-SaaS-de-SFR-%21</link>
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    <pubDate>Thu, 18 Apr 2013 23:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>sfr</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'opérateur SFR investit le marché des solutions SaaS et de bureaux virtuels à l'instar d'un Orange. SFR Cloud Business Store  est un portail qui donne accès à un catalogue de services à la demande et en ligne. &quot;Ce portail web d’applications en ligne est destiné aux petites entreprises. Disponible dès aujourd’hui, il propose à la fois des applications essentielles au fonctionnement de l’entreprise (gestion, archivage, ressources humaines, collaboration...) et des applications spécifiques métiers (artisans, commerçants, hôteliers…) grâce à son écosystème de partenaires technologiques et de jeunes start up comme HomeBubble, lauréat SFR Jeunes Talents&quot; précise le fournisseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La boutique inclut aussi des services développés par SFR comme SFR Sync (synchronisation des données et sauvegarde des données). On dispose de services gratuits ou payants. Les services payants sont en souscription mensuelle et les formules varient selon le service. l'offre devrait s'étoffer dans les prochains mois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à découvrir&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://store.saas.sfrbusinessteam.fr&quot;&gt;https://store.saas.sfrbusinessteam.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/18/SFR-Cloud-Business-Store-%3A-l-App-Store-SaaS-de-SFR-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Tosca : pour du cloud plus personnalisé et plus puissant</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/17/Tosca-%3A-pour-du-cloud-plus-personnalis%C3%A9-et-plus-puissant</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Apr 2013 17:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>ibm</category><category>openstack</category><category>tosca</category>    
    <description>    &lt;p&gt;IBM a expliqué ce jour lors de la conférence infrastructure IDC à Paris, l'importance et le rôle de TOSCA. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tosca (topology and orchestration specification for cloud application) a été porté par IBM et est sous la houlette de l'OASIS, de nombreux fournisseurs participent à ce projet de standard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A quoi sert TOSCA&amp;nbsp;? son objectif est d'améliorer la portabilité des applications et des services cloud. TOSCA propose une description interopérable (elle est indépendante) de l'applications et des infrastructures des services cloud. Il décrit les liens, les relations entre les différentes parties du service et toute la partie opérationnelle (déploiement, politique de mise à jour, extinction du service, etc.). Cette description est indépendante de tout fournisseur, de tout service, de toute technologie. Bref, Tosca permet de définir un déploiement unique, de migrer plus facilement les applications, de faciliter le burst et d'avoir des applications plus dynamiques et flexibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour être plus concret&amp;nbsp;: imaginez la possibilité d'avoir un pool de machines virtuelles et de services avec tous les services nécessaires pour son application (base de données, cdn, virtual network, déploiement, fédération d'identité, etc.) sans à avoir besoin de les activer un par un. Le modèle définit dans TOSCA (appelé pattern) s'occupe de tout&amp;nbsp;! Le but est d'arrêter de faire à la main et d'automatiser au maximum.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des patterns dédiés sont déjà disponibles chez IBM et d'autres éditeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la première spécification a été publiée en mars 2013. IBM veut créer une communauté, un marché autour de TOSCA&amp;nbsp;: fédérer les éditeurs et fournisseurs pour créer et proposer des patterns pour tout et n'importe quoi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TOSCA s'appuie et utilise des standards ouverts&amp;nbsp;: OVF (format de virtualisation), CIM (commun information model), CIMI (cloud infrastructure management interface), SCA (architecture)... Tosca se place au-dessus d'OpenStack. IBM utilise les patterns Tosca dans Smartcloud orchestrator. La description dans le pattern utilise XML Schema 1.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site officiel&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://docs.oasis-open.org/tosca/TOSCA/v1.0/cs01/TOSCA-v1.0-cs01.html#_Toc351554214&quot;&gt;http://docs.oasis-open.org/tosca/TOSCA/v1.0/cs01/TOSCA-v1.0-cs01.html#_Toc351554214&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/17/Tosca-%3A-pour-du-cloud-plus-personnalis%C3%A9-et-plus-puissant#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>WIndows Azure : IaaS en version finale !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/16/WIndows-Azure-%3A-IaaS-en-version-finale-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 16 Apr 2013 14:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>iaas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;10 mois après la présentation officielle de la fonction IaaS &quot;Machine Virtuelle&quot;, Microsoft lance la disponibilité générale du IaaS sous Azure. En effet, le service n'est plus en pré-version depuis ce jour !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2013-04-16_a_14.39.14_m.jpg&quot; alt=&quot;azure iaas&quot; title=&quot;azure iaas, avr. 2013&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service rajoute de nouvelles instances, on dispose désormais du choix suivant :&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/Capture_d_ecran_2013-04-16_a_14.42.19.png&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2013-04-16_a_14.42.19.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2013-04-16_a_14.42.19.png, avr. 2013&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La partie IaaS d'Azure comprend maintenant :&lt;br /&gt;
- nouvelles images pour SQL Server, Biztalk server, SharePoint&lt;br /&gt;
- nouvelles tailles d'instances&lt;br /&gt;
- nouveaux prix&amp;nbsp;: - 21 % à - 33 %
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2013-04-16_a_22.55.44_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2013-04-16_a_22.55.44.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2013-04-16_a_22.55.44.png, avr. 2013&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Azure fait toujours tourner des images VHD, le VHDX n'est pas supporté (la faute sans doute à une infrastructure non compatible) pour le moment. on peut migrer et transporter des VM dans et en-dehors d'Azure. Pour créer et gérer les VM, les outils en ligne de commande et Powershell permettent bien plus de choses qu'avant notamment sur les créations rapides. Vous pouvez attacher, en option, un disque pour stocker les données, maxi 1 To, le tout stocké en blob.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez aussi utiliser un système de load-balancer réseau (sans frais supplémentaire). Il permettra une tolérance de panne et permet de le faire sur x VM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://weblogs.asp.net/blogs/scottgu/image_thumb_765700D7.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
tous les détails &lt;a href=&quot;http://weblogs.asp.net/scottgu/archive/2013/04/16/windows-azure-general-availability-of-infrastructure-as-a-service-iaas.aspx&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/16/WIndows-Azure-%3A-IaaS-en-version-finale-%21#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/16/WIndows-Azure-%3A-IaaS-en-version-finale-%21#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1989</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Cloud Cruiser : outil de refacturation compatible Windows Server / System Center</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/15/Cloud-Cruiser-%3A-outil-de-refacturation-compatible-Windows-Server-/-System-Center</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Apr 2013 22:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>windows</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Une des problématiques du cloud, du cloud hybride est de savoir comment un service d'entreprise peut refacturer en interne ou en externe des services cloud. C'est tout l'intérêt des outils de refacturation (ou chargeback). Microsoft annonce que l'outil Cloud Cruiser s'intègre avec Windows Server 2012 et System Center 2012 SP1, et bien entendu Windows Azure&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Microsoft, il s'agit d'une nouvelle pièce pour sa stratégie &quot;cloud os&quot; et même une pièce majeure.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/15/Cloud-Cruiser-%3A-outil-de-refacturation-compatible-Windows-Server-/-System-Center#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>formation Amazon web services sur Lyon</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/15/formation-Amazon-web-services-sur-Lyon</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Apr 2013 09:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>aws</category><category>formation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;sysfera organise plusieurs formations de deux jours autour d'Amazon web services :&lt;br /&gt;
Amazon Web Services — 23-24 avril 2013 à Lyon&lt;br /&gt;
Amazon Web Services - Avancé — 27-28 juin 2013 à Lyon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première formation permet de s'initier à l'utilisation du Cloud, et notamment d'Amazon Web Services. Elle s'adresse principalement aux architectes et développeurs de logiciels, ainsi qu'auxadministrateurs systèmes. La 2e formation&amp;nbsp;: Ce cours permet de se familiariser avec les services avancés d'Amazon Web Services&amp;nbsp;: auto-scaling, ELB, Route53, simple/dynamo DB, RDS, CloudFront, CloudFormation, ElasticBeanStalk, ElasticCache.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
prix par formation&amp;nbsp;: 1 200 euros / HT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.sysfera.fr/services/formations.html?utm_source=Export+CRM&amp;amp;utm_campaign=d5a88ced67-formations_Q2&amp;amp;utm_medium=email&quot;&gt;site&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/15/formation-Amazon-web-services-sur-Lyon#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Moonshot : HP lance le serveur cartouche</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/12/Moonshot-%3A-HP-lance-le-serveur-cartouche</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Apr 2013 19:38:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>hp</category><category>moonshot</category>    
    <description>    &lt;p&gt;C'était l'événement serveur de lundi dernier&amp;nbsp;: l'annonce officielle des premiers serveurs Moonshot de HP. Ces serveurs prennent la forme d'une cartouche que l'on met dans un châssis pouvant supporter jusqu'à 45 cartouches. HP veut ainsi améliorer la densité et simplifier le serveur car la cartouche embarque uniquement l'essentiel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une des originalités de Moonshot est d'être spécialisé. Ainsi, HP veut vendre des cartouches pour les hébergeurs, pour le big data, le cloud, etc. que se soit en processeurs Atom, ARM ou AMD. La première cartouche sera de l'Atom, les autres éditions arriveront vers septembre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://h17007.www1.hp.com/images/enterprise/servers/products/moonshot/moonshotProdImg_471x292.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Moonshot se définit selon le &quot;software defined servers&quot;, bref plus orienté usage et logiciel pour faire du sur-mesure, ou presque. il peut embarquer du stockage, ou pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le moment, seules les cartouches HP seront compatibles et surtout, il ne sera pas possible de mixer le type de cartouche. le châssis devra donc être homogène.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tarif de base&amp;nbsp;: 50 000 euros le châssis avec 45 cartouches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fujitsu et Dell préparent aussi des serveurs cartouches.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/12/Moonshot-%3A-HP-lance-le-serveur-cartouche#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/12/Moonshot-%3A-HP-lance-le-serveur-cartouche#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>AWS Elastic Beantalk for .Net : Amazon étend un peu plus la compatibilité .Net</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/12/AWS-Elastic-Beantalk-for-.Net-%3A-Amazon-%C3%A9tend-un-peu-plus-la-compatibilit%C3%A9-.Net</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Apr 2013 11:14:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Amazon Web Services continue à étendre le support des technologies et applications .Net (Microsoft) sur sa solution PaaS&amp;nbsp;: AWS Elastic Beantalk &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fournisseur annonce le support des fichiers de configurations pour gérer et exécuter les applications .Net sous instances Windows Server. Il est possible de déployer une pile applicative .Net sur du Amazon VPC. Et vous pouvez utiliser les services d'Amazon RDS avec une application .Net dans Beantalk for .Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tous les détails sur la page mise à jour officielle&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.amazon.com/releasenotes/AWS-Elastic-Beanstalk/8426458343844669&quot;&gt;http://aws.amazon.com/releasenotes/AWS-Elastic-Beanstalk/8426458343844669&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/12/AWS-Elastic-Beantalk-for-.Net-%3A-Amazon-%C3%A9tend-un-peu-plus-la-compatibilit%C3%A9-.Net#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Syntec numérique : faible croissance informatique</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/12/Syntec-num%C3%A9rique-%3A-faible-croissance-informatique</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Apr 2013 09:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le Syntec Numérique prédit une croissance du logiciel, conseil et services informatiques très faible pour 2013&amp;nbsp;: + 0,8 %
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mais derrière ce chiffre, c'est une stagnation pour le service et le conseil, +1,9 % pour l'édition logicielle et + 2 % pour conseil en technologies. La baisse de la dépense informatique est notamment due à une baisse de l'investissement matériel. Le SaaS progresse de +10 %.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/12/Syntec-num%C3%A9rique-%3A-faible-croissance-informatique#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Cloudwatt : quelques nouvelles du front</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/11/Cloudwatt-%3A-quelques-nouvelles-du-front</link>
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    <pubDate>Thu, 11 Apr 2013 06:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>aws</category><category>cloudwatt</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Cloudwatt continue à poser sa communication et ces premiers services cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant le salon datacenter se tenant à Paris jusqu'à aujourd'hui, quelques informations intéressantes :&lt;br /&gt;
- les tarifs des services seront alignés peu ou prou sur ceux d'Amazon Web Services&lt;br /&gt;
- les premiers services seront disponibles vers le mois de juin&lt;br /&gt;
- le fournisseur s'inquiète aussi de la guerre des prix menée par Amazon Web Services. Pour éviter une guerre trop frontale, cloudwatt veut proposer des services complémentaires. car finalement, fournir des ressources &quot;compute&quot; ou du stockage ce n'est pas nouveau en soi et ce sont des fonctions de commodités du cloud. le plus difficile pour les fournisseurs est de se différentier et d'apporter une valeur ajoutée réelle.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/11/Cloudwatt-%3A-quelques-nouvelles-du-front#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/11/Cloudwatt-%3A-quelques-nouvelles-du-front#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1983</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>fletesia : nouveau service compta et commercial à la demande</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/11/fletesia-%3A-nouveau-service-compta-et-commercial-%C3%A0-la-demande</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:608738ec7b901a58d53b86cab8c35e76</guid>
    <pubDate>Thu, 11 Apr 2013 06:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;texte fourni par fletesia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fletesia est un logiciel Cloud-SaaS de gestion commerciale &amp;amp; comptabilité. Il est essentiellement destiné aux petites structures et aux artisans. Le logiciel, qui fonctionne tant sur PC que sur mobile et tablettes, a la particularité d’être vendus “à la carte”. En effet, Fletesia est «&amp;nbsp;découpé&amp;nbsp;» en 9 modules distincts. L’utilisateur choisit donc uniquement les fonctionnalités dont il a besoin. Les modules répondent aux besoins fondamentaux des TPE (très petites entreprises)&amp;nbsp;: Facturation, écritures comptables, achat/dépenses, notes de frais, trésorerie, rentabilité, relance des impayés, gestion de la relation client, stocks...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Côté prix, on oscille entre 3€ et 21€ HT mensuels, selon le menu composé par le client. Et si celui-ci prend la mouche et choisit tous les modules, une remise de 20% fait même descendre le tarif à 17,60€ HT par mois. Le support et la saisie illimitée sont inclus dans l’abonnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le logiciel étant destiné aux petites sociétés, il se concentre sur l’essentiel et n’offre pas de superflu. Fletesia ne se classe pas dans les logiciels dits «&amp;nbsp;complets&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;sophistiqués ». Cela explique son tarif assez bas pour le marché. Toutefois, l’outil de facturation reste relativement exhaustif&amp;nbsp;: Devis, Factures, Acomptes, Avoirs, Situations travaux, multi-TVA, etc… L’entrepreneur peut tout de même en faire une utilisation large et massive, quelque soit son activité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question accessibilité, que l’utilisateur se connecte depuis un PC, une tablette ou son mobile, il accède à la totalité des fonctionnalités. Dans beaucoup de services SaaS, le mode “mobile” est souvent dédié à la consultation ou du moins les fonctionnalités y sont allégées. Fletesia a pris le pari d’adapter toutes les fonctionnalités du logiciel à une utilisation sur smartphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ergonomie, est assez originale, par rapport à une application web classique. Le logiciel se présente sous la forme d’un bureau “à la windows” avec des fenêtres redimensionnables et déplaçables, le tout dans une application web. Cela offre une prise en main assez ludique et se fait le plus naturellement possible. Les utilisateurs semblent tous trouver rapidement les fonctionnalités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme la concurrence, l’abonnement à Fletesia donne droit à un mois d’essai gratuit et ne requiert aucun engagement. De quoi se rendre compte de la valeur ajoutée qu’il procure, sans aucun risque… Pour s’abonner, cela se fait sur le site internet&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.fletesia.com&quot;&gt;http://www.fletesia.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/11/fletesia-%3A-nouveau-service-compta-et-commercial-%C3%A0-la-demande#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/11/fletesia-%3A-nouveau-service-compta-et-commercial-%C3%A0-la-demande#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>SensioLabs lance un outil de qualité et de tests en mode SaaS</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/09/SensioLabs-lance-un-outil-de-qualit%C3%A9-et-de-tests-en-mode-SaaS</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:73d340c386b7e8c8bb18c12029cb2032</guid>
    <pubDate>Tue, 09 Apr 2013 09:33:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>sensio</category><category>sensiolabs</category><category>symfony</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Durant la conférence SymfonyLive, l'éditeur SensioLabs a annoncé la disponibilité pour le mois de juin d'un outil de qualité et de tests du code et des projets Symfony, à la demande, SensioLabs Insight. Ainsi, le développeur n'a rien à déployer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éditeur n'a pas voulu préciser sur quelle infrastructure tournée l'outil mais parle seulement d'une plate-forme ressemblant sur le fonctionnement à Heroku et à Rackspace&amp;nbsp;! Insight sera aussi disponible sous forme d'appliance et pourra être déployé sur tout service managé sans préciser pour le moment les conditions et les pré-requis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Insight utilisera massivement les machines virtuelles pour monter et démonter les environnements de tests.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'outil est actuellement disponible en bêta privé. La tarification n'est pas connue mais nous savons déjà que pour les projets open source, l'outil sera gratuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d'autre part, SensioLabs annoncera dans les prochains mois des services et une &quot;version&quot; cloud de Symfony, le framework PHP...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/09/SensioLabs-lance-un-outil-de-qualit%C3%A9-et-de-tests-en-mode-SaaS#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/09/SensioLabs-lance-un-outil-de-qualit%C3%A9-et-de-tests-en-mode-SaaS#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Cordys Cloud : offre PaaS</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/09/Cordys-Cloud-%3A-offre-PaaS</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:207169bd868f86c3f8e0378f37f53809</guid>
    <pubDate>Tue, 09 Apr 2013 09:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Cordys lance une nouvelle version de Cordys Cloud qui est présenté comme un PaaS. Le fournisseur y associe aussi la disponibilité de Business Operations Platform.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordys s'appuie sur Amazon Web Services pour déployer et proposer son cloud public. Cette solution apporte aux organisations une plateforme cloud destinée à l'intégration, la gestion des processus métiers, le développement d'applications composites et le provisionnement cloud unifié. Elle permet aux entreprises, aux fournisseurs de services et aux éditeurs de logiciels indépendants de relier et d'intégrer les systèmes cloud ainsi que les systèmes déployés sur site, dans le but de supporter les modèles de cloud hybride.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette version est multi-tenant et améliore le provisionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Nous sommes heureux d'annoncer le lancement de la toute dernière version de Cordys Cloud et de notre offre PaaS pour les entreprises, les fournisseurs de services et les éditeurs de logiciels indépendants,&amp;nbsp;» a indiqué Jean-Philippe Kalfon, Directeur Europe du Sud de Cordys. «&amp;nbsp;Notre capacité unique à offrir des capacités de PaaS, via Cordys Cloud, et à permettre aux fournisseurs de services de proposer et d'opérer leur propre PaaS, conduit la plateforme Cordys vers des marchés dynamiques à forte croissance. Grâce aux nouvelles améliorations que nous avons apportées à la plateforme Cordys, nous concrétisons notre stratégie consistant à être «&amp;nbsp;La plateforme Cloud d'entreprise&amp;nbsp;» ».&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/09/Cordys-Cloud-%3A-offre-PaaS#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>RunMyProcess racheté par Fujitsu</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/09/RunMyProcess-rachet%C3%A9-par-Fujitsu</link>
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    <pubDate>Tue, 09 Apr 2013 08:14:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Petite surprise dans le monde des processus cloud. RunMyProcess, éditeur français, vient de se faire racheter par Fujitsu. Fujitsu veut renforcer ses offres cloud et particulièrement la partie intégration cloud, spécialité du français. RunMyProcess est utilisé dans 45 pays et plusieurs centaines de projets actifs mais l'éditeur reste très peu connu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
bien que le prix d'achat n'est pas connu, on parle de 16 millions € ce qui est beaucoup pour une société pesant environ 1 million d'euros de chiffre d'affaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant ce rachat illustre parfaitement le mouvement des grands fournisseurs pour renforcer les fonctionnalités ou acquérir de nouvelles solutions. et ce n'est qu'un début, la consolidation du marché cloud est loin d'être fait.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>cloud et intégration : étude internationale de KPMG</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/08/cloud-et-int%C3%A9gration-%3A-%C3%A9tude-internationale-de-KPMG</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Apr 2013 23:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>kpmg</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le cabinet KPMG dévoile une nouvelle étude sur le cloud. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La valeur transformative du Cloud&amp;nbsp;: au-delà d’une réduction des coûts indéniable, un facteur d’évolution du modèle économique des entreprises&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ressources humaines (57 %), la gestion des processus informatiques (54 %) et la gestion des communications internes/externes (53 %) sont les fonctions dans l’entreprise qui ont le plus largement intégré le Cloud. 48 % des entreprises interrogées considèrent la réduction des coûts comme la principale motivation pour passer au Cloud, suivie par la vitesse d’adoption de cette technologie (28 %). 7 entreprises sur 10 sont plutôt d’accord ou tout à fait d’accord pour dire que l’environnement Cloud a permis une réduction significative des coûts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un marché mature, les entreprises ciblées ne s’interrogent plus sur la nécessité d’investir dans un projet Cloud, mais cherchent désormais à mettre en œuvre cette technologie de la manière la plus performante possible. La démocratisation du Cloud s’accompagne d’un changement important dans la vision de cette technologie qui, au-delà d’un simple levier de réduction des coûts, s’avère un levier stratégique inscrit à l’agenda des responsables informatiques et des directions générales. Le choix du Cloud par les directeurs informatiques est motivé à 52 % par la réduction des coûts et à 34 % par la rapidité de déploiement de cette technologie. Si ces deux objectifs sont très largement partagés par les directeurs généraux, ces derniers attendent également du Cloud une capacité à accompagner la transformation de leur modèle économique (24 %) et à renforcer leur interaction avec leurs clients (21 %). Les bénéfices des solutions Cloud seront d’autant plus tangibles et conséquents que le déploiement aura été mené en tandem avec une redéfinition des organisations et des processus opérationnels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Contrairement à ses voisins européens, la France ne semble pas prendre toute la mesure de l’ensemble des avantages que le Cloud Computing peut apporter&amp;nbsp;: moins de 10 % des répondants considèrent cette technologie comme un outil de transformation des processus de l’entreprise, alors même que d’autres pays comme l’Allemagne (23 %) et l’Italie (34 %) ont une sensibilité plus forte à cet objectif », explique Marie Guillemot, Associée, responsable du secteur Technologie, Média, Télécommunications de KPMG en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, attention l'intégration du cloud est plus complexe que prévue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’adoption du Cloud s’avère plus complexe qu’elle ne l’était envisagée au départ, en termes de gestion des données, d’intégration de systèmes et de gestion des multiples fournisseurs de contenus. Plus d’un tiers des entreprises interrogées estiment que les coûts de mise en place d’un projet Cloud ont été plus élevés que prévu. 31 % ont rencontré des difficultés de mise en œuvre pure quant à l’intégration de ces nouveaux processus avec l’architecture existante. 30 % soulignent la perte de données ou de contrôles sur ces données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le risque majeur exprimé par 30 % des entreprises interrogées reste celui de la perte ou de la corruption des données. 26 % citent les risques de sécurité au sens large et 21 % les risques de violation de la propriété intellectuelle. Mais contrairement à 2011&lt;a href=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/08/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;, la sécurité n’est plus considérée comme le principal frein au développement du Cloud, les entreprises s’estimant mieux préparées pour y faire face. Plusieurs entreprises interrogées montrent leur confiance grandissante dans la sécurité du Cloud&amp;nbsp;: plus d’une entreprise sur trois envisagent d’adopter le Cloud dans les 18 prochains mois dans des fonctions comme le Procurement, Supply Chain, Finance ou encore Business Intelligence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réglementation est un défi plus ou moins complexe à relever pour la plupart des entreprises interrogées, selon les secteurs d’activité. Les secteurs plus préoccupés par cet enjeu sont les commerces et la restauration (40 %), les universités (25 %) et la finance (23 %). Des disparités existent également sur le plan géographique&amp;nbsp;: dans la  région Asie-Pacifique, la question légale ne concerne que 13 % des entreprises interrogées, alors qu’elle est bien plus importante pour les Etats-Unis (22 %).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour trois quarts des répondants, l’optimisation fiscale joue également un rôle décisif dans le passage au Cloud. Les entreprises ciblées soulignent l’importance d’adopter une structure d’imposition appropriée dans une optique de réduction des coûts. Le secteur financier se considère comme le mieux préparé à cette question, suivi par celui du commerce et de la restauration.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon baisse encore les prix</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/06/Amazon-baisse-encore-les-prix</link>
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    <pubDate>Sat, 06 Apr 2013 10:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>aws</category><category>windows</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon Web Services annonce une nouvelle baise de prix sur les instances EC2 de Windows à la demande&amp;nbsp;: - 26 &lt;br /&gt;%
&lt;br /&gt;
Cette réduction concerne les instances&amp;nbsp;: M1 (standard), 2e génération (m3), high memory (m2) et high-cpu (c1). Nouveau tarif en vigueur à partir du 1er avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et aussi :&lt;br /&gt;
Disponibilité de Amazon Redshift et EC2 High Storage Instances sur US West (Oregon), en plus de US East. d'autres régions bientôt bientôt disponibles.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>du cloud et des geeks : l'enquête du JUG Paris</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/04/du-cloud-et-des-geeks-%3A-l-enqu%C3%AAte-du-JUG-Paris</link>
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    <pubDate>Thu, 04 Apr 2013 22:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>devoxx</category><category>jug</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le groupe utilisateur de Java de Paris a dévoilé il y a quelques jours une longue enquête sur le cloud et le développeur. L'enquête porte sur 429 participants. sans surprise, la majorité utilise Java.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
que pensez-vous du cloud ?&lt;br /&gt;
90% des répondants pensent que le Cloud est un service utile ou très utile&lt;br /&gt;
principal argument&amp;nbsp;: disposer d'une infrastructure élastique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question. Le Cloud est pour vous un service peu utile ou que vous n'appréciez pas. Quelles sont les 3 raisons principales qui motivent votre opinion ?&lt;br /&gt;
réponses&amp;nbsp;: problématiques de sécurité, conserver le contrôle complet de vos applications&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cloud est-il adapté à toutes les entreprises ?&lt;br /&gt;
Pour 51% des répondants, le cloud n’est adapté qu’à certains types d’entreprises&amp;nbsp;: Les entreprises «&amp;nbsp;modernes&amp;nbsp;» (internet, pointe à 58%). La taille de l’entreprise ne semble pas jouer sur leur avis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question. Le Cloud est-il adapté à toutes les entreprises&amp;nbsp;? 51 % non le cloud est plus adapté à certaines types d'entreprises&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question. Parmi les tailles d'entreprises suivantes, lesquelles vous paraissent les plus adaptées à l'usage du Cloud ?&lt;br /&gt;
39 % petites entreprise, 35 % moyennes entreprises&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;cloud et formation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Question. Pensez-vous qu'il faille acquérir des compétences particulières pour travailler dans le cloud&amp;nbsp;? 66 % oui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question. Votre entreprise vous a-t-elle proposé une formation&amp;nbsp;? 61 % non je me suis formé moi-même&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question&amp;nbsp;: Vous vous auto-formez. Pensez-vous que votre formation a été suffisante&amp;nbsp;? oui à 50 &lt;br /&gt;%
Question. Continuez-vous à vous former régulièrement sur les services Cloud&amp;nbsp;? oui à 91 &lt;br /&gt;%
&lt;br /&gt;
Question. Utilisez-vous le Cloud à titre personnel&amp;nbsp;? 86% des répondants utilisent le Cloud de manière personnelle, même s’ils ne savent pas toujours ce qu’ils utilisent&lt;br /&gt;
PaaS + SaaS&amp;nbsp;: 27 % / les 3 couches&amp;nbsp;: 20 &lt;br /&gt;%
&lt;br /&gt;
Question. Vous utilisez le cloud à titre personnel. Quel(s) type(s) de service(s) utilisez-vous ?&lt;br /&gt;
PaaS&amp;nbsp;: pour expérimenter sur un projet, rapidité de montage de l'environnement, hébergement / IaaS&amp;nbsp;: héberger, absorder les pics de charge, calculs. / SaaS&amp;nbsp;: accéder à vos données de n'importe où, sauvegarder vos fichiers, partager vos données, améliorer votre productivté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les fournisseurs&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
Les répondants utilisent en moyenne 3,87 fournisseurs de Cloud dont voici le Top 5&amp;nbsp;: github, droptbox, google apps, app engine, cloudbees. / analyse&amp;nbsp;: les deux premiers sont des services assez basiques. le choix du PaaS Java est assez surprenant app engine et cloudbees qui ne sont pas parmi les plus répandus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question. A combien estimez-vous le coût annuel de votre utilisation personnelle du Cloud&amp;nbsp;? 58 % utilisent des services gratuits (cependant ils arrivent vite aux limites), 32 % vont jusqu'à 100 € / an&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
67% des répondants utilisent le Cloud en milieu professionnel.&lt;br /&gt;
75% des répondants pensent qu’une démarche Cloud doit être initialisée par les équipes techniques&lt;br /&gt;
25% des répondants pensent que la DSI doit être à l’initiative de la mise en place du Cloud pour des questions de sécurité, de budget ou de contraintes légales&lt;br /&gt;
75% des répondants pensent que les équipes techniques doivent être à l’origine de la mise en place du Cloud -&amp;gt; ce qui en pratique n'est pas forcément vrai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en milieu professionnel, les services changent un peu. Amazon arrive 3e. par contre le PaaS seul est très très loin&amp;nbsp;: un petit 5 %&amp;nbsp;! le IaaS est à 9 %. l'usage est plutôt une combinaison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pourquoi utiliser du cloud en entreprise&amp;nbsp;? Le POC arrive en tête pour le PaaS et le IaaS. ce qui n'est pas étonnant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seuls 34% des utilisateurs de Cloud utilisent ce service uniquement à la demande de leur hiérarchie -&amp;gt; mais 25 % disent utiliser du cloud de leur propre initiative sans que la DSI ne soit au courant... plus suprenant&amp;nbsp;: 60% paient ces services de leur propre poche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'enquête révèle aussi que les développeurs veulent que le cloud s'intègre à l'entreprise&amp;nbsp;: 68% des répondants ont déjà milité auprès de leur hiérarchie pour utiliser le Cloud... et 56% ont eu gain de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
84% des interrogés sont prêts à utiliser le Cloud en milieu professionnel mais seuls 34% des répondants ont déjà participé à une migration vers le Cloud et surtout&amp;nbsp;: Seules 11% des entreprises ayant migrées sur le Cloud sont revenues vers un data center interne. Pour 61% des répondants, les relations entre le département Production et le département Développement sont plutôt bonnes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les applications mises en cloud sont&amp;nbsp;: applications Web, NoSQL, mobilité + backend, applications jetables, BI / Big Data. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
étude complète&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.parisjug.org/xwiki/bin/download/Blog/Sondage+sur+le+cloud/ResultatsEtudeCloudVersionComplete&quot;&gt;http://www.parisjug.org/xwiki/bin/download/Blog/Sondage+sur+le+cloud/ResultatsEtudeCloudVersionComplete&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/04/du-cloud-et-des-geeks-%3A-l-enqu%C3%AAte-du-JUG-Paris#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Orange Business Services : 500 millions de CA dans le cloud en 2015</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/03/Orange-Business-Services-%3A-500-millions-de-CA-dans-le-cloud-en-2015</link>
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    <pubDate>Wed, 03 Apr 2013 08:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>obs</category><category>orange</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Orange Business Services (OBS) vise les 500 millions € d'ici 2015 dans et sur le cloud computing, avec les différentes solutions proposées&amp;nbsp;: IaaS, portail applicatif à la demande, services, Cloudwatt. En 2012, ce montant était de 113 millions. en 2013, l'objectif est de faire + 30 % &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
OBS annonce&amp;nbsp;: ￼+ de 500 clients Infrastructure as a Service, + de 4000 clients solutions de relation client, 1 200 clients solutions messagerie et collaboration, + de 60 000 clients sur Le cloud pro&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autre part, pour 2015, OBS veut que les activités cloud se répartissent ainsi&amp;nbsp;: 40 % IaaS / PaaS et 60 % SaaS (mais avec 50 % dans la communication unifiée cloud)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
OBS met en avant les trophées et récompenses pour dire au marché&amp;nbsp;: nous sommes bons, voire, les meilleurs !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autre part, pour appuyer sa croissance et l'offre cloud, OBS tisse de multiples accords techniques sur les outils, infrastructures et technologies&amp;nbsp;: EMC, HP, BMC, Microsoft, NetApp, etc. cela concerne la technologie et le matériel mais aussi les applications (notamment pour le portail cloud pro). OBS est revendeur Office 365, Google et met en avant le partenariat avec cloudwatt (OBS loue les infrastructures)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour prouver la pertinence de son offre, OBS est le prestataire du grand projet cloud computing d'Orange. Orange va migrer son environnement sur le cloud. les objectifs de cette migration sont multiples&amp;nbsp;: atteindre une taille critique sur le marché cloud en mutualisant nos besoins et ceux de nos clients, offrir à nos clients l’expérience de la migration vers le cloud d’une des 1ères DSI d’Europe, industrialiser notre approche pour optimiser les coûts et le delivery et améliorer l’expérience client&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/obs/.Capture_d_ecran_2013-04-03_a_08.40.31_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2013-04-03_a_08.40.31.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2013-04-03_a_08.40.31.png, avr. 2013&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour 2013, OBS va proposer de nouveaux services&amp;nbsp;: Flexible Computing Premium, service cloud coach (pour aider les entreprises à mettre en place du cloud), renforcer la partie communication unifiée et proposer des offres à l'international encore très timide actuellement. OBS proposera aussi durant le 2e semestre un service de stockage et de synchronisation&amp;nbsp;: Flexible Storage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/obs/.Capture_d_ecran_2013-04-03_a_08.44.05_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2013-04-03_a_08.44.05.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2013-04-03_a_08.44.05.png, avr. 2013&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
OBS va aussi renforcer son offre VPN Galerie avec Office 365 (associé aux services OBS propres). Mais OBS veut aussi renforcer et développer Cloud Pro qui est un portail d'applications à la demande.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/03/Orange-Business-Services-%3A-500-millions-de-CA-dans-le-cloud-en-2015#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/03/Orange-Business-Services-%3A-500-millions-de-CA-dans-le-cloud-en-2015#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1974</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>cloudstack change de statut chez la fondation Apache</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/02/cloudstack-change-de-statut-chez-la-fondation-Apache</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9784270b7e532f22a6fa2d2653ee2c3a</guid>
    <pubDate>Tue, 02 Apr 2013 15:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>apache</category><category>cloudstack</category><category>openstack</category>    
    <description>    &lt;p&gt;CloudStack, l'alternative à OpenStack, était en incubation à la fondation Apache. Depuis une dizaine de jours, CloudStack est devenu un projet &quot;top level&quot;. Ce nouveau statut signifie que le projet est considéré comme mature pour sortir de l'incubation et de devenir un outil officiel d'Apache.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cela pourrait inciter les fournisseurs de IaaS à adapter CloudStack et Apache pourra lui donner une meilleure visibilité.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/02/cloudstack-change-de-statut-chez-la-fondation-Apache#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/04/02/cloudstack-change-de-statut-chez-la-fondation-Apache#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1973</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Hardis veut investir le marché du PaaS en mode privé</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/31/Hardis-veut-investir-le-march%C3%A9-du-PaaS-en-mode-priv%C3%A9</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:531d48c780a4849a42a5f56353922fac</guid>
    <pubDate>Sun, 31 Mar 2013 18:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Hardis veut proposer du PaaS mais en cloud privé pour les développements et les tests. comme on en trouve tant en cloud public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Reposant sur la solution IBM SmartCloud Entry, l’offre Cloud PaaS Projets d’Hardis permet aux DSI de disposer en quelques minutes d’environnements projets sur-mesure, configurables et mobilisables en fonction de leurs besoins&amp;nbsp;: démarrage et arrêt de machines virtuelles à la demande, ajout ou redimensionnement à chaud des espaces de stockage (disque), augmentation ou diminution de la puissance de calcul (CPU) et de la mémoire (RAM). Accessible depuis un portail web, elle intègre l’ensemble des services nécessaires pour gérer ces environnements&amp;nbsp;: clonage et sauvegarde des machines virtuelles, gestion de la sécurité et de l’étanchéité entre les différents projets, gestion des droits et des utilisateurs, supervision… Outre des frais fixes d’infrastructure et de services, la facturation se base sur la consommation réelle des ressources, selon trois critères&amp;nbsp;: CPU par virtual CPU (core) et RAM par Go de RAM à l’usage, disque par Go de disque à la réservation. «&amp;nbsp;Grâce à cette solution, les coûts de déploiement et d’exploitation des environnements hors production peuvent être divisés par trois », indique Nicolas Odet, Directeur général adjoint d’Hardis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
reste à convaincre les entreprises car l'offre est déjà assez nombreuse&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/31/Hardis-veut-investir-le-march%C3%A9-du-PaaS-en-mode-priv%C3%A9#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/31/Hardis-veut-investir-le-march%C3%A9-du-PaaS-en-mode-priv%C3%A9#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1971</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Quel le cloud le plus utilisé par le grand public ? (Etats-Unis)</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/21/Quel-le-cloud-le-plus-utilis%C3%A9-par-le-grand-public-%28Etats-Unis%29</link>
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    <pubDate>Thu, 21 Mar 2013 21:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>icloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Strategy Analytics a mené l'enquête sur plus de 2000 personnes aux USA. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Surprise&amp;nbsp;! Apple et son offre iCloud / iTunes Match domine (27 %) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puis suivent&amp;nbsp;: Dropbox, Amazon Cloud Drive, Google Drive (très loin derrière 10 %). par contre, absence de taille&amp;nbsp;: Microsoft Skydrive&amp;nbsp;! pourquoi mystère !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.macplus.net/local/cache-vignettes/L500xH289/strategy-analytics-cloud-media-market-share-b7987.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/21/Quel-le-cloud-le-plus-utilis%C3%A9-par-le-grand-public-%28Etats-Unis%29#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/21/Quel-le-cloud-le-plus-utilis%C3%A9-par-le-grand-public-%28Etats-Unis%29#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Cigref : les fondamentaux du cloud computing, 2012-2013</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/20/Cigref-%3A-les-fondamentaux-du-cloud-computing%2C-2012-2013</link>
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    <pubDate>Wed, 20 Mar 2013 18:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cigref</category><category>cloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le cigref vient de publier son rapport &quot;fondamentaux du cloud computing&quot; (selon les grandes entreprises)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe de travail a identifié quatre points qui permettent de définir un Cloud :&lt;br /&gt;
1. Un Cloud est toujours un espace virtuel,&lt;br /&gt;
2. contenant des informations qui sont fragmentées,&lt;br /&gt;
3. dont les fragments sont toujours dupliqués et répartis (ou distribués) dans cet espace virtuel, lequel peut être sur un ou plusieurs supports physiques,&lt;br /&gt;
4. qui possède une «&amp;nbsp;console (ou programme) de restitution&amp;nbsp;» permettant de reconstituer l’information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le rapport aborde l'ensemble des problématiques cloud&amp;nbsp;: paas,iaas,saas, etc. Dans sa définition de 2010, le CIGREF indiquait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Quelle que soit la formule retenue par l’entreprise cliente, l’originalité du Cloud computing réside dans son modèle de facturation à l’usage, donc dans sa lisibilité, sa variabilité et sa prédictibilité des coûts ». Aujourd’hui, la prédictibilité des coûts n’est pas garantie à plus de 2 ou 3 ans. Le Cloud Computing garantit par contre la «&amp;nbsp;plasticité&amp;nbsp;» des solutions, par exemple, en cas de changement de volumes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le rapport met aussi en avant&amp;nbsp;: la consommation et non la notion d'usage&amp;nbsp;: on achète un abonnement, un permis de consommer, on n’achète pas une licence d’utilisation. Le SaaS propose donc la possibilité de passer d’une logique budgétaire d’investissement à une logique de fonctionnement, se traduisant par la diminution des coûts d’acquisition et de maintenance. et le SaaS définit un standard fonctionnel&amp;nbsp;: tous les utilisateurs utilisent finalement la même application.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Qu’il n’est pas possible de savoir où se trouve une information particulière (d’où la notion de «&amp;nbsp;Cloud/nuage »). En effet, les fragments des données la constituant sont répartis sur l’ensemble des supports/devices composant le Cloud, et seule une «&amp;nbsp;application de restitution&amp;nbsp;» peut les localiser pour reconstituer les données et fournir une information complète. Cette faculté de distribuer des données permet d’étendre un Cloud à plusieurs datacenters disposés dans des lieux géographiquement éloignés et reliés par des réseaux hauts débits. Mais de nombreuses offres de Cloud se limitent à une répartition sur un ensemble de serveurs dans un unique datacenter.&quot; -&amp;gt; oui et non car on peut géolicaliser les données si le fournisseur propose la fonction ou choisir un fournisseur local. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;La perte d’une partie d’un Cloud (une machine par exemple) n’a pas d’effet sur les informations puisqu’elles sont dupliquées et réparties sur plusieurs machines ou sur plusieurs sites. Une donnée est donc stockée en de multiples endroits. Dans ce cas, la sauvegarde des serveurs d’un Cloud est-elle toujours nécessaire ?&quot; -&amp;gt; la réponse est oui mais c'est le fournisseur que le fait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le rapport évoque aussi plusieurs questions intéressantes&amp;nbsp;: qui gère le cloud, qui est le client du service offert par le cloud. ensuite, les auteurs reviennent sur la notion de clouds gérés en interne et à usage privé... &quot;Il y a eu débat au sein du groupe de travail du CIGREF sur l’intérêt de la mise en œuvre d’un Cloud Interne à usage privé pour l’entreprise. Si la plupart des participants au GT conçoivent, dans leur contexte, l’intérêt d’un Cloud, d’autres y voient un concept marketing sans réelle valeur ajoutée vis-à-vis des infrastructures traditionnelles. Pour ces derniers, l’intérêt du Cloud Computing n’est alors perçu que comme une solution externe à l’entreprise.&quot; indique le rapport. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
nous avons surtout aimé les bonnes pratiques&amp;nbsp;: juridique, sécurité / risques, RH, données et audit et infrastructure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
bref nous retrouvons un peu de tout mais il y a des éléments qui sont intéressants à lire, surtout pour les bonnes pratiques à la fin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rapport&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://images.cigref.fr/Publication/2012-2013-Fondamentaux-Cloud-Computing-Point-de-vue-grandes-entreprises.pdf&quot;&gt;http://images.cigref.fr/Publication/2012-2013-Fondamentaux-Cloud-Computing-Point-de-vue-grandes-entreprises.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/20/Cigref-%3A-les-fondamentaux-du-cloud-computing%2C-2012-2013#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>DynamoDB : forte baisse !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/20/DynamoDB-%3A-forte-baisse-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 20 Mar 2013 07:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>dynamodb</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le service DynamoDB a été lancé il y a un an. Pour l'occasion, Amazon a décidé une baisse importante de la tarification, jusqu'à - 85 %&amp;nbsp;! DynamoDB permet de répliquer les données, le stockage sur des SSD avec une disponibilité très élevée. On crée très rapidement des tables pour y stocker et y gérer des volumes très importants de données avec une forte charge de requêtes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En région europe, le tarif DynamoDB passe de 0,013 $ à 0,00735 $ (par heure / 10 unités en écriture ou 50 unités en lecture), l'indexation (go / mois) subit une très forte baisse&amp;nbsp;: 0,283 $ contre 1,13 $&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est aussi possible de faire de la capacité réservée pour les tables DynamoDB.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tous les détails&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.typepad.com/aws/2013/03/dynamodb-price-reduction-and-new-reserved-capacity-model.html&quot;&gt;http://aws.typepad.com/aws/2013/03/dynamodb-price-reduction-and-new-reserved-capacity-model.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/20/DynamoDB-%3A-forte-baisse-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>VMware précise un peu sa stratégie</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/18/VMware-pr%C3%A9cise-un-peu-sa-strat%C3%A9gie</link>
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    <pubDate>Mon, 18 Mar 2013 17:06:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Notre objectif est de donner le pouvoir aux individus et aux entreprises en simplifiant fondamentalement la gestion des systèmes d'information grâce à des logiciels de virtualisation, déclare Pat Gelsinger. Nos clients souhaitent que nous les aidions à faire face à quelques-unes des problématiques les plus importantes en matière d'informatique, en leur apportant des solutions simples et intelligemment conçues, et qui  leur permettent d'atteindre des niveaux d'efficacité, de contrôle et d'agilité sans précédent.  Pour ce faire, nous allons continuer à innover et lancer de nouvelles offres permettant de transformer les départements informatiques en des courtiers de services capables de fournir aux entreprises un avantage en termes de rapidité et de compétitivité. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VMware mise sur 3 piliers stratégiques pour les prochains mois&amp;nbsp;: Software-defined Datacenter, une offre cloud hybride (à venir) et l'ère du multi-terminal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;L'éditeur a révélé son intention de réunir sa ligne de produits VMware vCloud Networking and Security (vCNS) et la solution Nicira Network Virtualization Platform (NVP) en une seule et unique famille de produits formant une base commune, la future technologie VMware NSX. Prévue pour la seconde moitié de l'année, VMware NSX personnifiera le plein potentiel de la virtualisation du réseau en gérant tous types d'hyperviseurs (VMware ou pas), de systèmes de gestion du cloud ou de matériel réseau.  En outre, VMware NSX fournira un framework ouvert pour l'intégration des services de l'écosystème pour la gestion du réseau et de la sécurité. Grâce à sa technologie de virtualisation du réseau, VMware NSX permettra aux clients d'accélérer le déploiement des applications et de diminuer leurs dépenses en capital et d'exploitation. &quot; précise l'éditeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur les services applicatifs à la demande, pas de précisions supplémentaires par rapport à la semaine&amp;nbsp;: pas de doute précise, ni de tarifs, ni de PaaS ou de IaaS annoncé.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/18/VMware-pr%C3%A9cise-un-peu-sa-strat%C3%A9gie#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>vCloud Hybrid Service : VMware va-t-il concurrencer Amazon ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/15/vCloud-Hybrid-Service-%3A-VMware-va-t-il-concurrenc%C3%A9-Amazon</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1e422b27813fb7bdba02d76109ac155b</guid>
    <pubDate>Fri, 15 Mar 2013 08:11:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>iaas</category><category>vlouc</category><category>vmware</category>    
    <description>    &lt;p&gt;VMware veut concurrencer (ou presque) frontalement les fournisseurs de cloud public avec vCloud Hybrid Service. En ligne de mire&amp;nbsp;: Amazon, Microsoft, Rackspace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agira de proposer dans un cloud public des services d'administration, de sécurité, de réseau et d'automatisation aux utilisateurs actuels (sous-entendre&amp;nbsp;: les logiciels existant seront en mode à la demande). Pour mettre en place et gérer ces services, VMware crée une nouvelle unité business dans la société. Preuve du caractère sensible et stratégique de l'opération.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La stratégie proposée ressemble à celle de Microsoft&amp;nbsp;: mettre en mode SaaS des outils existant sur les serveurs. Le terme Hybrid est donc ici très important car le but est bien de gérer les infrastructures de l'entreprise, un peu comme Windows Intune pour le parc informatique. Avec un open cloud de plus en plus présent grâce à OpenStack, Amazon qui domine le marché du IaaS public, un rude concurrence sur le cloud privé, VMware se devait de modifier la stratégie et d'étendre les services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Officiellement, VMware va travailler avec ses partenaires pour cette future gamme de services, qui ne sera pas proposer directement aux utilisateurs par l'éditeur (enfin, théoriquement). Ce dernier point est intéressant. VMware va-t-il proposer lui-même des services de IaaS public / hybrides comme Amazon ou Microsoft&amp;nbsp;? La création d'une unité spécifique chez l'éditeur incite à le croire et nous ne voyons pas l'éditeur ne pas le faire. Mais dans ce cas, VMware fera-t-il une offre de IaaS public à la Amazon ou Azure&amp;nbsp;? Pour le moment, rien n'a été indiqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, VMware ne peut éternellement rester centrer sur les outils. Cloudfoundry n'a jamais abouti à quelque chose de tangible, faute d'une stratégie claire. VMware doit étendre sa présence et proposer du cloud public sera une bonne manière de faire mais plusieurs problèmes seront à résoudre&amp;nbsp;: comment travailler avec les partenaires actuels (VMware fait surtout de la vente indirecte), quelle infrastructure mettre en place pour rendre disponible ces services cloud (datacenter à soi ou loué ?), quelle finesse de services proposé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vcloud hybrid service sera disponible vers la fin de l'année.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/15/vCloud-Hybrid-Service-%3A-VMware-va-t-il-concurrenc%C3%A9-Amazon#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/15/vCloud-Hybrid-Service-%3A-VMware-va-t-il-concurrenc%C3%A9-Amazon#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Cloud : Amazon écrase tout, Microsoft sauve Azure sur le PaaS à la 3e place !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/14/Cloud-%3A-Amazon-%C3%A9crase-tout%2C-Microsoft-sauve-Azure-sur-le-PaaS-%C3%A0-la-3e-place-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c5701c842b0e6c6078c3a0e1620cbbf5</guid>
    <pubDate>Thu, 14 Mar 2013 14:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>cloud</category><category>ec2</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Syngergy Research Group est formal dans sa dernière étude sur le marché cloud IaaS et PaaS entre fin 2011 et fin 2012. Le IaaS reste un marché important, loin devant le PaaS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
surtout, Amazon Web Service domine :&lt;br /&gt;
- sur le IaaS&amp;nbsp;: Amazon est largement devant à plus de 35 %, IBM est 2e avec 6-7 %. Microsoft / Google sont absents.&lt;br /&gt;
- sur le PaaS&amp;nbsp;: même chose, Amazon est très présent en 2e place et Salesforce avec force.com arrive en 1ere place. Microsoft avec Windows Azure, arrive tout de même en 3e place avec environ 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le CDN, Amazon est toujours bien placé (3e), Akami mène la danse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si le PaaS demeure un petit marché, pour Microsoft (même si cela varie dans les différentes études) doit renforcer sa présence et améliorer sa communication autour de Windows Azure. Sur le IaaS, l'absence d'Azure peut s'expliquer sur le fait que le service est encore bêta mais pour Microsoft, il s'agit pourtant d'un service primordial lancé il y a presque un an.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/14/Cloud-%3A-Amazon-%C3%A9crase-tout%2C-Microsoft-sauve-Azure-sur-le-PaaS-%C3%A0-la-3e-place-%21#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/14/Cloud-%3A-Amazon-%C3%A9crase-tout%2C-Microsoft-sauve-Azure-sur-le-PaaS-%C3%A0-la-3e-place-%21#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>enovance : acteur français d'OpenStack</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/13/enovance-%3A-acteur-fran%C3%A7ais-d-OpenStack</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e4bdea6636611f42c6e2d2626e30b9db</guid>
    <pubDate>Wed, 13 Mar 2013 09:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>openstack</category>    
    <description>    &lt;p&gt;eNovance a été mis en lumière depuis son partenariat technique avec CloudWatt pour la partie OpenStack. La société a beaucoup misé sur l'outil d'infrastructure qui est utilisé par de nombreux fournisseurs de cloud même enovance garde 3 métiers&amp;nbsp;: OpenStack, le web, et l'infogérance / big data. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et maintenant, ils se lancent dans la formation avec Formation OpenStack dont la première session se déroulera du 14 au 16 mai à Paris. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'essentiel de l'activité est réalisé en France, l'ambition est d'aller au-delà&amp;nbsp;: en Europe et de renforcer la partie nord américaine (une filiale est déjà en place au Canada). Et courant 2014, une possible avancée en Asie même si l'offre actuelle n'est pas la mieux adaptée à ce marché. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur OpenStack, enovance mise sur les compétences avec une équipe dédiée à l'outil. D'ailleurs l'entreprise contribue au projet. Tout ce qui est fait autour d'OpenStack est vu comme positif (notamment IBM il y a quelques jours). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La peur des distributions multiples&amp;nbsp;: de l'aveu même d'enovance, à terme, cela va se simplifier. Certaines distributions comme Piston auront sans doute plus de mal sur le marché. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si jusqu'à présent, enovance organisait les événements openstack en France, la prochain grand événement devrait avoir lieu en automne mais la fondation n'a pas encore choisi le lieu car ce sera le premier summit international, l'hésitation est grande entre l'Europe et l'Asie...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
recrutement&amp;nbsp;: l'ambition est de recruter 90 personnes d'ici fin 2013&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus sur enovance&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.enovance.com&quot;&gt;http://www.enovance.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/13/enovance-%3A-acteur-fran%C3%A7ais-d-OpenStack#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>IE : navigateur préféré pour les développements cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/12/IE-%3A-navigateur-pr%C3%A9f%C3%A9r%C3%A9-pour-les-d%C3%A9veloppements-cloud</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:11d3d5e632ed5736f494a4bfc053d47d</guid>
    <pubDate>Tue, 12 Mar 2013 11:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Selon Evans Data, IE serait le navigateur le plus ciblé par le développement d'applications cloud (chiffres de décembre 2012) :&lt;br /&gt;
- 47 % IE&lt;br /&gt;
- 29 % Firefox&lt;br /&gt;
- 15 % Chrome&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/12/IE-%3A-navigateur-pr%C3%A9f%C3%A9r%C3%A9-pour-les-d%C3%A9veloppements-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>DSI : ils se repositionnent sur la transformation</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/10/DSI-%3A-ils-se-repositionnent-sur-la-transformation</link>
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    <pubDate>Sun, 10 Mar 2013 23:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>colt</category><category>dsi</category><category>forrester</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Avec le cloud et les évolutions technologies ou encore l'usage répandu du BYOD, le DSI doit tout ou partie se réinventer ou tout du moins, se repositionner. Une étude Forrester pour Colt Technology Services, il y a un manque d'interaction entre le service informatique avec les services ayant un contact direct avec les clients.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
conséquence&amp;nbsp;? &quot;cela freine la transformation de l'entreprise et le renforcement de son avantage compétitif. Soumises à la pression constante du besoin d'optimiser l'efficacité des effectifs, de fournir des données sur les clients en temps réel et de s'adapter à la consumérisation de l'IT, les entreprises s'appuient de plus en plus sur l’IT pour développer et conforter leur avantage compétitif. En France, 54 % des DSI déclarent collaborer fréquemment avec les départements marketing (contre 43 % à une échelle européenne) et 26 % d’entre eux avec les départements commerciaux (31 % en Europe), alors que ceux-ci achètent de plus en plus leurs propres services et infrastructure IT. En comparaison, 78 % des DSI français collaborent régulièrement avec le département financier.&quot; dixit l'étude&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Le DSI doit avant tout appréhender les métiers au sein de sa propre organisation et déterminer comment l'IT peut aider ces mêmes métiers à gagner en efficacité.  En interne, cette démarche nous permet non seulement de créer de la valeur dans notre entreprise mais aussi offrir de la valeur chez nos clients en travaillant plus étroitement avec leurs départements vente et marketing », témoigne Stuart Walters, Directeur IT chez Taylor Wessing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mesure que les entreprises adoptent de nouvelles technologies et sont de plus en plus dépendantes de leurs données informatiques, les équipes commerciales et marketing acquièrent de plus en plus leurs propres services IT, ce qui affaiblit leur collaboration directe avec le département IT. D'après l'étude, plus de 60 % des DSI perçoivent comme une menace pour leur fonction et leurs attributions le fait que d'autres départements acquièrent leurs propres services IT. Ce chiffre atteint même 82 % en France. Ce phénomène est d'autant plus inquiétant que la moitié des DSI estiment toujours que les autres dirigeants n'ont pas conscience de la façon dont la technologie peut s'inscrire ou non dans la poursuite des objectifs de l'entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Hyperkit : ils sont déjà là ! et ils méchants !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/09/Hyperkit-%3A-ils-sont-d%C3%A9j%C3%A0-l%C3%A0-%21-et-ils-m%C3%A9chants-%21</link>
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    <pubDate>Sat, 09 Mar 2013 16:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>hyperkit</category><category>rootkit</category><category>xen</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les hyperkits (ou hyperrootkit) vous connaissez&amp;nbsp;? Nous les avions évoqué en juin 2010... les hyperkits attaquent la racine des hyperviseurs pour pouvoir infecter les machines virtuelles de l'hyperviseur et avoir accès au matériel et à l'environnement global de virtualisation. C'est comme un rootkit d'un système d'exploitation. Les éditeurs (de virtualisation surtout) sont très discrets sur ce problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs cas réels d'hyperkit ont été signalés. Passé inaperçu, pour beaucoup, en France, une vulnérabilité de l'hyperviseur Xen avait été déclaré et référence par VUPEN Research, le 9 avril 2012, l'avis CVE-2012-0217. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la vulnérabilite avait été décelée sur les Syscall /  Sysret de Xen. Elle affectait les systèmes Intel et les Guest-to-Host. Ainsi, il était possible que l'invité puisse sortir de l'environnement virtuel et exécuter un code malveillant dans le système host avec un haut niveau de permission, avec accès direct aux matériels et pouvant gérer les domaines de type domU (unprivileged domains).On mesure là tout le potentiel de l'hyperkit car il contamine l'hyperviseur et donc tout l'environnement virtuel. quelques risques possibles&amp;nbsp;: déni de services, changement de permissions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tous les détails sur VUPEN&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.vupen.com/blog/20120904.Advanced_Exploitation_of_Xen_Sysret_VM_Escape_CVE-2012-0217.php&quot;&gt;http://www.vupen.com/blog/20120904.Advanced_Exploitation_of_Xen_Sysret_VM_Escape_CVE-2012-0217.php&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
alerte du National Vulnerability Database&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://web.nvd.nist.gov/view/vuln/detail?vulnId=CVE-2012-0217&quot;&gt;http://web.nvd.nist.gov/view/vuln/detail?vulnId=CVE-2012-0217&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur les listes Xen&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://lists.xen.org/archives/html/xen-announce/2012-06/msg00001.html&quot;&gt;http://lists.xen.org/archives/html/xen-announce/2012-06/msg00001.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/09/Hyperkit-%3A-ils-sont-d%C3%A9j%C3%A0-l%C3%A0-%21-et-ils-m%C3%A9chants-%21#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Cegid : toujours plus de SaaS</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/08/Cegid-%3A-toujours-plus-de-SaaS</link>
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    <pubDate>Fri, 08 Mar 2013 08:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cegid</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'éditeur Cegid a dévoiler les chiffres 2012 de son activité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la souscription SaaS / à la demande continue de croitre à 26,9 millions € soit + 35 %. &quot;Cette évolution très favorable se traduit par un stock de contrats SaaS, facturable jusqu’en 2018, d’une valeur estimée au 1er janvier 2013 de près de 50 M€ (respectivement 32 M€ au 1er janvier 2012 et 21 M€ au 1er janvier 2011), soit une croissance de 56 % par rapport au 1er janvier 2012.&quot; dixit l'éditeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la partie vente licence classique connait un recul important&amp;nbsp;: - 15,6 % pour s'établir à 32,9 millions. L'éditeur dit que la crise pèse sur les ventes. Le SaaS compense en partie cette baisse. à la fin de l'année, les souscriptions SaaS devraient dépasser les licences classiques.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Project arrive dans Office 365</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/06/Project-arrive-dans-Office-365</link>
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    <pubDate>Wed, 06 Mar 2013 23:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>office 365</category><category>project</category>    
    <description>    &lt;p&gt;l'équipe Project vient d'annoncer l'arrivée de Project Online et de Project Pro sur Office 365 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On dispose de trois offres&amp;nbsp;: Project Online, Project Pro for Office 365, Project Online with Project Pro for Office 365&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Project Online&lt;br /&gt;
c'est la version en ligne de Project pour faire du PPM, planifier et suivre les tâches quotidiennes, définir le planning projet, des équipes. Cette offre nécessite un compte Office 365. Tarif&amp;nbsp;: 33 $ mois / utilisateur (en souscription annuelle, sinon on grimpe à 45 $). Microsoft fait payer cher son outil !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Project Pro for Office 365&lt;br /&gt;
il s'agit de la version professionnelle de Project, là encore disponible avec une souscription Office 365. intégration avec les autres services comme Lync ou SharePoint. 25 $ utilisateur / mois (annuel), sinon 34 $&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Project Online with Project Pro for Office 365&lt;br /&gt;
souscription tout en un avec toutes les fonctionnalités de Project et Project Pro. support du mobile, de Team Sites sur SharePoint, etc. Par contre, Microsoft fait payer encore plus cher son offire en ligne&amp;nbsp;: 58 $ utilisateur / mois !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est une bonne nouvelle mais la tarification proposée par Microsoft est très chère, trop chère. Avec un peu de chance, une offre Office 365 inclura Project.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://office.microsoft.com/en-us/project/&quot;&gt;http://office.microsoft.com/en-us/project/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Hadoop : à quoi ressemble l'écosystème d'Hadoop ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/06/Hadoop-%3A-%C3%A0-quoi-ressemble-l-%C3%A9cosyst%C3%A8me-d-Hadoop</link>
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    <pubDate>Wed, 06 Mar 2013 14:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Gigaom.com publie une intéressante infographique sur la structure de l'écosystème Hadoop. l'outil phare du big data. une vue intéressante !&lt;br /&gt;
source&amp;nbsp;: http://gigaom.com/2013/03/05/the-hadoop-ecosystem-the-welcome-elephant-in-the-room-infographic/
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/hadoop.jpg&quot; alt=&quot;hadoop.jpg&quot; title=&quot;hadoop.jpg, mar. 2013&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/06/Hadoop-%3A-%C3%A0-quoi-ressemble-l-%C3%A9cosyst%C3%A8me-d-Hadoop#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon EC2 : des instances réservées moins chères</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/05/Amazon-EC2-%3A-des-instances-r%C3%A9serv%C3%A9es-moins-ch%C3%A8res</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Mar 2013 14:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>ec2</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon annonce une nouvelle baisse de prix sur EC2. Celle-ci concerne les instances réservées mais uniquement celles fonctionnant sous Linux. Le fournisseur annonce qu'il s'agit de la 26e baisse de prix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prix de l'instance réservée est jusqu'à 65 % moins chère, surtout comparé aux instances à la demande.
