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Gérer la fin de vie des équipements IT : une action vertueuse à de nombreux niveaux

L’usage massif et croissant des outils digitaux dans notre quotidien amène les entreprises à fournir de plus en plus de devices à leurs collaborateurs, et notamment des solutions de mobilité comme les smartphones et les tablettes. Dans ce contexte, une question légitime se pose: comment gérer le cycle de vie de ses terminaux mobiles et comment optimiser au mieux les temps d’utilisation de ses devices ? Ces éléments occupent une place centrale au sein des réflexions des  entreprises au regard de l’évolution des usages et de leur volonté de réduire leur empreinte carbone.

La montée en puissance des politiques RSE

Cette tendance en forte accélération intègre notamment un volet centré sur le digital. En ce sens, la notion de recyclage et d’utilisation vertueuse des équipements numériques est clairement exposée. De fait, de nouvelles formes de gouvernance émergent pour gérer les flottes des équipements. Pour autant, lancer un tel projet ne peut s’improviser et nécessite de s’appuyer sur une approche structurée. Cette démarche doit être mise en œuvre très en amont et plus exactement avant de réaliser ses achats. En effet, seule une approche de bout en bout permettra de gérer ses équipements de manière optimisée.

Dans un premier temps, il est tout d’abord utile d’évaluer les besoins précis des équipes et de définir une durée d’utilisation optimum des équipements. Cette première phase est fondamentale pour dessiner les contours de son projet. L’entreprise pourra d’ailleurs à ce moment se poser la question d’acquérir du matériel neuf ou reconditionné en fonction des besoins remontés et des performances des équipements souhaités.

Il faut ensuite faire évoluer les mentalités en positionnant la réparation des devices comme une approche à privilégier plutôt que de simplement changer ses mobiles pour une simple problématique d’écran cassé. Cette prise de conscience permet alors de réduire très drastiquement son impact carbone et d’éviter de changer trop rapidement et inutilement de mobile (notamment si ce dernier est encore récent et peut continuer de répondre aux attentes de ses utilisateurs).

Enfin, lors du remplacement des devices, il sera alors nécessaire de prendre les bonnes orientations pour s’assurer que les portables soient repris pour être recyclés de manière responsable ou reconditionnés pour être réintroduits sur le marché, notamment au niveau des pays émergents.

À travers ces différents éléments, les entreprises pourront ainsi donner un vrai sens à leur politique de RSE en agissant efficacement sur le volet de la gestion de la fin de vie de leurs équipements. Lorsque l’on connait l’importance de ce sujet en matière d’écologie, il est donc urgent que chaque entreprise s’inscrive dans cette dynamique vertueuse.

Par Gilles MEZARI CEO TAAS

SCC France aide ALTIR à protéger les données critiques des patients en migrant vers AWS

SCC France, leader auprès de partenaires technologiques majeurs, confirme son expertise autour d’AWS en déployant un projet de migration de grande envergure pour ALTIR, un organisme de santé à but non lucratif prenant en charge des patients souffrant d’insuffisance rénale.

Grâce à cette aide, ALTIR a pu se conformer à la certification Hébergement des Données de Santé (HDS), une certification du gouvernement français pour la protection des données de santé. ALTIR a pu ainsi assurer la mise à l’échelle à la demande et allouer de nouvelles ressources en quelques semaines au lieu de plusieurs mois. SCC a travaillé avec AWS pour concevoir et déployer une nouvelle solution de dossier patient informatisé (DPI) s’exécutant sur des instances Amazon EC2, et stockant les données des patients dans des volumes Amazon EBS attachés à ces instances.

Un organisme de santé recherche la fiabilité et la capacité de mise à l’échelle

Comme de nombreux organismes de santé, ALTIR s’appuie fortement sur une solution de dossier patient informatisé (DPI) stratégique pour saisir et stocker chaque jour les données de santé des patients. Cependant, le système sur site était de plus en plus problématique, les fluctuations de performance devenant de plus en plus fréquentes. « Nous disposions d’une solution de DPI développée en interne et hébergée dans un centre de données sur site. Les serveurs étaient affectés par des problèmes d’alimentation électrique qui provoquaient des pannes », explique Ivan Fombaron, Chef de projet Cloud pour ALTIR.

