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  <title>Cloud Magazine - Tag - google</title>
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  <description>100 % cloud computing</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 19 May 2013 03:06:06 +0200</pubDate>
  <copyright>François Tonic</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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    <title>google cloud platform : les annonces de Google I/O</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/05/17/google-cloud-platform-%3A-les-annonces-de-Google-I/O</link>
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    <pubDate>Fri, 17 May 2013 15:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>app engine</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google a fait plusieurs annonces autour de sa plate-forme globale&amp;nbsp;: Cloud Platform. Cette solution rassemble Google App Engine (PaaS), Cloud storage, Google BigQuerry, Compute Engine (IaaS), Cloud SQL. Pour citer les outils et services les plus importants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant la conférence Google I/O, Cloud Platform s'enrichit de :&lt;br /&gt;
- App Engine for PHP&amp;nbsp;: après Java et Python, App Engine (PaaS Google) s'enrichit de PHP (en pré-version). Support expérimental. il est possible de faire une connexion Cloud SQL / MySQL. le service embarque la pile PHP en standard et on déploie l'application PHP directement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Compute Engine&amp;nbsp;: est disponible pour tout le monde. Il s'agit d'un service de ressources de type IaaS pour plus orienté HPC dans son esprit&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Cloud Datastore&amp;nbsp;: service entièrement managé pour stocker et utiliser des données non relationnelles, donc typiquement du non structuré et du NoSQL. Il se base sur App Engine High Replication Datastore. Son accès (côté développeur) est identique à Cloud Storage et Cloud SQL. Il bénéficie d'un modèle de requête proche de SQL. La montée en charge est automatique. Un premier quota est gratuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A noter que le support de PHP est disponible dans App Engine 1.8.0 (dévoilé lors du Google I/O). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
blog officiel&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://googlecloudplatform.blogspot.fr&quot;&gt;http://googlecloudplatform.blogspot.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Windows Azure : le meilleur cloud</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/22/Windows-Azure-%3A-le-meilleur-cloud</link>
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    <pubDate>Fri, 22 Feb 2013 15:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>amazon</category><category>azure</category><category>google</category><category>hp</category><category>microsoft</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Nasuni a publié un long rapport d'analyses et de comparaisons entre 5 cloud&amp;nbsp;: Amazon, Google, HP, Microsoft et Rackspace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs points sont intéressants à noter :&lt;br /&gt;
- sur les performances en écriture des données&amp;nbsp;: Microsoft arrive 1er sur les données écrites (sur toute taille de fichiers), Amazon arrive 2e juste devant HP Cloud. Google est bon dernier. Le service Google a souvent été lent. Sur les fichiers de 1 Mo et plus, Amazon est plus performant. par contre en lecture, Microsoft reprend largement la tête (quelque la taille du fichier). En suppression de fichiers, Azure là encore largement devant. &lt;br /&gt;
- disponibilité&amp;nbsp;: point sensible quand on parle de cloud computing. Là encore Windows Azure est 1er. Temps de réponse en moyenne sur une période de 30 jours&amp;nbsp;: Azure (0,5s), Amazon (0,65s). Très bon&amp;nbsp;! Par contre, là encore, Google montre les limites fonctionnelles avec un très mauvais 1,87s&amp;nbsp;! sur la durée, Azure est relativement stable alors que Amazon a tendance à fluctuer assez fortement (-0,5s à +1s). &lt;br /&gt;
- par contre sur la disponibilité effective du service&amp;nbsp;: Amazon est à 100 %, idem pour Google, Azure est à 99,996 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La montée en charge a toujours été un des arguments d'Amazon. Amazon sur la montée en charge d'objets, d'applications est très stable. par contre, HP affiche un % d'erreur d'écriture alors que Amazon, Azure et Google n'en présentent pas. en lecture par contre, Azure ne semble pas en faire, Amazon est à 0,0018. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nasuni conclut sur la stabilité d'Azure en écriture, lecture et suppression de données / fichiers. Les auteurs concluent donc que Azure est le plus performant cloud actuel. Mais Amazon n'est pas très loin. Notons que notre expérience montre que WIndows Azure souffre encore de lenteurs notamment sur les machines virtuelles et à des ralentissements sur la vélocité du portail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rapport complet&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www6.nasuni.com/rs/nasuni/images/2013_Nasuni_CSP_Report.pdf&quot;&gt;http://www6.nasuni.com/rs/nasuni/images/2013_Nasuni_CSP_Report.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Google App Engine : le plein de nouveautés</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/19/Google-App-Engine-%3A-le-plein-de-nouveaut%C3%A9s</link>
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    <pubDate>Tue, 19 Feb 2013 23:27:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>app engine</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google vient d'annoncer la version 1.7.5 de son PaaS, App Engine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle propose des instances hautes mémoires et de nouvelles notifications en disponibilité générale (et non plus en pré-version). Avec cette version, on dispose sur les instances F4 et B4 de 1 Go de mémoire vive. Deux grosses nouveautés sont disponibles en version expérimentale&amp;nbsp;: support de Java 7 et Google Cloud Endpoints. Enfin, le plug-in Eclipse a été modifié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autres nouveautés&amp;nbsp;: voir les notes de versions &lt;a href=&quot;http://code.google.com/p/googleappengine/w/list&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Google Cloud Endpoints&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Cette fonction expérimentale est une suite d'outils et de librairies pour simplifier l'accès d'une application web sur Android et iOS à des services Google App Engine. Endpoints permet d'utiliser Datastore, Google Cloud Storage, Mail, URL Fetch, Task queues. Ainsi le développeur peut s'appuyer sur une infrastructure et des services cloud pour faire de la disponibilité et de la montée en charge. Un peu comme le propose Windows Azure Mobile Services même si ce service reste fonctionnellement plus rudimentaire que le service sous Azure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;https://developers.google.com/appengine/docs/images/endpoints.