à l'occasion de la conférence Eurocloud, les trophées ont été décernés. Les gagnants sont :
Trophée meilleure Start-up du Cloud 2013 - Clever Cloud
Trophée meilleure Offre Cloud 2013 - Enovance
Trophée Meilleure performance financière 2013 - Oodrive
Trophée Meilleur cas client privé 2013 - Nomalys pour son client Acteon
Trophée Meilleur cas client public - Bime pour son client Ministère de la Justice de Colombie Britannique (Canada)
Trophée Meilleure Responsabilité sociétale des entreprises - D2SI
22mai 2013
trophées eurocloud 2013
18:27 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
21mai 2013
Dropbox, Skydrive, Google Drive : quel service de stockage et de synchronisation est le plus rapide ?
19:22 - Par francois tonic - aucun commentaire
David Sobotta a réalisé un comparable sur plusieurs services de synchronisations. Au final, l'auteur estime que Dropbox est plus rapide dans 56 % du temps, plus lent dans seulement 4 %. Amazon Cloud arrive à 28 %, Google Drive et Skydrive arrivent loin derrière.

source : ici
21mai 2013
Dell arrête son projet de cloud public
19:13 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
la nouvelle est tombée il y a quelques heures. Dell stoppe le développement de son cloud public, alors qu'il avait déjà des partenaires comme Joyent pour l'infrastructure. Mais Dell va continuer à supporter et participer à OpenStack.
21mai 2013
Atos : nouvelles solutions cloud chez Canopy
14:39 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Canopy (filiale d'Atos) a présenté mi-mai de nouvelles offres Cloud. Ces offres ont été réalisées en collaboration avec Atos, EMC et VMware :
· Canopy Enterprise Private Cloud - Cette solution transforme l'infrastructure du data-center, et aide les entreprises à bénéficier de tous les avantages du Cloud Computing (agilité, réduction de la complexité et des coûts, amélioration du retour sur investissement) sans compromettre ni la sécurité ni les niveaux de service.
· Canopy Next Generation Workspace - Cette solution évite aux utilisateurs d'être dépendants d'un seul équipement : elle leur permet d'accéder à leurs applications, et à leurs données, où qu'ils soient, depuis l'équipement de leur choix, avec un grand confort d'utilisation. Cette solution sûre, collaborative et mobile améliore la productivité des utilisateurs, réduit la complexité des tâches et le coût total de possession tout en augmentant l'agilité de l'entreprise.
· Canopy Realtime Business Platform optimisé par SAP HANA transforme l'analyse des données, et aide les entreprises à prendre des décisions stratégiques en temps réel pour gagner en valeur ajoutée.
Les solutions de Canopy incluent des services IAAS, PAAS, SAAS et de conseil en matière de Cloud. Les clients peuvent choisir de mettre en place la solution sur site ou hors site, et d’opter pour une solution privée, ou publique ou hybride, en fonction de leurs besoins.
21mai 2013
sysfera : prochaines formations cloud, hpc, big data
14:36 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Programmation parallèle — 28-30 mai 2013 à Lyon
Introduction à Amazon AWS et Hadoop avec Elastic Map Reduce (co-organisé avec l'Association Aristote) — 5-7 juin 2013 à Paris
Amazon Web Services - Avancé — 27-28 juin 2013 à Lyon
plus d'informations : ici
20mai 2013
Sharepoint online : prochaine mise à jour le 23 mai
11:48 - Par francois tonic - actus - un commentaire
des bugs sur les workflows posent des soucis de bons fonctionnements sur le service Sharepoint online. il n'est pas possible de créer des workflow. il faudra patienter jusqu'au 23 mai prochain pour que les équipes mettent à jour.
source : équipe sharepoint online
17mai 2013
google cloud platform : les annonces de Google I/O
15:40 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Google a fait plusieurs annonces autour de sa plate-forme globale : Cloud Platform. Cette solution rassemble Google App Engine (PaaS), Cloud storage, Google BigQuerry, Compute Engine (IaaS), Cloud SQL. Pour citer les outils et services les plus importants.
Durant la conférence Google I/O, Cloud Platform s'enrichit de :
- App Engine for PHP : après Java et Python, App Engine (PaaS Google) s'enrichit de PHP (en pré-version). Support expérimental. il est possible de faire une connexion Cloud SQL / MySQL. le service embarque la pile PHP en standard et on déploie l'application PHP directement.
