Pour SMK, Enix distingue infogérance, licence et choix d’infrastructure

Avec Secure Managed Kubernetes, Enix prend en charge les opérations de la plateforme jusqu’aux nœuds applicatifs. L’entreprise prévoit aussi une formule sous licence pour les organisations qui souhaitent l’opérer elles-mêmes.

Qui prend en charge l’exploitation ?

C’est le premier choix proposé aux organisations intéressées par Secure Managed Kubernetes (SMK). Dans sa formule managée, Enix assure la supervision, la maintenance et les opérations de la plateforme, y compris sur les nœuds qui hébergent les applications. Ses ingénieurs seniors fournissent un support 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Une formule sous licence est également prévue, notamment pour les grands comptes qui souhaitent opérer eux-mêmes leur plateforme. Enix y associe un support assuré par ses ingénieurs. « Pour les organisations souhaitant opérer elles-mêmes leur plateforme Kubernetes, notamment les grands comptes, Enix proposera également SMK sous licence, avec un support 24/7 assuré par ses ingénieurs », précise Aurélien Violet, CMO d’Enix.

Où déployer la plateforme ?

SMK peut fonctionner dans les datacenters d’Enix, sur l’infrastructure du client, en bare metal ou dans un environnement virtualisé, ainsi que chez le fournisseur cloud choisi par l’organisation. Enix cite OVHcloud, Scaleway, Outscale, AWS, Microsoft Azure et Google Cloud. L’offre est indépendante du socle d’infrastructure et ne repose pas sur une spécificité propriétaire imposée par un fournisseur, indique l’entreprise. Les applications peuvent être déplacées entre environnements sans être réécrites. Enix cite des déploiements hybrides ou multicloud ainsi que des projets de migration Kubernetes et de rapatriement depuis le cloud public vers une infrastructure privée ou souveraine.

Quels besoins la plateforme peut-elle couvrir ?

Le socle Kubernetes est associé à une infrastructure ajustable. Les organisations peuvent adapter le dimensionnement, le stockage, les politiques de sécurité, les services de données et les middlewares à leurs contraintes. Enix cite parmi les usages possibles les applications métiers critiques, les plateformes SaaS et les workloads d’intelligence artificielle et de machine learning. Les ressources de calcul peuvent être ajustées à chaque usage, notamment pour optimiser l’utilisation des GPU ou traiter de fortes volumétries de données. Côté sécurité, l’offre s’appuie notamment sur Talos Linux, un système d’exploitation immuable, ainsi que sur la sécurisation des flux, le contrôle et la traçabilité des accès, les politiques de sécurité Kubernetes et une approche Zero Trust.

Issue de près de dix ans d’expérience dans la conception et l’exploitation de plateformes Kubernetes en production, SMK vise ainsi plusieurs environnements de déploiement et plusieurs modes d’exploitation. Le choix entre infogérance et licence revient à définir qui opère la plateforme, tandis que le choix de l’infrastructure reste ouvert.

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