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais Google fait avancer son PaaS et permet de l'ouvrir un peu plus. Pour l'utiliser il faut App Engine Java SDK, le plut-in Eclipse. pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://developers.google.com/appengine/docs/java/endpoints/&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Google Drive héberge des sites web</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/02/06/Google-Drive-h%C3%A9berge-des-sites-web</link>
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    <pubDate>Wed, 06 Feb 2013 22:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>drive</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google Drive affiche une nouvelle fonction&amp;nbsp;: la possibilité de transférer les pages HTML / CSS / JavaScript directement dans un dossier Drive pour pouvoir &quot;publier&quot; le site web. un peu comme le propose Windows Azure site web. Mais, Drive est moins pratique et surtout encore très limité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir chargé les fichiers, il faut ensuite partager un lien avec des personnes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Disons qu'il s'agit là d'un embryon de services de sites web mais la fonction est très limitée. Tout d'abord, l'URL n'est pas jolie (référence à drive), il faudra passer par une redirection. Les sites dynamiques ne sont pas supportés et aucune distribution web n'est disponible, par exemple, pas possible de déployer un wordpress ou un drupal sur Google Drive. Ensuite, il faut faire quelques manipulation pour publier le site. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si Google teste le service, il lui faudra beaucoup de travail pour proposer un équivalent à Azure Site Web notamment sur la manière d'administration et de publier un site web. disons que le host webpages est tout juste un gadget.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
site&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://googledrive.com/host/0B716ywBKT84AMXBENXlnYmJISlE/GoogleDriveHosting.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;https://googledrive.com/host/0B716ywBKT84AMXBENXlnYmJISlE/GoogleDriveHosting.html&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Apps : nouveau site de support Google</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/26/Google-Apps-%3A-nouveau-site-de-support-Google</link>
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    <pubDate>Sat, 26 Jan 2013 09:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category><category>support</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google annonce la disponibilité d'un nouveau site support dédié aux Google Apps et destiné aux utilisateurs d'entreprise pour trouver informations pratiques, aides et assistance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://entstatic.appspot.com/images/admin_control_apps.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
ce portail comprend un accès rapide au tableau de bord Apps&amp;nbsp;: configuration, utilisateurs et domaines, administration des applications, fixation d'un problème, facturation, rajout d'un nouveau service, aux dernières annonces, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A découvrir&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://support.googleapps.com&quot;&gt;http://support.googleapps.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Cloud Platform arrive sur github !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/25/Google-Cloud-Platform-arrive-sur-github-%21</link>
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    <pubDate>Fri, 25 Jan 2013 11:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>github</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google a mis sur le service de gestion de sources et de projets github plus de 36 projets liés à sa Cloud Platform. Cela concerne App Engine, le stockage, la gestion du compute, Cloud SQL, Cloud Storage, etc. Le tout en différents langages&amp;nbsp;: python, javascript, java. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;https://secure.gravatar.com/avatar/98b92af5f3fde2eca738653a27726dba?s=400&amp;amp;d=https://a248.e.akamai.net/assets.github.com%2Fimages%2Fgravatars%2Fgravatar-user-420.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
il s'agit pour Google d'encourager l'usage de sa plate-forme et des multiples services disponibles. Google a encore du mal à réellement parler de ses services cloud. d'autres projets seront mis sur github.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
annonce&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://googledevelopers.blogspot.fr/2013/01/find-sample-code-and-more-for-google.html&quot;&gt;http://googledevelopers.blogspot.fr/2013/01/find-sample-code-and-more-for-google.html&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
site github&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;https://github.com/googlecloudplatform&quot;&gt;https://github.com/googlecloudplatform&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>FlashPanel : gestion Google Apps</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2013/01/14/FlashPanel-%3A-gestion-Google-Apps</link>
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    <pubDate>Mon, 14 Jan 2013 22:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;comment administrer Google Apps&amp;nbsp;? Il existe des outils pour le faire dont FlashPanel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il permet de gérer les utilisateurs, les surnoms, les mots de passe, les exports des annuaires, partage des contacts, gérer les groupes, gérer le domaine, paramètres des mails, outils dédiés à Google Drive, gérer la sécurité, reporting, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.bettercloud.com&quot;&gt;http://www.bettercloud.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Cloud Platform : quoi de neuf ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/17/Google-Cloud-Platform-%3A-quoi-de-neuf</link>