- Compute Engine : est disponible pour tout le monde. Il s'agit d'un service de ressources de type IaaS pour plus orienté HPC dans son esprit
- Cloud Datastore : service entièrement managé pour stocker et utiliser des données non relationnelles, donc typiquement du non structuré et du NoSQL. Il se base sur App Engine High Replication Datastore. Son accès (côté développeur) est identique à Cloud Storage et Cloud SQL. Il bénéficie d'un modèle de requête proche de SQL. La montée en charge est automatique. Un premier quota est gratuit.
A noter que le support de PHP est disponible dans App Engine 1.8.0 (dévoilé lors du Google I/O).
blog officiel : http://googlecloudplatform.blogspot.fr
17mai 2013
MongoDB : une nouvelle offre cloud
07:38 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Lunacloud propose un service MongoDB à la demande pour faciliter son usage et éviter son déploiement. L'utilisation de Cloud Mongo est très simple. On accède à un panneau de contrôle qui permet de définir la performance souhaitée par chaque utilisateur, ainsi que d'éventuelles options telles que le partitionnement et la réplication automatique de la base de données. Il pourra également en un seul clic effectuer des sauvegardes, restaurer ou dupliquer ses données.
L'interface est plutôt réussie et rapide à maîtriser. La création d'une interface Mongo prend quelques minutes. Le service offre du IaaS et du PaaS on pourra dire : compute (VM pour faire tourner Mongo), du stockage et enfin les instances pures MongoDB. Par contre, dommage que la documentation ne soit pas accessible depuis la partie session et que la documentation technique soit encore un peu pauvre, surtout sur Mongo. Il faudrait disposer d'un starter kit / get started comme le font les autres solutions du marché. Revue approfondie dans les prochains jours.
Le service est gratuit jusqu'au 30 juin. site : http://www.lunacloud.com
15mai 2013
Comment déployer son Virtual Private Cloud à l’aide de l’API CloudStack : 16 mai
17:42 - Par francois tonic - agenda - aucun commentaire
Ikoula vous invite à explorer les fonctionnalités de l’API Cloudstack à travers une démonstration live, dédiée aux Start-up ! Découvrez comment déployer rapidement des infrastructures au travers de l’interface web ou de l'API, coder à l'aide de l'API CloudStack en "EC2 like", ou encore créer des instances de machines virtuelles grâce à l’API CloudStack !
Comment déployer son Virtual Private Cloud à l’aide de l’API CloudStack - Le 16 Mai de 09h00 à 12h00 - La Cantine 12 Galerie Montmartre
151 rue Montmatre 75002 Paris
15mai 2013
cloud et la guerre des prix !
09:03 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Nous discutons souvent avec notre confrère Yves Grandmontagne (Silicon.fr) et il a publié un excellent article sur la guerre des prix et les conséquences sur Rackspace. (source)
nous ne pouvons qu'être d'accord avec son analyse. Et à cloudmagazine, nous avons régulièrement annoncé les baisses des prix et la guerre des prix depuis 18 mois. les conséquences vont commencer à faire ressentir maintenant et surtout dans les prochains mois.
3 constats :
- la guerre des prix est là
- on va voir dans les prochains mois les premières grosses fermetures
- une concentration ou consolidation du marché et des offres
les acteurs petits ou les grands n'ayant pas une assise suffisante vont souffrir, voire fermer ou se faire racheter. on sait très bien que les ressources du type compute sont banalisées et n'offre que peu de valeur. mais pour un arrivant sur le marché, la lutte est difficile ou quand on se fait trop chahuter en bourse. Comme sur la virtualisation, au fur et à mesure les couches sont open source / gratuites et les éditeurs / fournisseurs cherchent ailleurs les + values. Il faut donc du service annexe : base, big data, blog, nosql, outils divers et variés, couplage iaas / paas, etc. faire uniquement de la VM ou du compute n'a pas d'intérêt. aujourd'hui AWS dicte la loi mais si les prix du compute de base baisse, ils se rattrapent avec d'autres services comme le CDN, S3, etc.
aujourd'hui proposer uniquement de la ressource, de la VM n'a aucun intérêt et est une impasse à court terme surtout dans le contexte tarifaire actuel.
