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Google Cloud nomme Yannis Daubin Vice-Président pour la région EMEA South

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Google Cloud annonce aujourd’hui la nomination de Yannis Daubin au poste de Vice-Président pour la région EMEA South. À ce titre et depuis Paris, Yannis supervisera la stratégie de croissance régionale, le développement commercial et les opérations à travers le BeNeLux, la France, la péninsule ibérique, Israël et l’Italie, accompagnant les organisations dans l’accélération de leur transformation numérique grâce à l’IA agentique.

Yannis apporte une solide connaissance de ces marchés en rejoignant Google Cloud. Il était auparavant Vice-Président pour l’Europe du Sud, Israël, le Moyen-Orient et l’Afrique de Databricks. Il a auparavant occupé différents postes de direction commerciale au sein de ServiceNow, Salesforce et Oracle. Il bénéficie de plus de deux décennies d’expérience dans le secteur, couvrant les technologies matérielles, logicielles et d’IA, ainsi que d’un parcours reconnu dans le développement d’organisations commerciales hautement performantes, axées sur le succès client.

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Diplômé de La Sorbonne et de l’INSEAD, Yannis Daubin est âgé de 42 ans et vit à Paris. Yannis est passionné de triathlon et de trail, qu’il pratique. Il s’engage par ailleurs auprès de l’Association Article 1, qui accompagne les jeunes talents issus de milieux défavorisés dans leur parcours académique et leurs premiers pas professionnels.

Data4 renforce son équipe de direction pour accompagner son expansion

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Data4 annonce renforcer son équipe de direction, avec plusieurs nominations pour accompagner la forte croissance du groupe. Jérôme Totel devient Chief Strategy Officer, tandis que Stéphanie Besnier rejoint le groupe en tant que Chief Financial Officer, Nathalie Braud en tant que Group General Counsel et Hadrien Karabachian en tant que Chief of Staff.

La richesse et la complémentarité de leurs parcours contribueront à soutenir les ambitions de Data4 et renforcent encore la capacité de l’entreprise à changer d’échelle et à mener ses projets avec une excellence industrielle. Ces nominations stratégiques interviennent à un moment charnière : la demande en cloud et en IA s’accélère partout en Europe, et les enjeux du marché des data centers s’intensifient tout autant.

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Jérôme Totel – Chief Strategy Officer

Diplômé de l’ENST, Jérôme Totel compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur du numérique, où il s’est forgé une expertise reconnue dans les télécommunications, les infrastructures numériques et les data centers. Il a occupé différents postes chez Cisco Systems, LDCOM, NTT et Interoute, à des fonctions de direction aussi bien techniques que commerciales. Il a rejoint Data4 en 2015, après avoir dirigé les activités de NTT en France. Après dix ans en tant que Group Strategy & Innovation Director, il intègre aujourd’hui le comité exécutif en tant que membre permanent. En tant que Chief Strategy Officer, il est chargé de définir les orientations stratégiques du groupe et supervise l’analyse marché, la communication, le marketing, les affaires publiques, la transformation et l’innovation, ainsi que la politique RSE, portée par le programme Data4Good.

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Stéphanie Besnier – Chief Financial Officer

Diplômée de l’École polytechnique et du corps des Ponts et Chaussées, Stéphanie Besnier possède plus de 25 ans d’expérience en finance et en investissement, acquise au fil d’un parcours qui l’a menée de la gestion d’actifs à la finance d’entreprise, en passant par l’investissement public et le secteur technologique. Elle a auparavant exercé des fonctions de direction et de gouvernance de premier plan au sein de grandes organisations françaises et internationales, notamment OVHcloud et Wendel. Membre permanent du comité exécutif de Data4, elle poursuit le développement d’une fonction finance performante, en s’attachant à renforcer l’organisation financière, à améliorer la prise de décision et à soutenir la performance, la transformation et la croissance à long terme du groupe.

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Nathalie Braud – Group General Counsel

Juriste forte de plus de 25 ans d’expérience, Nathalie Braud a dirigé pendant plus de 15 ans des équipes juridiques en entreprise, avec une expertise marquée en gouvernance d’entreprise, marchés de capitaux et infrastructures, après avoir exercé sept ans comme avocate en droit des sociétés et fusions-acquisitions au sein de cabinets internationaux. En tant que Group General Counsel de Data4, Nathalie Braud siège au comité exécutif en tant qu’invitée permanente et aura la responsabilité de la gestion des risques, des assurances, du droit des sociétés, du droit des affaires et de la conformité du groupe. Elle était auparavant Group General Counsel et Head of Insurance d’Icade, société immobilière cotée, et a occupé des fonctions de direction au sein de la direction juridique de la Caisse des Dépôts et Consignations, institution financière publique française.