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/05/Amazon-EC2-%3A-des-instances-r%C3%A9serv%C3%A9es-moins-ch%C3%A8res#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OpenStack : nouveau cloud privé chez IBM</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/04/OpenStack-%3A-nouveau-cloud-priv%C3%A9-chez-IBM</link>
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    <pubDate>Mon, 04 Mar 2013 21:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>ibm</category><category>openstack</category>    
    <description>    &lt;p&gt;IBM annonce de nouveau services cloud utilisant OpenStack pour améliorer la disponibilité et l'administration. IBM rejoint ainsi d'autres fournisseurs comme DELL et HP. Cette nouvelle offre vise le cloud privé. On trouvera aussi de nouveaux outils comme SmartCloud Monitoring Application Insight pour monitorer les applications et contrôler la disponibilité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;IBM propose aussi SmartCloud Orchestrator pour gérer les ressources de clouds publics et privés.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/04/OpenStack-%3A-nouveau-cloud-priv%C3%A9-chez-IBM#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : 30 tutoriels essentiels</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/04/Windows-Azure-30-tutoriels-essentiels</link>
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    <pubDate>Mon, 04 Mar 2013 17:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Voici une belle initiative&amp;nbsp;: retrouvez 30 tutoriels sur windows azure, sur toute sorte de services et de langages !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://blogs.msdn.com/resized-image.ashx/__size/550x0/__key/communityserver-blogs-components-weblogfiles/00-00-01-46-70/5584.917x205_2D00_tutorielsazure.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Page d'accès&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://blogs.msdn.com/b/windowsazurefrance/archive/2013/02/22/30-tutoriels-essentiels-windows-azure.aspx&quot;&gt;http://blogs.msdn.com/b/windowsazurefrance/archive/2013/02/22/30-tutoriels-essentiels-windows-azure.aspx&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>les données de données selon EVault</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/04/les-donn%C3%A9es-de-donn%C3%A9es-selon-EVault</link>
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    <pubDate>Mon, 04 Mar 2013 17:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Deux axes majeurs apparaissent dans cette enquête&amp;nbsp;: d’une part, la sécurité des données stockées sur serveur (sur site ou dans le cloud) fait partie des questions de fond de la SI&amp;nbsp;; d’une autre, celle des données sur des terminaux mobiles, de plus en plus répandus en entreprise (94%), en est encore aux balbutiements.  Si la sécurité des serveurs est entrée dans les mœurs, malgré une moyenne de 2 pertes de données par an par entreprise, moins de 50% des entreprises ont mis en place une politique liée au BYOD. Le salarié est donc responsable de ce qu’il advient de son terminal mobile, et des données qu’il stocke sur celui-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’il s’agisse de la sécurité serveur ou BYOD, la France reste légèrement en retard par rapport à ses deux principaux concurrents européens que sont le Royaume-Uni et l’Allemagne, le Royaume-Uni étant le pays gérant le mieux la sécurité de ses données (47% des entreprises seulement ayant subi des pertes de données contre 51% en France). Cette tendance à perdre des données se reflète à la fois sur le sentiment de bien-être des DSI (77% déclarent mal dormir) et sur les services internes à l’entreprise. Dans un environnement de plus en plus connecté, la perte de données impacte directement la productivité des salariés de l’entreprise (42%), du chiffre d’affaires (40%) et de la confiance des clients (52%). Cantonner la sécurité informatique à une contrainte interne est donc une erreur, et la prolifération de terminaux mobiles, si elle engendre plus de risques, doit être contrôlé de façon plus stricte, 48% des entreprises seulement ayant mis en place une politique stricte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/evault.jpg&quot; alt=&quot;evault.jpg&quot; title=&quot;evault.jpg, mar. 2013&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/04/les-donn%C3%A9es-de-donn%C3%A9es-selon-EVault#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>cloudscreenner : comparer avant de choisir</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/01/cloudscreenner-%3A-comparer-avant-de-choisir</link>
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    <pubDate>Fri, 01 Mar 2013 17:37:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloudscreener</category>    
    <description>    &lt;p&gt;l'objectif de cloudscreener est simple&amp;nbsp;: avec vos besoins, comparer les différentes offres de cloud computing pour mieux choisir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement 3 comparateurs sont disponibles&amp;nbsp;: pour héberger un site web, héberger une application et ses données, stockager et partager des données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A chaque fois, on &quot;configure&quot; le comparatif selon les critères, les besoins en ressources. Puis le site génère les résultats selon les fournisseurs disponibles. Le principe est simple...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2013-02-01_a_09.03.08_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2013-02-01_a_09.03.08.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2013-02-01_a_09.03.08.png, fév. 2013&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
le résultat est très simple à comprendre. Il aurait été judicieux de mieux préciser ici le type de services cloud du fournisseur&amp;nbsp;: Amazon EC2, Azure Web Site (nous présumons ou est-ce IaaS). D'autre part, le choix des options est encore limité. donc, on reste nécessairement sur les critères de base. Sur les prix, sur la partie stockage, pour 100 Go, Drive et Skydrive sont payants alors que les résultats donnent en gratuit. Nous n'avons pas le choix avec S3 d'Amazon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour être efficace, le service a besoin d'étendre la palette des critères et de prendre en compte plus de fournisseurs. Google Cloud platform n'est pas présent, ni IBM, HP ou encore Oracle. Mais le service est très jeune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.cloudscreener.com/fr&quot;&gt;http://www.cloudscreener.com/fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/01/cloudscreenner-%3A-comparer-avant-de-choisir#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon : baisse de prix sur deux services</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/01/Amazon-%3A-baisse-de-prix-sur-deux-services</link>
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    <pubDate>Fri, 01 Mar 2013 12:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>aws</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon Web Services vient d'annoncer une baisse de tarifs sur&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
- Amazon Simple Queue Service&amp;nbsp;: : -50 % (par million de requêtes API / mois)&lt;br /&gt;
- Amazon Simple Notification Service&amp;nbsp;: - 17 % (par million de requêtes API / mois)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d'autre part, jusqu'à un million de requêtes / mois, c'est gratuit.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/01/Amazon-%3A-baisse-de-prix-sur-deux-services#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>revendreducloud.com : certification disponible</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/01/revendreducloud.com-%3A-certification-disponible</link>
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    <pubDate>Fri, 01 Mar 2013 10:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;revendreducloud.com propose désormais une certification &quot;partenaire cloud certifié&quot;. &quot;Ce programme, en partenariat avec l’organisme de formation Cogicom, se déroulera dans six villes françaises&amp;nbsp;: Paris, Lille, Lyon, Marseille, Bordeaux et Strasbourg. Il s’adressera en priorité aux  revendeurs, intégrateurs, hébergeurs et consultants qui participent au processus de vente indirecte. Les formations seront dispensées, quant à leur contenu, de manière indépendante de tout fournisseur Cloud, afin d’assurer aux partenaires/revendeurs l’information la plus claire et qualitative possible, dépouillée de tout message commercial. Ainsi, aucun fournisseur n’y interviendra.&quot; dixit l'annonce officiel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ainsi le partenaire reçoit une formation complète sur le cloud et le marché. La formation sera sanctionnée par un examen qui délivrera une certification «&amp;nbsp;Partenaire Cloud Certifié&amp;nbsp;» qui garantira que les sociétés ont suivi le cursus de formation et qu’elles ont également réellement intégré le niveau de connaissance nécessaire. Elles seront plus à même de développer leur activité Cloud. Les partenaires certifiés auront accès à la marque déposée «&amp;nbsp;Partenaire Cloud Certifié&amp;nbsp;» et pourront ainsi l’utiliser pour se différencier et promouvoir leur activité auprès de leurs fournisseurs et clients.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/03/01/revendreducloud.com-%3A-certification-disponible#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>cloud public : 131 milliards de dollars en 2013</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/28/cloud-public-%3A-131-milliards-de-dollars-en-2013</link>
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    <pubDate>Thu, 28 Feb 2013 19:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>gartner</category><category>iaas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Gartner évalue le marché du cloud public à environ 131 milliards de dollars (monde) pour 2013 contre 111 en 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sans surprise, le IaaS continue à être le premier service cloud public avec le stockage, le compute, les services d'impression. ce segment devrait connaître une croissance de 47 %. D'ici 2015, le SaaS et le IaaS seront au même niveau pour le chiffre d'affaire. Le PaaS sera toujours très largement sous-représenté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les marchés émergents montreront une forte croissance, la Chine devrait connaître une forte très augmentation. Par contre, en Europe, Amérique du Nord, Japon, principalement, les marchés arrivent ou sont déjà à maturité sur un certain nombre de services cloud. Ces zones continueront à dominer le marché mais avec une croissance moindre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure en panne pour un problème de certificats</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/26/Windows-Azure-en-panne-pour-un-probl%C3%A8me-de-certificats</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Feb 2013 19:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>office</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Comment mettre en panne Windows Azure&amp;nbsp;? Mettez un certificat de sécurité SSL dont la date a expiré. C'est tout bête mais cela peut arriver (impactant le trafic HTTPS) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et c'est la cause d'une panne de grande ampleur sur plusieurs services Windows Azure&amp;nbsp;: media services, mobile services, service bus, storage et web sites. Il a fallu mettre à jour le certificat. Un crédit sera accordé aux clients impactés.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/26/Windows-Azure-en-panne-pour-un-probl%C3%A8me-de-certificats#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Numergy signe un accord avec Sogeti</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/26/Numergy-signe-un-accord-avec-Sogeti</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Feb 2013 08:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>numergy</category><category>sogeti</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Numergy, l'autre cloud français, commence à mettre en place son écosystème de distributions. Un accord de distribution vient d'être signé avec Sogeti pour les offres de cloud public. Numergy espère son succès pour la vente indirecte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Notre proposition de valeur s’exprime au travers des opérateurs, des intégrateurs, des éditeurs&amp;nbsp;» explique Philippe Tavernier, Président exécutif de Numergy. «&amp;nbsp;Nous leur fournissons notre plateforme de calcul et de stockage, déjà opérationnelle, avec des différenciateurs forts sur les plus hauts niveaux de qualité de service et sur la localisation des données sur le territoire national. Nous sommes heureux que Sogeti soit parmi les tout premiers à pouvoir diffuser cette énergie numérique au bénéfice de ses clients. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contrat de distribution pourra s’exercer pour des services commercialisés sous la marque Numergy, la marque Sogeti ou en co-branding. Il se basera sur la plate-forme sécurisée de Numergy et sera encadré par des niveaux de service (Service Level Agreements) rigoureusement définis en termes de performance, de disponibilité et de réactivité dans les délais de mise en service des environnements clients. Associé à ces «&amp;nbsp;capacités énergétiques », le savoir-faire historique de Sogeti dans les infrastructures permettra à ses clients de bénéficier des trois grands piliers du Cloud computing que sont le self-service, l’élasticité et le paiement à l’usage.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/26/Numergy-signe-un-accord-avec-Sogeti#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon EC2 : nouvelle baisse de prix !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/26/Amazon-EC2-%3A-nouvelle-baisse-de-prix-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Feb 2013 08:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>ec2</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon a annoncé il y a quelques jours une nouvelle modification de tarification pour EC2. Les prix pour les instances Linux à demande baisse (toute région, sur instance M1 et M3). Surtout, les nouvelles instances standards M3 sont maintenant disponibles en production. Ces nouvelles instances autorisent plus de ressources, un nombre de processeurs virtuels plus importants.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/26/Amazon-EC2-%3A-nouvelle-baisse-de-prix-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : le meilleur cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/22/Windows-Azure-%3A-le-meilleur-cloud</link>
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    <pubDate>Fri, 22 Feb 2013 15:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>azure</category><category>google</category><category>hp</category><category>microsoft</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Nasuni a publié un long rapport d'analyses et de comparaisons entre 5 cloud&amp;nbsp;: Amazon, Google, HP, Microsoft et Rackspace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs points sont intéressants à noter :&lt;br /&gt;
- sur les performances en écriture des données&amp;nbsp;: Microsoft arrive 1er sur les données écrites (sur toute taille de fichiers), Amazon arrive 2e juste devant HP Cloud. Google est bon dernier. Le service Google a souvent été lent. Sur les fichiers de 1 Mo et plus, Amazon est plus performant. par contre en lecture, Microsoft reprend largement la tête (quelque la taille du fichier). En suppression de fichiers, Azure là encore largement devant. &lt;br /&gt;
- disponibilité&amp;nbsp;: point sensible quand on parle de cloud computing. Là encore Windows Azure est 1er. Temps de réponse en moyenne sur une période de 30 jours&amp;nbsp;: Azure (0,5s), Amazon (0,65s). Très bon&amp;nbsp;! Par contre, là encore, Google montre les limites fonctionnelles avec un très mauvais 1,87s&amp;nbsp;! sur la durée, Azure est relativement stable alors que Amazon a tendance à fluctuer assez fortement (-0,5s à +1s). &lt;br /&gt;
- par contre sur la disponibilité effective du service&amp;nbsp;: Amazon est à 100 %, idem pour Google, Azure est à 99,996 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La montée en charge a toujours été un des arguments d'Amazon. Amazon sur la montée en charge d'objets, d'applications est très stable. par contre, HP affiche un % d'erreur d'écriture alors que Amazon, Azure et Google n'en présentent pas. en lecture par contre, Azure ne semble pas en faire, Amazon est à 0,0018. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nasuni conclut sur la stabilité d'Azure en écriture, lecture et suppression de données / fichiers. Les auteurs concluent donc que Azure est le plus performant cloud actuel. Mais Amazon n'est pas très loin. Notons que notre expérience montre que WIndows Azure souffre encore de lenteurs notamment sur les machines virtuelles et à des ralentissements sur la vélocité du portail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rapport complet&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www6.nasuni.com/rs/nasuni/images/2013_Nasuni_CSP_Report.pdf&quot;&gt;http://www6.nasuni.com/rs/nasuni/images/2013_Nasuni_CSP_Report.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/22/Windows-Azure-%3A-le-meilleur-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon Redshift est disponible et supporté par Talend</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/22/Amazon-Redshift-est-disponible-et-support%C3%A9-par-Talend</link>
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    <pubDate>Fri, 22 Feb 2013 08:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Redshift est le service cloud de datawarehouse d'Amazon Web Services. &quot;Amazon Redshift est un service d'entrepôt de données dans le nuage rapide et puissant. Entièrement géré, il est doté d'une capacité de plusieurs pétaoctets. Amazon Redshift assure un traitement rapide des interrogations dans le cadre de l'analyse d'un ensemble de données, quelle que soit sa taille, en faisant appel aux mêmes outils SQL et applications d'aide à la décision que ceux que vous utilisez actuellement. En quelques clics dans AWS Management Console, vous pouvez lancer un cluster Redshift, dont la taille peut aller de quelques centaines de gigaoctets de données à plusieurs pétaoctets, pour moins de 1 000 USD par téraoctet et par an.&quot; comme le présence Amazon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éditeur Talend annonce le support de ce service pour stocker et manipuler de très importants volumes de données. Grâce aux connecteurs de Talend dédiés à Amazon Redshift, les utilisateurs seront en mesure de charger et d’extraire des données vers et depuis Amazon Redshift, ainsi que de connecter la plate-forme de datawarehouse basée sur le Cloud au large éventail de sources de données transactionnelles, opérationnelles et analytiques hébergées dans les environnements d’entreprise – qu’elles soient déployées dans les systèmes de l’entreprise («&amp;nbsp;on premises ») ou dans le Cloud. Seule la solution de Talend est capable de s’adapter aux environnements actuels de Big Data et de Cloud, grâce à plus de 450 connecteurs natifs dédiés aux bases de données relationnelles, aux applications packagées, aux applications SaaS, aux fichiers, aux systèmes legacy, aux clusters Hadoop, aux bases de données NoSQL, etc. Les connecteurs seront disponibles d'ici 30 jours.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/22/Amazon-Redshift-est-disponible-et-support%C3%A9-par-Talend#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>CloudAccess : appliance virtuelle d'authentification</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/22/CloudAccess-%3A-appliance-virtuelle-d-authentification</link>
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    <pubDate>Fri, 22 Feb 2013 08:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;CloudAccess 1.1 est une appliance virtuelle autonome qui permet aux équipes informatiques d'élargir les possibilités d'authentification unique d'un utilisateur aux logiciels SaaS et autres applications déployées sur le Cloud tout en maintenant un accès sécurisé. Cette appliance dispose de connecteurs d'une grande richesse fonctionnelle, qui permet aux utilisateurs d'accéder automatiquement aux applications Cloud les plus populaires, telles que Google Apps, Salesforce et Office365, ainsi que de quelque 200 connecteurs vérifiés associés aux applications de Cloud SAML. CloudAccess 1.1 inclut également une panoplie de connecteurs Connector Toolkit qui permet aux membres des équipes informatiques et aux partenaires d'étendre ces capacités fédératrices à toute application SaaS tierce compatible SAML.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette solution est lancée par NetIQ pour mettre en place du SSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://www.netiq.com/products/cloudaccess/&quot;&gt;https://www.netiq.com/products/cloudaccess/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/22/CloudAccess-%3A-appliance-virtuelle-d-authentification#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/22/CloudAccess-%3A-appliance-virtuelle-d-authentification#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Drive : affichage rapide !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/22/Google-Drive-%3A-affichage-rapide-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8168f1903d0fc284d51c715551fe5090</guid>
    <pubDate>Fri, 22 Feb 2013 08:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google drive</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google Drive propose une petite fonctionnalité pratique au quotidien&amp;nbsp;: l'affichage rapide des documents. cela permet de voir le contenu sans à l'offrir. Cette fonction est disponible pour une trentaine de formats (photo, vidéo, PDF, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://1.bp.blogspot.com/--MR9jDJ-ef4/USU2bsF0glI/AAAAAAAAGkk/LHwkoWzDPAU/s400/screen3.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/22/Google-Drive-%3A-affichage-rapide-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google App Engine : le plein de nouveautés</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/19/Google-App-Engine-%3A-le-plein-de-nouveaut%C3%A9s</link>
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    <pubDate>Tue, 19 Feb 2013 23:27:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>app engine</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google vient d'annoncer la version 1.7.5 de son PaaS, App Engine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle propose des instances hautes mémoires et de nouvelles notifications en disponibilité générale (et non plus en pré-version). Avec cette version, on dispose sur les instances F4 et B4 de 1 Go de mémoire vive. Deux grosses nouveautés sont disponibles en version expérimentale&amp;nbsp;: support de Java 7 et Google Cloud Endpoints. Enfin, le plug-in Eclipse a été modifié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autres nouveautés&amp;nbsp;: voir les notes de versions &lt;a href=&quot;http://code.google.com/p/googleappengine/w/list&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Google Cloud Endpoints&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Cette fonction expérimentale est une suite d'outils et de librairies pour simplifier l'accès d'une application web sur Android et iOS à des services Google App Engine. Endpoints permet d'utiliser Datastore, Google Cloud Storage, Mail, URL Fetch, Task queues. Ainsi le développeur peut s'appuyer sur une infrastructure et des services cloud pour faire de la disponibilité et de la montée en charge. Un peu comme le propose Windows Azure Mobile Services même si ce service reste fonctionnellement plus rudimentaire que le service sous Azure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;https://developers.google.com/appengine/docs/images/endpoints.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais Google fait avancer son PaaS et permet de l'ouvrir un peu plus. Pour l'utiliser il faut App Engine Java SDK, le plut-in Eclipse. pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://developers.google.com/appengine/docs/java/endpoints/&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/19/Google-App-Engine-%3A-le-plein-de-nouveaut%C3%A9s#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>PME : 48 % se posent des questions sur la sécurité</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/19/PME-%3A-48-%25-se-posent-des-questions-sur-la-s%C3%A9curit%C3%A9</link>
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    <pubDate>Tue, 19 Feb 2013 07:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>pme</category>    
    <description>    &lt;p&gt;les enquêtes sur le cloud dans les PME se suivent et se ressemblent. Plenium a dévoilé son étude. sans grande surprise un chiffre sort du lot&amp;nbsp;: 48% des PME se posent encore la question de la sécurité en matière de Cloud&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons tout de même que l'étude porte sur (seulement) 42 dirigeants de PME (-150 salariés)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dirigeants d’entreprises envisagent trois usages assez consensuels :&lt;br /&gt;
·         L’email professionnel pour 86% des PME&lt;br /&gt;
·         Les outils de récupération de données pour 74% des PME&lt;br /&gt;
·         Les logiciels de collaboration pour 50% des PME.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concernant les raisons les plus importantes qui empêchent les PME d’adopter plus rapidement les services Cloud, le trio bloquant est la sécurité pour 48% des PME, le coût pour 43% et le manque de recul sur une technologie perçue encore comme trop récente pour 36% d’entre elles. D’autres freins non négligeables apparaissent tels que la lenteur et les problèmes de latence, ainsi que la complexité d’intégration de services Cloud dans l’infrastructure informatique existante des PME.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Heroku : des problèmes de performances mal documentés</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/19/Heroku-%3A-des-probl%C3%A8mes-de-performances-mal-document%C3%A9s</link>
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    <pubDate>Tue, 19 Feb 2013 07:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Des utilisateurs de la plate-forme Heroku ont pesté contre le manque de documentations pour pouvoir optimiser et améliorer les performances des applications Ruby on Rails sur Heroku. Ces utilisateurs rencontrant des dégradations de performances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fournisseur reconnait qu'il n'a pas fourni les éléments nécessaires sur comment fonctionne la plate-forme. Les équipes s'engagent à aider les utilisateurs rencontrant ces problèmes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autre part, le fournisseur s'engage à fournir une documentation technique avancée, à fournir une meilleure vue sur les requêtes, améliorer la documentation en général, fournir des outils pour mieux contrôler et optimiser les applications en production.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source&amp;nbsp;: https://blog.heroku.com/archives/2013/2/15/bamboo_routing_performance/&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/19/Heroku-%3A-des-probl%C3%A8mes-de-performances-mal-document%C3%A9s#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>comUnity : 100 % Cloud ou presque</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/18/comUnity-%3A-100-%25-Cloud-ou-presque</link>
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    <pubDate>Mon, 18 Feb 2013 10:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>capgemini</category><category>téléphonie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Prosodie-CapGemini lance comUnity. Cette offre est présentée comme une offre de téléphonie et de communication en mode à la demande, sur le cloud. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujoud'hui, en entreprises, les salariés communiquent avec de nombreux canaux&amp;nbsp;: téléphone, mail, wiki, chat, etc. &quot;Alors que jusqu’à présent, la téléphonie traditionnelle propose des centaines de fonctions toutes plus complexes les unes que les autres à paramétrer et à utiliser, comUnity a pour ambition de couvrir 100 % des besoins réels des utilisateurs, quitte à faire l’impasse sur des fonctions trop évoluées que l’on retrouve d’ailleurs généralement plutôt au sein des centres de contacts.&quot; précise l'éditeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service est accessible via une application dédiée (donc pas 100 % cloud tout ça). Mais comUnity centralise l'administration et unifié l'accès aux différents services de communications. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fiabilité de la solution repose sur 3 éléments&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
• Haute disponibilité&amp;nbsp;: architecture opérateur, garantie d’un service en continu, sans impact en cas de bascule + infrastructure redondée (Datacenters à Boulogne-Billancourt et à Lyon),&lt;br /&gt;
• Sécurité&amp;nbsp;: instances applicatives cloisonnées les unes avec les autres (virtualisation) + séparation et sécurisation des flux (voix/data),&lt;br /&gt;
• Qualité&amp;nbsp;: mise en place de la QoS - outils qui permettent suivre et mesurer le trafic de téléphonie et la qualité du réseau (supervision et reporting).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éditeur mise aussi sur le fait que l'entreprise n'a pas un installé de nouveaux serveurs, ni de nouvelles licences même s'il faut déployer l'application cliente. Il met aussi en avant un paiement selon les ressources utilisées, un temps de mise en oeuvre moindre, des services tout inclus.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/18/comUnity-%3A-100-%25-Cloud-ou-presque#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure IaaS, session techdays 2013</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/16/Windows-Azure-IaaS%2C-session-techdays-2013</link>
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    <pubDate>Sat, 16 Feb 2013 09:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>iaas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;découvrez la présentation de la session co-animée par François Tonic sur Windows Azure IaaS. Bientôt disponible en webcast sur le site officiel de l'événement. format PDF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à voir &lt;a href=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/azr202_vf.pdf&quot;&gt;azr202_vf.pdfICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/16/Windows-Azure-IaaS%2C-session-techdays-2013#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>UShareSoft et Microsoft : solution de gestion du logiciel dans le cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/14/UShareSoft-et-Microsoft-%3A-solution-de-gestion-du-logiciel-dans-le-cloud</link>
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    <pubDate>Thu, 14 Feb 2013 19:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;UShareSoft supporte Azure et Windows Server dans UForge. UForge est une plateforme Cloud permettant l’automatisation de la construction et la distribution des logiciels dans le Cloud et la virtualisation.  Elle comprend une usine UForge Factory pour créer et maintenir les VM et une interface pour accéder aux applications&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Disponible en mode SaaS ou sur site, UForge est une plateforme multi-OS. Les clients et utilisateurs peuvent maintenant publier à la demande leurs applications sur la plateforme Windows Azure, à partir de Windows Server ou des systèmes d'exploitation Linux. UForge permets l'automatisation de la construction et la distribution des logiciels dans le Cloud et la virtualisation. Ensemble, UForge et la plateforme Windows Azure offre une solution globale et interopérable pour la création, le déploiement, la migration et la gestion du cycle de vie des applications dans le Cloud. Il était possible depuis mi-janvier de créer des machines virtuelles pour Azure.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/14/UShareSoft-et-Microsoft-%3A-solution-de-gestion-du-logiciel-dans-le-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>cloudwatt : pas éditeur mais avec son infrastructure !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/11/cloudwatt-%3A-pas-%C3%A9diteur-mais-avec-son-infrastructure-%21</link>
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    <pubDate>Mon, 11 Feb 2013 10:37:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Cloudwatt fait couler beaucoup d'encre depuis octobre dernier. Patrick Starck a répondu à nos questions. Voici quelques points intéressants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cloudwatt fournit les services d'infrastructures élémentaires, du stockage pour faciliter la synchronisation, le partage de document. Mais &quot;nous n'avons pas vocation à être un éditeur&quot;. Non Cloudwatt ne fournira pas un logiciel de type Skydrive.&quot;Héberger un éditeur qui fait ce type de solution, ceci est un autre débat. Nous pouvons lui proposer de venir chez nous&quot; précise M. Starck. Un des objectifs de Cloudwatt est d'héberger des services d'éditeurs tiers pour élargir les services Cloudwatt ou tout simplement comme plate-forme d'hébergement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cloudwatt est là pour apporter une facilité de partage et de collaboration, notamment avec cloudwatt box. Il faut pour cela regarder les usages et notamment les usages en entreprise. et cela passe l'infrastructure, l'élasticité, les services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cloudwatt est-il en retard&amp;nbsp;? Les premières offres et solutions devaient être dévoilées fin 2012. Réponse&amp;nbsp;: les premiers services IaaS ont été dévoilés ainsi que la partie stockage (50 Go offert). La phase bêta est lancée et plus de 6000 demandes ont été reçues. Ces services sont en cours de finalisation. Le but pour la phase bêta est d'avoir un panel d'utilisateur représentatif. La bêta durera environ 1 à 2 mois. puis ce sera le lancement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre critique est venue de l'absence de tarification et le grand flou autour des prix. Réponse&amp;nbsp;: &quot;ce n'est pas une pression en plus&quot;. le coût des technologies baissent et la guerre des prix a toujours existé. Sur les services, c'est un peu différent. Cependant, Cloudwatt devra être compétitif dès sa disponibilité générale car Amazon baisse réellement les tarifs ainsi que Microsoft. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cloudwatt a-t-il peur des nouveaux arrivants comme l'offre IaaS de Bouygues Telecom ou IBM Smartcloud en France&amp;nbsp;? Réponse&amp;nbsp;: cela traduit des choix technologiques différents pour M. Starck. Ainsi, Bouygues Telecoms repose sur l'offre Microsoft. &quot;c'est respectable mais ce n'est pas notre choix&quot;. Le choix d'OpenStack est de pouvoir maîtriser la technologie, participer à la fondation, voire, peser sur certains choix. C'est aussi un choix économique, sur comment on maintient la solution, etc. Bien entendu, OpenStack et les outils annexes sont communs et présents chez d'autres fournisseurs cloud, &quot;la différence se fera sur les services&quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les aspects contrats&amp;nbsp;: pour M. Starck, le contrat du service cloud doit être clair, précis et équilibré. La transparence doit jouer notamment sur la sécurité. Si un client demande comment est sécurisé le service, il faut lui répondre. Si le client veut auditer, il faut y répondre. M. Starck précise que pour les PME, l'audit se fera via des organismes certificateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cloudwatt a-t-il sa propre infrastructure&amp;nbsp;? Ce fut une polémique d'octobre dernier et les réponses à cette époque étaient peu claires et imprécises de la part de Cloudwatt. Réponse&amp;nbsp;: nous avons nos infrastructures, notre architecture&amp;nbsp;! Le logiciel c'est du cloudwatt. par contre, nous ne sommes pas constructeur de datacenter. Le bâtiment n'est pas en propre à cloudwatt. &quot;Nous louons les m2. Nous partons d'une feuille blanche. Nous avons fait nos choix logiciels et d'architectures.&quot;. Donc Cloudwatt a bien un datacenter avec son infrastructure dans des locaux loués. M. Starck précise aussi que Cloudwatt n'est pas le fait d'un transfert technologique comme Numergy et son partenaire SFR... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment sera commercialisé Cloudwatt&amp;nbsp;? Il y aura un modèle direct et indirect. Le modèle indirect sera pour les éditeurs, partenaires afin de proposer de la valeur aux utilisateurs finaux.  Ces modèles commerciaux sont en cours d'élaboration.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/11/cloudwatt-%3A-pas-%C3%A9diteur-mais-avec-son-infrastructure-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Sage : nouvelle offre d'Aspaway</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/08/Sage-%3A-nouvelle-offre-d-Aspaway</link>
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    <pubDate>Fri, 08 Feb 2013 08:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aspaway</category><category>sage</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Aspaway annonce une nouvelle offre d'hébergement pour la gamme Sage Ligne 100 à destination des partenaires Sage. Aspaway est en capacité d’héberger, bien au delà de la Ligne100, l’ensemble des solutions Sage (ERP X3, Ligne 30, Ligne 1000 FRP…).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela fait 12 ans que Aspaway fait de l'hébergement de solutions Sage. Le fournisseur accompagnera les intégrateurs en proposant une infrastructure adaptée. Le cas échéant, Aspaway sera en mesure de mettre à disposition des ressources et autres formations pour sensibiliser les partenaires Sage à la vente de cette nouvelle offre SaaS. En complément, un service support dédié fait également parti de l’offre Aspaway.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/08/Sage-%3A-nouvelle-offre-d-Aspaway#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Drive héberge des sites web</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/06/Google-Drive-h%C3%A9berge-des-sites-web</link>
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    <pubDate>Wed, 06 Feb 2013 22:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>drive</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google Drive affiche une nouvelle fonction&amp;nbsp;: la possibilité de transférer les pages HTML / CSS / JavaScript directement dans un dossier Drive pour pouvoir &quot;publier&quot; le site web. un peu comme le propose Windows Azure site web. Mais, Drive est moins pratique et surtout encore très limité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir chargé les fichiers, il faut ensuite partager un lien avec des personnes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Disons qu'il s'agit là d'un embryon de services de sites web mais la fonction est très limitée. Tout d'abord, l'URL n'est pas jolie (référence à drive), il faudra passer par une redirection. Les sites dynamiques ne sont pas supportés et aucune distribution web n'est disponible, par exemple, pas possible de déployer un wordpress ou un drupal sur Google Drive. Ensuite, il faut faire quelques manipulation pour publier le site. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si Google teste le service, il lui faudra beaucoup de travail pour proposer un équivalent à Azure Site Web notamment sur la manière d'administration et de publier un site web. disons que le host webpages est tout juste un gadget.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://googledrive.com/host/0B716ywBKT84AMXBENXlnYmJISlE/GoogleDriveHosting.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;https://googledrive.com/host/0B716ywBKT84AMXBENXlnYmJISlE/GoogleDriveHosting.html&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/06/Google-Drive-h%C3%A9berge-des-sites-web#comment-form</comments>
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    <title>Bitcasa : un stockage cloud illimité</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/06/Bitcasa-%3A-un-stockage-cloud-illimit%C3%A9</link>
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    <pubDate>Wed, 06 Feb 2013 16:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>bitcasa</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Vous avez déjà rêvé d'un stockage illimité en ligne pour un prix raisonnable&amp;nbsp;? Bitcasa l'a fait. Pour 99 $ (promotion à 69 $) vous pouves stocker sur les services de cloud storage du fournisseur tout ce que vous voulez, sans limite de stockage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fournisseur offre même 10 Go gratuitement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'utilisateur installe un logiciel client qui se charge de gérer la connexion et le stockage. le client est disponible sur plusieurs plate-formes desktop et mobile. Ainsi vous pouvez accéder à vos données de partout et même en mode web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il se veut rapide, puissant et sécurisé. les données sont partagés et synchronisés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour que le service stocke en ligne, il suffit de déposer dans le disque virtuel créé sur son desktop ou mobile les documents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
une fois installé, il suffit de créer un compte bitcasa et le service s'occupe de tout. Pratique&amp;nbsp;: vous pouvez automatiquement mettre des dossiers en mode miroir (choix limité), c'est à dire que ces documents sont  toujours à jour. Le disque virtuel est d'une taille appréciable&amp;nbsp;: 560 To !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour un indépendant, à la maison, cela permet de faire des backup d'un PC, de ses documents sans trop de soucis. A tester !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://www.bitcasa.com&quot;&gt;https://www.bitcasa.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Aruba Cloud arrive en France</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/05/Aruba-Cloud-arrive-en-France</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Feb 2013 23:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aruba</category><category>iaas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Déjà présent dans plusieurs pays, Aruba Cloud arrive en France. Il se présente comme un service cloud public&amp;nbsp;: du IaaS, un de plus pourrait-on dire. Il supporte VMware et HyperV. on paie à l'usage. on dispose d'API, d'un portail d'administration. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Côté tarif&amp;nbsp;: Aruba précise que les machines virtuelles incluent la licence Windows, que le trafic mensuel est illimité et inclus une adresse IP. Tout va dépendre de la configuration des machines virtuelles&amp;nbsp;: Linux ou Windows, type de l'instance, etc. Par exemple pour un WIndows Server 2012 (et non Windows 2012), il faut débourser 23,76 € H.T.  pour 1 CPU, 1 Go de mémoire et 30 Go de disque. Humm ce qui est plus cher que le IaaS Azure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà du IaaS, Aruba propose aussi un Cloud Object Storage&amp;nbsp;: Le Cloud Object Storage d’ArubaCloud a été développé dans le but de fournir un espace de stockage connecté de très haute qualité. Ne vous inquiétez plus de savoir comment vous hébergerez vos données, de la quantité que vous devrez héberger dans le futur ou bien de la sécurité de vos données&amp;nbsp;: le Cloud Object Storage est la réponse à toutes ces questions. En comparaison à une solution physique, vous réduirez aussi le temps et l’argent nécessaire à la mise en place et au redimensionnement de votre infrastructure.Le service est annoncé comme compatible avec Amazon S3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Intéressant ou pas&amp;nbsp;? Difficile de le dire mais Aruba rentre sur un marché déjà bien occupé par quelques gros acteurs et des plus petits. Bien que disposant d'un datacenter en France (et plusieurs autres en Europe), l'offre Aruba doit séduire les entreprises et prouver de sa pertinence et de sa qualité. le SLA est de 99,95 % (reste à voir comment il se calcule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.arubacloud.fr&quot;&gt;http://www.arubacloud.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>IBM Smartcloud pour SAP : dans le monde entier</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/05/IBM-Smartcloud-pour-SAP-%3A-dans-le-monde-entier</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Feb 2013 08:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>sap</category><category>smartcloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;SmartCloud (IBM) propose maintenant de déployer SAP dans le monde entier. &quot;La solution IBM SmartCloud pour les applications SAP automatise et standardise le sourcing d’environnements informatiques et peut accélérer la prestation de service par un personnel d’experts certifiés. Les services SmartCloud pour les applications SAP permettent une disponibilité de 99,7 % grâce à un modèle de livraison global permettant de supporter des systèmes de Cloud 24h sur 24. Ce service est disponible pour les logiciels SAP Business Suite software et SAP BusinessObjects solution portfolio.&quot; indique IBM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour SAP cela confirme la stratégie &quot;indirecte&quot; cloud. IBM étend peu à peu son offre Smartcloud.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>eNovance soutient la technologie Ceph</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/05/eNovance-soutient-la-technologie-Ceph</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Feb 2013 08:03:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>ceph</category>    
    <description>    &lt;p&gt;eNovance et Inktank s'associe pour soutenir et développer la technologie de stockage distribué Ceph. «&amp;nbsp;Ceph est un atout de poids pour nos clients, il nous donc a semblé logique de nous associer avec Inktank,” déclare Nicolas Marchal, CTO d’eNovance. “Notre expertise réside dans notre capacité à améliorer la performance des sites web, des plateformes e-commerce ou des applications mobiles de nos clients par le biais d'outils de Haute Disponibilité et de Haute Performance. L’open source fait partie de l’ADN de l’entreprise, et nous avons vocation à travailler avec les meilleures technologies open source du marché, dont Ceph fait partie, et ainsi toujours viser à améliorer l'expérience utilisateur. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Ceph est une solution sur-mesure pour les entreprises qui veulent bénéficier d'une solution de stockage hautement évolutive. Inktank est ravie de s'associer aux experts du Cloud comme eNovance pour aider les entreprises à concevoir et déployer les environnements cloud les plus adaptés à leurs besoins” explique Bryan Bogensberger, PDG d’Inktank. “ eNovance est l'une des meilleures entreprises en termes d'infogérance et de gestion d'infrastructures Cloud&amp;nbsp;: leurs clients bénéficieront à présent des capacités de stockage inégalées et du support des meilleurs experts de la technologie Ceph ».&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/05/eNovance-soutient-la-technologie-Ceph#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon Web Services : baisse les prix, encore !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/02/Amazon-Web-Services-%3A-baisse-les-prix%2C-encore-%21</link>
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    <pubDate>Sat, 02 Feb 2013 10:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>aws</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon a décidé de relancer la petite guerre des prix. Ces baisses concernent EC2 et les différentes régions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AWS annonce la baisse de prix de 10 à 20% des instances d’Amazon EC2 à la demande fonctionnant sous Linux. Cette réduction s’applique à tous les membres des catégories M1 (Première Génération Standard), M2 (Mémoire élevée), M3 (Deuxième Génération Standard) et C1 (CPU élevé). Le fournisseur annonce aussi des baisses le coût de transferts des données entre les différentes régions. Selon le type d'instances et de régions, la baisse varie de 10 à 20 &lt;br /&gt;%
&lt;br /&gt;
Amazon annonce aussi le lancement des instances M3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les concurrents ne vont sans doute pas tarder à réagir !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tous les détails&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.typepad.com/aws/2013/02/ec2s-m3-global-reduced-ec2-bandwidth.html&quot;&gt;http://aws.typepad.com/aws/2013/02/ec2s-m3-global-reduced-ec2-bandwidth.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/02/Amazon-Web-Services-%3A-baisse-les-prix%2C-encore-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Ikoula lance du cloud privé avec CloudStack</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/01/Ikoula-lance-du-cloud-priv%C3%A9-avec-CloudStack</link>
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    <pubDate>Fri, 01 Feb 2013 09:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloudstack</category><category>ikoula</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Il n'y a pas que OpenStack dans la vie, il y a aussi CloudStack. Ikoula vient de l'annoncer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ikoula a choisi CloudStack pour plusieurs raisons&amp;nbsp;: créer et gérer du cloud privé, indépendance par rapport à l'hypervsieur, flexible et open source, compatible avec les services Amazon. &quot;Ikoula vous met à disposition un CloudStack Server infogéré par nos équipes support en 24/7. Avec celui-ci vous pouvez déployer tous vos Cloud privé sur différentes zones géographiques sans limites&amp;nbsp;: dans le data center IKDC1, et bientôt dans le monde entier. Vous maîtrisez ainsi le lieu de déploiement des Cloud Privé, la latence entre vos différentes machines et la facturation puisqu’elle est définit par avance.&quot; précise Ikoula. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si OpenStack est aujourd'hui la vedette des clouds publics, CloudStack se retrouve sur amazon.com et Netflix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2013-02-01_a_09.03.02_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2013-02-01_a_09.03.02.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2013-02-01_a_09.03.02.png, fév. 2013&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Ikoula propose CloudStack Server by Ikoula. Selon le fournisseur, on dispose d'une interface unique, un déploiement géographique dans les différents datacenters, du SLA assuré, une interopérabilité avec les standards (reste à voir lesquels). Ikoula, un Amaon maîtrisé comme le dit Ikoula, l'argument est sympathique mais pour nous ce n'est pas un argument à mettre en avant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les offres IES comportent 5 éditions selon le type de serveurs et de ressources souhaitées.&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2013-02-01_a_09.03.08_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2013-02-01_a_09.03.08.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2013-02-01_a_09.03.08.png, fév. 2013&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Notez qu'aucun tarif public n'est affiché sur la page cloudstack. Et c'est bien dommage&amp;nbsp;! &lt;a href=&quot;http://ies.ikoula.com/cloud-prive&quot;&gt;http://ies.ikoula.com/cloud-prive&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/01/Ikoula-lance-du-cloud-priv%C3%A9-avec-CloudStack#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Pétition dégroupage du Cloud souverain français</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/01/P%C3%A9tition-d%C3%A9groupage-du-Cloud-souverain-fran%C3%A7ais</link>
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    <pubDate>Fri, 01 Feb 2013 08:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Faut-il que l'Etat arrête tout financement du cloud dit français&amp;nbsp;? Faut-il dégrouper le cloud français&amp;nbsp;? Est-ce que ce cloud français fausse la concurrence&amp;nbsp;? Ou faut-il avoir un seul cloud &quot;public&quot; facilement accessible&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le message de plusieurs entreprises et associations se veut clair&amp;nbsp;: &quot;Les associations ADULLACT et AFUL ainsi que les entreprises Alter Way, Gandi, IELO / Lost-Oasis, If Research, Nexedi, ViFiB lancent une pétition demandant à Fleur Pellerin, Ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Innovation et de l'Economie numérique, le dégroupage des infrastructures de Cloud souverains financées par l'argent public. Ce dégroupage permettrait à tout opérateur d'accéder aux bâtiments et équipements (serveurs, réseau, stockage) pour y déployer son propre logiciel de gestion de Cloud dans l'objectif d'offrir au marché des offres alternative permettant à la fois de protéger les intérêts des consommateurs, l'innovation et la libre concurrence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voir la pétition&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.avaaz.org/fr/petition/Degroupage_du_Cloud_souverain_francais_1/&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/01/P%C3%A9tition-d%C3%A9groupage-du-Cloud-souverain-fran%C3%A7ais#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Oracle IaaS sur ses serveurs</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/31/Oracle-IaaS-sur-ses-serveurs</link>
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    <pubDate>Thu, 31 Jan 2013 09:13:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Oracle propose Oralce IaaS On-promise, avec Capacité on Demand. Objectif&amp;nbsp;: déployer un IaaS sur les serveurs de l'entreprise, avec un abonnement mensuel. En réalité, cette offre se base sur&amp;nbsp;: Exadata, Exalogic, ZFS Storage Applicance, Sparc SuperCluster et le support. Cet ensemble fournit donc le IaaS &quot;privé&quot; à déployer dans son datacenter. &quot;Avec une telle infrastructure de cloud privé installée sur site (On-Premise), les entreprises bénéficient d'un contrôle total et d'une visibilité complète de leurs environnements informatiques, ce qui leur permet de garantir le respect de leurs règles internes de fonctionnement, d'assurer leur conformité réglementaire et de répondre à leurs contraintes de sécurité.&quot; précise Oracle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cette offre est réservée aux grandes entreprises ayant des besoins importants et un budget à la hauteur même l'abonnement mensuel amorti les coûts.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/31/Oracle-IaaS-sur-ses-serveurs#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Proginov : quand l'ERP s'appuie sur IBM</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/31/Proginov-%3A-quand-l-ERP-s-appuie-sur-IBM</link>
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    <pubDate>Thu, 31 Jan 2013 08:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les ERP en mode SaaS sont nombreux. L'éditeur Proginov fait de même en s'appuyant sur IBM Flex Systems pour renouveler son infrastructure et renforcer la disponibilité de son service. &quot;Face à la croissance rapide et soutenue de son activité ERP hébergée, Proginov avait besoin d'étendre son infrastructure, sans pour autant accroître le niveau de risques ou augmenter le coût et la complexité de la gestion de ses systèmes. Pour répondre à cette double problématique, Proginov a choisi de mettre en œuvre la nouvelle solution IBM Flex System Enterprise. Ce système a été acquis grâce à un financement à taux zéro d’IBM Global Financing, qui permet à Proginov de préserver son capital pour d’autres besoins, et d’aligner les paiements sur les revenus générés par son activité de SaaS.&quot; précise l'éditeur.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/31/Proginov-%3A-quand-l-ERP-s-appuie-sur-IBM#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Office on Demand : quelques précisions</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/30/Office-on-Demand-%3A-quelques-pr%C3%A9cisions</link>
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    <pubDate>Wed, 30 Jan 2013 09:11:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Avec la sortie des nouveaux Office 365 et Office 2013, Microsoft propose un accès &quot;universel&quot; aux logiciels Office&amp;nbsp;: Office on Demand. Il s'agit de pouvoir streamer l'ensemble des outils Office sans les installer physiquement. Nous sommes à mi-chemin entre Office 2013 et Office 365.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction est disponible uniquement sur un terminal Windows 7 ou 8. Office on Demand est différent des Web Apps office.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/30/Office-on-Demand-%3A-quelques-pr%C3%A9cisions#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Office 365 : les nouveaux packs, les nouveaux prix</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/29/Office-365-%3A-les-nouveaux-packs%2C-les-nouveaux-prix</link>
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    <pubDate>Tue, 29 Jan 2013 14:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>microsoft</category><category>office</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft Store France a dévoilé (une partie) les tarifs 2013 d'Office et les nouvelles éditions Office 365.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En résumé :&lt;br /&gt;
- 4 grandes éditions&amp;nbsp;: Office 365 famille premium, Office famille et étudiant 2013, Famille et entreprise 2013, professionnel 2013&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
seule la version famille premium est pour 5 PC et Mac, les autres éditions valent pour un utilisateur. A partir de 99 € (pour un an en offce 365) ou à partir de 139 € la suite classique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Famille premium inclut Skydrive 20 Go et Skype. Dommage que les autres éditions ne les proposent pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il sera possible pour Office 2013 de choisir le téléchargement ou la boîte classique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d'autres éditions Office 365 sont proposées comme Small Business Premium, ProPlus, Enterprise. La version petite entreprise sera proposée à environ 149,99 $ annuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autres détails ce soir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Constats&amp;nbsp;: les tarifs Office 365 demeurent plus élevés que ceux de Google Apps for Business. Dommage, Microsoft aurait pu faire mieux même si les fonctionnalités sont plus nombreuses. A voir aussi si Microsoft lancerait dès ce soir une première version iOS et/ou Android d'Office. Ce serait une bonne idée de la faire rapidement...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>cloudwatt box : une offre de collaboration et de sauvegarde</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/29/cloudwatt-box-%3A-une-offre-de-collaboration-et-de-sauvegarde</link>
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    <pubDate>Tue, 29 Jan 2013 09:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Cloudwatt va proposer une offre dédié au partage et à la sauvegarde des données. &quot;Cloudwatt-box permet, très simplement, de choisir les fichiers qui vont être sauvegardés automatiquement (ce que l’on appelle de la synchronisation). Ce service permet également de créer un espace collaboratif où plusieurs personnes, qu’elles soient ou non du même service ou de la même entreprise (fournisseurs, clients, partenaires internationaux, etc.), peuvent partager des fichiers ou documents qui seront eux-mêmes sauvegardés automatiquement. Une fois le compte créé, l’utilisateur désigne les personnes qui vont avoir accès aux fichiers. Ces dernières vont elles-mêmes avoir la possibilité d’ajouter des fichiers, d’inviter de nouveaux collaborateurs, etc. &quot; dixit le fournisseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ce service sera en version bêta pour le moment. le fournisseur reprend le principe des grands services de stockages et de partage des données comme Dropbox, Skydrive, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
aucun tarif n'a été précisé ni la disponibilité réelle.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/29/cloudwatt-box-%3A-une-offre-de-collaboration-et-de-sauvegarde#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon Web Services : quoi de neuf en janvier 2013 ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/26/Amazon-Web-Services-%3A-quoi-de-neuf-en-janvier-2013</link>
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    <pubDate>Sat, 26 Jan 2013 09:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>android</category><category>aws</category><category>azure</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon Web Services résume chaque mois les dernières annonces dans une newsletter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour janvier 2013, voici les principales annonces et informations :&lt;br /&gt;
- disponibilité de AWS Data Pipeline&amp;nbsp;: service pour faciliter la connexion et la migration des données entre différents services AWS ou en mode hybride AWS - données locales, comme peut le faire Windows Azure.&lt;br /&gt;
- nouvelles instances de stockage (High Storage) dédiées aux nouvelles instances EC2&amp;nbsp;: ce stockage est dédié aux contraintes de haute disponibilité et aux I/O élevées. Idéal pour un projet Hadoop, de data warehouses.&lt;br /&gt;
- S3 Static website root domain&amp;nbsp;: il est maintenant possible de hoster un site web statique sur Amazon S3 (sur le domaine root). ainsi le www. n'est pas obligatoire et vous pouvez utiliser avec ou sans www votre domaine.&lt;br /&gt;
- annonce des instances clusters &quot;haute mémoire&quot;&amp;nbsp;: pour les applications nécessitant des ressources très hautes performances et intensives. C'est une réponse frontale à Google et son Compute Engine.&lt;br /&gt;
- sur la partie développement&amp;nbsp;: les plug-ins Eclipse et Visual Studio comportent un assistant CloudFormation, outil en ligne de commande AWS (préversion), le kit de développement pour Eclipse supporte désormais AWS SDK Android pour faciliter l'accès aux services AWS par les applications Android.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Apps : nouveau site de support Google</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/26/Google-Apps-%3A-nouveau-site-de-support-Google</link>
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    <pubDate>Sat, 26 Jan 2013 09:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category><category>support</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google annonce la disponibilité d'un nouveau site support dédié aux Google Apps et destiné aux utilisateurs d'entreprise pour trouver informations pratiques, aides et assistance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://entstatic.appspot.com/images/admin_control_apps.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
ce portail comprend un accès rapide au tableau de bord Apps&amp;nbsp;: configuration, utilisateurs et domaines, administration des applications, fixation d'un problème, facturation, rajout d'un nouveau service, aux dernières annonces, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A découvrir&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://support.googleapps.com&quot;&gt;http://support.googleapps.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Cloud Platform arrive sur github !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/25/Google-Cloud-Platform-arrive-sur-github-%21</link>
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    <pubDate>Fri, 25 Jan 2013 11:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>github</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google a mis sur le service de gestion de sources et de projets github plus de 36 projets liés à sa Cloud Platform. Cela concerne App Engine, le stockage, la gestion du compute, Cloud SQL, Cloud Storage, etc. Le tout en différents langages&amp;nbsp;: python, javascript, java. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;https://secure.gravatar.com/avatar/98b92af5f3fde2eca738653a27726dba?s=400&amp;amp;d=https://a248.e.akamai.net/assets.github.com%2Fimages%2Fgravatars%2Fgravatar-user-420.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
il s'agit pour Google d'encourager l'usage de sa plate-forme et des multiples services disponibles. Google a encore du mal à réellement parler de ses services cloud. d'autres projets seront mis sur github.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
annonce&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://googledevelopers.blogspot.fr/2013/01/find-sample-code-and-more-for-google.html&quot;&gt;http://googledevelopers.blogspot.fr/2013/01/find-sample-code-and-more-for-google.html&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
site github&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://github.com/googlecloudplatform&quot;&gt;https://github.com/googlecloudplatform&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/25/Google-Cloud-Platform-arrive-sur-github-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OVH ouvre un datacenter géant : une capacité de 360 000 serveurs !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/24/OVH-ouvre-un-datacenter-g%C3%A9ant-%3A-une-capacit%C3%A9-de-350-000-serveurs-%21</link>
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    <pubDate>Thu, 24 Jan 2013 09:40:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>ovh</category>    
    <description>    &lt;p&gt;OVH, hébergeur français, vient de lancer officiellement son datacenter canadien, il est présenté le plus gros datacenter mondial avec une capacité de 360 000 serveurs (on parle bien de capacité totale et non de serveurs déployés et actifs)&amp;nbsp;! Ce centre est dédié surtout aux marchés américains avec des connexions réseaux hautes capacités. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Une de nos particularités est que nous avons nos propres serveurs, produits dans une usine en interne. Nous dupliquerons ce modèle ici aussi, en créant des postes de production. L’objectif n’est pas que le travail soit fait quelque part en Chine, ou ailleurs, c’est que ce soit fait ici sur place et qu’ensuite nous remplissions le datacentre progressivement avec des serveurs montés localement. Nous installerons donc des lignes de fabrication des serveurs ici, à Beauharnois. Il y aura une vingtaine de personnes à la production.
Nous aurons également besoin de personnes pour la maintenance des serveurs en datacentre, 24h/24 et 7 jours sur 7. Selon nos ratios habituels, de six à sept personnes sont nécessaires pour 10 000 serveurs.
En tout, OVH aura deux sites au Québec. En plus de Beauharnois, il y aura des bureaux à Montréal pour le support commercial et le support technique. Nous allons recruter des administrateurs système sous Linux, Windows etc., des développeurs et des administrateurs réseau. OVH, c’est aussi une équipe de collaborateurs qui nous accompagne depuis des années. Ils sont entrés chez OVH et n’en sont jamais partis. Nous capitalisons cette expérience et ce savoir-faire et, nous n’avons jamais rien sous-traité. Nous essayons toujours de développer l’entreprise avec nos propres ressources en fonction de nos propres besoins.&quot; précise OVH.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la capacité du centre de données est de 350 000 serveurs, en réalité, beaucoup moins de serveurs sont en activités. Pour 2014, OVH espère arriver à 80 000 serveurs après d'importants investissements (plus de 130 millions de $).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
un autre centre est prévu à Boston.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
un tel datacenter serait-il possible en france&amp;nbsp;? théoriquement oui, mais en pratique, c'est une autre histoire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/4e97g7_qSxA&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Symantec dévoile son état du cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/23/Symantec-d%C3%A9voile-son-%C3%A9tat-du-cloud</link>
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    <pubDate>Wed, 23 Jan 2013 18:29:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Symantec a dévoilé son état du cloud il y a quelques, en voici les chiffres clés :&lt;br /&gt;
-          Monde: plus de 90 % des entreprises en sont au moins à discuter du cloud computing, contre 75 % l’an dernier ;&lt;br /&gt;
-          France: 86 % des entreprises en sont au moins à discuter de cloud computing, 79 % pour les seules #PME ;&lt;br /&gt;
-          Monde: 77 % des entreprises confrontées à une utilisation sauvage de services cloud, ce qui contribue à une hausse des coûts ;&lt;br /&gt;
-          France: 70 % des entreprises ont expérimenté des déploiements non-contrôlée de services cloud, 68 % pour les #PME.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon l'enquête, l'utilisation sauvage de services de cloud computing est l'un des problèmes contribuant à la hausse des coûts. Ce problème est très courant&amp;nbsp;: plus de trois quarts (77 %) des entreprises y ont été confrontées l'année dernière. Il s'avère également plus courant dans les grandes entreprises (83 %), en raison de leur taille, que dans les PME (70 %). En France, 70 % des entreprises ont expérimenté des déploiements non- autorisés et non-gérés d'applications de cloud computing ces 12 derniers mois, 68 % pour les PME françaises.
Parmi les entreprises concernées, 40 % ont été confrontées à des problèmes de divulgation d'informations confidentielles et plus d'un quart à des problèmes de prise de contrôle de comptes, de dégradation de ressources Web ou de vols de produits ou de services. En ce qui concerne les raisons pour lesquelles des projets sauvages de cloud computing ont été lancés, il ressort des réponses qu'ils ont été lancés avant tout pour gagner du temps et de l'argent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-&amp;gt; l'usage non contrôlé de services cloud est un élément réel en entreprise que se soit en terme de sécurité que d'usage. Car une DSI peut dire à des utilisateurs, vous avez souscrit un service cloud en dehors des recommandations du groupe, débrouillez-vous ce service ne sera ni intégré, ni géré, ni supporté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Problèmes de sauvegarde et de restauration des données stockées dans les clouds&lt;br /&gt;
Le cloud computing complique la sauvegarde et la restauration. Tout d'abord, la plupart des entreprises utilisent au moins trois solutions pour sauvegarder les données des environnements physiques, virtuels et de cloud computing, ce qui aboutit à des pertes de productivité du personnel informatique, tout en augmentant les risques et les coûts de formation. En outre, 43 % des entreprises ont perdu des données stockées dans des clouds (47 % des grandes entreprises et 36 % des PME) et la plupart (68 %) ont été confrontées à des échecs de restauration. En France, 33 % des entreprises ont perdu des données stockées dans des clouds et 70 % ont été confrontées à des échecs de restauration.
Enfin, la plupart disent que la restauration de données stockées dans un cloud est un processus lent et fastidieux. Seulement 32 % la disent rapide (33% en France) et 22 % estiment qu'il leur faudrait au moins trois jours pour se remettre d'une perte de données catastrophique dans un cloud (28% en France).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faible taux d'utilisation de la capacité de stockage dans les clouds&lt;br /&gt;
L'un des principaux avantages du stockage dans un cloud est la simplicité de son provisionnement. Parfois, cette simplicité aboutit à un faible taux d'utilisation de la capacité de stockage. En règle générale, les entreprises s'efforcent de maintenir un taux d'utilisation supérieur à 50 %. Selon les résultats de l'enquête, dans le monde comme en France, le taux d'utilisation du stockage dans un cloud n'est que de 17 %. Il y a, dans ce domaine, une énorme différence entre les grandes entreprises (qui utilisent 26 % de leur capacité de stockage) et les PME (qui n'en utilisent que 7 %). De plus, environ la moitié ont déclaré que très peu de données stockées dans un cloud, voire aucune, sont dédupliquées, ce qui aggrave le problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les résultats de l'enquête, 49 % des entreprises sont préoccupées par le respect des réglementations dans les clouds (52 % en France) et 53 % par leur capacité à le démontrer (55 % en France). Cette préoccupation au sujet des informations stockées dans les clouds est fondée&amp;nbsp;: 23 % des entreprises ont reçu des amendes pour violation des réglementations relatives à la protection des informations personnelles dans des clouds (17 % en France).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les coûts cachés sont facilement évités&lt;br /&gt;
L'enquête montre que l'ignorance de ces coûts cachés a de graves répercussions sur les entreprises. Il est cependant facile de les éviter avec une planification, une mise en œuvre et une gestion rigoureuses :&lt;br /&gt;
 Axer les règles sur les informations et les personnes, pas sur les technologies ou les plates-formes&lt;br /&gt;
 Informer, surveiller et appliquer les règles définies&lt;br /&gt;
 Adopter des outils indépendants des plates-formes&lt;br /&gt;
 Dédupliquer les données stockées dans des clouds&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/23/Symantec-d%C3%A9voile-son-%C3%A9tat-du-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon Web Services : nouvelle instance disponible</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/22/Amazon-Web-Services-%3A-nouvelle-instance-disponible</link>
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    <pubDate>Tue, 22 Jan 2013 16:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aws</category><category>ec2</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon dévoile de nouvelles instances dites Clusters Mémoire Haute pour EC2. &quot;Ces nouvelles instances sont conçues pour des applications qui doivent faire face à un usage intensif de la mémoire comme des outils de gestion de la mémoire, des bases de données, de la mémoire cache et des calculs scientifiques. Elles répondent parfaitement à des applications sur Windows et sur Linux nécessitant de grandes importantes de mémoire. Ces instances Clusters  Mémoire Haute sont idéales pour des applications qui nécessitent une grande quantité de mémoire pour une seule instance ou qui requièrent de profiter davantage de l’architecture à mémoire distribuée.&quot; dixit le fournisseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces instances se basent sur un double Xeon ES-2670, 88 unités EC2, 2 SSD de 120 Go, 244 Go de ram. Elles sont disponibles en zone US East, ailleurs dans le monde prochainement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/22/Amazon-Web-Services-%3A-nouvelle-instance-disponible#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure Services : Azure sur son serveur ou presque</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/21/Windows-Azure-Services-%3A-Azure-sur-son-serveur-ou-presque</link>
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    <pubDate>Mon, 21 Jan 2013 09:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>system center</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Lors des annonces WIndows Intune et System Center Service Pack 1, Microsoft dévoilait la version finale des Windows Azure Services (pour Windows Server). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces services se destinent aux providers et non spécifiquement aux entreprises. Ainsi, on dispose de Service Provider Foundation. Il s'agit d'API, de fonctionnalités de Windows Azure que l'on peut déployer / utiliser sur Windows Server (et dans son datacenter) pour batir un cloud (partiellement) à la Windows Azure. Aujourd'hui, il s'agit de pouvoir déployer les services IaaS (machines virtuelles), Sites Web et des services du portail Azure dans son propre environnement serveur / cloud. Les API sont actuellement en bêta. Microsoft a précisé que plusieurs fournisseurs / hébergeurs travaillaient dessus, mais aucun n'a été donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cela va dans la stratégie d'ensemble dans laquelle la partie serveur et administrateur d'infrastructure se mêlent avec Azure. Le but est pouvoir disposer des mêmes services sur les deux environnements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Service Provider Foundation vient avec System Center 2012 Orchestrator et devient un composant du SP1 de System Center 2012. La documentation est claire sur son utilité&amp;nbsp;: &quot;Service Provider Foundation exposes an extensible OData web service that interacts with Virtual Machine Manager (VMM). This enables service providers and hosters to design and implement multi-tenant self-service portals that integrate IaaS capabilities available System Center 2012 SP1.&quot; A noter que nous n'avons plus d'informations sur l'appliance Windows Azure (matériel et logiciel) dont l'annonce a maintenant 2 ans... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Architecture de Service Provider :&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://i.technet.microsoft.com/dynimg/IC632149.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
accès à la documentation technique&amp;nbsp;: &lt;img src=&quot;http://technet.microsoft.com/en-us/library/jj642895.aspx&quot; alt=&quot;http://technet.microsoft.com/en-us/library/jj642895.aspx&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/21/Windows-Azure-Services-%3A-Azure-sur-son-serveur-ou-presque#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>SFR fait du stockage cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/18/SFR-fait-du-stockage-cloud</link>
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    <pubDate>Fri, 18 Jan 2013 09:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;SFR Business Team complète son offre cloud avec des services de stockage. objectif&amp;nbsp;: faire du stockage uniquement en France et concurrencer les services Amazon de type S3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite Stockage Cloud permet de gérer les données, de les synchroniser. le service est accessible sur plusieurs types de terminaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'offre démarre à 10 euros / mois. Le coût est dégressif selon le volume de données. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois arguments&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
- Disposer d’espaces de stockage en ligne qui soient activables à la demande, modulaires et qui prennent en charge tous les types et formats de données. Cette suite est une alternative compatible au standard Amazon S3 avec la garantie de la localisation des données en France,&lt;br /&gt;
- Définir et gérer globalement la synchronisation des informations dans l’entreprise pour y donner un accès maîtrisé et sécurisé aux utilisateurs et terminaux autorisés. SFR entre sur ce marché avec une offre aujourd’hui sans équivalent pour les entreprises, à partir de 10 euros par mois en illimité, sans limite de bande passante,&lt;br /&gt;
- Assurer la sauvegarde du patrimoine d’information de l’entreprise en conservant l’ensemble de ses données dans un espace protégé avec des mécanismes de récupération automatisés depuis l’entreprise ou l’Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La «&amp;nbsp;Suite stockage cloud&amp;nbsp;» est une solution de classe entreprise qui intègre une gestion centralisée des utilisateurs et terminaux. Elle permet la conservation des informations dans l’entreprise, y compris après leur suppression des postes utilisateurs. Avec la «&amp;nbsp;Suite stockage cloud », l’ensemble des données est chiffré pour offrir le meilleur niveau de confidentialité possible. SFR s'appuie sur Numergy (un des clouds français) pour construire son offre stockage.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/18/SFR-fait-du-stockage-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le SaaS et le cloud profitent de la crise</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/18/Le-SaaS-et-le-cloud-profitent-de-la-crise</link>
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    <pubDate>Fri, 18 Jan 2013 08:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>crise</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;En discutant ici et là, nous nous rendons compte très rapidement que les entreprises cherchent à utiliser des services cloud (SaaS en particulier) et ce même si la crise les touche ou ralentit l'activité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous pouvons faire un parallèle avec l'Open Source il y a 2-3 ans qui avait aussi profité de la crise pour être plus présent en entreprise. Le cloud offre une flexibilité à l'entreprise&amp;nbsp;: il s'adapte à la configuration de l'entreprise à tout moment&amp;nbsp;: par exemple, je dois licencier 100 personnes, je démonte 100 accès cloud, après-demain, j'ai 50 personnes de plus&amp;nbsp;: je souscris 50 accès supplémentaires. sans acquérir de licences, de matériels serveurs, sans déployer. Dans un contexte économique où l'entreprise doit s'adapter tout le temps, le cloud est donc une opportunité certaine même si au final, le coût ne sera pas forcément moindre mais l'entreprise y gagne en souplesse et flexibilité. Et ça, c'est important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le succès des services bureautiques / communication en mode SaaS (Google Apps ou Office 365) montre que pour les outils de commodité, le SaaS n'a plus à prouver sa pertinence. Et on peut multiplier les exemples.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/18/Le-SaaS-et-le-cloud-profitent-de-la-crise#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Office 365 / Office 2013 : lancement le 29 janvier</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/17/Office-365-/-Office-2013-%3A-lancement-le-29-janvier</link>
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    <pubDate>Thu, 17 Jan 2013 11:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft doit annoncer le lancement public d'Office 2013 le 29 janvier prochain. l'annonce parle d'Office 365 et non d'Office 2013 mais en réalité, Microsoft veut y combiner les deux. Et tenter de mieux imposer Office 365 aux utilisateurs et se poser en rival à Google Apps et Google Drive. Rappelons que Google arrête la version gratuite des Apps pour les entreprises. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Zdnet.com a publié un tableau sur les différentes éditions et les tarifs. disons-le c'est un peu le bordel&amp;nbsp;! une dizaine d'éditions seront disponibles mais les versions Office 365 et 2013 devraient être différentes dans le contenu ce qui ne va pas aider à choisir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour le grand public, le tarif de départ est fixé à 8,33 $ par mois ce qui est assez cher. Google Apps est facturé 4 € par mois ou 40 € par an. la boite Office 2013 est à partir de 139 $&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
nous en sauvons plus lors de la sortie officielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source&amp;nbsp;: http://www.zdnet.com/microsoft-office-2013-what-to-expect-on-the-pricing-front-7000009591/&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/17/Office-365-/-Office-2013-%3A-lancement-le-29-janvier#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Intune s'intègre system center</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/16/Windows-Intune-s-int%C3%A8gre-system-center</link>
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    <pubDate>Wed, 16 Jan 2013 17:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>intune</category><category>parc</category><category>system center</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft vient d'annoncer la nouvelle version de Windows Intune. «&amp;nbsp;Face à l’hétérogénéité des parcs informatiques et à la recrudescence des équipements mobiles multiplateformes en entreprise, Microsoft a décidé d’intégrer Windows Intune à sa stratégie OS Cloud », explique Luc Badier, Chef Produit Windows Intune chez Microsoft France. «&amp;nbsp;Grâce à notre nouvelle solution d’administration unifiée, les équipes informatiques pourront à partir d’une seule console, gérer et sécuriser tous les environnements des collaborateurs de l’entreprise (Postes de travail et Mobile Device Management), quels que soient l’équipement utilisé et le lieu où ils se trouvent.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Intune prend désormais une approche utilisateur et non machine. Cela signifie que l'on paie par utilisateur et par mois. Pour un même utilisateur, il est possible de lui rattacher jusqu'à 5 terminaux (PC, smartphone, tablettes...). D'autre part, Intune et System Center sont maintenant liés&amp;nbsp;: &quot;Avec la dernière version de Windows Intune et de System Center 2012 Configuration Manager SP1, les entreprises peuvent centraliser l’administration d’une multitude d’équipements (PC, ordinateurs portables et appareils mobiles&amp;nbsp;: tablettes et téléphones). Grâce à une console d’administration unique, les équipes informatiques gèrent l’ensemble des devices, assurant ainsi la sécurité des applications et des données mais aussi la productivité de l’environnement des collaborateurs. &quot; dixit l'éditeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'administrateur tient compte de la diversité des terminaux. Intune doit permettre d'être plus sécurisé, d'avoir les mêmes applications et données, de simplifier l'authentification. Intune prend en compte la notion de MDM. Surtout, on dispose d'une console unique pour mettre en oeuvre Intune et Configuration Manager. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle version permet donc :&lt;br /&gt;
- une licence utilisateur pour 5 appareils, pas d'obligation d'avoir une Software Assurance (un des gros défauts d'Intune jusqu'à présent), &lt;br /&gt;
- les utilisateurs sont plus autonomes, choix des machines supportés, portail d'entreprise pour la publication de logiciels, administration on intrusive, &lt;br /&gt;
- Intune est intégré à System Center 2012 SP1, inventaire détaillé, meilleur gestion de groupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Côté tarif&amp;nbsp;: environ 5 € / mois et par utilisateur.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/16/Windows-Intune-s-int%C3%A8gre-system-center#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>open cloud : quelle adoption ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/15/open-cloud-%3A-quelle-adoption</link>
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    <pubDate>Tue, 15 Jan 2013 21:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Zenoss, éditeur de solutions IT open source, a dévoilé une étude autour de l'open cloud, du cloud open source. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le résultat est très mitigé pour l'open source. QUelques éléments clés :&lt;br /&gt;
- sur la virtualisation&amp;nbsp;: VMware est largement devant (74 %), Red Hat arrive 2e avec 9 %, KVM avec 23 %, HyperV affiche 19,6 %. L'open source est présent notamment sur la partie cloud public&lt;br /&gt;
- sur l'environnement de déploiement et d'administration&amp;nbsp;: OpenStack est largement présent avec 50 %. Cloud Stack arrive tout de même à 18 &lt;br /&gt;%
- 82 % disent ne pas vouloir utiliser de l'open cloud pour des raisons de maturité, de sécurité, de support. les autres raisons&amp;nbsp;: coût, performance.&lt;br /&gt;
- mais dans le futur, l'open source sera déployé à 57 &lt;br /&gt;%
- mais à quelle échéance&amp;nbsp;: 12 à 24 mois pour 41 %, 25 % disent au-delà de 24 mois, mais 25,9 % en 2013&lt;br /&gt;
- quelles motivations pour de l'open cloud&amp;nbsp;: flexibilité, pas d'attachement à un éditeur, les API standard, la portabilité&lt;br /&gt;
- quels aspects sont importants pour choisir un open source cloud&amp;nbsp;: la communauté, les performances de virtualisation, la licence&lt;br /&gt;
- le PaaS est utilisé par seulement 16 % des personnes répondantes&lt;br /&gt;
- pour les utilisateurs de PaaS&amp;nbsp;: App Engine domine (51 %), Azure affiche 18,7 &lt;br /&gt;%
- et pour ceux qui veulent éventuellement faire du PaaS&amp;nbsp;: App Engine est largement devant, suivi de loin par CloudFoundry, Azure seulement 3e avec un petit 14 %
&lt;br /&gt;
pour aller plus loin&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://community.zenoss.org/blogs/zenossblog/2012/10/30/the-state-of-open-source-cloud-adoption-results-winner&quot;&gt;http://community.zenoss.org/blogs/zenossblog/2012/10/30/the-state-of-open-source-cloud-adoption-results-winner&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/15/open-cloud-%3A-quelle-adoption#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/15/open-cloud-%3A-quelle-adoption#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Storepack : l'offre cloud computing d'Aenix (ASP64)</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/15/Storepack-%3A-l-offre-cloud-computing-d-Aenix-%28ASP64%29</link>
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    <pubDate>Tue, 15 Jan 2013 10:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>iaas</category><category>virtualisation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Aenix, spécialisé dans l'infrastructure, annonce Storepack&amp;nbsp;: solution complète d'infrastructure. Elle s'appuie sur 3 datacenters en france, +50 serveurs dédiés, 200 To de stockage, double fibre, SLA 24/7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l’offre STOREPACK se décline autour de 5 domaines de compétences :&lt;br /&gt;
1. L’audit et le conseil pour la conception et la mise en œuvre d’une stratégie Cloud,&lt;br /&gt;
2. La virtualisation des serveurs pour appréhender et initier la réalité du Cloud,&lt;br /&gt;
3. La géo-réplication pour garantir la disponibilité des données, premier actif immatériel des entreprises,&lt;br /&gt;
4. Le plan de reprise d’activité (P.R.A.) pour permettre à l’entreprise le redémarrage sur un autre site
suite à une destruction importante ou totale de son système d’information,&lt;br /&gt;
5. Le plan de continuité d’activité (P.C.A.) pour permettre à l’entreprise de continuer immédiatement et
en toute transparence en cas de défaillance d’éléments de son système d’information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cette offre correspond à ce que l'on trouve chez de nombreux fournisseurs.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/15/Storepack-%3A-l-offre-cloud-computing-d-Aenix-%28ASP64%29#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>FlashPanel : gestion Google Apps</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/14/FlashPanel-%3A-gestion-Google-Apps</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e40839775e0d50b2dbfb422194b05021</guid>
    <pubDate>Mon, 14 Jan 2013 22:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;comment administrer Google Apps&amp;nbsp;? Il existe des outils pour le faire dont FlashPanel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il permet de gérer les utilisateurs, les surnoms, les mots de passe, les exports des annuaires, partage des contacts, gérer les groupes, gérer le domaine, paramètres des mails, outils dédiés à Google Drive, gérer la sécurité, reporting, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.bettercloud.com&quot;&gt;http://www.bettercloud.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/14/FlashPanel-%3A-gestion-Google-Apps#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>FISA / FISAA : c'est plus fort que toi et que le Patriot Act !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/11/FiSAA-%3A-c-est-que-fort-que-toi-et-que-le-Patriot-Act-%21</link>
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    <pubDate>Fri, 11 Jan 2013 11:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>fisaa</category><category>patriot act</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Il y a des rapports qui passent souvent inaperçus. Nos confrères de slate et rue89 viennent de le pointer. Il parle de la lutte contre la cybercriminalité et la protection des données privées dans le cloud (parlement européen). Plusieurs élément sont pointés du doigt, bien entendu l'incontournable Patriot Act mais aussi et surtout le FISAA, élément bien moins médiatique mais qui est sans doute le plus intrusif pour les Européens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une présentation du problème du rapport :&lt;br /&gt;
&quot;Le manque de sécurité juridique qui entoure la notion de cadres juridiques de lutte contre la cybercriminalité..., ainsi que des outils inadéquats pour protéger la vie privée et la protection des données font accroître le potentiel de détournements et abus par les &quot;acteurs répressifs&quot;. Les données des citoyens européens ne sont pas suffisamment protégées. Cet aspect est renforcé par des mesures exceptionnelles prises au nom de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme. Le contexte américain est ici particulièrement éclairant, à la fois dans le cas du Patriot Act et dans le cas de l'US Foreign Intelligence Surveillance Act Amendement (FISAA) de 2008. Dans ce cas, la question du cadre juridique des transferts de données / traitement vers des pays tiers est essentielle.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et aussi :&lt;br /&gt;
&quot;La question de la protection de la vie privée et des données est en outre remis en question par des mesures exceptionnelles prises au nom de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme. Le contexte américain est ici particulièrement mise en évidence, à la fois dans le cas du Patriot Act et dans le cas de la Foreign Intelligence Surveillance Act Amendement (FISAA) de 2008. Ces éléments ont été totalement négligé, en dépit des conséquences très fortes sur les données de l'UE souveraineté et la protection des droits de ses citoyens.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Jusqu'à présent, presque toute l'attention sur de tels conflits a été mis l'accent sur l'US Patriot Act, mais il n'y a pratiquement pas eu de discussion sur les implications de la loi américaine Foreign Intelligence Surveillance Amendement de 2008. § 1881A de FISAA pour la première fois créé un pouvoir de surveillance de masse spécifiquement ciblée sur les données de personnes non américaines situées à l'extérieur des États-Unis, qui s'applique au cloud computing.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Cela a ouvert la porte pour le Congrès à adopter FISAA § 1881A en 2008, qui a autorisé la surveillance des étrangers (en dehors du territoire américain), mais dont les données se trouvait à portée de la juridiction américaine... Le champ de la surveillance a été étendue au-delà de l'interception des communications, afin d'inclure toutes les données dans le cloud computing public.&quot; -&amp;gt; on pensera au fameux système ECHELON. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport dit donc sans détour que le FISAA 1881a peut être vu comme un risque majeur pour la souveraineté des données européennes :&lt;br /&gt;
avec en point de mire les nouveaux centres de stockages et de traitements de la NSA, l'extension du scopte au cloud, et surtout &quot;le ciblage des données étrangers sans garanties applicables aux citoyens américains&quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le rapport complet (en anglais) &lt;a href=&quot;http://www.europarl.europa.eu/committees/en/libe/studiesdownload.html?languageDocument=EN&amp;amp;file=79050&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/11/FiSAA-%3A-c-est-que-fort-que-toi-et-que-le-Patriot-Act-%21#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>question lecteur : alors patriot act oui ou non ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/11/question-lecteur-%3A-alors-patriot-act-oui-ou-non</link>
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    <pubDate>Fri, 11 Jan 2013 09:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>patriot act</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Florent&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;dans cet article; je lis &quot; nous ne voyons pas en quoi il est choquant de choisir un fournisseur cloud non français.&quot; et dans l'article &quot;Patriot Act s'applique aussi en Europe&quot;, je lis &quot;La migration vers le cloud est un nouveau potentiel d'accès aux données pour les USA.&quot;. Or Amazon est une entreprise Américaine si je ne me trompe. Donc je trouve ces 2 propos contradictoires, pouvez-vous éclaircir svp?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cloudmagazine&amp;nbsp;: vous avez raison d'être étonné sur un sujet aussi sensible&amp;nbsp;! Et oui, les deux articles de cloudmagazine sont contradictoires. Mais le sujet abordé ne l'est pas moins. Oui le Patriot Act concerne l'Europe. Oui le Patriot Act concerne toute société américaine où qu'elle soit dans le monde donc en Europe. Oui, la région Bretagne qui a choisi d'héberger des données et d'utiliser Amazon Web Services est donc concerné par le Patriot Act. Mais le Patriot Act est tout de même soumis à des règles précises et l'administration américaine ne peut pas (en théorie certes) demander des données à une entreprise comme cela. Si les données stockées par le service cloud ne sont pas sensibles, ni des données personnelles / privées, cela ne devrait pas poser de problème. Il est vrai que le Patriot Act est souvent mis en avant pour effrayer. Il s'agit bien d'un risque mais il ne faut pas non plus le surestimer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
maintenant, à notre connaissance, nous n'avons pas d'équivalent à l'ensemble des services Amazon Web Services en cloud français. Ensuite, on peut bien entendu choisir un cloud dit français pour du IaaS simple mais là le coût, la qualité de service seront à prendre en compte. A chacun de choisir en toute connaissance de cause.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/11/question-lecteur-%3A-alors-patriot-act-oui-ou-non#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>autorip : un pas de plus dans la dématérialisation de la musique</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/11/autorip-%3A-un-pas-de-plus-dans-la-d%C3%A9mat%C3%A9rialisation-de-la-musique</link>
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    <pubDate>Fri, 11 Jan 2013 08:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>autorip</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les services en ligne de streaming et de stockage de la musique sont légions. Amazon propose une nouveau service&amp;nbsp;: autorip. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
si vous achetez un CD de musique, vous aurez le même contenu musical automatiquement sur votre compte Cloud Player d'Amazon. Et en plus le service est rétroactif (jusqu'à 1998)&amp;nbsp;! Cette version numérique est valabe à condition bien entendu que le CD soit disponible en version numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la version mp3 est gratuite. pour le moment disponible aux USA. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/11/autorip-%3A-un-pas-de-plus-dans-la-d%C3%A9mat%C3%A9rialisation-de-la-musique#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>la virtualisation est-elle une bombe à retardement pour les licences logicielles ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/10/la-virtualisation-est-elle-une-bombe-%C3%A0-retardement-pour-les-licences-logicielles</link>
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    <pubDate>Thu, 10 Jan 2013 10:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>licence</category><category>virtualisation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Nos confrères du LeMagIT ont relayé une étude très intéressante du License Dashboard (qui vend des solutions de gestion de licence justement) sur le fait qu'une bombe à retardement existe sur les licences logicielles en environnement virtualisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
nous avons écrit plusieurs articles sur le sujet depuis 2-3 ans notamment sur le fait qu'il est de la responsabilité des entreprises, des utilisateurs et autres administrateurs de vérifier la conformité des logiciels virtualisés et des bonnes licences. Car certaines licences limitent la virtualisation des logicielles ou nécessitent une extension de licence. Par exemple, Microsoft n'autorise pas la virtualisation dans le IaaS Windows Azure de WIndows client ou encore d'Office. Chaque éditeur a sa propre politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fournisseurs de IaaS s'en lavent les mains en disant, dans les conditions d'utilisations ou les précautions et prérequis, que c'est à l'utilisateur de savoir s'il est bien en conformité dans les licences et les coûts de licence à acquérir si besoin.  Dans la réalité, nous sommes en présence d'une véritable jungle et les fournisseurs de virtualisation ne font pas toujours le travail de sensibilisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'étude license dashboard dit que 97 % des répondants à l'étude virtualisent les serveurs. 87 % disent intégrer la virtualisation dans la gestion des logiciels (parc / patrimoine), 42 % utilisent une solution dédié (ITAM). 67 % disent avoir fait ou subit un audit logiciel, et de nombreuses entreprises se disent sensibles à ce problème ou vulnérables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;avec la virtualisation, les organisations opèrent de nombreuses instances d'un logiciel sur une même machine physique. Avec les licences logicielles traditionnelles (ex.&amp;nbsp;: Windows, Office), ce qui est le cas pour de nombreuses entreprises, l'organisation est tenue d'avoir une licence pour chaque machine virtuelle.&quot; précise l'étude. Le licensing des éditeurs a beaucoup évolué sur ce point&amp;nbsp;: autorisation de virtualisaiton, licence par coeur ou par instance, etc.  Mais cela complexifie énormément la gestion des licences logicielles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une chose est sûre&amp;nbsp;: à vous d'être à jour dans la gestion des licences et au cas échéant, des coûts supplémentaires. La facilité de prendre un service IaaS et de multiplier les instances ne facilitent pas le travail&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/10/la-virtualisation-est-elle-une-bombe-%C3%A0-retardement-pour-les-licences-logicielles#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/10/la-virtualisation-est-elle-une-bombe-%C3%A0-retardement-pour-les-licences-logicielles#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>VM Depot : une grosse nouveauté de Microsoft Open Tech !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/09/VM-Depot-%3A-une-grosse-nouveaut%C3%A9-de-Microsoft-Open-Tech-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 09 Jan 2013 16:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>microsoft</category><category>vm depot</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Publiez et partagez vos machines virtuelles open source pour Windows Azure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows Azure permet depuis juin 2012 de faire tourner des machines virtuelles sous Linux. VM Depot – une initiative de Microsoft Open Tech - est un catalogue communautaire de machines virtuelles Open Source pour Windows Azure, disponible en version préliminaire dès aujourd’hui. Les communautés peuvent y créer, déployer et partager leurs machines virtuelles Linux. (&lt;a href=&quot;http://vmdepot.msopentech.com/&quot;&gt;http://vmdepot.msopentech.com/&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette version préliminaire de VM Depot n’est qu’une première étape qui permet dès aujourd’hui de déployer des machines virtuelles Linux préparées par les communautés. Vous y trouverez notamment les dernières versions de Debian, Alt Linux et Mageia, ainsi qu’un lieu d’échange vous permettant de noter et commenter les distributions. Il vous est également possible de créer vos propres images pour les mettre à disposition des autres. Vous trouverez également sur VM Depot des images prêtes à l’emploi pour les scénarios les plus courants (Ruby, SolR, Django, JBoss, etc.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hupstream (www.hupstream.com) a notamment contribué deux images&amp;nbsp;: Debian (wheezy) et Mageia 3. Vous trouverez plus d’informations sur leur site. Je tiens à saluer au passage le travail fait par la communauté Debian qui vient de lancer une initiative cloud (http://wiki.debian.org/Cloud/), et dont les membres se sont impliqués à nos côtés.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/09/VM-Depot-%3A-une-grosse-nouveaut%C3%A9-de-Microsoft-Open-Tech-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Picard opte pour Office 365</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/09/Picard-opte-pour-Office-365</link>
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    <pubDate>Wed, 09 Jan 2013 08:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>office 365</category><category>picard</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'enseigne Picard a décidé d'équiper chaque magasin d'une messagerie spécifique pour faciliter la communication et les échanges de documents entre le siège et les 892 magasins. Cette messagerie magasin repose sur Office 365.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;C’est dans le cadre de la refonte complète de notre système d’information que s’est posée la question de l’adoption d’une nouvelle solution de messagerie, capable de fluidifier la communication entre le siège et les magasins », explique Ismaël Simoes, responsable Infrastructure et Sécurité chez Picard. «&amp;nbsp;Après étude de solutions concurrentes, dont celle de Google, nous avons opté pour Office 365. Accessible notamment dans sa version Kiosk, ce n’est pas tant le coût de la solution Microsoft qui nous a convaincus, que son ergonomie idéale pour les utilisateurs et notre DSI, ainsi que  sa capacité à garantir la sécurité de nos données. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Débutée à l’été 2011, la réflexion d’une restructuration du système d’information de Picard devait permettre de fluidifier la communication entre le siège du groupe et les magasins&amp;nbsp;: ressources humaines, échanges avec les responsables régionaux, partage urgent d’informations sensibles…
Bien que familière des serveurs Exchange, la DSI du groupe a rapidement privilégié la solution Cloud de Microsoft plutôt qu’un déploiement de serveurs de messagerie associés à des clients locaux. «&amp;nbsp;Nos responsables de magasin sont rarement devant leur ordinateur. Nous souhaitions donc être en mesure de &quot;pousser&quot; automatiquement certains emails importants directement sur les caisses enregistreuses », explique Ismaël Simoes. «&amp;nbsp;L’API native d’Office 365 a permis à notre partenaire vNext de réaliser le module adéquat. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Picard a regardé des offres concurrentes comme Google. Le choix d'Office 365 fut fait notamment par la connaissance du DSI sur les environnements Microsoft et Exchange et les besoins d'intégration entre Office 365 et l'annuaire Active Directory ainsi que les besoins de sécurité et la possibilité d'administrer avec Powershell.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois éléments ont dicté le choix&amp;nbsp;: intégration, contrainte et règles de sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La partie siège garde son infrastructure Exchange &quot;classique&quot; et ne communique pas directement la messagerie magasin. L'intégration se fait actuellement via Active Directory, pratique pour gérer les droits d'accès, l'identification des utilisateurs. Le SSO a été déployé partout. Niveau sécurité des données, travail jamais facile, aucune donnée sensible ne transite sur la messagerie magasin. Et surtout, cette messagerie n'est pas personnelle, elle est liée à un magasin et l'accès ne peut se faire que depuis le magasin proprement dit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n'avons pas eu d'informations précises sur la partie TCO / ROI. Sur le SLA, Picard a pris le SLA contractuel se disant satisfait de ce qui était proposé par défaut.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/09/Picard-opte-pour-Office-365#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Livre : cloud computing maîtrisez la plateforme AWS</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/08/Livre-%3A-cloud-computing-ma%C3%AEtrisez-la-plateforme-AWS</link>
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    <pubDate>Tue, 08 Jan 2013 15:27:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>aws</category><category>eni</category>    
    <description>    &lt;p&gt;de matthieu Zarouk, éditions ENI, prix&amp;nbsp;: 54 €&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
postface&amp;nbsp;: Ce livre s’adresse à toute personne désireuse de découvrir les concepts du cloud computing et leur mise en œuvre concrète à travers la plate-forme Ama- zon Web Services (AWS). Sa lecture ne nécessite aucun prérequis particulier, il s’adresse à toute personne curieuse et intéressée par ce domaine, aussi bien débutante que confirmée. L’approche choisie est celle de l’apprentissage par la pratique&amp;nbsp;; le lecteur est guidé pas à pas et à travers de nombreux exemples jusqu’à la maîtrise de l’administration des différents services. Dès le premier chapitre, l’auteur met en perspective les avantages et inconvé- nients du cloud computing et établit un panorama des différentes solutions pro- posées par Amazon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un chapitre est dédié à Amazon Elastic Compute Cloud (EC2), service phare de l’offre Amazon, qui met à disposition des serveurs virtuels à la demande. Nous étudierons ensuite les services spécialisés dans le stockage (S3 - Simple Storage Service, EBS - Elastic Block Store), la diffusion de contenu (CloudFront), la gestion de bases de données (RDS - Relationnal Database Service, DynamoDB) et la ges- tion de mémoire cache (ElastiCache). Pour chacun des services étudiés, l’objectif est de fournir au lecteur les connaissances nécessaires pour maîtriser l’ensemble des opérations classiques d’administration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un chapitre est dédié à l’administration réseau (Virtual Private Cloud, Amazon Load Balancer et Route 53) des différentes ressources créées, puis l’auteur détaille quelques outils permettant de surveiller les infrastructures et automatiser leur dimensionnement en temps réel&amp;nbsp;: CloudWatch, Auto Scale. Enfin, l’auteur pré- sente un service interfaçant ces solutions (Elastic Beanstalk) pour permettre des déploiements d’applications rapides et efficaces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.editions-eni.fr/livres-cloud-computing-maitrisez-la-plate-forme-aws-amazon-web-services/.2ee831a122b5823620af8d9c638239dc.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/08/Livre-%3A-cloud-computing-ma%C3%AEtrisez-la-plateforme-AWS#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Netflex ouvre son outil Janitor Monkey</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/08/Netflex-ouvre-son-outil-Janitor-Monkey</link>
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    <pubDate>Tue, 08 Jan 2013 00:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>netflix</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Netflix est un service multimedia très connu en Amérique. Il propose depuis quelques jours un de ses outils phares pour optimiser, gérer et surtout nettoyer les ressources cloud d'Amazon Web Services&amp;nbsp;: Janitor Monkey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des problèmes du cloud, comme c'est le cas dans les serveurs locaux, se sont les ressources non utilisées (pour x raisons) et qu'il faut désallouer. En mode cloud, la moindre ressource coûte de l'argent. Pour automatiser les procédures, Netflix, gros consommateur d'Amazon, a développé Janitor Monkey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le fournisseur vient d'annoncer sa disponibilité en open source !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'architecture est très souple lui permettant de pouvoir fonctionner sur d'autres plate-formes cloud. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but de l'outil est de détecter et supprimer les ressources non utilisées. Mais avant chaque suppression, l'utilisateur / administrateur reçoit une notification. Netflix a pu supprimer plus de 5000 ressources en 2012... Actuellement, les ressources Instances, les volumes EBS, les instantanées EBS et les groupes auto-scaling sont supportées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Espérons que cet outil soit rapidement adapté sur d'autres plate-formes cloud&amp;nbsp;! Le projet est sous licence Apache&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://techblog.netflix.com/2013/01/janitor-monkey-keeping-cloud-tidy-and.html&quot;&gt;http://techblog.netflix.com/2013/01/janitor-monkey-keeping-cloud-tidy-and.html&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sources sur git :&lt;a href=&quot;https://github.com/Netflix/simianarmy&quot;&gt; https://github.com/Netflix/simianarmy&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/08/Netflex-ouvre-son-outil-Janitor-Monkey#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/08/Netflex-ouvre-son-outil-Janitor-Monkey#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon Data Pipeline</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/07/Amazon-Data-Pipeline</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:125433a45fdbb38acc8fe6b2a38da268</guid>
    <pubDate>Mon, 07 Jan 2013 08:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>aws</category>    
    <description>    &lt;p&gt;AWS Data Pipeline est un nouveau service qui aide les clients à traiter et déplacer les données entre les différents services de calcul et de stockage d’AWS tels qu’Amazon S3, Amazon RDS, Amazon DynamoDB, et Amazon Elastic MapReduce (EMR). Ce nouveau service a été conçu pour aider ses clients à gérer simplement des données réglables. Avec AWS Data Pipeline, les clients peuvent désormais automatiser la procédure et le traitement de n’importe quelle volume de données utilisant le flux de données et le contrôle des informations relatives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pipeline est donc une sorte de pont de connexion et de traitement entre les services cloud d'Amazon comme on peut déjà en utiliser sur Windows Azure par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basiquement ce service s'articule autour de 5 fonctions&amp;nbsp;: disponibilité, simplicité, flexibilité, montée en charge et transparent. Il possède sa propre tarification selon la charge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour démarrer&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.typepad.com/aws/2012/12/aws-data-pipeline-now-ready-for-use.html&quot;&gt;http://aws.typepad.com/aws/2012/12/aws-data-pipeline-now-ready-for-use.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/07/Amazon-Data-Pipeline#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>+5,4 % pour les dépenses IT au niveau mondial (Forrester)</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/04/5%2C4-%25-pour-les-d%C3%A9penses-IT-au-niveau-mondial-%28Forrester%29</link>
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    <pubDate>Fri, 04 Jan 2013 10:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;annonce officielle :&lt;br /&gt;
Selon une étude publiée aujourd’hui, Forrester prévoit une croissance de 5,4% (en devise domestique) des dépenses technologiques mondiales en 2013. Néanmoins, comme le note Andrew BARTELS, l’année 2013 sera meilleure qu’elle ne le semble à première vue. En dehors de l’Europe, qui dans la continuité de sa récession économique va diminuer ses dépenses IT en 2013, les autres zones vont augmenter leurs dépenses&amp;nbsp;: les Etats-Unis de 7,5% et l’Asie de 4%. En Amérique latine et en Europe de l’Est, au Moyen Orient et en Afrique, les achats technologiques augmenteront de 9% d’ici les deux prochaines années.