14mai 2013
PaaS : Libérez la créativité de vos équipes informatiques avec le cloud computing
21:59 - Par francois tonic - avis d'expert - aucun commentaire
Le cloud computing suscite aujourd’hui un très grand enthousiasme chez les éditeurs de logiciels, les constructeurs et les opérateurs téléphoniques. En effet, il ne se passe pas un jour sans qu'un article ou un produit sorte sous le nom de "cloud". Ce phénomène s’est d’ailleurs popularisé ces dernières années au niveau du grand public, en proposant des services de stockage (dropbox, google drive, skydrive), mail (gmail) ou photo (picasa web).
Dans les entreprises également, les équipes commerciales se servent aujourd’hui du service cloud Salesforce, par exemple. Et les serveurs viennent à être hébergés de plus en plus souvent chez des fournisseurs cloud, comme OVH, Amazon ou Azure. Passée la barrière idéologique, les avantages du cloud computing ne sont plus à démontrer : coût ridiculement bas, élasticité des ressources, mutualisation, support “24/24” dispensé par des “pros”, gestion des mises à jour, sécurité, facturation au robinet etc. Aussi curieux que cela puisse paraître, les informaticiens utilisent encore aujourd’hui que très peu le cloud computing pour leurs besoins..
Mais les choses changent à grande vitesse, grâce à la multiplication des plateformes de développement et d'hébergement riches (que nous appelons PaaS - Plaform as a Service).
Une plateforme technique pour qui ?
Les solutions cloud computing sont souvent représentées en 3 catégories :
-SaaS (Software as a Service) : produit final accessible sous forme de services, le plus souvent dans le navigateur internet (exemples : gmail, dropbox ou salesforce)
-IaaS (Infrastructure as a Service) : mise à disposition de ressources machines, à la demande, permettant d’installer le système d’exploitation (par exemple : Linux ou Windows)
-PaaS (Platform as a Service) : mise à disposition d’un socle technique très riche, permettant aux informaticiens de sous-traiter au maximum cette partie, et de se concentrer le plus possible sur la partie spécifique de leurs applications.
Les clients de ces PaaS sont les informaticiens qui gèrent les serveurs, ou bien les développeurs qui cherchent un environnement de développement et de déploiement sur leurs technologies, dans le but de gagner du temps sans réinventer la roue.
Les ingrédients pour construire un logiciel
Les développeurs sont de très grands consommateurs de logiciels leur permettant de travailler en équipe et maîtriser leurs déploiements. Pour que tout soit optimal, le développement d’une application web en java nécessite les outils suivants :
-un système d'hébergement de code (SVN, Git, ...)
-un service d'intégration continue permettant de construire l’application au fil des développements (Jenkins, Teamcity, Bamboo, Hudson)
-un service contrôlant le code en permanence pour détecter les dérives le plus tôt possible (Sonar)
-un dépôt pour héberger les composants logiciels (Artifactory, Nexus)
-un service pour gérer les tâches de développement (Jira, Mantis, Youtrack, Redmine)
-un service pour héberger les applications web ou d’entreprise, en intégration et en production (Tomcat, Jboss, Glassfish, etc)
-un service permettant de faire des tests de performance “grandeur nature”
-un service hébergeant toutes les instances de bases de données pour des besoins de production ou de tests (mysql, mongodb, orcale, SQL Serveur, postgreSQL, etc)
Installer, paramétrer, monitorer, gérer les mises à jours et les sauvegardes, ainsi que sécuriser tous ces services nécessite des compétences mais surtout du temps. Du temps que l'on a en moins pour se consacrer à la création de “valeur”, à savoir livrer des fonctionnalités aux utilisateurs.
Il n’est pas rare dans une équipe de huit personnes d’avoir une personne à mi-temps, qui doive s’occuper de maintenir et d’améliorer les besoins en outils de l’équipe.