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Hadrien Karabachian – Chief of Staff

Hadrien Karabachian a rejoint le groupe en tant que strategic advisor d’Olivier Micheli, President & CEO, et participe au comité exécutif en tant qu’invité permanent, où il veille à l’alignement stratégique et à la cohérence de l’exécution dans l’ensemble de l’entreprise. Il apporte plus de 12 ans d’expérience dans le secteur financier : il a notamment dirigé les acquisitions en France pour BlackRock Real Estate, après avoir occupé des fonctions d’investissement chez AXA IM Real Assets, où il intervenait sur des opérations de dette et de fonds propres sur les marchés européens.

BlackLine annonce le déploiement de sa plateforme sur PREMI3NS, le Cloud de Confiance par S3NS

BlackLine et S3NS annoncent conjointement leur partenariat en France pour une nouvelle offre hébergée sur une infrastructure cloud de confiance, élargissant ainsi l’empreinte cloud européenne de BlackLine. Cette alliance stratégique permet aux organisations soumises à des exigences strictes de localisation, de protection et de contrôle  des données de moderniser leurs opérations financières tout en gardant un meilleur contrôle sur le lieu et les modalités de gestion de leurs données.

Cet investissement renforce la capacité de BlackLine à servir les organisations évoluant dans des environnements européens fortement réglementés, où le contrôle des données, la sécurité et les exigences réglementaires prennent une place croissante dans les décisions d’adoption du cloud et de l’IA.

La plateforme d’opérations financières agentiques (Agentic Financial Operations Platform™) de BlackLine, propulsée par Studio360 et Verity™ AI, permet aux équipes financières et comptables d’unifier les données, d’automatiser des processus complexes et d’orchestrer les flux de travail au sein d’opérations financières critiques. Ses agents d’IA exécutent des tâches financières spécialisées, de la préparation des rapprochements de comptes au rapprochement des transactions, tout en laissant aux responsables financiers un contrôle total. Le modèle de déploiement en cloud de confiance met ces capacités à la disposition des organisations qui exigent un meilleur contrôle de la localisation et de l’exploitation de leurs données financières.

Cette nouvelle offre française de BlackLine avec S3NS s’inscrit dans la continuité des investissements plus larges de BlackLine en matière de sécurité, de gouvernance et d’IA de confiance, notamment sa certification ISO/IEC 42001:2023 pour son système de management de l’intelligence artificielle. Elle fait également partie du développement continu de son empreinte cloud mondiale et de son infrastructure de confiance, au service des clients qui déploient la finance numérique et l’IA dans des environnements de plus en plus complexes.

Haiku choisit Scaleway pour proposer une IA juridique souveraine, hébergée et exécutée en France

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Haiku franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de souveraineté technologique en s’appuyant sur Scaleway. Cette collaboration permet à Haiku de renforcer la maîtrise de sa chaîne technologique tout en poursuivant son ambition de proposer une IA juridique performante et sécurisée.

De la souveraineté des données à celle de l’intelligence artificielle

Pour les cabinets d’avocats et les directions juridiques, l’utilisation de l’intelligence artificielle soulève des exigences particulières en matière de confidentialité, de sécurité et de maîtrise des données. La souveraineté ne se limite donc pas au stockage des données. Elle concerne également l’infrastructure sur laquelle les modèles sont hébergés et exécutés.

Avec ce partenariat, cette logique s’étend désormais à la couche IA : Les modèles de Haiku seront prochainement hébergés et exécutés sur les infrastructures de Scaleway situées en France.

« Nous sommes heureux de la confiance que nous accorde Haiku. En accompagnant ses équipes sur leurs besoins d’infrastructure et de calcul, nous leur permettons de se concentrer sur ce qu’elles font de mieux : développer une IA utile aux professionnels du droit, tout en gardant la maîtrise de leur technologie » explique Doreen Pernel, Chief Sales Officer de Scaleway.

Dans cette architecture, Scaleway assure la gestion et la sécurisation de l’infrastructure ainsi que la mise à disposition des capacités de calcul nécessaires, tandis qu’Haiku conserve la maîtrise du déploiement et de l’exécution de ses modèles.