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    <pubDate>Mon, 17 Dec 2012 21:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>compute engine</category><category>google</category><category>iaas</category><category>paas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google Cloud Platform rassemble les principaux services IaaS et PaaS de Google tels que App Engine, Cloud Storage, BigQuery, Compute Engine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs nouveautés ont été annoncées par Google :&lt;br /&gt;
- Google Cloud SQL&amp;nbsp;: performance plus rapide, de bases de données plus importantes (100 GB), d'une zone d'hébergement en Union Européenne, et d'une offre d'essai gratuite.&lt;br /&gt;
- tarif en baisse sur la partie stockage&amp;nbsp;: - 20 &lt;br /&gt;%
- lancement d'une version d'essai de stockage Durable Reduced Availability (DRA). Cette version offre une option de stockage à prix réduit contre une diminution de la réplication de vos données sans impacter la durée de conservation des données.&lt;br /&gt;
- pour garder automatiquement un historique des anciennes versions des données, Google propose Object Versioning. L'utilisateur peut aussi l'utiliser pour se prémunir contre ses erreurs de manipulation, d'effacement ou de remplacement de données.&lt;br /&gt;
- les datacenters européens vont être augmentés pour pouvoir déployer des applications sur App Engine, Cloud Storage et même sur COmpute Engine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la partie Google Compute Engine, Google annonce 36 nouveaux types d'instances et des prix en baisse (-5 % en moyenne)&amp;nbsp;! Plusieurs nouvelles configurations seront disponibles :&lt;br /&gt;
- High Memory Instance - Ce sont des Types d'Instances de haute performance conçues pour des applications qui requièrent beaucoup de mémoire.&lt;br /&gt;
- High CPU Instance - Option à coût réduit pour des applications nécessitant une grande capacité de calcul.&lt;br /&gt;
- Diskless Configurations - Options à coût réduit pour des applications qui ne requièrent pas de disque local (c'est à dire basé sur l'Instance) mais utilisent exclusivement un disque persistent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et enfin, lancement du service Persistent Disk Snapshotting qui facilite la création instantanée d'une sauvegarde de son disque, son déplacement entre les centres de données de Google, et l'utilisation du snapshot pour démarrer un nouveau Type d'Instance ou Machine Virtuelle.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Apps for Business : fin de l'offre gratuite</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/07/Google-Apps-for-Business-%3A-fin-de-l-offre-gratuite</link>
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    <pubDate>Fri, 07 Dec 2012 13:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google a décidé de supprimer l'offre gratuite de Google Apps for business. Seule la version payante reste disponible&amp;nbsp;: 4 € / utilisateur / mois. Elle donne 25 Go de stockage de mail et 5 Go sur Drive (ce qui reste petit). La version avec Vault est toujours disponible à 8 €.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les utilisateurs actuels de la version gratuite ne seront pas concernés. Mais les nouveaux utilisateurs ne pourront plus y souscrire.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/12/07/Google-Apps-for-Business-%3A-fin-de-l-offre-gratuite#comment-form</comments>
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    <title>google : la beauté du datacenter</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/17/google-%3A-la-beaut%C3%A9-du-datacenter</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Oct 2012 16:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>vidéo</category>
        <category>datacenter</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;c'est pas beau un datacenter ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/avP5d16wEp0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>google non conforme dit la CNIL</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/10/16/google-non-conforme</link>
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    <pubDate>Tue, 16 Oct 2012 11:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cnil</category><category>g29</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;la cnil et le groupe G29 (Europe, sur la protection des données) disent que les nouvelles règles de confidentialité de Google ne sont pas conformes ou ne respectent pas les règles européennes. Le débat fait rage entre Google et l'Europe (dont la CNIL) depuis mars dernier avec les nouvelles règles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici le texte officiel CNIL / G29&lt;br /&gt;
Après plusieurs mois d'enquête menée par la CNIL sur les nouvelles règles de confidentialité de Google entrées en vigueur le 1er mars dernier, les autorités de protection des données européennes publient leurs conclusions communes. Elles recommandent une information plus claire des personnes et demandent à Google d'offrir aux utilisateurs un meilleur contrôle de la combinaison de données entre les nombreux services qu'elle propose. Enfin, elles souhaitent que Google modifie les outils utilisés afin d'éviter une collecte excessive de données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24 janvier 2012, Google annonçait l'entrée en vigueur de nouvelles règles de confidentialité et de nouvelles conditions d'utilisation applicables à la quasi-totalité de ses services à partir du 1er mars 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face aux nombreuses questions soulevées par ces changements, la CNIL a été mandatée par le groupe des CNIL européennes (G29) pour conduire l'enquête sur les nouvelles règles. Deux questionnaires successifs ont été envoyés et Google a fourni ses réponses les 20 avril et 21 juin, plusieurs d'entre elles s'étant avérées incomplètes ou approximatives. En particulier, Google n'a pas fourni de réponses satisfaisantes sur des points essentiels comme la description de tous les traitements de données personnelles qu'il opère ou la liste précise des plus de 60 politiques de confidentialité qui ont été fusionnées dans les nouvelles règles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'analyse des réponses de Google ainsi que l'examen de nombreux documents et mécanismes techniques par les experts de la CNIL ont toutefois permis aux autorités européennes de tirer leurs conclusions et de formuler des recommandations à Google.