Pour répondre à ce besoin, Google a été le premier en 2008, à sortir une plateforme cloud avec google App Engine, qui a été suivi par de nombreux PaaS (Cloudbees, Azure, Heroku, Openshift, Cloudfoundry, etc). Certains PaaS vont encore plus loin, comme la société Cloudbees qui offre aux informaticiens une plateforme sur mesure, couvrant entièrement le cycle de vie d’une application :
-Hébergement du code (Git et SVN)
-Service d’intégration continue permettant de construire l’application et de la déployer (Jenkins)
-Base de données (Mysql, Mongodb)
-Serveur d’applications (Jboss, Tomcat)
-Monitoring (New Relic)
Ces services peuvent être activés gratuitement en 5 minutes. Ceci permet aux développeurs d'être opérationnels immédiatement, avec un coût très faible comparé au coût habituel constaté, ainsi que d’avoir une qualité et une réactivité largement supérieures. Pour le développeur que je suis, le cloud PaaS Cloudbees apporte aujourd’hui un service que j'attendais depuis longtemps : pouvoir me concentrer uniquement sur mon code, et donc sur la création de “valeur” que j'apporte aux utilisateurs, en sous-traitant mes besoins en logiciel “standard”.
La valeur ajoutée d’une application est sa capacité à intégrer d’autres logiciels
La plupart des applications qui sont conçues ont des socles communs, tels que :
-Envoi de mails
-Gestion de l’authentification
-Sécurisation des mots de passe
-Recherche “full text” (à la google) (Solr, Elasticsearch)
-Remontée d’alertes lorsque l’application a un comportement inhabituel
-Monitoring et stratégie de “pansements automatiques” (changement de matériel “à chaud” ; augmentation ou diminution des ressources réservées aux services, en fonction des sollicitations)
-Mise à jour d’applications sans perturbations, et avec basculement automatique sur de nouveaux serveurs
Pour une grande majorité des cas, deux choix se présentent à nous lors de la conception d’un logiciel : développer le service en question ou intégrer un service déjà existant dans l’application. La communauté open source met à disposition gratuitement – sous réserve de respecter la licence – beaucoup de services, qui couvrent une grande partie des besoins génériques.
Cependant, il arrive parfois que cette option ne soit pas toujours la plus efficace. En effet :
-Un outil peut être trop difficile à installer et à intégrer
-Lire la documentation d’installation ou faire les mises à jour d’un produit n’est pas toujours simple
-Demander l’autorisation à son entreprise d’utiliser un nouveau produit, pour un besoin infime à l’échelle de l’entreprise, relève souvent du parcours du combattant
Pour surmonter ces difficultés, les éditeurs de technologies vendent du support, mais à des coûts relativement élevés. Pour palier à cela, les offres PaaS offrent de nouvelles possibilités beaucoup plus flexibles, levant un à un les obstacles cités plus haut. Les développeurs peuvent alors utiliser facilement des outils plus adaptés pour répondre à un besoin, et ainsi libérer leur créativité. Les PaaS sont des mines d’or technologiques, simplement accessibles
Un PaaS... c’est un peu la caverne d’Ali Baba des développeurs.
Effectivement, construire un logiciel dans un PaaS offre tous les services à portée de clic (ou d’API), et de carte bleue. La grande majorité des services technologiques standards et populaires sont déjà installés, configurés, supportés, documentés et mis à jour.
Pourquoi ?
Car les éditeurs de PaaS se sont entourés de partenaires technologiques en travaillant “main dans la main” avec eux. Le but était de fournir aux utilisateurs une intégration très simple et avec une facture unique, ceci en sous-louant les services à des prix imbattables. Ainsi, un logiciel créé dans un PaaS profite de cet écosystème pour intégrer, par exemple, une base de données noSQL en quelques minutes, chose qui effrayait la DSI jusqu’à présent. Pourquoi les DSI ont-elles peur des nouvelles technologies ?
Nouvelles bases de données pour gérer les données (Cassandra, MongoDB, etc), nouveaux frameworks web (play!, Ruby On Rails, Grails, node.js, etc), … les DSI ont peur de mettre en place de nouvelles technologies, même si celles-ci peuvent être plus adaptées à leurs besoins ! Pour les DSI, outre le fait de devoir former les équipes en place, ou recruter de nouvelles compétences, ces services doivent être aussi maîtrisés une fois en production. Il faut donc savoir installer, configurer, monitorer et sauvegarder les données associées, tandis que des bases de données comme Oracle, ou des serveurs comme WebLogic, sont maîtrisés depuis très longtemps et ont fait leurs preuves. Mais avec les solutions PaaS, les serveurs hébergeant une base de données MongoDB sont directement gérés et maintenus par l’éditeur lui-même, dans le cloud, offrant une fiabilité qu’il sera difficile d’égaler sur des serveurs “maison”.
Moins cher sur le cloud ?