Pour Forrester, une grande partie de l’instabilité économique qui impacte les marchés aujourd’hui – comme par exemple la falaise fiscale, la récession européenne, la transition gouvernementale en Chine – ne sera plus d’actualité en 2013. Les entreprises doivent regarder les mois à venir comme une transition avant une augmentation des dépenses en 2014, date à laquelle les dépenses connaitront une croissance mondiale de 6,7%.
Cette prévision «&amp;nbsp;part du principe qu’un de ces problèmes (par exemple la falaise fiscale) va se poser. Nous avons également supposé que les économies européennes resteraient fragiles en 2013 avant de retrouver la croissance en 2014, que l’économie japonaise va retrouver le chemin de la «&amp;nbsp;non-croissance », et que l’économie chinoise (comme celle des pays émergents) va remonter après le ralentissement de 2012. A contrario de cette toile de fond économique, nous pensons que le marché technologique mondial va quelque peu s’améliorer en 2013, et sera encore meilleur en 2014&amp;nbsp;» commente Andrew BARTELS, vice-président et analyste principal chez Forrester, sur son blog.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le marché des technologies a été transformé par la mobilité, le cloud et le smart computing, dont l’arrivée était très attendue du fait de leur fort potentiel de transformation. Une fois le gel des dépenses informatiques terminé, la demande pour les nouvelles technologies va refaire surface et stimuler la croissance des dépenses technologiques. C’est précisément ce que l’on va observer en 2013 et en 2014.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Europe va trouver une solution au problème de la dette, écrit Andrew BARTELS dans son nouveau rapport, tout particulièrement en Grèce, en Italie, au Portugal, en Espagne et dans d’autres pays comme la France. «&amp;nbsp;Nous pensons que dans la seconde moitié de 2013, la plupart de ces pays auront trouvé une solution. Les économies européennes vont commencer à sortir de la récession ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La catégorie de produits  qui va continuer à stagner est le matériel informatique. Les fournisseurs de PC ont connu une mauvaise année 2012, avec une croissance nulle au total. Les fournisseurs de serveurs ont même connu pire avec une baisse de 4%. Le marché restera faible en 2013, avec une baisse des achats à la fois de serveurs et de solutions de stockage. Un déclin de 3% est à attendre pour les périphériques. Une croissance de 4% dans le domaine des PC en 2013 semble prometteuse, due notamment aux tablettes, que Forrester comptabilise dans la catégorie PC au sens large.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un seul constructeur continue d’inverser cette tendance&amp;nbsp;: Apple. Forrester estime qu’Apple va vendre en 2013 pour 7 milliards de dollars de Macs, 11 milliards de dollars d’iPads sur le marché des entreprises et 8 milliards de dollars de Macs et 13 milliards de dollars d’iPads en 2014. Les dépenses professionnelles totales en PC et en tablettes Wintel ont baissé de 4% en 2012 et seront stables en 2013, les entreprises allant progressivement remplacer leurs vieux PC Windows par des solutions Windows 8. Enfin, en 2014, la demande de PC et de matériel Windows 8 va générer une croissance de 8%. Cette croissance sera bien inférieure à celle à deux chiffres qu’enregistreront les produits Linux, Android et Apple.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/04/5%2C4-%25-pour-les-d%C3%A9penses-IT-au-niveau-mondial-%28Forrester%29#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>formation Amazon Web Services à Lyon</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/03/formation-Amazon-Web-Services-%C3%A0-Lyon</link>
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    <pubDate>Thu, 03 Jan 2013 23:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category>    
    <description>    &lt;p&gt;SysFera organise deux jours de formations autour de Amazon Web Services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les principaux services AWS sont abordés&amp;nbsp;: IaaS, S3, EC2, AMI, gestion du budget, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
formation les 29 et 30 janvier, prix&amp;nbsp;: 1200 euros HT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
informations&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.sysfera.fr/services/formations.html&quot;&gt;http://www.sysfera.fr/services/formations.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/03/formation-Amazon-Web-Services-%C3%A0-Lyon#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Surface Windows RT : notre test complet !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/02/Surface-Windows-RT-%3A-notre-test-complet-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 02 Jan 2013 08:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>iPad</category><category>surface</category><category>windows</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Test réalisé par François Tonic&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons testé la tablette Microsoft, la Surface Windows RT 64 Go. Il s’agit d’une tablette animée par un processeur ARM et non x86. Le système est une édition spécifique de Windows 8, Windows RT, pour les processeurs ARM. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Design et prise en main&lt;/strong&gt;
La bête pèse presque 680 grammes, soit 100g de plus qu’une Galaxy Tab 10.1 (589g) et un peu plus qu’un iPad Retina (652 ou 662g selon la version). En mains, elle paraît un peu massive et lourde. On dispose d’un écran de 10,6 pouces en 16 :9. Le format 16 :9 peut surprendre et c’est ce qui donne l’aspect massif de la tablette. Le design général n’est pas désagréable même si nous n’aimons pas particulièrement les bords inclinés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://compass.surface.com/assets/23/ef/23eff2a3-59c9-4c73-8029-f09efe421d70.jpg#Help_me_choose_WindowsRT_0001_French.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Côté connectique, la Surface est plutôt bien fournie&amp;nbsp;: USB 2, connecteur pour la Cover, sortie vidéo HD, prise jack, port microSD, haut-parleurs. La prise secteur est grosse comparée au connecteur Lightning d’Apple. Nous ne reviendrons pas ici sur la polémique (justifiée) du stockage réellement disponible, car le système, les applications, la partition de secours occupe plus de 13 Go&amp;nbsp;! Un travail d’optimisation est urgent !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’écran est assez réactif et les couleurs sont vives et agréables. Petit plus sympa&amp;nbsp;: le «&amp;nbsp;pied&amp;nbsp;» intégré dans le dos de la tablette pour reposer l’appareil, pratique si on utilise le Touch Cover. La vidéo ressort bien (même avec un simple AVI), le son est clair, mais sans plus. Mais la partie multimédia n’est pas assez complète ni parfaitement intégrée à la nouvelle interface (le contenu d’une clé n’est pas monté automatiquement, il faut aller voir soi-même).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Windows 8, pardon, Windows RT&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le système est donc Windows RT. On retrouve ici les habitudes de Windows 8 avec l’interface tactile. Cette interface est assez bien adaptée aux écrans tactiles. Elle est fluide. Il faut être un minimum précis dans son touché car parfois, il faut s’y reprendre à plusieurs fois pour accéder à certaines options. Nous avons les avantages et les inconvénients de Windows 8. Personnellement nous préférons l’interface sobre d’iOS sur iPad, on ne se pose pas de questions et tout est rapidement à portée du doigt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme sur un Windows 8, Windows RT dispose d’un bureau Windows à l’ancienne. Nous sommes rapidement frustrés par son utilisation en mode tactile. Mieux vaut le clavier du Touch Cover et son trackpad, ou une souris&amp;nbsp;! Un comble pour une tablette tactile. Le bureau Windows n’est pas adapté à un usage tactile. Et nous verrons que cela pose problème. Dommage que Microsoft n’est pas adapté le bureau à une véritable expérience tactile, et surtout il faudrait définitivement le supprimer. Il est aussi assez énervant que des applications Microsoft fonctionnent uniquement en mode bureau et non dans la nouvelle interface&amp;nbsp;! Pour nous, il s’agit là d’une erreur. Les utilisateurs d’une tablette veulent que cela aille vite et on ne doit pas se poser de questions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Touch Cover&amp;nbsp;: utile !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Utiliser la suite Office (installé par défaut) sans le clavier du Touch Cover revient à vouloir utiliser un iPad avec une souris. Rapidement, cela devient assez énervant. Le clavier du Touch Cover est assez agréable même si son touché va surprendre les premières minutes. Le touché est un peu sensible, ce qui est un avantage et aussi un inconvénient si on ne fait pas attention. La surface du Touchpad est un peu petite mais son utilisation est aisée. On accède à certaines fonctions de la tablette (retour à l’interface Windows RT, paramètres, sons, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Office en mode Windows RT&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Microsoft préinstalle la suite Office sur la Surface. Un mode optimisé tactile adapte (un peu) l’interface des applications bureautiques et ce n’est pas un luxe mais même avec ce mode, nous trouvons l’interface d’Office sur tablette mal adapté et trop peu optimisé&amp;nbsp;: boutons et objets d’interfaces pas adaptés au tactile, un fonctionnement trop traditionnel. Et surtout, il faut l’utiliser en mode bureau&amp;nbsp;! Sans vouloir faire une obsession iPad, nous avons préféré l’usage de Pages, Numbers et Keynote d’Apple, applications pensées pour la tablette. Le clavier virtuel n’est pas trop mal mais en mode portrait, le format 16 :9 réduit trop la taille dudit clavier&amp;nbsp;! Par contre, nous aimons les différents modes du clavier&amp;nbsp;: modules séparés avec pavé numérique, mode manuscrit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On aime aussi l’intégration de SkyDrive, très pratique pour le stockage des documents Office et leur usage partout (à condition d’avoir une connexion).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Applications&amp;nbsp;: la grosse faiblesse !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le problème avec la surface Windows RT est que les applications actuelles ne fonctionnent pas&amp;nbsp;! Il faut des applications recompilées et donc spécifiques aux processeurs ARM&amp;nbsp;! Et les développeurs ne sont pas trop pressés de venir sur cette version de Surface, car la Surface Pro, qui elle sera à processeur x86, pourra faire fonctionner les applications «&amp;nbsp;standards&amp;nbsp;» Windows 8. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’ailleurs, le positionnement de la Surface Windows RT est ambigu et peu claire. Pour quel usage&amp;nbsp;? Pour qui&amp;nbsp;? Le fait que Microsoft ait attendu mi-décembre pour la vendre dans les magasins en France n’a pas aidé à familiariser les utilisateurs et acheteurs avec Surface, alors que l’on peut tester et acheter Apple et Samsung partout&amp;nbsp;! Ce fut une erreur stratégique. L’écosystème autour de la Surface reste lui aussi très limité par les accessoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut que Microsoft clarifie sérieusement le positionnement de la Surface Windows RT, en espérant avoir plus de logiciels adaptés&amp;nbsp;! Le modèle de développement utilise les mêmes outils (Visual Studio) et les mêmes langages. Un plus pour le développeur !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le prix&amp;nbsp;: un sérieux problème !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Avec un prix public à 489 € (version de base), cette Surface ne propose pas un tarif agressif par rapport aux principaux concurrents du marché. Le modèle 64 Go est à 694 € (avec Touch Cover). On peut aussi regretter l’absence d’une version 3G / 4G. On critique aussi souvent les tarifs des accessoires Apple mais Microsoft ne fait pas mieux&amp;nbsp;: Touch Cover à 119,99 € (la version Type à 129,99 €, humm), le moindre adaptateur coûte 39,99 €.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Notre sentiment est mitigé sur cette Surface Windows RT. Il y a de bonnes idées, des astuces sympathiques mais les aspects négatifs ne sont jamais loin. La nouvelle interface de Windows 8 est fonctionnelle (même si le tout tactile demande encore beaucoup de travail) mais le bureau est encore trop utilisé. Avec une version Pro x86 sortant en janvier / février 2013, cette Surface souffre d’un positionnement bancal. Et le prix n’est pas assez agressif pour réellement concurrencer frontalement l’iPad, ni même les Nexus et les Galaxy Tab. Les quelques accessoires surface sont vendus trop chers et ils sont trop peu nombreux&amp;nbsp;! Bref, une tablette assez agréable, malgré les défauts et les manques. A voir, comment cette version ARM va évoluer en 2013 avec l’arrivée de la Surface Pro (largement plus cher). Nous conseillons d’attendre ou de prendre une autre tablette. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les +&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Qualité de fabrication&lt;br /&gt;
Bonnes performances&lt;br /&gt;
Autonomie&lt;br /&gt;
De bonnes idées&lt;br /&gt;
Modèle de développement&lt;br /&gt;
Office intégré&lt;br /&gt;
Les différents modes du clavier virtuel&lt;br /&gt;
Intégration Skydrive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les –&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Interface du bureau mal adapté&lt;br /&gt;
Trop d’usage du bureau&lt;br /&gt;
Poids&lt;br /&gt;
Prix&lt;br /&gt;
Capteur photo médiocre&lt;br /&gt;
Office encore mal adapté au tactile&lt;br /&gt;
Manque de contenus et d’applications&lt;br /&gt;
Gestion multimédia&lt;br /&gt;
Pas de version 3G / 4G&lt;br /&gt;
Ecran pas toujours très réactif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Site&amp;nbsp;: http://www.microsoft.com/Surface/fr-FR&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/02/Surface-Windows-RT-%3A-notre-test-complet-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OVH passe Hubic sous OpenStack</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/02/OVH-passe-Hubic-sous-OpenStack</link>
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    <pubDate>Wed, 02 Jan 2013 08:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>openstack</category><category>ovh</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'hébergeur français OVH a décidé de passer sa plate-forme de stockage et de synchronisation de fichiers sur OpenStack. La migration totale aura pris 3 à 4 semaines. Ce changement d'infrastructure a permis de changer de protocole de communication (de webdav à swift), d'améliorer les performances.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : des prix en hausse !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/02/Windows-Azure-%3A-des-prix-en-hausse-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 02 Jan 2013 08:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les équipes de Windows Azure ont annoncé un petit ajustement de prix sur différents pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir du 1er février, les prix locaux en zone Euro, Angleterre, Danemark, Suisse seront augmentés de 5 %. Les prix au Japon et Canada seront baissés de 5 %. Les souscripteurs aux plans 6 et 12 mois seront protégés par cette modification.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/02/Windows-Azure-%3A-des-prix-en-hausse-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure Mobile Services sur Android !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/22/Windows-Azure-Mobile-Services-sur-Android-%21</link>
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    <pubDate>Sat, 22 Dec 2012 00:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>android</category><category>azure</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ce n'est pas un projet officiel mais des développeurs ont décidé de prendre en main l'affaire et de propose le support de WIndows Azure Mobile Services sur Android (merci à Wilfried pour l'info )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce kit comprend un CRUD de base sur les tables, les simples requêtes, les opérateurs de type top et skip, support du push&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://github.com/goldshtn/wams-android&quot;&gt;https://github.com/goldshtn/wams-android&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/22/Windows-Azure-Mobile-Services-sur-Android-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure SQL Reporting : baisse de prix</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/21/Windows-Azure-SQL-Reporting-%3A-baisse-de-prix</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Dec 2012 07:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;L'équipe Azure annonce une modification de tarif pour le service BI&amp;nbsp;: SQL Reporting.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir du 1er février 2013, le prix passera à 0,1192 € / heure (pour 30 rapports). Ce montant est le minimum qui sera facturé.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/21/Windows-Azure-SQL-Reporting-%3A-baisse-de-prix#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/21/Windows-Azure-SQL-Reporting-%3A-baisse-de-prix#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Oracle : résultat trimestriel et rachat stratégique dans le cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/21/Oracle-%3A-r%C3%A9sultat-trimestriel-et-rachat-strat%C3%A9gique-dans-le-cloud</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Dec 2012 07:41:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Oracle affiche un solide chiffre d'affaire de 9,1 milliard annuel. et surtout l'éditeur veut croire en sa stratégie cloud. Les ventes cloud ont grossi de 17 % pour dépasser les 2,4 milliards (nouvelles licences logicielles et souscriptions cloud), cependant, la part exacte du cloud n'est pas connu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oracle a aussi annoncé un nouveau rachat dans le monde cloud avec l'acquisition d'eloqua pour presque 900 millions de dollars. Cet éditeur est spécialisée dans les services marketing, l'optimisation de revenue.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/21/Oracle-%3A-r%C3%A9sultat-trimestriel-et-rachat-strat%C3%A9gique-dans-le-cloud#comment-form</comments>
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      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1872</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon EC2 toujours le premier cloud préféré</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/19/Amazon-EC2-toujours-le-premier-cloud-pr%C3%A9f%C3%A9r%C3%A9</link>
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    <pubDate>Wed, 19 Dec 2012 16:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>forrester</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Forrester a dévoilé les préférences des développeurs et utilisateurs de Cloud computing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le classement des fournisseurs préférés est sans appel&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
1er&amp;nbsp;: Amazon EC2&lt;br /&gt;
2e&amp;nbsp;: Windows Azure mais très loin derrière (environ 25 %)&lt;br /&gt;
3e&amp;nbsp;: Google&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Force.com parvient à être 4e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cela montre que le marché est très marqué avec des tendances fortes. Et les prochains mois ne devraient pas changer la situation, la demande EC2 devrait se confirmer mais Azure connaitra une forte croissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le choix d'un fournisseur cloud se fait sur la rapidité de mise en oeuvre et d'y aller. la facilité de créer des applications est un argument important&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur les langages, JavaScript est le langage préféré selon l'étude (50 %), Java arrive second&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mise à jour :&lt;br /&gt;
Plus de 70% des développeurs Cloud utilisent Amazon EC2 pour concevoir des applications sur mesure, quand 20% d’entre eux utilisent Azure, Google ou Force.com. Ce sont les résultats du dernier sondage mondial de plus de 100 développeurs de Cloud réalisé en ligne par Forrester, et tout juste publié.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’enquête révèle également que :&lt;br /&gt;
21% des développeurs ont l’intention d’utiliser les services d’Amazon pour la première fois dans les 12 prochains mois, suivi par Amazon EC2 (16%), Google (16%), et Azure (13%). Les environnements les moins populaires sont Appian (5%), et HP (5%).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus de 90% des développeurs choisissent leurs services cloud en fonction de la vitesse de livraison. Les trois autres raisons qui motivent leur choix sont :&lt;br /&gt;
Un environnement bien adapté au type d’applications qu’ils développent (76%)&lt;br /&gt;
La facilité de création des applications (74%)&lt;br /&gt;
Un coût plus faible qu’un environnement à demeure (68%)&lt;br /&gt;
JavaScript est le langage de programmation préféré des développeurs pour leurs applications cloud. Ils sont plus de 50% à rapporter que leur utilisation ne fera qu’augmenter à l’avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/19/Amazon-EC2-toujours-le-premier-cloud-pr%C3%A9f%C3%A9r%C3%A9#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Office 365 gratuit, Google ne va pas être content !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/19/Office-365-gratuit%2C-Google-ne-va-pas-%C3%AAtre-content-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 19 Dec 2012 15:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Comment attirer les utilisateurs de Google Apps qui ne peuvent plus s'inscrire à la version gratuite&amp;nbsp;? Microsoft a la solution pour les entreprises (TPE, PME) en proposant une offre gratuite de 90 jours d'Office 365&amp;nbsp;! Il n'y a pas de petits profits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Les TPE et PME françaises ont besoin de soutien pour retrouver la confiance nécessaire à leur croissance et à leur compétitivité afin de se concentrer sur leur cœur de métier et servir leurs clients », mentionne Ariane Gorin, directrice de la division Office de Microsoft France. «&amp;nbsp;De la distribution, aux experts comptables, en passant par les sociétés de services, Microsoft est à l’écoute et comprend parfaitement les besoins particuliers des petites entreprises. D’ailleurs, 90% des clients d’Office 365 sont aujourd’hui des TPE/PME de 50 employés ou moins. A travers notre offre d’essai gratuite étendue à 90 jours, nous souhaitons faire prendre conscience aux TPE et PME des bénéfices du Cloud en matière de productivité et de travail collaboratif, mais aussi de réduction des coûts et de flexibilité. Des atouts qui ne sont pas uniquement réservés aux grandes entreprises&amp;nbsp;! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Office 365 pour les professionnels et les petites entreprises a été conçu pour offrir aux TPE/PME, une solution sans compromis pour créer, collaborer et rester connectés incluant la messagerie d’entreprise, la conférence en ligne et un accès sans limite à leurs documents. Avec Office 365, un simple navigateur Internet suffit pour visualiser et modifier ses document Office, partager ses fichiers ou encore créer son propre site web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Offre limitée à 90 jours et à 10 utilisateurs. à souscire avant fin février 2013&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/19/Office-365-gratuit%2C-Google-ne-va-pas-%C3%AAtre-content-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OpenStack : Dell et EMC s'y mettent</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/18/OpenStack-%3A-Dell-et-EMC-s-y-mettent</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Dec 2012 17:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>openstack</category>    
    <description>    &lt;p&gt;OpenStack accueille deux nouveaux partenaires de poids&amp;nbsp;: EMC et Dell. Dell n'est pas un nouveau dans le monde OpenStack, le constructeur travaille sur des outils et services autour d'OpenStack.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
OpenStack est l'environnement pour construire des IaaS par excellence et les distributions se multiplient. Parmi les absents, Microsoft mais l'éditeur n'est pas inactif&amp;nbsp;: priser en charge d'OpenStack par Hyper-V (annonce du projet en juin dernier), support de Windows Server&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/18/OpenStack-%3A-Dell-et-EMC-s-y-mettent#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Oracle : nouveautés cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/18/Oracle-%3A-nouveaut%C3%A9s-cloud</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Dec 2012 17:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Oracle annonce plusieurs évolutions dans ces services cloud, Oracle RightNow CX Cloud Service :&lt;br /&gt;
- accessible depuis Oracle Cloud, il intègre le service Chat Cloud Server. D'après Forrester Research, l'adoption du chat a fortement augmenté entre 2009 et 2011 (de 19% à 37%), et ce canal de service clients est celui qui bénéficie du plus haut niveau de satisfaction (62%).&lt;br /&gt;
L'appel en un clic (Click-to-Call) permet à un client d'entrer en contact téléphonique avec un agent pendant une session de navigation Web.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/18/Oracle-%3A-nouveaut%C3%A9s-cloud#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/18/Oracle-%3A-nouveaut%C3%A9s-cloud#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Huit responsables informatiques sur dix sont convaincus des avantages liés au transfert des Communications Unifiées  dans le cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/18/Huit-responsables-informatiques-sur-dix-sont-convaincus-des-avantages-li%C3%A9s-au-transfert-des-Communications-Unifi%C3%A9es-dans-le-cloud</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Dec 2012 17:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;enquête menée par Mitel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
58 % des personnes interrogées considèrent les gains en matière de flexibilité et la prévisibilité des modèles de coûts comme les principaux avantages de la téléphonie ou des communications unifiées en mode cloud, 42 % invoquant la simplification de la gestion. Seules 4 % des personnes interrogées indiquent ne pas envisager l'adoption d'une solution en mode cloud. A noter également que les Français voient surtout le bénéfice financier d’une telle installation, avec 64% des interrogés affirmant que les économies réalisées en termes de coût constituent le facteur décisionnel majeur lors du passage vers le cloud.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette enquête révèle également la souplesse des pratiques de travail au sein des entreprises du monde entier, à l'heure où 88 % des responsables informatiques disent gérer des environnements de travail hétérogènes, notamment travail à domicile, sites multiples et mobilité. En France, pas moins de 95% des sondés ont affirmé avoir plusieurs environnements de travail, au-delà de leur bureau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, les types d'application accessibles aux collaborateurs depuis tous les lieux de travail divisent. Si 75 % des responsables informatiques ouvrent l'accès aux applications de gestion, 42 % seulement autorisent l'accès aux applications de communications unifiées et 39 % à la téléphonie depuis les différents environnements de travail concernés.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/18/Huit-responsables-informatiques-sur-dix-sont-convaincus-des-avantages-li%C3%A9s-au-transfert-des-Communications-Unifi%C3%A9es-dans-le-cloud#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/18/Huit-responsables-informatiques-sur-dix-sont-convaincus-des-avantages-li%C3%A9s-au-transfert-des-Communications-Unifi%C3%A9es-dans-le-cloud#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1867</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Google Cloud Platform : quoi de neuf ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/17/Google-Cloud-Platform-%3A-quoi-de-neuf</link>
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    <pubDate>Mon, 17 Dec 2012 21:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>compute engine</category><category>google</category><category>iaas</category><category>paas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google Cloud Platform rassemble les principaux services IaaS et PaaS de Google tels que App Engine, Cloud Storage, BigQuery, Compute Engine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs nouveautés ont été annoncées par Google :&lt;br /&gt;
- Google Cloud SQL&amp;nbsp;: performance plus rapide, de bases de données plus importantes (100 GB), d'une zone d'hébergement en Union Européenne, et d'une offre d'essai gratuite.&lt;br /&gt;
- tarif en baisse sur la partie stockage&amp;nbsp;: - 20 &lt;br /&gt;%
- lancement d'une version d'essai de stockage Durable Reduced Availability (DRA). Cette version offre une option de stockage à prix réduit contre une diminution de la réplication de vos données sans impacter la durée de conservation des données.&lt;br /&gt;
- pour garder automatiquement un historique des anciennes versions des données, Google propose Object Versioning. L'utilisateur peut aussi l'utiliser pour se prémunir contre ses erreurs de manipulation, d'effacement ou de remplacement de données.&lt;br /&gt;
- les datacenters européens vont être augmentés pour pouvoir déployer des applications sur App Engine, Cloud Storage et même sur COmpute Engine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la partie Google Compute Engine, Google annonce 36 nouveaux types d'instances et des prix en baisse (-5 % en moyenne)&amp;nbsp;! Plusieurs nouvelles configurations seront disponibles :&lt;br /&gt;
- High Memory Instance - Ce sont des Types d'Instances de haute performance conçues pour des applications qui requièrent beaucoup de mémoire.&lt;br /&gt;
- High CPU Instance - Option à coût réduit pour des applications nécessitant une grande capacité de calcul.&lt;br /&gt;
- Diskless Configurations - Options à coût réduit pour des applications qui ne requièrent pas de disque local (c'est à dire basé sur l'Instance) mais utilisent exclusivement un disque persistent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et enfin, lancement du service Persistent Disk Snapshotting qui facilite la création instantanée d'une sauvegarde de son disque, son déplacement entre les centres de données de Google, et l'utilisation du snapshot pour démarrer un nouveau Type d'Instance ou Machine Virtuelle.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/17/Google-Cloud-Platform-%3A-quoi-de-neuf#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Capgemini lance une offre test drive pour SAP Hana sur Amazon Web Services</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/17/Capgemini-lance-une-offre-test-drive-pour-SAP-Hana-sur-Amazon-Web-Services</link>
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    <pubDate>Mon, 17 Dec 2012 08:01:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>capgemini</category><category>hana</category><category>sap</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Capgemini propose à ses clients une nouvelle offre de test pour la plate-forme SAP Hana&amp;nbsp;: test drive Program for SAP Hana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette offre fonctionne sur le IaaS d'Amazon Web Services. et l'offre est pré-packagée pour être immédiatement disponible. Le but est de pouvoir déployer rapidement Hana. Une manière rapide pour mieux comprendre Hana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
disponible détaillée sur AWS&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.amazon.com/fr/sap/testdrive/&quot;&gt;http://aws.amazon.com/fr/sap/testdrive/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/17/Capgemini-lance-une-offre-test-drive-pour-SAP-Hana-sur-Amazon-Web-Services#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : les nouveautés de décembre 2012</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/15/Windows-Azure-%3A-les-nouveaut%C3%A9s-de-d%C3%A9cembre-2012</link>
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    <pubDate>Sat, 15 Dec 2012 09:40:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>media</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'équipe Windows Azure annonce plusieurs nouveautés :&lt;br /&gt;
- réduction des prix sur le Azure Storage jusqu'à 28 %.&lt;br /&gt;
- Windows Azure Active Directory&amp;nbsp;: plusieurs nouveautés dont Access Control pour centraliser l'authentification et l'autorisation d'accès comme avec le profil facebook. Core Directory and Authentification&amp;nbsp;: single sign-on, gestion des utilisateurs et des groupes, synchronisation des annuaires, fédération des annuaires...Right Management est disponible mais en option et avec une tarification spécifique.&lt;br /&gt;
- Windows Azure Media Encoding Reserved Units&amp;nbsp;: en pré-version. pour améliorer les traitements des flux vidéo dans Media Services. Vous encodez des instances réservées&amp;nbsp;! 70,2108 € / mois.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/15/Windows-Azure-%3A-les-nouveaut%C3%A9s-de-d%C3%A9cembre-2012#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>la tombe de Ramose : un beau livre exceptionnel !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/14/la-tombe-de-Ramose-%3A-un-beau-livre-exceptionnel-%21</link>
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    <pubDate>Fri, 14 Dec 2012 08:19:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;découvrez la plus belle tombe de Louxor (Egypte). François Tonic (historien, journaliste, rédacteur en chef de Pharaon Magazine) fait découvrir aux lecteurs une tombe étonnante où la beauté des décors révèle aussi une importance historique. Ce livre est à la fois un beau livre et un guide archéologique. Un superbe cadeau pour les fêtes&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
164 pages. format A4. tout couleur. 29 €.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vous pouvez le commander sur http://ramose.azurewebsites.net&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-12-14_a_08.10.18_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-12-14_a_08.10.18.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-12-14_a_08.10.18.png, déc. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
vous le trouverez aussi à la librairie Cybèle (rue Galande, Paris).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cloud n'est pas absent de cet article. Le site de commande (très minimaliste) a été déployé sur une instance web site de Windows Azure. Conception de la page sur dreamweaver, intégration du tout dans web matrix qui s'occupe du déploiement vers Windows Azure. Web site est idéal pour des sites événementiels.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/14/la-tombe-de-Ramose-%3A-un-beau-livre-exceptionnel-%21#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/14/la-tombe-de-Ramose-%3A-un-beau-livre-exceptionnel-%21#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>cloudwatt : pas d'offres réels mais du recrutement !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/13/cloudwatt-%3A-pas-d-offres-r%C3%A9els-mais-du-recrutement-%21</link>
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    <pubDate>Thu, 13 Dec 2012 19:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;cloudwatt, un des clouds français, veut recruter 150 personnes&amp;nbsp;: des ingénieurs, des développeurs, des commerciaux, etc. Pour envoyer vos candidatures, merci d’écrire à&amp;nbsp;: Celine Coustaut - celine.coustaut@cloudwatt.com/recrutement@cloudwatt.com
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autre part, cloudwatt annonce les disponibilités des premières offres IaaS en pré-version et uniquement sur invitation&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les premiers services disponibles étaient attendus pour décembre 2012. pour le moment rien. Avant de vouloir faire du recrutement et annoncer un plan ambitieux de marché, il manque tout de même un élément&amp;nbsp;: une roadmap des offres, la disponibilité des offres. Il faut impérativement que cloudwatt lance au plus vite des pré-versions des services IaaS et sans restreindre l'accès. et d'affiches dès maintenant très clairement les prix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
car la concurrence avance rapidement et une guerre des prix s'installe entre Amazon et Microsoft.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/13/cloudwatt-%3A-pas-d-offres-r%C3%A9els-mais-du-recrutement-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>SLA : le sla cloud est-il utile ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/13/SLA-%3A-le-sla-cloud-est-il-utile</link>
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    <pubDate>Thu, 13 Dec 2012 07:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aws</category><category>cloud</category><category>hp</category><category>sla</category>    
    <description>    &lt;p&gt;c'est le titre d'une analyste du Gartner. Et il faut bien avouer qu'elle a raison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SLA est le niveau de service que le fournisseur cloud fournit à ses clients. On dispose d'un % de disponibilité mais le SLA est conditionné à des formules de calculs, des exclusions (car toute panne, tout problème n'est pas pris en compte par la formule). est-ce un SLA mensuel ou annuel&amp;nbsp;? etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Dans les services d'infrastructure, dans le but d'un SLA (ou, d'ailleurs, la clause de responsabilité dans le contrat) n'est pas «rendre l'argent des clients pour compenser les pertes du client qui ont résulté de ce temps d'arrêt&quot;. Au contraire, les garanties monétaires impliqués sont l'expression de partage des risques.&quot; précise même Lydia Leong (Gartner)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et surtout Lydia prévient&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;&quot;Malheureusement, en cloud ​​IaaS, le SLA peut facilement être structuré de manière à le rendre peu probable que vous verrez jamais un sou de l'argent - ce qui réduit considérablement les risques financiers du fournisseur en cas de panne.&quot;&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'analyse prend pour exemple&amp;nbsp;: Amazon Web Services et HP Cloud Public. Sur AWS, Lydia est sans pitié&amp;nbsp;: &quot;le SLA d'AWS a également le statut  du &quot;pire des SLA de n'importe quel fournisseur IaaS Cloud majeur»&amp;nbsp;! -&amp;gt; pour certaines pannes, le SLA n'est pas applicable (les fameuses exclusions). Mais HP Cloud public n'est pas mieux noter&amp;nbsp;: le SLA HP est encore pire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut dire que dans les deux cas, les termes des contrats SLA sont complexes et nombreux. Ce qui est un manque de clarté évident envers le client qui ne lira pas le contrat SLA ou n'y comprendra rien. J'ai d'ailleurs à plusieurs reprises sensibiliser à ce problème&amp;nbsp;: lire et relire les contrats SLA. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'une des difficultés est quand on utilise les zones géographiques impliquant différents datacenter. AWS mise sur des mesures, des calculs annuels et non mensuels. Le constat est très simple&amp;nbsp;: &quot;99,95% de disponibilité mensuel permet seulement environ 21 minutes de temps d'arrêt; 99,95% de disponibilité annuelle permet près de quatre heures et demie de temps d'arrêt, cumulée au cours de l'année.&quot; &lt;strong&gt;le calcul est identique car 21 minutes d'arrêt par mois correspond grosso modo à 4 heures annuelles. Mais le fait d'être annuel, donne une souplesse d'interprétation ainsi si une panne dure 45 minutes au mois X mais que le SLA annuel est respecté, le client n'aura rien !&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lydia continue en précisant&amp;nbsp;: &quot;Cependant, AWS et HP définissent tous deux leur SLA non pas en termes de disponibilité, par exemple, ou même la disponibilité AZ (disponibilité par zone, une zone étant un datacenter), mais en termes de disponibilité région (une région rassemble souvent plusieurs AZ, donc plusieurs datacenter). Cela signifie que si un datacenter d'une région donnée connait des problèmes, la disponibilité de la région baisse mais peut encore respecter le SLA contractuelle&amp;nbsp;! Tout est dans le subtilité. Dans le cas de Amazon&amp;nbsp;: &quot;Amazon exige que vous fournissiez les ID d'instance et les journaux prouvant la panne.&quot; dixit Gartner, ce n'est pas le cas pour HP Cloud public. Ce qui est une différence notable !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et vous qu'en pensez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
post original&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://blogs.gartner.com/lydia_leong/2012/12/05/cloud-iaas-slas-can-be-meaningless/&quot;&gt;http://blogs.gartner.com/lydia_leong/2012/12/05/cloud-iaas-slas-can-be-meaningless/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/13/SLA-%3A-le-sla-cloud-est-il-utile#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>PME prête pour le cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/12/PME-pr%C3%AAte-pour-le-cloud</link>
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    <pubDate>Wed, 12 Dec 2012 21:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>markess</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Markess dans une étude récente dit&amp;nbsp;: PME française sur cinq utilise au moins une solution de cloud computing (SaaS, PaaS, IaaS) en 2012&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Elles devraient être une sur trois d’ici 2014. Après avoir séduit les dirigeants des plus petites entreprises et les décideurs métiers des grandes entreprises, le cloud computing continue à se développer à un rythme soutenu depuis 2009 au sein des entreprises françaises de 1 à 249 salariés. D’ici 2014, il devrait être adopté par de nouvelles PME ainsi que s’étendre à d’autres applications de l’entreprise pour celles ayant déjà sauté le pas. En 2012, trois domaines sont ciblés en priorité par les PME françaises&amp;nbsp;: la collaboration, la conservation des données et du patrimoine informationnel de l’entreprise, le développement des ventes et du capital client... suivis de près par les applications de gestion de l’entreprise (RH, finance/comptabilité...).&quot; dixit Markess.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De cette analyse, MARKESS International a défini quatre profils types de PME&amp;nbsp;: innovateurs, précurseurs, suiveurs et retardataires. Les innovateurs et les précurseurs regroupent des caractéristiques communes&amp;nbsp;: forte appétence pour le télétravail et les usages mobiles, sociétés créées après 2000 et de culture internet, investissements informatiques et chiffre d’affaires en croissance entre 2011 et 2012, de taille le plus souvent inférieure à 20 employés. A l’opposé, les retardataires dans les usages du cloud computing montrent un chiffre d’affaires et des investissements informatiques en baisse sur cette même période, de plus faibles pratiques mobiles et en réseau... «&amp;nbsp;Un parallèle des pratiques des PME françaises et de leurs usages des solutions de cloud computing pourrait être fait avec celles de la génération internet dans la vie quotidienne&amp;nbsp;» avance Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de MARKESS International.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
marché en croissance de 2012 à 2014 va passer de 480 à 700 millions €.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;En parallèle, l’étude révèle les freins qui persistent avant de « sauter le pas » : la confidentialité des données (42 % ) ; la dépendance au fournisseur et à la réversabilité (37 % ) ; la restauration des données (30%) ; la sécurité des échanges (23%).&lt;/pre&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/12/PME-pr%C3%AAte-pour-le-cloud#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/12/PME-pr%C3%AAte-pour-le-cloud#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Hadoop en mode SaaS : une offre variée</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/11/Hadoop-en-mode-SaaS-%3A-une-offre-vari%C3%A9e</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5f82ae3822e4c9c08206088f8a43a4f2</guid>
    <pubDate>Tue, 11 Dec 2012 07:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>datazoomr</category><category>hadoop</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Hadoop est comme vous le savez sans doute l'outil technique pour développer et créer des applications et services big data. Aujourd'hui, c'est le framework technique le plus connu et le plus populaire. Depuis un an, les services cloud Hadoop se multiplient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des derniers en date est le service de l'éditeur VirtualScale&amp;nbsp;: DataZoomR. VirtualScale est un intégrateur français. &quot;VirtualScale lance DataZoomR, la première plateforme de Hadoop-as-a-service en Europe. DataZoomR est une plateforme PaaS de nouvelle génération qui offre aux entreprises une solution flexible pour stocker et analyser des volumes de données très importants. Les données chargées par les clients sur DataZoomR sont localisées par défaut dans des datacenters partenaires situés en France, puis dans chaque pays européen.&quot; précise l'éditeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce service apporte, selon l'intégrateur, les avantages suivants :&lt;br /&gt;
- Hadoop, la technologie open source de référence en termes de traitements distribués de données, est au cœur de la plateforme DataZoomR ;&lt;br /&gt;
- L’usage de technologies de Cloud Computing permet d’abstraire totalement l’infrastructure sous-jacente du point de vue du client, tout en garantissant élasticité, puissance et optimisation des coûts ;&lt;br /&gt;
- Les services offerts aux clients sont largement personnalisables, depuis l’usage d’Hadoop dans une version simplifiée et accessible à tous, jusqu’à l‘intégration ou au développement d’outils de traitement dédiés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service est actuellement en bêta privé.site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/11/www.datazoomr.com&quot;&gt;www.datazoomr.com&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Microsoft travaille beaucoup sur Hadoop. Une pré-version (sur invitation pour le moment) est disponible&amp;nbsp;: Windows Azure HDInsight. Ce service doit simplifier l'usage d'Hadoop par rapport au déploiement d'Hadoop sur Azure via Hadoop for Windows Azure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amazon dispose depuis longtemps d'Amazon Elastic MapReduce, basé sur Apache Hadoop et fonctionnant sur EC2 et S3. Cloudera dispose du service CDH (Cloudera Hadoop). Mais dans ce cas, il faut le charger et le déployer (&lt;a href=&quot;http://www.cloudera.com/content/cloudera/en/products/cdh.html&quot;&gt;site officiel&lt;/a&gt;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IBM propose aussi sa &quot;distribution&quot; Hadoop pour SmartCloud Enterprise en s'appuyant sur son offre big data&amp;nbsp;: BigInsights Basic (&lt;a href=&quot;http://www.ibm.com/developerworks/cloud/library/cl-cloudhadoop/&quot;&gt;voir ici&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu il existe d'autres distributions et services en ligne Hadoop, mais ces quelques exemples vous donnent la dynamique actuelle autour du big data et surtout sur comment vous pouvez exécuter des outils Hadoop, stocker les données et les traiter partiellement ou totalement sur le cloud.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/11/Hadoop-en-mode-SaaS-%3A-une-offre-vari%C3%A9e#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/11/Hadoop-en-mode-SaaS-%3A-une-offre-vari%C3%A9e#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>21 % des informations professionnelles sont stockées dans des clouds publics, privés ou hybrides</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/11/21-%25-des-informations-professionnelles-sont-stock%C3%A9es-dans-des-clouds-publics%2C-priv%C3%A9s-ou-hybrides</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:78e65115c6ffb3f1a1e21de7e2f5cf08</guid>
    <pubDate>Tue, 11 Dec 2012 07:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Symantec a présenté une étude &quot;le digital information index&quot;. plusieurs éléments concernent directement le cloud computing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici un résumé des informations clé pour la France :&lt;br /&gt;
·         39 % des informations des entreprises sont stockées à l’extérieur de leur pare-feu et les utilisateurs accèdent à 46 % des données de l’entreprise depuis l’extérieur de ce même pare-feu ;&lt;br /&gt;
·         11 % des informations professionnelles sont stockées sur des smartphones et des tablettes et 23 % des utilisateurs y accèdent via un smartphone ou une tablette ;&lt;br /&gt;
·         21 % des données sont stockées dans des clouds publics, privés ou hybrides.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Les entreprises subissent une transformation différente de tout ce que nous avons vu auparavant. Avec les terminaux mobiles et le cloud computing qui permettent aux employés d'accéder à l'information à partir de pratiquement n'importe où, nous voyons aussi une quantité croissante d'informations sensibles stockées au-delà des frontières informatiques traditionnelles », déclare Francis deSouza, président du groupe Enterprise Products and Services de Symantec. «&amp;nbsp;Il en résulte des interrogations quant à la meilleure façon de protéger ces informations », ajoute-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Globalement, près de la moitié (46 %) des informations des entreprises sont stockées à l'extérieur de leur propre data center. À 53 %, les PME devancent les grandes entreprises en ce qui concerne les informations se trouvant à l'extérieur de leur pare-feu, si l'on tient compte des terminaux mobiles et des ordinateurs portables. Dans certains pays, elles sont largement en tête. C'est le cas notamment en Inde (83 %), en Chine (60 %) et à Singapour (60 %). En France, ce sont 39 % des informations des entreprises qui sont stockées à l’extérieur de leur pare-feu et les utilisateurs accèdent à 46 % des données de l’entreprise depuis l’extérieur de ce même pare-feu.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/11/21-%25-des-informations-professionnelles-sont-stock%C3%A9es-dans-des-clouds-publics%2C-priv%C3%A9s-ou-hybrides#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>40 % des DSI français attachent plus d'importance aux réglementations européennes qu'à la législation nationale</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/11/40-%25-des-DSI-fran%C3%A7ais-attachent-plus-d-importance-aux-r%C3%A9glementations-europ%C3%A9ennes-qu-%C3%A0-la-l%C3%A9gislation-nationale</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d28051afa92be5a6129cfaa2339be2aa</guid>
    <pubDate>Tue, 11 Dec 2012 07:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>dsi</category>    
    <description>    &lt;p&gt;voilà un élément à retenir. D'après une étude commanditée par Colt Technology Services, les DSI français se préoccupent davantage des réglementations européennes que de la législation nationale. En effet, selon l'étude menée par Forrester Consulting dans huit pays européens, 40 % des DSI français attachent plus d'importance aux réglementations européennes, telles que la directive sur la protection des données personnelles*, qu'à la législation nationale en la matière. Sur l'ensemble des DSI interrogés, ce chiffre atteint 30 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;« Cette étude confirme que les réglementations et la conformité sont une priorité pour tous les DSI européens, et que plus l'entreprise est grande, plus ces deux facteurs prennent de l'importance. Or, les grandes entreprises doivent apprendre à gérer la complexité et la portée des législations européennes et veiller plus que jamais à s'y conformer du fait de leurs effets tentaculaires, quels que soient les secteurs et les pays. » précise l'étude.&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Si 85 % des DSI interrogés affirment que le respect des législations tient une place importante dans leur stratégie TIC, ils sont beaucoup moins nombreux à se soucier des réglementations locales en matière de protection des données. Seules les personnes interrogées en Suisse (84 %) et en Belgique (80 %) attachent de l'importance à la législation locale, tout en donnant la priorité aux textes européens. En Espagne, moins de la moitié (48 %) des DSI considèrent que la conformité aux lois locales est essentielle à leur activité. 88 % des DSI se disent au fait des textes de loi, mais ils sont 86 % à faire appel à leur service juridique pour se conformer aux obligations complexes qui s'imposent à eux. Les entreprises stockent, gèrent et analysent toujours plus d'informations sur les clients et les employés. La question de savoir où ces données sont hébergées, qui peut y accéder et comment reste donc un sujet d'actualité. Pour 85 % des personnes interrogées en Europe, connaître le pays d'implantation de son data center est un facteur déterminant dans le choix du fournisseur de services. Par ailleurs, plus des trois quarts (78 %) des DSI soutiennent qu'il est très, voire extrêmement important pour leur entreprise que les autorités compétentes ne puissent pas accéder à leurs données. Ce constat se retrouve dans toute l'Europe, puisque 72 % des DSI français et 84 % de leurs homologues hispaniques accordent une grande importance au fait que leurs données soient tenues à l'abri du regard des pouvoirs publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
86 % des DSI français s'estiment au fait des exigences applicables en matière de conformité et de réglementations TIC&lt;br /&gt;
90 % d'entre eux s'accordent à dire que l'aide des équipes chargées de la conformité et des réglementations est importante pour leur entreprise.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/11/40-%25-des-DSI-fran%C3%A7ais-attachent-plus-d-importance-aux-r%C3%A9glementations-europ%C3%A9ennes-qu-%C3%A0-la-l%C3%A9gislation-nationale#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/11/40-%25-des-DSI-fran%C3%A7ais-attachent-plus-d-importance-aux-r%C3%A9glementations-europ%C3%A9ennes-qu-%C3%A0-la-l%C3%A9gislation-nationale#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1857</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : nouvelle baisse des tarifs !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/10/Windows-Azure-%3A-nouvelle-baisse-des-tarifs-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3aff6dda61dfd171f16c02a6a2111e21</guid>
    <pubDate>Mon, 10 Dec 2012 08:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>azure</category><category>prix</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft colle Amazon dans sa politique de réduction des prix. Windows Azure subit une nouvelle baisse de tarifs sur la partie stockage&amp;nbsp;: - 28 % en moyenne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://blogs.msdn.com/resized-image.ashx/__size/550x0/__key/communityserver-blogs-components-weblogfiles/00-00-01-13-25/6177.Table_5F00_Storage.PNG&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nouveaux prix sont très agressifs par rapport à Amazon. A partir du 12 décembre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/10/Windows-Azure-%3A-nouvelle-baisse-des-tarifs-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Apps for Business : fin de l'offre gratuite</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/07/Google-Apps-for-Business-%3A-fin-de-l-offre-gratuite</link>
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    <pubDate>Fri, 07 Dec 2012 13:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google a décidé de supprimer l'offre gratuite de Google Apps for business. Seule la version payante reste disponible&amp;nbsp;: 4 € / utilisateur / mois. Elle donne 25 Go de stockage de mail et 5 Go sur Drive (ce qui reste petit). La version avec Vault est toujours disponible à 8 €.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les utilisateurs actuels de la version gratuite ne seront pas concernés. Mais les nouveaux utilisateurs ne pourront plus y souscrire.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/07/Google-Apps-for-Business-%3A-fin-de-l-offre-gratuite#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Patriot Act s'applique aussi en Europe</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/06/Patriot-Act-s-applique-aussi-en-Europe</link>
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    <pubDate>Thu, 06 Dec 2012 23:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>patriot act</category>    
    <description>    &lt;p&gt;une étude très sérieuse d'Amsterdam dit que le Patriot Act s'applique aussi en Europe. Bon ça on le savait déjà mais surtout, l'étude pointe du doigt que la protection des utilisateurs et des données devient alors minimale car l'administration américaine peut demander l'accès aux données n'importe où dans le monde quand des sociétés américaines les stockent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de constater que des Etats européens ont des accords sur l'accès aux données de leurs citoyens. Ainsi, en Hollande, il est possible, par la loi, qu'une institution judiciaire étrangère (ou une agence de sécurité gouvernementale) puisse accéder à des données. Les auteurs précisent aussi que les libertés individuelles américaines (4e amendement) ne s'appliquent pas aux citoyens non américains dans le cadre de données cloud demandées par les USA. Mais la situation est très complexe et les nouvelles règles européennes peuvent aider à mieux se protéger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique quels sont les risques&amp;nbsp;? Il est difficile de le savoir. Mais il y existe un réel danger (théorique du moins) d'actions d'intelligence économique ou technologique envers un pays tiers, des entreprises, sans que nous ne le sachions. La migration vers le cloud est un nouveau potentiel d'accès aux données pour les USA. Et le manque de transparence des demandes ne permet pas de connaître la situation exacte. Le risque de dérive existe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les auteurs donnent plusieurs conclusions&amp;nbsp;: &quot;First, the United States does not provide constitutional protection where it concerns the acquisition of data of non-U.S. persons located abroad. As a result, any legal protection needs to be regulated by statute. The existing statutory protection relating to the various powers to request the disclosure of data mainly concerns the rights of U.S. persons&quot;. Les lois européennes et hollandaises sur la protection des données privés ne sont pas suffisantes  contre le Patriot Act pour être des barrières de sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
accès au document :&lt;a href=&quot;http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=2181534&quot;&gt; http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=2181534&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/06/Patriot-Act-s-applique-aussi-en-Europe#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Bouygues Telecom lance son offre de cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/06/Bouygues-Telecom-lance-son-offre-de-cloud</link>
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    <pubDate>Thu, 06 Dec 2012 18:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Bouygues Telecom l'avait annoncé en septembre dernier&amp;nbsp;: lancer une offre IaaS sur des technologies Microsoft. Deux offres sont disponibles&amp;nbsp;: une de sauvegarde du poste de travail, l'autre sur le serveur virtuel. Le tarif affiché est de 14,90 HT / mois et de 19,00 HT / mois, sans engagement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
service de sauvegarde du poste de travail&amp;nbsp;: l'opérateur met en avant les risques de vol et de pertes de données. Cela ressemble, mais en plus large, à l'option de backup iCloud d'Apple des terminaux. Le service supporte Windows et Mac, tous types de fichiers. Une formation de 2h est proposée (150 HT). Les tarifs sont dégressifs selon le nombre d'utilisateur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
service serveur virtuel&amp;nbsp;: service de IaaS classique selon le type d'instance (de la petite partagée à la grande instance. Plusieurs systèmes sont disponibles. Le tarif varie selon le type d'instance. A partir de 19 € HT pour la petite instance Linux, la même en Windows est à 22 € HT / mois. Le tarif est plutôt agressif car l'équivalent Amazon EC2 dépasse 60 $ / mois (petite instance Linux). Mais EC2 propose aussi une offre gratuite&amp;nbsp;! Reste a éprouvé la robustesse de l'offre et l'ensemble des services autour (qui reste très limités par rapport à la large gamme Amazon ou même Windows Azure). Dommage aussi que la partie &quot;commande&quot; soit si peu ergonomique !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention aussi aux quotas mensuels des offres. L'opérateur met en avant le fait que les données sont stockées en France. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à découvrir&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://solutionscloud.bouyguestelecom-entreprises.fr/identification&quot;&gt;https://solutionscloud.bouyguestelecom-entreprises.fr/identification&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/06/Bouygues-Telecom-lance-son-offre-de-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Dell complète PocketCloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/06/Dell-compl%C3%A8te-PocketCloud</link>
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    <pubDate>Thu, 06 Dec 2012 15:06:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Dell améliore son portefeuille d’applications Dell Wyse PocketCloud pour aider les utilisateurs à accéder à leurs contenus professionnels et personnels où et quand ils le souhaitent, à partir de terminaux mobiles ou d’ordinateurs distants. Avec PocketCloud Explore et PocketCloud Web, ils pourront se connecter rapidement et en toute sécurité à un PC ou Mac distant depuis un appareil sous Android, iOS ou Windows RT, la tablette Dell XPS 10 ou n’importe quel navigateur Web, pour travailler et partager leurs contenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A retenir :&lt;br /&gt;
La famille d’applications PocketCloud pour Clouds personnels donne accès aux contenus des postes de travail sur les terminaux mobiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les utilisateurs peuvent rechercher, visionner, organiser et partager leurs fichiers entre plusieurs terminaux, via une application centralisée sur les appareils sous Android de Google, iOS d’Apple ou Windows RT de Microsoft, ou via n’importe quel navigateur Web&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PocketCloud Explore et PocketCloud Web permettent le partage de contenus en peer-to-peer entre ordinateurs et terminaux mobiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PocketCloud Companion sera installé en standard sur tous les ordinateurs portables Dell XPS et Dell Inspiron commercialisés aux Etats Unis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site :&lt;a href=&quot;http://www.pocketcloud.com/content/products&quot;&gt; http://www.pocketcloud.com/content/products&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/06/Dell-compl%C3%A8te-PocketCloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon : la marketplace supporte les applications Windows</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/06/Amazon-%3A-la-marketplace-supporte-les-applications-Windows</link>
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    <pubDate>Thu, 06 Dec 2012 10:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aws</category><category>windows</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon Web Services annonce que les utlisateurs peuvent acheter et déployer des applications fonctionnant sous Windows Server. &quot;Amazon Web Services (AWS) annonce le support dans son Marketplace des logiciels Windows, ainsi que de nouvelles solutions logicielles du Big Data. Le Marketplace d’AWS est une boutique en ligne qui permet aux clients de trouver, de comparer facilement et d’utiliser les logiciels dont ils ont besoin pour concevoir leurs produits et développer leurs activités. Les clients peuvent découvrir rapidement et installer en 1 clic les logiciels sous Windows Server sur le cloud d’AWS dont la stratégie commerciale, la base de données et les solutions d’hébergement sont reconnues.&quot; précise l'éditeur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amazon fera-t-il mieux que Windows Azure&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/06/Amazon-%3A-la-marketplace-supporte-les-applications-Windows#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Bretagne : cloud Amazon, une polémique totalement inutile !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/05/Bretagne-%3A-cloud-Amazon%2C-une-pol%C3%A9mique-totalement-inutile-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 05 Dec 2012 12:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>bretagne</category><category>neoxia</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Quand une administration, une région française se met au cloud, on dit souvent que c'est une bonne idée. Mais quand la région bretagne et Neoxia parlent de l'utilisation du cloud computing pour un PRA, basé sur les services Amazon Web Services, là rien ne vaut plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons lu les commentaires ici et là de nos confrères et surtout des partisans du cloud français et nous ne voyons pas en quoi il est choquant de choisir un fournisseur cloud non français. Surtout que la région précise bien que les données non critiques / sensibles sont les seules concernées. La Bretagne a mûri son projet plusieurs années et après une année de tests. Neoxia a été choisi pour mener le projet d'externalisation, Neoxia, étant partenaire officiel Amazon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce cloud servira à des applications web temporaires puis à des services complets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La région bretagne précise dans un communiqué du 3 décembre&amp;nbsp;: &quot;Suite aux articles parus le 3 décembre sur la gestion des données informatiques de la Région Bretagne par Néoxia et Amazon, il apparaît nécessaire d’apporter aux internautes et lecteurs quelques éléments complémentaires. Conformément à la réglementation des marchés publics, la Région Bretagne a lancé, il y a deux ans, un appel d’offres auquel une seule entreprise française avait répondu. L’offre d’hébergement qu’elle proposait à l’époque ne répondait pas au cahier des charges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;A l’issue de cet appel d’offres, c’est avec la société française Néoxia -qui s’appuie effectivement sur l’infrastructure externalisée d’Amazon- que la Région Bretagne a alors contractualisé, dans le cadre d’une expérimentation portant sur les possibilités du Cloud Computing et l’accompagnement des équipes techniques de la Région dans l’utilisation de ces nouveaux services.&quot;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
la polémique n'a aucune raison d'exister. Appeler au patriotisme cloud&amp;nbsp;? Une stupidité totale surtout quand les données critiques ne sont pas concernés. Toute entreprise a le droit de choisir le fournisseur qu'elle veut&amp;nbsp;! Et rappelons que les offres de cloud à la française sont timides, peu claires, voire inexistantes. Et la Bretagne le peu d'empressement des fournisseurs français à répondre à l'appel d'offres&amp;nbsp;! Donc qui doit-on réellement critiqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La région bretagne ajoute&amp;nbsp;: &quot;Quoiqu’il arrive, aucune donnée de la Région ne se trouve à ce jour hébergée dans le serveur d’Amazon. L’utilisation de ses services n’est envisagée qu’en cas de sinistre majeur sur le système d’information de la Région. Par ailleurs, la Région Bretagne veille activement, avec l’ensemble de ses partenaires, opérateurs télécom et sociétés de services informatiques, à l’émergence de solutions françaises qui offre ce même niveau de maturité, seul capable de répondre durablement aux problématiques des directions informatiques de structures publiques.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bretagne met en avant la flexibilité, le coût de la solution.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/05/Bretagne-%3A-cloud-Amazon%2C-une-pol%C3%A9mique-totalement-inutile-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon Redshift : un entrepôt de données cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/03/Amazon-Redshift-%3A-un-entrep%C3%B4t-de-donn%C3%A9es-cloud</link>
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    <pubDate>Mon, 03 Dec 2012 14:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aws</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Lors de la grande conférence Amazon, Amazon Web Services a dévoilé le service Redshift, qui est un entrepôt de données entièrement en mode cloud. Il est possible de mettre en place un cluster de données, de disposer d'un petaoctet en quelques minutes. &quot;En quelques clics sur la console AWS Management, les clients peuvent lancer un cluster Redshift à partir de quelques centaines de gigaoctets et l'ajuster au pétaoctet ou plus, pour moins de $1 000 dollar  annuellement par téraoctet - soit un dixième du prix de la plupart  des solutions d'entrepôt de données disponibles aujourd'hui sur le marché.&quot; dixit l'éditeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Redshift est un donc un concurrent directement des offres de datawharehouse. On utilise du SQL comme actuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la tarification démarre à 0,85 $ / heure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette offre sera parfaite pour des outils de BI, les gros consommateurs de données. Jaspersoft a déjà certifié le service. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce service se veut capable de monter en charge très fortement, à des coûts agressives et avec une administration totalement en ligne. Ce service utilise PostgreSQL, JDBC / ODBC drivers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'accès a ce service est limité et seule la zone US est disponible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.amazon.com/fr/redshift/&quot;&gt;http://aws.amazon.com/fr/redshift/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/03/Amazon-Redshift-%3A-un-entrep%C3%B4t-de-donn%C3%A9es-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Hadoop : un nouveau service hadoop en mode SaaS</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/23/Hadoop-%3A-un-nouveau-service-hadoop-en-mode-SaaS</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a716a1a4099dfa60cab014614875262a</guid>
    <pubDate>Fri, 23 Nov 2012 00:03:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>hadoop</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&quot;Pour répondre aux nouveaux besoins d’analyse des flux de données en entreprise, VirtualScale lance DataZoomR, la première plateforme de Hadoop-as-a-service en Europe. DataZoomR est une plateforme PaaS de nouvelle génération qui offre aux entreprises une solution flexible pour stocker et analyser des volumes de données très importants. Les données chargées par les clients sur DataZoomR sont localisées par défaut dans des datacenters partenaires situés en France, puis dans chaque pays européen. &quot; dixit l'éditeur VirutalScale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
objectif&amp;nbsp;: proposer la plate-forme et le framework hadoop sur le cloud à la demande comme on peut le faire avec Hadoop pour Windows Azure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec DataZoomR, plusieurs leviers sont mis en œuvre afin d’offrir une expérience client fluide, immédiate, et économique :&lt;br /&gt;
- Hadoop, la technologie open source de référence en termes de traitements distribués de données, est au cœur de la plateforme DataZoomR ;&lt;br /&gt;
- L’usage de technologies de Cloud Computing permet d’abstraire totalement l’infrastructure sous-jacente du point de vue du client, tout en garantissant élasticité, puissance et optimisation des coûts ;&lt;br /&gt;
- Les services offerts aux clients sont largement personnalisables, depuis l’usage d’Hadoop dans une version simplifiée et accessible à tous, jusqu’à l‘intégration ou au développement d’outils de traitement dédiés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
bêta privé uniquement pour le moment. aucune date de disponibilité, ni de tarification&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/23/Hadoop-%3A-un-nouveau-service-hadoop-en-mode-SaaS#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/23/Hadoop-%3A-un-nouveau-service-hadoop-en-mode-SaaS#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Cedexis répond aux dernières annonces sur le marché des CDN</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/22/Cedexis-r%C3%A9pond-aux-derni%C3%A8res-annonces-sur-le-march%C3%A9-des-CDN</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7e27ff39d3180479ae8299ac18d4f30d</guid>
    <pubDate>Thu, 22 Nov 2012 13:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cdn</category><category>cedexis</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Après les annonces des opérateurs français sur les outils de CDN pour la diffusion des contenus, Cedexis répond à nos questions par l'intermédiaire de Julien Coulon (Cedexis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- SFR annonce un CDN avec 12 points régionaux, que vous inspire cette annonce ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
J. Coulon&amp;nbsp;: Cela va dans le sens de l’histoire et c’est bénéfique pour toute la chaîne de financement des réseaux. SFR désire réduire ses coûts liés à l’augmentation des débits consommés par ses internautes. En devenant CDN régional, le FAI soulage son infrastructure et réduit ses interconnexions avec les autres opérateurs. De leur coté, les éditeurs de services en ligne veulent atteindre la meilleure performance et afficher le plus rapidement possible leurs contenus. Améliorer la performance signifie augmentation des pages vues, un meilleur référencement et donc mécaniquement une augmentation de leurs revenus. En servant le contenu à ses abonnés – mais aussi aux internautes français - depuis son réseau, c’est la meilleure solution pour assurer un gain de performance maximal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;- le CDN reste mystérieux pour beaucoup d'utilisateurs et de personnes, comment pourriez-vous le définir en quelques mots ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
J. Coulon&amp;nbsp;: Un CDN, c’est un diffuseur, une grande photocopieuse qui met à disposition les pages des sites et les vidéos sur de nombreux serveurs au plus près des utilisateurs. Sans CDN, les contenus (les photos, les pages, etc) des sites sont stockés chez un hébergeur que nous nommons «&amp;nbsp;origine ». &lt;br /&gt;
Le soucis arrive lorsque des milliers d’internautes viennent se connecter&amp;nbsp;: l’hébergeur va se retrouver sur-sollicité et donc les serveurs/infrastructures engorgés pourraient potentiellement rendre le site inaccessible. Pour éviter cela, le CDN va venir «&amp;nbsp;photocopier&amp;nbsp;» les contenus et donc réduire le trafic chez l’hébergeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;- Cedexis est un acteur du marché. comment abordez-vous ce marché et notamment les nouveaux arrivants&amp;nbsp;? le CDN &quot;français&quot; a-t-il un avantage ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
J. Coulon&amp;nbsp;: Cette évolution des FAI intégrant le métier de CDN se généralise. Elle va pousser les éditeurs de contenus à faire du «&amp;nbsp;multi sourcing&amp;nbsp;» c'est-à-dire s’appuyer plusieurs CDN, Cloud, data center en fonction des audiences/cibles à atteindre. Un éditeur de service qui réalise une majeure partie de son chiffre d’affaires en France va privilégier une optimisation locale et donc utiliser des CDN régionaux (là où leur audience est la plus importante) en complément de ses infrastructures existantes. Les CDN «&amp;nbsp;globaux », eux, serviront des zones plus éloignées. Aujourd’hui, nos clients utilisent notre solution d’aiguillage de trafic et «&amp;nbsp;branchent »plusieurs diffuseurs de contenus (hébergeurs, CDN, Clouds) à la manière d’une multi-prise. Dès lors, les performances s’améliorent drastiquement et l’audience augmente.
Dès qu’un acteur entre sur le marché, il vient spontanément nous demander de mesurer sa performance. Nous lui fournissons les données avant son lancement et tout au long de ses évolutions pour qu’il améliore son routage et donc la qualité de son offre. Au final, tout cet ecosystème travaille ensemble pour faire économiser des milliards d’heures de temps perdus aux Internautes et rendre le web plus rapide. C’est un fait, pour nous le problème n’est pas le terminal (device) mais le delivery (diffusion des contenus vers ces terminaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;- on oublie souvent que le réseau Internet est un mille-feuilles de plusieurs centaines de réseaux et sous-réseaux, le CDN va-t-il devoir incontournable pour les applications exigeantes, les clouds ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
J. Coulon&amp;nbsp;: En effet, Internet est composé de plus de 34 000 réseaux d’accès à travers le monde. Il est évident qu’un seul hébergeur de contenu localisé dans un seul pays ne peut pas être performant partout, tout le temps, pour tous les internautes. Le peering, le transit, le CDN sont qualifiables de commodités et sont des extensions des infrastructures des hébergeurs.
En ce qui concerne le Cloud, nos clients déploient des instances sur plusieurs clouds sur différentes zones afin de d’assurer la haute disponibilité tout en aiguillant chaque utilisateur vers le plus rapide.
Pour les clients disposant d’infrastructures existantes, ils passent par une phase intermédiaire que nous appellerons «&amp;nbsp;hybride cloud ». Le principe est d’utiliser le Cloud lorsque ce dernier est plus performant ou si l’infrastructure d’origine rencontre des saturations, voire panne.
Avec notre aiguilleur, nous pouvons mixer l’usage de CDN comme de Clouds… le meilleur des deux mondes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/22/Cedexis-r%C3%A9pond-aux-derni%C3%A8res-annonces-sur-le-march%C3%A9-des-CDN#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>90 % des utilisateurs SAP anglais ne comprennent pas la tarification cloud de SAP</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/21/90-%25-des-utilisateurs-SAP-anglais-ne-comprennent-pas-la-tarification-cloud-de-SAP</link>
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    <pubDate>Wed, 21 Nov 2012 16:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;une étude du groupe utilisateur SAP pour l'Angleterre et l'Irlande révèle un point assez embêtant pour SAP&amp;nbsp;: les utilisateurs ne comprennent pas la tarification cloud de SAP. Et 80 % ne savent pas comment combiner les offres serveurs et cloud ou tout simplement comment migrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ils sont nombreux à ne pas savoir les avantages de migrer vers le cloud.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/21/90-%25-des-utilisateurs-SAP-anglais-ne-comprennent-pas-la-tarification-cloud-de-SAP#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon Web Services supporte Windows Server 2012</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/21/Amazon-Web-Services-supporte-Windows-Server-2012</link>
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    <pubDate>Wed, 21 Nov 2012 14:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Amazon Web Services annonce de nouveaux supports des technologies Microsoft au coeur des services cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows Server 2012&amp;nbsp;: arrive sur EC2. Le système devient une option possible à côté de Windows Server 2003 / 2008. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette annonce arrive avec plusieurs améliorations et supports technologiques&amp;nbsp;: support de 19 langues différentes pour Windows Server 2012, AWS Beanstalk (PaaS Amazon) supporte Windows Server 2012 et les applications .net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AWS annonce aussi le support de .Net 4.5 et Visual Studio 2012. Des templates projets spécifiques Amazon sont disponibles !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/lHyfhKgF_dU&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Akamai et Orange presque partenaires sur le CDN</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/20/Akamai-et-Orange-presque-partenaires-sur-le-CDN</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Nov 2012 16:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;C'est la journée des solutions de diffusion et d'optimisation des contenus, les fameux CDN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après SFR, Orange annonce la signature d'un partenariat avec une référence du secteur&amp;nbsp;: Akamai. Orange veut concevoir des offres CDN spécifiques. Orange s’appuiera sur la technologie Aura Network Solutions d’Akamai pour proposer des services CDN à ses clients entreprises. Dès que la technologie sera déployée, Orange Business Services, la division entreprises de l’opérateur, lancera ses offres, dans un premier temps sur le marché français. Par ailleurs, les deux groupes vont travailler ensemble afin d’identifier les potentiels d’innovation dans le domaine des solutions CDN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il faut dire que le marché du CDN est intéressant pour les opérateurs et pure players&amp;nbsp;: 3,63 milliards d’euros à horizon 2017. Les vidéos en ligne devraient contribuer à hauteur de 81 % du chiffre d’affaires global de ce marché en 2017. (chiffres Informa)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette annonce rassemble deux acteurs reconnus dans leurs filières respectives autour d’un objectif commun&amp;nbsp;: développer et proposer des solutions innovantes permettant l’optimisation des media en ligne, des applications web et des contenus sur les mobiles. Dans cette perspective, Orange et Akamai vont explorer ensemble les différents domaines d’innovation autour du CDN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, rien de concret n'a été annoncé, ni aucun agenda. Cette annonce reste pour le moment théorétique (tous les documents ne sont pas signés) et surtout, il faudra préciser les solutions, l'agenda.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/20/Akamai-et-Orange-presque-partenaires-sur-le-CDN#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>où sont stockées les données des entreprises ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/20/o%C3%B9-sont-stock%C3%A9es-les-donn%C3%A9es-des-entreprises</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Nov 2012 15:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Digital Information Index de Symantec dévoile des résultats intéressants sur les entreprises et leurs données. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi selon l'étude, pour la france, &lt;strong&gt;21 % des données des entreprises sont stockées dans le cloud&lt;/strong&gt;, 11 % sur des terminaux mobiles. «&amp;nbsp;Les entreprises subissent une transformation différente de tout ce que nous avons vu auparavant. Avec les terminaux mobiles et le cloud computing qui permettent aux employés d'accéder à l'information à partir de pratiquement n'importe où, nous voyons aussi une quantité croissante d'informations sensibles stockées au-delà des frontières informatiques traditionnelles », déclare Francis deSouza, président du groupe Enterprise Products and Services de Symantec. «&amp;nbsp;Il en résulte des interrogations quant à la meilleure façon de protéger ces informations », ajoute-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La montée en puissance de l'informatique mobile contribue à la prolifération des informations. Au niveau mondial, les smartphones et les tablettes stockent 14 % des informations des entreprises. Pour les grandes entreprises, ce taux est de 14 %, contre 11 % pour les PME. Il est beaucoup plus élevé dans des pays tels que l'Inde (62 %), l'Australie et la Nouvelle-Zélande (46 %) ainsi que l'Italie (38 %). En France, 11 % des informations professionnelles sont stockées sur des smartphones et des tablettes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La proportion des informations auxquelles les utilisateurs accèdent via un terminal mobile est encore plus élevée&amp;nbsp;: 28 %. Ici aussi, les grandes entreprises sont en tête&amp;nbsp;: 31 %, contre 25 % pour les PME. Une fois de plus, l'Inde se situe au-dessus de la moyenne&amp;nbsp;: 43 % des informations y sont accessibles sur des smartphones et tablettes. Viennent ensuite le Brésil (42 %), Singapour (39 %) et la Malaisie (38 %). En comparaison, les utilisateurs français accèdent à 23 % des informations des entreprises depuis un terminal mobile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, les avantages du cloud computing en termes de coût et d'agilité incitent à l'utiliser pour stocker des informations professionnelles. Globalement, près d'un quart (23 %) des informations professionnelles sont stockées dans des clouds publics, privés ou hybrides. Leur taux est particulièrement élevé en Indonésie (45 %), en Chine (39 %), au Vietnam (34 %) et au Japon (32 %). Les entreprises françaises se situent proche de la moyenne mondiale (21 %).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/20/o%C3%B9-sont-stock%C3%A9es-les-donn%C3%A9es-des-entreprises#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>CDN : SFR Business Team lance un CDN</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/20/CDN-%3A-SFR-Business-Team-lance-un-CDN</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Nov 2012 14:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cdn</category><category>sfr</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Un des problèmes d'internet et du cloud est la latence réseau et comment arriver le plus rapidement possible entre un point A et un B. Il ne faut jamais oublier que Internet, sur lequel transite les services en ligne et cloud, est un mille-feuilles et la route la plus directe n'est pas toujours celle prise entre l'éditeur d'un service, son lieu d'hébergement et l'utilisateur. Le CDN est là pour améliorer le routage et les débits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SFR a dévoilé une offre de CDN pour les entreprises de contenus, les sites de commerce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SFR la présente ainsi&amp;nbsp;: &quot;La «&amp;nbsp;Solution d’accélération de contenus&amp;nbsp;» est conçue pour les entreprises disposant de sites web à forte audience qui diffusent des données volumineuses (images, catalogues ou vidéos). Ses principaux avantages sont multiples&amp;nbsp;: amélioration de la qualité grâce à l’optimisation des contenus au plus proche de l’utilisateur et amélioration de la performance grâce à une infrastructure dédiée et à l’absorption automatique des pics de charge. La «&amp;nbsp;Solution d’accélération de contenus&amp;nbsp;» apporte en outre un haut niveau de sécurité à travers l’authentification et le contrôle de l’intégrité des contenus du diffuseur à l’utilisateur. Aujourd’hui, la «&amp;nbsp;Solution d’accélération de contenus&amp;nbsp;» de SFR est la seule solution sur le marché qui soit totalement maîtrisée par l’opérateur. Elle permet un pilotage de bout-en-bout de la qualité, l’analyse en temps réel de la diffusion des contenus et leur utilisation, ainsi qu’un support sur l’ensemble du service.