Une IA juridique 100 % souveraine

Pour Haiku, la souveraineté passe également par la maîtrise des modèles eux-mêmes. L’entreprise construit déjà ses propres modèles spécialisés pour certains types de pièces et usages juridiques, à partir de modèles open source qu’elle réentraîne, adapte et optimise.

Avec Scaleway, Haiku va encore plus loin dans la maîtrise de sa stack technologique. L’entreprise renforce sa capacité à créer en propre les briques qui structurent et orchestrent l’utilisation de ses modèles, avec le développement de son propre modèle d’orchestration et de rédaction, là où cette fonction reposait encore sur un modèle généraliste tiers.

Pour accompagner cette évolution, Haiku investit dans le recrutement, la R&D et la puissance de calcul. Ces investissements permettent de produire en interne de nouvelles briques technologiques mais aussi d’entraîner, d’évaluer et d’améliorer ses modèles spécialisés. Ces travaux s’appuient notamment sur des capacités de calcul GPU importantes, nécessaires pour entraîner et exécuter ces modèles à grande échelle et les adapter toujours davantage aux usages du droit français.

Les modèles sont régulièrement mis à jour et optimisés par les équipes de l’entreprise, qui compte aujourd’hui plus de 20 ingénieurs et spécialistes en interne. Cette approche permet à Haiku de faire évoluer plus finement ses modèles et leur orchestration, d’en améliorer la pertinence et de renforcer simultanément les garanties apportées en matière de sécurité et de souveraineté. Cette nouvelle architecture bénéficie à l’ensemble des clients de Haiku : elle ne constitue pas une offre réservée à certains comptes.

« Le secret professionnel est au cœur de notre métier. Savoir que les données de nos clients, mais aussi les modèles d’IA qui les traitent, sont hébergés et exécutés en France est une garantie essentielle. Cette démarche confirme la pertinence de notre choix de travailler avec Haiku. » souligne Clément Bourié, Avocat associé du cabinet Avocagir à Bordeaux.

« La souveraineté de l’IA ne peut pas se résumer à l’endroit où sont stockées les données. Elle implique aussi de maîtriser l’environnement dans lequel les modèles sont hébergés et exécutés. Avec Scaleway, nous franchissons une nouvelle étape en réunissant ces deux dimensions : nos données et notre infrastructure IA sont en France, et nous conservons la maîtrise de nos modèles et de leur déploiement. » rappelle Jules Touzet, CEO et cofondateur d’Haiku.

Construire une IA européenne de référence

Au-delà de la seule infrastructure, ce partenariat traduit une évolution stratégique pour Haiku : après avoir développé ses propres modèles spécialisés, l’entreprise étend désormais son périmètre de maîtrise à l’orchestration et à l’environnement d’exécution de sa technologie.

Cette ambition s’inscrit dans un mouvement plus large de construction d’une IA européenne. À mesure que l’intelligence artificielle devient une infrastructure stratégique, l’Europe doit pouvoir développer ses propres modèles, ses propres infrastructures et ses propres entreprises technologiques.

« Pour nous, une véritable alternative européenne suppose de maîtriser l’ensemble de la chaîne : les modèles, leur entraînement et leur spécialisation, mais aussi leur hébergement et leur exécution. En nous appuyant sur Scaleway pour cette infrastructure en France, nous entendons réduire notre dépendance à des fournisseurs extra-européens et renforcer notre maîtrise de technologies critiques. » conclut Jorick Nuss, CTO et cofondateur d’Haiku.

Après avoir consolidé sa position sur le marché français, Haiku ambitionne de déployer sa technologie dans plusieurs pays européens au cours des 12 à 24 prochains mois. L’entreprise entend ainsi s’imposer comme une référence européenne de l’IA juridique, avec une technologie capable de s’adapter aux spécificités de chaque système juridique, tout en garantissant un haut niveau de performance, de sécurité et de souveraineté.

Snowflake précise les rôles de Bleu et d’Orange Business dans son projet cloud français

L’éditeur prévoit de s’appuyer sur l’infrastructure de Bleu et l’expertise opérationnelle d’Orange Business pour répondre aux exigences de souveraineté des organisations françaises. Les collaborations annoncées restent à l’état de projet.

L’architecture envisagée repose sur la complémentarité de trois acteurs. Snowflake apporterait son AI Data Cloud, Bleu mettrait à disposition une infrastructure de cloud de confiance opérée en France, tandis qu’Orange Business assurerait des fonctions de gestion et de support sur le territoire. Cette organisation vise les entreprises et administrations qui souhaitent déployer des traitements de données et d’IA dans un environnement répondant à leurs exigences de souveraineté.