Tout d'abord, l'analyse menée ne permet pas de s'assurer que Google respecte les principes essentiels de la Directive sur la protection des données personnelles que sont la limitation de finalité, la qualité et la minimisation des données, la proportionnalité et le droit d'opposition. En effet, les nouvelles règles de confidentialité suggèrent l'absence de toute limite concernant le périmètre de la collecte et les usages potentiels des données personnelles. Les autorités européennes demandent à Google de s'engager publiquement sur le respect de ces principes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Google ne fournit pas suffisamment d'informations aux utilisateurs sur ses traitements de données personnelles
Avec les règles actuelles, l'utilisateur d'un service Google est incapable de déterminer quelles sont les données personnelles utilisées pour ce service et les finalités exactes pour lesquelles ces données sont traitées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple&amp;nbsp;: les règles de confidentialité ne font pas de différence de traitement entre le contenu anodin d'une recherche et le numéro de carte de crédit ou les communications téléphoniques de l'utilisateur&amp;nbsp;; toutes ces données peuvent être utilisées indifféremment pour toutes les finalités mentionnées dans les règles. De plus, certains utilisateurs comme les utilisateurs passifs (c'est-à-dire ceux qui interagissent avec des services de Google comme la publicité ou les boutons ‘+1' à partir de sites tiers), ne disposent d'aucune information. Les CNIL européennes rappellent à Google et aux acteurs de l'internet en général, que des politiques de confidentialité plus courtes ne justifient pas de réduire l'information fournie aux personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autorités européennes demandent à Google de fournir une information plus claire et plus complète sur les données collectées et les finalités de chacun de ses traitements de données personnelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les autorités européennes recommandent la mise en place d'une présentation avec trois niveaux de détails qui assurera une information conforme aux exigences de la Directive sans dégrader l'expérience des utilisateurs. L'ergonomie de la lecture des règles pourrait également être améliorée grâce à des présentations interactives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Google ne permet pas le contrôle par les utilisateurs de la combinaison de données entre ses nombreux services
La combinaison de données entre services a été généralisée avec ces nouvelles règles de confidentialité&amp;nbsp;: concrètement toute activité en ligne liée à Google (l'utilisation de ses services, de son système Android ou la consultation de sites tiers utilisant des services Google) peut être rassemblée et combinée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les CNIL européennes relèvent que cette combinaison poursuit des finalités différentes comme la fourniture du service demandé par la personne, le développement de nouveaux produits, la sécurité, la publicité, la création du compte Google ou encore la recherche académique. L'enquête a également montré que cette combinaison de données est extrêmement étendue en termes de périmètre et d'historique des données. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple&amp;nbsp;: la simple consultation d'un site tiers comprenant un bouton ‘+1' est enregistrée et conservée pendant 18 mois au moins et peut être associée aux utilisations des services de Google&amp;nbsp;; les données collectées par DoubleClick sont associées à un numéro identifiant d'une validité de 2 ans renouvelable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La législation européenne de protection des données prévoit un cadre précis pour les traitements de données personnelles. Google doit disposer d'une base légale pour réaliser la combinaison de données pour chacune de ces finalités. La collecte doit également demeurer proportionnée aux finalités poursuivies. Or, pour certaines de ces finalités, notamment la publicité, Google ne peut pas s'appuyer sur le consentement de la personne, l'intérêt légitime de Google ou l'exécution d'un contrat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Google doit donc modifier ses pratiques quand les données sont combinées pour ces finalités. Il s'agit notamment de :&lt;br /&gt;
renforcer le consentement des personnes pour la combinaison des données pour les finalités d'amélioration de service, de devéloppement de nouveaux services, de publicité et d'analyse de fréquentation. Cela pourrait être fait en donnant la possibilité aux utilisateurs de choisir quand leurs données sont combinées, par exemple avec des boutons dédiés sur les pages des services (cf. bouton &quot;Search Plus Your World&quot;)  ;&lt;br /&gt;
offrir un meilleur contrôle des utilisateurs sur la combinaison de données en centralisant et simplifiant le droit d'opposition (opt-out) et en leur permettant de choisir pour quels services leurs données sont combinées ;&lt;br /&gt;
adapter les outils utilisés par Google pour la combinaison de données afin de limiter cette combinaison aux finalités autorisées, par exemple en distinguant les outils utilisés pour la sécurité et ceux utilisés pour la publicité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Google ne précise pas les durées de conservation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Google a refusé de s'engager sur des durées de conservation pour les données personnelles qu'il traite.