En complément, SFR propose également de nombreux services à valeur ajoutée, comme la gestion et l’encodage des contenus, la sécurisation de l’accès aux contenus (certificat SSL, contrôle d’accès…) et leur stockage en cœur de réseau.&lt;br /&gt;
La solution s’appuie sur une infrastructure CDN qui se distingue par sa grande capillarité avec 12 points de présence régionaux (PoP) en France, des interconnexions directes avec les principaux opérateurs français, européens, vers les Amériques et vers l’Asie. Elle est enrichie de chaines de redondances inter et intra PoP pour assurer la continuité de service.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un des points critiques du CDN est la présence de points d'optimisation, SFR en propose 12 en France avec des connexions directs avec les principaux opérateurs (france et à l'étranger). Cette offre vise les entreprises françaises, en l'absence de points à l'étranger. La tarification se fait à l'usage et selon un volume donné (formules classiques).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/20/CDN-%3A-SFR-Business-Team-lance-un-CDN#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/20/CDN-%3A-SFR-Business-Team-lance-un-CDN#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>PaaS : 1,2 milliard de dollars en 2012</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/19/PaaS-%3A-1%2C2-milliard-de-dollars-en-2012</link>
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    <pubDate>Mon, 19 Nov 2012 12:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>gartner</category><category>paas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;gartner estime le marché mondial des solutions PaaS à 1,2 milliards de dollars pour 2012 contre 900 millions en 2011. Pour 2013, les analystes prévoient 1,5 milliard et presque 3 en 2016.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Of all the cloud technological aspects, infrastructure as a service (IaaS) and software as a service (SaaS) are the most mature and established from a competitive landscape perspective, while PaaS is the least evolved,&quot; said Fabrizio Biscotti, research director at Gartner. &quot;For this reason, PaaS is where the battle between vendors and products is set to intensify the most. It comes as no surprise that the PaaS competitive landscape is still in flux, with traditional application infrastructure vendors facing competition from new large players moving into the market, and myriad specialised PaaS pure players cutting into their slice of profits.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
gartner estime que le IaaS et le SaaS sont matures, au moins pour de nombreuses solutions. Le PaaS est la prochaine étape notamment pour les éditeurs, ISV, etc. Les applications sont le marché le plus important pour le PaaS, c'est la finalité du PaaS (34,4 %), les outils ALM représente 12 % du PaaS, BPM environ 11,6 %, intégration 11,4 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
clairement le PaaS est un opportunité pour les ISV.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/19/PaaS-%3A-1%2C2-milliard-de-dollars-en-2012#comment-form</comments>
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      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1834</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Cloudstack 4.0 : Apache lâche le fauve !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/16/Cloudstack-4.0-%3A-Apache-l%C3%A2che-le-fauve-%21</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Nov 2012 08:27:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La fondation Apache a dévoilé la première version de Cloudstack depuis qu'elle l'a récupéré. Pour mémoire&amp;nbsp;: Cloudstack est une couche d'infrastructure pour gérer, déployer et orchestrer du cloud. Grosso modo, il est concurrent d'OpenStack.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette version 4 propose de nombreuses nouveautés&amp;nbsp;: routing inter-VLAN, support du stockage local, possibilité de créer une machine virtuelle sans la démarrer immédiatement, support des API Amazin Web Services, support de Nicira NVP, mise à jour KVM (hyperviseur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tous les détails sur &lt;a href=&quot;https://blogs.apache.org/cloudstack/entry/apache_cloudstack_4_0_0&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://blogs.apache.org/cloudstack/entry/apache_cloudstack_4_0_0&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/16/Cloudstack-4.0-%3A-Apache-l%C3%A2che-le-fauve-%21#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/16/Cloudstack-4.0-%3A-Apache-l%C3%A2che-le-fauve-%21#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>http://www.revendredusaas.com : la plateforme pour trouver son bonheur</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/15/http%3A//www.revendredusaas.com-%3A-la-plateforme-pour-trouver-son-bonheur</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Nov 2012 18:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;vous cherchez une solution cloud&amp;nbsp;? un prestataire&amp;nbsp;? Revendreducloud est une plate-forme de mise en relation entre l'offre et la demande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE SUIS REVENDEUR&amp;nbsp;: Inscription Gratuite + 100% mode indirect + Test immédiat de compatibilité + Alertes automatiques + Mise en relation avec prise de rendez-vous + Evaluez pour la première fois les Fournisseurs Cloud...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
actuellement il s'agit de mettre en relation les fournisseurs, partenaires et revendeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lien&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.revendredusaas.com&quot;&gt;http://www.revendredusaas.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/15/http%3A//www.revendredusaas.com-%3A-la-plateforme-pour-trouver-son-bonheur#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>40 % des entreprises misent le cloud hybride</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/15/40-%25-des-entreprises-misent-le-cloud-hybride</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Nov 2012 08:29:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Infosys et IDC ont dévoilé une enquête commune&amp;nbsp;: le principal résultat est que le cloud hybride sera très en vogue, 40 % des entreprises interrogées !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’étude révèle que près de 56 % des répondants ont recours ou envisagent de faire appel à un prestataire de services externe afin de mieux appréhender le cloud à chaque étape de son déploiement: implémentation, feuille de route d'adoption et stratégie. Les organisations mettent également en évidence la nécessité de collaborer avec ces prestataires de services afin de résoudre au mieux les cas complexes liés à la construction et à la gestion d'un environnement unifié de cloud hybride.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'hybride et son adoption varie selon le marché&amp;nbsp;:
• Environ 53 % des entreprises du secteur des telecom- munications ont formalisé des stratégies et feuilles de route dédiées à la technologie cloud, contre un peu plus de 38 % dans la sphère financière.&lt;br /&gt;
• Pour ce qui est de l'adoption de solutions de cloud hybride, le secteur des services financiers arrive en tête avec 64 % d'entreprises ayant fait la démarche de s’équiper, suivi par le secteur de la santé (47 %), l'industrie (40 %) et le commerce de détail (37 %).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cloud privé reste le choix numéro un&amp;nbsp;: près de 70% des entreprises sondées se sont tournées vers cette solution. Les gains en termes de productivité et les économies réalisées sont les deux principales motivations de l'adoption du cloud par les entreprises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Choisir les meilleurs prestataires de services cloud et collaborer avec eux pour assurer l'intégration&amp;nbsp;» est perçu comme «&amp;nbsp;important&amp;nbsp;» par 52 % des répondants, et comme «&amp;nbsp;extrêmement important&amp;nbsp;» par 14 % des entreprises interrogées. Par ailleurs, près de 48 % des entreprises estiment être de la plus haute importance les questions de «sécurité des données ainsi que d'intégration, d'automatisation et d’orchestration des applications entre les environnements sur sites et les plates-formes de cloud privé ou hybride ».&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>HP complète son cloud public</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/14/HP-compl%C3%A8te-son-cloud-public</link>
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    <pubDate>Wed, 14 Nov 2012 17:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>hp</category><category>iaas</category><category>paas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;HP a décidé de renforcer les fonctionnalités de son cloud public qui se fait très discret !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les nouveautés de novembre, nous retrouvons :&lt;br /&gt;
- Windows Server 2008 arrive sur les instances HP Cloud&amp;nbsp;! en version R2.  en très petite instance, le tarif sera de 0,06 $ / heure contre 0,04 $ pour la version Linux. La licence est inclure dans le tarif horaire. Server 2012 arrive courant 2013. Par contre, dommage que la différence de tarif entre Linux et Windows soit si élevé à partir de l'instance moyenne !&lt;br /&gt;
- 1 To de stockage disponible gratuitement pour faire du backup, de la synchronisation, de la collaboration. Compatible avec HP Cloud Object Storage&lt;br /&gt;
- HP Cloud Block Storage est gratuit durant toute la phase bêta privée. &lt;br /&gt;
- nouvelles fonctions pour l'accès aux Object Store (stockage )&amp;nbsp;: voir &lt;a href=&quot;https://www.hpcloud.com/learn/controlled-access-object-store?jumpid=em_R11646_us/en/b_to_b/hpcs/email_newsl/hpcs_acls/20121107&amp;amp;elq=d6e6a4798e0d4461a0a5bf87c71331d1&amp;amp;elqCampaignId=102&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Oracle investit sur le PaaS de Engine Yard</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/14/Oracle-investit-sur-le-PaaS-de-Engine-Yard</link>
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    <pubDate>Wed, 14 Nov 2012 16:29:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Oracle vient d'annoncer un investissement dans la société Engine Yard, spécialiste du PaaS et notamment la plate-forme pour les applications commerciales. Oracle donne ainsi l'accès aux outils et technologies à cet éditeur pour étendre les fonctionnalités. Engine Yard supporte de multiples langages dans son PaaS ce que Oracle Public Cloud ne permet pas encore et surtout Engine Yard a mis en place des mécanismes d'automatisation pour le déploiement et l'exécution des applications. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les deux éditeurs travaillent ensemble, nul doute que Oracle veut aussi profiter de l'expérience de Engine Yard pour son propre cloud public.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : le support payant arrive !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/13/Windows-Azure-%3A-le-support-payant-arrive-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 13 Nov 2012 07:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft vient d'annoncer l'arrivée pour Windows Azure du Support payant. Cette annonce est importante pour Microsoft mais aussi pour les clients d'Azure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par défaut, nous disposons d'un support de basic incluant la gestion de la facturation, les forums et le tableau de bord des services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le support payant dispose de 4 options&amp;nbsp;: développeur, standard, professional direct et premier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-11-13_a_07.42.26_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-11-13_a_07.42.26.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-11-13_a_07.42.26.png, nov. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
un des critères de choix sera la rapidité d'action&amp;nbsp;: le temps de réponse. Il va de - 8 heures à - 15 min. Dans le support développeur, il n'y a pas de support téléphonique, ni de gestion du compte technique, aucune priorité, pas de technicien dédié. Le support téléphonique arrive avec le support standard mais limité à 3 rappels par mois, en professional direct et premier, ce rappel est illimité. Pour ce dernier, un gestionnaire dédié est affecté au compte Azure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ensuite, chaque incident et problème est soumis à une grille de lecture&amp;nbsp;: la sévérité. Elle est classée de A à C, selon l'impact sur l'activité du client. Un incident classé A recevra une priorité immédiate. Mais attention, Microsoft peut modifier la sévérité de l'incident.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les tarifs&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
- développeur 20,57 € / mois&lt;br /&gt;
- standard 212,77 € / mois&lt;br /&gt;
- professional direct 709,20 € / mois&lt;br /&gt;
- premier&amp;nbsp;: sur demande (mais au-delà des 1 000 € / mois)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment acheter&amp;nbsp;? Les niveaux de supports Développeur, Standard et Professional Direct de Windows Azure peuvent être achetés en ligne sur WindowsAzure.com. La durée d'abonnement est de 6 mois. Les modes de paiements acceptés se limitent à la carte de crédit ou de débit, sauf accord préalable de paiement sur facture. Vous serez facturé tous les mois, conjointement à votre abonnement Windows Azure. Les engagements financiers en dollar ne peuvent s'appliquer au support. Vous pouvez choisir de réévaluer votre offre de support Windows Azure à tout moment en contactant le service de facturation et d'abonnement au support. Les niveaux de support Standard et Professional Direct de Windows Azure peuvent également être achetés conjointement à votre Contrat d'entreprise (EA) et sont soumis aux termes et conditions de ce dernier. Pour obtenir plus d'informations, contactez votre commercial Microsoft.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible d'annuler mais sans aucun remboursement car si vous prenez un support Azure il se fera pour la durée de l'abonnement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour le moment, ce nouveau support est disponible uniquement en Anglais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site officiel&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.windowsazure.com/fr-fr/support/plans/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.windowsazure.com/fr-fr/support/plans/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/13/Windows-Azure-%3A-le-support-payant-arrive-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon baisse les prix !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/12/Amazon-baisse-les-prix-%21</link>
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    <pubDate>Mon, 12 Nov 2012 13:19:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>ec2</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon Web Services a annoncé le 8 novembre dernier une nouvelle des prix sur plusieurs services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur RDS (zone US East / West, MySQL) :&lt;br /&gt;
- petite instancance 0,090 $ / heure au lieu de 0,105&lt;br /&gt;
- grande instance 0,365 contre 0,415&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ElastiCache cache nodes (zones US) :&lt;br /&gt;
petite instance&amp;nbsp;: 0,075 $ / heure contre 0,090&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
EC2 connait aussi une baisse des prix :&lt;br /&gt;
cette baisse fait suite à l'introduction d'une nouvelle génération d'instance standard&amp;nbsp;: meilleures performances, nouvelles ressources, serveur web, caching, etc. l'extra large instance possède 15 Go de mémoire vive, 13 ECU, 4 coeurs virtuels. Cette nouvelle génération sera disponible partout en 2013&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur une petite instance, le prix est de 0,065 $ / heure au lieu de 0,08, la baisse concerne toutes les instances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;attention&lt;/strong&gt;, cette baisse concerne pour le moment que des zones américaines. En Europe il faut attendre un peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lien officiel&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.typepad.com/aws/2012/10/new-ec2-second-generation-standard-instances-and-price-reductions-1.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://aws.typepad.com/aws/2012/10/new-ec2-second-generation-standard-instances-and-price-reductions-1.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>weDrop : nouveau service de stockage en ligne</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/12/weDrop-%3A-nouveau-service-de-stockage-en-ligne</link>
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    <pubDate>Mon, 12 Nov 2012 10:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>saas</category><category>stockage</category>    
    <description>    &lt;p&gt;DropCloud lance son service weDrop&amp;nbsp;: service de stockage et de partage en ligne à l'image d'un iCloud, Skydrive, Google Drive, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accessible 24h/24, weDrop est une solution professionnelle qui permet aux utilisateurs de stocker en ligne leurs documents et de les partager à des tiers dans le cadre de projets collaboratifs. On peut partager des documents (ou les garder en privé). Le titulaire du compte weDrop donne des accès à ses classeurs partagés depuis la console d’administration intégrée au logiciel. Selon leurs autorisations, les participants peuvent alors ajouter, modifier, télécharger voire même partager des fichiers à des tiers. Chaque utilisateur à la possibilité de poster des commentaires, d’être notifié par e‐mail lors de mises à jour (nouveau fichier, commentaire...) et peut suivre tous les évènements depuis le fil d’actualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Principalement destinée aux professionnels (indépendants, TPE, PME, grands comptes, collectivités, etc.), weDrop est disponible en version gratuite (Freemium) et payante (Business). La facturation du service est déterminée par la quantité de stockage allouée&amp;nbsp;: à partir de 14.95€ HT/mois.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/12/weDrop-%3A-nouveau-service-de-stockage-en-ligne#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>SAP Hana One sur Amazon Web Services</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/09/SAP-Hana-One-sur-Amazon-Web-Services</link>
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    <pubDate>Fri, 09 Nov 2012 19:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>hana</category><category>sap</category>    
    <description>    &lt;p&gt;SAP vient de dévoiler la disponibilité de la plate-forme Hana One sur la marketplace d'Amazon Web Services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit d'une disponibilité certifiée par SAP pour Amazon.  SAP a également annoncé l’un des plus vastes systèmes de bases de données In-Memory au monde, capable de traiter 1 pétaoctet de données brutes non compressées. En outre, l’entreprise a intégré des capacités de serveur applicatif au sein de SAP HANA, à l’intention des développeurs, et lancé la «&amp;nbsp;SAP HANA Academy&amp;nbsp;» pour permettre l’auto apprentissage à grande échelle. Ces annonces constituent une étape majeure dans les efforts de SAP pour offrir à un nombre toujours plus grand d’entreprises, d’éditeurs tiers et de start-ups les moyens de construire, sur SAP HANA, les solutions qui permettent de conduire des opérations en temps réel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hana One est une option de déplacement spécifique à Hana pour le cloud d'Amazon, capable de monter jusqu'à 60 Go de mémoire vive par instance. Cela permet aux entreprises de toutes tailles de déployer des applications métiers critiques ou des applications à destination de leurs clients, basées sur SAP HANA, pour tirer profit de la puissance des traitements analytiques et transactionnels en mémoire supportés par la plateforme. Avec cette annonce, l’entreprise réaffirme son engagement à supporter les entreprises, les start-ups, et les éditeurs tiers. SAP leur permet de fournir rapidement et à moindre coût un large éventail d’applications innovantes basées sur SAP HANA One sur AWS. Les développeurs peuvent se rendre directement sur l’AWS Marketplace pour trouver, acheter et immédiatement commencer à utiliser des logiciels fonctionnant sur AWS, afin de provisionner et d’accéder instantanément à SAP HANA. SAP HANA One sur AWS est proposé au prix de 0,99 $ par heure, pour le logiciel SAP.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première offre SAP disponible sur l’AWS Marketplace est la solution SAP® Enterprise Performance Management OnDemand dédiée à la gestion des dépenses. Cette solution fournit aux responsables de départements une vision temps réel sur leurs dépenses quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles ou annuelles, en mode SaaS, à partir de 0,49 $ par heure, pour le logiciel SAP. SAP prévoit de proposer d’autres applications sur l’AWS Marketplace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nouveaux services applicatifs étendus dans SAP HANA et des améliorations pour SAP HANA Studio&lt;br /&gt;
De nouveaux services applicatifs étendus sont prévus dans SAP HANA pour apporter des capacités natives de serveur applicatif afin d’industrialiser le traitement applicatif et des données au sein d’une unique plateforme In-Memory supportant HTML5 et JavaScript. Les services applicatifs étendus au sein de SAP HANA visent à réduire encore les couches applicatives en consolidant sélectivement technologies de serveur d’applications et de serveur de données temps réel pour industrialiser les traitements des données et les efforts de développement applicatif afin de permettre l’émergence d’applications temps réel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nouvelles améliorations de SAP HANA Studio sont conçues pour permettre aux développeurs de s’appuyer sur un environnement de développement d’applications intégré en utilisant SQLScript pour le traitement des données, JavaScript pour le contrôle algorithmique, et HTML5 pour les interfaces utilisateurs, au sein du même ensemble d’outils. Ces ajouts à SAP HANA Studio seront accompagnés d’une expérience améliorée de la modélisation et du débogage, avec support du travail collaboratif, via un environnement de développement en équipe. A ces nouveautés s’ajouteront par ailleurs des capacités natives de parcours de dépôt de sources, d’explorateur de projets, et d’entrepôt de code source, directement au sein de SAP HANA.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Ruby sur Amazon Web Services</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/08/Ruby-sur-Amazon-Web-Services</link>
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    <pubDate>Thu, 08 Nov 2012 16:11:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ruby arrive sur l'offre PaaS d'Amazon&amp;nbsp;: Beanstalk. AWS complète ainsi ses langages (ASP.Net, Java, PHP, Python). Le support des applications Ruby se passent par le Passenger serveur. Les applications Rails et Sinatra sont supportées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://media.amazonwebservices.com/blog/beanstalk_select_platform_2.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/08/Ruby-sur-Amazon-Web-Services#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>99,95 % de SLA : combien de minutes ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/08/99%2C95-%25-de-SLA-%3A-combien-de-minutes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3da0796b4601302edbd346f7510c51ac</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Nov 2012 15:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>sla</category>    
    <description>    &lt;p&gt;On me pose souvent la question à combien de minute d'arrêt correspond 99,95 % ou 99,9 % de SLA sur un service cloud ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
99,95 % = environ 22 minutes d'indisponibilité / mois&lt;br /&gt;
99,9 % = 45 minutes d'indisponibilité / mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en considérant qu'un mois = 750 heures de fonctionnement du service cloud considéré. ensuite il suffit de faire un règle de trois. cette durée est brute sans tenir des clauses spécifiques au service cloud.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/08/99%2C95-%25-de-SLA-%3A-combien-de-minutes#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>CloudPulse : Mandriva se lance dans la gestion de parc en mode SaaS</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/06/CloudPulse-%3A-Mandriva-se-lance-dans-la-gestion-de-parc-en-mode-SaaS</link>
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    <pubDate>Tue, 06 Nov 2012 19:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>itsm</category><category>mandriva</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Franchement, on ne s'attendait pas à voir Mandriva, ex-champion Linux français, sur le marché des outils de gestion de parc informatique. L'éditeur annonce pourtant CloudPulse. &quot;Mandriva CloudPulse propose toutes les fonctionnalités d'inventaire, de télédéploiement, de contrôle d'accès et de de clonage qui ont fait la réputation de Mandriva Pulse². Vous pouvez dès maintenant en bénéficier sans les contraintes de maintenance d'une solution de gestion de parc au sein de votre infrastructure. Vos données sont hébergées par nos soins, en toute sécurité et dans le respect de leur confidentialité. Vous gardez la possibilité de reprendre le contrôle de vos données à tout moment. En outre, vous conservez la capacité de générer des clones de votre infrastructure au moyen d'un petit serveur au sein de votre infrastructure proposé par défaut par Mandriva CloudPulse.&quot; selon l'éditeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.mandriva.com/g/images/pro/pulse/cloud_pulse_full.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
5 déclinaisons sont proposées (dommage l'éditeur aurait pu en retenir que 3 ou 2)&amp;nbsp;: allant de 0,99 € / machine / mois à 4,99 € + un droit de mise en place sauf sur l'édition standard. Mais l'édition standard ne servira pas à grand chose sauf à faire un inventaire du parc.La limite est de 150 machines, limitant à des entreprises PME / TPE. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
des fonctions de clonage, master, mises à jour... sont possibles. L'outil repose sur Pulse 2 développé par Mandriva et sur un annuaire d'entreprise. L'outil supporte OS X, Windows, Linux. mais pas de mobilité annoncé, ce qui est un peu gênant à l'heure où les acteurs de la gestion de parc incluent tous la gestion des terminaux mobiles de type tablette / smartphone. rien de très clair non plus sur le support d'ITIl et l'organisation. la partie découverte n'utilise pas d'agents (rien d'annoncer sur ce sujet) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'idée parait bonne mais dans les faits, Mandriva devra convaincre le mode de l'entreprise face à des Microsoft, Cisco, BMC, LanDesk, CA, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.mandriva.com/fr/pro/pulse/cloud/&quot;&gt;http://www.mandriva.com/fr/pro/pulse/cloud/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/06/CloudPulse-%3A-Mandriva-se-lance-dans-la-gestion-de-parc-en-mode-SaaS#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Gartner : les services de clouds publics cannibalisent et stimulent l'IT externe</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/06/Gartner-%3A-les-services-ds-clouds-publics-cannibalisent-et-stimulent-l-IT-externe</link>
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    <pubDate>Tue, 06 Nov 2012 18:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&quot;Gartner dit que les Services des clouds publics stimulent et cannibalisent, en même temps, la demande pour les dépenses externes en services IT&quot;, voilà l'annonce choc de Gartner...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le IaaS confirme la place dans le marché cloud et s'impose dans le développement et le test mais les entreprises voient au-delà. &quot;Dans le même temps, l'adoption du cloud publique offre aux fournisseurs de services la possibilité d'accélérer l'externalisation des dépenses pour les usages et travaux sur les cloud non-publics.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
récemment, gartner disait que 19 % des entreprises utilisés le cloud comme outil de productivité. et l'usage du stockage dans le cloud se multiplie. Le PaaS est clairement en phase d'adoption pour aimer l'entreprise dans leurs business et marchés. et cela peut être un vecteur de croissance pour les fournisseurs de PaaS.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/06/Gartner-%3A-les-services-ds-clouds-publics-cannibalisent-et-stimulent-l-IT-externe#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>PartnerVIP : les partenaires IT face au cloud, étude</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/06/PartnerVIP-%3A-les-partenaires-IT-face-au-cloud%2C-%C3%A9tude</link>
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    <pubDate>Tue, 06 Nov 2012 17:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;A l’occasion de la prochaine édition de PartnerVIP compuBase Consulting publie quelques résultats intéressants de l’étude réalisée lors de son opération Top 2500 Cloud Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthodologie&amp;nbsp;: L’approche de compuBase Consulting a consisté à étudier la population des acteurs IT ayant un profil adapté à la commercialisation d’offres Cloud. Pour définir ces profils les analystes de compuBase ont commencé à étudier les profils d’acteurs déjà connus dans l’univers du Cloud pour déterminer une sorte de fiche d’identité. Cette fiche d’identité a été comparée à 30.000 partenaires IT sur l’Europe et ceci afin de «&amp;nbsp;noter&amp;nbsp;» chaque partenaire pour définir en final ceux dont le métier actuel, le catalogue des solutions fournies, et la structure leur permettaient de pouvoir être des candidats sérieux dans la distribution ou dans la mise en place de solutions Cloud ou SaaS. De ce classement compuBase Consulting a extrait les 9.000 premiers partenaires et en a interrogé plus de 5000 sur la France, le Royaume Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne, ce qui  constitue la plus grande étude Channel faite sur le Cloud en Europe. Cette étude qui s’est terminée fin septembre livre les premiers résultats. Voici deux analyses extraites de celle-ci portant sur le rôle des fournisseurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre du Cloud du SaaS et des Managed Services, quels sont les types de fournisseurs les plus capables de vous aider à développer votre activité&amp;nbsp;? : la réponse se partage entre &quot;construction de solutions matériel ou logiciel dans le cloud&quot;, constructeurs d'infrastructure de type serveur&quot; et les constructeurs d'infrastructure réseau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Les partenaires semblent moins convaincus de la capacité des Cloud providers déjà actifs à leur venir en aide comme par exemple des hébergeurs, qui pourraient mutualiser leurs offres, le constat est identique pour les offres Cloud des grossistes.&quot; précise l'étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
quelle est la perception des marques pour aider au développement de votre activité cloud&amp;nbsp;? Microsoft arrive devant, assez largement, HP, IBM. un cran en-dessous&amp;nbsp;: Google, Cisco, VMware. Amazon est loin derrière. &quot;Dans ces résultats Microsoft se dégage fortement du reste des fournisseurs. IBM, qui a de multiples casquettes (société de services, éditeur, fournisseur d’infrastructure) et qui s’est positionnée depuis longtemps sur le concept de l’informatique «&amp;nbsp;on demand », occupe la seconde position quasiment à égalité avec HP. Un peloton de poursuivants est constitué de Google, Cisco et VMware.La position de leader de Microsoft n’est que peu surprenante, la société est positionné aussi bien sur le SaaS que l’IaaS et fut l’un des premiers acteurs à communiquer largement sur le Cloud. Par contre la position de Google en 4ème position est très intéressante. Parmi tous les acteurs listés Google est probablement la société qui a la politique indirecte la plus récente. La société de MontainView, a une approche qui consiste à la fois à respecter les partenaires dans leur valeur - c’est à dire leur capacité à être proche du client, de leur laisser libre de facturer directement le client, mais aussi de leur faire comprendre que ce n’est pas sur la vente de licences que ceux-ci peuvent espérer construire une croissance ou des revenus. Ceci permet à Google de recruter des «&amp;nbsp;partenaires&amp;nbsp;» de nouvelle génération qui basent leur croissance sur l’assemblage de services, dont souvent la messagerie constitue la première marche.&quot;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/06/PartnerVIP-%3A-les-partenaires-IT-face-au-cloud%2C-%C3%A9tude#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure Store et les autres nouveautés !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/05/Windows-Azure-Store-et-les-autres-nouveaut%C3%A9s-%21</link>
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    <pubDate>Mon, 05 Nov 2012 08:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>cloud</category><category>paas</category><category>store</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La semaine dernière, Microsoft a dévoilé de nouveautés nouveautés autour de Windows Azure, en voici certaines :&lt;br /&gt;
- Windows Server 2012, .Net 4.5 sur la partie services cloud, la partie PaaS, sont dispinibles en versions finales pour les web et worker roles. Une bonne nouvelle !&lt;br /&gt;
- support (pré-version) de Windows Phone 8 pour Windows Azure Mobile Services&amp;nbsp;: là c'est dommage d'avoir toujours un décalage de disponibilité.&lt;br /&gt;
- &lt;strong&gt;Windows Azure Store&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: pré-version. c'est votre boutique Windows Azure pour acheter, proposer des services cloud&amp;nbsp;! Un peu comme le fait déjà Google ou encore Force.com. Une très bonne nouvelle pour faire décoller le marché Azure !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et aussi&amp;nbsp;: un nouveau SDK pour les développeurs, un système de CDN à jour (capacité du cache portée à + 300 Go), nouveau service Visual Studio Team Foundation Service&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/11/05/Windows-Azure-Store-et-les-autres-nouveaut%C3%A9s-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>WIndows Azure : le portail HTML 5 en version finale</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/31/WIndows-Azure-%3A-le-portail-HTML-5-en-version-finale</link>
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    <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 15:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le portail HTML 5 de Windows Azure est désormais en version finale. De nouveaux aménagements ont été faits avec cette version&amp;nbsp;: disponibilité partout même sur iPad, interface plus dynamique et avec une meilleure ergonomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par contre dommage que le panneau nouveau soit restructuré, par exemple, dans la calcul, on retrouve site web, ordinateur virtuel, service mobile, service cloud, l'option CDN n'est pas accessible immédiatement, pas d'accès aux services en pré-version. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à vous de juger !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-10-31_a_14.49.35_m.jpg&quot; alt=&quot;azure portail&quot; title=&quot;azure portail, oct. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/31/WIndows-Azure-%3A-le-portail-HTML-5-en-version-finale#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>exo cloud IDE supporte Amazon Beanstalk</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/31/exo-cloud-IDE-supporte-Amazon-Beanstalk</link>
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    <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 09:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;L'éditeur eXo Platform vient d'annoncer le support de la plateforme PaaS d'Amazon&amp;nbsp;: Beanstalk. Il est donc possible de déployer sur Beanstalk son application...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'annonce&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.exoplatform.com/company/en/resource-viewer/Getting-Started-Guide/cloud-ide-for-elastic-beanstalk&quot;&gt;http://www.exoplatform.com/company/en/resource-viewer/Getting-Started-Guide/cloud-ide-for-elastic-beanstalk&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/31/exo-cloud-IDE-supporte-Amazon-Beanstalk#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Evault : utiliser le cloud pour le sauvegarde</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/31/Evault-%3A-utiliser-le-cloud-pour-le-sauvegarde</link>
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    <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 08:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>saas</category><category>storage</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Aujourd'hui de plus en plus de services de sauvegarde, backup, restauration utilisent des services de stockages cloud de typte Amazon S3 ou WIndows Azure Storage pour fonctionner. Evault en est un exemple parmi d'autres. L'éditeur a sorti EVault Endpoint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;EVault Endpoint Protection automatise la sauvegarde et la restauration sur les ordinateurs portables et propose des fonctionnalités de sécurisation des données, (le chiffrage local de fichiers, le contrôle d’accès aux ports, si un portable est volé ou perdu, la suppression de données à distance et le suivi des appareils, notamment) pour permettre de mieux contrôler la propagation des données critiques entre les effectifs mobiles. Grâce à EVault EP les sociétés peuvent sécuriser leurs données sur chaque PC et portable, garantissant ainsi que les informations essentielles de l’entreprise sont protégées quand un appareil vient à disparaître. Les données stockées sur les terminaux mobiles sont sauvegardées automatiquement dans le cloud, d’où elles peuvent être facilement récupérées par les utilisateurs eux-mêmes. EVault EP offre une administration centralisée et de gestion en self-service basées sur des politiques de sécurité pour que les services informatiques puissent atteindre cet équilibre parfait entre contrôle par l’entreprise et indépendance des utilisateurs finaux.&quot; précise l'éditeur.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/31/Evault-%3A-utiliser-le-cloud-pour-le-sauvegarde#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Sage : de nouvelles offres SaaS</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/31/Sage-%3A-de-nouvelles-offres-SaaS</link>
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    <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 08:19:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>saas</category><category>sage</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'hébergeur Global SP se rapproche de Sage pour héberger et proposer à la demande Sage 100 et Sage 30. Global SP propose aux clients de ses partenaires une solution dédiée leur permettant d’accéder en mode locatifaux applicationsSage100 et Sage 30.Reposant sur l’infrastructure propriétaire hautement sécurisée de Global SP, cette solution s’appuie sur la technologie Remote Desktop Services (RSD) de Microsoft pour fournir à ses utilisateurs un accès aux applications à partir d’une simple connexion Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;L’ajout, la modification ou la suppression d’un utilisateur est effectuée en temps réel. La facturation pour l’utilisateur final est dès lors simplifiée et adaptée du fait qu’elle repose sur une facturation au réel consommé. Global SP assure à ses partenaires un engagement de disponibilité (SLA) optimale défini contractuellement à un niveau de 99,7 %.&quot; dixit Global SP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/31/Sage-%3A-de-nouvelles-offres-SaaS#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : le plein de nouveautés !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/30/Windows-Azure-%3A-le-plein-de-nouveaut%C3%A9s-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Oct 2012 08:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>bus</category><category>marketplace</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les équipes de Windows Azure sortent depuis plusieurs jours des nouvelles API et des améliorations sur le portail et les services. En voici le résumé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Windows Azure Storage Client Library 2.0 for .Net and Windows runtime&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Cette librairie permet d'utiliser les services de stockage Azure dans une application .Net et Windows. Cette version apporte beaucoup de modifications et de nouveautés. Ainsi, la librairie supporte .Net 4 et en pré-version les applications Windows Store (pour Windows RT et Windows 8). L'ensemble des API a été simplifié pour faciliter la vie du développeur. On dispose d'une nouvelle implémentation de Table (partie donnée). De nombreux commentaires avaient été très critiques sur la difficulté à debugger les API. Microsoft les a écouté... Autre belle nouveauté, le support de Sync and Asynchronous Programming Model. Par contre attention, cette nouvelle version casse plusieurs fonctions par rapport à la version précédente. Vérifier et tester votre code et implémentation de cette librairie. Pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://blogs.msdn.com/b/windowsazurestorage/archive/2012/10/29/introducing-windows-azure-storage-client-library-2-0-for-net-and-windows-runtime.aspx&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Windows Azure SQL Data Sync October Update&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le service de synchronisation des données a été mis à jour. Il est possible de créer de multiple serveurs de synchronisation sur un unique compte Azure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Service Bus for Windows Server&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le bus de service (très utile quand on fait de l'intégration, du cloud hybride, de la connexion entre applications) est désormais en version 1.0. et en version finale (dite disponibilité générale). C'est la version serveur du service Windows Azure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Windows Azure HDInsight Service&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
WIndows Azure supporte Hadoop, pour le big data. Les équipes Azure livrent Windows Azure HDInsight Service qui est un moyen plus rapide pour déployer, gérer et faire de la montée en charge Hadoop quand les applications l'utilisent. Ce service supporte HDFS, Map/Reduce, Pig, Hive, Sqoop. On dispose d'un serveur de développement local&amp;nbsp;: HDInsight Server et un SDK spécifique est disponible. plus de détails&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://blogs.msdn.com/b/windowsazure/archive/2012/10/24/getting-started-with-windows-azure-hdinsight-service.aspx&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
enfin, sur Windows Azure Marketplace, quelques nouveautés aussi&amp;nbsp;: il est possible d'utiliser son identifiant Azure Active Directory pour accéder au marketplace, de nouvelles sources de données sont disponibles ainsi que plusieurs nouvelles applications. Tous les détails &lt;a href=&quot;http://blogs.msdn.com/b/windowsazure/archive/2012/10/23/here-s-what-s-new-with-the-windows-azure-marketplace.aspx&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/30/Windows-Azure-%3A-le-plein-de-nouveaut%C3%A9s-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>le soutien à l'économie numérique et à l'innovation</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/26/le-soutien-%C3%A0-l-%C3%A9conomie-num%C3%A9rique-et-%C3%A0-l-innovation</link>
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    <pubDate>Fri, 26 Oct 2012 09:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;extrait du rapport lié au cloud (un bon rapport au demeurant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le «Cloud computing» ou informatique en nuage est une technologie de stockage et d’exécution s’appuyant sur des fermes de serveurs, ou data centers, accessibles aux utilisateurs par InterNet. Cette technologie permet de développer, pour certaines parties du système d’information, des offres d’informatique à la demande. Le «Cloud computing» s’articule autour de trois axes principaux :&lt;br /&gt;
L’infrastructure as a service (IaaS) qui fournit de la capacité de stockage ou permet d’obtenir plus de puissance de calcul ;&lt;br /&gt;
La Plateform as a Service (PaaS) qui fournit une plateforme d’outils de conception, de développement et de test ;&lt;br /&gt;
Le software as a service (SaaS) qui fournit des services applicatifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Cloud computing représente un enjeu pour l’ensemble de la filière numérique, télécommunications, logiciels, services informatiques et économie du Net, tant par les opportunités qu’il crée que par les changements de modèles économiques qu’il impose. En effet, le coût pour l’utilisateur ne porte plus sur l’acquisition des infrastructures ou des logiciels, mais sur leur emploi, qui est tarifé proportionnellement à l’usage.
Le modèle traditionnel des éditeurs de logiciel reposant sur la vente de licences est donc remis en cause de façon croissante par le modèle software as a service (Saas) dont le développement s’accélère avec l’informatique en nuage (10% du chiffre d’affaires des éditeurs de logiciel en 201047). Si les entreprises du secteur doivent repenser leur système, le Cloud leur offre toutefois de nouveaux marchés, les PME par exemple, qui ne pouvaient pas investir dans l’achat de certaines licences pourront grâce au SaaS accéder aux logiciels en fonction de leur besoin.
Le développement du Cloud computing est une technologie stratégique pour l’économie française, tant du point de vue industriel que de celui de la sécurité et de l’indépendance nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le marché du Cloud est estimé en 2011 à 40,7 Mds $ et à 240 Mds $ à l’horizon 2020 (données Forester). Les leaders du Cloud sont aujourd’hui les entreprises américaines comme Amazon, Google, Oracle ou Microsoft qui dominent déjà le marché de l’informatique en nuage public (capacités mutualisées chez un opérateur tiers). Les entreprises françaises qui sont en capacité de financer les investissements lourds liés à l’achet des data centers, doivent donc rapidement se positionner pour éviter une hégémonie définitive des champions américains sur ce marché. Le leader du logiciel européen, l’Allemand SAP, l’a compris et prend le contrôle du spécialiste américain du Cloud, SuccessFactors
La France bénéficie d’une bonne attractivité pour installer un centre informatique en nuages, en raison de sa position géostratégique, de sa réglementation en matière de protection des données personnelles, du faible coût de l’énergie, et de la qualité de ses réseaux de télécommunications. Par ailleurs, les entreprises françaises du secteur disposent, selon elles, d’une avance en matière de technologies propres qui leur permettrait de construire des fermes de serveurs peu émettrices de CO2, contrairement à leurs concurrents étrangers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, une absence d’offre française ferait dépendre les entreprises et les administrations françaises de fournisseurs étrangers, ce qui peut poser des problèmes de protection des données stockées, mais aussi de sécurité des fermes de serveurs et de fiabilité des réseaux qui permettent d’y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Orange, Dassault et Thales ont créé l’entreprise de Cloud computing Andromède, financée à hauteur de 135 M€ par les investissements d’avenir. Dassault a toutefois pris la décision de se retirer du projet à la fin de l’année 2011. Un autre partenaire, comme une SSII par exemple, pourrait prendre sa place. De son côté, Bull s’est allié à l’américain CA Technologies pour construire ses offres de Cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le cloud fait parti des opportunités à considérer mais c'est aussi une menace car il transforme, modifie le marché.  &quot;Le cloud computing offre un levier puissant de développement pour les éditeurs de logiciels de toutes tailles&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Cloud computing, les Green IT et «&amp;nbsp;l’informatique critique&amp;nbsp;» offrent des leviers de croissance pour le secteur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le secteur des services dispose toutefois de relais de croissance dans des secteurs à plus forte valeur ajoutée.Le secteur de l’informatique critique offre des marges plus importantes pour les SSII, et nécessite des investissements en recherche et développement. Il s’agit par exemple des activités de transactions de paiement ou des activités de transport. Les entreprises françaises se positionnent comme leader du secteur, Atos Origin est par exemple partenaire des Jeux Olympiques, responsable de la conception, de l’intégration et de la gestion des infrastructures informatiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Cloud computing est également un vecteur de croissance pour les SSII. Les opérations de croissance externe qui ont marqué le secteur ces deux dernières années, ont pour objectif de construire des groupes disposant d’une taille critique leur permettant d’offrir des services de virtualisation concurrentiels sur le marché mondial. C’est ce qui a justifié le rachat de Siemens It Solutions and services par Atos Origin, l’acquisition par Capgemini de 55 % du capital de CPM Braxis, SSII brésilienne, ou le rachat de 3Par par Hewlett Packard et celui de Boomi par Dell.
Une absence de localisation de fermes de serveurs en France, pourrait à terme contribuer à menacer les SSII situées sur le territoire. La virtualisation du stockage des données et des applications dans des data centers situées à l’étranger, supprime une partie de l’activité de maintenance et d’infogérance pour les entreprises locales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’axe «&amp;nbsp;informatique en nuage&amp;nbsp;» (cloud computing), premier axe du FSN (fonds pour la société numérique) doté de 500 M€ à 700 M€, est conçu pour favoriser le développement de l’offre de grandes infrastructures mutualisées et les solutions «&amp;nbsp;en tant que service&amp;nbsp;» à même de modifier profondément les modèles économiques de l’industrie informatique. Les capitaux requis pour développer le cloud computing en France sont significatifs dans un contexte où aucun grand groupe n’a développé de cloud propre, à la différence de groupes comme Amazon ou Google aux États‐ Unis. Cet axe doit donc permettre à la France de rattraper son retard en matière de cloud computing. Sur cet axe, 90 % des sommes engagées seront des interventions en fonds propres en tant qu’investisseur avisé et 10 % consisteront en des aides d’État. À l’automne 2011, un premier projet de cloud computing français, Andromède, fruit d’une collaboration entre Thalès, France Télécom/Orange et un autre partenaire, est prévu. La Caisse des dépôts investit à ce titre 135 M€.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le rapport complet ici&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.igf.finances.gouv.fr/webdav/site/igf/shared/Nos_Rapports/documents/2012/2011-M-060-02.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.igf.finances.gouv.fr/webdav/site/igf/shared/Nos_Rapports/documents/2012/2011-M-060-02.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/26/le-soutien-%C3%A0-l-%C3%A9conomie-num%C3%A9rique-et-%C3%A0-l-innovation#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ASP.Net 4.5 arrive sur Windows Azure Web Sites</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/24/ASP.Net-4.5-arrive-sur-Windows-Azure-Web-Sites</link>
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    <pubDate>Wed, 24 Oct 2012 23:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>asp.net</category><category>azure</category><category>web</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft officialise l'arrivée d'ASP.Net 4.5 sur le service site web de Windows Azure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vous pouvez l'utiliser avec Visual Studio 2012, Expression 2012 for web.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/24/ASP.Net-4.5-arrive-sur-Windows-Azure-Web-Sites#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>étude saas : des solutions performantes et de plus en plus utilisées</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/24/%C3%A9tude-saas-%3A-des-solutions-performantes-et-de-plus-en-plus-utilis%C3%A9es</link>
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    <pubDate>Wed, 24 Oct 2012 19:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>markess</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Markess vient de publier une étude sur le SaaS en France. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les chiffres clés sont :&lt;br /&gt;
- 53 % des applications en service sont de nouvelles applications&lt;br /&gt;
- 13 %&amp;nbsp;: transformation d'une application développée sur mesure vers un mode saas privé&lt;br /&gt;
- 64 %&amp;nbsp;: remplacement d'une ou de plusieurs applications existantes&lt;br /&gt;
- 43 %&amp;nbsp;: complète des applications existantes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les solutions saas se positionnent de plus en plus sur des périmètres jugés stratégiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mais il faut que le temps de réponse, le niveau de service, la disponibilité soient bons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
94 % des décideurs interrogés disent que le SaaS en place répond partiellement ou en totalité aux besoins. mais il faut encore améliorer&amp;nbsp;: l'évolution et l'adoption aux besoins ou aux demandes de changements. L'intégration est un point important même si actuellement cela se développe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
95 % disent avoir obtenu des gains via le SaaS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2/3 des décideurs anticipent une hausse du budget SaaS d'ici à 2014&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d'une manière générale, le saas croit bien plus vite que le marché IT qui reste quasi atone.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/24/%C3%A9tude-saas-%3A-des-solutions-performantes-et-de-plus-en-plus-utilis%C3%A9es#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>HP Service anywhere</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/22/HP-Service-anywhere</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Oct 2012 18:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;HP confirme son investissement dans les services desk et l'administration du parc IT avec un tout nouveau service ITsm en mode saas&amp;nbsp;: Service anywhere.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il supporte la gestion et l'administration du datacenter aux terminaux mobiles en passant par les applications. Deux modes sont possibles&amp;nbsp;: avec ou sans agent. Par contre, l'option sans agent sera moins riche qu'avec. Le but est de simplifier et de réduire les coûts d'administration et de gestions des parcs IT (matériel et logiciel). De plus, ce service supporte 11 process ITIL qui seront disponibles au fur et à mesure. HP mise sur une approche tout graphique des outils Anywhere.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le tarif est de 89 $ par utilisateur et par mois. Deux types d'utilisations sont possibles&amp;nbsp;: les utilisateurs flottants et les non flottants. le second utilisera massivement son environnement.Et le tarif se sera pas le même. Pour un utilisateur flottant, il faudra doubler le tarif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quid des mécanismes de découvertes&amp;nbsp;? On pourra utiliser Universal Discovery qui est optionnel mais vivement recommandé même si Anywhere peut importer les cartes de découvertes d'outils tiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'un des éléments intéressants de la solution est la mise en place d'une marketplace autour de Anywhere car le service HP peut être étendu par des modèles de descriptions et de supports systèmes non prévus par défaut. Voilà qui est intéressant pour les entreprises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le lancement se fera courant novembre en 4 langues dont le français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les partenaires ne sont pas oubliés, ils pourront vendre Anywhere.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autre part, il sera possible migrer d'une licence ITsm HP classique à Service Anywhere. la durée de souscription sera de 12 mois (point non vérifié)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/22/HP-Service-anywhere#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure Mobile Services : les nouveautés</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/20/Windows-Azure-Mobile-Services-%3A-les-nouveaut%C3%A9s</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:203a85d43aac7600867f1bee51b7677b</guid>
    <pubDate>Sat, 20 Oct 2012 18:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>iOS</category><category>mobile</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Mobile Services a été mis à jour avec de nombreuses nouveautés très intéressantes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gestion de plusieurs modules d’identification&amp;nbsp;: La dernière fois je vous avais montré la manière de s’authentifier avec un compte de type Microsoft Account, (ou Live), et je suppose que comme moi vous étiez déçus de vous en contenter. Et bien, sachez que maintenant c’est fini&amp;nbsp;! Il est possible de choisir entre Facebook, Google, Twitter, et bien entendu Microsoft Account. Le processus par la suite est assez simple, il suffit de créer un compte, et de récupérer les clés afin de les mettre dans la partie Identité de votre application Mobile Service, afin d’obtenir quelque chose similaire à ce que vous pouvez retrouver ci-contre. Au niveau du code, c’est encore plus simple&amp;nbsp;: vous n’avez plus besoin d’utiliser des SDK, tel que le Live SDK, ou Facebook SDK, il vous suffit de définir le provider que vous souhaitez utiliser et notre service s’occupe de la mécanique de traitement. Pour ce qui concerne l’authentification, il est à noter que ce n’est pas Access Control Service qui s’en occupe, donc vous ne pouvez pour l’instant ajouter vos propres modules d’identification. En espérant que Microsoft le permette dans une prochaine mise à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stocker vos données dans le Table Storage&amp;nbsp;: Dans la première version, nous étions obligés d’utiliser SQL Azure pour stocker nos données. Pour ma part, j’utilise énormément le Table Storage car pour moi, une approche NoSQL correspond plus à un système scalable. Pour utiliser le Table Storage, il faut cependant grandement modifier vos scripts côté Node.js afin qu’ils utilisent le Table Storage à la place de SQL Azure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Envoi d’email depuis Azure&amp;nbsp;: Il est dorénavant possible d’envoyer des emails depuis Windows Azure Mobile Service, cependant la plateforme de Microsoft n’est pas dotée d’une plateforme d’envoi de mail, il faut passer par un prestataire tierce. Il conseille pour cela le service SendGrid qui permet d’envoyer des emails au format HTML.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Envoi de SMS depuis Windows Azure Mobile Service&amp;nbsp;: Il est aussi possible d’envoyer des SMS depuis Windows Azure, cependant au même titre que pour les mails il faut passer par un prestataire externe, cette fois-ci il s’agit de Twilio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mais finalement LA nouveauté est sans doute le support des terminaux iOS qui sort un peu plus Mobile Services de son côté Windows. Et ça c'est une bonne nouvelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon avis sur cette nouvelle version&amp;nbsp;: En résumé, je trouve que cette nouvelle version de Windows Azure Mobile Services apporte de la maturité au produit du fait qu’elle permet d’utiliser beaucoup plus les composants d’Azure comme le Table Storage. Et je pense que comme fournisseur d’identité il est à prendre en compte pour les applications Windows 8, car il abstrait totalement les fournisseurs les plus utilisés à ce jour, tout en étant relativement transparent au niveau de l’application.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par Wilfried Woivré (So@t), avec quelques rajouts de cloudmagazine. post d'origine &lt;a href=&quot;http://blog.soat.fr/2012/10/nouveautes-sur-windows-azure-mobile-services/?doing_wp_cron=1350462063.1972239017486572265625&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/20/Windows-Azure-Mobile-Services-%3A-les-nouveaut%C3%A9s#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/20/Windows-Azure-Mobile-Services-%3A-les-nouveaut%C3%A9s#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Ubuntu : le Linux le plus déployé sur le cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/18/Ubuntu-%3A-le-Linux-le-plus-d%C3%A9ploy%C3%A9-sur-le-cloud</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:07df230971d8a2cf632ab8e8bf4eaaae</guid>
    <pubDate>Thu, 18 Oct 2012 13:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>ubuntu</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Canonical est l'éditeur de la distribution Linux Ubuntu. Aujourd'hui, la version 12.10 est disponible, en version serveur et desktop. Ubuntu Server se veut un acteur du cloud computing que se soit en cloud privé et public. Pour ce faire, il intègre la dernière version d'openstack et tisse des partenariats avec les principaux fournisseurs IaaS pour fournir Ubuntu sur ces clouds, citons notamment Amazon et Windows Azure ou encore HP Cloud. Selon l'éditeur, Ubuntu est le Linux le plus déployé sur le cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Ubuntu Server 12.10 est la cinquième version d’Ubuntu à intégrer OpenStack, sous la forme de l’Ubuntu Cloud Infrastructure. Cette nouvelle version permet aux créateurs de cloud d’accéder aux toutes dernières technologies rendues disponibles par Ubuntu et OpenStack, parmi lesquelles deux nouveaux composants majeurs&amp;nbsp;: Cinder, pour le stockage block et Quantum, une API de réseau virtuel. Ensemble, Ubuntu 12.10 et la dernière version d’OpenStack donnent aux développeurs la flexibilité nécessaire pour déployer des services cloud plus rapidement et avec une meilleure maîtrise des coûts. Ubuntu Server 12.10 est également le premier système d’exploitation à prendre en charge la nouvelle Open Attestation (OAT) d’Intel dans un environnement OpenStack. Le logiciel utilise une clé de chiffrement pour authentifier des images cloud, afin d’assurer aux développeurs qu’aucune des machines virtuelles qu’ils prévoient de lancer ne pose un risque de sécurité. Cela apporte une couche de sécurité supplémentaire aux déploiements de cloud, d’une grande importance notamment dans le domaine de la santé, dans l’industrie pharmaceutique, dans la finance et pour les opérateurs de télécommunications, tous soumis à des règlementations très strictes en matière de mise en conformité et de sécurité des données.&quot; précise l'éditeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cela se rajoute Juju, outil d'orchestration supportant OpenStack. Il sera aussi possible d'utiliser la dernière version d'OpenStack sur la version 12.04 LTS, via Ubuntu Cloud Archive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Canonical ne va pas chercher à passer en direct&amp;nbsp;: proposer du cloud public ou des appliances basées sur Ubuntu. Ce n'est pas son travail.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/18/Ubuntu-%3A-le-Linux-le-plus-d%C3%A9ploy%C3%A9-sur-le-cloud#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/18/Ubuntu-%3A-le-Linux-le-plus-d%C3%A9ploy%C3%A9-sur-le-cloud#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1798</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>SAP Hana bon pour les développeurs sur Amazon</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/17/SAP-Hana-bon-pour-les-d%C3%A9veloppeurs-sur-Amazon</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Oct 2012 14:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>awas</category><category>hana</category><category>sap</category>    
    <description>    &lt;p&gt;SAP vient de certifier l'usage développeur de SAP Hana en environnement Amazon Web Services. AWS en a fait l'annonce ainsi&amp;nbsp;: &quot;SAP annonce la mise en œuvre optionnelle de SAP HANA One qui est désormais certifiée par SAP à l'usage des développeurs sur AWS. Il est disponible sur le marketplace d'AWS. Il est maintenant possible de faire fonctionner cette puissante base de données en mémoire sur AWS EC2 pour juste $ 0,99 de l'heure. Effectivement, le lancement de HANA peut se faire dans le cloud sans perdre son temps à négocier pour obtenir un accord de l'entreprise ou pour acheter un grand serveur.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.typepad.com/aws/2012/10/sap-hana-now-available-for-production-use.html&quot;&gt;http://aws.typepad.com/aws/2012/10/sap-hana-now-available-for-production-use.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/17/SAP-Hana-bon-pour-les-d%C3%A9veloppeurs-sur-Amazon#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Oracle aime le cloud !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/17/Oracle-aime-le-cloud-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Oct 2012 09:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>oracle</category><category>sap</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Oracle n'est plus l'éditeur qui n'aime pas le cloud. Bien au contraire, aujourd'hui, l'éditeur a une stratégie qui se veut très offensive&amp;nbsp;: des applications à la demande (Fusion Apps), un cloud public, possibilité de faire du cloud privé, public et hybride, avec des solutions complètes (serveur, stockage, système, outils) pour le cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et occasion aussi de lancer des pics à SAP, ils n'ont pas de solutions cloud pour les ERP / CRM, ce qui est à la fois vrai et faux car l'éditeur a tissé des alliances pour déployer SAP sur des clouds tiers. Mais sur ce point, Oracle est un peu plus en avance en effet même si le cloud public de l'éditeur est encore limité (limites dans les fonctions proposées et surtout les quotas de ressources et des prix pas forcément très intéressants).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'offre cloud public est déployé sur les deux datacenters européens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/17/Oracle-aime-le-cloud-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>google non conforme dit la CNIL</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/16/google-non-conforme</link>
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    <pubDate>Tue, 16 Oct 2012 11:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cnil</category><category>g29</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;la cnil et le groupe G29 (Europe, sur la protection des données) disent que les nouvelles règles de confidentialité de Google ne sont pas conformes ou ne respectent pas les règles européennes. Le débat fait rage entre Google et l'Europe (dont la CNIL) depuis mars dernier avec les nouvelles règles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici le texte officiel CNIL / G29&lt;br /&gt;
Après plusieurs mois d'enquête menée par la CNIL sur les nouvelles règles de confidentialité de Google entrées en vigueur le 1er mars dernier, les autorités de protection des données européennes publient leurs conclusions communes. Elles recommandent une information plus claire des personnes et demandent à Google d'offrir aux utilisateurs un meilleur contrôle de la combinaison de données entre les nombreux services qu'elle propose. Enfin, elles souhaitent que Google modifie les outils utilisés afin d'éviter une collecte excessive de données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24 janvier 2012, Google annonçait l'entrée en vigueur de nouvelles règles de confidentialité et de nouvelles conditions d'utilisation applicables à la quasi-totalité de ses services à partir du 1er mars 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face aux nombreuses questions soulevées par ces changements, la CNIL a été mandatée par le groupe des CNIL européennes (G29) pour conduire l'enquête sur les nouvelles règles. Deux questionnaires successifs ont été envoyés et Google a fourni ses réponses les 20 avril et 21 juin, plusieurs d'entre elles s'étant avérées incomplètes ou approximatives. En particulier, Google n'a pas fourni de réponses satisfaisantes sur des points essentiels comme la description de tous les traitements de données personnelles qu'il opère ou la liste précise des plus de 60 politiques de confidentialité qui ont été fusionnées dans les nouvelles règles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'analyse des réponses de Google ainsi que l'examen de nombreux documents et mécanismes techniques par les experts de la CNIL ont toutefois permis aux autorités européennes de tirer leurs conclusions et de formuler des recommandations à Google.
Tout d'abord, l'analyse menée ne permet pas de s'assurer que Google respecte les principes essentiels de la Directive sur la protection des données personnelles que sont la limitation de finalité, la qualité et la minimisation des données, la proportionnalité et le droit d'opposition. En effet, les nouvelles règles de confidentialité suggèrent l'absence de toute limite concernant le périmètre de la collecte et les usages potentiels des données personnelles. Les autorités européennes demandent à Google de s'engager publiquement sur le respect de ces principes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Google ne fournit pas suffisamment d'informations aux utilisateurs sur ses traitements de données personnelles
Avec les règles actuelles, l'utilisateur d'un service Google est incapable de déterminer quelles sont les données personnelles utilisées pour ce service et les finalités exactes pour lesquelles ces données sont traitées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple&amp;nbsp;: les règles de confidentialité ne font pas de différence de traitement entre le contenu anodin d'une recherche et le numéro de carte de crédit ou les communications téléphoniques de l'utilisateur&amp;nbsp;; toutes ces données peuvent être utilisées indifféremment pour toutes les finalités mentionnées dans les règles. De plus, certains utilisateurs comme les utilisateurs passifs (c'est-à-dire ceux qui interagissent avec des services de Google comme la publicité ou les boutons ‘+1' à partir de sites tiers), ne disposent d'aucune information. Les CNIL européennes rappellent à Google et aux acteurs de l'internet en général, que des politiques de confidentialité plus courtes ne justifient pas de réduire l'information fournie aux personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autorités européennes demandent à Google de fournir une information plus claire et plus complète sur les données collectées et les finalités de chacun de ses traitements de données personnelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les autorités européennes recommandent la mise en place d'une présentation avec trois niveaux de détails qui assurera une information conforme aux exigences de la Directive sans dégrader l'expérience des utilisateurs. L'ergonomie de la lecture des règles pourrait également être améliorée grâce à des présentations interactives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Google ne permet pas le contrôle par les utilisateurs de la combinaison de données entre ses nombreux services
La combinaison de données entre services a été généralisée avec ces nouvelles règles de confidentialité&amp;nbsp;: concrètement toute activité en ligne liée à Google (l'utilisation de ses services, de son système Android ou la consultation de sites tiers utilisant des services Google) peut être rassemblée et combinée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les CNIL européennes relèvent que cette combinaison poursuit des finalités différentes comme la fourniture du service demandé par la personne, le développement de nouveaux produits, la sécurité, la publicité, la création du compte Google ou encore la recherche académique. L'enquête a également montré que cette combinaison de données est extrêmement étendue en termes de périmètre et d'historique des données. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple&amp;nbsp;: la simple consultation d'un site tiers comprenant un bouton ‘+1' est enregistrée et conservée pendant 18 mois au moins et peut être associée aux utilisations des services de Google&amp;nbsp;; les données collectées par DoubleClick sont associées à un numéro identifiant d'une validité de 2 ans renouvelable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La législation européenne de protection des données prévoit un cadre précis pour les traitements de données personnelles. Google doit disposer d'une base légale pour réaliser la combinaison de données pour chacune de ces finalités. La collecte doit également demeurer proportionnée aux finalités poursuivies. Or, pour certaines de ces finalités, notamment la publicité, Google ne peut pas s'appuyer sur le consentement de la personne, l'intérêt légitime de Google ou l'exécution d'un contrat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Google doit donc modifier ses pratiques quand les données sont combinées pour ces finalités. Il s'agit notamment de :&lt;br /&gt;
renforcer le consentement des personnes pour la combinaison des données pour les finalités d'amélioration de service, de devéloppement de nouveaux services, de publicité et d'analyse de fréquentation. Cela pourrait être fait en donnant la possibilité aux utilisateurs de choisir quand leurs données sont combinées, par exemple avec des boutons dédiés sur les pages des services (cf. bouton &quot;Search Plus Your World&quot;)  ;&lt;br /&gt;
offrir un meilleur contrôle des utilisateurs sur la combinaison de données en centralisant et simplifiant le droit d'opposition (opt-out) et en leur permettant de choisir pour quels services leurs données sont combinées ;&lt;br /&gt;
adapter les outils utilisés par Google pour la combinaison de données afin de limiter cette combinaison aux finalités autorisées, par exemple en distinguant les outils utilisés pour la sécurité et ceux utilisés pour la publicité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Google ne précise pas les durées de conservation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Google a refusé de s'engager sur des durées de conservation pour les données personnelles qu'il traite.
L'ensemble des recommandations des CNIL européennes a été remis à Google afin de lui permettre de mettre à niveau ses pratiques en matière de politique de confidentialité. Ce courrier est signé individuellement par 27 Autorités de protection des données européennes, ce qui constitue une première et une avancée considérable dans la mobilisation des autorités européennes.
Plusieurs de ces recommandations sont également soutenues par des autorités membres de l'APPA (Asia Pacific Privacy Authorities) et la Commissaire à la protection de la vie privée du Canada a fait part des préoccupations similaires au sujet de diverses activités de Google.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La CNIL, l'ensemble des autorités de protection des données européennes et les autorités d'autres régions du monde attendent de Google qu'il prenne des mesures effectives et publiques pour se mettre en conformité rapidement et s'engage sur la mise en œuvre de ces recommandations.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>vmware vcloud suite 5.1 : Windows Azure, oui ou non ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/15/vmware-vcloud-suite-5.1-%3A-Windows-Azure%2C-oui-ou-non</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 22:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;En août dernier, VMware dévoilait vCloud Suite 5.1 et tout un ensemble de nouvelles versions. La suite cloud supporte bien Hyper-V (dans Automation Center), ainsi que Xen. Il supporte les workload d'Amazon. Mais aucune trace de Windows Azure (sans doute dans le futur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
attention tout de même, dans la gestion du cloud, le but est d'être multi-hyperviseur et multi-cloud (Azure, EC2). bref, tous les services vcloud ne supportent pas WIndows Azure, mais certains oui...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Colt supporte vCloud Suite 5.1</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/15/Colt-supporte-vCloud-Suite-5.1</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 22:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>vcloud</category><category>vmware</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Colt devient le premier fournisseur à utiliser vCloud Suite 5.1 pour gérer vCloud Datacenter sur son infrastructure en Europe. Grâce à l'extension des services vCloud de Colt en Europe, les clients paneuropéens de Colt pourront bénéficier des services de cloud computing basés au sein des data centres Colt au Royaume-Uni, en France, en Espagne et en Allemagne. Ces services garantiront une flexibilité accrue en termes de mise en réseau, de stockage et de modèles de consommation, pour répondre plus étroitement aux attentes spécifiques de chaque client.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Nous avons été le tout premier partenaire européen à proposer les services VMware vCloud Datacenter et nous avons travaillé en étroite collaboration avec les équipes de développement de VMware pour que la dernière version du logiciel vCloud réponde au mieux aux attentes spécifiques de nos clients et de notre communauté de partenaires », explique François Eloy,  Vice-président exécutif chez Colt. «&amp;nbsp;Avec l'adoption d'une architecture plus ouverte chez VMware, nos clients bénéficient désormais d'un portefeuille de services élargi, capable de répondre aux besoins de leur entreprise. De plus, nous sommes à l'écoute de la demande de nos revendeurs&amp;nbsp;: ceux-ci attendent des solutions de sauvegarde et de reprise d'activité pour vCloud qu'ils puissent gérer directement auprès de leurs clients finaux. Nos nouvelles solutions offrent à nos partenaires tout le nécessaire pour faire fonctionner leurs propres environnements de cloud computing. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>big data : étude de Talend</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/15/big-data-%3A-%C3%A9tude-de-Talend</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 22:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>big data</category><category>talend</category>    
    <description>    &lt;p&gt;pourquoi utiliser le big data ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
une étude de Talend fournit quelques pistes intéressantes :&lt;br /&gt;
- 68% des personnes interrogées considèrent que le principal facteur d’adoption des Big Data par les entreprises réside dans l’amélioration de la précision et de la profondeur des analyses prédictives – c’est-à-dire dans la capacité à analyser des données actuelles et historiques pour réaliser des prévisions.