Bleu cible les marchés réglementés français. Son modèle repose sur des centres de données situés en France, exploités par des entités françaises, soumis au droit français et susceptibles d’être audités par les autorités nationales. L’entreprise vise la qualification SecNumCloud 3.2 de l’ANSSI. Le projet de collaboration avec Snowflake associerait cette infrastructure aux capacités de traitement et d’analyse de données de la plateforme. Orange Business prendrait en charge une autre partie de la chaîne : l’administration de la plateforme, sa supervision, l’assistance aux utilisateurs et la réponse aux incidents. Le projet inclut également les modalités contractuelles. Il s’agit donc de couvrir à la fois l’environnement d’hébergement et les opérations courantes, sans confondre les rôles des deux partenaires.

« Les organisations françaises ne devraient pas avoir à choisir entre la souveraineté des données et des capacités d’IA de pointe », déclare Jean Coumaros, président de Bleu. « En nous associant à Snowflake et à Orange Business, nous pouvons réunir un environnement cloud exploité à l’échelle nationale et des outils d’analyse de données et d’IA pour les secteurs les plus réglementés de France. »

Des choix ouverts au niveau des données

Snowflake met aussi en avant les caractéristiques de sa plateforme : prise en charge de formats ouverts tels qu’Apache Iceberg, accès à plusieurs modèles d’IA par Snowflake Cortex AI et certifications et attestations de sécurité, notamment ISO 27001, ISO 27017, ISO 27018, SOC 2 Type II et HDS. Ces éléments doivent permettre aux clients de conserver des possibilités de choix à mesure que leurs besoins métier ou réglementaires évoluent. L’éditeur indique que ces collaborations s’inscrivent dans l’initiative française « Cloud de confiance ». Elles doivent aider les organisations à déterminer où les données sont traitées, qui administre les plateformes et quel cadre juridique s’applique. L’annonce ne précise pas encore le calendrier de disponibilité de l’offre ni les modalités contractuelles définitives.

Starburst étend l’analyse SQL aux GPU NVIDIA

Torin permet aux clients de Starburst Enterprise d’exécuter leurs requêtes SQL sur des GPU NVIDIA sans déplacer leurs données ni modifier leurs applications. L’éditeur veut ainsi prolonger les investissements réalisés dans les infrastructures d’IA, tout en conservant le moteur CPU existant.

L’ajout de GPU à une infrastructure analytique peut soulever une question pratique : faut-il aussi déplacer les données ou adapter les applications pour en tirer parti ? Starburst affirme que Torin évite ces changements. Le moteur, basé sur Trino et NVIDIA cuDF, complète l’exécution sur CPU déjà disponible dans Starburst Enterprise. Les entreprises peuvent choisir le type de processeur selon la charge, sans réécrire leurs requêtes SQL Trino, leurs applications ou leurs agents.

Ce fonctionnement vise les organisations qui investissent dans les infrastructures NVIDIA pour leurs projets d’IA et souhaitent aussi les utiliser pour accélérer l’analyse SQL. Les données restent dans leur environnement et les dispositifs de gouvernance existants ne sont pas à repenser, selon Starburst. L’entreprise met également en avant les performances de son moteur CPU sur le processeur NVIDIA Vera. Dans ses tests TPC-H à l’échelle SF1000, les requêtes exécutées avec Vera ont été 1,5 fois plus rapides qu’avec un processeur x86 de premier plan, avec environ 33 % de secondes CPU en moins par requête. Ces résultats, communiqués par Starburst, concernent le moteur CPU et constituent un volet distinct des mesures de Torin sur GPU.

Le choix entre CPU et GPU s’inscrit donc dans une même logique d’adaptation des ressources aux traitements, plutôt que dans une migration complète vers une nouvelle plateforme. Starburst Torin est disponible de manière générale dans un périmètre limité. Le moteur a été développé par Starburst sur NVIDIA cuDF, avec l’appui des équipes de NVIDIA pour optimiser ses performances sur les GPU Blackwell.

Vultr renforce son infrastructure d’IA agentique

 Vultr présente une série de nouvelles améliorations pour sa plateforme conçue afin d’accompagner le déploiement de l’IA agentique au sein des entreprises. Dans la continuité des efforts de Vultr pour  optimiser sa plateforme, cette série de mises à jour offre aux entreprises un contrôle renforcé sur leurs charges de travail d’IA agentique, tout en garantissant une sécurité accrue, une meilleure maîtrise des coûts et un accès élargi aux solutions open source.