L'ensemble des recommandations des CNIL européennes a été remis à Google afin de lui permettre de mettre à niveau ses pratiques en matière de politique de confidentialité. Ce courrier est signé individuellement par 27 Autorités de protection des données européennes, ce qui constitue une première et une avancée considérable dans la mobilisation des autorités européennes.
Plusieurs de ces recommandations sont également soutenues par des autorités membres de l'APPA (Asia Pacific Privacy Authorities) et la Commissaire à la protection de la vie privée du Canada a fait part des préoccupations similaires au sujet de diverses activités de Google.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La CNIL, l'ensemble des autorités de protection des données européennes et les autorités d'autres régions du monde attendent de Google qu'il prenne des mesures effectives et publiques pour se mettre en conformité rapidement et s'engage sur la mise en œuvre de ces recommandations.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Apps : intégration de Google+</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/30/Google-Apps-%3A-int%C3%A9gration-de-Google</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Aug 2012 08:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google+ s'intègre maintenant à Google Apps for Business. Intégration pour le moment en pré-version. &quot;Pendant la période d’essai, les entreprises qui ont recours au service Google seront en mesure d'utiliser les fonctionnalités optimisées de  Google+gratuitement jusqu'à la fin de 2013. Nous continuerons à ajouter plus de fonctionnalités et de contrôles administratifs afin de rendre notre offre destinée aux entreprises toujours plus performante. Au cours des derniers mois, des clients pilotes tels que Kaplan et Banshee Wines ont utilisés Google + afin de renforcer l’engagement des collaborateurs et stimuler l’échange de compétences. Nous avons travaillé dur pour intégrer les premiers retours d’expériences des clients pilotes dans nos plans, et nous sommes ravis de pouvoir offrir les fonctions Google+ adaptées aux professionnels.&quot; précise Google.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les utilisateurs de Google Apps ont maintenant plus de contrôle sur les contenus qu'ils postent sur Google +. Lorsque vous créez un post, vous pouvez limiter son accès. Ce post est alors privé et ne pourra être lu que par les contacts issus de votre entreprise. Il ne pourra dès lors jamais être partagé avec qui que ce soit d’extérieur à votre société .Vous avez bien entendu également la possibilité lorsque vous créez un post, de le partager avec des partenaires spécifiques ou des collaborateurs àl'extérieur de l’entreprise si vous le désirez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de s'assurer que les utilisateurs échangent uniquement avec les personnes souhaitées, les administrateurs peuvent désormais définir  une politique de restrictions propre à une entreprise. Ils peuvent également paramétrer les «&amp;nbsp;Hangouts&amp;nbsp;» afin de garantir l’accès privé d’une réunion.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ChromeOS compatible Google Drive</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/08/22/ChromeOS-compatible-Google-Drive</link>
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    <pubDate>Wed, 22 Aug 2012 09:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>chromeos</category><category>drive</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google annonce quelques nouveautés dans son système ChromeOS. L'usage de Cloud Print a été revu notamment sur les fenêtres de dialogues. Mais surtout, la grosse nouveauté est la possibilité (enfin !) de stocker, de sauvegarder les documents / fichiers sur Google Drive incluant les smartphones iOS et Android !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autres nouveautés&amp;nbsp;: support audio USB et HDMI, sécurité renforcée de la sandbox.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>MapR : un Hadoop commercial pour Google Compute Engine</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/09/MapR-%3A-un-Hadoop-commercial-pour-Google-Compute-Engine</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Jul 2012 22:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category><category>hadoop</category><category>iaas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Attention&amp;nbsp;: voilà du très lourd pour votre big data, une distribution Hadoop adaptée à une usage massif sur Google Compute Engine (enfin pour les chanceux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.mapr.com/images/products/diagram/mapr_control_system.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
MapR se veut une distribution entreprise d'Hadoop le framework leader du marché big data. L'API MapR est 100 % compatible avec Hadoop et donc avec MapReduce, HDFS et HBase. MapR rajoute des composants et éléments propres à la distribution pour offrir un niveau de services professionnels. MapR est disponible en 2 éditions&amp;nbsp;: M3 gratuite et M5 payante. M5 comprend ainsi tous les outils de snapshots, le support, le mirroring, le NFS haute disponibilité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette distribution a été retenue par Google pour être disponible sur Compute Engine, l'offre IaaS de l'éditeur. Elle est disponible ne bêta très limitée...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour en savoir plus&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.mapr.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.mapr.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/09/MapR-%3A-un-Hadoop-commercial-pour-Google-Compute-Engine#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Apps 6 fois moins énergivore qu’une suite bureautique traditionnelle</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/02/Google-Apps-6-fois-moins-%C3%A9nergivore-qu%E2%80%99une-suite-bureautique-traditionnelle</link>