De plus, l’organisation souhaitait davantage de capacité de mise à l’échelle afin de pouvoir suivre le rythme de la croissance de ses activités. « Pour ajouter de la capacité, nous devions arrêter le système pendant plusieurs heures. Nous ne pouvions pas nous permettre de le faire, car ce système doit être disponible pour les collaborateurs à tout moment », complète Ivan Fombaron. Quand ALTIR a commencé à évaluer de nouvelles solutions, le critère le plus important était que toute nouvelle technologie soit conforme à la certification Hébergement de données de santé (HDS), un cadre d’hébergement du gouvernement français pour les données de santé (PHI). Introduit par l’Agence Nationale de Santé, HDS fournit un cadre de renforcement de la sécurité et de la protection des données de santé.

SCC aide Altir à créer une nouvelle solution de DPI sur AWS

ALTIR a étudié plusieurs fournisseurs de technologie et a finalement choisi SCC, un partenaire Amazon Web Services (AWS) et partenaire du secteur public AWS, fournissant des solutions cloud à des clients dans toute la France. SCC a proposé d’héberger sur AWS la nouvelle solution de DPI d’ALTIR appelée SINED. « Nous avons choisi AWS en raison de la diversité de ses services et de son support, et bien sûr parce qu’AWS offre une certification HDS pour l’hébergement de données de santé », annonce Ivan Fombaron. De plus, SCC était le partenaire idéal pour répondre à nos besoins. »

SCC a aidé à diriger la migration de la solution de DPI d’ALTIR vers AWS. Le nouveau système de DPI certifié HDS fonctionne sur des instances Amazon Elastic Compute Cloud (Amazon EC2) et stocke les données de santé des patients dans des volumes Amazon Elastic Block Store (Amazon EBS) attachés à ces instances. ALTIR utilise également Amazon CloudWatch pour contrôler automatiquement son environnement applicatif. « Nous avons travaillé en étroite collaboration avec AWS pour créer la bonne architecture et implémenter la solution en moins de deux mois », se réjouit Maxime Bire, Responsable  Cloud pour SCC.

Après la migration, AWS a formé ALTIR à la gestion de son nouvel environnement, et SCC continue de fournir un support technique permanent.

Protéger les données des patients avec une solution certifiée HDS

Le gouvernement français procède tous les deux ans à une revue complète de la sécurité des organismes de santé. La conformité à HDS était donc essentielle. Auparavant, ALTIR passait trop de temps à faire certifier son environnement applicatif. Aujourd’hui, selon Ivan Fombaron, « Grâce à AWS, nous disposons d’un moyen sécurisé d’héberger les données de nos patients et pouvons garantir que leurs informations de santé sont protégées. »

Allocation des ressources en quelques heures et non plus en plusieurs semaines

ALTIR a gagné en agilité en passant à AWS. L’équipe n’a plus besoin de passer plusieurs semaines à trouver un revendeur, acquérir et configurer de nouveaux serveurs pour allouer une nouvelle capacité de calcul. « Auparavant, il fallait des semaines pour déployer de nouveaux services. Désormais, nous pouvons le faire en quelques heures grâce à l’agilité dont nous disposons sur AWS », constate Ivan Fombaron. « Cela a été particulièrement utile récemment lorsque nous avons dû lancer un nouveau service rapidement. Nous n’aurions pas pu le faire si nous étions encore dans notre centre de données sur site. » 

Désormais, le personnel informatique d’ALTIR peut consacrer davantage de son temps à l’innovation. 

Simplifier la gestion et optimiser les coûts 

ALTIR bénéficie également de la facilité d’utilisation du système de DPI basé sur AWS. « En travaillant avec AWS pour prodiguer des conseils sur l’architecture et une formation technique, nous avons éliminé toute complexité de gestion informatique pour ALTIR », déclare Maxime Bire. De plus, SCC a aidé ALTIR à rationaliser ses coûts d’exploitation du cloud après la migration initiale. « Nos coûts vont être divisés par trois grâce à l’optimisation que nous avons faite », confie M. Fombaron.