Les offres d’infrastructure IA d’entreprise de Vultr sont conçues pour les cycles d’adoption des technologies modernes, dans lesquels les outils d’IA agentique et les systèmes multi-agents doivent passer par plusieurs parties prenantes et services avant d’être considérés comme prêts à l’emploi en entreprise. La modularité de la plateforme, associée à l’accès à un vaste écosystème ouvert, favorise l’innovation continue des applications d’IA qui génèrent une réelle valeur commerciale. Des architectures d’IA optimisées, une facilité d’utilisation améliorée et une plus grande transparence permettent aux responsables informatiques et aux RSSI de déployer l’IA à grande échelle en toute sécurité. Tout cela repose sur une base sécurisée et conforme, avec une présence mondiale de centres de données permettant un contrôle maximal sur la localisation des données, ainsi que des options de souveraineté des données.

Fidèle à son engagement de fournir des infrastructures d’IA de niveau entreprise, Vultr déploie les évolutions majeures suivantes sur sa plateforme : 

  • Vultr Enterprise Identity and Access Management (IAM) : Une série de mises à jour apportées à la solution IAM de Vultr simplifie l’authentification des utilisateurs et des applications tout en garantissant une sécurité de niveau entreprise. L’accès aux applications est désormais optimisé grâce au fournisseur OAuth de Vultr, et la prise en charge de SCIM simplifie l’accès des utilisateurs à Vultr via le fournisseur d’identité d’entreprise. Les journaux d’audit Vultr sont désormais disponibles : ils permettent de suivre les activités des utilisateurs et des agents et fournissent des informations détaillées sur l’utilisation.

  • Vultr Clusters : Une interface repensée simplifiera et facilitera la mise en place de clusters à la demande, permettant ainsi aux entreprises d’optimiser en permanence leur infrastructure pour une efficacité maximale des workloads d’IA, sans gaspiller la capacité de calcul en attendant une configuration manuelle.

  • Stockage amorçable Vultr VX1™: Doté de processeurs CPU de dernière génération et d’une mise en service rapide, Vultr VX1 répond à la demande croissante en infrastructures d’IA qui alimentent les projets agentiques et combinent CPU et GPU. Les instances Vultr VX1 peuvent être démarrées soit à partir d’un stockage local, soit à partir de volumes de démarrage Vultr Block Storage. Les volumes de stockage en blocs existants pourront bientôt être clonés rapidement, ce qui permettra un clonage et une réplication rapides des instances, et donnera ainsi aux clients la possibilité d’étendre rapidement leur infrastructure.

  • Stockage amorçable Vultr Cloud GPU : Les instances GPU cloud de Vultr permettront bientôt de choisir entre un démarrage à partir du stockage local ou à partir de volumes de démarrage Vultr Block Storage, ce qui accélérera les déploiements de clusters à partir d’une image validée tout en conservant le stockage local comme espace de travail temporaire.

  • Vultr Cloud VPNs : Le nouveau VPN cloud de Vultr offrira aux entreprises un moyen fiable et abordable pour connecter, en toute sécurité, leurs workloads d’IA exécutées sur Vultr à d’autres centres de données ou à des appareils clients via l’internet public.

  • Application Vultr pour Slack : Les entreprises pourront créer, répondre et mettre à jour des tickets d’assistance Vultr directement depuis leur espace de travail Slack. Cette application permettra d’obtenir rapidement de l’aide sans avoir à quitter le principal espace de collaboration.

  • Vultr Marketplace : Vultr renforce son écosystème ouvert destiné aux entreprises grâce à de nouvelles améliorations en matière de déploiement et à un accès élargi aux solutions open source, permettant ainsi aux entreprises de rendre leurs workloads d’IA plus abordables et plus flexibles.

« Lorsqu’il s’agit de concevoir l’infrastructure d’IA optimale pour une entreprise, nous croyons fermement à la liberté, à la flexibilité et au libre choix.Nous comprenons également qu’il faut une certaine robustesse pour offrir une échelle et une capacité d’entreprise », ajoute Kevin Cochrane. « Que vous soyez RSSI, DSI, directeur technique, responsable de l’ingénierie des plateformes, ou même développeur, nous pouvons vous garantir que vos workloads sont sécurisées, optimisées et entièrement sous votre contrôle, sans que vous ayez à tout construire de zéro ni à vous retrouver prisonnier d’un hyperscaler. »

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