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    <pubDate>Mon, 02 Jul 2012 15:14:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>google</category><category>greenit</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Article publié par GreenIT (auteur&amp;nbsp;: Frédérique Bordage). Publié avec l'aimable autorisation de Fred Bordage. Original :&lt;a href=&quot;http://www.greenit.fr/article/logiciels/google-apps-6-fois-moins-energivore-qu-une-suite-bureautique-traditionnelle-4485&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt; ICI&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir annoncé que GMail émet 80 fois moins de CO2 qu’une messagerie interne, Google enfonce le clou avec sa suite bureautique en ligne Google Apps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Associée au client-léger ChromeBook, la suite bureautique en ligne Google Apps réduirait la consommation électrique et les émissions de CO2 associées par un facteur 6 par rapport à une architecture bureautique traditionnelle (ordinateur de bureau + suite bureautique installée en local + serveur de messagerie / intranet). Le géant du web estime en effet la consommation d’un poste bureautique traditionnel et des services connectés associés (messagerie, intranet pour le partage de documents, etc.) entre 60 et 510 kWh par an. En revanche, le tandem ChromeBook + Google Apps se limiterait à un fourchette de 10 à 94 kWh par an, même en prenant en compte 2 à 3 % de surconsommation du réseau informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour justifier ces gains, Google utilise les mêmes arguments que lors de sa démonstration autour de Gmail. D’une part, côté serveur, le taux d’occupation et l’efficience énergétique des serveurs de Google seraient très supérieurs à ce que peut atteindre une entreprise. Dans le scénario le plus en sa faveur, Google estime pouvoir réduire de 90 % le nombre de serveurs de l’entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autre part, côté client, Google estime que son client-léger ChromeBook consomme 30 kWh par an en moyenne contre, au minimum, 60 kWh par an pour un ordinateur portable et jusqu’à 510 kWh par an pour un ordinateur de bureau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre analyse&amp;nbsp;: Google exagère&lt;br /&gt;
Notre analyse ne portera pas sur le débat sur la localisation géographique des data centers de Google. Une donnée qui a un impact majeur sur les émissions de gaz à effet de serre associées à la consommation électrique puisqu’on note un écart de conséquent entre la France et les Etats-Unis&amp;nbsp;: 90 grammes d’équivalent CO2 par kWh électrique en France, contre environ 700 grammes d’équivalent CO2 par kWh électrique aux USA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, l’estimation des gains apportés par Google Apps et le ChromeBook nous paraît largement surestimée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le terrain, pour un usage bureautique moyen, avec des postes bureautiques allumés toute la journée (pas de mode veille) mais éteints la nuit, on note une consommation de l’ordre de 100 à 200 kWh par an maximum (écran compris). Avec un matériel récent bien configuré, certaines entreprises descendent en dessous de 100 kWh par an. D’autre part, la consommation électrique annuelle d’un ordinateur portable récent et bien configuré (activation de la veille et de la fréquence variable du processeur), utilisé sans station d’accueil et écran additionnel, se situe plutôt en dessous de 50 kWh par an. Il semble donc que Google surestime largement la consommation électrique d’une architecture traditionnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, les retours d’expérience liés à la virtualisation des postes de travail montrent des économies potentielles de l’ordre d’un facteur 2, et jusqu’à 3 dans les cas extrêmes. La mutuelle agricole Agrica est ainsi passée de 230 kWh par an à 110 kWh par an en virtualisant ses postes de travail (25 kWh par an pour le client-léger + 87 kWh par an pour le serveur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si l’exécution d’un poste de travail virtuel côté serveur consomme plus de ressources qu’une simple interface web (Google Apps), il semble exagéré de prétendre à un gain d’un facteur 5 entre les deux architectures techniques. D’autant que, dans le cas d’Agrica, le taux d’occupation des serveurs est déjà très optimisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A trop vouloir faire passer le cloud computing pour une solution Green IT miracle, les ténors de cette nouvelle architecture vont finir par la décrédibiliser. Surtout s’ils se concentrent uniquement sur la consommation d’énergie lors de la phase d’utilisation. Toutes les études démontrent en effet que le gros des émissions de gaz à effet de serre a lieu lors de la fabrication… Dommage, car, utilisée à bon escient, une suite bureautique en ligne permet réellement de réduire l’empreinte carbone du poste de travail, notamment en allongeant la durée de vie active du terminal de l’utilisateur…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lien source google&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://googlegreenblog.blogspot.fr/2012/06/energy-efficiency-in-cloud.html&quot;&gt;http://googlegreenblog.blogspot.fr/2012/06/energy-efficiency-in-cloud.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/07/02/Google-Apps-6-fois-moins-%C3%A9nergivore-qu%E2%80%99une-suite-bureautique-traditionnelle#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Compute Engine : Iaas de Google</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/28/Google-Compute-Engine-%3A-Iaas-de-Google</link>
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    <pubDate>Thu, 28 Jun 2012 23:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>google</category><category>iaas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Google compute engine&amp;nbsp;: le IaaS de Google&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La rumeur était là, depuis plusieurs semaines. Google a officialisé son service infrastructure, compute engine, pour concurrencer directement Amazon EC2 et dans une moindre mesure les clouds HP, IBM, et même Windows Azure de Microsoft. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;https://developers.google.com/compute/images/product-icon.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Google Compute Engine&amp;nbsp;: c’est quoi ?&lt;br /&gt;