Suite au succès de la migration du DPI, ALTIR a décidé d’implémenter l’ensemble des nouveaux services et applications sur AWS, en commençant par une nouvelle solution de dépôt des identités et des mouvements des patients.

Avec 100% de croissance sur 4 ans, Komposite fait entrer des fonds du Groupe BPCE et BNP Paribas Développement à son capital.

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Avec un doublement de son chiffre d’affaires entre 2017 et 2021 ainsi qu’une croissance à deux chiffres de sa profitabilité, Komposite enregistre un dynamisme sans pareil, conforté par l’entrée de BPCE et BNP Paribas Développement à son capital.
Ce tour de table recompose le capital de l’entreprise autour de son Président et fondateur, Eric Alimi, de son Directeur Général, Harry Zarrouk et d’Alliance Entreprendre Groupe Natixis. 
Komposite se donne ainsi les moyens de ses ambitions en matière de croissance externe et d’innovation.
Ce dynamisme financier et ces excellents résultats – 22 millions d’euros de chiffre d’affaires sur le dernier exercice fiscal – viennent asseoir le positionnement de l’entreprise et la pertinence de ses offres.


Partenaire de la transformation digitale des entreprises depuis 1989, Komposite est l’architecte de la modernisation des infrastructures IT, fournisseur de services Cloud hybrides, expert de la gouvernance et de la sécurité des données et bases de données. Structuré autour du concept « Comprendre. Construire. Opérer », Komposite accompagne les projets de ses clients de bout en bout, de la compréhension du besoin à la réalisation opérationnelle en passant par le choix de solutions technologiques, l’intégration logicielle, le suivi et la mise à disposition de talents qualifiés.

Persuadé que les technologies ne sont que des moyens au service des métiers et des usages, le Groupe a développé une approche agnostique qui lui permet de personnaliser chaque trajectoire projet. 
Ce positionnement qualitatif permet à l’ESN de se distinguer et de faire évoluer son offre en continu pour répondre aux nouveaux usages et challenges technologiques de ses clients.
Komposite anticipe d’ailleurs un développement soutenu de l’ensemble de ses pôles d’expertise (Infrastructure, Data et Cloud) et va faire évoluer son organisation, notamment au niveau de ses équipes, pour mener à bien son plan de croissance sur les trois prochaines années. Enfin, de nouveaux partenariats structurants, notamment sur la partie Cloud Computing, vont être annoncés.


Harry ZARROUK, DG de Komposite « Depuis la création de l’entreprise, Komposite s’est en permanence adapté pour accompagner ses clients dans leur transformation numérique. Notre concept « Comprendre. Construire. Opérer » est unique sur le marché et nous a permis de signer 40 nouveaux grands comptes ces derniers mois. Notre maîtrise des technologies associée à une gestion rigoureuse constitue les piliers de notre réussite et nous permet de faire évoluer notre offre pour répondre aux challenges de demain, notamment grâce au Cloud et à la data. Nous sommes aujourd’hui en mesure de piloter les projets de nos clients de bout en bout en leur proposant des prestations à forte valeur ajoutée en matière de conseil, d’intégration et d’accompagnement. C’est cette adéquation de nos offres au marché, nos perspectives d’évolution et notre pilotage financier rationnel qui ont séduits BPCE et BNP Paribas Développement. Le groupe KOMPOSITE souhaite désormais accélérer en procédant à de premières opérations de croissance externe qui nous permettront de compléter nos expertises et d’intégrer de nouveaux talents et savoir-faire.»

Camille Centelles, Directrice d’Investissement d’Alliance Entreprendre, Groupe Natixis : « Positionné sur le marché dynamique de la transformation numérique, le groupe Komposite a connu une très belle croissance ces 3 dernières années. Nous sommes aujourd’hui ravis d’accompagner Komposite dans une nouvelle étape de son développement, construit autour de deux axes prioritaires : le déploiement de nouvelles offres favorisé par l’évolution des technologies et le développement par croissance externe. »

Enreach à nouveau désigné comme un des leaders européens des communications unifiées en mode Cloud et « as a service » (UCaaS) par Frost & Sullivan.