Oui... et la raison est simple : il est très facile pour un éditeur de technologie de supporter des services dans un environnement qu’il gère directement :
-il maîtrise les montées de versions (s’épargnant le support d’un nombre incalculable de versions)
-il connaît l'environnement : ce sont ses serveurs, donc il les a choisis et configurés en fonction des contraintes de la technologie
- il peut mutualiser les ressources machines : si le service n’est pas utilisé par un client, il peut vendre les ressources à quelqu’un d’autre
- il a accès aux serveurs pour analyser les problèmes (effectuer un dépannage sans avoir accès au serveur revient à travailler à l’aveugle, impliquant souvent un résultat mauvais)
-il peut anticiper les pannes en surveillant le service
-il peut analyser finement l’utilisation de son service et ainsi améliorer son produit
Les éditeurs de technologie ont donc un intérêt particulier à vous faire utiliser leurs services du cloud PaaS.
Comment choisir son PaaS ?
Ce choix dépend souvent de la technologie utilisée par les applications même si la majorité des fournisseurs sont multi-language. Par exemple, le PaaS CloudBees offre un très bon support pour la technologie Java, Heroku est pertinent sur le framework web Ruby on Rails, et Windows Azure sur les technologies .net. Donc le meilleur choix est souvent de choisir un “spécialiste” de la technologie. Mais, l’écosystème du PaaS est lui aussi déterminant. Un PaaS, qui fonctionne sur le IaaS Amazon EC2, offre aujourd’hui la garantie d’avoir un écosystème riche et performant. La majorité des éditeurs technologiques ont investi massivement sur Amazon EC2, qui règne sans partage sur les IaaS commerciaux. Certains PaaS, comme cloudfoundry, permettent de construire sa plateforme sur des machines “maison”. Cela peut être une bonne alternative pour les entreprises ayant déjà investi lourdement dans des serveurs avec des équipes en place, ou sur des données hautement sensibles. En revanche, ce choix se fait au détriment de l’écosystème, de l’élasticité, de la réactivité, etc.
Comment se lancer dans un cloud PaaS ?
Les fournisseurs de PaaS les plus populaires ont tous un point commun : leurs services sont gratuits. Ces offres “free” contiennent souvent des ressources limitées ou des services bridés. Allez y, c’est simple, documenté et gratuit ! Des sociétés de conseil sont spécialisées dans le cloud comme Soat, Zenika, Xébia ou Sfeir. Pour un gain de temps, et également mettre à profit leur expertise et leurs retours d'expériences, elles peuvent accompagner les entreprises afin d’accélérer les migrations et configurer les PaaS en fonction des besoins spécifiques.
Les bonnes pratiques
Y aller c’est bien, mais pouvoir en sortir c’est mieux ! Avant d'externaliser ses services informatiques ou son infrastructure, il faut toujours faire attention à ne pas trop dépendre d’une entreprise tierce. La question à se poser est : que se passe t-il le jour où le fournisseur dépose le bilan ou que le service doit “revenir à la maison” ? Ce qui fonctionne sur le cloud fonctionnera dans la majorité des cas ailleurs. Pour cela, les services utilisés doivent être standards et disponibles sous forme de licence (libre ou pas). De plus, il faudra prévoir quelques semaines/mois de travail pour refaire à l’identique des hébergeurs cloud ont fait, et vérifier un à un les points d'adhérences entre les services utilisés et le PaaS.
Et la sécurité dans tout cela ?
En fonction des besoins, un cloud privé peut être une solution qui isolera complètement le réseau. Si besoin, un tunnel sécurisé peut être installé entre le fournisseur cloud et les locaux de l’entreprise, moyennant un coût supplémentaire. Attention aux idées préconçues telles que “le cloud c’est bien et si je suis attaqué chez moi, je peux toujours débrancher la prise de toute façon”. Cela paraît rassurant, mais dans la réalité les pirates ont, la plupart du temps, déjà les données quand l’attaque est constatée. Ceci est à l’image de la catastrophe industrielle qu’a connu Sony, en 2011, sur son PlayStation Network, en se faisant voler tous les numéros de carte bleue. En informatique, quand on détecte une faille de sécurité, il est bien souvent trop tard... Le risque zéro n’existe pas, même si les professionnels de la sécurité cherchent à l'atteindre. Il faut bien avoir en tête que les meilleurs d’entre eux sont en majorité chez les hébergeurs cloud. D’autre part, il est préférable de se faire accompagner par des prestataires dédiés lorsqu’il s’agit de certains domaines spécifiques comme les données médicales, le “confidentiel Défense”, le bancaire, etc.