- L’optimisation de la rentabilité (51%) et la génération de nouveaux revenus (48%) sont les deuxième et troisième facteurs d’adoption, les entreprises cherchant à multiplier les analyses approfondies pour maximiser leurs parts de marché et la récurrence commerciale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
71% des personnes interrogées gèrent des Big Data dans leur entreprise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
·         75% des personnes interrogées déclarent avoir bénéficié des Big Data – les principaux bénéfices étant l’optimisation des processus métiers (28%) et l’amélioration de la stratégie commerciale et marketing (24%).&lt;br /&gt;
·         Cependant, 24 entreprises déclarent ne pas avoir obtenu de bénéfice métier, ce qui peut souligner la nécessité d’améliorer les compétences associées à l’analyse,à la gouvernance et à l’administration des Big Data.&lt;br /&gt;
·         Les Big Data les plus utilisées aujourd’hui sont principalement issues du Web et des réseaux sociaux (57%), et les données commerciales (54%).&lt;br /&gt;
·         61% des personnes interrogées pensent que le principal défi freinant l’adoption des Big Data réside dans l’allocation de budget,  de ressources et de temps suffisants et 52% admettent le manque d’expertise dédiée disponible en interne.&lt;br /&gt;
·         Plus d’un quart des déploiements de Big Data reposent sur la distribution Apache Hadoop, cependant d’autres technologies et d’autres distributionsHadoop sont également sélectionnées par les entreprises, ce qui illustre la fragmentation du marché.&lt;br /&gt;
·         La principale raison pour laquelle les entreprises ne disposent pas de stratégie de Big Data (76%) réside dans le fait que les Big Data sont en réalité traitées dans le cadre de la stratégie globale de l’entreprise ou de la stratégie de management de données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
39% des personnes interrogées considèrent que les initiatives de Big Data pilotées par le département informatique avec une approche «&amp;nbsp;bottom up&amp;nbsp;» ont tendance à se montrer plus efficaces pour collecter et analyser d’importants volumes de données. Toutefois, 48% des stratégies de Big Data sont pilotées par des directions métiers ou des dirigeants, avec comme motivations l’accroissement du chiffre d’affaires, l’amélioration de la satisfaction client et l’accélération des délais de mise sur le marché.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>cegid : le saas en croissance ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/15/cegid-%3A-le-saas-en-croissance</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 20:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;sur le 3e trimestre 2012, Cegid, éditeur français (compta, paie, liasse fiscale), annonce un CA 7,3 millions € contre 4,9 en 3e trimestre 2011. Cette croissance est marquée par une quasi stagnation des licences classiques à 7,6 millions. par contre, il faut noter l'absence de croissance de la maintenance (25,1 millions contre 24,9) et la baisse des services d'éditions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur les 9 premiers mois de 2012, le saas pèse 19,5 millions contre 22,2 millions pour les licences classiques. les licences sur un an baissent en chiffre d'affaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Le chiffre d’affaires des offres SaaS (près de 20 M€) progresse de plus de 36 % sur les neuf premiers mois de l’exercice. Le chiffre d’affaires récurrent (Maintenance + SaaS) s’établit à 103,2 M€, soit 55,7 % du chiffre d’affaires, en progression de près de 6 points par rapport au 30 septembre 2011. Le stock de contrats SaaS, facturable jusqu’en 2017, représente, au 30 septembre 2012, une valeur estimée de près de 37,5 M€ (28 M€ au 30 septembre 2011) en progression de plus de 40 %. Le portefeuille de contrats (Maintenance et SaaS) qui s’élève, au 30 septembre 2012, à 137,3 M€ en progression de près de 6 % par rapport au 30 septembre 2011, renforce la récurrence de l’activité et assure une plus grande prévisibilité des revenus.&quot; analyse l'éditeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour l'avenir&amp;nbsp;: &quot;Cegid va poursuivre sa stratégie de développement tant en France qu’à l’international autour de nouvelles offres, notamment en mode SaaS, tout en continuant à étudier des projets de croissance externe.&quot;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>IBM lance un cloud public en france !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/12/IBM-lance-un-cloud-public-en-france-%21</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Oct 2012 10:25:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>ibm</category><category>smartcloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;IBM officialise son arrivée sur le cloud public en france avec un premier centre chez nous. 5 étaient déjà actifs dans le monde !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;IBM annonce aujourd’hui l’ouverture de son centre Cloud public en France et confirme ainsi sa stratégie d’investissement dans ce domaine. L’offre SCE+ présente un large portefeuille de solutions et de services, en France et à l’International. Situé à quelques kilomètres de Montpellier, ce centre Cloud héberge un large bouquet de prestations et de plateformes de services optimisés, qui permettront ainsi aux clients de bénéficier de l’incroyable potentiel du Cloud Computing.&quot; dixit l'éditeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SCE+ est l'offre smartcloud enteprise +, gamme cloud que IBM avait lancé il y a plus d'un an. «&amp;nbsp;Avec l’ouverture de ce centre Cloud en France, IBM va accompagner les entreprises publiques ou privées françaises dans leur développement national&amp;nbsp;» explique Alain Bénichou, président d’IBM France. «&amp;nbsp;Mais notre force est aussi de pouvoir les aider dans leur croissance internationale avec notre réseau mondial de centres Cloud ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce centre SmartCloud Enterprise +, premier centre Cloud public en France, offre :&lt;br /&gt;
- Un catalogue de services et une grille tarifaire uniques partout dans le monde&lt;br /&gt;
- Un niveau de résilience et de sécurité inégalé permettant aux entreprises de répondre aux exigences opérationnelles des clients, tout en étant conforme aux contraintes réglementaires les plus avancées&lt;br /&gt;
- Des environnements IaaS partagés ou dédiés supportant des solutions PaaS et SaaS identiques sur les 6 datacenters dans le monde&lt;br /&gt;
- La solution IBM SmartCloud for SAP, disponible dès aujourd’hui à toute entreprise voulant bénéficier de la flexibilité du Cloud pour ses environnements SAP. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d'autres services seront lancés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c'est clairement une attaque aux annonces de cloud français qui tardent à dévoiler leurs offres. IBM rebat un peu les cartes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Attention&amp;nbsp;: si le cloud est français car présent en france, il n'est pas souverain et est donc soumis au patriot act. (merçi pour la remarque en commentaire)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/12/IBM-lance-un-cloud-public-en-france-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>cloud français : l'Etat investit dans Systancia</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/10/cloud-fran%C3%A7ais-%3A-l-Etat-investit-dans-Systancia</link>
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    <pubDate>Wed, 10 Oct 2012 08:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>clouadwatt</category><category>cloud</category><category>systancia</category>    
    <description>    &lt;p&gt;la nouvelle est tombée le 8 octobre dernier. le fonds national pour la société numérique (donc l'Etat) investit dans l'éditeur français Systancia&amp;nbsp;: 4 millions € avec participation minoritaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'éditeur est évidement ravi :&lt;br /&gt;
Cette levée de fonds va permettre à Systancia de recruter de nouveaux collaborateurs, afin d’étoffer ses équipes et de s’orienter de plus en plus vers l’international où le marché du Cloud Computing est en très forte croissance. Christophe Corne, Président du Directoire et fondateur de Systancia: «&amp;nbsp;Cet investissement est l’opportunité pour nous de nous positionner en champion à l’international dans le domaine du cloud, sans dénaturer ce qui a fait notre force, à savoir la valeur technologique de nos produits et la proximité entre nos équipes et nos clients.&amp;nbsp;» Cette prise de participation valide la stratégie de croissance et de développement voulue par l’éditeur, comme le souligne Jocelyne Cerasa, Directrice d’investissements de CDC Entreprises&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le Cloud Computing est un vecteur de compétitivité pour l’économie de notre pays. En complément d’investissements du FSN dans le domaine de l’infrastructure, il est essentiel que les produits, logiciels et outils fabriqués par des PME françaises soient le fer de lance de notre stratégie Cloud nationale.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
que systancia soit une alternative aux éditeurs de virtualisation, soit, mais il existe aussi d'autres solutions purement open source. l'investissement est le bienvenu pour l'éditeur mais est-ce à l'Etat de le faire&amp;nbsp;? ne faudrait-il pas stimuler l'investissement privé, le soutien des banques, en panne depuis plusieurs mois&amp;nbsp;? mais attention aussi à ne pas être aveuglé par le &quot;tout français&quot;pour faire ce cloud français. car cela n'aurait pas de sens car justement trop franco-français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/10/cloud-fran%C3%A7ais-%3A-l-Etat-investit-dans-Systancia#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>vCloud Suite à jour</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/09/vCloud-Suite-%C3%A0-jour</link>
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    <pubDate>Tue, 09 Oct 2012 15:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>vlouc</category><category>vmware</category>    
    <description>    &lt;p&gt;vmware complète sa gamme vCloud Suite avec une série de nouvelles versions. attention&amp;nbsp;: certaines annonces ont été faites ou présentées il y a quelques semaines lors de la vmworld. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VMware ajoute à vCloud Suite&amp;nbsp;: VMware vCloud Automation Center 5.1,  une nouvelle solution, et annonce la  mise à jour de VMware IT Business Management Suite pour simplifier et automatiser l'administration tout en permettant aux directions informatiques de contrôler les services délivrés à travers des clouds différents et  hétérogènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les solutions VMware Cloud Management permettent en effet de concevoir un «&amp;nbsp;Datacenter logiciel&amp;nbsp;» pour concrétiser les avantages d'efficience et d'agilité du cloud computing. L'approche de l’administration des clouds hybrides et hétérogènes de VMware répond à trois problématiques clés :&lt;br /&gt;
·         Provisioning des services cloud pour automatiser la mise à disposition et la gouvernance de l'infrastructure, des applications et des postes de travail en tant que services et conformément aux politiques informatiques et métier.&lt;br /&gt;
·         Gestion des opérations cloud par la mise en oeuvre d'outils analytiques pour maximiser la performance, la conformité et l'efficience de l'infrastructure cloud.&lt;br /&gt;
·         Gestion métier dans le cloud avec gouvernance et administration des services cloud en tant qu’élément critique pour gérer les systèmes d'information comme une entreprise de prestation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vCloud Suite inclut Automation center 5.5 (pour infrastructure multi-cloud), Application Director 5.0 (provisionning d'applications sur le cloud), Operations Management Suite 5.6 (gestion des opérations) et Connector 2.0 (pour faire du cloud hybride et assurer la portabilité et migration des VM, applications).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VMware vCloud Automation Center 5.1, VMware vCloud Connector 2.0, VMware vCenter Operations Management Suite 5.6 et vFabric Application Director 5.0 seront intégrés à VMware vCloud Suite – concédé sous licence par processeur (sans limite de coeurs, vRAM ni de nombre de machines virtuelles) à partir de 4 995 USD par processeur.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : quelques nouveautés de rentrée</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/09/Windows-Azure-%3A-quelques-nouveaut%C3%A9s-de-rentr%C3%A9e</link>
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    <pubDate>Tue, 09 Oct 2012 08:25:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft a dévoilé quelques améliorations autour du portail Windows Azure et des services Azure :&lt;br /&gt;
amélioration sur l'administration et le monitoring de Service Bus, import / export de bases SQL, système de notification amélioration, monitoring pour le media services...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
a noter qu'il est maintenant possible de créer des co-administrateurs utilisant la même souscription. sur la partie import / export SQL database cela est possible depuis ou vers un stockage blog (en utilisant un fichier BACPAC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur la partie machine virtuelle, quand on supprime un disque, le fichier VHD associé est supprimé aussi (si on le demande).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/09/Windows-Azure-%3A-quelques-nouveaut%C3%A9s-de-rentr%C3%A9e#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Oracle DBA RS par Aspaway</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/05/Oracle-DBA-RS-par-Aspaway</link>
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    <pubDate>Fri, 05 Oct 2012 00:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aspaway</category><category>oracle</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Aspaway complète son offre avec une nouvelle offre de services hébergés d'administration, de surveillance et d’alerte pour les bases de données Oracle. Cette offre permet à moindre coût de surveiller, analyser, évaluer et améliorer l'efficacité et les performances de vos bases de données Oracle et vous alerte en cas de dépassement de seuil, trends ou d’incidents. L'accès sécurisé au Portail DBA RS permet d'exploiter l'entrepôt central de données historiées, de consulter les alertes courantes et passées et de consulter les reportings, et ce de n'importe où. Toutes les données collectées dans DBA RS sont disponibles sur une période de 12 mois glissants, ainsi que l'historique des alertes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DBA RS fournit un donc référentiel complet de la santé des bases de données Oracle. Par l'évaluation et l'analyse des tendances à partir des données collectées et historiées, interprétables dans la durée, l’offre Aspaway permet d’évaluer et de réaliser un vrai travail proactif sur l'intégralité des paramètres et processus de la base de données. Les recommandations et propositions d'amélioration peuventêtre mises en œuvre par les ressources internes des entreprises ou par Aspaway via les services OnDemand de DBA RS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La combinaison d'une automatisation des processus associée à l'optimisation de ressources expertes permet de proposer ces services à des prix abordables. Les utilisateurs bénéficient de l'efficacité, des gains de productivité, de la couverture continue et de la fiabilité des processus et des équipes expertes et certifiées Oracle d'Aspaway.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/05/Oracle-DBA-RS-par-Aspaway#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Oracle étend son cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/03/Oracle-%C3%A9tend-son-clous</link>
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    <pubDate>Wed, 03 Oct 2012 21:58:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>oracle</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Oracle Cloud étend ses services&amp;nbsp;: nouveaux services, gamme plus complète et ce, pour la plate-forme, les application et les services sociaux. Ces services sont disponibles en offres standards&amp;nbsp;! avec 7 services en pré-version. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le modèle économique est simple&amp;nbsp;: souscription mensuelle et peut arrêter à tout moment. le site web a été lui aussi renouvelé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;https://cloud.oracle.com/i/cloud/img/opcv2/icons/buildApps.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
En pré-version, nous trouvons les services :&lt;br /&gt;
- developer&amp;nbsp;: pour développer, collaborer et gérer les projets et les builds, et déployer. Support de JDeveloper, NetBeans IDE, Oracle Enterprise Pack for Eclipse&lt;br /&gt;
- storage (stockage)&amp;nbsp;: stocker rapidement des données, documents. disponible pour tous les services Oracle Cloud. en pré-version, on dispose de 5 Go par utilisateur et limite de 15 Go de transfert en pré-version.&lt;br /&gt;
- messaging&lt;br /&gt;
- data and insight&amp;nbsp;: KPI, annuaire business, intégration avec les domaines et applications...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les prix des services disponibles :&lt;br /&gt;
- database&amp;nbsp;: S5 (Oracle 11g R2, 5 Go, 30 Go de transfert)&amp;nbsp;: 175 $ / mois, deux offres en S20 et S50 (2000 $)&lt;br /&gt;
- Java&amp;nbsp;: S1 (1 serveur weblogic = 1 instance donc, 1,5 Ram, 5 Go de stockage, 50 Go de transfert de données), 249 $, offres S2 et S4 disponibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la tarification pour la partie purement PaaS et base de données nous parait élever par rapport aux offres solutions du marché et surtout les ressources sont plus limités. Nous sommes en contexte uniquement Java et aux outils Oracle. L'ouverture est assez limité pour le moment. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour découvrir les offres Oracle Cloud :&lt;a href=&quot;https://cloud.oracle.com/mycloud/f?p=service:home:0&quot;&gt; https://cloud.oracle.com/mycloud/f?p=service:home:0&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
Et aussi (désolé en Anglais pas eu le temps de traduire) :&lt;br /&gt;
- Oracle Planning and Budgeting Cloud Service: Streamlines financial planning, budgeting and forecasting processes by delivering the proven business benefits of Oracle Hyperion Planning in a subscription-based cloud service. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oracle Financial Reporting Cloud Service: Enables the creation and delivery of highly formatted, boardroom quality management reporting, as well as corporate financial statements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oracle Planning and Budgeting Cloud Service: Streamlines financial planning, budgeting and forecasting processes by delivering the proven business benefits of Oracle Hyperion Planning in a subscription-based cloud service. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oracle Financial Reporting Cloud Service: Enables the creation and delivery of highly formatted, boardroom quality management reporting, as well as corporate financial statements.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/03/Oracle-%C3%A9tend-son-clous#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : nouveaux tarifs, nouvelles offres 6 et 12 mois</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/03/Windows-Azure-%3A-nouveaux-tarifs%2C-nouvelles-offres-6-et-12-mois</link>
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    <pubDate>Wed, 03 Oct 2012 11:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>tarif</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft a dévoilé sur sa page tarification une nouvelle grille tarifaire complète et aussi une refonte des abonnements avec des offres 6 et 12 mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les tarifs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
globalement, les tarifs ont été arrondis au cran supérieur (pas toutes les options). Par exemple, nous pouvons comparer les prix anciens et nouveaux pour le service &quot;machine virtuelle&quot; :&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-10-03_a_12.07.19_m.jpg&quot; alt=&quot;tarif azure vm&quot; title=&quot;tarif azure vm, oct. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
on constate l'arrondi et surtout une différence plus nette entre les VM Windows et non-Windows. bon point à microsoft &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-10-03_a_11.38.21_m.jpg&quot; alt=&quot;azure nouveaux tarifs&quot; title=&quot;azure nouveaux tarifs, oct. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
même remarque pour la base de données :&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-10-03_a_11.44.21_m.jpg&quot; alt=&quot;azure nouveaux tarifs&quot; title=&quot;azure nouveaux tarifs, oct. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
nous n'avons pas tout mis mais cela impacte l'ensemble des tarifs. attention&amp;nbsp;: les pages françaises ne sont pas forcément à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur les forfaits, Microsoft propose donc un engagement 6 ou 12 mois, avec des quotas de ressources pour l'ensemble des services. là encore, la page française n'est pas disponible&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/03/Windows-Azure-%3A-nouveaux-tarifs%2C-nouvelles-offres-6-et-12-mois#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/03/Windows-Azure-%3A-nouveaux-tarifs%2C-nouvelles-offres-6-et-12-mois#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1774</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>cloudwatt veut être le leader du cloud en Europe !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/02/cloudwatt-%3A-le-cloud-fran%C3%A7ais</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0e9dddfe289abac4e404ec0810e19b1e</guid>
    <pubDate>Tue, 02 Oct 2012 16:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>cloudwatt</category><category>openstack</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L’introduction a été faite par Fleur Pellerin, ministre déléguée et chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique. Des 10-12 minutes de paroles, pas grand chose à retenir&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;enjeux essentiels, que cloudwatt est beau projet que le gouvernement soutient, l’Europe dévoile son ambition pour le cloud, que c’est un changement numérique radical, que la France a des atouts, que le gouvernement est pour le très haut débit (option prise pour le précédent gouvernement tout comme pour le cloud français, NDLR), que l’on soutient les deux projets de cloud français, etc. ». Elle veut un acteur local de taille critique pour affronter la concurrence, et les acteurs actuels, on les oublie du paysage numérique… Des paroles qui peuvent plaire mais sans réelle vision stratégique et encore moins technologique et surtout le soutien veut tout dire et rien dire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passons concrètement à CloudWatt. Très clairement, nous nous attendions à des annonces d’offres, de services, des tarifs. Rien du tout&amp;nbsp;! Argument&amp;nbsp;: il ne faut pas tout dévoiler à cause de la concurrence. Soit&amp;nbsp;! Disponibilité vers décembre 2012. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le président de CloudWatt a rappelé que les géants nord-américains dominent le marché du cloud. Et qu’il faut réagir. Il faut faire émerger un acteur de taille européenne même si pour le moment, cloudwatt cible uniquement la France. Il y a un marché à prendre et les entreprises françaises (TPE / PME) sont prêtes à prendre du cloud français (étude sofres). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cloudwatt veut reposer sur un socle technique ouvert&amp;nbsp;: openstack. Sur ce sujet, cloudwatt veut être un acteur de la fondation. L’ambition est de reposer sur des standards mais attendons le détail complet des API, standards, etc. Il veut cibler toutes les entreprises et le secteur public. Le modèle est simple&amp;nbsp;: proposer du IaaS à bas cout directement aux clients ou indirectement (les éditeurs, partenaires utilisant l’infrastructure cloudwatt). Et il se place comme un pure player.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ambition est d’être indépendante de toute technologie et de miser sur les standards ouverts et les ouverts open source. Cependant, attendons le réel niveau d’interopérabilité de cloudwatt pour rapport aux autres fournisseurs cloud. a priori pas de Windows Server 2012 / hyper-v sur cloudwatt mais pourquoi des logiciels Microsoft. cloudwatt annonce parler à des éditeurs pour qu'ils utilisent l'offre. notons que microsoft a déjà annoncé des partenariats avec des acteurs français (ex.&amp;nbsp;: Bouygues) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Quelles offres ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Si cloudwatt refuse de dévoiler les offres et les tarifs (qui seraient originaux avec un modèle de facturation inédit), nous savons que le fournisseur proposera du très classique IaaS et du stockage. Bref, des services classiques sans valeur ajoutée, Aux partenaires de la rajouter… Il serait possible de souscrire en ligne les services. Par contre, il ne fera pas possible de faire du cloud privé externe en mode infogérance / outsourcing classique. Cloudwatt n’en veut pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas un mot sur le cloud hybride, les aspects de migration, l’intéroperabilité, les outils et technologies réellement supportés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un seul datacenter pour le moment&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Cloudwatt n’a pas de datacenter en propre, il passe par celui d’Orange Business Services en Normandie. Pour cloudwatt, pourquoi construire un datacenter, ce n’est pas son métier et il n’y voit pas l’utilité. Malgré tout, on ne peut qu’être étonné d’une telle position. Car, aujourd’hui, pour être crédible sur le marché du cloud et surtout sur le IaaS et PaaS, le fournisseur doit impérativement posséder ses datacenters car il dépend de facto de fournisseurs tiers. Cette position est gênante. Pourquoi ne pas créer un maillage français tout d’abord puis européen&amp;nbsp;? Nous avouons notre incompréhension. Il s’agit là d’une erreur d’appréciation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Surtout, il est urgent que cloudwatt ait au minimum deux datacenters pour assurer un SLA digne de ce nom avec une géoréplication et géoredondance. Actuellement, le fournisseur dit être en pourparlers mais rien n’est fait. Si cloudwatt n’a pas deux datacenters interconnectés au lancement, ce serait une raison suffisante de ne pas y aller. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cloudwatt travaille avec des partenaires technologiques et techniques apportant une compétence technique qu’il n’a pas. A terme, il s’agit de posséder en interne une équipe dédiée et compétence. Cloudwatt ambitionne dans les 5 ans de générer un chiffre d’affaire de 500 millions d’euros et 300 à 500 salariés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Que conclure ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Pour le moment, pas grand chose. Cloudwatt se dévoile un peu plus sans en dire plus. Pour concurrencer Amazon, Google, Microsoft, Apple, Rackspace, Force.com, etc. il faudra être bien plus agressif et pragmatique. Il faudra aussi une offre de services à la hauteur avec la même souplesse que les concurrents. Et pour espérer devenir un géant européen du cloud, il faudra investir dans des datacenters et intégrer des partenaires européens et démontrer la pertinence de l’offre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour juger cloudwatt il faudra donc encore attendre les annonces concrètes mais attention, il est attendu au tournant. Nous resterons donc attentif aux annonces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, nous déplorons l’attitude envers les hébergeurs&amp;nbsp;: l’hébergeur va disparaître purement et simplement. Aujourd’hui l’hébergeur classique a évolué vers de nouveaux modèles pour ne pas disparaître justement et apporter une valeur ajoutée. Déjà que plusieurs hébergeurs français dénonçaient ces clouds français comme une concurrence déloyale et surtout un manque de reconnaissance de leur travail depuis 10 ans, cette déclaration ne va pas aider à calmer les esprits. site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://cloudwatt.fr&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;cloudwatt.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>SAP rachète Ariba</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/01/SAP-rach%C3%A8te-Ariba</link>
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    <pubDate>Mon, 01 Oct 2012 17:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>ariba</category><category>sap</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ariba, éditeur dans les services SaaS de commerce, vient d'être racheté par SAP. ainsi, SAP veut renforcer les services business pour les entreprises, la collaboration d'entreprise entre les services internes, les clients, les partenaires, autour du réseau business. SAP veut proposer une vision 360° aux entreprises&amp;nbsp;: faciliter la collaboration avec les partenaires et faciliter les processus business comme la vente, la finance, le marketing. Tirer parti du clous,&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Europe précise son ambition sur le cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/28/Europe-pr%C3%A9cise-son-ambition-sur-le-cloud</link>
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    <pubDate>Fri, 28 Sep 2012 18:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>europe</category>    
    <description>    &lt;p&gt;la commission europenne a dévoilé sa position sur le cloud computing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il faut au préalable une confiance des utilisateurs, notamment sur les données. l'europe lance une série de mesures pour préparer l'avenir numérique et de l'économie numérique et le cloud en fait parti. Cela inclut le stockage, les données, l'accès en ligne. cela concerne aussi bien les Etats et administrations que le privé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2020, ce sont plusieurs millions d'emplois liés au clous et des milliards d'euros pour l'économie européenne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mais pour cela, il faut un cadre, des perspectives, des principes. Il faut lever les barrières et les freins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois éléments sont cités par l'Europe :&lt;br /&gt;
- les standards et les certifications pour aider les utilisateurs à comparer et choisir les bons services.&lt;br /&gt;
- savoir ce que l'on signe, avoir un contrat clair et défini, selon un modèle standard incluant la question des données&lt;br /&gt;
- &quot;Et troisièmement, ces mesures accompagnant notre annonce d'un partenariat Le Nuage européenne: exploiter la puissance d'achat du secteur public, assurer d'êtr plus efficaces et efficients sur les services publics électroniques. bref associer Etat et entreprise&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Notre avis :&lt;/strong&gt; c'est très bien d'être volontariste et de dire que le cloud va booster l'économie et peser lourd en 2020. mais attendons les actes concrets pour juger de cette ambition. on parle de standards, de transparences, etc. mais cela va aussi être du bon vouloir des consortiums et fournisseurs. la commission n'est pas seule. il faudra sans doute attendre 2013 ou 2014 pour voir les premiers vrais standards cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'europe veut avoir des définitions de normes et d'interopérabilité en 2012-2013. elle veut soutenir une certification européenne, mettre en place un contrat modèle et surtout avoir un partenariat européen avec les Etats et entreprises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
wait and see&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>stockage cloud : la stratégie de l'Europe</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/28/stockage-cloud-%3A-la-strat%C3%A9gie-de-l-Europe</link>
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    <pubDate>Fri, 28 Sep 2012 18:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>europe</category><category>stockage</category>    
    <description>    &lt;p&gt;voici l'annonce officielle de la commission européenne faite ce jour (sur le stockage) :&lt;br /&gt;
La Commission propose la création d'une réglementation commune pour l'informatique en nuage, un secteur qui pourrait ainsi accroître annuellement le PIB européen de 160 milliards d'euros d'ici 2020. Nous sommes nombreux à utiliser l'«informatique en nuage» sans même le savoir: des services tels que Gmail, Facebook ou Spotify utilisent cette technologie pour stocker des images, des vidéos, des textes, etc. Ces fichiers sont stockés dans des centres de calcul contenant des centaines de serveurs et de systèmes de stockage qui sont compatibles avec la quasi-totalité des logiciels informatiques. Pour accéder à ces informations, on se connecte simplement à ce «nuage informatique» au moyen d'un ordinateur, d'un smartphone ou d'une tablette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les avantages sont nombreux: les utilisateurs de cette technologie ne doivent pas acheter ou entretenir de coûteux serveurs et systèmes de stockage. Plus de 80 % des entreprises qui y recourent affirment avoir réduit leurs dépenses informatiques de 10 à 20 %, et 20 % déclarent avoir réalisé des économies de l'ordre de 30 % ou plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre une réduction des dépenses d'équipement, l'informatique en nuage permet aussi d'économiser l'espace dans les bureaux et nécessite moins de personnel de support informatique. Pourtant, l'Union européenne n'exploite pas encore pleinement le potentiel du nuage. De nombreuses entreprises se méfient des incertitudes concernant la sécurité des données ou le transfert de données d'un prestataire de services en nuage à un autre. C'est pour y remédier que la Commission européenne propose une stratégie visant à réduire ces risques  , à introduire une réglementation commune et à promouvoir l'utilisation de l'informatique en nuage par les entreprises de l'UE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La stratégie poursuit quatre grands objectifs:&lt;/strong&gt;
- garantir le transfert des données d'un prestataire de services en nuage à un autre, ou leur retrait complet;&lt;br /&gt;
- établir un système de certification à l'échelle de l'UE pour les prestataires fiables;&lt;br /&gt;
- élaborer des modèles de contrats d'informatique en nuage indiquant clairement les obligations contractuelles;&lt;br /&gt;
- créer un partenariat européen en faveur de l'informatique en nuage associant secteurs public et privé, afin de déterminer les besoins existants et de veiller à ce que le secteur européen des technologies de l'information puisse y satisfaire, de sorte que les entreprises soient plus compétitives face à la concurrence étrangère, et plus particulièrement américaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ouvrant de nouveaux débouchés pour l'innovation et en améliorant l'accès à des technologies qui renforcent la productivité, cette stratégie devrait permettre une augmentation du PIB européen de 600 milliards d'euros entre 2015 et 2020, selon un rapport intitulé «Cloud computing in Europe – demand &amp;amp; barriers to up take ». D'ici la fin de 2013, il apparaîtra clairement si des mesures ou une réglementation supplémentaires sont nécessaires pour soutenir l'informatique en nuage.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>top 2500 cloud emea</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/28/top-2500-cloud-emea</link>
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    <pubDate>Fri, 28 Sep 2012 16:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;dans sa lettre d'information, PartnerVIP 2012 a dévoilé les premiers résultats de la grande enquête top 2500 cloud emea (Europe) :&lt;br /&gt;
68 % des partenaires IT ayant le profil pour distribuer des solutions Cloud/SaaS/MSP n’en font pas encore&lt;br /&gt;
Le nombre de partenaires qui font du Cloud ou du SaaS va augmenter de 50 % dans les 12 mois qui viennent&lt;br /&gt;
60 % des futures acteurs considèrent ce développement comme stratégique.&lt;br /&gt;
Pour ceux qui ne sont pas prêt…  &lt;br /&gt;
40 % de ceux-ci considèrent que l’offre que n’est pas encore assez mature, ou que leur connaissance n’est pas assez forte. Les autres qu’ils ne voient pas la valeur additionnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PartnerVIP aura lieu le 20 novembre prochain. L'événement est dédié aux partenaires, ISV, éditeurs, hébergeur pour parler cloud, stratégique, modèle économique, juridique, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
inscription&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.partner-vip-france.com/Inscription-a-PartnerVIP-2012_a56.html&quot;&gt;http://www.partner-vip-france.com/Inscription-a-PartnerVIP-2012_a56.html&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cloudmagazine est partenaire de l'événement. Et François Tonic (rédacteur en chef de cloudmag) abordera les problématiques de IaaS et de PaaS.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>slapos : un succès annoncé</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/28/slapos-%3A-un-succ%C3%A8s-annonc%C3%A9</link>
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    <pubDate>Fri, 28 Sep 2012 09:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>slapos</category>    
    <description>    &lt;p&gt;SlapOS nous a prévenu officiellement d'un premier beau succès concernant 30 000 utilisateurs en Afrique. voici l'annonce officielle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SlapOS, le logiciel libre de Cloud décentralisé, a été sélectionné par le ministère d'Etat, ministère de l'intérieur de Côte d'Ivoire pour superviser ses centres serveurs et héberger 10 applications critiques pour 30,000 utilisateurs. Il s'agit du premier succès de SlapOS sur le marché du Cloud souverain, 3 mois seulement après son lancement commercial le 18 juin 2012. SlapOS est un logiciel libre pour le Cloud Computing décentralisé développé par une communauté de développeurs indépendants et d'entreprises (Alixen, Dashingsoft, Nexedi, ViFiB SARL, Wallix).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stéphane Konan, directeur de l'informatique et des traces technologiques au ministère d'Etat, ministère de l'intérieur de Côte d'Ivoire explique «&amp;nbsp;La résilience et l'auditabilité sont deux critères clés pour un Cloud souverain. Nous avons choisi SlapOS car le logiciel libre offre l'auditabilité du code et le Cloud décentralisé garantit la résilience en cas de force majeure. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Jean-Paul Smets, PDG de Nexedi, «&amp;nbsp;SlapOS redéfinit le marché du Cloud Computing au travers d'une approche plus simple: le Cloud Computing décentralisé. Son cœur technologique repose sur seulement deux composants logiciels standards alors que la plupart des plate-formes traditionnelles de Cloud Computing nécessitent d'intégrer plus de 6 composants logiciels complexes. SlapOS atteint ainsi un niveau de résilience supérieur pour un coût deux fois moindre. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hatim Bekkali, directeur de Syloé confirme: «&amp;nbsp;Syloé apporte à Nexedi son expertise technologique dans le domaine de la montée en charge afin d'adapter le code de Zimbra Community pour couvrir les besoins de 30,000 utilisateurs. Cette technologie, conçue et déjà déployée pour un autre Etat sera étendue et publiée sous forme de logiciel libre puis intégrée à SlapOS pour automatiser son déploiement résilient sur les Cloud souverains pour un coût minimal. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cédric de Saint Martin, directeur technique de ViFiB, ajoute «&amp;nbsp;SlapOS permet de s'appuyer sur des solutions matérielles modernes et eco-responsables telles que le MicroCloud de Supermicro ou les disques durs à mémoire flash (SSD) d'Intel pour réduire les coûts à performance égale. Une demi-baie avec deux serveurs MicroCloud et un switch suffit pour 30,000 utilisateurs. La technologie de conteneurs de SlapOS permet en outre d'héberger deux fois plus d'applications que les technologies traditionnelles de virtualisation. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;La maintenance à distance de la plate-forme SlapOS est effectuée par Nexedi au travers d'une appliance Wallix Admin Bastion (WAB) qui permet de garantir un niveau d'auditabilité maximal.&amp;nbsp;» note Jean-Noël de Galzain, PDG de Wallix, qui ajoute «&amp;nbsp;notre appliance permet de tracer toutes les connexions vers le Cloud SlapOS et de créer ainsi un environment de confiance. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pablo Moratinos, administrateur directeur général de SECURIPORT S.A. en Côte d’Ivoire et intégrateur de SlapOS ajoute «&amp;nbsp;le projet pilote de déploiement de SlapOS en partenariat avec la direction de l’informatique et des traces technologiques est une première étape avant de déployer plus largement SlapOS en Afrique de l'Ouest pour répondre au besoins de résilience des Cloud souverains. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yusei Tahara, PDG de Nexedi KK, conclut «&amp;nbsp;le moteur de résilience de SlapOS a été développé à Tokyo chez Nexedi KK. Six copies des données critiques et des codes applicatifs sont maintenues et testées chaque jour selon un processus de plan de reprise technique automatisé. Trois de ces copies sont maintenues dans les centres serveurs du gouvernement, trois copies additionnelles chiffrées sont maintenues sur l'infrastructure décentralisée de ViFiB afin de le risque de défaillance des centres serveurs, en cas de catastrophe naturelle ou d'acte terroriste.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>les produits cloud de l'année 2012</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/28/les-produits-cloud-de-l-ann%C3%A9e-2012</link>
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    <pubDate>Fri, 28 Sep 2012 09:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les techworld award ont donné les gagnants 2012 pour la partie cloud :&lt;br /&gt;
- Virtual Data Centre de claranet&lt;br /&gt;
- LiveOps Platform de liveops.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
liveops est un service pour les centres d'appels, le centre de supports.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/28/les-produits-cloud-de-l-ann%C3%A9e-2012#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>SQL Server 2012 arrive sur Amazon RDS</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/27/SQL-Server-2012-arrive-sur-Amazon-RDS</link>
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    <pubDate>Thu, 27 Sep 2012 17:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>sql server</category>    
    <description>    &lt;p&gt;C'est officiel, SQL Server 2012 peut maintenant d'exécuter et se déployer sur le service database d'Amazon&amp;nbsp;: Amazon RDS. Ce support concerne la version express, web et les éditions standards. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://media.amazonwebservices.com/blog/sql_server_2012_choose_1.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
une offre qui concurrence directement l'offre WIndows Azure IaaS avec la machine virtuelle SQL Server 2012&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/27/SQL-Server-2012-arrive-sur-Amazon-RDS#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>processeur 3D pour cloud computing écologique</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/27/processeur-3D-pour-cloud-computing-%C3%A9cologique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:14d4c693a3eb8577ddd0a983da523f27</guid>
    <pubDate>Thu, 27 Sep 2012 09:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>3d</category><category>cloud</category><category>europe</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'Europe finance la recherche pour créer un cloud computing plus écologique, grâce à l'usage de nouveaux processeurs serveurs...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un microprocesseur 3D spécial mis au point dans le cadre d'un projet de recherche financé par l'UE devrait permettre de diminuer considérablement les coûts en électricité et les coûts d’installation des serveurs dans les centres de calcul «en nuage», permettant ainsi à l’Europe de s’imposer comme le «point central de l'informatique verte». Un centre de données en nuage – des milliers de serveurs informatiques dans un seul lieu - peut atteindre la taille d’un terrain de football et consommer autant d'électricité que 40 000 foyers. Or, les centres de données sont essentiels car ils rendent possible la révolution de l'informatique en nuage: services aux consommateurs, tels que Facebook, Gmail ou Spotify, applications mobiles et services aux entreprises tels que les bases de données clients.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le projet Eurocloud a adapté la technologie des microprocesseurs à faible consommation, normalement utilisés dans les téléphones mobiles, en l'appliquant sur une échelle beaucoup plus grande. Des mesures préliminaires montrent que l'utilisation de ces technologies permet de réduire les besoins en électricité de 90% par rapport aux serveurs conventionnels. Ces résultats peuvent rendre les investissements dans les centres de données plus abordables pour les entreprises européennes et permettre l'essor d'une industrie nouvelle, tout en offrant aux clients des centres de données en nuage la possibilité d'économiser des milliards d'euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mme Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne, a déclaré à ce sujet: «La voracité en énergie des centres de données en nuage est insoutenable à long terme. Le projet de puce Eurocloud s'attaque au cœur du problème de consommation d’énergie. J'espère que la poursuite du développement de la puce Eurocloud renforcera la position des entreprises européennes dans un secteur actuellement dominé par des non Européens.» Le projet de serveur Eurocloud associe des chercheurs du Royaume-Uni, de Belgique, de Suisse, de Finlande et de Chypre. Il a bénéficié d'un financement de l'UE de 3,3 millions d'euros sur 3 ans (1/1/2010 – 31/12/2012) (63% du budget total de 5,4 millions d'euros).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eurocloud a pour objet de mettre au point des puces pour serveurs qui coûteront dix fois moins à l'achat et consommeront 10 fois moins d'énergie en mode fonctionnement, par rapport aux serveurs actuellement disponibles. Cette invention permettra d'intégrer des centaines de cœurs de microprocesseurs dans un serveur unique, rendant possible dans le futur la création d'un centre de données comportant 1 million de cœurs de microprocesseurs. La mise au point du serveur sur puce 3D permettra de construire des centres de données super-efficaces, écologiquement propres et compacts, à mêmes d'offrir des services en nuage «verts» en Europe. Précurseur en matière de centres de données «verts», l'Europe renforcera encore sa primauté et son excellence dans le domaine de l'informatique «verte».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les domaines de recherche spécifiques du projet sont les suivants:&lt;br /&gt;
- Virtual Prototype Specifications of 3D Servers: allant au-delà des puces classiques bidimensionnelles, le projet explore la troisième dimension pour des puces pour serveurs utilisant des microprocesseurs et une mémoire intégrée «à consommation réduite» (&quot;3D stacked server chips&quot;);&lt;br /&gt;
- Characterisation of Cloud Applications: l'exécution de logiciels sur des centres de données en nuage présente des caractéristiques nouvelles et nécessite des plateformes serveurs spécialement optimisées. Le projet consiste à mesurer et à analyser le comportement des applications en nuage afin d'orienter la conception de la puce pour serveur.&lt;br /&gt;
- Scalable 3D Architecture Specifications and Power Management: les puces pour serveur destinées au «nuage» doivent être à la fois à l’épreuve du temps et à basse puissance. Le projet se concentre sur les techniques requises pour atteindre ces deux objectifs.
On-chip Hierarchies and Interconnects: une puce pour serveur à trois dimensions offre une plus grande quantité de mémoire. Dans le cadre du projet sont définies de nouvelles méthodes pour organiser cette quantité accrue de mémoire sur puce et accéder à cette mémoire.&lt;br /&gt;
- Reliability, Availability and Fault Tolerance: le projet porte sur les mécanismes nécessaires pour répondre à la difficulté majeure que présente le fonctionnement 24h sur 24 et 7 jours sur 7 des serveurs dans les centres de données.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>revendre du SaaS et du cloud : un modèle à repenser totalement</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/27/revendre-du-SaaS-et-du-cloud-%3A-un-mod%C3%A8le-%C3%A0-repenser-totalement</link>
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    <pubDate>Thu, 27 Sep 2012 08:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>revendeur</category><category>revente</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Evoliz, éditeur de services SaaS de gestion, annonce son programme revente cloud&amp;nbsp;: Le programme Revendeur s’adresse à tout type d’entreprise en contact avec des porteurs de projet, des créateurs ou des TPE/PME. Après une inscription au programme les VARS, SSII, intégrateurs et grossistes toucheront une commission selon l’abonnement vendu à leur client. En plus de proposer aux entreprises de passer dans le Cloud, ce dispositif donne la possibilité aux partenaires IT d’offrir un service innovant à leurs clients tout en étant rémunérateur pour eux. La force du programme réside aussi dans le fait que les revenus sont récurrents et cumulables, et donc que l’effort commercial est durable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà de cette annonce, &lt;strong&gt;c'est tout un modèle économique à repenser&lt;/strong&gt;. car pour un revendeur, comment vendre du service cloud que le client peut acheter ailleurs directement&amp;nbsp;? Clairement, se pose la question de la valeur ajoutée du revendeur&amp;nbsp;: service, support, conseil, accompagnement. Cela est d'autant plus vrai pour un service complexe comme du CRM, d'une suite bureautique totalement intégré avec collaboration, portail. Une PME n'a pas les ressources techniques ni le temps de le faire. Là, un revendeur peut avoir une pertinence. Mais, il doit se former à chaque service cloud qui va revendre. Il faut impérativement qu'il soit reconnu par l'éditeur (certification, adhésion aux programmes revendeurs, etc.). Bien entendu, ce n'est pas parce que le revendeur est certifié que c'est un bon revendeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la tarification est un autre problème. L'éditeur du service SaaS aura en général un tarif spécifique pour le revendeur, avec commission à x % selon le volume de vente et le chiffre d'affaire généré. Mais les marges sont faibles et tous les éditeurs saas n'ont pas de programme revendeur. vous l'aurez compris, il faut repenser l'écosystème entre l'éditeur et le revendeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
quand une entreprise à un service IT, l'usage d'un revendeur ne sera pas forcément utile. l'entreprise va traiter avec l'éditeur directement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
au-delà du SaaS, c'est tout le marché cloud qui bouleverse la donne. pensez aussi aux boutiques d'applications et de workload des fournisseurs de cloud comme Cloud Pro, force.com, marketplace de WIndows Azure, etc. des éditeurs reposent leur business sur la force marketing du fournisseur saas / cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;et vous qu'en pensez-vous ?&lt;/strong&gt;  Pour notre part, nous ne sommes jamais passé par un revendeur pour prendre du SaaS ou du IaaS ou du PaaS. nous aimons les boutiques applicatives comme sur force.com, celle de windows azure manque singulièrement de consistance.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/27/revendre-du-SaaS-et-du-cloud-%3A-un-mod%C3%A8le-%C3%A0-repenser-totalement#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>localisation et sécurité</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/26/localisation-et-s%C3%A9curit%C3%A9</link>
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    <pubDate>Wed, 26 Sep 2012 18:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>baromètre</category><category>cloud</category><category>t-systems</category>    
    <description>    &lt;p&gt;T System avait sorti en juin dernier les résultats du 1er baromètre 2012 des DI &quot;clous computing et sécurité&quot;. Voici quelques éléments intéressants à relever.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'étude porte sur 257 réponses, 131 sondages validés (ce qui est assez peu). 126 réponses partielles non retenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les clés de l'étude sont&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
- 76,3 % appartiennent à des entreprises de +1000 salariés.&lt;br /&gt;
- 82,4 % gèrent une infrastructure interne avec des soutiens externes&lt;br /&gt;
- la sécurité des données est le premier inconvénient à 72,5 &lt;br /&gt;%
- la géolocalisation des données est un critique important pour 56,5 &lt;br /&gt;%
- le DSI reste décideur des projets pour 64 &lt;br /&gt;%
- 35,2 % se mettent au cloud ou le projet est en cours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cloud apporte des avantages, les entreprises le savent. elles donnent en priorité&amp;nbsp;: accélérer la mise en oeuvre et améliorer les délais de déploiement, baisse des coûts (-50 %), disponibilité des ressources (un petit 56 %). La réduction de la complexité, les performances sont faiblement présent, tout comme la facturation à la demande (contexte grande entreprise sans doute).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les inconvénients, nous retrouvons les bases habituelles&amp;nbsp;: sécurité et confidentialité des données (surprise non ?), puis dépendance avec un fournisseur, la perte de contrôle, la fiabilité des accès réseau, les contraintes légales, la localisation est à un peu derrière avec seulement 38 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur la sécurité, le baromètre met en avant plusieurs éléments qui sont là encore dans les tendances du marché&amp;nbsp;: SLA / engagement de service (+61 %), protection contre les attaques (59,5 %), architecture critique redondé (48 %).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
plus spécifiquement sur le SI, les solutions cloud apparaissent sécurisés pour quels élements&amp;nbsp;? : les notes sont assez moyennes (sur 5). le serveur web arrive en tête avec 3,61 mais le score est faible tout de même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la localisation des données est une question intéressante&amp;nbsp;: 56,5 % disent vouloir une localisation uniquement en france. même score pour l'Europe en général. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur le modèle de cloud le plus adapté à l'entreprise, les réponses sont assez tranchées&amp;nbsp;: 45,8 % disent le cloud privé, 27 % pour du cloud externe privé, 22 % pour de l'hybride, 3 % pour du public (humm). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre point sensible&amp;nbsp;: quelques critères pour choisir un fournisseur de cloud&amp;nbsp;? : SLA / service pour 83 %, fonctionnalités pour 42 %, localisation des données pour 36,6 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;sur la localisation des données, le cloud français&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:  la localisation des données est sans doute l'élément qui est le plus intéressant de ce baromètre même si finalement, nous connaissons la problèmatique depuis longtemps. Mais attention, ce critère est certes important, mais il est intéressant à noter que selon la question ce critère sera plus ou moins fort, un fournisseur cloud ne peut uniquement s'appuyer dessus. on pensera bien entendu aux cloud francais (numergy ou cloudwatt). Mais ces futurs fournisseurs (car ils doivent encore être claires sur les offres, les prix, le SLA, etc.) ne doivent pas croire que la seule localisation française sera l'argument majeur (voir&amp;nbsp;: les critères pour choisir un fournisseur) pour une entreprise. le croire c'est ignorer le client et le marché. Ensuite, le cloud public reste très minorité. Le cloud privé externe (bref infogérance, outsourcing) est une évolution du modèle actuel qui profitera sans doute avant tout aux acteurs classiques de ce marché ou aux poids louds du cloud.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>dreamforce : tout revivre</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/26/dreamforce-%3A-tout-revivre</link>
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    <pubDate>Wed, 26 Sep 2012 10:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;vous avez raté Dreamforce, la conférence salesforce&amp;nbsp;? Pas grâce, retrouvez sur youtube toutes les sessions importantes :&lt;br /&gt;
l&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/dreamforce&quot;&gt;ien ici&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'exemple de Rossignol&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/VZUT9KpJvNk?list=PLScnZWsj0lrRYa99PXMDY1RIc8vDzfugN&amp;amp;hl=fr_FR&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>iKeepinCloud en illimité</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/26/iKeepinCloud-en-illimit%C3%A9</link>
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    <pubDate>Wed, 26 Sep 2012 08:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Ikoula lance une offre Cloud inédite&amp;nbsp;: un forfait illimité pour sa solution de stockage iKeepinCloud. la solution propose désormais un stockage et un trafic illimité&amp;nbsp;: 10 Mbps de débit sans limite de taille de fichiers. Tous les paramètres sont pris en compte dans cette nouvelle offre redimensionnée pour mieux répondre à l’évolution des besoins des professionnels. Un concept d’offre illimitée, avec de telles prestations, pour 19,99€ par mois fait figure de révolution dans l’univers de l’hébergement !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la solution est toujours accessible via 7 protocoles de communication informatique, la solution iKeepinCloud s’utilise sans logiciel tout en offrant une interactivité maximale avec un grand nombre de logiciels tiers complémentaires depuis n’importe quel terminal PC, Mac, Linux, tablette ou Smartphone. Elle offre en conséquent une large compatibilité avec plusieurs langages informatiques et permet une totale flexibilité d’utilisation pour les développeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>SkySQL Cloud Data Suite pour déployer des bases sur Amazon EC2</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/25/SkySQL-Cloud-Data-Suite-pour-d%C3%A9ployer-des-bases-sur-Amazon-EC2</link>
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    <pubDate>Tue, 25 Sep 2012 14:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;SkySQL investit dans sa suite SkySQL Cloud Data Suite qui est disponible gratuitement. Cloud Data Suite utilise un nouvel outil de configuration basé sur MariaDB pour déployer dans le cloud des bases de données compatibles avec MySQL.  Les fonctions comprennent la réplication entre régions, pour assurer une haute disponibilité, ainsi que la sauvegarde et la restauration des serveurs en ligne. Toutes les fonctions de l’outil ont été optimisées de manière à avoir une vue constante de la sécurité des données utilisateurs. Avec cette annonce, SkySQL ajoute des capacités cloud à sa solution SkySQL Data Suite. Dans les semaines à venir, SkySQL annoncera la disponibilité générale de SkySQL Cloud Data Suite, ainsi que d'autres nouveautés, qui permettront aux entreprises d’exploiter au maximum les capacités des architectures cloud et d’améliorer radicalement la performance de leurs bases de données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Patrik Sallner, CEO de SkySQL, explique&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Peu de startups parviennent à développer une activité de service et une base de clients avant de créer leurs propres produits, aux exceptions notables de Red Hat et, aujourd’hui, de SkySQL. En deux ans, la richesse de notre expérience nous a permis de gagner plus de 300 entreprises clientes. À présent, SkySQL Cloud Data Suite peut tirer parti de la connaissance acquise auprès de ces clients pour proposer des solutions cloud qui apporteront une valeur concrète aux entreprises. C’est le cœur de la mission de SkySQL&amp;nbsp;: devenir le fournisseur n°1 de solutions pour les utilisateurs de MySQL et de MariaDB en les aidant à gérer leurs bases de données et leurs données efficacement, sur leurs sites et dans le cloud. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'environnement est actuellement en version bêta et déployable sur Amazon EC2. Le cluster peut être déployé automatiquement sur le compte Amazon EC2 de l’utilisateur, en toute sécurité et sans aucune autre interaction. Une fois le déploiement achevé, les utilisateurs bénéficient d’un cluster d’instances MariaDB entièrement fonctionnel et sécurisé, qui est parfaitement compatible avec la base de données MySQL, et configuré pour assurer un degré élevé de disponibilité et de performance.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/25/SkySQL-Cloud-Data-Suite-pour-d%C3%A9ployer-des-bases-sur-Amazon-EC2#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure SQL Database à jour</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/25/Windows-Azure-SQL-Database-%C3%A0-jour</link>
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    <pubDate>Tue, 25 Sep 2012 09:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>sql</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Plusieurs éléments de Windows Azure ont subi une mise à jour il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est maintenant possible de faire un lien direct entre SQL Server et Azure SQL Database, bref une base de données hybride. Un des bénéfices est de pouvoir exécuter des requêtes distribuées sur les deux environnements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://blogs.msdn.com/resized-image.ashx/__size/550x0/__key/communityserver-blogs-components-weblogfiles/00-00-01-13-25/2677.SQLDB1.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si SQL Server supportait déjà cette fonction, ce n'était pas encore le cas de la partie Azure Database. en principe, Azure SQL Database peut ajouter un lien serveur (SQL Server) et utiliser directement dans l'application serveur ou dans toute autre base les requêtes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
autres nouveautés :&lt;br /&gt;
- trigger récursif, comme dans SQL Server 2012&lt;br /&gt;
- DBCC Show_statistic supporté&lt;br /&gt;
- nouvelles fonctions pour les rôles firewall.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://blogs.msdn.com/b/windowsazure/archive/2012/09/19/announcing-updates-to-windows-azure-sql-database.aspx&quot;&gt;http://blogs.msdn.com/b/windowsazure/archive/2012/09/19/announcing-updates-to-windows-azure-sql-database.aspx&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/25/Windows-Azure-SQL-Database-%C3%A0-jour#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Orange business services et NetApp sur l'infrastructure</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/24/Orange-business-services-et-NetApp-sur-l-infrastructure</link>
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    <pubDate>Mon, 24 Sep 2012 17:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Orange Business Services signe un partenariat avec NetApp, acteur important du stockage informatique et de la gestion de données, pour offrir les meilleurs services d’Infrastructure as a Service (IaaS) aux entreprises en France et à l’international.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour renforcer sa place sur le marché, OBS lance un nouveau programme cloud destiné à ses partenaires pour soutenir le développement commercial de ses offres. Au travers de ce programme, les partenaires bénéficieront notamment :&lt;br /&gt;
 du support des spécialistes IT d’Orange Business Services situés partout en France&lt;br /&gt;
 d’un accompagnement pour définir leur business plan IT&lt;br /&gt;
 d’une plateforme de test et de formation pour s’approprier les offres comme, par exemple, Flexible Computing Express ou le Cloud Pro&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Orange Business Services ouvre ainsi l’ensemble de ses offres IT à ses partenaires (éditeurs, SSII, hébergeurs, revendeurs...) pour compléter leur proposition de valeur. «&amp;nbsp;Nous poursuivons un objectif clair et commun avec nos partenaires&amp;nbsp;: la satisfaction de nos clients. Cette dernière passe par un accompagnement adapté de nos partenaires dans une véritable logique d’animation de réseau et par la mise à disposition de la richesse de notre portefeuille d’offres Télécom et IT, permettant ainsi à nos partenaires certifiés de se positionner comme un véritable guichet unique auprès de leurs clients », précise Stéphane Dunglas, Directeur des Ventes Indirectes Entreprises France, Orange Business Services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur la partie NetApp, OBS utilise les solutions NetApp pour le stockage. Les deux sociétés vont travailler ensemble sur le marketing, le support, le consulting. «&amp;nbsp;Nous sommes heureux d’accueillir Orange Business Services dans notre famille de fournisseurs de services européens de haut rang. Cette relation, construite au fil des ans, repose sur une vision commune en matière de perspectives commerciales, techniques et opérationnelles. Elle permet aujourd’hui de développer les solutions d’infrastructures as-a- service Flexible Computing Express et Premium basées sur les technologies de stockage et de gestion de données NetApp », déclare Manfred Reitner, Vice-Président et Directeur Général EMEA de NetApp. «&amp;nbsp;Ces solutions sont simples d’utilisation et permettent à nos partenaires revendeurs, en France et dans les pays d’EMEA, d’offrir plus aisément à leurs clients, des infrastructures de données agiles construites sur des solutions cloud économiques et hautement disponibles.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>OnMap : de la business transformation en mode</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/24/OnMap-%3A-de-la-business-transformation-en-mode</link>
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    <pubDate>Mon, 24 Sep 2012 17:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;OnMaps est un outil qui couvre à la fois le BPM (modélisation des processus et des organisations) et la conduite du changement auprès des opérationnels. La solution introduit notamment une révolution dans la modélisation en introduisant de la 3D. On modélise en 2D ou en 3D, on simule. On peut scénariser le BPM et n'animer. Puis il est utilisable et déployable sur des terminaux ou directement sur un portail web. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à découvrir &lt;a href=&quot;http://www.onmap-visual.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/24/OnMap-%3A-de-la-business-transformation-en-mode#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Hyper-V : une réelle concurrence pour VMware ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/24/Hyper-V-%3A-une-r%C3%A9elle-concurrence-pour-VMware</link>
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    <pubDate>Mon, 24 Sep 2012 08:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Il y a quelques jours, nous publions un comparatif entre Hyper-V 3 et Vmware (ESX). Si le nouveau hyper-v est attrayant il doit encore prouver ses capacités sur le marché. L'étude menée par Nexenta sur les hyperviseurs devrait faire réfléchir Microsoft. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En clair, les 4000 administrateurs interrogés utilisent à 69 % utilisent VMware comme premier hyperviseur, Citrix, KVM et Hyper-V sont mentionnés mais ils pèsent à peine 30 %. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://nexenta.com/corp/images/M_images/survey/today-choose-all.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://nexenta.com/corp/images/M_images/survey/today-choose-1.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://nexenta.com/corp/images/M_images/survey/12mo-choose-all.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
dans les 12 mois, les administrateurs choisissent encore VMware, Hyper-V monte tout de même à 23 % mais KVM est clairement un concurrent redoutable. Et sur l'hyperviseur utilisé en premier dans les 12 mois, VMware reste largement devant avec presque 67 %. Hyper-V pèse 6 %. bref, le travail reste énorme même s'il s'agit que d'une étude... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source Nexenta&amp;nbsp;: http://nexenta.com/corp/nexenta-hypervisor-survey
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
V-Index pour le 3e trimestre 2011 donnait VMware utilisé à 67 % comme hyperviseur primaire, Hyper-V monte à 16,4 %. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
v-index&amp;nbsp;: http://www.v-index.com/primary-hypervisor-in-use.html&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/24/Hyper-V-%3A-une-r%C3%A9elle-concurrence-pour-VMware#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Heroku Enterprise for Java</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/21/Heroku-Enterprise-for-Java</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Sep 2012 15:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>heroku</category><category>java</category><category>paas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Salesforce dévoile de nouveaux éléments autour du PaaS Heroku. La partie Java est maintenant disponible&amp;nbsp;! L’intégration avec Atlassian combine les outils de productivité développeurs à la plate-forme en tant que service les plus populaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salesforce vient en effet de dévoiler Heroku Enterprise for Java. Grâce à Heroku Enterprise for Java, les entreprises peuvent créer et déployer des applications critiques Java en quelques minutes au lieu de plusieurs mois et déplacer leurs applications vers un modèle de livraison continu sans l’utilisation de logiciels ou d’infrastructures traditionnels. Heroku Enterprise for Java est inclus dans la plate-forme cloud Salesforce, leader pour les applications mobiles ou dédiées aux réseaux sociaux de prochaine génération. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc un nouveau PaaS Java, ce qui ne va manquer de raviver la concurrence. «&amp;nbsp;Les développeurs en entreprise cherchaient depuis longtemps un moyen de créer facilement des applications innovantes sans avoir à construire une infrastructure de back end&amp;nbsp;» explique Oren Teich, COO chez Heroku. «&amp;nbsp;Grâce à Heroku Enterprise for Java, les développeurs profitent de tous les avantages que procure le développement en Java et de la simplicité d’utilisation d’une plate-forme cloud ouverte, tout cela en un seul clic. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salesforce.com annonce également l’intégration d’Heroku avec des produits tels que Atlassian, fournisseur numéro un de logiciels de collaboration pour les équipes de produits. Le nouveau plug-in Heroku pour Bamboo, le service d’intégration continue d’Atlassian, permet aux développeurs d’automatiser la livraison d’applications à travers toutes les étapes du cycle de vie&amp;nbsp;: contrôle du code source, test, mise en place et production. Plus de 21000 entreprises de toute taille utilisent les produits de tracking, de collaboration et de développement logiciel d’Atlassian pour travailler plus vite et plus intelligemment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce PaaS supporte Java 7 et 8. Il fournit un stack complet de systèmes pré-configurés nécessaires à la création d’applications extensibles, à haute performance et haute disponibilité. Il comprend également un cache mémoire pour la gestion des sessions et l’extension horizontale, ainsi que Postgres pour la gestion des données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heroku Runtime: en plus de fournir une rapidité d’exécution et la gestion de tout le stack de composants, le service comprend des environnements séparés pour le développement et la mise en place. En tirant profit des capacités du PaaS d’Heroku, ces environnements peuvent être provisionnés instantanément, offrant aux équipes informatiques un moyen d’adopter des méthodes de développement rapides avec une aisance sans précédent. Tout comme pour les autres applications fonctionnant sur Heroku, celles-ci peuvent être échelonnées pour alimenter des volumes gigantesques en une simple modification du contrôle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un framework de livraison continue&amp;nbsp;: combiné à Bamboo, Heroku Enterprise for Java automatise totalement le processus de mise à disposition des applications. De la vérification des codes à la mise en place des tests, au déploiement et à la production, les développeurs bénéficient d’une expérience clé en main et fluide ne nécessitant aucune installation de serveur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des outils Java en code natif: l’autre nouveauté d’Heroku Enterprise for Java est le support natif d’Eclipse, le fameux EDI Java. Grâce au plug-in Eclipse, les développeurs peuvent créer et déployer des applications directement au sein de leur EDI. De plus, Heroku supporte maintenant le déploiement direct de fichiers Java WAR, offrant ainsi une manière simple de migrer les applications Java existantes dans le cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un support haut de gamme: le service inclut le support entreprise comprenant l’accès aux ressources techniques avec un niveau de service garanti. Des services optionnels de support 24/24 et 7/7 sont également disponibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prix et disponibilité&amp;nbsp;: Heroku Enterprise for Java sera vendu à partir de 1000USD Dollars par mois par application. Ce qui est en fait un des PaaS les plus chers du marché. Il est disponible sur http://heroku.com/enterprisejava&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Reserved Instance Marketplace chez Amazon</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/20/Reserved-Instance-Marketplace-chez-Amazon</link>
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    <pubDate>Thu, 20 Sep 2012 08:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Amazon Web Service lance un nouveau service&amp;nbsp;: Reserved Instance Marketplace. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit d'une place de marché en ligne qui permet aux clients AWS de disposer de flexibilité pour vendre leur instances réservées Amazon Elastic Compute Cloud (Amazon EC2) à d’autres entreprises et à d’autres organisations. Les clients pourront également utiliser l’instance réservée du Marketplace pour trouver un plus grand choix d’instances réservées en termes de longueurs et d’options de prix proposées par les autres clients d’Amazon Web Services. Les instances réservées pour Amazon EC2 permettent aux clients de réduire les coûts en proposant un paiement faible en une fois pour réserver un espace pour une période précise. En retour, ils reçoivent une remise conséquente pour cette instance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'utiliser&amp;nbsp;: on se connecte à Amazon puis on va sur EC2 et l'onglet Reserved Instance Marketplace. On sélectionne l'instance voulue puis on achète.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/20/Reserved-Instance-Marketplace-chez-Amazon#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Bitdefender : précision sur les tarifs</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/20/Bitdefender-%3A-pr%C3%A9cision-sur-les-tarifs</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6c51663473c4f895920cb9663ed2280c</guid>
    <pubDate>Thu, 20 Sep 2012 08:14:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;l'éditeur Bitdefender avait annoncé il y a quelques jours son arrivée sur Amazon Web Services, sans en préciser les prix. Voici :&lt;br /&gt;
les tarifs se font selon la consommation mensuelle (en heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
de 0 à 20 000&amp;nbsp;: 0,025 dollars par mois et par heure&lt;br /&gt;
tarif décroissant au-delà de 200 000 heures -&amp;gt; 0,018 par mois et par heure consommée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
exemple&amp;nbsp;: si le service est utilisé 50 000, l'éditeur fait le calcul suivant&amp;nbsp;: 20,000 x 0.025 + 20,000 x 0.023 +10,000 x 0.021 = 1170 dollars&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le calcul est un peu étonnant car il suffirait de faire, en théorie&amp;nbsp;: 50 000 * 0,021 = 1 050 dollars&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/20/Bitdefender-%3A-pr%C3%A9cision-sur-les-tarifs#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>itssm en mode saas : Easyvista chez Gartner</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/20/itssm-en-mode-saas-%3A-Easyvista-chez-Gartner</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:297c8badd79fec988a8a15e3e7fb7f39</guid>
    <pubDate>Thu, 20 Sep 2012 08:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>gartner</category><category>itssm</category>    
    <description>    &lt;p&gt;l'éditeur EasyVista rentre dans le quadrant magique Gartner et ils sont contents, la preuve :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les analystes du Gartner Group Jeff Brooks et Jarod Green qui ont publié le nouveau Magic Quadrant le 20 août 2012&amp;nbsp;: “les outils de service desk actuels ne sont plus suffisants pour supporter la productivité du business. Les directions informatiques peuvent désormais recourir à ce nouveau Magic Quadrant pour évaluer les fournisseurs en fonctions de leurs besoins d’amélioration de leurs opérations IT. Le marché des solutions ITSSM a évolué vers une plus forte intégration entre le service support et les autres processus.” Brooks et Greene ajoutent, “Les solutions ITSSM permettent de fédérer l’ensemble des processus de gestion tels que ceux couverts par le référentiel ITIL.”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
“Notre entrée dans le Gartner Magic Quadrant des solutions IT Service Support Management est la conséquence de nos efforts permanents engagés depuis des années en termes de qualité, de capitalisation d’expérience utilisateur, de niveaux de services, au meilleur coût global de possession”, déclare Valerie Brodie, VP Marketing EasyVista.  La couverture globale ITIL d’EasyVista dans une solution intégrée, le concept unique de configuration codelessTM, plus de 10 ans d’expertise en SaaS sont quelques-uns des éléments différenciateurs permettant aux clients d’améliorer leur gestion des services IT à un coût maîtrisé” Valérie Brodie ajoute, “Nous poursuivons sans relâche nos efforts d’innovation en bâtissant des solutions plus simples, plus agiles, en mode SaaS. Nous poursuivons l’élargissement de la communauté EasyVista, de notre écosystème, et déployons de nouveaux Datacenters pour accompagner notre forte croissance (+29% au 1er semestre 2012) et la progression sensible de nos parts de marché mondiales. Notre entrée dans le Magic Quadrant consolide le leadership d’EasyVista et nous positionne comme un nouvel acteur sur un marché totalement renouvelé par l’émergence du SaaS. Il est aussi à noter qu’EasyVista est la seule solution d’origine française figurant dans cette étude.”&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/20/itssm-en-mode-saas-%3A-Easyvista-chez-Gartner#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>fondation openstack : officiel !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/19/fondation-openstack-%3A-officiel-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2cc2d7fb8b06e78f56cfe2e1b8e97ff3</guid>
    <pubDate>Wed, 19 Sep 2012 16:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>openstack</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La fondation openstack est officiellement lancée depuis quelques heures. &quot;C'est un jour important pour le Cloud Computing Open Source et pour eNovance. En effet,  au delà de contribuer activement au code source du projet, eNovance est membre de la Fondation et l'a également rejoint en tant que &quot;Corporate Sponsor&quot;: nous sommes la seule entreprise Européenne qui figure dans la liste et sommes fiers de représenter la France dans ce projet important qui va certainement changer le paysage de l'industrie informatique.&quot; commente enovance, acteur openstack.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.openstack.org/themes/openstack/images/homepage/openstack-mini-homepage-diagram.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
cette annonce est importante pour mieux fédérer les efforts autour d'openstack et pour garantir son intégrité face aux multiples distributions et aussi pour répondre aux besoins des partenaires et de son écosystème, tout en suivant l'évolution du cloud computing. Dans la direction, on retrouve le CERN, Nebula, suse, hp (plusieurs représentants), dell (plusieurs représentants), canonicat, Piston, etc.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/19/fondation-openstack-%3A-officiel-%21#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/19/fondation-openstack-%3A-officiel-%21#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Office 365 : 183 000 utilisateurs chez Vinci</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/19/Office-365-%3A-183-000-utilisateurs-chez-Vinci</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:aed82b5552f5e3df47573c58a2e23461</guid>
    <pubDate>Wed, 19 Sep 2012 16:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>microsoft</category><category>office</category><category>vinci</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft a été ravi de l'annoncer le 18 septembre dernier&amp;nbsp;: le géant du BTP Vinci va passer l'ensemble de ces 180 000 collaborateurs à Office 365, le service en ligne de bureautique, messagerie, partage et collaboration&amp;nbsp;! Un joli coup pour Microsoft en pleine concurrence avec Google Apps qui avaient annoncé plusieurs grosses migrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;VINCI est un groupe unique par son organisation et son management extrêmement décentralisés. Notre ambition est de développer ce modèle en «&amp;nbsp;largeur », par une croissance internationale accrue, en «&amp;nbsp;profondeur », en continuant à enrichir la gamme de nos expertises, en «&amp;nbsp;transversalité », en intensifiant les synergies entre nos métiers et nos équipes, pour accompagner l’évolution de nos marchés vers des projets de plus en plus globaux et complexes. Le «&amp;nbsp;travailler ensemble&amp;nbsp;» devient central et prend un sens extensif dans notre stratégie.&amp;nbsp;» précise Bruno Dupety, Directeur général délégué de VINCI Construction référent au sein du comité exécutif de VINCI pour les systèmes d’information du Groupe. «&amp;nbsp;Les solutions de convergences de nos systèmes proposées par Microsoft nous ont semblé les plus à même de répondre à ces enjeux. Nous avons donc hâte que Microsoft relève le défi à nos côtés.»&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt; &lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
pour vinci, ce choix est stratégique pour fournir aux salariés un accès rapide et partout aux données, documents, et applications.  Vinci unifie aussi ses services en remplaçant Google Apps et lotus Notes et Exchange. &quot;INCI souhaitait se doter d’une solution unifiée, capable de couvrir l’ensemble de ses besoins et d’être déployée au sein d’environnements IT hétérogènes, notamment en Clouds privés, publics et hybrides. L’adéquation des propositions de Microsoft, à la fois sur les aspects techniques, évolutivité en tête, mais aussi en matière d’accompagnement et de support a convaincu VINCI. &quot; dixit Microsoft&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 arguments ont décidé&amp;nbsp;: maturité de l'offre, l'évolution d'Office 365 et la flexibilité. &quot;Dès l’origine du projet, VINCI souhaitait disposer de nouveaux outils collaboratifs visant à créer de réelles synergies entre ses 183 000 collaborateurs. Centrée dans un premier temps sur le déploiement d’une messagerie unifiée, l’ambition du groupe s’est rapidement placée sur la création d’un véritable réseau social d’entreprise à même de fédérer et de contribuer au développement de la culture et des méthodes de travail «&amp;nbsp;VINCI ». A travers l’offre Microsoft, VINCI va s’appuyer sur des technologies de dernière génération et accompagner ainsi de nouveaux modes de travail. Un choix stratégique qui devrait trouver un prolongement naturel dans la migration d’applications d’entreprise dédiées aux besoins métiers spécifiques de VINCI.&quot; indique encore microsoft&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/19/Office-365-%3A-183-000-utilisateurs-chez-Vinci#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/19/Office-365-%3A-183-000-utilisateurs-chez-Vinci#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon Web Services : quelle valeur commerciale ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/19/Amazon-Web-Services-%3A-quelle-valeur-commerciale</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ce6f6f40ea3f91d3d1d698819849ef16</guid>
    <pubDate>Wed, 19 Sep 2012 14:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>idc</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Une étude menée par IDC, pour Amazon Web Service, a été dévoilée pour Amazon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ROI à 5 ans&amp;nbsp;: 626 %, délai de récupération&amp;nbsp;: 7,1 mois, économie moyenne par application&amp;nbsp;: 518 990 dollars, réduction des interruptions de service&amp;nbsp;: 72 %, production informatique&amp;nbsp;: 52 &lt;br /&gt;%
&lt;br /&gt;
L'étude a été faite sur 11 entreprises déployant sur les services Amazon. Sur les dépenses&amp;nbsp;: &quot;Cette diminution des dépenses OPEX et CAPEX représente plus de 50 % de l'ensemble des bénéfices relevés dans le cadre de cette étude. IDC a noté une augmentation considérable de la productivité des développeurs grâce aux services Amazon d'infrastructure en nuage, par rapport aux implémentations précédentes. Les entreprises interrogées ont constaté une meilleure productivité de leurs développeurs pour l'ensemble des activités clés du cycle de développement logiciel, en lien direct avec le développement étendu et les services d'exécution fournis par l'infrastructure en nuage d'Amazon. La productivité des développeurs et du personnel informatique compte pour près de 30 % du total des bénéfices financiers. Les autres bénéfices proviennent de la flexibilité et de l'agilité des services Amazon d'infrastructure en nuage. &quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'étude aborde aussi les défis informatique et les nouvelles contraintes. Le cloud est une des nouvelles tendances. &quot;Les logiciels en tant que service (SaaS, Software as a Service) incluent des applications collaboratives (telles que la messagerie, les appels en conférence et les logiciels dédiés à la collaboration et au travail d'équipe), ainsi que les applications métier (CRM, ERP, finances, HCM, PLM et SCM) fournies par le biais du modèle de services en nuage. Sur le marché SaaS, les bénéfices étaient d'environ 13 milliards USD en 2011 et une augmentation du taux de croissance annuel cumulé (TCAC) de 21 % est attendue à l'horizon 2015. Le modèle d'infrastructure en tant que service (IaaS, Infrastructure as a service) inclut les ressources de calcul et de stockage, et le logiciel d'infrastructure système qui sont fournis via le modèle de services en nuage. Les bénéfices constatés sur le marché IaaS s'élevaient à environ 12 milliards USD en 2011, avec une augmentation du TCAC estimée à 29 % à l'horizon 2015.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
allez-vous vous reconnaitre dans cette étude&amp;nbsp;? Peut être pas mais elle donne des éléments intéressants et des orientations qui peuvent vous servir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
télécharger l'étude&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/IDC_TCO_STUDY_FR.PDF&quot;&gt;étude amazon - idc&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>génération OS Cloud : selon Microsoft</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/19/g%C3%A9n%C3%A9ration-OS-Cloud-%3A-selon-Microsoft</link>
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    <pubDate>Wed, 19 Sep 2012 11:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://sphotos-g.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash3/561827_10151174336599932_1964245964_n.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>cloud public : automatisation des serveurs IaaS</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/18/cloud-public-%3A-automatisation-des-serveurs-IaaS</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Sep 2012 17:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aws</category><category>cloud</category><category>gestion</category><category>rackspace</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Scalr.net est un outil de gestion et d'automatisation dédié à Amazon Web Services et Rackspace en cloud public et openstack / cloudstack en cloud privé. La société a désormais un bureau officiel à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Scalr.net offre de nombreuses fonctionnalités comme la sauvegarde automatique de base de données, l'auto-scaling en cas de pic de trafic, l'exécution de scripts sur une multitude de serveurs à la fois... Ces services se regroupent sous trois familles: mise à l’échelle automatique (autoscaling management), maintenance corrective (disaster recovery) et gestion de serveurs (server management). Scalr ambitionne ainsi de répondre aux besoins récurrents des administrateurs systèmes (sysadmin) en leur conférant une suite d’outils puissante et utile dans l’exécution de leurs tâches quotidiennes (maintenance, sauvegardes...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'outil est disponible en SaaS sur abonnement, le tarif variant avec le nombre de serveurs gérés. le code source est disponible sous licence Apache 2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éditeur souhaite se développer sur le marché français qui connaît un nouvel essor grâce aux initiatives Numergy et CloudWatt soutenus par l’Etat dans le cadre du projet Andromède. Les nouvelles offres d’infrastructure des couples Orange-Thalès et SFR- Bull devraient stimuler la migration des serveurs dans le nuage et sont autant de nouvelles opportunités que Scalr veut saisir.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>cloud français: IBM va aussi se lancer</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/18/cloud-fran%C3%A7ais%3A-IBM-va-aussi-se-lancer</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Sep 2012 17:33:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>ibm</category>    
    <description>    &lt;p&gt;IBM ne fait pas de commentaire. Mais le constructeur va bel et bien lancer un offre de cloud public en France dans les prochains mois, comme l'avait annoncé nos confrères de Distributique.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/18/cloud-fran%C3%A7ais%3A-IBM-va-aussi-se-lancer#comment-form</comments>
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    <title>Bitdefender sur Amazon Web Services</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/18/Bitdefender-sur-Amazon-Web-Services</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Sep 2012 17:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Bitdefender, éditeur de sécurité, annonce que sa solution Security for Virtualized Environments (SVE), est désormais disponible en mode SaaS via Amazon Web Services.  Avec les autres solutions de sécurité, de nombreuses entreprises doivent composer avec des contrats de licence rigides qui permettent rarement une flexibilité horizontale et des modifications de politiques en fonction des besoins concrets des entreprises&amp;nbsp;» déclare Stéphane Pacalet, Directeur Général d’Editions Profil. «&amp;nbsp;Security for Virtualized Environments proposé en mode SaaS (Security-as-a-Service) sur l’AWS Marketplace a été développé pour étendre les avantages du cloud et fournir aux entreprises une sécurité sous la forme qui leur convient, au moment où elles en ont besoin. Avec notre modèle de licence, les entreprises disposent de solutions de sécurité efficaces et évolutives, qu’elles paient en fonction de leurs besoins ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>cloud public chez bouygues telecom entreprise</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/18/cloud-public-chez-bouygues-telecom-entreprise</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Sep 2012 14:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>bouygues</category><category>cloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;l'opérateur Bouygues Telecom Entreprise a annoncé avec Microsoft la disponibilité d'un offre cloud à destination des petites et moyennes enterprises.  &quot;A travers ce partenariat, l’ambition de Bouygues Telecom Entreprises et de Microsoft est d’adresser le marché dynamique du Cloud computing pour les PME en France. Avec des taux d’adoption en 2012 de 10% pour les offres IaaS et de 35% pour les offres SaaS ainsi qu’une croissance globale de 50% attendue cette année sur le IaaS, ce marché présente un réel potentiel de développement, selon les projections 2010-2013 de Markess International.&quot; dit l'opérateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Bouygues, il s'agit d'utiliser les outils et technologies de Microsoft (Windows Server, System Center, Windows Azure) pour construire cette offre. Surtout, le client pourra choisir les datacenters de Bouygues ou ceux de Microsoft en Europe. L'offre cloud public de Bouygues est avant tout une offre IaaS pour exécuter des machines virtuelles Windows ou Linux pour pouvoir y déployer des applications, des workload. Toute une gamme de services sera disponible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Nous avons une vision très pragmatique du Cloud pour les entreprises. Nous sommes convaincus que ce partenariat stratégique avec Microsoft va nous permettre d’entrer très concrètement sur ce marché avec un socle technologique solide, un potentiel de croissance prometteur grâce à nos réseaux de vente respectifs, et enfin, une proposition unique pour nos clients&amp;nbsp;: le choix du lieu d’hébergement, en France ou en Europe de leurs données », commente Richard Viel, directeur général délégué de Bouygues Telecom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'opérateur a lancé quelques piques aux &quot;clouds français&quot; annoncés il y a peu&amp;nbsp;: pourquoi investir des centaines de millions alors que ces entreprises de ces clouds ont déjà des infrastructures. pourquoi l'Etat dépense autant d'argent. Est-ce réellement dimensionner pour une entreprise. Pour Bouygues, il faut offrir un cloud adapté aux PME, avec des offres directement accessibles en ligne et le plus souple possible. tout en s'appuyant sur des outils reconnus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, Bouygues n'a dévoilé ni les tarifs, ni la gamme exacte de service. Il faudra attendre la fin de l'année&amp;nbsp;! Ce qui est dommage. Car l'opérateur aurait pu prendre de vitesse la concurrence directe.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/18/cloud-public-chez-bouygues-telecom-entreprise#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>HP : Jean-Marc Defaut à la tête de  l’activité Cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/18/HP-%3A-Jean-Marc-Defaut-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-l%E2%80%99activit%C3%A9-Cloud</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Sep 2012 00:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;HP France vient d'annoncer l'arrivée à la tête de l'activité cloud de Jean Marc Defaut. Il aura la charge d’accélérer la croissance de l’entreprise sur ce marché. Il pourra s’appuyer sur une équipe de collaborateurs expérimentés pour construire  le go to market et les propositions de valeur les plus adaptées pour que nos nos clients  et partenaires tirent le maximum de profit des nouveaux modèles de consommation IT apportés par le Cloud Computing. «&amp;nbsp;Le Cloud Computing est au cœur de la démarche d’HP.  Dans toutes nos activités, nous pensons «&amp;nbsp;Cloud&amp;nbsp;» !. Jean-Marc aura la tâche d’accompagner nos clients et partenaires dans cette démarche de construction d’une informatique flexible, dynamique, simplifiée, l’information devenant définitivement un moteur de croissance. Jean-Marc a toute la confiance des dirigeants d’HP France pour devenir ce chef d’orchestre&amp;nbsp;» commente Gérald Karsenti. Auparavant, Jean Marc Defaut occupait la fonction de  Directeur des Alliances pour le groupe en France. Avant de rejoindre HP en 2011 , il était Directeur de la  Business Unit Middleware d’Oracle France.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/18/HP-%3A-Jean-Marc-Defaut-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-l%E2%80%99activit%C3%A9-Cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon S3 : c'est quoi ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/17/Amazon-S3-%3A-c-est-quoi</link>
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    <pubDate>Mon, 17 Sep 2012 22:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>cloud</category><category>s3</category>    
    <description>    &lt;p&gt;voici un très bel article sur Amazon S3 pour comprendre à que ca sert, son fonctionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'article est en anglais mais très accessible. nous avons particulièrement aimé la partie&amp;nbsp;: comment ça marche et où cela se place dans la hiérarchie et le coût. En bref&amp;nbsp;: cela va dépendre de votre utilisation et du workload. Cela fait que l'équation coût / utilisation change. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.newvem.com/wp-content/uploads/2012/09/How-does-S3-compare-against-other-solutions-1024x478.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
bref à lire&amp;nbsp;! article&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.newvem.com/almost-endless-space-for-a-spectacular-price-a-case-for-simple-storage-service-s3/&quot;&gt;http://www.newvem.com/almost-endless-space-for-a-spectacular-price-a-case-for-simple-storage-service-s3/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/17/Amazon-S3-%3A-c-est-quoi#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Java EE 7 : pas de cloud !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/17/Java-EE-7-%3A-pas-de-cloud-%21</link>
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    <pubDate>Mon, 17 Sep 2012 10:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>java</category><category>oracle</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Oracle a modifié les fonctionnalités du prochain Java EE, la version 7, qui devrait sortir fin 2012 ou printemps 2013 au plus tard. Il était prévu que dans Java EE 7 soit disponible en version PaaS, donc directement exploitable en cloud computing sur un PaaS ou comme PaaS. Oracle a décidé fin août de couper purement et simplement cette &quot;fonction&quot; pour la décaler à 2015 dans la version 8 de Java EE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cette décision était selon Oracle indispensable pour éviter un retard important à Java EE 7. La lenteur du travail de définition du Java PaaS est en cause. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cependant, cette décision laisse le champ libre à d'autres fournisseurs, notamment les frameworks JEE.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/17/Java-EE-7-%3A-pas-de-cloud-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Hyper-V 3 vs vSphere 5.1</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/14/Hyper-V-3-vs-vSphere-5.1</link>
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    <pubDate>Fri, 14 Sep 2012 08:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Anecdotique ou pas, depuis quelques heures circulent un comparatif entre les capacités d'Hyper-V 3 de Windows Server 2012 et vSphere 5.1, à peine disponible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici quelques chiffres intéressants à retenir (Hyper-V / vSphere) :&lt;br /&gt;
processeurs logiques&amp;nbsp;: 320 / 160&lt;br /&gt;
mémoire physique&amp;nbsp;: 4 to / 2 to&lt;br /&gt;
CPU virtuel&amp;nbsp;: 64 / 64&lt;br /&gt;
mémoire par VM&amp;nbsp;: 1 To / 1 To&lt;br /&gt;
VM actives par host&amp;nbsp;: 1 024 / 512&lt;br /&gt;
Nodes max (cluster)&amp;nbsp;: 64 / 32&lt;br /&gt;
VM max&amp;nbsp;: 8 000 / 3 000&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Microsoft se doit de trouver des différentiants avec VMware que se soit au niveau du prix ou au niveau des fonctions. En soi, ces différences confortent dans l'approche offensive de Microsoft sur la virtualisation serveur et de datacenter. Mais, Microsoft doit encore prouver sa pertinence et sa robustesse face à l'offre VMware. Dire que l'on fait mieux, avec plus de VM ou de mémoire vive, c'est une chose, le prouver sur le terrain, c'est une autre histoire. c'est pour cela que Windows Server 2012 est si stratégique pour Microsoft. alors que vSphere 5.1 est une évolution en douceur de l'offre VMware qui est mature et largement éprouvé sur le marché, pas celle de Microsoft.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/14/Hyper-V-3-vs-vSphere-5.1#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon Web Services : GPU Instances disponibles en Europe</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/14/Amazon-Web-Services-%3A-GPU-Instances-disponibles-en-Europe</link>
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    <pubDate>Fri, 14 Sep 2012 08:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Amazon vient d'annoncer la disponibilité des GPU Instances en zone europe. Les utilisateurs les plus exigeants pourront utiliser cette nouvelle instance pour les applications très complexes et exigeants du calcul. Il s'agit en fait d'un véritable HPC qui rassemble 896 GPU par instance&amp;nbsp;! Ces GPU sont disponibles en instance et en VPC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service utilise un modèle CloudFormation à lancement du service.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/14/Amazon-Web-Services-%3A-GPU-Instances-disponibles-en-Europe#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>cloud &amp; it expo : 23-24-25 octobre</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/14/cloud-it-expo-%3A-23-24-25-octobre</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1b9f1a34eacbbd55786cc8964d705de2</guid>
    <pubDate>Fri, 14 Sep 2012 08:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Ne ratez l'exposition cloud et IT Expo à Paris fin octobre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Côté conférences et table rondes, pas de chose intéressante&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
cloud computing, paradis ou baiser de la mort&lt;br /&gt;
les projets de cloud computing à française&lt;br /&gt;
l'écosystème traditionnel face au cloud&lt;br /&gt;
les défis du cloud&lt;br /&gt;
le tarif à l'usage&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
bref, vous aurez de quoi écouter et surtout rencontrer les experts du domaine&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/14/cloud-it-expo-%3A-23-24-25-octobre#comment-form</comments>
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      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1732</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>virtualisation : situation en Europe</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/13/virtualisation-%3A-situation-en-Europe</link>
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    <pubDate>Thu, 13 Sep 2012 10:34:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>dell</category><category>intel</category><category>virtualisation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dell et Intel ont mené une vaste enquête en Europe auprès de PME. Au total 1150 dirigeants ont été interrogés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Globalement, il faut retenir :&lt;br /&gt;
- 41 % des PME sondées utilisent actuellement des serveurs virtualisés, même si les entreprises de moins de 25 employés contribuent le moins&lt;br /&gt;
- 15 % seulement d’entre elles ayant déclaré en utiliser. &lt;br /&gt;
- plus de la moitié des entreprises de 25 à 100 employés ont déclaré utiliser des serveurs virtualisés, ce qui montre que leur adoption progresse au rythme de la croissance des entreprises. &lt;br /&gt;
- moins d'un tiers des entreprises sondées en Europe ont déclaré qu’elles envisageaient de déployer des serveurs virtualisés dans le futur&amp;nbsp;; celles qui n’envisagent pas de le faire citent principalement l’idée qu’elles seraient trop petites pour bénéficier d’économies d’échelle, ce qui signifie qu’elles considèrent la virtualisation des serveurs comme étant plus bénéfique pour les entreprises de plus de 100 employés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la France, cela donne :&lt;br /&gt;
- 42 % disent utiliser de la virtualisation (chiffre identique à l'allemagne)&lt;br /&gt;
- 26 % envisage une virtualisation serveur&lt;br /&gt;
- Le principal obstacle à la virtualisation est «&amp;nbsp;la hausse des coûts des serveurs individuels et de la bande passante ». La France est le seul pays sondé à citer ce point comme le principal obstacle à l’adoption de la virtualisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
53 % estiment qu'il y a des baisses de coût de possession, 59 % pour un plan de PRA plus rapide et économique.  et 51 % y voient une maintenance simplifiée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur la virtualisation du stockage, le constat est net&amp;nbsp;: &quot;Le même schéma d’adoption ressort clairement des comportements des sondés à l’égard de
la virtualisation du stockage. Comme pour la virtualisation des serveurs, un plus grand nombre d’entreprises de moins de 25 employés citent
la virtualisation du stockage comme n’étant pas bénéfique par rapport aux entreprises de 25 à 100 employés. Ce constat est logique, car le volume de données généré augmente au fil de la croissance des entreprises, ce qui signifie que la virtualisation du stockage par le biais d’un SAN est plus attrayante car elle simplifie et automatise la gestion des données tout en offrant une infrastructure souple et évolutive.&quot;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Quels clouds sont utilisés par les développeurs ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/13/Quels-clouds-sont-utilis%C3%A9s-par-les-d%C3%A9veloppeurs</link>
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    <pubDate>Thu, 13 Sep 2012 09:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Evans Data vient de publier une étude sur les clouds utilisés par les développeurs (sur 400 développeurs interrogés). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le résultat est le suivant :&lt;br /&gt;
- 36 % utilisent la plate-forme Windows Azure&lt;br /&gt;
- 29 % utilisent Google Storage&lt;br /&gt;
- 28 % passent par Amazon Web Services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cela montre bien la fragmentation du marché. le modèle Windows Azure et l'écosystème ont sans doute été bénéfique selon Evans Data. mais le marché est très fragmentation avec de nombreux acteurs en PaaS et IaaS.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Serengeti : Hadoop packagé par VMware</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/13/Serengeti-%3A-Hadoop-packag%C3%A9-par-VMware</link>
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    <pubDate>Thu, 13 Sep 2012 09:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>hadoop</category><category>vmware</category>    
    <description>    &lt;p&gt;VMware a dévoilé il y a peu un package virtualisé Hadoop dédié aux plate-formes virtuelles. La version actuelle supporte vSphere. Il s'agit de récupérer une image complète et de la déployer sur son infrastructure virtuelle. Ou comment intégrer Hadoop en 10 minutes. Espérons que d'autres environnements seront supportés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/OSHalKbPsYQ&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
site web&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://serengeti.cloudfoundry.com&quot;&gt;http://serengeti.cloudfoundry.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/13/Serengeti-%3A-Hadoop-packag%C3%A9-par-VMware#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Forefront : grosses nouveautés !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/12/Forefront-%3A-grosses-nouveaut%C3%A9s-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 12 Sep 2012 18:38:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>forefront</category><category>microsoft</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft vient de dévoiler des nouvelles de la gamme Forefront, gamme de sécurité et de protection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exchange Online Protection est le nouveau nom de Forefront Online Protection for Exchange et sera inclus dans Office 365&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exchange Server 2013 incluera des fonctions antimalware&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les solutions suivantes sont arrêtées&amp;nbsp;: Forefront Protection 2010 for Exchange Server (FPE), Forefront Protection 2010 for SharePoint (FPSP), Forefront Security for Office Communications Server (FSOCS), Forefront Threat Management Gateway 2010 (TMG), Forefront Threat Management Gateway Web Protection Services (TMG WPS)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SharePoint et Lync seront toujours dotés de fonctions de protections et de sécurité par défaut.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/12/Forefront-%3A-grosses-nouveaut%C3%A9s-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>iCLoud : des ralentissements qui durent</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/12/iCLoud-%3A-des-ralentissements-qui-durent</link>
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    <pubDate>Wed, 12 Sep 2012 17:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Il n'est jamais inutile de regarder les tableaux de bord &quot;santé&quot; des fournisseurs de services cloud. Ainsi, iCLoud subit toujours des problèmes sur la partie mail, 1,1 % des utilisateurs sont impactés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.apple.com/fr/support/icloud/systemstatus/&quot;&gt;http://www.apple.com/fr/support/icloud/systemstatus/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/12/iCLoud-%3A-des-ralentissements-qui-durent#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Autodesk : la simulation en saas</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/12/Autodesk-%3A-la-simulation-en-saas</link>