Enreach,  un groupe européen de communications unifiées en pleine expansion, a de nouveau été nommé comme un des leaders du marché européen dans l’étude annuelle Frost Radar sur la téléphonie IP hébergée et les « communications unifiées as a service » (UCaaS), améliorant sa position par rapport à 2020. En outre, Enreach a été l’organisation européenne la mieux notée en matière d’innovation. « Fort de la complétude de son offre, Enreach mérite sa place parmi les leaders les plus innovants sur le marché européen de la téléphonie IP hébergée et des communications unifiées as a service (UCaaS) », déclare Elka Popova, vice-présidente de la recherche chez Frost & Sullivan.

Frost & Sullivan a évalué plus de 60 fournisseurs dans son étude, et seules 23 entreprises ont été retenues cette année. Enreach s’est particulièrement distingué par rapport aux cinq critères d’innovation : évolutivité, recherche et développement, portefeuille de produits, maitrise des grandes tendances et proximité clients. 

Enreach dispose désormais d’équipes dans 21 bureaux répartis dans 10 pays, offrant à ses clients et partenaires son expertise et un soutien local. La mise en œuvre de la stratégie de croissance externe et de construction du groupe le place en position de force pour lancer rapidement de nouveaux produits et services à l’échelle européenne. Parallèlement à l’élargissement de son portefeuille de produits, Enreach répond aux exigences des clients et aux tendances du marché, ajoute Elka Popova. « L’accent mis sur la mobilité des entreprises, y compris la convergence fixe-mobile, la combinaison des UCaaS avec les CCaaS et l’investissement dans les technologies basées sur l’IA sont autant d’exemples qui mettent en avant la qualité du positionnement d’Enreach. »

Stijn Nijhuis, PDG d’Enreach, déclare : « Je tiens à remercier tous les membres de la famille Enreach ainsi que nos clients et partenaires pour leur contribution à notre innovation et à notre forte croissance. Le groupe est très impliqué en matière de R&D et d’unification des technologies, un domaine d’apprentissage et d’amélioration permanentes.  À titre d’exemple, les solutions de centre de contacts basées sur le cloud que nous proposons, auxquelles s’ajoutent les technologies d’IA, la voix et les outils de productivité, sont maintenant disponibles sur de nombreux marchés. Enreach a également poursuivi ses investissements dans son portail OSS/BSS basé sur le cloud et destiné aux partenaires. »

Stijn Nijhuis ajoute : « En plus d’être une année de croissance pour l’ensemble du marché de la téléphonie IP et des services de communications unifiées, nous avons mené à bien l’intégration de nos différentes marques avec de nombreux autres objectifs à atteindre. Il s’agit notamment du rebranding de Centile, HeroBase, Network Telecom et Swyx en tant qu’Enreach et du lancement de notre service Enreach Contact au Royaume-Uni et en France à destination des revendeurs. Nous nous sommes également développés grâce à l’intégration de Benemen, DSD Europe, Go2thecloud.com, OSS Networks, Pace Telecom et des services informatiques et de réseau de Prewest. »

« Nous avons aussi étendu notre offre de produits autour de Microsoft et ajouté d’autres fournisseurs à notre portefeuille de partenaires. Ainsi, alors que nous nous approchons de la fin de l’année 2021avec des projets continus d’évolution et de développement, nos clients et partenaires peuvent nous considérer comme leur guichet unique pour leurs besoins en TIC, et nous les remercions pour leur soutien. »

Rzilient annonce un premier tour de table à 1.3 million d’euros pour démocratiser le green iT en entreprises

Rzilient, startup du numérique responsable, annonce avoir finalisé sa première levée de fonds auprès d’Otium Capital et de Pierre-Edouard Stérin, de l’équipe dirigeante de Meilleurs Agents, accompagnés d’autres BAs. La jeune pousse lyonnaise a pour ambition de transformer la gestion informatique en entreprises grâce à sa plateforme unique qui permet d’externaliser l’ensemble des tâches iT à travers des solutions éco-responsables. 