Le juridique ?
Le recours à des fournisseurs cloud pose de nouvelles problématiques juridiques. Il faut donc vérifier si le droit applicable et la juridiction compétente sont compatibles avec son activité. Par exemple, certaines données ne doivent pas être stockées à l'extérieur de l’Europe. Le support d’un service juridique spécialisé pourra répondre aux différentes contraintes qui ne sont pas insurmontables dans la grande majorité des cas. Alors convaincu ?
Choisir le cloud, c'est aussi confier à une société tierce toutes nos données. Nous sommes donc méfiants ... très méfiants : instinctivement nous préférons avoir notre bien le plus précieux à côté de nous. Cela provient de nos arrières grands-parents : ils avaient la même crainte concernant leur argent. Ils préféraient mettre leurs Louis d'or sous leurs matelas plutôt que de les confier aux banquiers qui les transformaient en argent "virtuel", le Franc. Après quelques générations, on s’est rendu compte que l’argent est beaucoup plus en sécurité dans le coffre de la banque, disponible avec une carte bleue, que dans un coffre personnel. En fait, notre argent est depuis déjà bien longtemps dans le nuage informatique, avec les services associés comme la carte bleue ou les transferts automatiques. Et pourtant, nous avons aujourd'hui plus de difficultés à confier des services informatiques que de l’argent.
Une autre question peut se poser : les technologies autour du cloud sont-elles matures pour une utilisation massive, ou est-il préférable d’attendre qu’elles soient éprouvées pour les utiliser ? Oui, et non… Non au niveau maturité, dans le sens où une nouvelle technologie arrive sur ce marché tous les six mois, et que ce n’est pas encore standardisé. Oui, si l’on prend exemple sur le site de commerce en ligne Amazon, qui utilise son propre cloud depuis plus de 10 ans, et nous propose aujourd’hui son expertise sous forme de service. La vraie réponse est donc que si l’on dispose du bon fournisseur de cloud, ce sera toujours plus adapté qu’un serveur poussiéreux, traînant dans un coin, avec une climatisation qui tombe en panne tous les deux mois.
Il faudra peut être attendre une génération pour les technologies du cloud soient adoptées naturellement, comme l’est la banque. En attendant, il faudra tout de même se méfier du concurrent qui utilisera le cloud en réduisant drastiquement ses coûts. Les technologies autour du cloud vont permettre à de nouvelles sociétés de concurrencer bon nombre d’acteurs étant déjà dans la course, car le ticket d’entrée pour créer de la valeur est devenu très faible. Dans ce monde en mutation, les nouveaux acteurs seront ceux qui auront la capacité de s'approprier ces nouvelles technologies.
Par Antoine Berthelin, Responsable du pôle java chez Soat
14mai 2013
Acquia Cloud Extend : Drupal à la demande
11:49 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Drupal sur le cloud n'est pas une nouveauté. Par exemple, on disposait déjà d'une distribution Drupal sur le service site web de Windows Azure.
Acquia annonce un partenariat avec Alter Way pour une nouvelle offre Drupal à la demande : Acquia Cloud Extend. "L’Acquia Cloud Extend permet aux développeurs de se focaliser sur la création de sites de qualité, et de s’affranchir du choix d’une infrastructure ou de la gestion du planning de développement. Son workflow automatisé et son système de stacking adapté à Drupal facilitent le processus d’intégration pour un déploiement fluide. Alter Way apporte au marché français les atouts du cloud d’Acquia, notamment une plateforme cloud pour le développement et la production, stockée dans des data centers français. Cette solution d’hébergement cloud permet à Acquia et Alter Way d’offrir aux utilisateurs français les outils et une expertise Drupal de pointe développée par Acquia pour le cloud d’Acquia." dixit l'éditeur.