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    <pubDate>Wed, 12 Sep 2012 09:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>autodesk</category>    
    <description>    &lt;p&gt;l'éditeur Autodesk poursuit sa stratégie cloud en proposant de nouveaux outils de simulation en ligne, en mode saas&amp;nbsp;: Simulation 360.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec Autodesk Simulation 360, les concepteurs, les ingénieurs et les analystes peuvent prédire, optimiser et valider plus aisément les performances des produits que l’on trouve dans le monde qui nous entoure. La puissance virtuellement infinie du Cloud permet aux concepteurs de réaliser des essais d’ingénierie complexes jusqu’alors réservés aux experts en simulation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;La possibilité d’exécuter simultanément plusieurs études de simulation sur le Cloud, tout en procédant à une étude de simulation individuelle classique avec des variables uniques nous ouvre de nouvelles possibilités, en nous permettant de comprendre le système de manière nettement plus approfondie et dans de plus brefs délais », a déclaré Matt Nowicki, ingénieur produits senior chez BioLite, Inc. «&amp;nbsp;Pour une entreprise comme la nôtre, il est impressionnant de découvrir que la simulation en environnement de Cloud peut s’effectuer simplement et de façon transparente tout en apportant de la valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Simulation 360 est facturé à l'usage. Il est disponible en Anglais et prochainement dans d'autres langues. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://usa.autodesk.com/adsk/servlet/pc/index?siteID=123112&amp;amp;id=19730839&quot;&gt;http://usa.autodesk.com/adsk/servlet/pc/index?siteID=123112&amp;amp;id=19730839&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/12/Autodesk-%3A-la-simulation-en-saas#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Hype cycle 2012 : Gartner enfonce le cloud computing</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/10/Hype-cycle-2012-%3A-Gartner-enfonce-le-cloud-computing</link>
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    <pubDate>Mon, 10 Sep 2012 16:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>claranet</category><category>cloud</category><category>gartner</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Pauvre cloud computing. Un jour, on dit qu'il va tout écraser, un autre, qu'il va se faire écraser. Pour la nouvelle étude Hyper Cycle 2012 de Gartner, les analystes visent sur l'impression 3D, la technologie NFC, les tablettes, le BYOD. Le cloud n'est pas oublié mais Gartner parle d'une désillusion !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème est parfois l'attitude excessive des analystes, éditeurs et même utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Claranet a voulu démonté l'argumentation Gartner. «&amp;nbsp;Gartner place à juste titre le Cloud dans la “phase de désillusion”, mais ce n’est pas une nouveauté », commente Olivier Beaudet. «&amp;nbsp;Avant de lancer notre service Virtual Data Centre en 2012, nous avons mené des recherches approfondies sur les attentes des utilisateurs vis à vis du cloud. Notre enquête auprès de 300 décideurs IT européens a montré qu’il subsistait de sérieuses inquiétudes quant à la souveraineté des données, la sécurité et la fiabilité. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;L’enthousiasme pour le Cloud a atteint son sommet début 2011. A cette période, près de la moitié du marché n’utilisait que quelques services Cloud. Or, il reste une proportion non négligeable d’organisations encore sceptiques vis à vis de ses bénéfices ou qui se méfient des risques induits. Notre enquête souligne qu’un tiers des décideurs interrogés ont retardé de 12 mois en moyenne l’adoption du Cloud, précisément en raison de toutes ces inquiétudes », poursuit-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;L’omniprésence du mot «&amp;nbsp;Cloud&amp;nbsp;» a créé une certaine confusion sur la nature exacte des services proposés. De plus, l’industrie du Cloud dans son ensemble n’a pas réussi à rassurer les clients potentiels sur quelques questions fondamentales autour du stockage et de la protection des données, ainsi que de la disponibilité et de la responsabilité. Certes l’industrie du Cloud en général s’est améliorée, mais elle doit encore travailler pour faire passer le Cloud de la ”phase de désillusion” à ”la pente d’illumination”&amp;nbsp;» déclare Olivier Beaudet.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/10/Hype-cycle-2012-%3A-Gartner-enfonce-le-cloud-computing#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Kroll Ontrack : les entreprises misent sur le cloud et la virtualisation pour le stockage</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/10/Kroll-Ontrack-%3A-les-entreprises-misent-sur-le-cloud-et-la-virtualisation-pour-le-stockage</link>
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    <pubDate>Mon, 10 Sep 2012 15:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>pra</category><category>sotckage</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'éditeur Kroll Ontrack, spécialisé dans la récupération de données, à mener l'enquête :&lt;br /&gt;
- 66 % des entreprises sondées ont recours au cloud et/ou à la virtualisation&lt;br /&gt;
- mais seulement 33 % testent les PRA !&lt;br /&gt;
- 49 % disent avoir subi des pertes de données en 2011, pas uniquement dans le cloud&lt;br /&gt;
- 55 % affirment que les données étaient stockées traditionnellements contre 26 % en environnement virtuel, 3 % dans le cloud et 16 % à la fois en environnement virtuel et dans le cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Il est évident que le cloud gagne du terrain auprès des sociétés cherchant à moderniser leur infrastructure technologique et à réduire leurs coûts informatiques. En effet, 26 % des sondés ont affirmé avoir recours à l’IaaS (infrastructure en tant que service), 16 % ont indiqué utiliser le SaaS (logiciel en tant que service) et 13 % tirent parti de l’IaaS et du SaaS. Toutefois, s’il y a bien une chose que la technologie nous a apprise, c’est que la perte de données peut frapper dans n’importe quel environnement, quelle que soit la technologie utilisée. Pour réduire le risque de perte de données et récupérer avec succès les données perdues, mieux vaut se poser les bonnes questions avant d’adopter un nouveau système de stockage et adapter les politiques et procédures en fonction de celui-ci.&amp;nbsp;» précise Paul Dujancourt, Directeur Général de Kroll Ontrack France&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les sondés ont été interrogés sur la capacité de leur fournisseur de cloud à gérer de façon adéquate les incidents de perte de données, seuls 29 % des sondés ont exprimé un manque de confiance, contre 55 % en 2011. Néanmoins, seuls 17 % ont déclaré tester régulièrement leur plan de récupération des données en vue de valider les aptitudes techniques et personnelles à récupérer des données virtualisées ou dans le cloud en cas de perte. Par ailleurs, 13 % ont répondu ne pas disposer d’un plan de récupération.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;La virtualisation est le moteur de la technologie cloud. Si la virtualisation ne fonctionne plus, le cloud en fait de même. Peu importe qu’il s’agisse d’une erreur humaine ou d’une panne de fonctionnement, il est essentiel de savoir vers qui se tourner en cas de problème. Seuls 14 % des sondés font déjà appel à un prestataire en récupération de données. La première occasion de récupérer des données est toujours la meilleure, il est donc crucial de s’adresser à un fournisseur expérimenté en plateformes de stockage complexes, similaires aux environnements virtuels de votre plan de récupération.&amp;nbsp;» conclut l'éditeur.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/10/Kroll-Ontrack-%3A-les-entreprises-misent-sur-le-cloud-et-la-virtualisation-pour-le-stockage#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/10/Kroll-Ontrack-%3A-les-entreprises-misent-sur-le-cloud-et-la-virtualisation-pour-le-stockage#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Mimesis Republic : Amazon Web Services pour le gaming</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/09/Mimesis-Republic-%3A-Amazon-Web-Services-pour-le-gaming</link>
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    <pubDate>Sun, 09 Sep 2012 11:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>ec2</category><category>jeux</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Quand on est une entreprise du jeu vidéo en ligne, que l’on ne veut pas investir dans une infrastructure en propre, que l’on doit supporter des pics de charge très fortes, diffusés de la 3D, le cloud computing est une option vitale pour le gaming et le social gaming. La preuve avec Mimesis Republic.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éditeur propose du jeu en ligne et massivement multi-joueur, avec de la 3D. Sans vouloir investir dans une infrastructure interne, ce n’est finalement pas le métier de la maison dixit Nicolas Gaume (co-fondateur), il faut passer par des services externes. Amazon Web Services a été choisi. Le fournisseur apporte flexibilité et déploiement selon les besoins. Comme le précise le cofondateur, l’international est un autre argument pour le choix de AWS&amp;nbsp;: être proche des utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi Amazon&amp;nbsp;: tout d’abord, la reconnaissance du site marchant sur le marché, l’écosystème autour des services, les services proposés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éditeur utilise principalement&amp;nbsp;: EC2, S3, MySQL. Le but est d’aller au plus simple même si cela fait dépendre d’un service. Si DynamoDB est intéressant pour l’éditeur, le service est en phase de tests en interne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La contrainte de la 3D était aussi à prendre en compte. Basiquement, il existe deux types de 3D&amp;nbsp;: générer sur le poste client ou en streaming. Mimesis fait du stream 3D et utilise Java et Scala sur la partie développement. L’expérience utilisateur est très importante ainsi que les approches synchrones dans les jeux. La 3D est assurée par un moteur interne et OpenGL, avec une partie des moteurs de jeux écrits en C++ et en Scala. Amazon et le service de CDN diffusent les Assets aux utilisateurs. Cloudfront est aussi utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par essence, l’éditeur est DevOps&amp;nbsp;: développement et déploiement continues&amp;nbsp;! Pour gérer la partie déploiement et production, les équipes utilisent des outils d’administration, en partie développer en interne pour pouvoir exploiter les métriques récoltées et les API d’Amazon. Un script ne suffit pas à gérer automatiquement l’ensemble du contexte de Mimesis. Une des contraintes est de synchroniser le déploiement et le démarrer des services. Car parfois, le déploiement ne peut se faire que si tel service est actif. Il faut alors gérer les dépendances services. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://images.mambanation.com/conference/02.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour M. Gaume, AWS n’est pas trop contraignant techniquement alors qu’un App Engine (Google) l’ait plus. Cela permet de ne pas avoir une incidence sur l’architecture multithread et parallèle des jeux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la partie moteur de jeux, Mimesis utilise entre 50 et 100 instances EC2 même si techniquement le moteur est capable de monter en charge sur 100 à 200 instances. Un des points mis en avant est la difficulté de bien choisir le type d’instances (car cela a aussi un coût). Actuellement, le jeu en bêta supporte environ 100 000 utilisateurs. Et il faut gérer de nombreuses actions liées au jeu, aux utilisateurs. Pour les logs, l’éditeur utilise MongoDB, les données jeux sont stockées dans MySQL.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la latence réseau, oui il s’agit d’un critère mais Mimesis ne fait pas de temps réels donc la contrainte y est un peu moins forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au final, est-ce plus cher ou moins qu’une infrastructure interne&amp;nbsp;? La réponse de M. Gaume est claire&amp;nbsp;: oui, cela coûte plus cher (ou sensiblement équivalent) qu’une infrastructure interne mais à terme, l’éditeur estime être gagnant. Et surtout, l’éditeur n’est pas contraint de gérer, de maintenir et de faire évoluer son infrastructure et il est possible de changer de technologies si cela est nécessaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par françois tonic&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/09/Mimesis-Republic-%3A-Amazon-Web-Services-pour-le-gaming#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/09/Mimesis-Republic-%3A-Amazon-Web-Services-pour-le-gaming#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?feed/atom/comments/1721</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>réseaux surdimensionnés, problèmes de fonctionnement : l'étude killer apps 2012</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/07/r%C3%A9seaux-surdimensionn%C3%A9s%2C-probl%C3%A8mes-de-fonctionnement-%3A-l-%C3%A9tude-killer-apps-2012</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7c8bd860ceaaef01394f2158bed71236</guid>
    <pubDate>Fri, 07 Sep 2012 08:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>greenit</category><category>réseau</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Killer Apps 2012 a été mené par Ipanema et Easynet. Et elles donnent quelques résultats intéressants :&lt;br /&gt;
- 67 % des entreprises interrogées disent rencontrer occasionnellement des problèmes de performances, 15 % jamais&lt;br /&gt;
- pour ces problèmes&amp;nbsp;: est-ce lié à des lenteurs ou des temps de réponses trop faible&amp;nbsp;? Oui à 44 &lt;br /&gt;%
- sur le type d'applications impactées, cela varie&amp;nbsp;: vidéo / stream, application business et d'entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la croissance de trafic va impacter surtout la vidéo pour 32 %, la vidéo étant très consommatrice de bande passante et de puissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par contre, plus gênant, 69 % ne savent pas comment l'application utilise la bande passante réseau ou comment la bande passante est utilisée par les applications. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les méthodes pour monitorer les métriques d'une application restent souvent rudimentaires&amp;nbsp;: plainte des utilisateurs, temps de réponse de l'application et du serveur...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais si la bande passante et le réseau sont vitaux, la croissance de ceux-ci apparait plus chaotique. ainsi la croissance des données varie de 10 à 30 %. Par contre, cette croissance s'accompagne aussi d'ajustement et de croissance du budget réseau pour 37 %, mais reste constant pour 39 % !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par contre, l'étude met en avant un manque d'utilisation de l'ensemble du réseau et de sa bande passante. seuls 17 % disent exploiter totalement la puissance de transmission du réseau, 45 % disent parfois...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
étude complète&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ipanematech.com/information-center/white-papers/WP_Killer-Apps_Ipanema-Easynet_EN.pdf&quot;&gt;http://www.ipanematech.com/information-center/white-papers/WP_Killer-Apps_Ipanema-Easynet_EN.pdf&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'analyse de greenit&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.greenit.fr/article/materiel/72-des-reseaux-d-entreprise-sont-sur-dimensionnes-4457?utm_source=twitterfeed&amp;amp;utm_medium=twitter&amp;amp;utm_campaign=Feed%3A+GreenIT+%28GreenIT%29&quot;&gt;http://www.greenit.fr/article/materiel/72-des-reseaux-d-entreprise-sont-sur-dimensionnes-4457?utm_source=twitterfeed&amp;amp;utm_medium=twitter&amp;amp;utm_campaign=Feed%3A+GreenIT+%28GreenIT%29&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/07/r%C3%A9seaux-surdimensionn%C3%A9s%2C-probl%C3%A8mes-de-fonctionnement-%3A-l-%C3%A9tude-killer-apps-2012#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/07/r%C3%A9seaux-surdimensionn%C3%A9s%2C-probl%C3%A8mes-de-fonctionnement-%3A-l-%C3%A9tude-killer-apps-2012#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Cloudwatt : un autre cloud français !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/06/Cloudwatt-%3A-un-autre-cloud-fran%C3%A7ais-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:20292848bf4cc937f4812297799b876b</guid>
    <pubDate>Thu, 06 Sep 2012 16:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloudwatt</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Si Numergy avait lancé ses premiers services il y a 24 heures, c'est au tour de Orange et Thales de faire la même chose avec Cloudwatt, une société commune d'infrastructure&amp;nbsp;! &quot;«Le Cloud computing est aussi une révolution dans les organisations, c'est l’opportunité d'un nouveau leadership. Chaque entreprise doit se l'approprier pour innover, croitre et se démultiplier. La vocation de Cloudwatt est de les accompagner dans cette mutation, ce qui est un projet formidable et enthousiasmant. J’ai toute confiance dans notre potentiel et notre réussite: le support des actionnaires industriels majeurs que sont Orange et Thales, ainsi que le soutien de la Caisse des Dépôts, sont des atouts déterminants pour cet investissement d’avenir », déclare Patrick Starck. «&amp;nbsp;Cloudwatt va désormais pouvoir jouer pleinement son rôle de partenaire de confiance, catalyseur de croissance pour toutes les entreprises du pays quelle que soit leur taille.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La société Cloudwatt bénéficie d’un financement total de 225 millions d'euros de fonds propres. La répartition du capital est de 66,6% pour les partenaires industriels (Orange 44,4%, Thales 22,2 %) et de 33,3% pour la Caisse des Dépôts qui intervient en son nom et pour le compte de l’Etat dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La stratégie, la feuille de route et l’équipe dirigeante de Cloudwatt seront présentées très prochainement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mais attention&amp;nbsp;: rien n'est encore disponible ni annoncé. bref juste de la comm pour dire que l'on existe&amp;nbsp;! sans aucune précision sur les offres, les services, les prix. il s'agit d'une annonce précipitée sans réel intérêt.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/06/Cloudwatt-%3A-un-autre-cloud-fran%C3%A7ais-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Smartcloud continuous Delivery : un service DevOps</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/06/Smartcloud-continuous-Delivery-%3A-un-service-DevOps</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cb50b6f483fb54f15bc6e3d70d86267a</guid>
    <pubDate>Thu, 06 Sep 2012 08:25:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>devops</category><category>ibm</category>    
    <description>    &lt;p&gt;IBM a dévoilé un nouveau projet au coeur de Jazz&amp;nbsp;: IBM Smartcloud continuous delivery ou SCCD. Le but est de pouvoir réduire les délais de déploiement entre les équipes développeurs et la production. C'est en quelque sorte un modèle de déploiement continu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il s'agit de fournir un environnement complet où les équipes peuvent tout d'abord valider le nouveau code puis le déployer. c'est comme si sous WIndows Azure vous passez de la pré-production à la production.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SCCD est avant tout un environnement agile et flexible où on gère les cycles, automatise et développe. L'automatisation du delivery est crucial dans cette approche DevOps et continue. L'intégration avec Eclipse est bien entendu par défaut et avec Rational Team Concert. SCCD fait le lien entre Concert et le service cloud de déploiement et d'exécution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/8oLj3lGFRpc&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
site officiel&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://jazz.net/products/smartcloud-continuous-delivery/&quot;&gt;https://jazz.net/products/smartcloud-continuous-delivery/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/06/Smartcloud-continuous-Delivery-%3A-un-service-DevOps#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>numergy : le cloud français est lancé</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/05/numergy-%3A-le-cloud-fran%C3%A7ais-androm%C3%A8de-va-se-concr%C3%A9tiser</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:855ead92ed30721fe8f6da46fe7ab9d7</guid>
    <pubDate>Wed, 05 Sep 2012 16:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>bull</category><category>dfr</category><category>numergy</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Soutenu par SFR et Bull, Numergy est la forme tangible du cloud français, le fameux projet andromède qui a tellement fait parler de lui, souvent dans le mauvais sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ce cloud sera avant tout une offre IaaS. La société sera doté de 225 millions d'euros d'investissement, d'un réseau de partenaire et de distributeur, de 400 salariés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.numergy.com/templates/numergy/images/logo.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
au départ, numergy devrait proposer trois offres&amp;nbsp;: start, entreprise et critique. d'autres devraient voir le jour prochainement. &quot;Philippe Tavernier prendra la tête de l'entreprise qui comptera à terme 400 collaborateurs. Philippe Tavernier était précédemment Président de Sogeti France, filiale du groupe Capgemini, où il a occupé de nombreuses fonctions. Au sein de ce groupe, il a acquis une forte expertise en pilotant notamment des activités d'infrastructures et des projets de cloud computing.&quot; précise Bull.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conçue comme un écosystème ouvert, cette «&amp;nbsp;centrale à énergie numérique&amp;nbsp;» produit et commercialise dans une logique industrielle une gamme de services numériques couvrant tous les besoins, du standard au plus critique. Disponible dès aujourd'hui, l'offre cloud de Numergy est accessible via un réseau de partenaires distributeurs issus du monde des SSII, des éditeurs de logiciels et des opérateurs télécoms.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle offre immédiate ?&lt;br /&gt;
&quot;Numergy lance l'offre «&amp;nbsp;solution de serveurs virtuels&amp;nbsp;» qui permet de bénéficier de ressources informatiques à la demande (serveur, stockage, réseau) dans des conditions de sécurité et de confidentialité renforcées. Basée sur une infrastructure nationale de cloud computing, la solution allie innovation, souplesse et maîtrise du budget. Elle offre un pilotage en temps réel et une facturation à l'usage de la consommation d'énergie numérique. &quot; annonce Bull.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le détail, les 3 offres IaaS se présentent ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-09-05_a_16.49.11_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-09-05_a_16.49.11.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-09-05_a_16.49.11.png, sept. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le SLA, pas de commentaire, c'est du classique. même si on regrette l'absence de pénalité dès le niveau start. L'offre start est tout de même assez limité&amp;nbsp;: bande passante, mémoire vive, CPU, pas de répartition de charge, une administration très limitée. Par contre, il est dommageable que la tarification ne soit pas affichée publiquement sur le site et qu'il n'y ait pas d'offre d'essai pour découvrir le service. d'autre part, ce n'est pas comme sur les offres services IaaS, pas d'achat en quelques minutes tout de suite&amp;nbsp;! dommage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'offre se complétera au fur et à mesure des mois, dixit numergy. site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.numergy.com&quot;&gt;http://www.numergy.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/05/numergy-%3A-le-cloud-fran%C3%A7ais-androm%C3%A8de-va-se-concr%C3%A9tiser#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/05/numergy-%3A-le-cloud-fran%C3%A7ais-androm%C3%A8de-va-se-concr%C3%A9tiser#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>marché serveur en chute !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/05/march%C3%A9-serveur-en-chute-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c6813898dcf5193c76213b415b5f89dc</guid>
    <pubDate>Wed, 05 Sep 2012 09:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>marché</category><category>serveur</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Selon IDC le marché serveur connait une sévère chute (pour le 2e trimestre 2012)&amp;nbsp;: - 11,6 % en valeur. Cette chute s'observe en zone EMEA (Europe de l'ouest, Afrique, Moyen Orient). Soit un marché de 3 milliards de $. En unité, la baisse est moins sévère - 5,3 % (514 000 serveurs).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les serveurs x86 dominent toujours le marché (72 % du marché). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour IDC, c'est la troisième baisse trimestrielle de suite. L'Europe de l'ouest pèse lourdement sur cette baisse. Le marché étant mature avec un fort patrimoine, le marché serveur bouge moins rapidement. Par exemple, la demande mainframe connaît une baisse de 36 %. même le serveur blade connaît une baisse des ventes. Tous les principaux acteurs du marché baissent&amp;nbsp;: HP, IBM, Oracle (-28 %). Seul Dell connaît une légère croissance (+3,9 %).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/05/march%C3%A9-serveur-en-chute-%21#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/05/march%C3%A9-serveur-en-chute-%21#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows server 2012 : cloud par essence</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/04/Windows-server-2012-%3A-le-cloud-os</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4f8da631fe619443fe9ce94b3abf3d2e</guid>
    <pubDate>Tue, 04 Sep 2012 16:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>iaas</category><category>microsoft</category><category>vmware</category><category>windows</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Microsoft vient d’officialiser et de présenter Windows Server 2012. Il le présente comme un «&amp;nbsp;cloud os&amp;nbsp;» c’est à dire une solution complète pour faire du cloud privé, public et hybride. Le cloud public, il faut entendre solution pour les provider / hébergeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son lien avec Windows Azure est bien entendu mis en avant&amp;nbsp;: VPN simplifié avec Azure, extension naturelle des ressources et du stockage entre Windows Server et Windows Azure (même si de nombreuses fonctions attendront le futur service pack de System Center). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/windowsserver2012/.Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.28.32_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.28.32.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.28.32.png, sept. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éditeur met en avant&amp;nbsp;: un développement connu (on utilise les mêmes outils et langages), une gestion d’identifié commune, une virtualisation commune, une plate-forme de donnée complète. Pour un hébergeur, Windows Server 2012 permet de gérer plus facilement le multilocataire avec une étanchéité entre chaque client. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/windowsserver2012/.Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.29.02_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.29.02.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.29.02.png, sept. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Microsoft met en avant la souplesse de la migration à la volée des machines virtuelles entre Windows Server 2012 et Windows Azure IaaS (même s’il faut prendre en compte le temps de transfert). Il sera aussi possible de faire du live migration vers un service IaaS tiers à condition que ce dernier supporte une librairie spécifique Microsoft. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le domaine du cloud privé, Windows Server 2012 fait le plein de virtualisation (machine virtuelle, stockage, réseau, etc.), avec une administration et provisionning via les nouveaux outils livrés en standard, PowerShell et System Center. La création d’un stockage virtuel natif est facilitée, évitant ainsi d’acheter une baie dédiée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la virtualisation, il faut retenir&amp;nbsp;: la création de VM, la migration à la volée plus simple (par exemple depuis un simple serveur SMB), le virtual switch, jusqu'à 32 cartes réseaux virtuels... Ci-dessous, le tableau récapitulatif :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/windowsserver2012/.Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.29.12_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.29.12.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.29.12.png, sept. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
La possibilité de créer un replica de son serveur sur un datacenter distinct est essentielle pour le PRA par exemple. En mode cloud, c’est possible d’une certaine manière avec les fonctions de géo-réplication / redondance. Le scénario cloud hybride (Windows Server-  Azure) est un scénario idéal avec une connexion DirectAccess / VPN simplifiée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/windowsserver2012/.Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.27.33_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.27.33.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.27.33.png, sept. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autre part, une machine virtuelle Windows Server 2012 est disponible directement sur Windows Azure IaaS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows Server 2012 est disponible en 4 éditions. Les éditions PME seront disponibles plus tard. 2 éditions pour les entreprises (Standard et Datacenter), fonctionnalités identiques, uniquement différenciées par les droits à virtualiser (resp. 2VM et illimité), alignement avec System Center 2012 et la suite ECI, Promotion de 20% sur le Step-up Standard vers Datacenter jusqu’au 30 mars 2013.
&lt;br /&gt;
Quelques copies d'écran (vdi, powershell tool, direct access) :&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/windowsserver2012/.DirectAccess1_m.jpg&quot; alt=&quot;DirectAccess1.png&quot; title=&quot;DirectAccess1.png, sept. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/windowsserver2012/.Install_VDI_-_6_m.jpg&quot; alt=&quot;Install_VDI_-_6.PNG&quot; title=&quot;Install_VDI_-_6.PNG, sept. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/windowsserver2012/.PowerShell_ISE_06_m.jpg&quot; alt=&quot;PowerShell_ISE_06.png&quot; title=&quot;PowerShell_ISE_06.png, sept. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/04/Windows-server-2012-%3A-le-cloud-os#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Informatica Cloud Summer 2012</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/04/Informatica-Cloud-Summer-2012</link>
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    <pubDate>Tue, 04 Sep 2012 08:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>données</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Informatica lance Informatica Cloud Summer 2012, suite de services d'intégration de données. La suite augmente les fonctionnalités et la puissance de la plate-forme Informatica Cloud en permettant aux développeurs d’encapsuler la logique des processus d’intégration dans des modèles que les utilisateurs finaux peuvent utiliser directement ou configurer de manière dynamique. Ces modèles d’intégration Cloud constituent l’un des éléments clés de l’édition Informatica Cloud Developer, et seront mis à disposition des développeurs en même temps que d’autres outils de productivité sur le nouveau site Cloud Integration Developer. Cette version propose également un plus grand nombre de connecteurs Cloud natifs et étend les sources applicatives supportées par le service Informatica Cloud Data Loader.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cloud Summer 2012 propose plusieurs modèles d'intégration via des modèles pré-construits. A cela se rajoute un modèle de développement rapide, une configuration facilité par des assistants et enfin une utilisation en self-service des modèles !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Informatica Cloud Summer 2012 apporte des améliorations au Cloud Connector Toolkit permettant de construire et délivrer des systèmes de connectivité natifs avec les applications métiers et les applications sociales, qu’elles soient sur site ou dans le Cloud. Les clients, éditeurs indépendants et intégrateurs de systèmes ont désormais à leur disposition des connecteurs pour Eloqua, Workday, Netsuite et Web Services. Le kit supporte également la modélisation avancée de données hiérarchiques qui permettent aux applications comportant des relations d’objets complexes d’utiliser de nouveaux scénarios d’intégration de données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un nouveau site développeur a été mis en place ainsi que la disponibilité de plusieurs extensions vers Microsoft CRM Dynamics, salesforce, et NetSuite.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>CleverDrive : de la BI à la demande</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/04/CleverDrive-%3A-de-la-BI-%C3%A0-la-demande</link>
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    <pubDate>Tue, 04 Sep 2012 08:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;les solutions de BI à la demande se multiplient sur le marché. CleverDrive, la nouvelle offre de Business Intelligence de Cleversys, cabinet de conseil, d'intégration et d'externalisation de systèmes de gestion, se positionne en support de l'entreprise, afin de permettre aux dirigeants et cadres d'entreprise d'analyser leurs données clés souvent retraitées sur des tableurs, au travers d'un simple portail Internet. Avec CleverDrive, en quelques jours les tableaux de bord deviennent accessibles sans investissement technique et de façon non intrusive dans le SI via le web et en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;L'avantage de notre solution est de satisfaire rapidement les besoins métier en s'affranchissant des moyens techniques et de la mobilisation de l'informatique interne de nos clients&amp;nbsp;» déclare Bertrand Jauffret, CEO chez Cleversys. «&amp;nbsp;Même si de nombreuses entreprises s'équipent de systèmes d'aide à la décision, nous pensons que les managers manquent toujours d'outils de pilotage opérationnels en dehors de leurs traditionnels tableurs. Notre offre leur apporte très rapidement et très simplement une réponse opérationnelle et fiable ».» ajoute Bertrand Jauffret. «&amp;nbsp;Avec ce portail, nous avons voulu proposer une alternative aux solutions des gros éditeurs spécialisés et développer une offre accessible en ligne en offrant aux abonnés la possibilité de payer en fonction du volume de données traitées.&amp;nbsp;» conclut Bertrand Jauffret.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>BSA : 43 % des Européens ne savent pas ce qu'est le cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/03/BSA-%3A-43-%25-des-Europ%C3%A9ens-ne-savent-pas-ce-qu-est-le-cloud</link>
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    <pubDate>Mon, 03 Sep 2012 15:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>bsa</category><category>cloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La business software alliance ou BSA et IPSOS Public Affairs ont dévoilé une vaste enquête sur le cloud computing en Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les résultats sont intéressants :&lt;br /&gt;
- globalement&lt;strong&gt; 43% des interrogés n'ont pas entendu parlé du cloud&lt;/strong&gt;, 22 % le terme, 18 % savent un peu ce que c'est. 6 % seulement connait bien le sujet&lt;br /&gt;
- si nous prenons la France, 19 % disent utiliser du cloud, 10 % sont hautement familiarisés, la Grèce et la Roumanie annoncent de meilleurs résultats. par contre, l'Allemagne est sensiblement à notre niveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont les usages du cloud&amp;nbsp;? Le service mail est en tête en Europe avec 79 % puis suivent le traitement de texte, la partage et stockage de photo, les jeux en ligne, le stockage de fichiers. Mais le % tombe à 36 % et moins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'usage personnel est très présent&amp;nbsp;: 86 % contre 29 % en professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
après que met-on exactement derrière le terme cloud&amp;nbsp;? les éditeurs font un très mauvais travail de vulgarisation et la presse informatique ou généraliste n'aide pas non plus à mieux informer&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/03/BSA-%3A-43-%25-des-Europ%C3%A9ens-ne-savent-pas-ce-qu-est-le-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Gartner : données sensibles ou critiques en cloud ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/03/Gartner-%3A-donn%C3%A9es-sensibles-ou-critiques-en-cloud</link>
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    <pubDate>Mon, 03 Sep 2012 08:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les entreprises utilisent-elles des données sensibles en mode SaaS ou des données critiques&amp;nbsp;? Pour Gartner, les données sensibles sont plus utilisées en mode SaaS que les autres, pour 38 % en mode PaaS et 20 % en mode IaaS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seulement 57 % des acheteurs de services IaaS et PaaS utilisent une questionnaire orienté risk management. C'est là un réel problème !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
36 % des entreprises disent être contre un déplacement sur l'extérieur de données critiques.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/03/Gartner-%3A-donn%C3%A9es-sensibles-ou-critiques-en-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>HP converged infrastructure : nouvelles solutions</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/03/HP-converged-infrastructure-%3A-nouvelles-solutions</link>
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    <pubDate>Mon, 03 Sep 2012 08:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>hp</category>    
    <description>    &lt;p&gt;HP a dévoilé de nouvelles solutions dans sa gamme Converged Infrastructure :&lt;br /&gt;
- HP Ethernet Virtual Interconnect (EVI) est la première solution de l'industrie (1) conçue pour simplifier et accélérer l'interconnexion entre plusieurs datacenters– jusqu’à huit – géographiquement dispersés en quelques minutes, en éliminant les tâches de configuration manuelle.&lt;br /&gt;
- Le logiciel HP Multitenant Device Context (MDC) offre une sécurité accrue pour les applications cloud multi-tenant , éliminant l’entremêlement de données provenant de différentes applications ou services.&lt;br /&gt;
- HP StoreVirtual virtual storage appliance (VSA) augmente la flexibilité en permettant aux clients de créer facilement des pools de stockage sur des serveurs x86 faisant tourner les hyperviseurs VMware vSphere ® ou Windows ® Hyper-V Server. Grâce à VSA, les clients peuvent déplacer des données entre des serveurs hétérogènes, de multiples hyperviseurs et entre plusieurs datacenters afin de mieux répondre aux besoins de l'organisation, tout en réduisant les coûts et la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
HP EVI est une technologie d’ «&amp;nbsp;overlay&amp;nbsp;» de l’industrie permettant d’interconnecter des datacenters et qui permet, en outre, la connexion en une étape de plusieurs datacenters – jusqu’à huit – dans le monde depuis un emplacement unique. Les clients peuvent optimiser leurs ressources serveur et stockage afin de déplacer des charges de travail ou reprendre une production après un sinistre, en reliant le logiciel dans HP EVI, d’un datacenter à un autre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/09/03/HP-converged-infrastructure-%3A-nouvelles-solutions#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>smart tv : le cloud ibm dans la télévision intelligence</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/31/smart-tv-%3A-le-cloud-ibm-dans-la-t%C3%A9l%C3%A9vision-intelligence</link>
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    <pubDate>Fri, 31 Aug 2012 18:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>ibm</category><category>smarttv</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le futur de la télévision, ou smart tv ou télé connectée ou intelligence (au choix), reposera notamment sur des services en ligne / cloud pour le stockage, le streaming de données et l'accès aux programmes. IBM ne veut pas être éloigné de ce marché d'infrastructure et de service&amp;nbsp;: &quot;IBM annonce aujourd’hui que son nouveau cloud pour les fabricants d’appareils électroniques fournira à la TV connectée de Philips de nouveaux services internet, afin de proposer une gamme de services plus interactifs à des millions de téléspectateurs dans plus de 30 pays en Europe, mais aussi au Brésil et en Argentine.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le consortium TP vision s'appuie sur l'infrastructure cloud IBM. mais IBM travaille aussi avec Vodafone pour le Smarter Home&amp;nbsp;: Un cloud qui permet le contrôle de «&amp;nbsp;l’internet des objets&amp;nbsp;» à distance, pour gérer le chauffage, l’éclairage, la machine à laver via le réseau mobile sans fil de Vodafone. De la domotique améliorée dirons-nous. La technologie M2M (Machine-to-Machine) rend les appareils ménagers plus intelligents en les connectant à un réseau sans fil sur internet. Cela leur permet de transmettre les données utiles au fournisseur ou au fabricant du service, afin d’offrir un service de meilleur qualité au consommateur et ce grâce à de nouvelles fonctionnalités et des services upgradés. Ce service s'appuie sur SmartCloud d'IBM. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/31/smart-tv-%3A-le-cloud-ibm-dans-la-t%C3%A9l%C3%A9vision-intelligence#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Moskitos lance Crosscut sur Windows Azure</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/31/Moskitos-lance-Crosscut-sur-Windows-Azure</link>
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    <pubDate>Fri, 31 Aug 2012 16:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>eai</category><category>ebs</category>    
    <description>    &lt;p&gt;l'éditeur Moskitos lance son offre Crosscut s'appuyant sur Windows Aaure. Il s'agit d'une offre EAI / ESB pour les entreprises. &quot;une solution de gestion des échanges inter-applicatifs «&amp;nbsp;prête à l'emploi&amp;nbsp;» et économique qui vous permet de faire communiquer entre elles toutes les applications de votre système d'information et de dialoguer avec toutes celles de vos partenaires B2B, quelles que soient les technologies utilisées, quel que soit leur hébergement, on premise ou on the Cloud.&quot; selon l'éditeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le solution est proposée en mode SaaS pour faciliter sa prise en main et proposé un prix attractif. &quot;Grâce à notre bibliothèque de patterns d'échanges inter-applicatifs pré-developpés, votre solution Crosscut® est adaptée à vos spécificités métier en quelques jours seulement. Avec une simple connexion Internet, elle est immédiatement accessible à tous, à tout moment et en tout lieu, via une interface conviviale et intuitive qui fait de son utilisation un jeu d'enfant.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une solution clé en main :&lt;br /&gt;
Une bibliothèque complète de patterns EAI/ESB.&lt;br /&gt;
Un catalogue exhaustif de connecteurs on premise et in the cloud.&lt;br /&gt;
Une software factory pour intégrer vos besoins spécifiques.&lt;br /&gt;
Commercialisée uniquement en tant que service.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les applications restent sur vos serveurs par contre toute la logique d'intégration et sur le cloud...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.moskitos.fr/img/schema-crosscut.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus :&lt;a href=&quot;http://www.moskitos.fr/crosscut_fr.html&quot;&gt;http://www.moskitos.fr/crosscut_fr.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/31/Moskitos-lance-Crosscut-sur-Windows-Azure#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>SuSE Cloud est disponible</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/31/SuSE-Cloud-est-disponible</link>
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    <pubDate>Fri, 31 Aug 2012 09:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>openstack</category><category>suse</category>    
    <description>    &lt;p&gt;nous évoquions récemment la multiplication des distributions openstack. SuSe rajoute désormais la sienne et annonce SuSe Cloud. SUSE a annoncé SUSE Cloud, sa première solution pour clouds privés. SUSE Cloud est une plate-forme d’administration de nuages automatique, qui permet de déployer et d’administrer des nuages privés de type IaaS (Infrastructure en tant que Service). SUSE Cloud permet aux entreprises d’optimiser l’utilisation de leurs ressources et d’accélérer la prestation de services en administrant et en provisionnant les charges de travail en toute transparence au sein d’un environnement de nuage sécurisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suse cloud est l'offre IaaS de Suse et inclut Suse Studio pour packager rapidement des systèmes et appliances et Suse Manager pour la partie administration. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SUSE Cloud repose sur OpenStack, un projet qui bénéficie de la contribution de plus de 3 300 développeurs de 180 entreprises. En tant que membre clé de ce projet, SUSE a décidé d’utiliser OpenStack comme socle de sa plate-forme SUSE Cloud afin de satisfaire la demande de ses clients, ainsi que pour capitaliser sur le vaste soutien industriel et le dynamisme de la communauté OpenStack.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour Suse, cette offre est avantageuse :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec SUSE Cloud, les entreprises peuvent&amp;nbsp;:
Maximiser la rapidité et la précision des services fournis aux directions métier&amp;nbsp;: SUSE Cloud permet de réaliser une infrastructure dynamique et flexible pour les clouds privés. Grâce aux fonctions d’automatisation, de libre-service et de normalisation des charges de travail dont dispose SUSE Cloud, les directions métier et les équipes informatiques peuvent collaborer plus étroitement. En automatisant les fastidieux processus nécessaires pour provisionner de nouveaux services métier avec SUSE Cloud, les DSI peuvent réagir plus rapidement et avec une précision accrue face à de nouvelles exigences.
Obtenir le niveau d’agilité souhaité avec le soutien dont elles ont besoin&amp;nbsp;: avec SUSE Cloud, les entreprises peuvent se doter d’une infrastructure plus flexible et accélérer la création de valeur pour leurs nouveaux projets, tout en conjuguant stabilité et sécurité. SUSE Cloud bénéficie d’un support technique accessible 27x7 au niveau mondial et s’intègre pleinement aux processus d’actualisation de SUSE&amp;nbsp;: les entreprises peuvent ainsi assurer la maintenance et la mise à jour de leurs déploiements au moyen de patches. Cette méthode concerne à la fois les composants de SUSE Cloud et les systèmes SUSE Linux Enterprise Server sous-jacents qui constituent l’environnement de cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bénéficier de l’innovation de toute une communauté&amp;nbsp;: SUSE Cloud bénéficie d’une assistance technique qui englobe tous les composants de la version OpenStack mise au point avec le concours de 200 développeurs de 55 entreprises. Les prochaines versions de SUSE Cloud continueront à suivre le cycle semestriel des versions amont de OpenStack.
Se préparer aux clouds mixtes en créant et en administrant sans difficulté des applications tournant sur le nuage avec SUSE Studio et SUSE Manager&amp;nbsp;: l’intégration à SUSE Studio, la plate-forme de création d’images de SUSE, permet aux entreprises de déployer et d’adapter des applications pour les utiliser dans un nuage privé ou public. En gérant des charges de travail dans des nuages privés ou publics avec SUSE Manager, les entreprises peuvent assurer la maintenance leur environnement Linux et le superviser à l’intérieur ou à l’extérieur du cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faire évoluer l’infrastructure et l’équipe informatique avec efficacité&amp;nbsp;: en supervisant la façon dont sont utilisées les ressources informatiques et en automatisant la fourniture des services, SUSE Cloud améliore l’exploitation des serveurs et permet aux entreprises de faire évoluer leur infrastructure sans augmenter leurs effectifs. En s’intégrant à Crowbar, un projet Open Source sponsorisé par Dell, SUSE Cloud simplifie le déploiement et l’administration courante de l’infrastructure du nuage au niveau physique. L’automatisation des tâches de déploiement et d’administration améliore la productivité des équipes informatiques tout en offrant aux entreprises une flexibilité maximale pour configurer leur nuage en fonction de besoins spécifiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
disponibilité dès maintenant sur  &lt;a href=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/31/www.suse.com/susecloud&quot;&gt;www.suse.com/susecloud&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/31/SuSE-Cloud-est-disponible#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>vmworld 2012 : le plein de nouveautés</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/31/vmworld-2012-%3A-le-plein-de-nouveaut%C3%A9s</link>
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    <pubDate>Fri, 31 Aug 2012 08:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cisco</category><category>emc</category><category>vmware</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Voici quelques nouveautés autour de la conférence vmworld de vmware :&lt;br /&gt;
- &lt;strong&gt;partenariat entre Cisco et EMC&lt;/strong&gt; sur la transformation de l'IT et la stratégie &quot;les trois chemins menant au cloud&quot;. Elle doit permettre aux entreprises d'être flexible. ce travail commun s'articule sur l'infrastructure personnalisée, installation d'architectures de référence et certifié, infrastructure convergente de type VCE block system&lt;br /&gt;
- &lt;strong&gt;RSA&lt;/strong&gt; présente un guide des solutions PCI. Ce guide d’évaluation QSA a pour objectif de simplifier la conformité PCI dans les environnements virtualisés. Il a été conçu pour accompagner les entreprises déployant une infrastructure virtuelle dans des datacenters certifiés PCI.&lt;br /&gt;
- &lt;strong&gt;nouvelles solutions EMC et VMware&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: solution commune d'analyse pour EMC VNX basée sur vCenter Operation. EMC offre un accès en avant-première aux clients existants VMware vCenter Operations Management Suite, leur permettant de profiter dès maintenant de EMC Storage Analytics Suite et de gérer de façon proactive leurs infrastructures de stockage EMC pour répondre aux exigences des utilisateurs quant à la performance et à la disponibilité en environnement virtuel hautement dynamique. Ensuite, nouvelle version de VMware vSphere Data Protection. Avec cette solution, EMC et VMware entendent répondre aux besoins des PME et des départements qui souhaitent disposer de capacités de sauvegarde, de récupération et de déduplication en environnements virtualisés. Elle s’inscrit dans la stratégie de VMware de fournir un environnement partenaire riche pour les solutions de sauvegarde et de récupération des données, portée par les APIs vSphere Storage pour la protection des données.&lt;br /&gt;
- &lt;strong&gt;EMC VFCache :&lt;/strong&gt; première solution permettant la déduplication des données en cache Interopérable avec la technologie VMware vSphere vMotion, EMC VFCache fournit des capacités qui sont à la base de l’intégration avec la famille de solutions EMC VMAX. La mise à jour des équipements et des logiciels VFCache améliore la performance et les capacités des serveurs ainsi que le support pour les serveurs CISCO UCS Blase Servers.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;- Storage Resource Management (SRM Suite) :&lt;/strong&gt; nouvelle application de gestion des ressources de stockage.
SRM Suite est l’une des solutions de gestion les plus complètes du secteur, administrant les systèmes depuis les applications jusqu’au stockage. Les utilisateurs qui construisent leur infrastructure Cloud profitent ainsi d’une meilleure visibilité sur les priorités, les taches en cours et la gestion des services. SRM Suite combine les solutions EMC ProSphere, EMC Storage Configuration Advisor et, la dernière acquisition d’EMC, Watch4net en une solution unique de gestion et de reporting, qui permet une gestion des performances, capacités et configurations à l’échelle pour EMC et choisit des baies de stockage tierces pour les documents et blocs.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/31/vmworld-2012-%3A-le-plein-de-nouveaut%C3%A9s#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Zend s'associe à Vmware</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/30/Zend-s-associe-%C3%A0-Vmware</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Aug 2012 17:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>php</category><category>vmware</category><category>zend</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Comment exécuter des applications PHP basé sur Zend en mode virtualé / cloud&amp;nbsp;? Zend s'associe à VMware pour supporter en toute transparence vFabric Application Director. Le but&amp;nbsp;: permettre l'exécution des applications PHP dans Zend Server à travers le cloud public, privé et hybride en utilisant la couche VMware.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vFabric Application Director accélère et automatise la configuration et le déploiement d’applications multi-tiers&lt;br /&gt;
Les entreprises peuvent créer et standardiser le déploiement d’applications vers des services Cloud, migrer leurs applications d’un environnement virtualisé vers un Cloud privé ou public sans effort. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une interface simple de glisser-déposer permet aux équipes de provisionner leur plateforme applicative Zend Server afin de fournir à leurs applications un environnement d’exécution Cloud élastique et résiliant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce travail commun doit fournir un portail de provisionnement rapide à utiliser pour déployer les applications PHP tournant sur un Zend Server. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'offre est déjà listé dans le store Vmware&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://solutionexchange.vmware.com/store/products/clustered-zend-server-php-application-server-blueprint&quot;&gt;https://solutionexchange.vmware.com/store/products/clustered-zend-server-php-application-server-blueprint&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/30/Zend-s-associe-%C3%A0-Vmware#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>cloud controls matrix : le guide absolu pour savoir quelle sécurité cloud avoir !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/30/cloud-control-matrix-%3A-le-guide-absolu-pour-savoir-quelle-s%C3%A9curit%C3%A9-cloud-avoir-%21</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Aug 2012 08:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>cloud</category><category>sécurité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le cloud security alliance propose un document très complet, très long pour se poser les bonnes questions quand on a un projet cloud et que l'on doit choisir tel ou tel fournisseur&amp;nbsp;: le cloud controls matrix. Le but&amp;nbsp;: par une série de questions, chaque service fournisseur est détaillé, avec à chaque fois, le niveau et les fonctions de sécurité. Ensuite, vous pouvez choisir en toute connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la matrice propose une description très détaillée de la sécurité (+ les données et la vie privée). le document aborde 13 domaines. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le document se présente sous la forme d'un grand tableau excel qu'il faut remplir avec une centaine de questions et surtout pour chaque question, les réponses à donner sont très détaillées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
exemple de questions&amp;nbsp;: &quot;Des plans d’audit, des activités et des éléments d'action opérationnels se concentrant sur la duplication des données, l'accès, et les limitations des frontières des données doivent être conçus pour minimiser le risque de perturbation des processus métier. Les activités d’audit doivent être planifiées et convenues à l'avance par les parties prenantes.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Microsoft a rédigé un document en français répondant à toutes les questions. Il s'agit d'un bon exemple d'application de la matrice et comment vous pouvez ensuite évaluer le niveau du fournisseur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre avis&amp;nbsp;: le cloud control matrix est un document important pour évaluer le niveau de sécurité de chaque fonction et service d'un fournisseur. c'est long à réaliser mais ensuite vous pouvez choisir en toute connaissance. Si un service répond peu ou pas aux exigences faut-il le choisir&amp;nbsp;?
&lt;br /&gt;
lien Microsoft&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.microsoft.com/fr-fr/download/details.aspx?id=26647&quot;&gt;http://www.microsoft.com/fr-fr/download/details.aspx?id=26647&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
site officiel&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://cloudsecurityalliance.org/research/ccm/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://cloudsecurityalliance.org/research/ccm/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/30/cloud-control-matrix-%3A-le-guide-absolu-pour-savoir-quelle-s%C3%A9curit%C3%A9-cloud-avoir-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : Foglight de Quest Software</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/30/Windows-Azure-%3A-Foglight-de-Quest-Software</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Aug 2012 08:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>actus</category><category>azure</category><category>paas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Quest Software propose pour Azure son outil Foglight, une solution de suivi des performances applicatives (APM) disponible en mode software-as-a-service (SaaS). disponible en version bêta.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Foglight pour les applications Windows Azure permet aux entreprises de tirer parti d’une technologie de suivi de la performance applicative basée sur le cloud et développée sur la plate-forme Windows Azure. Le logiciel permet aux administrateurs IT d'avoir une vue sur la façon dont les utilisateurs finaux interagissent avec ces applications.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On dispose d'une vue sur la disponibilité présente et passée de l'application, sa santé et celle du service. On peut analyser les problèmes. On dispose aussi d'une vue géographique de la performance de l'application.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Apps : intégration de Google+</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/30/Google-Apps-%3A-int%C3%A9gration-de-Google</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Aug 2012 08:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google+ s'intègre maintenant à Google Apps for Business. Intégration pour le moment en pré-version. &quot;Pendant la période d’essai, les entreprises qui ont recours au service Google seront en mesure d'utiliser les fonctionnalités optimisées de  Google+gratuitement jusqu'à la fin de 2013. Nous continuerons à ajouter plus de fonctionnalités et de contrôles administratifs afin de rendre notre offre destinée aux entreprises toujours plus performante. Au cours des derniers mois, des clients pilotes tels que Kaplan et Banshee Wines ont utilisés Google + afin de renforcer l’engagement des collaborateurs et stimuler l’échange de compétences. Nous avons travaillé dur pour intégrer les premiers retours d’expériences des clients pilotes dans nos plans, et nous sommes ravis de pouvoir offrir les fonctions Google+ adaptées aux professionnels.&quot; précise Google.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les utilisateurs de Google Apps ont maintenant plus de contrôle sur les contenus qu'ils postent sur Google +. Lorsque vous créez un post, vous pouvez limiter son accès. Ce post est alors privé et ne pourra être lu que par les contacts issus de votre entreprise. Il ne pourra dès lors jamais être partagé avec qui que ce soit d’extérieur à votre société .Vous avez bien entendu également la possibilité lorsque vous créez un post, de le partager avec des partenaires spécifiques ou des collaborateurs àl'extérieur de l’entreprise si vous le désirez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de s'assurer que les utilisateurs échangent uniquement avec les personnes souhaitées, les administrateurs peuvent désormais définir  une politique de restrictions propre à une entreprise. Ils peuvent également paramétrer les «&amp;nbsp;Hangouts&amp;nbsp;» afin de garantir l’accès privé d’une réunion.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/30/Google-Apps-%3A-int%C3%A9gration-de-Google#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon S3 : 34 outils pour mieux utiliser S3</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/29/Amazon-S3-%3A-34-outils-pour-mieux-utiliser-S3</link>
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    <pubDate>Wed, 29 Aug 2012 19:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>outils</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Vous utilisez Amazon S3 et vous voulez aller plus loin dans son utilisation, son administration ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site web ijaar.com propose de découvrir 34 outils dédiés à S3&amp;nbsp;: explorateur, outil webdav, live writer, ftp, le choix est grand et pour tous les besoins. A découvrir d'urgence ici&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://ijaar.com/amazon-s3-tools/&quot;&gt;http://ijaar.com/amazon-s3-tools/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A quand la même chose pour Windows Azure, Google App Engine, etc. ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/29/Amazon-S3-%3A-34-outils-pour-mieux-utiliser-S3#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Creative Cloud : fonctions et applications exclusives !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/29/Creative-Cloud-%3A-fonctions-et-applications-exclusives-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 29 Aug 2012 16:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>adobe</category><category>cloud</category><category>cs6</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Comment inciter les graphistes et développeurs web de passer à l'abonnement&amp;nbsp;? Adobe avec Creative Cloud met en place une stratégie nouvelle&amp;nbsp;: proposer des fonctions exclusives aux abonnés Creative Suite. On savait déjà que les outils Muse et Edge Animate sont disponibles sur Creative Cloud. Mais surtout, l'éditeur veut réserver des nouvelles fonctions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ainsi, des mises à jour de Illustrator seront accessibles qu'à travers Creative Suite (ex.&amp;nbsp;: Package File).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/RXKbO4H31Ew&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>WIndows Azure Mobile Services</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/28/WIndows-Azure-Mobile-Services</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Aug 2012 19:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'offre PaaS / IaaS de Microsoft (Azure) se dote d'un nouveau service&amp;nbsp;: Mobile Services. son objectif est simple&amp;nbsp;: faciliter la connexion entre un terminal mobile (et son applicaiton) et le cloud. Microsoft le présente comme idéal pour la montée en charge de données et leur stockage. Cette capacité se possible dans les applications Windows 8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://weblogs.asp.net/blogs/scottgu/image_thumb_00302B6C.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://weblogs.asp.net/scottgu/archive/2012/08/28/announcing-windows-azure-mobile-services.aspx&quot;&gt;http://weblogs.asp.net/scottgu/archive/2012/08/28/announcing-windows-azure-mobile-services.aspx&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'authentification est géré par le service ainsi que le mécanisme de push / notification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le service sera disponible sur le portail azure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-08-28_a_19.05.21_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-08-28_a_19.05.21.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-08-28_a_19.05.21.png, août 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>vmware : suite des annonces vmworld</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/28/vmware-%3A-suite-des-annonces-vmworld</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Aug 2012 18:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;VMware continue de dévoiler les nouveautés produits de virtualisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vmware horizon&amp;nbsp;: une plate-forme dédié à la mobilité. La suite se veut un package complet&amp;nbsp;: VMware Horizon Suite proposeun environnement combinant les principes d'identité, de contexte et de politique, pour séparer les espaces personnels et professionnels et offrir des accès homogènes aux applications et données avec n'importe quel appareil personnel. disponibilité&amp;nbsp;: dernier trimestre 2012&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VMware View et Wanova Mirage&amp;nbsp;: centralisation des espaces de travail des collaborateurs mobiles
Dans un contexte de mobilité croissante, les départements informatiques doivent offrir des accès permanents à des environnements de travail Windows traditionnels.  Depuis le récent rachat de Wanova, VMware et sa communauté de partenaires proposent désormais des solutions d'administration centralisée des postes de travail répondant aux exigences des équipes informatiques souhaitant faire évoluer leurs environnements Windows existants vers une offre de services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vmware view&amp;nbsp;: VMware lance aujourd'hui deux solutions pour aider les administrateurs informatiques à architecturer leurs environnements et à s'assurer d'un fonctionnement harmonieux de tous les composants et d'un déploiement accéléré des environnements de travail. Les solutions VMware View Business Process Desktop et VMware Branch Office Desktop ont subi des tests de laboratoire pour garantir leur interopérabilité et leur performance.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/28/vmware-%3A-suite-des-annonces-vmworld#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>vmware : les nouveautés annoncées à la vmworld 2012</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/28/vmware-%3A-les-nouveaut%C3%A9s-annonc%C3%A9es-%C3%A0-la-vmworld-2012</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Aug 2012 17:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>vcloud</category><category>vmware</category><category>vsphere</category>    
    <description>    &lt;p&gt;durant la conférence vmworld, vmware a fait le plein d'annonces, la preuve :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vCloud Suite 5.1 pour faire du datacenter virtuel - software defined datacenter. La suite vCloud intègre le portefeuille de VMware en matière de virtualisation, d'infrastructures cloud et d'administration sous une seule de référence catalogue, simplifiant ainsi l'adoption des technologies du cloud computing. &quot;Le Software-Defined Datacenter concrétise les promesses d'agilité, d'élasticité, d'efficacité et de fiabilité des services informatiques faites par le cloud computing. Il étend les bénéfices de la virtualisation à tous les composants du datacenter (puissance serveur, gestion du stockage, du réseau, ainsi que les services associés chargés de la disponibilité et de la sécurité). L'architecture Software-Defined Datacenter effectue l'abstraction de toutes les ressources matérielles et les mutualise en une capacité globale, afin d ‘automatiser leur distribution en toute sécurité et efficacement selon les besoins des applications. Avec le Software-Defined Datacenter, les utilisateurs disposent de leurs propres datacenters virtuels avec une isolation parfaite de toutes les ressources de calcul, de stockage, de réseau et de sécurité auxquelles ils sont habitués.&quot; dixit VMware&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vCloud Suite se base sur vSphere 5.1 qui introduit de nombreuses améliorations et nouveautés et peut gérer jusqu'à 64 processeurs virtuels. vMotion a subi des modifications pour la migration instantanée et rajoute des fonctions de Data Protection, de fiabilité des sauvegardes (vSphere Replication). VMware vSphere 5.1 inclura des améliorations majeures à VMware vSphere Distributed Switch™, parmi lesquelles la possibilité de prendre en charge jusqu'à 500 serveurs hôtes en réseau par commutateur distribué. Grâce aux nouveaux Network Health Check, Configuration Backup and Restore, et à Roll-Back and Recovery, VMware vSphere 5.1 Distributed Switch simplifie le déploiement, la gestion continue et la résolution des problèmes sur les réseaux virtuels. La solution prend également en charge la technologie SR-IOV (single-root I/O virtualization) afin d'optimiser les performances des réseaux pour protéger les applications les plus sensibles aux temps de latence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cela s'ajoute vCloud Director 5.1 pour le provisionning de datacenter virtuel.VMware vCloud Director 5.1 intègre des améliorations majeures en matière d'élasticité lui permettant de prendre en charge des VDC élastiques couvrant plusieurs grappes VMware vSphere et jusqu'à 30 000 VM. VMware vCloud Director 1.5 dispose également d'API améliorés et d'un framework d'extensibilité permettant aux clients de se connecter à une grande variété de services d'infrastructures tierces. Sans oublier les outils de sécurité, de reprise après incident et d'administration. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VMware annonce également le nouveau Cloud Ops Intellectual Property (IP) ainsi que des services de conseil, de formation et d'aide à la transformation. Cloud Ops s'appuie sur l'expérience de VMware dans l'accompagnement de centaines de clients du monde entier à se repérer dans le labyrinthe de décisions complexes concernant la construction, l'exploitation et l'optimisation d'environnements de cloud public et privé. La solution s'est imposée comme un nouveau modèle opérationnel, où l’informatique passe d’une relation réactive et tactique avec l’entreprise à un rôle de partenaire stratégique facilitant la fourniture de services critiques et à valeur ajoutée au sein de l’organisation toute entière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les licences de la suite VMware vCloud seront attribuées pour chaque processeur, sans limite concernant le nombre de coeurs, la vRAM ou le nombre de machines virtuelles. Les clients peuvent donc bénéficier de l'intégralité des fonctionnalités d'infrastructures et d'administration du cloud computing (virtualisation, services de Software-Defined Datacenters, provisioning par profils, reprise d'activité, gestion applicative et opérationnelle) au sein d'une offre unique et facilement accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vcloud suite 5.1 sera disponible dès le 11 septembre 2012.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/28/vmware-%3A-les-nouveaut%C3%A9s-annonc%C3%A9es-%C3%A0-la-vmworld-2012#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Cegid rachète TDA International</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/28/Cegid-rach%C3%A8te-TDA-International</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Aug 2012 10:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cegid</category>    
    <description>    &lt;p&gt;l'éditeur Cegid a racheté en juillet dernier l'éditeur TDA International. TDA était spécialisé dans les services en ligne de comptabilité et pour les entreprises. TDA pèsait 2 millions d'euros et 35 personnes. Cegid renforce ainsi à la fois ses compétences technologiques full web et ses offres SaaS dans les domaines du social (épargne salariale, engagements sociaux, TNS, audit social, etc.) et de la finance (reporting, comparatif sectoriel, prévisionnel, évaluation, etc.), à destination des professionnels du chiffre et des entreprises (TPE, PME et ETI).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Cegid : nouvelle offre on demand</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/28/Cegid-%3A-nouvelle-offre-on-demand</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Aug 2012 10:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cegid</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'éditeur Cegid dévoile une offre start de Yourcegid Retail on Detail pour les entreprises de commerce spécialisées ayant moins de 5 magasins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les bénéfices de l'offre Start de Yourcegid Retail On Demand :&lt;br /&gt;
·       Une couverture fonctionnelle riche et adaptée à un réseau de 1 à 5 magasins&amp;nbsp;: l'offre Start propose des fonctionnalités de front office, notamment l'encaissement, la gestion des clients et de la fidélité ou le service après-vente. Elle couvre également les besoins back office telles que la gestion commerciale ou la gestion des stocks (commandes, réceptions, transferts, imports-exports e-commerce)&lt;br /&gt;
·       Une offre de services «&amp;nbsp;tout inclus&amp;nbsp;» comprenant l'hébergement, l'exploitation des solutions Yourcegid Retail, la sauvegarde, la mise à disposition des nouvelles versions ainsi que l'assistance téléphonique.&lt;br /&gt;
·       Une solution clé en main permettant une mise en œuvre facile et un déploiement rapide.&lt;br /&gt;
·       Un engagement de service fort avec une garantie de taux de disponibilité de 99%. Une offre allant jusqu'à sept utilisateurs (par exemple, 5 caisses et 2 utilisateurs au siège).&lt;br /&gt;
·       Un tarif compétitif et tout inclus&amp;nbsp;: 99 €HT / mois par utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.cegid.fr/retail/liberezvous-des-contraintes-informatiques-decouvrez-le-logiciel-retail-de-cegid-en-mode-saas/r1-403.aspx&quot;&gt;cegid&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Patriot Act : on se trompe de problème</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/27/Patriot-Act-%3A-on-se-trompe-de-probl%C3%A8me</link>
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    <pubDate>Mon, 27 Aug 2012 17:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>patriot</category><category>sécurité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;voilà quelque chose que nous ne savions pas ou très mal..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
on répète souvent que le Patriot Act concerne les entreprises américaines ainsi que les filiales à l'étranger. Donc le FBI, sur requête d'un juge, peut alors demander l'accès à des données même si elles sont en france.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mais le Patriot Act est une notion très large. une société française qui a une filiale aux USA est de facto soumise au patriot act. Explication&amp;nbsp;: la filiale américaine est soumise au patriot act car il s'agit d'une société de droit américain mais comme le patriot act s'applique à toutes les filiales, de facto, la maison mère est concernée&amp;nbsp;! Exemple&amp;nbsp;: je crée un bureau à New York, mon siège est à Paris. La société à New York est soumis au patriot act mais ma société mère à Paris l'est aussi&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
bref, il ne faut pas que votre fournisseur est la moindre filiale aux USA...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/27/Patriot-Act-%3A-on-se-trompe-de-probl%C3%A8me#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Telecity : un parcours professionnel datacenter</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/27/Telecity-%3A-un-parcours-professionnel-datacenter</link>
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    <pubDate>Mon, 27 Aug 2012 16:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;TelecityGroup annonce l’ouverture en septembre prochain d’un parcours d’insertion professionnelle dédié aux métiers du data center, proposé par l’IUT de Villetaneuse (l’Université Paris 13). Les étudiants de DUT GEII (Génie Electrique et Informatique Industrielle) qui suivront ce parcours se verront ainsi proposer des formations et des stages spécifiques leur offrant des perspectives d’embauche chez TelecityGroup et ses partenaires. Ce nouveau cursus universitaire permettra aux jeunes d’acquérir une expérience pluridisciplinaire adaptée au monde du data center, incluant la dimension électrique, thermique ainsi que le pilotage de l'efficacité énergétique et opérationnelle. TelecityGroup, Schneider Electric et ETDE s’engagent dans ce cadre à accueillir les étudiants de l’IUT de Villetaneuse en stages et à leur proposer des postes à pourvoir à l’issue de leur formation. Parallèlement à cette contribution, des professionnels de TelecityGroup dispenseront des cours portant sur les normes, la qualité et la sécurité des data centers. Le Groupe prendra également en charge les frais relatifs au matériel technique spécifique qui servira à l’apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le parcours d’insertion professionnelle de l’IUT de Villetaneuse sera ouvert à une douzaine d’étudiants de deuxième année de DUT GEII dès la rentrée 2012.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/27/Telecity-%3A-un-parcours-professionnel-datacenter#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Adobe Creative Cloud 40 % de remise !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/24/Adobe-Creative-Cloud-40-%25-de-remise-%21</link>
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    <pubDate>Fri, 24 Aug 2012 18:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>adobe</category><category>cloud</category><category>creative</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Adobe annonce une promo spéciale pour les utilisateurs de Creative Suite :&lt;br /&gt;
Utilisateurs de Creative Suite, adhérez à Adobe Creative Cloud pour seulement 29,99 € HT (36,89 € TTC) par mois* au lieu de 49,99 € HT (61,49 € TTC) pour tout abonnement d'un an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;Offre valable pour les utilisateurs enregistrés qualifiés qui possèdent une édition ou un produit individuel, version CS3 ou ultérieure.&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://creativecloud-specialoffer.adobe.com/special-offer/?loc=fr_FR&amp;amp;cc=fr&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://creativecloud-specialoffer.adobe.com/special-offer/?loc=fr_FR&amp;amp;cc=fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/24/Adobe-Creative-Cloud-40-%25-de-remise-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>salesforce.com : +34 % de chiffre d'affaires</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/24/salesforce.com-%3A-34-%25-de-chiffre-d-affaires</link>
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    <pubDate>Fri, 24 Aug 2012 15:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>saas</category><category>salesforce</category>    
    <description>    &lt;p&gt;pour le 2e trimestre 2013 (sic), salesforce.com annonce un chiffre d'affaire trimestriel en hausse de 34 %. Il s'établit à 734 millions de $. l'éditeur renforce aussi son cash flow de quelques millions. pour le prochain trimestre, salesforce prévoit une hausse similaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les services professionnels représentent encore peu d'activité à 44 millions $. la partie R&amp;amp;D dépense 99 millions. par contre, la partie marketing et recherche de nouveaux clients pèse lourdement sur les comptes&amp;nbsp;: 380 millions $ contre à peine plus de 260 un an auparavant. il faudra que salesforce puisse mieux contrôler cette dépense.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/24/salesforce.com-%3A-34-%25-de-chiffre-d-affaires#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Airframe : une distribution openstack gratuite bientôt disponible</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/23/Airframe-%3A-une-distribution-openstack-gratuite-bient%C3%B4t-disponible</link>
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    <pubDate>Thu, 23 Aug 2012 19:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>airframe</category><category>openstack</category><category>piston</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'éditeur Piston Cloud Computing proposera à partir du 4 septembre prochain une distribution gratuite de sa version d'openstack. Piston est un des experts de la solution d'infrastructure cloud open source, Openstack. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette version, selon l'éditeur, &quot;simple&quot; à mettre en oeuvre pour faciliter les entreprises à utiliser Openstack et à déployer un cloud privé (ou hybride). Le tout sera déployable en 10 minutes. Aiframe est un compromis de l'openstack standard et la version entreprise Piston. Elle propose la virtualisation, le stockage, la montée en charge des objets stockés, le réseau virtuel, un portail de service, un lot d'API standards.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Piston, Airframe est idéal pour faire un POC, de petits projets ou tout simplement pour évaluer openstack et Piston. De plus, la solution est livré avec cloudfoundry.il sera possible d'utiliser si vous le désirez la version entreprise, payante bien entendu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Airframe permettra&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;
la mise à jour de service, de la disponibilité d'un file system distribué, de cloudfoundry (et que lui, pas d'ouverture vers d'autres PaaS).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;mais Airframe ne permettra pas&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: migration à la volée des VM, de serveurs, de montée en charge à la volée, d'une gestion de la mémoire virtuelle avancée, d'une intégration avec les SAN et NAS du marché, d'un support étendu des PaaS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
pour en savoir plus (inscription possible dès maintenant)&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://airframe.pistoncloud.com&quot;&gt;https://airframe.pistoncloud.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/23/Airframe-%3A-une-distribution-openstack-gratuite-bient%C3%B4t-disponible#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/23/Airframe-%3A-une-distribution-openstack-gratuite-bient%C3%B4t-disponible#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>big data : priorités, perceptions et attentes des décideurs IT français</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/23/big-data-%3A-priorit%C3%A9s%2C-perceptions-et-attentes-des-d%C3%A9cideurs-IT-fran%C3%A7ais</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a3f365f9a81362ad1fc50a64074a37f2</guid>
    <pubDate>Thu, 23 Aug 2012 14:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>big data</category><category>idc</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les chiffres clés de l'étude menée par IDC en Europe pour Hitachi Data Systems :&lt;br /&gt;
-          30% des entreprises ont commencé à réfléchir à la problématique des Big Data&lt;br /&gt;
-          10% à déployer des solutions pour les exploiter&lt;br /&gt;
-          42% des décideurs français placent la réduction des coûts de leur activité informatique comme leur  priorité des deux prochaines années&lt;br /&gt;
-          41% des entreprises au niveau européen jugent que la croissance des données est un défi pour l’avenir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les entreprises sont confrontées à la croissance exponentielle des données et notamment des données volumineuses/Big Data. La problématique de la croissance des données est d’ailleurs la 2ème préoccupation des entreprises au niveau européen (pour 41% des sondés de l’étude IDC), derrière la réduction des coûts informatiques, qui est la priorité n°1 pour 42% des organisations françaises. Pour Hitachi Data Systems, toutes ces données représentent une valeur pour l’entreprise et doivent être stockées, contrôlées et transformées pour en sortir des informations précieuses génératrices d’avantages concurrentiels et de croissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le big data a un coût trop élevé en déploiement pour 40 % des entreprises mais le big data peut aider à mieux connaître le marché, amélioration les analyses et réduire les risques. 56 % des décideurs informatiques interrogés par IDC ont indiqué que l’alignement des coûts informatiques aux budgets de l’entreprise et à la croissance était un défi dans le marché actuel. Cette préoccupation était suivie de près, à 53 %, par les problématiques de sécurité et de conformité.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/23/big-data-%3A-priorit%C3%A9s%2C-perceptions-et-attentes-des-d%C3%A9cideurs-IT-fran%C3%A7ais#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>SUSE : acteur majeur du cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/23/SUSE-%3A-acteur-majeur-du-cloud</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:feeb2b221ac260dda25738bcc0714d23</guid>
    <pubDate>Thu, 23 Aug 2012 08:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>suse</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&quot;Le programme SUSE Cloud aide à présent vingt des principaux fournisseurs de services de cloud computing à accélérer l'essor de leur activité. Unique en son genre, le programme SUSE Cloud propose de nombreuses options, telles qu'une tarification flexible et une panoplie d'outils pour le cloud, qui font de SUSE un éditeur de solutions Linux professionnelles idéal pour les fournisseurs de services destinés aux nuages publics, qui souhaitent répondre aux exigences spécifiques à chacun de leurs clients. Avec le récent ajout de Microsoft Windows Azure au programme SUSE Cloud, SUSE s'impose de façon croissante comme le système d'exploitation Linux professionnel utilisé en standard par les fournisseurs de solutions de cloud computing. De plus, en ayant certifié plus de 9 200 applications développées par plus de 1 800 éditeurs de logiciels indépendants (ISV), SUSE propose le plus large éventail d'applications toutes plates-formes Linux confondues, permettant ainsi aux clients de migrer en toute transparence vers le nuage public.  &quot; indique l'éditeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
bref l'éditeur Linux, Suse avec son offre SUSE Cloud se place dans l'arène du cloud en concurrence face à Red Hat et Ubuntu même si pour Red Hat, beaucoup de choses sont en pré-version. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suse dispose aussi de SUSE Studio pour packager rapidement des offres et appliances applicatives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus de 13 000 entreprises font confiance à SUSE pour commercialiser des solutions open source adaptables fonctionnant sous Linux, et qui se caractérisent par leur déploiement aisé, leur haut niveau de sécurité et leur robustesse en environnements d'entreprise. SUSE s'appuie sur l'expérience accumulée depuis vingt ans dans la commercialisation de solutions open source pour développer et commercialiser un portefeuille de solutions de cloud computing qui se caractérisent également par leur déploiement aisé, leur haut niveau de sécurité et leur robustesse en environnements d'entreprise. Cette approche inclut le développement continu du programme Cloud Provider couronné de succès, ainsi que de la première solution pour infrastructure de nuage privé basée sur la technologie OpenStack, actuellement en phase bêta.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/23/SUSE-%3A-acteur-majeur-du-cloud#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>AWS Elastic Beanstalk : Python se développe</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/22/AWS-Elastic-Beanstalk-%3A-Python-se-d%C3%A9veloppe</link>
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    <pubDate>Wed, 22 Aug 2012 10:25:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aws</category><category>python</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon complète sa gamme de langages supportés dans les services AWS. Après Java, PHP, .Net / ASP.Net, Python était déjà disponible sur différents services de type S3, EC2, SQS. Il est possible d'héberger des applications Python sur Amazon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AWS Elastic Beanstalk supporte maintenant Python. Il fonctionne sur Apache HTTP server et WSGI. Il est possible de faire tourner des applications Django et Flask. D'autre part, une intégration avec Amazon RDS est prévu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AWS Elastic Beanstalk est la partie PaaS d'Amazon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
annonce&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.typepad.com/aws/2012/08/announcing-aws-elastic-beanstalk-support-for-python-and-seamless-database-integration.html&quot;&gt;http://aws.typepad.com/aws/2012/08/announcing-aws-elastic-beanstalk-support-for-python-and-seamless-database-integration.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>ChromeOS compatible Google Drive</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/22/ChromeOS-compatible-Google-Drive</link>
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    <pubDate>Wed, 22 Aug 2012 09:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>chromeos</category><category>drive</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google annonce quelques nouveautés dans son système ChromeOS. L'usage de Cloud Print a été revu notamment sur les fenêtres de dialogues. Mais surtout, la grosse nouveauté est la possibilité (enfin !) de stocker, de sauvegarder les documents / fichiers sur Google Drive incluant les smartphones iOS et Android !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autres nouveautés&amp;nbsp;: support audio USB et HDMI, sécurité renforcée de la sandbox.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/22/ChromeOS-compatible-Google-Drive#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Amazon Glacier : stocker vos données froides sans limites</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/21/Amazon-Glacier-%3A-stocker-vos-donn%C3%A9es-froides-sans-limites</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Aug 2012 15:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>actus</category><category>amazon</category><category>datacenter</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon annonce Glacier, un service dédié au stockage des données froides. L'éditeur présente ainsi son service&amp;nbsp;: &quot; Amazon Glacier est conçue pour les données rarement consultées, mais devant être conservées pour référence ultérieure. C’est le cas des archives de médias numériques, des registres financiers et des dossiers médicaux, des données de bioinformatique, des sauvegardes de bases de données à long terme, et des données qui doivent être conservées pour des raisons de conformité règlementaire. Avec Amazon Glacier, les clients peuvent stocker de façon fiable et durable d’importantes ou de faibles quantités de données à partir de seulement 0,01 $/Go/mois, une économie considérable comparée aux solutions disponibles dans les locaux. Les entreprises payent généralement trop cher pour l’archivage de données. Elles sont d’abord obligées d’effectuer un important paiement initial pour leur solution d’archivage (qui ne comprend pas le coût permanent des dépenses opérationnelles telles que l’électricité, les installations, les effectifs et l’entretien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, les entreprises devant estimer leurs besoins en capacité, elles ont naturellement tendance à surévaluer leurs coûts pour veiller à avoir suffisamment de capacité en vue de répondre à une redondance des données et à une croissance inattendue. Dans un tel contexte, les capacités sont sous-exploitées et l’argent gaspillé. Amazon Glacier dispense de tout engagement de capital initial, toutes les dépenses d’exploitation sont incluses, et les entreprises peuvent, de façon flexible et rapide, augmenter ou réduire leur utilisation lorsque nécessaire. Amazon Glacier permet aux clients de se dégager des contraintes administratives liées à l’exploitation et au calibrage de l’archivage vers l’AWS, rendant inutile l’approvisionnement en matériel, la reproduction de données à travers diverses installations, ou la détection de défaillances et la réparation de l’équipement. Conçu pour offrir une pérennité moyenne annuelle de 99,999999999 % pour chaque élément stocké, le service réplique automatiquement toutes les données sur différentes installations et effectue des contrôles permanents d’intégrité des données, à l’aide de données redondantes pour effectuer des réparations automatiques si une défaillance matérielle ou une corruption des données venaient à être découvertes. Les données téléchargées vers Amazon Glacier restent stockées en toute sécurité aussi longtemps que nécessaire sans impliquer d’effort supplémentaire pour les clients.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons posé quelques questions à Amazon sur ce service :&lt;br /&gt;
- quelles sont certifications d'archivage et stockage de Glacier&amp;nbsp;: Glacier est soumis aux mêmes certifications que les autres services Amazon. Les données sont cryptées en AES-256.&lt;br /&gt;
- Quid des durées de stockage de 10,15,20 ans dans le contrat&amp;nbsp;: aucun contrat spécifique pour de telles durées. Cependant, Amazon précise que les clients ont accès aux données tant qu'elles restent sur AWS. Sans limite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service est disponible sur côte est (Virginie du Nord) et côte ouest (Californie du Nord, Orégon) des États-Unis, Asie-Pacifique (Tokyo) et Europe de l’ouest (Irlande). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://aws.amazon.com/fr/glacier/&quot;&gt;http://aws.amazon.com/fr/glacier/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/21/Amazon-Glacier-%3A-stocker-vos-donn%C3%A9es-froides-sans-limites#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>OpenStack : une fragmentation bien réelle !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/20/OpenStack-%3A-une-fragmentation-bien-r%C3%A9elle-%21</link>
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    <pubDate>Mon, 20 Aug 2012 16:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Depuis quelques mois, les distributions personnalisées d'openstak, sans doute la solution d'administration et de déploiement open source le plus connu pour les IaaS, se multiplient. Et cela va finir par poser de réelles difficultés. Red Hat, HP sont les bonnes illustrations de cette personnalisation d'openstack, ils proposent leur propre version avec leurs rajouts. Pour HP, le problème est plus sérieux car les connecteurs et modifications ne sont pas redistribués à la communauté (pour le moment).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et d'autres utilisent openstack et l'adaptent parfois à leurs solutions&amp;nbsp;: Rackspace, Dell, Ubuntu, Nebula...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
search cloud computing (tech target) a mené une étude intéressante sur ce problème. Un commentaire parmi d'autres&amp;nbsp;: &quot;The important part is that everyone's sticking to the same &lt;a href=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/20/application programming interfaces&quot; title=&quot;application programming interfaces&quot;&gt;application programming interfaces&lt;/a&gt;,&quot; said Chris Perry, cloud architect for DreamHost, a hosting provider based in Brea, Calif. &quot;Even if people implement it in a slightly different way on the back end, the APIs are the same pretty much across the board.&quot; Oui, il faut que tout le monde utilise les mêmes API, les mêmes fondations. Mais est-ce que chaque distribution utilise la même version d'openstack&amp;nbsp;? Si ce n'est pas cas, quelle compatibilité ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
bref, il faudra se montrer prudent sur la distribution openstack utilisé et que le niveau de garanti et de support qui sera proposé dessus notamment par notre revendeur...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source&amp;nbsp;: http://searchcloudcomputing.techtarget.com/news/2240161622/Red-Hats-new-OpenStack-distribution-raises-concerns&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/20/OpenStack-%3A-une-fragmentation-bien-r%C3%A9elle-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ebay adopte openstack</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/14/ebay-adopte-openstack</link>
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    <pubDate>Tue, 14 Aug 2012 11:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>ebay</category><category>openstack</category><category>vmware</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Nicira, spécialisé dans la virtualisation réseau, fournit à la plateforme de vente ebay, une solution complète de virtualisation réseau. Nicira utilise openstack pour la partie gestion, provisionnement, supervision de l'infrastructure. objectif&amp;nbsp;: avoir une montée en charge rapide, une meilleure vue sur l'infrastructure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le réseau et la gestion des ressources sont deux points sensibles pour ebay qui doit disposer d'un site web toujours disponible avec le maximum de performances pour les utilisateurs. aujourd'hui, l'expérience cloud se fait dans ebay r&amp;amp;d. cette annonce conforte openstack et surtout sa place qui ne cesse de grandir. mais contrairement à nos confrères de informationweek, openstack n'est pas un concurrent de Amazon Web Services, openstack n'est que la pile technique et logicielle pour batir des offres IaaS comme EC2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vmware avait annoncé sa volonté de racheter Nicira pour plus d'un milliard de dollars.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/14/ebay-adopte-openstack#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>openstack : Red Hat sort sa propre distribution</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/14/openstack-%3A-Red-Hat-sort-sa-propre-distribution</link>
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    <pubDate>Tue, 14 Aug 2012 10:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>iaas</category><category>openstack</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Red Hat vient d'annoncer une première version de sa distribution openstack, dédié aux offres IaaS. Red Hat est un gros contributeur du projet open source et il l'utilise dans son offre openshift., cloudforms, red hat storage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le but est de proposer une version commerciale d'openstack sous le logo Red Hat. Rackspace devrait utiliser cette distribution en interne. Cette pré-version est disponible sans support et se base sur une distribution Red Hat Enterprise Linux 6. La version commerciale et supportée sera disponible en 2013.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/14/openstack-%3A-Red-Hat-sort-sa-propre-distribution#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>infogérance : 251 milliards de $ en 2012</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/09/infog%C3%A9rance-%3A-251-milliards-de-%24-en-2012</link>
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    <pubDate>Thu, 09 Aug 2012 18:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;C'est Gartner qui le dit, le marché du outsourcing IT pésera 251 milliards de $ en 2012. le segment IaaS (cloud) pèse 5 milliards. Pour les analystes, le cloud est des facteurs de croissance (même si le cloud part de zéro et donc pèse encore assez peu).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/09/infog%C3%A9rance-%3A-251-milliards-de-%24-en-2012#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Qualit cloud service présente à lancer son offre cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/07/Qualit-cloud-service-pr%C3%A9sente-%C3%A0-lancer-son-offre-cloud</link>
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    <pubDate>Tue, 07 Aug 2012 20:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Qualit prépare activement son offre cloud avec le lancement d'un bêta public. Les offres VPS s'adressent aux entreprises et à toute personne intéressée. Le datacenter est situé en ile de france et sous juridiction française, le tout sur serveur Dell.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour demander un accès à la bêta&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.qualit-vps.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.qualit-vps.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/07/Qualit-cloud-service-pr%C3%A9sente-%C3%A0-lancer-son-offre-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Deltacloud 1.0 est disponible !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/06/Deltacloud-1.0-est-disponible-%21</link>
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    <pubDate>Mon, 06 Aug 2012 19:53:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;L'API Deltacloud, créé par Red Hat et donné à la fondation Apache, est depuis quelques jours en version 1.0. Deltacloud fournit une API serveur et des pilotes pour se connecter à divers cloud comme Amazone EC2. Il s'agit donc d'une API fournissant un niveau d'abstraction et donc indépendant des fournisseurs, des services. Il doit permettre de gérer les instances cloud, d'avoir une certaine indépendance entre applications et les évolutions des API cloud des fournisseurs. Pour le développeur, cette API fournit une API REST open source écrite en Ruby.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://deltacloud.apache.org/assets/img/diagram-soa.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://deltacloud.apache.org/assets/img/deltacloud_concept.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
l'api fonctionne comme un wrapper. Pour les différents services, deltacloud fournit des pilotes spécifiques qui va dialoguer avec l'API du service. Aujourd'hui, deltacloud supporte&amp;nbsp;: EC2, Eucalyptus, GoGrid, OpenNebula, vSphere, OpenStack, Rackspace pour la partie compute. Sur la partie stockage, on dispose de pilotes pour S3, Eucalyptus, Azure, Google Storage, Rackspace CloudFiles. Et encore d'autres. On notera que sur la partie compute, impossible pour le moment de s'interfacer avec Azure ou Google App Engine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site officiel&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://deltacloud.apache.org&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://deltacloud.apache.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/06/Deltacloud-1.0-est-disponible-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>les données manquent de protection en entreprise !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/06/les-donn%C3%A9es-manquent-de-protection-en-entreprise-%21</link>
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    <pubDate>Mon, 06 Aug 2012 16:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les données ne seraient-ils pas ou pas assez protégées en cas d'incident&amp;nbsp;? Une récente étude Quantum confirme ce que l'on savait déjà mais une bonne piqure de rappel est toujours bonne à prendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Qantum a présenté aujourd’hui les conclusions de son enquête 2012 auprès des responsables informatiques relatives à la reprise après incident. Selon cette enquête, 90 % des décideurs informatiques jugent leurs données vulnérables en cas d’incident. Si le risque perçu n’augmente que de trois points par rapport aux résultats de l’enquête menée par Quantum en 2010, cette évolution est particulièrement remarquable au vu des nombreux efforts consacrés à l’amélioration de la reprise après incident ces dernières années. Vingt-sept pour cent des répondants ont connu une forme d’incident lié à la sécurité des données l’année dernière, et 15 % seulement de ces incidents étaient dus à des catastrophes naturelles.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’enquête permet aussi de tirer les conclusions suivantes :&lt;br /&gt;
• Le nombre de répondants jugeant les données de leur entreprise «&amp;nbsp;extrêmement vulnérables&amp;nbsp;»
est passé de 8 % dans l’enquête 2010 à 11 %, et le nombre de ceux qui considèrent que leurs données sont peu vulnérables, voire pas du tout, s’est fortement contracté, passant de 51 à 31 %.&lt;br /&gt;
• Les attaques de virus constituent l’incident le plus courant portant atteinte à la sécurité des données, en hausse de 7 points depuis 2010, ce qui démontre la nécessité de disposer d’un solide processus de sauvegarde, les virus pouvant infecter plusieurs copies des données.&lt;br /&gt;
• Le deuxième problème lié à la sécurité et le plus fréquemment évoqué est la panne du système d’exploitation (48 %), en hausse de 21 points depuis la précédente enquête.&lt;br /&gt;
• Si 68 % des répondants sauvegardent leurs données au moins une fois par jour en vue d’une éventuelle reprise après incident, 16 % les sauvegardent une fois par semaine ou moins, ce qui témoigne d’une marge de progression concernant l’adoption de meilleures pratiques.&lt;br /&gt;
• Les entreprises incapables de restaurer leurs données archivées ou stockées en vue d’une reprise après incident prennent du retard dans leurs activités, subissent des manques à gagner et voient leurs ressources affectées. La moitié des répondants ont indiqué qu’un problème de restauration des données pouvait mettre en danger les accords de niveau de service avec les clients. Tous ces incidents ont un impact direct sur la situation financière d’une entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une entreprise sur quatre avait connu un incident mettant en péril la sécurité des données en 2011. Les attaques de virus étaient l’incident le plus fréquent, ce qui montre la nécessité de disposer d’un solide processus de sauvegarde, les virus pouvant infecter plusieurs copies des données.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/06/les-donn%C3%A9es-manquent-de-protection-en-entreprise-%21#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Windows Azure AD : Active Directory arrive bientôt !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/06/Windows-Azure-AD-%3A-Active-Directory-arrive-bient%C3%B4t-%21</link>
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    <pubDate>Mon, 06 Aug 2012 08:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>annuaire</category><category>azure</category><category>cloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Windows Azure complète sa partie identité en intégrant un service d'annuaire avec Active Directory&amp;nbsp;: Windows Azure AD. Il s'agit pour le moment d'une pré-version. Adrien Dufayard le présente ainsi &quot;Windows Azure Active Directory (AD) est un service de gestion des identités dans la Cloud pour les développeurs d'applications, les entreprises et les organisations. Aujourd'hui, Windows Azure AD, est déjà le système d'identité utilisé pour Office 365, Dynamics CRM Online et Windows Intune. Plus de 250 000 entreprises et organismes utilisent Windows Azure AD pour authentifier les utilisateurs des milliards de fois par semaine. Avec cette Developer Preview, nous commençons le processus d'ouverture de Windows Azure AD aux tierces parties et nous créons une véritable gestion des identités en tant que Service. Windows Azure AD permet aux développeurs un service Cloud  pour stocker et gérer les identités utilisateurs, couplé à un système d'authentification et d'autorisation fiable et sécurisé. Avec le support de .NET, Java et PHP, il peut être utilisé sur tous les principaux périphériques et plates-formes que les développeurs utilisent aujourd'hui.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lien d'origine&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://blogs.msdn.com/b/windowsazurefrance/archive/2012/07/18/annonce-de-la-version-quot-developer-preview-quot-de-windows-azure-active-directory.aspx&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>MicroStrategy lance Cloud Express</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/03/MicroStrategy-lance-Cloud-Express</link>
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    <pubDate>Fri, 03 Aug 2012 18:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>bi</category><category>cloud</category><category>iaas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;MicroStrategy lance une version bêta de MicroStrategy Cloud Express, la seule solution BI en mode SaaS (logiciel hébergé en tant que service) permettant d'automatiser la publication de rapports et de tableaux de bord personnalisés de très haute qualité pour toutes les entreprises, quel que soit leur taille ou leurs capacités techniques. MicroStrategy Cloud Express constitue une nouvelle étape importante dans les initiatives Cloud de MicroStrategy lancées en 2011. MicroStrategy Cloud comprend désormais trois types de service distincts :&lt;br /&gt;
·       Personal. Service de BI gratuit, Cloud Personal met à disposition toute la puissance de la Business Intelligence de MicroStrategy dans le cloud. Il suffit d'ouvrir gratuitement un compte sur le site web (http://www.microstrategy.fr/cloud/personal/), de charger ses données et d’utiliser le service en utilisant les visualisations interactives, en quelques clics seulement. Les utilisateurs partagent ensuite instantanément le résultat de leurs analyses avec leurs collègues. &lt;br /&gt;
·       Platform. Le service Platform est basé sur une infrastructure logicielle et matérielle complète qui intègre la dernière version de la plate-forme de Business Intelligence MicroStrategy, des bases de données analytiques et des logiciels d'intégration de données. Cette offre s’appuie sur des partenariats technologiques avec de grandes solutions du marché. Capable de répondre à tous les besoins en BI d'une entreprise, la solution MicroStrategy Cloud Platform est proposée en tant que service hébergé aux sociétés qui veulent démarrer rapidement un projet décisionnel ou lancer de nouvelles initiatives innovantes autour des applications mobiles et de Big Data.