Créée en Octobre 2020 par Alexis Valero et Quentin De Lambert, Rzilient maîtrise la chaîne de valeurs iT et offre ses services clés-en-main pour une gestion de flotte automatisée, plus simple et plus durable. La sobriété numérique, qui implique moins de matériel neuf acheté, un usage maîtrisé et une flotte dont la durée de vie est allongée, est ainsi exploitée comme levier pragmatique pour concilier croissance, transformation numérique et transition écologique. Rzilient offre par abonnement des outils facilement actionnables pour optimiser tout ce qu’implique la gestion d’un parc informatique, via une plateforme dédiée et des experts accessibles en illimité. Après quelques mois d’activité, plus de 100 entreprises font déjà confiance aux services d’infogérance de Rzilient pour adresser leurs besoins iT, déléguer leurs démarches et centraliser leurs données. 

A travers cette levée de fonds, Rzilient compte accélérer sa croissance en France et à l’international où elle est déjà présente. La société pourra ainsi approfondir son offre de valeurs et déployer des services toujours plus intégrés auprès de ses clients, pour leur permettre de s’appuyer sur des équipements performants, des solutions iT durables et un support transversal. Dans ce contexte, Rzilient va notamment élargir son offre d’infogérance avec une assistance 360, structurer ses partenariats technologiques et développer des fonctionnalités nouvelles pour accélérer la prise en main de sa plateforme de pilotage par les office managers, directeurs informatiques et directeurs financiers. La startup souhaite également renforcer ses équipes techniques et commerciales pour délivrer ses services iT en mode Saas et notamment accompagner les entreprises qui pratiquent le télétravail. Avec la perspective d’une commoditisation de plus en plus prononcée du poste de travail physique, l’objectif est de simplifier tout en la rendant plus durable l’expérience employé online.

Alexis Valero, co-fondateur de Rzilient : «Nous sommes fiers de réaliser cette première levée de fonds auprès d’acteurs engagés qui partagent notre vision et notre projet. Nous souhaitons  participer, avec pragmatisme, à la lutte contre la pollution numérique en nous inscrivant dans des logiques d’économie circulaire B2B-compatibles. En 30 ans, la durée de vie de nos équipements informatiques a été divisée par 3 avec une difficulté grandissante à les upgrader, réparer, reconditionner ou même recycler. Avec le soutien de nos investisseurs, nous allons passer un nouveau cap et nous déployer à grande échelle pour amener le green iT auprès de nos cibles. Notre forte accélération ces derniers mois met clairement en évidence la prise de conscience des entreprises de toutes tailles qui souhaitent désormais s’appuyer sur une gestion de parc iT performante et à faible impact environnemental. La montée en puissance de la RSE et en son sein de la RNE (Responsabilité Numérique des Entreprises) va structurer durablement cette tendance et faire émerger de nouvelles habitudes d’achats et d’utilisation. Nous comptons jouer un rôle majeur dans ce changement de paradigme pour accompagner efficacement nos clients dans leurs projets stratégiques.»

« Le parc informatique contribue à 63% des émissions de gaz à effet de serre liés à l’IT dans le monde et le poids des entreprises y est très largement majoritaire. Le reconditionné est une réponse évidente pour réduire l’impact de nos usages, malheureusement les entreprises étaient jusqu’ici mal adressées sur cette problématique. Rzilient, entreprise emblématique des solutions Green IT, répond à ce besoin et nous a immédiatement convaincu. Sa mission : transformer la gestion informatique des entreprises via une externalisation du service et une solution de renouvellement du parc iT en reconditionné. Accompagner des fondateurs aussi passionnés qui ont ce désir de transformer tout un pan de l’économie est un vrai plaisir. Parfaitement en ligne avec les valeurs de Rzilient, nous sommes fiers de pouvoir compter cette jeune pousse comme deuxième investissement de notre stratégie à impact.» Jérémie Bordier – Venture Partner chez Otium.