“Acquia Cloud Extend offre aux entreprises françaises les outils de développement et d’intégration les plus performants du marché ; elles peuvent ainsi développer des expériences digitales inégalées », explique Peter Guagenti, Vice-Président Produit d’Acquia. « Acquia et Alter Way sont investis de longue date dans la mise en place de solutions open source de qualité, et nous sommes ravis de pouvoir proposer une plateforme cloud open source locale hautement qualifiée aux organisations qui nécessitent un hébergement de leurs données en France ».
la nouvelle solution sera montré au salon Linux les 28 et 19 mai prochain à Paris
13mai 2013
HP Software : vers une IT de services
11:11 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
HP n'est pas uniquement un constructeur informatique. Aujourd'hui, les branches services et logicielles sont très actives. La preuve, HP Software est le 6e éditeur mondial et pèse plus de 4 milliards de dollars (chiffre d'affaire), objectif : dépasser les 5. Depuis plusieurs années, HP Software a une stratégie active pour les rachats (croissance externe) : Perigrine, Mercury, Autonomy, etc.
En quelque sorte, HP Software veut être un supply chain du logiciel ou plutôt de la chaine de conception et de production du logiciel. Bref, comment optimiser, améliorer, mettre en place les bons outils, les bonnes méthodes pour créer et déployer les applications. Il faut pouvoir tuner, tester, déployer, administrer l'application.
Et il y a gap important entre les besoins, les demandes et ce qui est parfois réalisé par l'IT. Or, l'accélération des besoins pose un réel problème : aujourd'hui, le métier, les utilisateurs veulent plus rapidement les applications, ou plutôt les services. HP Software fait un constat simple : l'informatique de l'entreprise fait finalement peu de services. Pour en faire, il faut disposer des bons outils mais aussi d'une IT adaptée à la fourniture de services. L'arrivée du SaaS oblige une transformation, tout comme le cloud public, hybride et privé.
Oui c'est une contrainte supplémentaire. Mais il faut pouvoir en profiter car il y a des opportunités. Le service informatique devient peu à peu à brokeur de services : il crée, il agrège.
Au-delà de cela, HP Software ne souhaite pas proposer une chaine monobloc. Il faut pouvoir être modulaire et s'adapter au contexte existant de l'entreprise mais aussi aux besoins réels de l'entreprise. L'approche DevOps est importante. "être pragmatique" pourrait-on dire.
Aujourd'hui, HP Software se concentre sur plusieurs domaines : le IT Management, la sécurité, l'infrastructure logicielle.
Le cloud n'est pas oublié. HP propose des services cloud public (HP Cloud) même si aujourd'hui, il est très peu présent en Europe. L'infrastructure s'appuie sur OpenStack. Mais HP veut étendre les fonctionnalités et les services avec des partenaires. Dores et déjà, HP Software a une politique active sur la partie SaaS même si aujourd'hui, le marché entreprise est le premier visé et particulièrement les grandes équipes.
Les services SaaS sont hostés soit par HP soit par des partenaires.
13mai 2013
Cloud Services : conférence IDC du 12 juin
07:53 - Par francois tonic - agenda - aucun commentaire
Répondre aux demandes des métiers, leur fournir des ressources, des services, des applications, des outils à la demande et en temps réel, et les facturer à l’usage, voilà quelques lourds challenges que la DSI doit relever. Elle va alors être à l’écoute des utilisateurs, trouver les applications ou les services qui leur sont adaptés et choisir la manière de les délivrer, bien souvent sous la forme de catalogues de services. La DSI se pose alors de plus en plus comme un chef d’orchestre qui s’appuie sur différentes partitions pour mettre en musique le S.I. Cependant, cette mélodie ne se joue pas, pour le moment, sans fausse note. La DSI doit d’abord lever des freins d’ordres techniques et organisationnels, faire un certain nombre de choix et d’arbitrage et surtout intégrer et connecter le Cloud au non Cloud, l’externe à l’interne.
Alors comment concevoir un catalogue de services et de ressources ? Que porter dans le Cloud Privé et que confier à un fournisseur de services ? Qui sont ces acteurs naissants des « managed services » ? Quels sont les points de vigilance ? Comment intégrer les « Cloud Services » au Legacy ?
Autant de questions qui seront débattues et illustrées lors de la conférence IDC « Cloud Services 2013 ».
12 juin à partir de 8h30 au centre paris-trocadéro 112 avenue kléber (Paris 16)
site officiel : ICI
10mai 2013
AWS Management pack pour Microsoft System Center
15:45 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Amazon annonce un package logiciel d'administration pour System Center. Objectif : voir et monitorer les ressources Amazon directement sur la console System Center Operations Manager.