Il s’agit d’un service d’infrastructure de type IaaS (cloud) utilisant des instances et des ressources. L’instance contient n ressources (stockages, CPU, mémoire vive, etc.) et diffèrents types d’instances sont disponibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Compute Engine repose sur l’infrastructure Google qui dépasse les 600 000 cœurs processeurs&amp;nbsp;! Google mise sur la haute disponibilité, la montée en charge, les performances, la sécurité. Il est possible de gérer les applications et environnements déployés sur Compute Engine via des outils tiers comme OpsCode, RightScale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’unité de base du service IaaS est le Google Compute Engine Units ou GCEU. Il s’agit de la capacité processeur de l’instance. L’unité de base est 2,75 GCEU (puissance minimale d’un cœur logique sur une plateforme Sandy Bridge, dixit Google). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les instances tournent sur des distributions Linux&amp;nbsp;: Ubuntu ou CentOS. L’image de la machine virtuelle est fournie par Google Compute Engine ou alors une image GCE personnalisée. Il est possible de choisir le type de machine, le nombre de processeurs, la RAM, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La configuration se fait basiquement par un outil utilisant une API REST mais il est possible d’administrer via ssh. Le mode root est assuré. De nombreuses instances sont disponibles de 2,75 à 22 GCEU. Les ressources varient donc d’une instance à une autre&amp;nbsp;: stockage, mémoire, cœurs virtuels, disques persistants ou non, etc. Il est possible de géolocaliser et de forcer les instances et les réplications. Enfin presque car actuellement, Compute Engine est limité aux serveurs américains…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55.png, juin 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux types de stockages&lt;br /&gt;
Compute Engine propose deux types de stockages ou plutôt de disques&amp;nbsp;: disque éphémère qui existe uniquement quand l’instance fonctionne. Par défaut, on dispose de 10 Go. Les disques permanents sont des disques indépendants de l’instance. C’est un service de stockage comme Windows Azure Storage ou S3 ou même dans le Azure IaaS. On peut attacher un disque persistant à plusieurs instances.  Toutes les données sont cryptées dans les deux cas. Par contre, les disques éphémères sont plus limités sur les fonctions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement sous Linux&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, Compute Engine se limite aux instances Linux là où la concurrence assure le support de Windows. Le format de la machine virtuelle n’est pas clairement dit dans la documentation. Il est très facile par commande de gérer les instances, de checker l’état des instances. L’accès aux instances est sécurisée avec OAuth 2.0.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La notion de «&amp;nbsp;projet »&lt;br /&gt;
Compute Engine s’utilise sur la base d’un projet. Un projet est un ensemble de ressources contenant les instances, les firewalls. Quand on interagit avec Compute Engine, il faut toujours indiquer le nom du projet. Et chaque projet est bien entendu isolé des autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tarifs&lt;br /&gt;
La grille tarification ressemble un peu à celle d’Amazon Web Services. Il faut payer l’instance (minimum 0,145 $/heure) et le coût du GCEU à l’heure aussi (0,053 $). Pour une instance à 22 GCEU, le coût horaire de l’instance est de 1,16 $. A cela se rajoute divers services&amp;nbsp;: réseau (dans la même zone ou en dehors de la zone datacenter par go), le coût du disque permanent, par go/mois et aussi le coût de l’IP (gratuit en IP temporaire). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Disponibilité du service&lt;br /&gt;
Actuellement Compute Engine est en accès limité et en pré-version. Aucune date de lancement officielle n’est indiquée. Aucun SLA n’a été officiellement annoncé et nous n’avons pas trouvé trace du moindre taux de disponibilité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Site officiel :&lt;a href=&quot;https://developers.google.com/compute/&quot;&gt; https://developers.google.com/compute/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Compute Engine : le IaaS selon Google !</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/28/Google-I/O-2012-%3A-quelques-nouveaut%C3%A9s-cloud-/-saas-de-google</link>
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    <pubDate>Thu, 28 Jun 2012 19:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>drive</category><category>google</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Actuellement la conférence technique Google I/O se déroule aux Etats-Unis. Google dévoile plusieurs nouveautés autour des services cloud :&lt;br /&gt;
- Nexus Q (un concurrent à Apple TV) fait du streaming de contenus stockés en ligne&lt;br /&gt;
- Google Docs arrivent en version déconnecté, un point important pour travailler partout même sans raison&lt;br /&gt;
- Google Drive&amp;nbsp;: Google lance un nouveau kit de développement pour intégrer Drive aux applications Android et iOS&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