ZTNA et introduction au modèle Zero Trust

Par Jérémy Lanoë, Consultant Infrastructure Security chez Almond

Ce premier article sur le Zero Trust Network Access (ZTNA) a pour but de donner les principes fondamentaux sur lesquels reposent le ZTNA. Nous allons voir une définition du modèle Zero Trust après avoir contextualisé les enjeux actuels sur les accès distants.

Selon le Gartner, en 2023, plus de 60% des entreprises adopteraient une solution ZTNA pour remplacer leur solution VPN. Le ZTNA apporte une nouvelle réponse pour offrir des accès distants aux collaborateurs accentuée pendant la crise de la COVID-19. Les accès distants sont devenus nécessaires pour assurer la continuité d’une entreprise. Le nombre de cyberattaques a d’ailleurs fortement augmenté pendant cette période. La sécurité des accès distants est donc de plus en plus préoccupante

Contexte actuel

Le modèle périmétrique adopté depuis plusieurs années pour sécuriser les infrastructures réseaux ne suffit plus. Le modèle consiste à autoriser ou à bloquer les flux entre une zone réseau définie et une autre. Un attaquant peut se déplacer à l’intérieur du réseau en utilisant les flux autorisés sans qu’aucune vérification supplémentaire ne soit effectuée.

La notion de périmètre a évolué avec l’apparition des solutions d’accès à distance et le Cloud. La solution d’accès à distance la plus répandue est le VPN SSL. A l’origine, seuls les administrateurs y avaient accès. Désormais, les collaborateurs les utilisent aussi depuis des accès internet personnels pour télétravailler.

Le Cloud donne aux entreprises la possibilité d’héberger une partie ou l’ensemble de leurs ressources chez le fournisseur Cloud. Le périmètre à sécuriser n’est plus limité aux ressources hébergées sur site mais aussi chez le fournisseur Cloud. Les accès depuis des réseaux non gérés par l’entreprise sont de plus en plus nombreux et représentent des vecteurs d’attaques potentiels.

Pour répondre à ces problématiques, le ZTNA ne repose plus sur le modèle périmétrique mais sur le modèle Zero Trust.

Une définition du modèle Zero Trust

Les notions de flux autorisés et de périmètres accordent une confiance implicite que le modèle Zero Trust refuse. Dans les années 2000, le Jericho Forum ainsi que le projet Black Core initié par le Département de la Défense des États-Unis proposent des pistes de réflexion sur un nouveau modèle de sécurité. L’accès dépendrait désormais de l’identité de l’utilisateur. En 2010, John Kindervag, analyste chez Forrester, reprend ces idées pour définir le modèle Zero Trust. Ce modèle n’accorde aucune confiance mais des accès en imposant plusieurs vérifications. Ces vérifications forment un contexte.

Le contexte est composé de l’identité de l’utilisateur, du rôle de l’utilisateur et de la vérification de conformité du terminal utilisé, aussi appelée Device Posture. L’authentification multi-facteurs est imposée à l’utilisateur qui doit saisir ses identifiants et effectuer une seconde action :

  *   Saisie du code envoyé par SMS, mail ou généré via une application (OTP)

  *   Validation de la demande d’accès via une application (PUSH)

  *   Utilisation du jeton RSA ou de clé d’authentification

Le rôle de l’utilisateur est analysé pour appliquer un principe de moindres privilèges et un principe de besoin d’en connaître au strict nécessaire limitant la visibilité et l’accès à certaines ressources. Pour s’assurer que l’accès n’expose pas l’infrastructure à des menaces externes, une vérification granulaire du terminal est effectuée.

Aucune distinction n’est faite entre des utilisateurs qui se connectent depuis des réseaux gérés et non gérés par l’entreprise. Les vérifications sont appliquées de la même manière pour ne pas accorder de confiance implicite. Le modèle donne aussi la possibilité à l’ensemble des terminaux et à l’ensemble des réseaux d’accéder aux ressources de l’entreprise.

La vérification est continue et ne s’arrête pas au moment où l’accès à une ressource a été accordé. La conformité du terminal utilisé peut changer, ce qui conduit à une réévaluation de l’accès accordé. Le trafic est aussi surveillé pour détecter une action malveillante.