Les deux services, Personal et Express, sont basés sur la plate-forme Cloud de MicroStrategy. &lt;br /&gt;
·       Express. Le nouveau service Express de MicroStrategy permet aux utilisateurs de construire, de planifier et de fournir automatiquement des analyses personnalisées et autres contenus pour un nombre indéterminé de destinataires en conformité avec leurs rôles dans l’entreprise et leurs privilèges. En très peu de temps les utilisateurs obtiennent des résultats pour publier leurs données et résultats. Les destinataires accèdent à des rapports de très haute qualité ou utilisent des tableaux de bord et autres contenus, grâce à une application mobile sécurisée et de haute performance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MicroStrategy Cloud Express est proposé sous la forme d'un service pour abonnés. Chaque mois, ne seront facturés que les services utilisés&amp;nbsp;: les entreprises développent ainsi leur activité selon leurs besoins. S’ils le désirent, les abonnés peuvent profiter par la suite de toute la gamme de services Platform. De plus, les entreprises transforment, à tout moment, leur environnement MicroStrategy Cloud en une solution sur site. Cette approche volontairement souple offre aux entreprises la possibilité de démarrer rapidement et de développer leur application au gré de leurs besoins internes, tout en permettant aux services informatiques de participer activement au développement de la nouvelle solution ou de gérer de près la sécurité, la gouvernance, la conformité ou les autres besoins du système.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>SAP : 69 millions de revenus cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/02/SAP-%3A-69-millions-de-revenus-cloud</link>
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    <pubDate>Thu, 02 Aug 2012 11:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>hana</category><category>sap</category>    
    <description>    &lt;p&gt;SAP a dévoilé les résultats de son dernier trimestre fiscal. Les revenus logiciels ont dépassés le milliard de dollars. L'éditeur a beaucoup appuyé sur la partie cloud qui croît de 112 %, notamment avec SuccessFactors, récemment racheté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plate-forme Hana a généré 85 millions € de revenus et 69 millions pour la partie purement cloud. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La partie services demeure la plus génératrice de revenus avec 3 milliards de €.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cependant, si la tendance de croissance du cloud se confirme nettement chez SAP, il faut remettre en perspective les 69 millions par rapport au milliard de revenus logiciels globaux&amp;nbsp;! Conclusion&amp;nbsp;: oui, le cloud chez SAP progresse mais reste une &quot;goutte d'eau&quot; dans le chiffre d'affaire.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le projet Andromède est un scandale ! Et l'approche Ikoula</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/02/Le-projet-Androm%C3%A8de-est-un-scandale-%21-Et-l-approche-Ikoula</link>
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    <pubDate>Thu, 02 Aug 2012 08:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Début juillet, le président de Gandi avait été très dur envers le projet de cloud souverain, Andromède. Il faut dire que le projet a connu de nombreux aléas et surtout une décision budgétaire juste avant les élections&amp;nbsp;! Certains acteurs de l'infrastructure en France ont vivement réagi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. Gavetti, président d'Ikoula, n'est pas tendre lui non plus avec Andromède et quand on lui la question, la réponse est claire&amp;nbsp;: &quot;c'est un scandale. Nous sommes une PME innovante avec une offre cloud. Et nous ne sommes pas aidées&amp;nbsp;! Ikoula est rentable. Nous avons la technologie, le savoir faire. Oui c'est un scandale et cela déséquilibre la concurrence.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà du problème Andromède, projet qui demande tout de même à être clarifié et surtout mis réellement en oeuvre, M. Gavetti revient sur Ikoula, la stratégie, le marché, l'avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Tous les 2 à 3 ans, quelque chose sort du bois.&quot;. Les hébergeurs étaient morts avec l'IP fixe puis avec l'arrivée des acteurs du cloud comme Salesforce. &quot;Les Amazon, Windows Azure, nous ne les voyons pas. Les quelques clients font machine arrière, pas de support, latence, etc. Amazon est complexe&quot;. Ikoula met en avant son expérience et son offre éprouvée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Le business évolue.&quot; précise le président d'Ikoula. On passe de la location de serveur à la virtualisation puis on a la fusion entre serveur et virtualisation puis la notion de location de service. Dernière, il y a le IaaS, le cloud. Bref le métier de l'hébergeur est là !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ikoula ne cherche pas à chasser les fournisseurs de PaaS ou de IaaS. Le but est que les clients soient plus autonomes à condition de proposer des offres simples. C'est la stratégie avec l'offre Flex. Mais tout cela a un coût notamment en compétences et en R&amp;amp;D.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ikoula travaille beaucoup avec Microsoft sur System Center, Hyper-V. &quot;Dans ma vision, l'hyperviseur va se banaliser. Il faut des outils d'orchestration. Des approches comme OpenStack ou Cloudstack nous intéressent.&quot; précise le président. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Ikoula, Hyper-V 3 rattrape bien VMware. Et Ikoula fait parti du programme Windows Server 2012 Hosting pour les hébergeurs récemment annoncé...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/02/Le-projet-Androm%C3%A8de-est-un-scandale-%21-Et-l-approche-Ikoula#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : nouveaux tutoriels</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/01/Windows-Azure-%3A-nouveaux-tutoriels</link>
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    <pubDate>Wed, 01 Aug 2012 18:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>php</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Deux nouveaux tutoriels sont disponibles sur l'installation de wordpress et un sur Joomla.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les liens&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/01/TUTO&quot; title=&quot;TUTO&quot;&gt;TUTO&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://blogs.msdn.com/b/windowsazurefrance/archive/2012/07/17/tuto-comment-installer-wordpress-sur-windows-azure.aspx&quot;&gt;Comment installer Wordpress (PHP / MySQL) sur Windows Azure&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/01/TUTO&quot; title=&quot;TUTO&quot;&gt;TUTO&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://blogs.msdn.com/b/windowsazurefrance/archive/2012/07/17/tuto-comment-installer-joomla-sur-windows-azure.aspx&quot;&gt;Comment installer Joomla! sur Windows Azure&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/01/Windows-Azure-%3A-nouveaux-tutoriels#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure Storage : 4 milliards d'objets stockés</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/01/Windows-Azure-Storage-%3A-4-milliards-d-objets-stock%C3%A9s</link>
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    <pubDate>Wed, 01 Aug 2012 18:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Windows Azure Storage a eu une année de croissance incroyable. Nous avons plus de 4 Milliards d'objets stockés, une moyenne de 270 000 requêtes traitées par seconde et des sommets à 880 000 requêtes par seconde. Il y a un an nous avons passé la barre du Milliard d'objets. Nous avons donc vu le nombre d'objets stockés multiplié par 4  en 12 mois et par 2,7 en ce qui concerne le nombre de requêtes par seconde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://blogs.msdn.com/b/windowsazurefrance/archive/2012/07/19/windows-azure-storage-4-milliards-d-objets-stock-233-s-et-plus-224-venir.aspx&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/01/Windows-Azure-Storage-%3A-4-milliards-d-objets-stock%C3%A9s#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon lance un nouveau service</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/01/Amazon-lance-un-nouveau-service</link>
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    <pubDate>Wed, 01 Aug 2012 18:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>aws</category><category>ebs</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon Web Services (AWS) lance un nouveau service&amp;nbsp;: Amazon Elastic Block Store (Amazon EBS) Provisioned IOPS. Amazon EBS fournit des volumes de stockage en mode bloc à utiliser avec les instances Amazon EC2 . Ces nouveaux volumes EBS, conçus pour délivrer de hautes et prévisibles performances pour des travaux intensifs de type I/O, en mode de lecture et d’écriture, comme les applications de bases de données qui reposent sur des temps de réponses réguliers et rapides. EBS est  adapté aux applications qui nécessitent une base de données, un système de fichier ou un accès à un stockage brut en mode bloc. Les volumes EBS Amazon sont des stockages hors instances qui persistent indépendamment de la vie d'une instance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec Provisioned IOPS, les utilisateurs peuvent choisir un débit de IOPS (Input/Output Operations Per Second) au moment de la création du volume, et Amazon EBS assure ce débit pour toute la durée de vie du volume. Amazon EBS supporte actuellement jusqu’à 1000 IOPS par Provisioned IOPS, avec bientôt une capacité supérieure. Les utilisateurs peuvent joindre plusieurs volumes ensemble pour délivrer des milliers de IOPS via l’instance Amazon EC2 vers leurs applications. Les volumes Amazon EBS Provisioned IOPS sont actuellement disponibles dans la région Ouest de l’Europe (Irlande), dans les régions Est des Etats-Unis (Virginie du Nord), Ouest (Californie, Oregon), ainsi que  dans la région Pacifique de l’Asie (Japon). Amazon EBS Provisioned IOPS sera bientôt disponible dans d’autres régions.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>VMware vSphere 5 au sein du Datacenter : nouveau livre</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/31/VMware-vSphere-5-au-sein-du-Datacenter-%3A-nouveau-livre</link>
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    <pubDate>Tue, 31 Jul 2012 14:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>livre</category><category>vmware</category><category>vsphere</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le livre «&amp;nbsp;VMware vSphere 5 au sein du Datacenter&amp;nbsp;» 2e édition aborde de façon très pédagogique ce qu’est VMware vSphere 5 sans jamais perdre de vue les meilleures pratiques pour l'utiliser de façon optimale en fonction des contraintes de la production dans un Datacenter. A partir de leurs expériences complémentaires, les 2 auteurs expliquent les transformations que cette technologie engendre et les challenges à relever. Au travers d’informations pratiques et de recommandations promulguées tout au long du livre, le lecteur apprend comment relever ces challenges et surtout comment éviter les écueils classiques que sont par exemple le mauvais choix d’architecture ou de mauvaise utilisation des différents composants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par Eric Maillé et R-F Mennecier, édition ENI..&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/31/VMware-vSphere-5-au-sein-du-Datacenter-%3A-nouveau-livre#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure : big picture !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/31/Windows-Azure-%3A-big-picture-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 31 Jul 2012 09:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;A quoi ressemble Windows Azure, que trouve-t-on dedans ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
découvrez notre grande image !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
document PDF &lt;a href=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/bigpicture_azure.pdf&quot;&gt;bigpicture windows azureICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>iCloud : livre disponible chez Pearson</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/30/iCloud-%3A-livre-disponible-chez-Pearson</link>
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    <pubDate>Mon, 30 Jul 2012 14:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&quot;Intelligent, pratique et intuitif, le service iCloud est un allié en toutes circonstances. Où que l’on soit, en environnement professionnel ou pour un usage personnel, notre vie numérique nous suit partout. Nos données ont le don d’ubiquité et s’actualisent automatiquement, sans aucun effort, sur l’ensemble de nos périphériques (Mac et PC). Nous pouvons même utiliser iCloud pour localiser des personnes&amp;nbsp;! Cet ouvrage va droit au but, pour profiter sans attendre des services d’iCloud. Il propose une présentation visuelle pour saisir les procédures en un clin d’œil, des explications concises et des astuces pour doper sa créativité.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
iCloud édité par Pearson, prix&amp;nbsp;: 20 euros.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Google Cloud Platform : Revevol membre du programme</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/30/Google-Cloud-Platform-%3A-Revevol-membre-du-programme</link>
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    <pubDate>Mon, 30 Jul 2012 14:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Revevol aujourd’hui avoir rejoint le programme de partenariat Google Cloud Platform en tant que Partenaire Services. Revevol conseille et assiste ses clients dans leur adoption de la technologie Cloud, en particulier dans les domaines concernant le Big Data analytics, les applications de processus Cloud, et la gestion de documents. «&amp;nbsp;Le programme de partenariat Google Cloud Platform nous permet d’aider nos clients à développer de nouvelles solutions basées sur le Cloud. En s’appuyant sur la puissance de la plate-forme Cloud de Google, ils peuvent ainsi étendre leur réussite dans l’industrie, la distribution et le secteur pharmaceutique.» commente Laurent Gasser, CEO de Revevol. «&amp;nbsp;La plate-forme Cloud de Google propose un large éventail d’applications de développement, de nombreux espaces de stockage sur le cloud, d’abondantes offres d’informatique de grande envergure et de grandes capacités en Big Data fournissant à nos clients des solutions, déployées en seulement quelques semaines, et spécifiques à leur industrie ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Talend devient lui aussi membre du programme Google.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La gamme Cloud Platform de Google aide les utilisateurs à mettre en œuvre :&lt;br /&gt;
·         Des applications Cloud mobiles, telles que des applications mobiles, des applications sociales, des applications de gestion des processus métiers et des sites web, en utilisant Google App Engine et Google Cloud SQL.&lt;br /&gt;
·         Des solutions de stockage sur le Cloud, telles que la sauvegarde et la restauration, l’archivage actif, le partage/collaboration et le SAN/NAS, en utilisant Google Cloud Storage.&lt;br /&gt;
·         Des solutions de calcul haute performance, telles que le traitement batch, le traitement de données et le calcul hautes performances, en utilisant Google Compute Engine.&lt;br /&gt;
·         Des solution de Big Data, telles que l’optimisation des dépenses marketing et la prévision du roulement pour le secteur de la grande distribution, en utilisant Google BigQuery and Prediction API.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/30/Google-Cloud-Platform-%3A-Revevol-membre-du-programme#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>HP ALM SaaS : une offre ALM complète en cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/12/HP-ALM-SaaS-%3A-une-offre-ALM-compl%C3%A8te-en-cloud</link>
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    <pubDate>Thu, 12 Jul 2012 23:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>alm</category><category>cloud</category><category>hp</category><category>outils</category>    
    <description>    &lt;p&gt;HP veut faciliter le développement, le cycle de vie des applicatifs, le suivi des projets et de l'approche DevOps avec les dernières versions des outils ALM et de tests.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d'abord, une nouvelle version de HP ALM. Cette nouvelle version propose des rapports préconfigurés intégrant des informations à jour sur les processus applicatifs. D’autre part, HP ALM 11.5 s’intègre au logiciel HP Enterprise Collaboration, qui permet des échanges contextualisés sur un mode de réseau social entre responsables clés du cycle de vie des applications. ALM 11.5 intègre aussi le support de l'outil GIT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La supervision et le monitoring des applications a été renforcé avec siteScoop et on dispose de nombreuses évolutions pour les tests :&lt;br /&gt;
·    Processus simplifié de création de scripts et délais réduits de leur chargement avec la solution de test HP LoadRunner 11.5 qui intègre le nouvel éditeur de scripts Virtual User Generator (VUGen). Cette nouvelle version supporte en outre les tests sur le navigateur Internet Explorer 9, le langage HTML5, les environnements 64 bits et IPv6.&lt;br /&gt;
·    Des tests manuels plus rapides et plus efficaces avec la solution de test manuel HP Sprinter qui automatise les scripts de test récurrents dans le cadre de leur utilisation régulière. HP Sprinter intègre de nouvelles capacités d’analyse qui éliminent les opérations manuelles laborieuses telles que la vérification orthographique, et la validation des localisations. Cela permet aux testeurs de se concentrer sur les méthodologies de test plutôt que sur des tâches administratives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
HP ALM est disponible en SaaS, comme plusieurs offres concurrences. HP ALM en SaaS est une offre importante pour HP Software car les entreprises n'ont plus à déployer un ALM localement, opération chère et longue. C'est un des arguments de Microsoft avec la version SaaS de la suite Team Foundation Server.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour HP, il s'agit de rendre disponible en environnement ALM rapidement avec des outils de qualité et de tests (notamment Quality Center et Performance Center), de pouvoir planifier une migration vers le SaaS et des gains de 35 % sur les coûts (jusqu'à). Et surtout, HP peut espérer avoir des entreprises de type PME comme clients. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;object id=&quot;flashObj&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,47,0&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;isUI=1&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;bgcolor&quot; value=&quot;#FFFFFF&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashVars&quot; value=&quot;videoId=1285089990001&amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fwww8.hp.com%2Fus%2Fen%2Fsoftware-solutions%2Fsoftware.html%3FcompURI%3D1172155%23.T_86wY7AxnI&amp;playerID=1111577658001&amp;playerKey=AQ~~,AAABAeI3VIE~,N0OfmZCPaxgxui0PhG4ilXrKUlL_O1tR&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;base&quot; value=&quot;http://admin.brightcove.com&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;seamlesstabbing&quot; value=&quot;false&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;swLiveConnect&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;isUI=1&quot; bgcolor=&quot;#FFFFFF&quot; flashVars=&quot;videoId=1285089990001&amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fwww8.hp.com%2Fus%2Fen%2Fsoftware-solutions%2Fsoftware.html%3FcompURI%3D1172155%23.T_86wY7AxnI&amp;playerID=1111577658001&amp;playerKey=AQ~~,AAABAeI3VIE~,N0OfmZCPaxgxui0PhG4ilXrKUlL_O1tR&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true&quot; base=&quot;http://admin.brightcove.com&quot; name=&quot;flashObj&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; seamlesstabbing=&quot;false&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot; swLiveConnect=&quot;true&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/shockwave/download/index.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Server for Hosting Service Providers : un clone de Windows Azure</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/12/Windows-Server-for-Hosting-Service-Providers-%3A-un-clone-de-Windows-Azure</link>
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    <pubDate>Thu, 12 Jul 2012 14:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>hosting</category><category>virtualisation</category><category>windows</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Toi aussi, fais ton propre Windows Azure&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus sérieusement, Microsoft, depuis les nouvelles fonctionnalités de Windows Azure du 7 juin dernier, a un problème&amp;nbsp;: rassurer les partenaires et les hébergeurs... Car avec les fonctions machines virtuelles et sites web, Azure est une réelle menace pour les hébergeurs classiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour palier, partiellement, à ce problème, Microsoft va proposer Windows Server for Hosting Service Providers, un clone partiel de Windows Azure. &quot;Satya Nadella, président de la division Server and Tools Business, a présenté une community technology preview (CTP) autour de nouvelles technologies. Cette dernière a pour vocation de permettre aux fournisseurs de services hébergés d’utiliser leurs datacenter Windows Server pour offrir des fonctionnalités cohérentes avec les services sur Windows Azure. Par ailleurs, Satya Nadella a dévoilé un nouveau programme - conseils, formations et outils logiciels - destiné aux partenaires pour accompagner leurs clients dans leur transition d’une infrastructure virtuelle VMware vers le Cloud Microsoft.&quot; dixit l'éditeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.microsoft.com/global/hosting/en/us/PublishingImages/refresh/Services/Banner_Services.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Nous avons tiré profit de notre expérience à l’échelle mondiale à la fois en matière de gestion de datacenter, mais aussi de services, pour inaugurer une nouvelle ère de l'OS Cloud », explique Satya Nadella. «&amp;nbsp;Microsoft propose à ses partenaires des technologies innovantes et familières pour répondre aux demandes de leurs clients en matière d’accompagnement vers le Cloud&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows Server for Hosting Service Providers s'appuie sur Windows Server 2012 pour le système et la virtualisation, System Center 2012 pour la partie administration. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce système dédié hébergeur doit fournir trois fonctions que l'on retrouve sur Azure&amp;nbsp;: les sites web, les machines virtuelles et les services d'administration et les API liées. On retrouve aussi les mêmes caractéristiques que sous Azure&amp;nbsp;: disponibilité des machines virtuelles Linux / WIndows, support de la galerie web pour web sites, etc. Bref, un clone pur et simple. &quot;Avec la nouvelle CTP, les fournisseurs de services hébergés sont en mesure d’apporter à leurs clients, des services Cloud clé en main, y compris l’hébergement de sites Internet et de machines virtuelles avec l’expérience d’un portail en self-service extensible. Ces fonctionnalités, disponibles sur Windows Server 2012 et Microsoft System Center 2012, vont permettre aux hébergeurs de retrouver des expériences et services similaires à ceux récemment annoncés sur Windows Azure. Go Daddy, le plus grand hébergeur Web mondial, réalise des tests pilotes de ces nouvelles fonctionnalités destinées à offrir de nouveaux services Cloud pour les clients&quot; poursuit l'éditeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
maintenant, il faut voir l'interopérabilité réelle entre Azure et ce &quot;windows cloud&quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir sur ce Windows Server (en pré-version actuellement)&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.microsoft.com/hosting/en/us/services.aspx&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.microsoft.com/hosting/en/us/services.aspx&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/12/Windows-Server-for-Hosting-Service-Providers-%3A-un-clone-de-Windows-Azure#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>switch to hyper-v : Microsoft veut convertir les utilisateurs à son hyperviseur</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/12/switch-to-hyper-v-%3A-Microsoft-veut-convertir-les-utilisateurs-%C3%A0-son-hyperviseur</link>
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    <pubDate>Thu, 12 Jul 2012 07:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>hyper-v</category><category>vmware</category>    
    <description>    &lt;p&gt;VMware, KVM, Xen sont populaires&amp;nbsp;? Pas un problème, on va proposer à ces utilisateurs des programmes spéciaux pour les inciter à migrer sans douleur vers Hyper-V. C'est l'esprit de Switch to Hyper-V, aider les utilisateurs VMware à migrer vers les solutions Microsoft. «&amp;nbsp;Nous avons tiré profit de notre expérience à l’échelle mondiale à la fois en matière de gestion de datacenter, mais aussi de services, pour inaugurer une nouvelle ère de l'OS Cloud », explique Satya Nadella. «&amp;nbsp;Microsoft propose à ses partenaires des technologies innovantes et familières pour répondre aux demandes de leurs clients en matière d’accompagnement vers le Cloud&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Switch to Hyper-V va permettre aux partenaires de développer leur virtualisation, aussi bien en Cloud privé qu’en Cloud hybride, tout en offrant aux clients une agilité technologique renforcée et à moindre coût grâce à l’infrastructure Cloud de Microsoft&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/12/switch-to-hyper-v-%3A-Microsoft-veut-convertir-les-utilisateurs-%C3%A0-son-hyperviseur#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>protection des données : Microsoft énonce les principes de l'article 29</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/11/protection-des-donn%C3%A9es-%3A-Microsoft-%C3%A9nonce-les-principes-de-l-article-29</link>
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    <pubDate>Wed, 11 Jul 2012 18:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>données</category><category>europe</category><category>justice</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le groupe de travail européen, Article 29, sur la protection des données, a dévoilé un long document sur le cloud computing. Le document aborde les questions du cloud en prenant en compte l'utilisateur et les fournisseurs en Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Microsoft a relevé trois points importants :&lt;br /&gt;
Les clauses contractuelles types européennes (EU Model Clauses) constituent un cadre solide, qui apporte plus de garanties aux consommateurs que l’accord Safe Harbour.  &lt;br /&gt;
·         Microsoft est le seul acteur américain du Cloud à offrir les clauses contractuelles types européennes à ses utilisateurs, afin de garantir un transfert sécurisé des données personnelles entre l’Union Européenne et d’autres pays.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les acteurs du Cloud sont libres de proposer des clauses «&amp;nbsp;fondées sur leur expérience », tant qu’elles ne contredisent pas les clauses de la Commission ou n’en diminuent pas le niveau de protection. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-         Microsoft a apporté des éclaircissements aux clauses contractuelles types de ses contrats. Ceux-ci reflètent son approche pragmatique de la conformité dans le Cloud. L’engagement de Microsoft va jusqu’à offrir un accord de gestion des données qui dépasse les exigences des états membres de l’Union Européenne. Nous nous réjouissons que le Groupe de travail «&amp;nbsp;Article 29&amp;nbsp;» valide aujourd’hui la conformité de cette approche avec les normes fixées par l’Union Européenne sur le respect de la vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La transparence, condition de la confiance dans le Cloud &lt;br /&gt;
·         La transparence est au fondement de la stratégie Cloud de Microsoft. Par exemple, le centre de gestion de la confidentialité Office 365 (Office 365 Trust Center) est un point d’entrée intéressant pour découvrir comment Microsoft gère les données qui lui sont confiées, avec des informations précises sur ses pratiques en matière de sécurité et de confidentialité pour Office 365 et d’autres initiatives similaires qui soulignent l’importance de la transparence pour nous.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/11/protection-des-donn%C3%A9es-%3A-Microsoft-%C3%A9nonce-les-principes-de-l-article-29#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Capgemini : messagerie en mode saas !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/11/Capgemini-fait-du-SaaS</link>
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    <pubDate>Wed, 11 Jul 2012 09:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>saas</category><category>zarafa</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Capgemini vient de lancer une messagerie en mode SaaS basée sur l'offre open source Zarafa. Cette offre est disponible en Belgique uniquement. Le marché français n'est pas concerné pour le moment...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Capgemini mise donc sur l'open cloud avec Zarafa en juin 2012 et surtout pour la fin de l'année&amp;nbsp;: la communication unifiée, Office et la collaboration&amp;nbsp;! Bref, une véritable stratégique cloud pour la SSII&amp;nbsp;! Pourquoi Zarafa finalement&amp;nbsp;? Plusieurs éléments à considérer&amp;nbsp;: l'open source, le coût moindre, la dynamique du projet, son côté multi-navigateur.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>cloud computing : 100 milliards de dollars !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/11/cloud-computing-%3A-100-milliards-de-dollars-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 11 Jul 2012 08:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>100</category><category>gartner</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Pour Gartner, le chiffre est là&amp;nbsp;: 91 milliards $ en 2011 pour les services de cloud public (au sens large), 109 milliards en 2012. En 2016, Gartner prédit même 207 milliards.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le BPaaS (business process) sera alors largement utilisé par les entreprises. Mais le SaaS, PaaS, IaaS seront aussi en fortes croissances.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/11/cloud-computing-%3A-100-milliards-de-dollars-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Progress promet une migration cloud en 12 clics</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/11/Progress-promet-une-migration-cloud-en-12-clics</link>
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    <pubDate>Wed, 11 Jul 2012 08:38:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>ide</category><category>progress</category>    
    <description>    &lt;p&gt;12 clics, pas un de plus&amp;nbsp;? Vraiment ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la promesse de Progress pour faire tourner des applications sur un environnement cloud. Cela est possible avec la solution Progress Arcade. «&amp;nbsp;Les applications d'aujourd'hui doivent être capables de supporter des clients, des localisations et des environnements multiples. Mais si  le Cloud porte la promesse d'un accès global, il présente également des défis importants de mise en place qui en freinent l'adoption. Le portail Progress Arcade offre une démarche de mise en œuvre simplifiée qui résout les nombreux challenges associés au Cloud. Cette démarche, proche de celle des assistants d'installation classiques, réduit le temps nécessaire pour déployer les applications dans le Cloud et permet ainsi d'améliorer la productivité des développeurs.&amp;nbsp;» dixit IDC&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éditeur précise que 600 applications tournent déjà grâce à Arcade en cloud. L'objectif est de faciliter aux entreprises l'accès au marché SaaS. Basiquement, Arcade repose sur plusieurs briques techniques&amp;nbsp;: Amazon Web Services pour l'infrastructure, l'outil de développement PowerEdge, le bus Sonic ESB, la plateforme de gestion Righscale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour accéder au portail, il faut tout d'aborder s'enregistrer. Surtout, certaines parties sont réservées aux seuls clients Progress Software (nécessité d'avoir un numéro de série par exemple). Comme on passe par les outils Progress, cela peut paraitre logique mais il est regrettable d'avoir une telle fermeture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arcade simplifie-t-il réellement le déploiement et l'usage du cloud pour ses applications&amp;nbsp;? Pas forcément. Car nous passons par la plate-forme technique Progress pour faire ensuite le déploiement. OpenEdge doit apporter les fonctionnalités propres au cloud comme le multitenant mais cela n'est pas plus simple que le couple Windows Azure et Visual Studio ou une approche cloud foundry. Et les fameux 12 clics, on peut dire la même chose avec Azure, App Engine, etc.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/11/Progress-promet-une-migration-cloud-en-12-clics#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure web site : la mort des hébergeurs 2e partie</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/10/Windows-Azure-web-site-%3A-la-mort-des-h%C3%A9bergeurs-2e-partie</link>
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    <pubDate>Tue, 10 Jul 2012 18:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>iaas</category><category>web</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans la première partie, nous avons parlé du modèle site web d’Azure, des tarifs. Nous allons dans cette partie, aborder le portail site web…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un portail efficace&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le nouveau portail Windows Azure est en HTML 5, facilitant son usage partout&amp;nbsp;: tablettes, desktop, Windows, OS X, Linux. Le seul regret est de ne pas disposer d’une console spécifique mobile. Mais sur un iPad première génération, le portail est utilisable même s’il est un peu trop lent à notre goût.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-07-10_a_18.14.54_m.jpg&quot; alt=&quot;WIndows Azure site web&quot; title=&quot;WIndows Azure site web, juil. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la partie web sites, la page d’accueil donne la liste des sites créés avec l’état actuel, la zone géographique où est stocké le site, le lien url, et le nom de la souscription utilisée. La barre d’outils du bas permet d’afficher le site, de l’arrêter, d’uploader et de supprimer un site. Pour accéder à la console d’un site, il suffit de cliquer sur le nom du site souhaité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un tableau de bord bien plus complet&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Nous accédons alors à l’administration du site. Par défaut, nous arrivons au dashboard qui affiche toutes les données sur l’activité du site et de l’instance site web&amp;nbsp;: temps cpu, requêtes, les données entrantes et sortantes, les erreurs. En dessous, nous avons les informations en % et l’occupation en Mo&amp;nbsp;: stockage, CPU, données, utilisation mémoire, les ressources liés au site. Pratique et immédiat. Monitor fournit un niveau de détails au-dessus pour voir exactement l’activité CPU, données, requêtes, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-07-10_a_14.35.31_m.jpg&quot; alt=&quot;windows azure web site&quot; title=&quot;windows azure web site, juil. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
La partie configuration est particulièrement pratique. On définit par simple clic le niveau de frameworks pour le site web&amp;nbsp;: .Net framework v2 ou v4 (pas de 4.5 pour le moment), PHP 5.3 (unique choix mais c’est un bon choix). PHP peut être désactivé, pas .Net. Ensuite, nous avons la possibilité de désactivés plusieurs fonctions de diagnostics et d’erreurs&amp;nbsp;: les logs serveur web, le détail sur les erreurs, le trace des requêtes n’aboutissant pas. On a aussi accès aux «&amp;nbsp;app settings », à la chaine de connexion et aux documents présents sur le «&amp;nbsp;répertoire&amp;nbsp;» du site web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Scale ou comment régler la montée en charge d’un clic&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Voilà la partie qui va le plus intéresser, les gros sites et les sites ayant une fluctuation de trafic&amp;nbsp;: scale. Le fait de passer d’un fonctionnement mutualisé (les ressources sont partagés entre x sites web de différents utilisateurs) à un fonctionnement sur un serveur dédié est un atout important. Car à tout instant, pour optimiser les performances, vous pouvez faire la bascule. Si vous êtes en pleine croissance de charge, vous pouvez décider de passer en mode dédié et d’accroitre les ressources en ajustant le nombre d’instances. En mode dédié vous pouvez aussi définir la puissance de l’instance. Autre gage de performance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-07-10_a_15.10.04_m.jpg&quot; alt=&quot;windows azure web site&quot; title=&quot;windows azure web site, juil. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Notre avis&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
L’atout de Windows Azure Web Site est en réalité double&amp;nbsp;: faciliter le déploiement de sites divers et variés et proposer un premier niveau d’administration et de montée charge simple à maîtriser et rapide. La partie dashboard est parfois un peu lente en affichage et en mise à jour. Il faudra que Microsoft travaille dessus. La partie scale manque aussi d’options plus fines de personnalisations et il manque aussi une référence tarifaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, sur tous les points, les hébergeurs classiques n’ont que peu d’intérêts pour un développeur ayant un compte Azure. Pour notre part, Azure site web suffira largement dans la plupart des cas&amp;nbsp;! Pour les gros consommateurs et les sites exigeants en montée en charge, attention tout de même à la facture. Par contre, vous y gagnerez en temps de mise en oeuvre des nouvelles ressources !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la 3e partie, nous allons (enfin) rentrer dans le vif du sujet&amp;nbsp;: développement, déploiement, production&amp;nbsp;! – François Tonic pour cloudmagazine.fr.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/10/Windows-Azure-web-site-%3A-la-mort-des-h%C3%A9bergeurs-2e-partie#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>La supervision en mode SaaS</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/10/La-supervision-en-mode-SaaS</link>
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    <pubDate>Tue, 10 Jul 2012 09:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>itsmf</category><category>supervision</category>    
    <description>    &lt;p&gt;A l’occasion de la sortie du livre blanc «&amp;nbsp;La supervision en mode SaaS », quelques questions sont posées à Gregory Cladera, fondateur de la société RG Systèmes, éditeur du marché. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le positionnement de RG systèmes sur le marché de la supervision ?&lt;br /&gt;
Grégory Cladera&amp;nbsp;: Nous sommes un pur éditeur et ne réalisons pas de prestations autour de l’outil, c’est très important pour nous. Le métier de la prestation et de l’édition sont complètement différents et chacun nécessite ses propres compétences. Nous avons développé entièrement RG SUPERVISION afin de combler un vide dans ce marché, c’est-à-dire un outil innovant, performant, puissant, couplé à un vrai model SaaS&amp;nbsp;: accessible à tous&amp;nbsp;! Nous apportons une vraie alternative aux produits open sources de supervision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont vos succès récents ?&lt;br /&gt;
GC&amp;nbsp;: J’ai tout d’abord envie de vous parler de succès techniques avec la sortie d’une application mobile cross plateforme (Iphone/Android) qui sortira début juillet. Elle sera rendue accessible gratuitement à tous nos clients. Concernant la partie commerciale, nous sommes sur un rythme de 10 clients nouveaux chaque mois essentiellement constitués de prestataires (Infogéreurs, hébergeurs, Cloud Provider) mais nous rentrons également des clients directs (sociétés qui disposent d’une DSI) dans le secteur des collectivités, des CHU et des grands-comptes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est l’objectif de votre guide «&amp;nbsp;La supervision en mode SaaS », qui sort aujourd’hui ?&lt;br /&gt;
GC&amp;nbsp;: Nous sommes une petite structure à taille humaine et cherchons les supports qui nous permettent de faire connaître l’existence de notre outil au plus de sociétés possibles. Nous souhaitons aussi vulgariser ce domaine peut-être mal connu, et apporter notre expertise à tous ceux qui s’interrogent. Nous voulons qu’ils sachent qu’il existe une vraie alternative aux outils de monitoring actuels. Ensuite, une fois que l’information arrive aux différentes sociétés, ils peuvent tester l’outil gratuitement pour confirmer ou pas qu’il apporte une vraie plus-value à leur offre ou à l’administration de leur infrastructure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.saas-guru.com/catalogue/web/solution/lien/262/link_sol_livre1&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Téléchargez le livre blanc «&amp;nbsp;La supervision en mode SaaS »&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/10/La-supervision-en-mode-SaaS#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Cisco Connect Cloud : Cisco fait machine arrière toute !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/10/Cisco-Connect-Cloud-%3A-Cisco-fait-machine-arri%C3%A8re-toute-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 10 Jul 2012 08:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cisco</category><category>cloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Cisco vient d'apprendre que le cloud et utilisateur ne font pas forcément très bon ménage, surtout, si on force les utilisateurs à utiliser un service cloud d'administration et que les conditions générales révèlent des pratiques litigieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Connect Cloud était un portail d'administration de routeurs. Lors d'une mise à jour du firmware, Cisco obligeait les utilisateurs à avoir un compte Connect Cloud et à configurer le matériel via cette console, et en cas de refus&amp;nbsp;: on coupe dans les fonctionnalités. Pas très élégant. Cisco a du revoir sa politique&amp;nbsp;: nouvelle condition générale, pas d'obligation d'utilisation Connect Cloud, déblocage des firmwares bloqués...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cisco avoue recevoir toujours des questions sur le service. Et plusieurs clarifications ont été faites. &quot;Linksys customers are not required to sign-up for the Cisco Connect Cloud service and they are able to opt-out of signing up for an account&quot;. Les utilisateurs seront contents. Connect Cloud redevient une option.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Cisco will not arbitrarily disconnect customers from the Cisco Connect Cloud service based on how they are using the Internet.&quot; autre bonne nouvelle&amp;nbsp;! Cisco ne va plus surveiller sur comment l'utilisateur utilize Internet. Aucun stockage d'informations ne sera fait. out&amp;nbsp;! Cisco dit juste stocker les informations liées uniquement à la configuration, à la signature de l'utilisateur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mise à jour automatique du logiciel interne des routeurs avait suscité une vive polémique. Cette méthode ne sera plus utilisée quand la fonction est désactivée. Cisco s'excuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La morale de l'histoire&amp;nbsp;? Un éditeur, un constructeur ne doit jamais forcer la main à l'utilisateur, ni à l'obliger à utiliser un service cloud. C'est le meilleur moyen pour provoquer des réactions en chaîne et perdre des clients. Les conditions générales ne doivent pas être abusives. C'est bien que Cisco ait réagi mais franchement, le constructeur aurait pu s'éviter une telle affaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le blog officiel&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://blogs.cisco.com/home/update-answering-our-customers-questions-about-cisco-connect-cloud-2/#utm_source=rss&amp;amp;utm_medium=rss&amp;amp;utm_campaign=update-answering-our-customers-questions-about-cisco-connect-cloud-2&quot;&gt;http://blogs.cisco.com/home/update-answering-our-customers-questions-about-cisco-connect-cloud-2/#utm_source=rss&amp;amp;utm_medium=rss&amp;amp;utm_campaign=update-answering-our-customers-questions-about-cisco-connect-cloud-2&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/10/Cisco-Connect-Cloud-%3A-Cisco-fait-machine-arri%C3%A8re-toute-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>MapR : un Hadoop commercial pour Google Compute Engine</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/09/MapR-%3A-un-Hadoop-commercial-pour-Google-Compute-Engine</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Jul 2012 22:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category><category>hadoop</category><category>iaas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Attention&amp;nbsp;: voilà du très lourd pour votre big data, une distribution Hadoop adaptée à une usage massif sur Google Compute Engine (enfin pour les chanceux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.mapr.com/images/products/diagram/mapr_control_system.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
MapR se veut une distribution entreprise d'Hadoop le framework leader du marché big data. L'API MapR est 100 % compatible avec Hadoop et donc avec MapReduce, HDFS et HBase. MapR rajoute des composants et éléments propres à la distribution pour offrir un niveau de services professionnels. MapR est disponible en 2 éditions&amp;nbsp;: M3 gratuite et M5 payante. M5 comprend ainsi tous les outils de snapshots, le support, le mirroring, le NFS haute disponibilité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette distribution a été retenue par Google pour être disponible sur Compute Engine, l'offre IaaS de l'éditeur. Elle est disponible ne bêta très limitée...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.mapr.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.mapr.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/09/MapR-%3A-un-Hadoop-commercial-pour-Google-Compute-Engine#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Cloud IDE supporte Google App Engine</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/09/Cloud-IDE-supporte-Google-App-Engine</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9bd09779fd058b5aeb76334bc65e0cb7</guid>
    <pubDate>Mon, 09 Jul 2012 21:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Cloud IDE (édité par eXo) annonce le support de Google App Engine pour y déployer des applications Java ou Python depuis Cloud IDE. Cet outil permet de développer, de tester et de déployer en ligne des applications. Elle supporte différents clouds pour le déploiement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/PgKdE4xZLiA&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'annonce&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://blog.exoplatform.org/?mkt_tok=3RkMMJWWfF9wsRonuazIZKXonjHpfsXx7ekpT%2Frn28M3109ad%2BrmPBy%2B2YEJWoEnZ9mMBAQZC81k2AM%3D&quot;&gt;http://blog.exoplatform.org/?mkt_tok=3RkMMJWWfF9wsRonuazIZKXonjHpfsXx7ekpT%2Frn28M3109ad%2BrmPBy%2B2YEJWoEnZ9mMBAQZC81k2AM%3D&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/09/Cloud-IDE-supporte-Google-App-Engine#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>les enjeux du cloud selon Accenture</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/09/les-enjeux-du-cloud-selon-Accenture</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d419dc97da6d2aa137c44731c87dc5e0</guid>
    <pubDate>Mon, 09 Jul 2012 08:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>accenture</category><category>cloud</category><category>it</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Accenture a publié un rapport d'analyse &quot;five ways the cloud will change the way you run it&quot; ou comment le cloud va modifier et changer l'approche IT en entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accenture définit 5 axes importants :&lt;br /&gt;
1.     Les services IT doivent évoluer afin de garantir leur avenir dans l’environnement cloud. Une complémentarité des deux environnements est nécessaire afin de ne pas paraître redondant aux yeux des utilisateurs et assurer la sécurité et l’interopérabilité des infrastructures informatiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.     Le cloud devient un avantage compétitif non-négligeable pour les entreprises. De ce fait, les services IT doivent se concentrer sur la sélection et la gestion de composants préconfigurés et adaptés aux besoins des utilisateurs et non plus sur la construction de systèmes sur-mesure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3.     Autre avantage compétitif&amp;nbsp;: les opérations de collecte, de gestion et d’analyse des données réunies sous une seule et même unité. La fonction IT doit devenir le garant d’une gestion harmonisée des données à tous les niveaux de l’entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4.     Le rôle de l’IT est d’anticiper la gestion d’opérations de plus en plus complexes incluant des services toujours plus nombreux et d’évoluer ainsi vers une fonction d’intégrateur de services et non plus uniquement de fournisseur, tout en garantissant la sécurité des données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5.     Les services IT gagneront à adopter un nouveau modèle opérationnel adapté à l’ère du Cloud, ce qui implique une refonte de la stratégie IT, du développement des services et de leur gestion.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure site web : la mort des hébergeurs 1ere partie</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/07/Windows-Azure-site-web-%3A-la-mort-des-h%C3%A9bergeurs-1ere-partie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1df40d4732af59299159223d6bcc4776</guid>
    <pubDate>Sat, 07 Jul 2012 11:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>cloud</category><category>ovh</category><category>web</category>    
    <description>    &lt;p&gt;1ere partie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cloud computing et particulièrement le IaaS (et dans une moindre mesure le PaaS) a bouleversé le marché des hébergeurs web et des infogéreurs. Ceux-ci doivent pour continuer à vivre passer massivement à la virtualisation, mettre en place des offres IaaS (avec plus ou moins de réussites) qui sont souvent de l’infogérance repackager. Mais on peut se poser une question simple&amp;nbsp;: pourquoi choisir un hébergeur et non une solution IaaS tout intégré comme Amazon EC2, App Engine ou tout récemment Windows Azure site web (Azure Web Site). Nous allons nous intéresser à ce service.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;C’est quoi Windows Azure site web ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Dévoilé officiellement début juin, il s’agit d’un nouveau service intégré à Windows Azure. Le but&amp;nbsp;: créer, déployer, mettre en production des sites web (site html, asp, php, CMS, etc.) directement sur Windows Azure. On peut créer à partir de zéro ou passer des packages pré-configurés à déployer en quelques minutes. Il faut disposer d’un compte Windows Azure actif pour pouvoir utiliser ce service. Attention&amp;nbsp;: service encore en pré-version.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Combien ça coûte et instance par défaut&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Azure site web propose 10 sites web gratuits utilisant une base MySQL. Il propose gratuitement 165 Mo de transferts de données sortantes par jour et par abonnement, données entrantes illimitées. Le stockage est de 1 Go et la base MySQL (par défaut) est de 20 Mo.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Grosso modo, un site web = une instance. Par défaut, quand on crée un site web, il est stocké sur une instance mutualisée. Il est possible de demander une instance réservée (serveur dédié) et ajuster la puissance de l’instance (les ressources). Dans ce cas, vous payez en plus. Dans une instance réservée, il est possible de stocker 100 sites. Une instance réservée est disponible de 0,058 € / heure en petite instance (1 cœur, 1,75 Go de mémoire). Attention&amp;nbsp;: tarifs en pré-version. Les tarifs en version définitive seront plus élevées. Voir&amp;nbsp;: https://www.windowsazure.com/fr-fr/pricing/details/#web-sites
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le basculement entre une instance «&amp;nbsp;normale&amp;nbsp;» et une instance réservée se fait par un simple clic de souris et quelques secondes, le temps de basculer le ou les sites web. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Cher ou pas cher Azure web site ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-07-07_a_11.21.35_m.jpg&quot; alt=&quot;windows azure web site tarif&quot; title=&quot;windows azure web site tarif, juil. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Prix indicatifs, prix Azure basé sur la calculatrice standard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est difficile de comparer strictement une offre cloud comme Azure et un hébergeur. Mais quelques données de base nous aident à comprendre. Azure web site en instance réservée n’est peut être pas le moins cher. Mais, nous considérons que la mise en place, la gestion au quotidien est simplifiée sur Azure&amp;nbsp;: on ne s’occupe pas de la partie matérielle, l’ajout d’une instance se fait par un simple tableau de bord, l’ajustement des ressources idem et même le basculement entre instance mutualisée et instance réservée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est là que l’on prend conscience de la réelle souplesse d’une plate-forme PaaS/IaaS comme Windows Azure. En quelques secondes / minutes, vous ajustons au plus juste les ressources nécessaires. Et votre administrateur / webmaster ne déleste de nombreuses tâches de gestion ou tout le moins gagne un temps précieux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne faut pas s’arrêter strictement au tarif. Car un hébergeur proposera toujours un tarif 0 € pour du mutualisé, Azure le fait aussi pour 10 sites et sa base. L’intérêt est aussi derrière&amp;nbsp;: administration, montée en charge, basculement rapide des ressources&amp;nbsp;! Azure s’occupe de gérer le matériel, la réplication, la disponibilité. Vous disposez d’une console unique pour voir en quelques secondes l’activité de votre site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un simple portail&amp;nbsp;: les options de création&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le service sites web (web sites) est disponible directement dans le portail HTML5 de Windows Azure, rubrique Web Sites. Pour créer un nouveau service, très simple&amp;nbsp;: New, clique sur Web Site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-07-07_a_10.47.45_m.jpg&quot; alt=&quot;windows azure web site&quot; title=&quot;windows azure web site, juil. 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Basiquement, on dispose de trois types de création de sites web :&lt;br /&gt;
-	création rapide (quick create)&amp;nbsp;: création rapide du site avec son url. Configuration et administration après coup.&lt;br /&gt;
-	créer avec une base de données (create with database)&amp;nbsp;: créer un site avec une base de données&lt;br /&gt;
-	à partir de la galerie (from gallery)&amp;nbsp;: accès à des packages de site web prépackagées et prêt à être déployés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à suivre. françois tonic&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/07/Windows-Azure-site-web-%3A-la-mort-des-h%C3%A9bergeurs-1ere-partie#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Agarik : un PaaS gratuit Cloud Architek</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/06/Agarik-%3A-un-PaaS-gratuit-Cloud-Architek</link>
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    <pubDate>Fri, 06 Jul 2012 19:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>agarik</category><category>cloudfoundry</category><category>paas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Agarik (Bull) propose aux startups (attention&amp;nbsp;: il faut un statut juridique pour l'inscription) un accès à un PaaS gratuit sur une instance basée sur CloudFoundry. L'entreprise doit avoir moins de 3 ans. Le développement passe par les outils cloud foundry. Offre réservée aux 50 premières inscriptions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sinon, passez directement par cloudfoundry ou un autre PaaS&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Offre&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.agarik.com/serie-limitee/&quot;&gt;http://www.agarik.com/serie-limitee/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/06/Agarik-%3A-un-PaaS-gratuit-Cloud-Architek#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>BitDefender : un éditeur va sur le cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/06/BitDefender-%3A-un-%C3%A9diteur-va-sur-le-cloud</link>
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    <pubDate>Fri, 06 Jul 2012 08:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>bitdefender</category><category>cloud</category><category>saas</category><category>sécurité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Comment un éditeur de sécurité comme BitDefender voit-il le cloud computing et le mode SaaS ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en 2011 que l'éditeur a dévoilé sa stratégie cloud avec notamment Cloud Security, une solution hébergée par l'éditeur et disponible entièrement en ligne. Pour l'éditeur, il faut faire un différence entre le SaaS (qui n'est qu'un modèle de distribution) et le cloud qui offre bien plus de chose à l'utilisateur. Pour notre part, cette différence, nous parait peu claire, car le SaaS est du cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'idée est de proposer une console d'administration de l'outil de sécurité en ligne sans aucune installation locale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'impact pour l'éditeur n'est pas anodin. Il faut adopter une architecture progressive vers le cloud. Une partie de la protection et de l'analyse est déportée sur le datacenter. Mais il faut aussi que l'architecture puisse être capable de montée en charge, d'être hautement disponible. BitDefender utilise le service S3 d'Amazon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marketing&amp;nbsp;: le cloud modifie le marketing des équipes. L'éditeur fait de la formation internet et externe. Il ne faut pas y aller à marche forcée. Et l'éditeur veut une offre très complémentaire entre l'offre classique et l'offre cloud&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chiffre d'affaire&amp;nbsp;: ce n'est pas une migration rapide, dixit l'éditeur. La première logique est celle de trouver de nouveaux clients qui n'étaient pas forcément adressés avec les offres standards. Et il faut de la souplesse&amp;nbsp;: une souscription mensuelle ou sur un engagement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilité des licences&amp;nbsp;: oui BitDefender permet de migrer une licence sur site en mode cloud que se soit à échéance de contrat ou en cours de contrat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci à Stéphane Pacalet, directeur général d'Edition Profil, d'avoir répondu à nos questions.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/06/BitDefender-%3A-un-%C3%A9diteur-va-sur-le-cloud#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/06/BitDefender-%3A-un-%C3%A9diteur-va-sur-le-cloud#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Eclipse : les développeurs Eclipse très Windows mais pas Windows Azure !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/05/Eclipse-%3A-les-d%C3%A9veloppeurs-Eclipse-tr%C3%A8s-Windows-mais-pas-Windows-Azure-%21</link>
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    <pubDate>Thu, 05 Jul 2012 20:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>cloud</category><category>eclipse</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La fondation Eclipse (qui dirige le projet d'outil de développement Eclipse) a dévoilé son étude annuelle&amp;nbsp;: Eclipse Open Source Developer Report.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette étude porte sur 732 réponses complètes. en avril et mai 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
25 % des développeurs répondants ont entre 6 et 10 ans d'expériences, 27 % entre 2 et 5 ans. un tiers travaille dans une entreprise ayant - 100 salariés. mais 23 % entre 100 et 999 personnes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système utilisé est majoritairement Windows&amp;nbsp;: 55 %, puis Linux (forte progression) et OS X (12 % et en progression). Par contre, le système cible de déploiement est à 66 %. Le langage utilisé est Java (76 %). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les applications développées sont des applications web, des applications milldeware / serveur puis desktop. L'application mobile progresse mais reste faible (5 %).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La partie cloud et mobile est assez intéressante. Elle montre que presque la moitié des développeurs n'ont pas de plans précis sur le cloud mais les projets progressent tout de même sur les petites applications.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Quel cloud utilisé ?&lt;/strong&gt; Le rapport Eclipse est sans appel&amp;nbsp;: Amazon Web Services reste largement leader à 36 %, puis le cloud privé. App Engine arrive tout de même 3e avec 12-13 %. WIndows Azure arrive cette année avec un petit 4-5 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rapport complet&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.slideshare.net/IanSkerrett/eclipse-survey-2012-report-final&quot;&gt;http://www.slideshare.net/IanSkerrett/eclipse-survey-2012-report-final&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/05/Eclipse-%3A-les-d%C3%A9veloppeurs-Eclipse-tr%C3%A8s-Windows-mais-pas-Windows-Azure-%21#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/05/Eclipse-%3A-les-d%C3%A9veloppeurs-Eclipse-tr%C3%A8s-Windows-mais-pas-Windows-Azure-%21#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Document et cloud : publication de l'Aproged</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/05/Document-et-cloud-%3A-publication-de-l-Aproged</link>
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    <pubDate>Thu, 05 Jul 2012 08:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>document</category><category>ged</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'archivage au coeur du cloud&amp;nbsp;? L'aproged vient de publier un rapport sur les bonnes pratiques du stockage, de l'archivage sur le cloud des documents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Document et Cloud&amp;nbsp;: les nouvelles possibilités technologiques sont-elles adaptées aux contraintes réglementaires&amp;nbsp;? Est-il possible d’envisager la mise en œuvre d’un système de gestion de contenu ou d’archivage de documents numériques tirant partie de ces nouvelles possibilités apportées par le Cloud&amp;nbsp;? Pour clarifier ces points majeurs, l’Aproged, en tant que porteur à l’ISO de la norme sur les systèmes d’archivage électronique (ISO 14641-1), a conduit une réflexion au sein d’un groupe de travail constitués de spécialistes du domaine. Ils se sont attachés à débusquer les contraintes et les apports liés à l’archivage électronique dans le «&amp;nbsp;Cloud Computing ». Le Cloud ouvre les portes à de nouvelles architectures dont les capacités étaient encore il y a peu insoupçonnables et inabordables. Depuis quelques mois, différents types de services de stockage des contenus sont disponibles et extensibles facilement  et à moindre coût. Les offres se multiplient pour encourager les entreprises de déposer leurs contenus dans des espaces virtuels sans limites. Les études et travaux s’enchaînent pour tenter de structurer ce nouveau marché. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.aproged.org/&quot;&gt;http://www.aproged.org/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/05/Document-et-cloud-%3A-publication-de-l-Aproged#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>le problème des licences logicielles dans le cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/04/le-probl%C3%A8me-des-licences-logicielles-dans-le-cloud</link>
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    <pubDate>Wed, 04 Jul 2012 19:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>juridique</category><category>licence</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Attention&amp;nbsp;! sujet à ne surtout pas évoquer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que se passe-t-il quand une entreprise décide de déployer un logiciel / progiciel sur un cloud de type IaaS (notamment en IaaS public comme EC2, RDS, etc.)&amp;nbsp;? Ou quand un éditeur propose des logiciels en mode SaaS ou en mode cloud plus généralement alors que l'on possède ledit logiciel en interne ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;le problème des licences&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
vous ne pouvez pas déployer et utiliser un logiciel à licence (hormis licence permissive / ouverte). Vous devez impérativement vérifier que cette pratique est autorisée et dans ce cas quel est votre niveau de garanti et de support. théoriquement, c'est à l'utilisateur de vérifier la légalité, pas au fournisseur. La mobilité des licences est un élément sensible et qu'il vous faut comprendre. Ainsi, Amazon Web Services précisent que le système Windows (pour poste de travail) n'est pas éligible à un déploiement sur Amazon EC2, tout comme Microsoft Office. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Microsoft autorise certaines mobilités de licence, le mieux est de contacter directement l'éditeur (cela dépend du niveau de votre contrat). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;L'éditeur propose le même logiciel en cloud et vous voulez migrer la licence&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
cas de figure un peu près identique au précédent. L'éditeur propose le même logiciel en mode SaaS que celui que vous avez installé. Puis-je alors migrer la licence vers le cloud&amp;nbsp;? La réponse se fera au cas par cas. Vous devez contacter l'éditeur pour le savoir car rien n'est clair. Ainsi, Oracle lors de la présentation de Oracle Public Cloud avait évoqué la possibilité de migrer la licence vers le service cloud mais pour le moment les partenaires ne savent pas exactement ce qu'il en est. bref, prudence.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/04/le-probl%C3%A8me-des-licences-logicielles-dans-le-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>marché du cloud en 2011 selon claranet</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/04/march%C3%A9-du-cloud-en-2011-selon-claranet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:37fabc8f450f340e06295f12df5f7b20</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Jul 2012 18:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>claranet</category><category>cloud</category><category>sécurité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Fin juin, Claranet dévoilait son étude sur le marché du cloud en 2011. Ce rapport repose sur 300 décideurs PME et grosses PME .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre novembre 2010 et novembre 2011&amp;nbsp;: 28 % disent adopter une forme de cloud mais que 9% des grossistes et distributeurs utilisent du cloud. Les PME l'utilisent à 60 %. (mais attention à la forme de cloud)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le cloud privé reste le fer de lance (58 %), puis le cloud hybride et le cloud public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus de 33 % des interrogés disent retarder leur projet cloud d'au moins 12 mois. Trois grandes raisons&amp;nbsp;: perte de contrôle, confusion sur comment tirer parti du cloud et enfin les problèmes d'organisation face aux nouvelles technologies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs barrières à l’adoption sont mises en lumière dans cette recherche&amp;nbsp;: Le cloud computing n’est pas considéré comme différent d’autres services (17%), être en relation directe avec les fournisseurs permet de garder le contrôle (17%), les obligations contractuelles empêchent l’adoption du Cloud (5%). La crainte du verrouillage par un vendeur est abordé plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les risques&amp;nbsp;: &quot;La majorité des entreprises adoptant le cloud choisissent le cloud privé. Les raisons tiennent principalement dans la perception des risques induits et dans la croyance que le cloud privé est susceptible de diminuer ces risques. La souveraineté des données se range en haut de l’échelle de facteurs de risques pris en considération. 85% des individus du groupe pensent que la souveraineté des données constitue le facteur de risque le plus important. 72% considèrent que la confidentialité des données est un facteur primordial.&quot; indiquent le rapport.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle du fournisseur est aussi très important&amp;nbsp;: 29% estiment que le fournisseur de services cloud doit être capable de démontrer sa capacité à fournir le service. 34% veulent avoir l’assurance de pouvoir engager sa responsabilité contractuelle en cas de non respect des SLA. Enfin, 28% craignent un verrouillage technologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le réseau et la disponibilité, la qualité du réseau est importante (81 %).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Alors que 72% des personnes interrogées savent dans quel pays leurs données sont stockées, cette étude révèle un résultat surprenant&amp;nbsp;: 46% des répondants ne connaissent pas la juridiction en vigueur en terme d’accès ou de confidentialité sur leurs données dans leur pays d’hébergement. Les lois nationales peuvent varier considérablement, donnant à ce problème une importance critique. Ce manque de prise de conscience est d’autant plus surprenant qu’un nombre élevé de décideurs IT se disent préoccupés par la souveraineté des données dans cette recherche (67%). Il semble y avoir un écart entre le désir et la pratique.&quot; poursuit le rapport. Les décideurs se disent inquiets sur les données et leur stockage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le choix du fournisseur, 2 chiffres intéressantes :&lt;br /&gt;
- 49 % veulent un fournisseur dans le pays&lt;br /&gt;
- 59 % veulent un support local.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/04/march%C3%A9-du-cloud-en-2011-selon-claranet#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>NetApp renforce le support avec Terramark</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/04/NetApp-renforce-le-support-avec-Terramark</link>
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    <pubDate>Wed, 04 Jul 2012 08:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Pour son support avant et après vente, NetApp s'appuie sur les services Enterprise Cloud de TerraMark.«&amp;nbsp;L’intensification de la concurrence sur le marché de l’informatique amène les entreprises à privilégier les ressources d’infrastructure plus agiles, fondées sur une architecture Cloud d’entreprise, qui s’adaptent à la croissance des charges de travail et permettent de les migrer librement, tout en protégeant leurs données », explique Roger Anderson, vice-président et directeur technique de NetApp. «&amp;nbsp;Cela fait des années que nous concevons des solutions informatiques pour les entreprises, nous apprécions donc parfaitement les hauts niveaux de sécurité et de fiabilité qui caractérisent les services Cloud de Terremark. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les services de Cloud Computing pour entreprises de Terremark, parmi les plus plébiscités de l’industrie, s’accompagnent des niveaux de service, modèles de sécurité et services d'assistance professionnels dont les entreprises ont besoin pour exploiter sereinement leurs applications stratégiques en mode Cloud. Au travers de son infrastructure Cloud, reposant sur un réseau mondial de datacenters et garantissant l’intégration transparente de services Cloud, de services de colocation et de services gérés, Terremark offre aux entreprises du monde entier les ressources sécurisées et flexibles dont elles ont besoin pour concrétiser leurs objectifs stratégiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Terramark est déjà utilisateur des solutions NetApp.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/04/NetApp-renforce-le-support-avec-Terramark#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Innovation datings : les startups du cloud à suivre</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/04/Innovation-datings-%3A-les-startups-du-cloud-%C3%A0-suivre</link>
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    <pubDate>Wed, 04 Jul 2012 08:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>sfr</category><category>startup</category>    
    <description>    &lt;p&gt;SFR organisait à Paris le 3 juillet la 2e édition de son &quot;innovation datings&quot;. Le but&amp;nbsp;: faire rencontrer des startups et les entreprises. Le fil rouge de cette édition a été le cloud computing. Deux tables rondes&amp;nbsp;: une sur l'élasticité (avec cloudmagazine) et une sur la sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses startups ont là pour se montrer et se présenter en 60 secondes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici notre petite sélection de startup française du cloud à suivre&amp;nbsp;:
- Clever Cloud&amp;nbsp;: une solution de PaaS qui évite de réécrire les applications. Souple et multi-technologique. Il se veut une alternative aux PaaS des fournisseurs&lt;br /&gt;
- CleverNetCare&amp;nbsp;: outil de tests en mode SaaS pour tester son site web&lt;br /&gt;
- dotriver&amp;nbsp;: pour transformer votre poste de travail en poste virtuel. dotriver centralise les bureaux virtuels&lt;br /&gt;
- nanocloud&amp;nbsp;: éditeur proposant son propre hyperviseur avec de nombreux templates de virtualisation pour faciliter la migration vers le virtuel et mieux répondre aux besoins des entreprises&lt;br /&gt;
- Eurecia&amp;nbsp;: solution SaaS pour le management et la gestion RH&lt;br /&gt;
- RG Supervision&amp;nbsp;: superviser vos parcs informatique en mode SaaS&lt;br /&gt;
- SecludIT&amp;nbsp;: solution de sécurité pour le IaaS. doit faciliter la détecter des problèmes et des zones de IaaS à sécuriser rapidement. membre du Cloud Security Alliance.&lt;br /&gt;
- DreamFace&amp;nbsp;: solution de développement pour les clouds d'entreprise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N'hésitez pas à les contacter, à voir ce qu'elles font.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://clubopeninnovation.fr/innovation-datings/&quot;&gt;http://clubopeninnovation.fr/innovation-datings/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/04/Innovation-datings-%3A-les-startups-du-cloud-%C3%A0-suivre#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Compute Engine : 99,95 % de SLA et KVM</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/02/Google-Compute-Engine-%3A-99%2C95-%25-de-SLA</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Jul 2012 22:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;sur le SLA du service IaaS est annoncé à 99,95 % ce qui est un niveau courant dans ce genre de service.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur le type de machine virtuelle et d'hyperviseur, nous savons aujourd'hui qu'il s'agit de KVM. cela va obliger à convertir les machines virtuelles non KVM en KVM avant de les utiliser cour Compute Engine.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/02/Google-Compute-Engine-%3A-99%2C95-%25-de-SLA#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>DynamicOps : VMware concurrence ses concurrents !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/03/DynamicOps-%3A-VMware-concurrence-ses-concurrents-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Jul 2012 22:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>hyperviseur</category><category>vmware</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Avec le rachat de DynamicOps, VMware veut répondre à plusieurs critiques et surtout cela ouvre à l'éditeur, des marchés et des technologies qu'il n'avait jamais regardé auparavant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DynamicOps se spécialise dans les solutions de gestions de provisionnement automatique, de gestion de l'IT en environnement hétérogène. Ces solutions sont compatibles avec VMware mais aussi et surtout avec le reste des hyperviseurs et des clouds&amp;nbsp;: Hyper-V, Xen, KVM, Amazon, etc. Cette approche multi-hyperviseur et multi-cloud n'était pas une préoccupation de VMware jusqu'à présent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais avec DynamicOps, VMware veut se repositionner face à des solutions d'infrastructures (cloud ou non) comme OpenStack, Microsoft, Citrix, Red Hat qui fleurissent sur le marché. Vmware rattrape son retard sur le multi-hyperviseur comme d'autres avant lui. Aujourd'hui, en cloud privé ou public, VMware ne peut plus prétendre à dominer le marché, OpenStack, par exemple, est fortement utilisé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A voir comment VMware va valoriser cet achat&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/03/DynamicOps-%3A-VMware-concurrence-ses-concurrents-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>V-Alliance : Ozitem rejoint l'alliance</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/03/V-Alliance-%3A-Ozitem-rejoint-l-alliance</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Jul 2012 22:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>microsoft</category><category>v-alliance</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ozitem, spécialisé dans les services d'infrastructure, annonce son arrivée dans la V-Alliance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour rappel&amp;nbsp;: V-Alliance est un programme très sélectif permettant aux partenaires de répondre à la demande croissante de leurs clients en matière de virtualisation, grâce à une solution commune de poste de travail optimisé. Ce programme particulièrement qualitatif réunit à ce jour 16 partenaires en France.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/03/V-Alliance-%3A-Ozitem-rejoint-l-alliance#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Lefebvre Software : une nouvelle directrice pour le SaaS !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/03/Lefebvre-Software-%3A-une-nouvelle-directrice-pour-le-SaaS-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Jul 2012 22:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>people</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'éditeur Lefebvre Software annonce l'arrivée de Nadine Scholtes Carapetian en qualité de directrice des opérateurs SaaS / Cloud et Support. en 2011, la part des services récurrents a atteint 38% du chiffre d’affaires global de l’éditeur, soit 16,046 millions sur 42,228 millions d’euros. En 2012, compte tenu des effets conjugués de la croissance organique et de la croissance externe, les résultats devraient permettre d’afficher plus de 20 M€ de C.A. récurrent, soit près de 41 % du C.A. total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Ces services permettent à nos clients de consommer ponctuellement, en fonction de leurs besoins et sans engagement dans le temps, en ne payant que leur consommation  effective. Par exemple, notre dernière offre Talentia Intercompany cloud ready, hébergée sur la plateforme Azure de Microsoft et qui permet de réconcilier les écritures intra-groupe, leur offre la possibilité d’utiliser cette solution à la carte, de façon annuelle, semestrielle, trimestrielle ou mensuelle. D’autres solutions du même type, comme la gestion des immobilisations ou la consolidation…, devraient également être disponibles dans les prochains mois.» indique la directrice.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/03/Lefebvre-Software-%3A-une-nouvelle-directrice-pour-le-SaaS-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Opendatasoft : éditeur français</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/03/Opendatasoft-%3A-%C3%A9diteur-fran%C3%A7ais</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Jul 2012 15:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>opendatasoft</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;publié par &lt;a href=&quot;http://www.lalettredusaas.com/article-2734-open_datasoft-2-12.html&quot;&gt;Lalettredusaas.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Start-up française, OpenDataSoft propose aux entreprises, collectivités territoriales, médias, associations … une plate-forme clef en main, évolutive et sécurisée pour entrer de plain-pied dans l’ère du cloud et des big data. Fondé par Jean-Marc Lazard et David Thoumas, des anciens de la société Exalead,Lauréat du 1er concours Dataconnexions organisé par data.gouv.fr et retenue pour intégrer le programme Veolia Innovation Accelerator, OpenDataSoft est aussi partenaire de l’institut VEDECOM dédié à la nouvelle filière de la mobilité individuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
OpenDataSoft, est une plate-forme clef-en-main pour déployer rapidement les services open data complets et personnalisés :&lt;br /&gt;
des portails open data pour développer à coûts maîtrisés de services innovants;&lt;br /&gt;
des hubs de données hétérogènes pour produire des services inédits d’aide à la décision;&lt;br /&gt;
des API web pour  démultiplier le potentiel de valorisation de vos données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Disponible sur le cloud et sans limite de volumétrie grâce aux technologies big data, OpenDataSoft répond aux besoins des entreprises, collectivités, médias, inter-professions, associations … qui cherchent une solution en SaaS intégrée et paramétrable pour orchestrer la collecte, la préparation et l’ouverture de données :&lt;br /&gt;
acquisition de jeux de données (fichiers, flux temps réel, crowdsourcing et objets connectés);&lt;br /&gt;
préparation des données (nettoyage, consolidation, enrichissement, indexation)&lt;br /&gt;
publication et visualisation des données (navigation interactive géographique et temporelle, search à facettes)&lt;br /&gt;
partage des données (téléchargements, génération automatique d’API dynamiques, analytics)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;La plate-forme OpenDataSoft est conçue pour garantir performance et sécurité des applications :&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;portails open data personnalisés&lt;br /&gt;
smart services engine&lt;br /&gt;
API Factory management&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur cloud public et/ou privé, OpenDataSoft met en oeuvre pour ses clients des solutions évolutives, économiques et simples à administrer. La plate-forme OpenDataSoft est conçue pour répondre aux problématiques de l’open data:&lt;br /&gt;
pas de limite de volumétrie (données et utilisateurs), des plus faibles ou plus grands volumes&lt;br /&gt;
pas de contrainte sur les conditions techniques de réutilisation des données (formats, langages, terminaux)&lt;br /&gt;
gestion du temps réel&lt;br /&gt;
traitements complexes tels que filtrage et consolidation à grande échelle grâce aux technologies  big  data (NoSQL,MongoDB, MapReduce, Hadoop, Exalead Cloudview …)&lt;br /&gt;
acquisition distribuée des données (multi-sources, multi-formats, multi-APIs), y compris par le crowdsourcing (création collective de bases de données via les objets connectés ou les individus)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Totalement sécurisée, la plate-forme OpenDataSoft propose une console d’administration pour en personnaliser l’usage (conditions d’imports des fichiers ou d’acquisition de flux de données, gestion des jeux de données déjà mis en ligne, configuration du site web).