- ChromeOS / Chromebook&amp;nbsp;: là encore, Google mise sur les applications en mode cloud et la plate-forme a été largement modifié pour répondre aux nombreuses critiques. Google renforce la distribution des Chromebook (l'accueil de la salle est assez discret)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;https://developers.google.com/compute/images/product-icon.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Google App Engine a eu droit à son quart d'heure&amp;nbsp;! Il faut bien avouer que le PaaS Java / Python de Google est très discret depuis plus d'un an. Aujourd'hui, Google annonce un service d'infrastructure (IaaS) comme Azure, EC 2, etc. &lt;strong&gt;Google Compute Engine&lt;/strong&gt; était attendu. Cela va renforcer l'offre cloud de Google.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Google met en avant la montée en charge, les ressources disponibles et les performances. Il dispose de 600 000 coeurs processeurs&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le site officiel&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://cloud.google.com/products/compute-engine.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://cloud.google.com/products/compute-engine.html&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service vise les traitements match, le traitement de données et le HPC. disponible uniquement en bêta limitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit comparatif entre Windows Azure machine virtuelle, Amazon EC 2 et Google Compute Engine :&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/public/.Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2012-06-28_a_20.31.55.png, juin 2012&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prix varie selon le type d'instances, les ressources et tous les services annexes que l'on peut utiliser&amp;nbsp;: réseau, région, disque persistant (oui il faut payer !) à partir de 0,10 $ / heure, adresse IP (0,01 $/heure). Comme pour Amazon, il faudra payer les options souvent utiles, détails&amp;nbsp;: https://developers.google.com/compute/docs/pricing
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/28/Google-I/O-2012-%3A-quelques-nouveaut%C3%A9s-cloud-/-saas-de-google#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google I/O 2012 : quelles annonces ?</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/27/Google-I/O-2012-%3A-quelles-annonces</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Jun 2012 15:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>android</category><category>google</category><category>tablette</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Nos confrères de Bloomberg ont dévoilé les principales nouveautés qui vont être annoncées ce soir à l'ouverture de la conférence développeur Google I/O :&lt;br /&gt;
- présentation d'une tablette 7'' sans doute construite par Asus&lt;br /&gt;
- cette tablette aurait le système Android 4.1&lt;br /&gt;
- but&amp;nbsp;: contrer Apple et son iPad mais cela permettra aussi de prendre position avant la sortie des tablettes Windows 8&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs rumeurs parlent aussi de nouveaux services cloud pour renforcer ou plutôt pour faire évoluer Google App Engine qui semble faire du sur place depuis de longs mois. Google souhaiterait sans doute concurrencer plus sérieusement Microsoft et Amazon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lien&amp;nbsp;: http://www.bloomberg.com/news/2012-06-26/google-said-to-unveil-tablet-at-i-o-taking-aim-at-ipad.html&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
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    <title>Google Apps : chiffres du jour</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/22/Google-Apps-%3A-chiffres-du-jour</link>
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    <pubDate>Fri, 22 Jun 2012 08:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>apps</category><category>google</category><category>saas</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Que représente Google Apps en France&amp;nbsp;? Deux chiffres à retenir&amp;nbsp;: 4 millions d'entreprises ont souscrit à Google Apps et l'utilisent. En France, c'est un million d'utilisateurs réguliers qui se connectent aux services Google.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google Apps : récupérer un compte utilisateur supprimé</title>
    <link>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/18/Google-Apps-%3A-r%C3%A9cup%C3%A9rer-un-compte-utilisateur-supprim%C3%A9</link>
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    <pubDate>Mon, 18 Jun 2012 15:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>francois tonic</dc:creator>
        <category>actus</category>
        <category>cloud</category><category>google</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Oui, il est possible de récupérer un compte utiliser Google Apps supprimé. Le support Google l'explique avec une petite méthode à suivre. Cette récupération est possible grâce à la réplication des données, &quot;cette restauration est possible car les données sont répliquées, et ces cinq jours correspondent au délai avant la destruction totale du compte dans tous les centres de données. Bien que cette fonctionnalité soit efficace dans la majorité des cas, Google ne garanti pas l'intégrité de la restauration. Une fois la commande de suppression lancée, le processus est lancé. Donc plus vous attendrez, moins vous aurez de chance de tout restaurer.&quot;. Bref, c'est possible mais attention à être réactif...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici comment cela fonctionne :&lt;br /&gt;
Vous devez obligatoirement avoir les privilèges de super administrateur.&lt;br /&gt;
Vous pouvez restaurer un compte utilisateur dans les cinq jours après sa suppression.&lt;br /&gt;
Le nom d'utilisateur supprimé ne doit pas correspondre au nom d'un groupe existant, à l'adresse ou alias d'un utilisateur actif. Si c'est le cas, vous allez recevoir un message d’erreur &quot;nom d'utilisateur déjà existant&quot;.&lt;br /&gt;
Vous ne pouvez pas dépasser le nombre maximum de licences autorisées. Donc si vous essayez de restaurer un utilisateur supprimé alors que vous n'avez plus une licence disponible vous verrez un message d'erreur indiquant &quot;domaine limité&quot;.&lt;br /&gt;
L'option de restauration est visible dans votre panneau de configuration, dans Organisation et Utilisateurs au premier niveau de l'Organisation même si l'utilisateur était dans une sous-organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2012/06/18/Google-Apps-%3A-r%C3%A9cup%C3%A9rer-un-compte-utilisateur-supprim%C3%A9#comment-form</comments>
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