En 2014, Google intègre le concept du modèle Zero Trust dans un projet de refonte de l’infrastructure. Ce projet s’intitule BeyondCorp en référence au nom de l’architecture à implémenter au sein de Google. BeyondCorp désigne aussi la solution Zero Trust que Google propose à ses clients. Cette décision a été prise à la suite d’une cyberattaque : l’Opération Aurora.

Article sur l’Opération Aurora : https://cyware.com/news/everything-you-need-to-know-about-operation-aurora-5c5f5b99

L’objectif est de protéger l’accès aux services web et SSH depuis des terminaux gérés par Google. La même année, la Cloud Security Alliance présente le Software-Defined Perimeter pour proposer un second modèle d’architecture Zero Trust.

L’architecture Zero Trust

Le modèle Zero Trust est un concept et ne représente pas une solution qu’une entreprise peut appliquer en tant que tel. Néanmoins, le NIST a déterminé les composants logiques permettant d’obtenir un début d’architecture Zero Trust dans son état de l’art. Une architecture Zero Trust est divisée en deux parties : le Control Plane et le Data Plane.

Le Control Plane

Le Control Plane représente l’ensemble des composants chargés de collecter les informations nécessaires à la retranscription du contexte et chargés de la prise de décision. Il est composé du Policy Decision Point, lui-même composé du Policy Engine et du Policy Administrator. Le Policy Engine applique les politiques d’accès en s’appuyant sur les données collectées : le contexte. Le Policy Administrator génère les identifiants nécessaires à la communication entre le terminal et la ressource.

Dans le Control Plane, d’autres éléments sont aussi présents pour compléter la constitution d’un contexte comme les logs d’activité, les inventaires d’identité pour les utilisateurs et les terminaux ou encore la PKI pour vérifier l’authenticité d’un certificat. La centralisation des logs et la remontée d’alertes assurent la surveillance continue de l’ensemble du trafic avec le SIEM. Pour protéger le dispositif mis en place, la Threat Intelligence peut aussi être utilisée.

Le Data Plane

Le reste des composants se trouve dans le Data Plane. Le Data Plane représente l’ensemble des composants avec lesquels l’utilisateur peut interagir. L’utilisateur peut interagir avec le Policy Enforcement Point mais pas avec le Policy Decision Point qui est dans le Control Plane.

Lorsqu’un utilisateur veut accéder à une ressource, il est obligé de passer par le Policy Enforcement Point. Le Policy Enforcement Point envoie une demande au Policy Decision Point qui va renvoyer la décision prise. Ce composant ne collecte que l’information transmise par le Policy Decision Point et applique la décision renvoyée.

Pour revenir à BeyondCorp et au Software-Defined Perimeter (SDP), les architectures sont différentes mais utilisent ces composants logiques. BeyondCorp utilise un portail pour imposer les décisions renvoyées par le Data Plane et imposer l’authentification à l’utilisateur. Pour l’authentification, BeyondCorp utilise aussi un serveur RADIUS et le SSO. Le SDP utilise un autre système pour authentifier l’utilisateur avec l’envoi de Single-Packets Authorization.

Le Single-Packet Authorization

Le Single-Packet Authorization (SPA) s’appuie sur le principe du port-knocking. Le port-knocking consiste à ouvrir un port lorsqu’une séquence d’envoi de paquets sur certains ports est réalisée. Un port est un numéro unique codé sur 16 bits pour indiquer que l’information envoyée ou reçue est destinée à une application en particulier. Le port répond à un besoin de distinguer une information d’une autre pour une même machine ayant la même adresse IP. De cette manière, une connexion en SSH est possible sur le port 22 à un serveur Web pour l’administrer, et l’accès au service web est possible sur le port 80 depuis un navigateur web.

Avec le port-knocking, le service est inaccessible et aucune preuve de son fonctionnement n’est visible tant que la séquence n’a pas été exécutée. Par exemple pour ouvrir le port 22 correspondant au SSH, l’utilisateur doit d’abord envoyer un paquet TCP ou UDP sur le port 800, 400 puis 6523. Un utilisateur qui ne connaît pas la séquence ne peut pas ouvrir le port. De cette manière, le pare-feu a des règles dynamiques avec une politique default-drop. Le pare-feu n’accepte aucune connexion entrante à part celles qui sont déjà établies par défaut et ajoute une règle lorsque la séquence est respectée.