Ressources accessibles : EC 2, volumes EBS, Elastic Load Balancing, CloudFormation, applications Beanstalk...
page AWS sur le pack : https://aws.amazon.com/fr/windows/system-center/
10mai 2013
AWS SDK for Node.js : Node.js sur Amazon
15:37 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
source : programmez!
Amazon Web Services (AWS) a annoncé la disponibilité général de AWS SDK for node.js, qui était en preview depuis fin 2012. AWS SDK permet de travailler avec Cloud Amazon S3 , Amazon EC2, Amazon DynamoDB, et Amazon Simple Workflow Service. De nombreuses fonctionalités ont été ajoutées depuis la preview. Ce SDK vient sous la forme d'un Node Packaged Module (ndm). Il est sous licence Apache 2.0.
site : http://aws.amazon.com/fr/sdkfornodejs/
07mai 2013
Adobe mise tout sur la Creative Cloud !
00:28 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Cela faisait plusieurs semaines que la rumeur était là : Adobe voulait arrêter les boites logicielles ! L'éditeur vient d'annoncer que la Creative Suite, les outils pour les créateurs / webdesigner..., est arrêtée. La dernière version sera donc la 6. Tout passe désormais en Creative Cloud, l'édition à la demande et sur abonnement. C'est un changement assez radical comme ce fut le cas pour Flash Mobile, Flex ou encore l'arrivée assez forte de HTML 5.
La creative suite 6 continue à être supportée. les nouveautés la 7 seront donc sans doute récupérées par la Creative Cloud. Cette édition sera disponible sur desktop, le navigateur web et les terminaux mobiles. Les utilisateurs auront accès à des services spécifiques. Les logiciels sont renommés en CC (Creative Cloud) et non en CS.
A partir de 24,59 € / mois (certains logiciels). Sinon il faut compter 61,49 € / mois en annuel (+90 € si vous voulez arrêter à tout moment).
06mai 2013
Dell lance Hosted Email Security 2
20:01 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Dell lance officiellement son service à la demande SonicWall Hosted Email Security 2.0.
"Hosted Email Security offre une protection efficace dans les deux sens (entrée et sortie), pour faire face à des menaces de types spam, phishing, zombies et programmes malveillants, sur la base d’un abonnement mensuel ou annuel flexible, prévisible et abordable. Parallèlement, ce service réduit en amont le temps et les coûts de déploiement et de gestion ainsi que les dépenses administratives régulières." selon Dell.
Disponible dès maintenant, la nouvelle version offre également aux clients la possibilité de dimensionner leur service de sécurisation de messagerie hébergé via les centres de données situés aux Etats-Unis ou en Europe afin de répondre à leurs exigences en termes de politique d’entreprise ou de conformité réglementaire.
Au lieu de récupérer directement la messagerie, tout passe par le service Dell SonicWall. Le service gère les malwares, les spams, etc.
06mai 2013
Amazon Web Services : programme de certification
19:45 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Amazon Web Services (AWS) annonce son programme de certification pour les professionnels du cloud utilisant AWS. Ce programme de certification répond à la demande croissante des professionnels du monde de l’IT recherchant des experts qui maîtrisent les services proposés par AWS. En effet, au vu de l’utilisation croissante du cloud computing et du cloud AWS dans le monde, les entreprises recherchent des solutions afin de faciliter l’identification des candidats et des consultants ayant une expertise AWS et sachant mettre en pratique leurs connaissances.
Ce programme de certification a donc pour objectif d’aider les entreprises à répondre à ce besoin en validant les compétences et les connaissances techniques nécessaires dans le développement et la gestion des applications et des services dans le cloud d’Amazon Web Services.
détails sur : http://aws.amazon.com/certification
30avr. 2013
Windows Azure SDK 2.0 for .Net disponible
20:35 - Par francois tonic - actus - aucun commentaire
Microsoft vient d'annoncer la sortie de la version 2.0 du SDK Windows Azure pour .Net.
de nombreuses nouveautés :
- mise à jour des outils pour publier, gérer et diagnostiquer des sites web envoyés sur Azure
- cloud services : support des nouvelles instances, publication plus rapide depuis Visual Studio (ce n'est pas un luxe)
- stockage : disponible de Storage Client 2.0 pour les nouveaux projets sur Visual Studio et implémentation dans le Visual Studio Server Explorer
- et aussi : mise à jour pour le service bus, l'automation PowerShell
tous les détails : ici
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