DataCore analyse l'état du marché du stockage en 2018

DataCore Software a dévoilé les résultats de sa 7ème étude de marché nommée « L’état du stockage SDS, hyperconvergé et Cloud ». Cette étude porte sur les témoignages de 400 professionnels de l’informatique qui utilisent ou évaluent le stockage SDS, hyperconvergé ou Cloud pour résoudre les défis critiques du stockage de données.

L’étude met en exergue ce que les professionnels interrogés considèrent comme principal moteur de l’implémentation du SDS, du stockage sur cloud public, cloud hybride et hyperconvergé. Par exemple, les meilleurs résultats en matière de stockage SDS sont les suivants : automatisation des opérations de stockage fréquentes ou complexes, simplifier la gestion des différents types de stockage et prolonger la durée de vie des ressources de stockage existantes. Le marché reconnaît ainsi les avantages économiques du stockage SDS et sa capacité à optimiser les performances, la disponibilité et l’utilisation de l’infrastructure informatique.

L’étude met également en évidence les fonctionnalités que les utilisateurs souhaiteraient obtenir de leur infrastructure de stockage. Les principales réponses sont :

-        la continuité des activités / la haute disponibilité (pouvant être obtenues via la mise en cluster métropolitaine, la mise en miroir synchrone des données et d'autres architectures) à 74%,

-        la reprise après sinistre (depuis un site distant ou un cloud public) à 73%,

-        l’extension de la capacité de stockage sans interruption à 72%.

La continuité des activités est apparue comme une préoccupation majeure en matière de stockage, que ce soit sur site ou dans le cloud. Elle apparait en tête de liste des fonctionnalités recherchées, dans cette étude-ci comme dans la précédente étude DataCore. En outre, la continuité des opérations est le principal moteur de business pour les entreprises qui déploient des solutions de stockage sur le cloud public et hybride (46% et 41%), et se classe d’ailleurs au premier rang des moteurs de business toutes catégories confondues, pour le stockage SDS et hyperconvergé, à 45% et 43% respectivement.

Surprises, faux départs et déceptions technologiques

La donnée la plus surprenante de l’étude est qu’il existe encore trop d’incompatibilité dans le stockage selon 42% des répondants qui déclarent qu’il s’agit de leur principale préoccupation. Le stockage SDS est utilisé pour résoudre ce problème (gestion d'environnements hétérogènes) ainsi que pour l'automatisation (réduction des coûts, moins de migrations et moins d’administration de provisioning). Il n’est donc pas surprenant de voir que l’adoption du stockage SDS représente environ le double de celle du stockage hyperconvergé (37% contre 21%). Ainsi, 56% des personnes interrogées envisagent fortement d’adopter le stockage SDS dans les 12 prochains mois.

L'enquête montre en outre la réalité des déploiements hyperconvergés. Certaines personnes interrogées indiquent qu’elles excluent le stockage hyperconvergé car il est incompatible avec les systèmes existants (création de silos), ne peut pas faire évoluer indépendamment le compute et le stockage, et est trop coûteux. La technologie convergée hybride est une bonne option à envisager pour les services Informatique dans ce genre de cas.

De plus, alors que les baies 100% flash sont souvent considérées comme le moyen le plus simple d’améliorer les performances, plus de 17% des personnes interrogées trouvent que l’ajout de la technologie flash ne permet pas d’atteindre les objectifs de performance escomptés, probablement car cette technologie ne résout pas les goulots d’étranglement des I/O dans la plupart des entreprises. Des technologies telles que Parallel I/O constituent une solution efficace face à cette problématique.

Concernant les technologies émergentes, de nombreuses entreprises explorent les containeurs, mais leur adoption est lente à cause du manque d'outils de gestion et de stockage des données :  ralentissements des performances des applications (en particulier pour les bases de données et autres applications importantes) et manque de moyens de traitement des applications telles que les bases de données nécessitant un stockage persistant.

Le stockage NVMe (Non-Volatile Memory express) a également du mal à se généraliser. Environ la moitié des répondants n’ont pas adopté le NVMe, et plus de 7% affirment que plus de la moitié de leur stockage était en NVMe.

Bien que l'adoption soit encore lente, l'enthousiasme pour la technologie semble croissant. Des technologies telles que le stockage SDS avec support HBA Gen6 et la hiérarchisation dynamique avec NVMe sur un serveur DAS peuvent aider à simplifier et à accélérer l'adoption.

« Nous pensons que les technologies software-defined constituent le fondement du datacenter moderne. » affirme Gerardo A. Dada, Chief Marketing Officer chez DataCore. « DataCore est ravi d'être un catalyseur qui accompagne et aide les services Informatique à répondre aux attentes de disponibilité et de performance de l'entreprise tout en réduisant les coûts et en permettant aux utilisateurs de bénéficier d’une flexibilité architecturale et d’une compatibilité universelle. »

Autres points forts de l’étude :

  • En ce qui concerne l'adoption et la maturité du stockage Cloud, beaucoup désignent encore les problèmes de sécurité et de réglementation comme étant des obstacles au déploiement. Autre donnée très surprenante, l’utilisation du cloud ne permet pas de réduire les coûts de stockage d’après de nombreux professionnels interrogés.
  • Dans l'ensemble, les personnes interrogées considèrent les exigences, les cas d'utilisation et les facteurs de décision très différemment selon leur position par rapport à leur volume et à leur durée d'utilisation du stockage (sur site ou dans le cloud).
  • Par exemple, les bases de données, la consolidation et la VDI sont les trois principaux cas d'utilisation signalés pour les déploiements sur site de stockage SDS et d'infrastructure hyperconvergée, tandis que la sauvegarde, l'archivage et la reprise après sinistre, comme dans les enquêtes précédentes, continuent d'être les trois principaux cas d'utilisation pour les déploiements sur Cloud public et hybride.
  • La réduction des coûts liés au nouveau matériel et l'augmentation des performances ont été les principaux facteurs de décision dans les enquêtes précédentes (avant 2017) pour tous les types de déploiement. Ces facteurs de décision ont radicalement changé cette année et l'année dernière, mettant en tête l'automatisation, la simplification et la durée de vie des actifs existants.

Pour consulter l'intégralité de l’étude, cliquez ici.