En évolution continuelle, la plate-forme OpenDataSoft propose en permanence de nouveaux services adaptés aux besoins des producteurs et réutilisateurs de données, tout en assurant une continuité de service optimale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Caractéristiques des services de la plate-forme&lt;br /&gt;
Chargement et normalisation des jeux de données (fichiers / flux)&lt;br /&gt;
Import des contenus et descriptions de fichiers tels que csv, shape (openGIS specifications), XML, KML, OSM(OpenStreetMap), GTFS (General Transit Feed Specification) … via un formulaire web&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Détection automatique des méta-données contenues dans les jeux de données (types de données, catégories …)&lt;br /&gt;
Normalisation des méta-données via un formulaire web e.g. ‘nom_rue’ renommé en ‘Nom de rue’ pour la description ou un champ de type ‘texte’ précisé en un champ de type ‘date’)&lt;br /&gt;
Nettoyage et enrichissement des jeux de données&lt;br /&gt;
Applications de transformations directement sur les données (concaténation et remplacement de chaînes de caractères, calcul de date …)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Utilisation de modules d’enrichissement des données (API de normalisation de noms de rues, traduction …)&lt;br /&gt;
Création de nouveaux jeux de données à partir de plusieurs imports grâce à la fusion de données (par ex. jeux de données des adresses et horaires d’ouvertures des bibliothèques à partir d’un import du fichier des adresses et d’un import du fichier des horaires d’ouverture)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interrogation avancée des jeux de données&lt;br /&gt;
Recherche simple des données par saisie d’une requête appliquée aux méta-données et données elles-mêmes (recherche par défaut à travers les différents jeux de données)&lt;br /&gt;
Recherche assistée avec catégorisation des résultats et affinage par facettes, présentation des items sur des interfaces graphiques interactives (cartes, graphiques), recherche à l’intérieur d’un set de résultats à une première recherche&lt;br /&gt;
Recherche avancée via expressions régulières appliquées sur les données y compris pour les éléments géocodés (recherche par distance ou appartenance à une zone géographique par exemple)&lt;br /&gt;
Exposition des jeux de données adaptée aux besoins des réutilisateurs&lt;br /&gt;
Export des données sélectionnées dans des fichiers de formats courants tels que csv ou XML&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accès aux données au moyen d’APIs permettant l’interrogation distante des jeux de données et la génération de code «&amp;nbsp;embarquable&amp;nbsp;» dans une application tierce, y compris pour un usage en front-end&lt;br /&gt;
Génération d’exports aux formats d’origines des données pour une mise à jour des sources par les publicateurs de données (après usage des fonctionnalités de nettoyage, normalisation et enrichissement des jeux données)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/03/Opendatasoft-%3A-%C3%A9diteur-fran%C3%A7ais#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>pannes dans le cloud !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/03/pannes-dans-le-cloud-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Jul 2012 08:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>pannes</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les derniers jours de juin ont été très difficiles pour plusieurs fournisseurs de cloud. Une succession de pannes et de bugs a mis à rude épreuve plusieurs services cloud d'Amazon Web Services et de Salesforces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Amazon Web Services&lt;/strong&gt; subissait le 29 juin les conséquences des violents oranges en Virigine (USA) provoquant une série de pannes et de dysfonctionnements dans plusieurs zones EC2 / RDS / EMR / ElasticCache. Les dégâts sur le réseau électrique ont contribué à ces pannes. Certaines zones étaient infectées le 30 juin. Pour RDS (instance virginie du nord) le problème n'était pas entièrement réglé le 1er juillet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Salesforce&lt;/strong&gt; a subi le 28 juin un problème de firmware sur des unités de stockages sur l'instance NA2 provoquant une interruption du service. Tout semblait réglé mais le 1er juillet, des performances ralenties ont obligé Salesforce à inspecter l'instance NA2. Pour le moment, tout semble être ok. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;WIndows Azure&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: le système de CDN de Windows Azure (niveau monde) a connu des problèmes de performances les 28 et 29 juin. La cause&amp;nbsp;: problèmes de configuration&amp;nbsp;! Le 27 juin, la partie stockage en Asie (région sud-est) subit aussi des performances dégradées (problème de foot)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Analyse et comment éviter les conséquences des pannes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Tout d'abord surveillez constamment les tableaux de bord des fournisseurs (dashboard heath). Vous verrez immédiatement si des problèmes majeurs existent. Surveillez aussi les performances de vos applications et services cloud via le monitoring. Les problèmes peuvent aussi survenir sur la partie telco. Chaque &quot;couche&quot; a son importante du fournisseur cloud au navigateur de l'utilisateur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fournisseurs de services cloud (surtout IaaS et PaaS) subissent régulièrement des problèmes et des pannes. C'est normal. Le maillon faible reste le datacenter (n'oubliez jamais que le cloud repose sur des datacenters). Dans l'idéal, vous devez disposer de deux fournisseurs distincts dans deux zones géographiques différentes avec les mêmes ressources, les mêmes données et applications. Cela alourdit la facture et la maintenance mais en cas de problème, vous êtes capable de basculer sur un autre site de production. Ainsi, vous pouvez maintenir le SLA.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/03/pannes-dans-le-cloud-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Module-IT et Schneider Electric pour petits et moyens datacenter</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/02/Module-IT-et-Schneider-Electric-pour-petits-et-moyens-datacenter</link>
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    <pubDate>Mon, 02 Jul 2012 15:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>datacenter</category><category>serveur</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Schneider Electric renforce son offre envers les petits et moyens datacenters avec l'intégrateur Module-IT. L'accord entre les deux partenaires se fait autour de la conception et rénovation de 15 datacenters en france. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2011, l’offre commune est basée sur les solutions technologiques et l’expertise de déploiement des datacenters d’APC by Schneider Electric ainsi que sur les services d’intégration et de mise en œuvre informatiques de Module-IT.Module-IT s’appuie sur l’offre InfraStruxure pour répondre aux exigences de modularité, de réactivité et d’évolutivité des datacenters, de 20 à 200 m2. Elle permet ainsi de créer et de gérer l’écosystème complet de la salle informatique et du bâtiment (hébergement, sécurisation électrique et climatique, protection des équipements, vidéosurveillance, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Au-delà des solutions matérielles et des services associés, le fait d’être partenaire Elite d’APC nous permet de disposer d’une forte réactivité et d’une réelle autonomie vis-à-vis des produits que nous recommandons à nos clients. De par son expertise, Schneider Electric intervient sur la validation des différentes briques techniques, ce qui nous permet de disposer et de proposer une solution globale de qualité », poursuit M. de Saint Albin.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/02/Module-IT-et-Schneider-Electric-pour-petits-et-moyens-datacenter#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>PartnerVIP 2012 est lancé</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/29/PartnerVIP-2012-est-lanc%C3%A9</link>
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    <pubDate>Fri, 29 Jun 2012 09:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;l'événement pour les partenaires et distributeurs cloud / SaaS est désormais lancé. L'événement aura lieu le 20 novembre 2012. Fort du succès de la première édition ayant réuni 600 visiteurs, 35 marques, 28 partenaires, 11 Experts, 33 ateliers et 3 conférences plénières, PARTNER VIP 2012 vous propose cette année, encore plus de contenu et d'opportunités d'affaires pour vous accompagner dans le changement de votre business model: &lt;br /&gt;
5 conférences plénières&lt;br /&gt;
35 ateliers de travail&lt;br /&gt;
Des parcours thématiques pour optimiser votre visite et les rencontres&lt;br /&gt;
Des rendez-vous d'affaires One to One avec les exposants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cette occasion Jack Mandard co-organisateur et PDG de compuBase a déclaré&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’année dernière les partenaires IT &amp;amp; Télécoms se posaient la question si oui ou non ils souhaitaient développer une activité dans le Cloud et les Managed services. Cette année ils souhaitent choisir leurs fournisseurs, faire démarrer l’activité ou comprendre comment amplifier leurs premiers succès. En 2011 les constructeurs et sociétés de services avaient une offre qui n’était pas encore mature, il s’agissait de prendre date, aujourd’hui tout a changé il s’agit de montrer les plateformes et de démontrer leur capacité.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.partner-vip-france.com&quot;&gt;http://www.partner-vip-france.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/29/PartnerVIP-2012-est-lanc%C3%A9#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Oracle cloud : un milliard de dollars !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/29/Oracle-cloud-%3A-un-milliard-de-dollars-%21</link>
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    <pubDate>Fri, 29 Jun 2012 08:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>2013</category><category>cloud</category><category>oracle</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Oracle a dévoilé ses résultats financiers pour l'année 2012. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chiffres clés :&lt;br /&gt;
- bénéfices&amp;nbsp;: 10 milliards $&lt;br /&gt;
- la partie matériel&amp;nbsp;: -16 % à 977 millions $&lt;br /&gt;
- le chiffre d'affaire global pour l'année fiscal 2012 se monte à 37,1 milliards $&lt;br /&gt;
- les ventes de nouvelles licences logiciels s'élèvent à 9,9 milliards $ (Oracle fait beaucoup de support, mise à jour) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le vrai surprise vient de l'activité cloud / saas d'Oracle. Pour l'éditeur c'est une activité en pleine croissante et désormais stratégique. Le cloud (tout compris) pèse désormais 1 milliard de dollars !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Surtout, Oracle prédit que l'activité cloud / saas va être le facteur de croissance, avec les systèmes, de l'éditeur pour 2013&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/29/Oracle-cloud-%3A-un-milliard-de-dollars-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Compute Engine : Iaas de Google</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/28/Google-Compute-Engine-%3A-Iaas-de-Google</link>
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    <pubDate>Thu, 28 Jun 2012 23:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category><category>iaas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google compute engine&amp;nbsp;: le IaaS de Google&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La rumeur était là, depuis plusieurs semaines. Google a officialisé son service infrastructure, compute engine, pour concurrencer directement Amazon EC2 et dans une moindre mesure les clouds HP, IBM, et même Windows Azure de Microsoft. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;https://developers.google.com/compute/images/product-icon.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Google Compute Engine&amp;nbsp;: c’est quoi ?&lt;br /&gt;
Il s’agit d’un service d’infrastructure de type IaaS (cloud) utilisant des instances et des ressources. L’instance contient n ressources (stockages, CPU, mémoire vive, etc.) et diffèrents types d’instances sont disponibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Compute Engine repose sur l’infrastructure Google qui dépasse les 600 000 cœurs processeurs&amp;nbsp;! Google mise sur la haute disponibilité, la montée en charge, les performances, la sécurité. Il est possible de gérer les applications et environnements déployés sur Compute Engine via des outils tiers comme OpsCode, RightScale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’unité de base du service IaaS est le Google Compute Engine Units ou GCEU. Il s’agit de la capacité processeur de l’instance. L’unité de base est 2,75 GCEU (puissance minimale d’un cœur logique sur une plateforme Sandy Bridge, dixit Google). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les instances tournent sur des distributions Linux&amp;nbsp;: Ubuntu ou CentOS. L’image de la machine virtuelle est fournie par Google Compute Engine ou alors une image GCE personnalisée. Il est possible de choisir le type de machine, le nombre de processeurs, la RAM, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La configuration se fait basiquement par un outil utilisant une API REST mais il est possible d’administrer via ssh. Le mode root est assuré. De nombreuses instances sont disponibles de 2,75 à 22 GCEU. Les ressources varient donc d’une instance à une autre&amp;nbsp;: stockage, mémoire, cœurs virtuels, disques persistants ou non, etc. Il est possible de géolocaliser et de forcer les instances et les réplications. Enfin presque car actuellement, Compute Engine est limité aux serveurs américains…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55.png, juin 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux types de stockages&lt;br /&gt;
Compute Engine propose deux types de stockages ou plutôt de disques&amp;nbsp;: disque éphémère qui existe uniquement quand l’instance fonctionne. Par défaut, on dispose de 10 Go. Les disques permanents sont des disques indépendants de l’instance. C’est un service de stockage comme Windows Azure Storage ou S3 ou même dans le Azure IaaS. On peut attacher un disque persistant à plusieurs instances.  Toutes les données sont cryptées dans les deux cas. Par contre, les disques éphémères sont plus limités sur les fonctions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement sous Linux&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, Compute Engine se limite aux instances Linux là où la concurrence assure le support de Windows. Le format de la machine virtuelle n’est pas clairement dit dans la documentation. Il est très facile par commande de gérer les instances, de checker l’état des instances. L’accès aux instances est sécurisée avec OAuth 2.0.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La notion de «&amp;nbsp;projet »&lt;br /&gt;
Compute Engine s’utilise sur la base d’un projet. Un projet est un ensemble de ressources contenant les instances, les firewalls. Quand on interagit avec Compute Engine, il faut toujours indiquer le nom du projet. Et chaque projet est bien entendu isolé des autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tarifs&lt;br /&gt;
La grille tarification ressemble un peu à celle d’Amazon Web Services. Il faut payer l’instance (minimum 0,145 $/heure) et le coût du GCEU à l’heure aussi (0,053 $). Pour une instance à 22 GCEU, le coût horaire de l’instance est de 1,16 $. A cela se rajoute divers services&amp;nbsp;: réseau (dans la même zone ou en dehors de la zone datacenter par go), le coût du disque permanent, par go/mois et aussi le coût de l’IP (gratuit en IP temporaire). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Disponibilité du service&lt;br /&gt;
Actuellement Compute Engine est en accès limité et en pré-version. Aucune date de lancement officielle n’est indiquée. Aucun SLA n’a été officiellement annoncé et nous n’avons pas trouvé trace du moindre taux de disponibilité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Site officiel :&lt;a href=&quot;https://developers.google.com/compute/&quot;&gt; https://developers.google.com/compute/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/28/Google-Compute-Engine-%3A-Iaas-de-Google#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Compute Engine : le IaaS selon Google !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/28/Google-I/O-2012-%3A-quelques-nouveaut%C3%A9s-cloud-/-saas-de-google</link>
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    <pubDate>Thu, 28 Jun 2012 19:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>drive</category><category>google</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Actuellement la conférence technique Google I/O se déroule aux Etats-Unis. Google dévoile plusieurs nouveautés autour des services cloud :&lt;br /&gt;
- Nexus Q (un concurrent à Apple TV) fait du streaming de contenus stockés en ligne&lt;br /&gt;
- Google Docs arrivent en version déconnecté, un point important pour travailler partout même sans raison&lt;br /&gt;
- Google Drive&amp;nbsp;: Google lance un nouveau kit de développement pour intégrer Drive aux applications Android et iOS&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
- ChromeOS / Chromebook&amp;nbsp;: là encore, Google mise sur les applications en mode cloud et la plate-forme a été largement modifié pour répondre aux nombreuses critiques. Google renforce la distribution des Chromebook (l'accueil de la salle est assez discret)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;https://developers.google.com/compute/images/product-icon.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Google App Engine a eu droit à son quart d'heure&amp;nbsp;! Il faut bien avouer que le PaaS Java / Python de Google est très discret depuis plus d'un an. Aujourd'hui, Google annonce un service d'infrastructure (IaaS) comme Azure, EC 2, etc. &lt;strong&gt;Google Compute Engine&lt;/strong&gt; était attendu. Cela va renforcer l'offre cloud de Google.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Google met en avant la montée en charge, les ressources disponibles et les performances. Il dispose de 600 000 coeurs processeurs&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le site officiel&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://cloud.google.com/products/compute-engine.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://cloud.google.com/products/compute-engine.html&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service vise les traitements match, le traitement de données et le HPC. disponible uniquement en bêta limitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit comparatif entre Windows Azure machine virtuelle, Amazon EC 2 et Google Compute Engine :&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55.png, juin 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prix varie selon le type d'instances, les ressources et tous les services annexes que l'on peut utiliser&amp;nbsp;: réseau, région, disque persistant (oui il faut payer !) à partir de 0,10 $ / heure, adresse IP (0,01 $/heure). Comme pour Amazon, il faudra payer les options souvent utiles, détails&amp;nbsp;: https://developers.google.com/compute/docs/pricing
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/28/Google-I/O-2012-%3A-quelques-nouveaut%C3%A9s-cloud-/-saas-de-google#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Red Hat : cloud privé, cloud hybride, cloud storage</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/28/Red-Hat-%3A-cloud-priv%C3%A9%2C-cloud-hybride%2C-cloud-storage</link>
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    <pubDate>Thu, 28 Jun 2012 08:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>hadoop</category><category>linux</category><category>stockage</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Red Hat a dévoilé coup sur coup plusieurs nouveautés et évolutions autour de son offre cloud. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;OpenShilft :&lt;/strong&gt; Red Hat dévoile enfin le modèle économique et les tarifs de cette plateforme PaaS dédié à Java / Java EE 6. On disposera de FreeSihft et de MegaShift. Le Free sera gratuit avec accès aux différentes langues, au stockage de données, aux outils de développement. Les développeurs migreront dessus dès sa disponibilité. L'édition Mega comportera des ressources plus importantes, un stockage supérieur par rapport à l'édition free. 42 $ par mois (+ un coût par heure et par gears, le modèle de ressources du PaaS (instance). disponibilité prévue&amp;nbsp;: plus tard dans l'année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est assez décevant de voir que pour le moment, Red Hat se limite aux développeurs et ne parle pas du tout d'une édition PaaS pour les entreprise et la production. On peut regretter une annonce encore trop en avance de phase par rapport à sa disponibilité réelle (ce que les concurrents open source ne manquent pas de dire et là avec raison). Le prix ne nous semble pas particulièrement agressif, ni parfaitement bien pensé. Quel marché pour ce PaaS Java&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Red Hat Open Hybrid Cloud Solutions&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: ensemble de solutions que l'entreprise envisage de rendre disponibles dans les prochains mois. Elles sont basées sur les produits et technologies Red Hat et sont conçues pour permettre aux entreprises de mettre en place et gérer des clouds hybrides ouverts. Ces solutions combinent le portefeuille complet des produits Red Hat - y compris Red Hat Enterprise Linux, Red Hat Enterprise Virtualization, Red Hat Storage, JBoss Enterprise Middleware, Red Hat CloudForms  et Red Hat OpenShift  - pour offrir aux entreprises une rampe d'accès facile vers le cloud hybride ouvert avec une complexité réduite. Le but est de proposer aux entreprises une solution de cloud hybride incluant une partie IaaS et SaaS. Disponibilité courant été 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Red Hat Storage Server 2.0&amp;nbsp;: solution de stockage open source pour gérer les données structurées et non structurées. cette solution s'appuie sur Red Hat Enteprrise Linux. Cette solution supporte 50 modèles de serveurs, utilise des standards reco,nnus (nfs, openstack, cifs...), autorise la géoréplication.Disponible uniquement en version préliminaire, Red Hat Storage Server 2.0 est également compatible avec l’infrastructure Apache Hadoop de gestion de gros volumes de données (Big Data), offrant aux adeptes de Hadoop une nouvelle alternative pour le stockage de leurs données. Complément idéal des environnements Hadoop, Red Hat Storage Server 2.0 peut cohabiter avec Hadoop Distributed File System (HDFS) ou le remplacer, pour accélérer l’accès aux fichiers et étendre les données supportées par Hadoop à davantage de fichiers et d’objets. La console de gestion de Red Hat Storage, elle aussi disponible uniquement en version préliminaire, est issue du projet oVirt de développement d’une plate-forme de gestion d’infrastructures Open Source et de virtualisation. Son interface centralisée confère aux utilisateurs une parfaite visibilité sur leurs clusters de stockage, précieuse pour optimiser l’utilisation de leurs ressources de stockage. Disponible.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/28/Red-Hat-%3A-cloud-priv%C3%A9%2C-cloud-hybride%2C-cloud-storage#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Evernote : se souvenir de tout !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/27/Evernote-%3A-se-souvenir-de-tout-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Jun 2012 20:14:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>evernote</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Evernote est une suite de services autour de la notion de note&amp;nbsp;: texte, images, mémo vocal, à l'encre numérique, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Evernote repose sur trois idées&amp;nbsp;: tout captuer (on sauvegarde les idées), accès de n'importe où et retrouver tout rapidement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Evernote se compose d'applications à installer et d'un ensemble de service en ligne, les deux sont synchronisés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/Pjn6YkCY2yA&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
il s'agit d'un service freemium&amp;nbsp;: 5 $ par mois pour le travail en équipe, 1 Go de téléchargement, les carnets de notes en mode offline, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez-le&amp;nbsp;! &lt;a href=&quot;https://evernote.com/intl/fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://evernote.com/intl/fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/27/Evernote-%3A-se-souvenir-de-tout-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google I/O 2012 : quelles annonces ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/27/Google-I/O-2012-%3A-quelles-annonces</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d2d35a3a2b5b76cd621874789ff2765c</guid>
    <pubDate>Wed, 27 Jun 2012 15:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>android</category><category>google</category><category>tablette</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Nos confrères de Bloomberg ont dévoilé les principales nouveautés qui vont être annoncées ce soir à l'ouverture de la conférence développeur Google I/O :&lt;br /&gt;
- présentation d'une tablette 7'' sans doute construite par Asus&lt;br /&gt;
- cette tablette aurait le système Android 4.1&lt;br /&gt;
- but&amp;nbsp;: contrer Apple et son iPad mais cela permettra aussi de prendre position avant la sortie des tablettes Windows 8&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs rumeurs parlent aussi de nouveaux services cloud pour renforcer ou plutôt pour faire évoluer Google App Engine qui semble faire du sur place depuis de longs mois. Google souhaiterait sans doute concurrencer plus sérieusement Microsoft et Amazon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lien&amp;nbsp;: http://www.bloomberg.com/news/2012-06-26/google-said-to-unveil-tablet-at-i-o-taking-aim-at-ipad.html&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/27/Google-I/O-2012-%3A-quelles-annonces#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>neoclyde : datacenter et les coulisses du cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/27/neoclyde-%3A-datacenter-et-les-coulisses-du-cloud</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Jun 2012 00:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>datacenter</category><category>neo</category><category>schneider</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Reportage de François Tonic&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous allez voir ce qu’il se cache derrière Internet, les infogéreurs, les solutions cloud / saas. Eh oui, il faut du matériel, des infrastructures, des connexions réseaux. Bref la face cachée du cloud !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/neoclyde/.1_m.jpg&quot; alt=&quot;1.jpg&quot; title=&quot;1.jpg, juin 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 juin dernier, Neo Telecoms et Euclyde inauguraient officiellement un nouveau datacenter régional&amp;nbsp;: Neoclyde.
Schneider et la communauté d'agglo étant des &quot;partenaires&quot; du projet. Ce datacenter régional vise la région de Besançon, la région, et les secteurs limitrophes. Au départ, l’agglomération souhaitait construire elle-même le datacenter mais devant les démarches, la gestion du projet et la longueur du projet (36 mois), il a été décidé de confier le chantier au privé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des problèmes de Besançon était l’absence d’un acteur télécom d’importance pour des offres et solutions envers les entreprises locales, assurer l’interconnexion avec les principaux nœuds internet comme Paris, Strasbourg, la Suisse. Avant Neoclyde, il était nécessaire de passer par des datacenters parisiens. Une analogie très pertinence a été faite durant notre reportage&amp;nbsp;: pour la réussite d’un tel projet, il faut disposer des rails (réseau longue distance, fibre optique, interconnexion), d’une gare (le datacenter) et de trains (les entreprises clientes utilisant les rails et la gare). Or, des réseaux d’initiatives régionales comme au Jura ont une activité faible pour des coûts élevés faute de disposer de l’infrastructure datacenter. Ce type de datacenter peut être une alternative intéressante à ses réseaux publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pourquoi un datacenter à Bensançon ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Neo telecom a une stratégie claire&amp;nbsp;: construire des datacenters régionaux pour créer un maillage «&amp;nbsp;national ». Ce maillage permettra de les connecter et de proposer des backup et redondance entre les différents datacenters. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs études menées localement ont prouvé l’intérêt d’un datacenter pour les entreprises et même les collectivités et établissements publics. Le projet a été lancé en décembre 2011 pour une ouverture en juin 2012. Le datacenter est d’une superficie de 500 m2 pour une surface utile de 300 m2. Trois salles blanches seront dédiées aux baies serveurs, avec des couloirs froids pour le refroidissement. A pleine capacité, Neoclyde représentera 150 baies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des objectifs a été de raccorder Besançon au reste du monde et particulièrement avec Strasbourg. Pour ce faire, il fallait disposer d’un réseau longue distance en fibre optique. Le réseau fibre autoroutier a été utilisé et complété par un telco. Localement, la fibre est présente sur plusieurs zones industrielles grâce au réseau éclair. Neoclyde doit proposer des services équivalents à des datacenters parisiens&amp;nbsp;: SLA, qualité, sécurité, disponibilité, diversités de l’offre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neoclyde c’est quoi pour une entreprise&amp;nbsp;? Dans un premier, il s’agit de louer des baies entières ou partielles aux entreprises qui vont ensuite installer, déployer et administrer leurs serveurs (bref de la baie dédiée). Pour le moment, Neoclyde ne proposera pas autre chose. Mais il n’est pas impossible qu’une offre mutualisée soit proposée à terme ainsi que des services de stockages. D’ailleurs, Neo Telecom a évoqué la mise en place d’une offre IaaS (et de virtualisation) pour compléter l’offre. Le véritable intérêt de Neoclyde réside dans les services (remarque pertinente de Yves Grandmontagne de Silicon.fr durant le reportage) et non dans l’infrastructure seule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Combien ça coûte ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Construire un datacenter coûte cher. Même si Neo Telecom n’a pas fourni de chiffres précis, voici quelques idées&amp;nbsp;: 50 baies et les infrastructures liées reviennent grosso modo à 3 millions d’euros. Un datacenter de 500 m2 de 150/160 baies reviendrait donc à environ 8-9 millions. Cela inclut&amp;nbsp;: le bâtiment, les connexions réseaux, les baies, la connexion au réseau énergétique et tout l’équipement réseau, électrique. Autre comparaison fourni, le transit IP était vendu avant le projet Neoclyde entre 80 et 100 euros le megabyte / seconde. Hors de prix. Grâce à l’opérateur et aux négociations, le tarif a été divisé par presque 10&amp;nbsp;! La maintenance représente environ 10 à 20 % du coût global. Le système de refroidissement (ecobreeze de Schneider Electric) représente environ le quart du coût global… Il faut savoir que le refroidissement / climatisation représente 30 à 40 % du coût énergétique d’un datacenter…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La rentabilité du datacenter est estimée à 50 % de remplissage des baies. Plusieurs entreprises ont déjà signés et une collectivité pour un cloud médical. Plusieurs appels d’offres liés à des collectivités sont en cours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un équipement énergétique, réseau&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Comme tout datacenter, l’accès au réseau électrique, la redondance du réseau, la reprise sur une énergie de secours sont cruciaux pour assurer le bon fonctionnement de l’établissement. Le courant est d’abord transformé pour être injecté dans les «&amp;nbsp;power room ». Les disjoncteurs sont couplés à des onduleurs pour palier à toute coupure, le temps que les groupes électrogènes prennent le relais (-10 secondes selon Schneider). La power room est vitale car le courant du réseau électrique est dit brut (courant dirty). Il ne peut pas rentrer en l’état dans les salles blanches pour alimenter les baies. Chaque salle possède son groupe d’onduleurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/neoclyde/.2_m.jpg&quot; alt=&quot;2.jpg&quot; title=&quot;2.jpg, juin 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, seule une salle est équipée de baies. Là encore, du classique&amp;nbsp;: baies vides pour recevoir les serveurs des clients, couloirs froids pour assurer le refroidissement. L’air chaud de la salle est capté pour être refroidi. Les salles sont équipées d’une lutte anti-incendie à l’azote, gaz neutre et respirable. Les liaisons fibres optiques sont toutes doublées assurant en cas de perte d’une fibre, la continuité de services. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/neoclyde/.4_m.jpg&quot; alt=&quot;4.jpg&quot; title=&quot;4.jpg, juin 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les amateurs de techniques, nous parlons pour Neoclyde d’un datacenter tiers 3+ et 2n du transformateur électrique (arrivée électrique à 20 000 volts) à la baie. La capacité électrique de chaque est 4 kva (alimentation de la baie&amp;nbsp;: 32 ampères). Mais avec les optimisations, la densité (selon la charge de chaque baie qui est une baie 46u), la consommation réelle sera inférieure à 4 kva. La température de fonctionnement des baies est fixée entre 20 et 22°. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/neoclyde/.3_m.jpg&quot; alt=&quot;3.jpg&quot; title=&quot;3.jpg, juin 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ecobreeze&amp;nbsp;: un refroidissement freecooling à la pointe !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Un des défis du datacenter a été comment refroidir efficacement les salles sans utiliser massivement la climatisation ou du freecooling par eau froide&amp;nbsp;? C’est là que Schneider Electric a joué un rôle essentiel avec sa technologie Ecobreeze. L’objectif est de réaliser un refroidissement par air extérieur. Il s’agit de refroidir l’air chaud des baies avec l’air frais extérieur. Les flux d’airs sont brassés et «&amp;nbsp;conditionnés&amp;nbsp;» avec les grandes unités Ecobreeze installés à l’extérieur et pouvant traiter 8500 m3 d’air par heure (chaque module). Le climat de Besançon devrait permettre ce refroidissement 347 jours par an. La climatisation pourra être ponctuellement utilisée. Les deux flux d’air ne se rencontrent jamais physiquement. L’air extérieur est impropre à l’air «&amp;nbsp;propre&amp;nbsp;» d’un datacenter (notamment les particules, l’humidité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/neoclyde/.5_m.jpg&quot; alt=&quot;5.jpg&quot; title=&quot;5.jpg, juin 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Quel est le rapport entre Neoclyde et le grand emprunt (et notamment par rapport au projet cloud Andromède)&amp;nbsp;? Sujet sensible car finalement, une des finalités du cloud français était de cibler les collectivités et régions mais c’est aussi le cas des datacenters régionaux surtout s’ils déploient des solutions IaaS et PaaS pour les fournisseurs et les entreprises. Pour l’agglomération, ce datacenter est enjeu pour l’aménagement du territoire et l’idée de territoire intelligent. A terme, le but n’est pas faire un hébergeur, un infogéreur classique mais de proposer un datacenter à services ajoutés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un beau projet et une belle vitrine pour Euclyde, Schneider Electric, Neo Telecoms&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
petite vidéo officielle :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe frameborder=&quot;0&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xrchgt&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xrchgt_invitation-inauguration-besancon-26-juin-2012-didier-soucheyre_tech&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Invitation inauguration Besan&amp;ccedil;on - 26 juin 2012...&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/Neotelecoms&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Neotelecoms&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/27/neoclyde-%3A-datacenter-et-les-coulisses-du-cloud#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Creative Cloud : Photoshop Lightroom débarque</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/26/Creative-Cloud-%3A-Photoshop-Lightroom-d%C3%A9barque</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Jun 2012 20:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Adobe complète son offre de souscription au sein de Creative Cloud avec l'arrivée de Photoshop Lightroom. Lightroom est la solution pour la production photographique numérique car elle permet aux photographes d’importer, de gérer, d’améliorer et de présenter rapidement leurs clichés. Accessible par abonnement, Adobe Creative Cloud est une plate-forme de création, de partage et de diffusion de contenus créatifs qui s’appuie sur les solutions Adobe dans les domaines du design, du web, de la vidéo et de l’imagerie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’abonnement à Adobe Creative Cloud pour les particuliers est de 49,99 euros HT par mois en abonnement annuel et de 74,99 euros HT par mois en abonnement mensuel. Une offre spéciale de lancement à 29,99 euros HT par mois est réservée aux clients de CS3, CS4, CS5 et CS5.5. Le tarif Éducation est fixé à 24,99 euros HT par mois.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/26/Creative-Cloud-%3A-Photoshop-Lightroom-d%C3%A9barque#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Gartner : un tiers des contenus numériques stockés sur le cloud en 2016</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/26/Gartner-%3A-un-tiers-des-contenus-num%C3%A9riques-stock%C3%A9s-sur-le-cloud-en-2016</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Jun 2012 08:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Cela fait plusieurs mois que nous entendons parlé de contenus, de stockages en ligne. Cette tendance s'affirmera de plus en plus à en croire Gartner. Les analystes prédisent que plus d'un tiers des contenus numériques seront sur le cloud (disponibilité, stockage) en 2016. Cette tendance s'accroit avec la mobilité qui  tisse des liens de plus en plus nombreux avec des services lignes ou encore la multiplication des services de stockages et de partages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le stockage cloud est une tendance forte même si elle reste limiter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/26/Gartner-%3A-un-tiers-des-contenus-num%C3%A9riques-stock%C3%A9s-sur-le-cloud-en-2016#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>CNIL : conseils sur le cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/25/CNIL-%3A-conseils-sur-le-cloud</link>
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    <pubDate>Mon, 25 Jun 2012 17:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>actus</category><category>cloud</category><category>cnil</category>    
    <description>    &lt;p&gt;texte paru sur le site de la cnil le 25 juin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cloud computing&amp;nbsp;: les conseils de la CNIL pour les entreprises qui utilisent ces nouveaux services&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les offres de &quot;Cloud computing&quot; se sont fortement développées ces dernières années. Cependant, le recours par les entreprises à ces services pose des questions nouvelles en termes juridiques et de gestion des risques. Afin de préciser le cadre juridique applicable, la CNIL a lancé fin 2011 une consultation publique sur le Cloud computing. Forte des nombreuses contributions recueillies, elle actualise aujourd'hui son analyse sur le cadre juridique applicable. Elle publie également des recommandations pratiques à destination des entreprises françaises, et notamment des PME, qui souhaitent avoir recours à des prestations de Cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression &quot; informatique en nuage &quot; ou &quot; Cloud computing &quot; désigne le déport vers &quot; le nuage Internet &quot;* de données et d'applications qui auparavant étaient situées sur les serveurs et ordinateurs des sociétés, des organisations ou des particuliers. Le modèle économique associé s'apparente à la location de ressources informatiques avec une facturation en fonction de la consommation.
La gamme d'offres correspondantes a connu un fort développement ces quatre dernières années, notamment au travers du stockage et de l'édition en ligne de documents ou même des réseaux sociaux par exemple.
De nombreuses offres de services de Cloud computing sont désormais disponibles sur le marché, que ce soit pour l'hébergement d'infrastructures (IaaS – Infrastructure as a Service), la fourniture de plateformes de développement (PaaS – Platform as a Service) ou celle de logiciels en ligne (SaaS – Software as a Service). Ces offres sont proposées dans des Clouds publics (service partagé et mutualisé entre de nombreux clients), privés (Cloud dédié à un client) ou hybrides (combinaison des modèles public et privé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une nécessaire clarification du cadre juridique&lt;br /&gt;
Le Cloud computing représente pour les entreprises une évolution majeure de leurs services informatiques et propose de nombreux avantages, notamment celui de mutualiser les coûts d'hébergement et d'opérations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions de sécurité, de qualification du prestataire, de loi applicable et de transfert des données sont particulièrement délicates dans le cadre du Cloud computing. Les entreprises souhaitant recourir à ces services ont donc besoin d'une clarification des responsabilités y afférant qui leur est applicable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La standardisation des offres et le recours par les prestataires de Cloud à des contrats d'adhésion pour formaliser leurs relations contractuelles avec leurs clients laissent peu de marge de négociation à ces derniers. De plus, il apparaît que les prestataires fournissent généralement peu d'informations à leurs clients quant aux mesures techniques et organisationnelles mises en œuvre permettant de garantir la sécurité et la confidentialité des données traitées pour le compte des clients. Cette insuffisance de transparence de la part des prestataires fait défaut aux clients, puisqu'ils ne disposent pas de toutes les informations nécessaires leur permettant de remplir leurs obligations en tant que responsables de traitement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la base des 49 réponses à sa consultation publique, la CNIL précise aujourd'hui son analyse du cadre juridique du Cloud computing, Elle accompagne les entreprises qui souhaitent avoir recours à des prestations de Cloud et notamment les PME, en leur proposant des recommandations pratiques. Elle met aussi à leur disposition des modèles de clauses contractuelles qui peuvent être insérés dans les contrats de services de Cloud computing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autre part, la CNIL propose des recommandations très complètes sur le contrat cloud en entreprise :&lt;br /&gt;
- Recommandation n°1&amp;nbsp;: Identifier clairement les données et les traitements qui passeront dans le Cloud&lt;br /&gt;
- Recommandation n°2&amp;nbsp;: Définir ses propres exigences de sécurité technique et juridique&lt;br /&gt;
- Recommandation n°3&amp;nbsp;: Conduire une analyse de risques afin d’identifier les mesures de sécurité essentielles pour l’entreprise&lt;br /&gt;
- Recommandation n°4&amp;nbsp;: Identifier le type de Cloud pertinent pour le traitement envisagé&lt;br /&gt;
- Recommandation n°5: Choisir un prestataire présentant des garanties suffisantes&lt;br /&gt;
- Recommandation n°6&amp;nbsp;: Revoir la politique de sécurité interne&lt;br /&gt;
- Recommandation n°7&amp;nbsp;: Surveiller les évolutions dans le temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le document propose aussi un modèle de contrat et les formalités diverses à effectuer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A lire absolument&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.cnil.fr/fileadmin/images/la_cnil/actualite/Recommandations_pour_les_entreprises_qui_envisagent_de_souscrire_a_des_services_de_Cloud.pdf&quot;&gt;http://www.cnil.fr/fileadmin/images/la_cnil/actualite/Recommandations_pour_les_entreprises_qui_envisagent_de_souscrire_a_des_services_de_Cloud.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/25/CNIL-%3A-conseils-sur-le-cloud#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/25/CNIL-%3A-conseils-sur-le-cloud#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>PME : l'heure du cloud est arrivée</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/25/PME-%3A-l-heure-du-cloud-est-arriv%C3%A9e</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9651fcaf3a10fb39a1300991c5231aad</guid>
    <pubDate>Mon, 25 Jun 2012 09:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>ipsos</category><category>sfr</category><category>étude</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ipsos et SFR Business Team ont publié une étude sur les PME et notamment, les PME à l'heure du cloud computing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De fait, 77% des décideurs informatique et télécoms des 301 entreprises interrogés considèrent que les entreprises françaises ont actuellement à mener une révolution numérique qui touche leurs processus, leur organisation et leur manière d’aborder leur marché et 81% en attendent une plus grande capacité à interagir entre les différents services de l’entreprise pour plus d’efficacité. 76% d’entre eux espèrent en outre obtenir ainsi une meilleure rationalisation des coûts et 74% y voient l’opportunité d’adapter au plus juste les ressources nécessaires aux fluctuations de l’activité de l’entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En matière de fiabilité du service et des réseaux comme en matière de sécurité et de protection de la confidentialité des données, les opérateurs télécoms sont perçus comme les partenaires les plus légitimes (cités respectivement par 52% et 43% des responsables IT qui estiment que chacune de ces compétences essentielles), devant les SSII (respectivement 30% et 36%). Au total, la légitimité des opérateurs télécoms est reconnue par 44% des responsables IT de PME, tandis que 33% citent les SSII et 24% les éditeurs de logiciels ou d’applications mobiles, à égalité avec les intégrateurs réseaux (24%).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les révolutions techniques et les évolutions sont nombreuses pour les PME :&lt;br /&gt;
- La migration des applications vers le cloud (22% des PME l’ont déjà effectuée) mais 37 % n'ont aucune réflexion, et 38 % sont en cours ou pas réellement lancé. Bref, il y a encore du travail à faire pour les éditeurs et les écosystèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà, les PME abordent la sécurité, la convergence, le BYOD, la virtualisation (38 % l'ont mis en place). Les réseaux sociaux et les communications unifiées intéressent respectivement 17 % des PME.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les PME estiment que la sécurité, la fiabilité et la mobilité sont les enjeux pour aller au cloud. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais que peut apporter le cloud et la nouvelle organisation informatique ?&lt;br /&gt;
• 77% jugent important (dont 29% prioritaire) d’unifier l’ensemble des outils de communication pour en optimiser les coûts et en faciliter la gestion, ce qui indique un potentiel de développement important pour les solutions de communication unifiée,&lt;br /&gt;
• 74% jugent important (dont 27% prioritaire) de diminuer les coûts de fonctionnement du SI en payant seulement pour les ressources que l’on utilise (IaaS, SaaS), ce qui indique que l’IaaS et le SaaS peuvent séduire largement et pourraient rendre les solutions de cloud computing attrayantes si un certain nombre de garanties sont données,&lt;br /&gt;
• 70% jugent important (dont 26% prioritaire), dans un contexte de priorité donnée à la mobilité et à l’ATAWAD, de synchroniser en permanence les informations contenues par les différents équipements (ordinateurs, smartphones, serveurs, etc.), ce qui, là encore, constitue une attente à laquelle le cloud computing pourrait apporter une réponse,&lt;br /&gt;
• 63% des entreprises jugent important (dont 26% prioritaire) de pouvoir adapter les capacités de stockage et de traitement des données aux pics d’activité. Ce besoin est exprimé plus nettement par les plus grandes des PME (au-delà de 50 salariés), sans doute parce qu’elles ont davantage de flux et de stocks à gérer (72% des décideurs des PME de 50 à 499 salariés contre 57% des décideurs d’entreprises de 20 à 49 salariés).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;On peut en conclure que les PME encore non convaincues des avantages du cloud computing, qui sont la majorité, pourraient souhaiter qu’on leur présente plus clairement l’impact possible du cloud sur le coût de fonctionnement de leur SI et attendent encore des garanties de souplesse et de maîtrise du processus. On peut aussi relever qu’elles seront, dans certains cas, sensibles aux besoins émanant des opérationnels, ce qui souligne l’importance de les familiariser à l’impact opérationnel des solutions en cloud. Il existe d’ailleurs un cas de besoin opérationnel dont on a pu observer qu’il renforçait l’intérêt pour le cloud, puisque l’on voit, dans les résultats de notre étude, un lien entre volonté de mettre en œuvre une connexion continue en ATAWAD et intérêt pour le cloud.&quot; conclut l'étude.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Forrester : dépenses IT à l'arrêt en 2013</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/22/Forrester-%3A-d%C3%A9penses-IT-%C3%A0-l-arr%C3%AAt-en-2013</link>
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    <pubDate>Fri, 22 Jun 2012 10:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Forrester prédit un coup de frein inquiétant en 2013 sur les dépenses IT en Europe. &quot;La crise se poursuivant, la prévision de croissance des dépense informatiques l’IT pour 2012 et 2013 parait assez pessimiste, selon le tout dernier rapport Information &amp;amp; Communication Technology (ICT) de Forrester. L’Europe devrait connaitre une croissance de 1,2% (en Euros) pour ce qui est des achats ICT en 2012. En effet, cela ramène la part de marché du continent à la portion congrue, largement plus petite que celles des Amériques et de la zone Asie-Pacifique&quot; précise les analystes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Europe pèse tout de même 144 milliards sur les budgets IT (contre 970 pour les USA, 337 pour Asie - Pacifique). L'analyse poursuit &quot;La croissance léthargique du marché européen se reflètera dans tous les secteurs, à l’exception de  l’outsourcing, la maintenance des serveurs, ainsi que le conseil  et les services d’’intégration– qui eux, connaitront une augmentation respective de 3,3% et 2,8%. Côté logiciel, la croissance est un peu plus au rendez-vous avec 1,7%, alors que les télécoms stagnent  à 0,9%. Les dépenses en équipement de communication ne se portent pas aussi bien avec une chute de 1,7%. Les prévisions pour 2013 sont légèrement plus optimistes. Forrester prévoit que le secteur des logiciels augmentera de 5,5%, prenant la tête de tout le marché, suivi de l’outsourcing avec 3,4%. Les équipements d’ordinateur et de communication devraient, quant à eux, connaitre un faible rétablissement avec 3,9% et 2% de croissance.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La France devrait compter près de  74,2 milliards d’Euros d’achat IT en 2012. Le marché français du high tech devrait connaitre une croissance de 2% en 2012. Les Français se distinguent par leurs dépenses plus importantes en termes contractuels (développeurs). En effet, près de 15% du budget en moyenne est dédié à ce poste, alors qu’il n’est que de 9% en Allemagne. Seul l’outsourcing IT devrait connaitre une vraie croissance sur le marché européen. Les DSI feront ce qu’on fait toujours en temps de crise&amp;nbsp;: réduire l’investissement, mais aussi les futurs projets clients. Malgré tout, pour garder un avantage concurrentiel dans le futur, les DSI devraient opérer des réelles coupes budgétaires  dans d’autres secteurs pour  financer  les nouvelles technologies de mobilité, de smart computing et de Cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Andrew Bartels précise même&amp;nbsp;: &quot;Sur les trois grands marchés (France, Allemagne, Angleterre), il y a un haut niveau d'adoption des nouvelles technologies (de cloud computing), de smart computing (analyses, processus de collaboration, etc.). La mobilité est forte sur l'Allemagne.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Apps : chiffres du jour</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/22/Google-Apps-%3A-chiffres-du-jour</link>
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    <pubDate>Fri, 22 Jun 2012 08:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>apps</category><category>google</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Que représente Google Apps en France&amp;nbsp;? Deux chiffres à retenir&amp;nbsp;: 4 millions d'entreprises ont souscrit à Google Apps et l'utilisent. En France, c'est un million d'utilisateurs réguliers qui se connectent aux services Google.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Cortado Cloud Desktop sur Chrome</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/22/Cortado-Cloud-Desktop-sur-Chrome</link>
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    <pubDate>Fri, 22 Jun 2012 08:34:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>chrome</category><category>cloud</category><category>stockage</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le service de stockage en mode &quot;mode cloud&quot;, Cortado Cloud Desktop, étend sa présence en s'installant maintenant sur Chrome, Chromebook et Chromebox. Lorsque Cortado Workplace est installé par le biais du Chrome Web Store, les utilisateurs bénéficient d'un accès instantané à la solution de poste de travail en cloud sur un Chromebook, via Chromebox ou tout autre PC utilisant le navigateur Chrome de Google. Grâce à l'application pour appareils Android, iPad, iPhone et BlackBerry, tous les fichiers et documents peuvent être enregistrés de manière centralisée dans le cloud et sont accessibles avec divers appareils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu de synchroniser tous les appareils, Cortado Workplace met l'accent sur l'accès rapide. Les fichiers peuvent ainsi demeurer dans le cloud, tout en étant rapidement disponibles sur les divers appareils. Grâce à cette fonctionalité unique, la solution Cortado Workplace peut gérer d’énormes volumes de données  sans saturer l'espace de stockage des appareils mobiles.
«&amp;nbsp;Avec la popularité grandissante du navigateur et des appareils Chrome de Google, il nous a semblé naturel de proposer désormais des services de poste de travail cloud sur cette plate-forme », explique Dirk Löwenberg, Directeur commercial de la vente et des services en ligne. «&amp;nbsp;Par le biais du cloud, les utilisateurs de Google Chrome peuvent désormais bénéficier d'une expérience de poste de travail complète avec leur appareil Chrome, où qu'ils se trouvent ».&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>SmartCloud Enterprise+ : nouvelle version.</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/21/SmartCloud-Enterprise-%3A-nouvelle-version.</link>
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    <pubDate>Thu, 21 Jun 2012 23:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>ibm</category><category>smartcloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;IBM a sorti les dernières fonctions et évolutions de la solution IaaS d'IBM. Trois axes sur cette version&amp;nbsp;: sécurité, fiabilité, contrôle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
de sécurité&amp;nbsp;: IBM SmartCloud Enterprise+ intègre une sécurité physique renforcée, des systèmes de protection contre les intrusions, et des analyses de vulnérabilité. Avec la possibilité de mettre en œuvre des fonctionnalités de Réseau Privé Virtuel (VPN) ou de chiffrement de données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
de fiabilité&amp;nbsp;: IBM SmartCloud Enterprise+, basé sur la plateforme de gestion IBM Tivoli, assure une surveillance et une gestion de l'infrastructure 24 heures sur 24  pour renforcer la résilience  de l’environnement de serveurs Cloud. Le client peut par ailleurs commander son propre lien télécom afin de conserver des niveaux de services élevés également sur les flux d’information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
de contrôle&amp;nbsp;: La plateforme de gestion de service sur le web SmartCloud Enterprise+ permet aux utilisateurs autorisés de  se connecter de partout et à tout moment afin de surveiller, gérer et contrôler l'environnement virtuel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'offre est disponible dès maintenant. Tarifs prix publics&amp;nbsp;: Machine virtuelle managée à partir de 320 euros sur X86 et 490 euros sur Unix. Les tarifs sont dégressifs sur la durée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www-935.ibm.com/services/fr/fr/cloud-enterprise/&quot;&gt;http://www-935.ibm.com/services/fr/fr/cloud-enterprise/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/21/SmartCloud-Enterprise-%3A-nouvelle-version.#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon EC2 : 300 000 connexions pour 50 euros !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/21/Amazon-EC2-%3A-300-000-connexions-pour-50-euros-%21</link>
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    <pubDate>Thu, 21 Jun 2012 06:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un exemple vaut tous les discours. Lors de la journée Amazon Web Services, le 18 juin dernier, un retour d'expérience a marqué les esprits&amp;nbsp;: visiware, petit éditeur français de jeux intéractifs pour les télévisions. Aujourd'hui c'est 700 programmes annuels de jeux et maintenant dans le sport. Le but est de proposer une interaction temps réel entre el téléspectateur et le programme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a donc des fortes pics de charge de connexion et de traitement lors d'une émission télé. L'infrastructure matérielle et logicielle de Visiware repose sur des applications temps réels, un serveur web et de lot, une base de données, du CDN pour le réseau, du streaming, du html. L'infrastructure repose sur les services Amazon comme EC2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut être capable de pouvoir tout administrer et de n'importe où sur n'importe quel terminal.Il faut pouvoir par exemple administrer et monitorer sur une simple tablette. Visiware a personnalisé les services Amazon en rajoutant des briques techniques telles que Ylastic pour gérer les instances et les backup. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'objectif est d'ajuster au plus juste l'infrastructure matérielle nécessaire car tout se fait par pic. Quelques minutes avant l'émission, les instances sont provisionnées, lancées. Quelques minutes après l'émission, elles sont arrêtées. Mais il faut que les services tiennent le choc quand plusieurs centaines de milliers de connexion se font simultanément. L'architecture logicielle a été adaptée pour supporter cela.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Visiware a optimisé au mieux tous les éléments. &lt;strong&gt;Et l'impact est réel. Pour 300 000 connexions en à peine une heure, le coût des services Amazon est de 50 €, martèle l'éditeur.&lt;/strong&gt; Là, on comprend mieux l'intérêt du cloud, les économies réelles que l'on peut faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais attention, pour arriver à ce résultat, il faut un travail de conception et de gestion très rigoureux.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/21/Amazon-EC2-%3A-300-000-connexions-pour-50-euros-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>VMware : un site qui dénonce Microsoft</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/19/VMware-%3A-un-site-qui-d%C3%A9nonce-Microsoft</link>
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    <pubDate>Tue, 19 Jun 2012 22:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>microsoft</category><category>vmware</category>    
    <description>    &lt;p&gt;dans le merveilleux monde de l'informatique, tous les coups sont permis. La preuve, VMware lance un site blog pour rectifier et dénoncer les erreurs de Microsoft sur la virtualisation et envers VMware... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vmware est le champion de la virtualisation, offre un TCO imbattable, Vmware est parfait pour les applications critiques, ou encore System Center tombe très vite en voulant gérer vSphere, etc. On n'est jamais servi que par soi-même. la preuve&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
maintenant à vous de vous faire une opinion&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
http://www.vmware.com/getthefacts/microsoft
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://blogs.vmware.com/virtualreality/&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/19/VMware-%3A-un-site-qui-d%C3%A9nonce-Microsoft#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Atos : SAP Hana en mode SaaS pour Systagenix</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/19/Atos-%3A-SAP-Hana-en-mode-SaaS-pour-Systagenix</link>
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    <pubDate>Tue, 19 Jun 2012 21:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>sap</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Atos va fournir à Systagenix la plate-forme SAP Hana et la solution BusinessObject BI OnDemand sur l'infrastructure &quot;cloud&quot; d'Atos. Il s'agit du premier contrat mondial pour la livraison de SAP HANA dans le Cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Cette offre fournira à Systagenix une solution SAP BusinessObjects en ligne basée sur SAP HANA. La solution analytique s'exécutera sur des appareils mobiles, iPad, par exemple, et sur des navigateurs Web ultra-légers. Elle remplacera la solution de reporting sur site de Systagenix dans l'ensemble de l'entreprise. Pour pouvoir la rentabiliser et la mettre à disposition rapidement, elle sera fournie via l'option de déploiement rapide SAP ERP afin de mettre en place un reporting opérationnel avec SAP HANA.&quot; précise Atos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Cette solution permet à Systagenix de devenir une entreprise de demain. Systagenix pourra profiter de la baisse du coût de possession qu'autorisent les solutions de Cloud de SAP, en pleine expansion, et innover grâce au déploiement de SAP HANA, le socle des offres SAP BusinessObjects BI OnDemand. Atos fait ainsi la preuve de ses progrès en tant que partenaire mondial de SAP capable de mettre à profit toutes les technologies susceptibles d'aider ses clients à évoluer et à se développer.&amp;nbsp;» poursuit l'intégrateur&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/19/Atos-%3A-SAP-Hana-en-mode-SaaS-pour-Systagenix#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/19/Atos-%3A-SAP-Hana-en-mode-SaaS-pour-Systagenix#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>L’indisponibilité moyenne des services de cloud est estimée à 7,5 heures par an, voire plus.</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/19/L%E2%80%99indisponibilit%C3%A9-moyenne-des-services-de-cloud-est-estim%C3%A9e-%C3%A0-7%2C5-heures-par-an%2C-voire-plus.</link>
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    <pubDate>Tue, 19 Jun 2012 18:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;que signifie réellement le taux de disponibilité d'un service cloud ou d'un service web&amp;nbsp;? L'université Paris 13 et Telecom ParisTech dévoile un premier classement qui donne une petite idée en minutes d'indisponibilité de 13 services. &lt;strong&gt;L’indisponibilité moyenne des services de cloud est estimée à 7,5 heures par an, voire plus&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Christophe Cérin, professeur à l’université Paris 13, coordinateur de l’IWGCR, conclut «&amp;nbsp;Le classement de disponibilité du Cloud Computing mondiale, comme tout classement, est étroitement liée à la méthode d’estimation adoptée. Le classement actuel repose sur des rapports de presse publics. Les incidents de Cloud non traités par la presse n’ont pas été pris en compte. Le nombre d’utilisateurs touchés par une panne n’est pas non plus pris en compte en raison de l’absence de données publiques. Plusieurs pistes d’amélioration de la méthode d’estimation sont envisagées. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'ordre&amp;nbsp;: rang, nom du service, en heure d'indisponibilité, taux de disponibilité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1	Amadeus	 0.167	 99.998&lt;br /&gt;
2	Facebook	 0.500	 99.994&lt;br /&gt;
3	ServerBeach	 0.667	 99.992&lt;br /&gt;
4	Paypal	 0.833	 99.990&lt;br /&gt;
5	Google	 0.833	 99.990&lt;br /&gt;
6	Yahoo!	 1.000	 99.989&lt;br /&gt;
7	Twitter	 1.167	 99.987&lt;br /&gt;
8	Amazon	 4.000	 99.954&lt;br /&gt;
9	Microsoft	 5.167	 99.941&lt;br /&gt;
10	Hostway	 12.000	 99.863&lt;br /&gt;
11	BlackBerry	 12.000	 99.863&lt;br /&gt;
12	NaviSite	 28.000	 99.680&lt;br /&gt;
13	OVH	 28.333	 99.677&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ce classement vaut ce qu'il vaut cependant, il donne une traduction concrète du taux de disponibilité annoncé les fournisseurs qui est toujours un pourcentage et non un chiffre compréhensible par exemple en heures annuelles&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/19/L%E2%80%99indisponibilit%C3%A9-moyenne-des-services-de-cloud-est-estim%C3%A9e-%C3%A0-7%2C5-heures-par-an%2C-voire-plus.#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/19/L%E2%80%99indisponibilit%C3%A9-moyenne-des-services-de-cloud-est-estim%C3%A9e-%C3%A0-7%2C5-heures-par-an%2C-voire-plus.#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>HP Cloud Services : Q&amp;R à HP</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/18/HP-Cloud-Services-%3A-QR-%C3%A0-HP</link>
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    <pubDate>Mon, 18 Jun 2012 18:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>actus</category><category>analyse</category><category>cloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Xavier Poisson-Gouyou Beauchamps, Vice-président HP EMEA Cloud Computing, a répondu à quelques questions...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Comment se positionne HP Cloud Services par rapport aux autres fournisseurs IaaS&amp;nbsp;? Quels utilisateurs ciblez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Hp Cloud Services est idéal pour tous les développeurs, les petites entreprises, les ISV, les entreprises publiques. Que le client soit un développeur indépendant ou une entreprise &quot;Fortune 100&quot;,  ils ont besoin d'un environnement de cloud computing qui leur donne le choix. Parmi les options de services et d'outils que les développeurs ont besoin pour la flexibilité de facturation et de SLA que la demande des organisations, HP Cloud Services offrira une variété de fonctionnalités pour tous les types de besoins de développement ou de l'organisation: interopérabilité entre cloud public, privé et hybride, un cloud non verrouillé, des API / outils en ligne de commande, différents langages de programmation supportés, réduction des coût (Capex en Opex), le riche écosystème OpenStack, un support 24/7/365.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Est-ce que votre cloud cible aussi le PaaS ou uniquement le Iaas ?&lt;/strong&gt;
Nous avons parlé par le passé comment de nombreux PaaS fonctionnent sur Cloud Services (comme Cloud Foundry)&lt;br /&gt;
-&amp;gt; rédaction&amp;nbsp;: l'offre HP est un IaaS avant tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Quels sont les services, SDK, API que vous proposez aux développeurs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Cloud Services a été créé par les développeurs pour les développeurs. Nous travaillons avec la communauté OpenStack. Nous incluons&amp;nbsp;: des outils CLI, une console web, des API ouverts pour différents langages. Nous supportons de multiples langages&amp;nbsp;: ruby, java, php, .net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;A part OpenStack, un support de Windows (en machine virtuelle) est-il prévu ainsi que technologies purement .Net ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Nous travaillons actuellement en étroite relation avec Microsoft pour supporter Windows. Ce support est prévu pour la fin de l'année.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/18/HP-Cloud-Services-%3A-QR-%C3%A0-HP#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Apps : récupérer un compte utilisateur supprimé</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/18/Google-Apps-%3A-r%C3%A9cup%C3%A9rer-un-compte-utilisateur-supprim%C3%A9</link>
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    <pubDate>Mon, 18 Jun 2012 15:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Oui, il est possible de récupérer un compte utiliser Google Apps supprimé. Le support Google l'explique avec une petite méthode à suivre. Cette récupération est possible grâce à la réplication des données, &quot;cette restauration est possible car les données sont répliquées, et ces cinq jours correspondent au délai avant la destruction totale du compte dans tous les centres de données. Bien que cette fonctionnalité soit efficace dans la majorité des cas, Google ne garanti pas l'intégrité de la restauration. Une fois la commande de suppression lancée, le processus est lancé. Donc plus vous attendrez, moins vous aurez de chance de tout restaurer.&quot;. Bref, c'est possible mais attention à être réactif...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici comment cela fonctionne :&lt;br /&gt;
Vous devez obligatoirement avoir les privilèges de super administrateur.&lt;br /&gt;
Vous pouvez restaurer un compte utilisateur dans les cinq jours après sa suppression.&lt;br /&gt;
Le nom d'utilisateur supprimé ne doit pas correspondre au nom d'un groupe existant, à l'adresse ou alias d'un utilisateur actif. Si c'est le cas, vous allez recevoir un message d’erreur &quot;nom d'utilisateur déjà existant&quot;.&lt;br /&gt;
Vous ne pouvez pas dépasser le nombre maximum de licences autorisées. Donc si vous essayez de restaurer un utilisateur supprimé alors que vous n'avez plus une licence disponible vous verrez un message d'erreur indiquant &quot;domaine limité&quot;.&lt;br /&gt;
L'option de restauration est visible dans votre panneau de configuration, dans Organisation et Utilisateurs au premier niveau de l'Organisation même si l'utilisateur était dans une sous-organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/18/Google-Apps-%3A-r%C3%A9cup%C3%A9rer-un-compte-utilisateur-supprim%C3%A9#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Suse et OpenSuSe sur Windows Azure</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/18/Suse-et-OpenSuSe-sur-Windows-Azure</link>
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    <pubDate>Mon, 18 Jun 2012 14:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>azure</category><category>linux</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Avec la disponibilité des machines virtuelles sur Windows Azure, plusieurs images Linux pré-configurée sont disponibles&amp;nbsp;: SuSe Linux Entreprise Server et Open Source sont proposées aux utilisateurs. Comme l'annonce l'éditeur, cela simplifie grandement le déployer et l'installation Linux&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éditeur en profite pour proposer une page web spéciale sur le sujet&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.suse.com/promo/suse-linux-enterprise-server-on-azure.html&quot;&gt;http://www.suse.com/promo/suse-linux-enterprise-server-on-azure.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Windows Azure machine virtuelle : prise en main</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/08/Windows-Azure-virtual-machines-%3A-prise-en-main</link>
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    <pubDate>Fri, 15 Jun 2012 09:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;découvrez une première fiche autour de Windows Azure Virtual Machines, le service IaaS de Windows Azure depuis quelques heures !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/fiche_azure_vm.pdf&quot;&gt;fiche_azure_vm.pdffiche PDF&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>PaaS : c'est quoi ce truc ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/15/PaaS-%3A-c-est-quoi-ce-truc</link>
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    <pubDate>Fri, 15 Jun 2012 08:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;durant nos conférences cloud computing, je suis toujours étonné de la large proportion de développeurs, d'utilisateurs et même de IT Pro en général qui maîtrisent très mal les notions du cloud (les couches, les types de cloud, etc.). Quand j'abord le problème du PaaS, là, la difficulté est encore plus élevée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le PaaS est finalement une couche intermédiaire coincée entre le SaaS et le IaaS qui est abstraite pour beaucoup de gens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le PaaS on se concentre sur l'essentiel&amp;nbsp;: l'application, son code, son exécution. on ne s'occupe pas des ressources matérielles (ou si peu). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basiquement, le PaaS (plateforme as an service) est donc une plate-forme applicative et de services qui comprend trois éléments de base&amp;nbsp;: un modèle de développement, un modèle de déploiement (pour les applications) et un modèle d'exécution (production et disponibilité de l'application). bien entendu, dans la réalité c'est un peu plus compliqué que cela&amp;nbsp;! Mais les 3 principes sont essentielles à comprendre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le PaaS comprend (exemple donné par rapport à Microsoft Windows Azure :&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-06-15_a_08.02.08_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-06-15_a_08.02.08.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-06-15_a_08.02.08.png, juin 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des points importants est de vérifier&amp;nbsp;: les langages supportés, les services disponibles en dehors des ressources machines (compute), les tarifs, le niveau de SLA (en production !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais attention, le PaaS ne fait pas de miracle :&lt;br /&gt;
- il faut respecter les bonnes pratiques, les règles de la plate-forme&lt;br /&gt;
- il faut intégrer au code les API, les couches cloud&amp;nbsp;: on ne migre pas une application comme cela surtout en exécution&amp;nbsp;: les changements et adaptations sont très divers d’un PaaS à un autre notamment sur la couche de données&lt;br /&gt;
- il faut une architecture de référence (typiquement utilisation de l'architecture multitenant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque PaaS est finalement assez différent :&lt;br /&gt;
- chaque PaaS ou presque posséde ses propres services, son support des langages, frameworks.&lt;br /&gt;
- un PaaS Java n’aura jamais exactement le même support du langage et des différents frameworks. or un écart de support nuit à la portabilité du code&lt;br /&gt;
- il faut savoir, pour une migration, un PaaS qui correspond le mieux au code actuel, aux frameworks et technos utilisés&lt;br /&gt;
- le niveau de services et de fonctions se sont souvent pas identiques (CDN, caching, niveau SLA...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/15/PaaS-%3A-c-est-quoi-ce-truc#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Amazon Web Services : nouveaux services d'assistance</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/15/Amazon-Web-Services-%3A-nouveaux-services-d-assistance</link>
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    <pubDate>Fri, 15 Jun 2012 07:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>cloud</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Amazon Web Services vient d'annoncer&amp;nbsp;: &quot;une extension de son assistance gratuite pour tous ses clients. AWS annonce également la modification de ses tarifs sur l'assistance premium. Ce service d'assistance individuelle rapide va connaître une réduction du prix. Ce support intègre plusieurs nouvelles fonctionnalités permettant une meilleure interaction pour les clients et une meilleure utilisation d’Amazon Web Services.
AWS Support est une assistance qui apporte une réponse rapide grâce à une équipe expérimentée et  disponible 24 heures sur 24, mais c’est aussi un support technique grâce à une équipe d’ingénieurs.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amazon propose aujourd'hui différents niveaux d'assistances :&lt;br /&gt;
- basic&amp;nbsp;: toute inscription au service cloud inclut le support basic. les clients peuvent contacter par mail ou téléphone le support pour les factures et le compte utilisateur et pour le support de la bonne santé du service. Ce support gratuit donne toujours accès aux FAQ, guide, tableau de bord de l'état du réseau, aux forums développeurs.&lt;br /&gt;
- développeur (49 $ par mois)&amp;nbsp;: anciennement support bronze. en plus du support basic il comprend un responsable support pour le développeur pour toute question aux services. Contact ingénieur par mail.&lt;br /&gt;
- Business&amp;nbsp;: anciennement Gold. disponibilité d'un ingénieur 24/7 par téléphone, chat et mail. inclus de nouveaux services de monitoring avancés. support des logiciels les plus courants déployés sur les services cloud amazon. 100 $ par mois (minimum)&lt;br /&gt;
- Enterprise&amp;nbsp;: anciennement Platinium. garanti d'une réponse en 15 minutes pour les applications critiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir&amp;nbsp;: [http://aws.amazon.com/premiumsupport/
|http://aws.amazon.com/premiumsupport/   ]&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/15/Amazon-Web-Services-%3A-nouveaux-services-d-assistance#comment-form</comments>
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