Le projet open-source fwknop implémente le SPA en suivant le principe du port-knocking pour donner un accès à un ou plusieurs services. La seule différence entre le SPA et le port-knocking est la génération du paquet authentifié et chiffré remplaçant l’usage de l’envoi de paquets sur une séquence de ports spécifiques. De cette manière, le SPA porte les informations permettant d’authentifier l’utilisateur et le terminal contrairement au port-knocking. Dans ce premier article, nous avons donné une définition du modèle Zero Trust et le contexte historique derrière ses principes. Nous avons ensuite vu les composants d’une architecture Zero Trust et un projet open-source permettant d’implémenter le SPA utilisé par l’architecture Software-Defined Perimeter (SDP).

Références

  *   Avis scientifique et technique : le modèle Zero Trust, publié le 15 avril 2021 par l’ANSSI : https://www.ssi.gouv.fr/uploads/2021/04/anssi-avis_scientifiques_et_techniques-modele_zero_trust.pdf

  *   Special Publication Zero Trust Architecture, publié le 10 août 2020 par le NIST : https://nvlpubs.nist.gov/nistpubs/SpecialPublications/NIST.SP.800-207.pdf

  *   Documentation sur le Single-Packet Authorization, mis à jour en 2016 : http://www.cipherdyne.org/fwknop/docs/fwknop-tutorial.html

  *   Everything You Need To Know About Operation Aurora, publié le 08 août 2016 par Cyware Hacker News :https://cyware.com/news/everything-you-need-to-know-about-operation-aurora-5c5f5b99

Foliateam annonce l’ouverture de 14 postes sur les prochains mois

L’opérateur de services cloud et télécom Foliateam accélère et lance une campagne de recrutement pour accompagner sa forte croissance et mener à bien son plan stratégique de développement. Les postes sont proposés au siège de l’opérateur en région Île-de-France et dans ses cinq agences régionales.

Fondé en 2002, Foliateam est un opérateur de services cloud de référence pour les entreprises, les établissements de santé et les organisations publiques. Le métier de Foliateam consiste à mettre à disposition de ses clients des réseaux fiables et sécurisés et des solutions de communication voix et vidéo. Foliateam propose ces solutions en mode cloud privé, public ou hybride afin d’accompagner ses clients dans la réussite de leur projet de transformation digitale. À ce jour, le groupe réalise un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros et réunit 320 personnes.

Foliateam souhaite étoffer ses équipes techniques, commerciales et support. En rejoignant l’opérateur, les futurs collaborateurs intégreront une société dynamique qui positionne les valeurs d’expertise, d’engagement et d’excellence opérationnelle au centre de sa stratégie de croissance. Foliateam s’attachera à leur proposer un cadre de travail attractif où ils pourront acquérir en continu de nouvelles compétences, évoluer dans un groupe en constante croissance depuis sa création et s’impliquer dans l’un des nombreux projets RSE qui mobilisent ses équipes (parité, emploi des jeunes, inclusion, empreinte écologique…)

Quelques exemples de postes ouverts :

– Business developper Cybersécurité

– Experts VOIP – SIP

– Chefs de projet

– Experts réseaux LAN-WIFI

Les opportunités sont disponibles à l’adresse suivante : https://www.foliateam.com/nous-rejoindre/

Jean-Baptiste Perraudin, Directeur Général du Groupe Foliateam : « Nous sommes heureux d’ouvrir 14 nouveaux postes dès maintenant pour développer notre projet d’entreprise. Nous allons recruter et intégrer des talents qui désirent nous accompagner dans notre croissance et évoluer dans un groupe solide qui souhaite faire grandir ses équipes. Forts de notre positionnement sur les sujets de collaboration en mode cloud et sur les réseaux nous étendons aujourd’hui nos services chez les clients (cybersécurité, SD WAN…) ce qui nous permet de proposer des parcours d’évolution riches pour les candidats qui nous rejoindront ».

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