Accueil Blog Page 2

Paritel dévoile une offre firewall de nouvelle génération pour les PME et TPE

Paritel  innove et annonce la disponibilité d’une offre firewall en cœur de réseau basée sur les technologies Fortinet, offrant ainsi à ses clients PME et TPE une protection cyber de niveau professionnel, simple à déployer et sans surcoût d’infrastructure.

Sécuriser les opérations des petites entreprises

Concrètement, cette annonce de Paritel a pour vocation de démocratiser une offre de protection premium pour les TPE en leur permettant de se prémunir de menaces cyber toujours plus complexes. Il est ainsi possible de bénéficier d’une protection proactive et dynamique du réseau et de l’accès internet des TPE. Les menaces sont alors immédiatement bloquées avant de transiter vers le système d’information.

Cette couche de protection cyber, historiquement réservée aux grandes organisations et aux ETI, est désormais accessible pour les très petites structures et ce, sans complexité à mettre en œuvre. L’offre de Paritel combine des technologies industrielles et reconnues : firewall nouvelle génération (NGFW), antivirus, filtrage web, IPS et prévention d’intrusion. Ces fonctionnalités sont rendues possibles grâce aux équipements Fortinet™ FortiGate™ NGFWs, qui centralisent les différents mécanismes de protection. Associés aux services de sécurité FortiGuard™, ils permettent d’activer simultanément les moteurs d’analyse, de détection et de prévention des menaces de Fortinet™.

Une mise en œuvre transparente

Ce nouveau service managé est géré en amont du SI et ne perturbe en rien l’activité de l’entreprise ni la bande passante du réseau. Il est ainsi possible de garantir une continuité d’activité sans installer de machines au sein de l’entreprise. La solution s’appuie également sur FortiAnalyzer™, la plateforme de supervision et d’analyse de Fortinet, afin d’assurer une visibilité complète sur la sécurité du système d’information. Celle-ci centralise les événements de sécurité, facilite le suivi des menaces détectées et permet la génération de rapports détaillés. Un rapport de sécurité est transmis chaque mois au client afin de lui fournir une vision claire de son exposition aux risques, des incidents bloqués et de l’activité de protection assurée par le service. Ces éléments constituent un point clé pour les TPE qui ne bénéficient pas de ressources internes dédiées à la gestion IT et cyber. Proposée sous forme de packages à une tarification concurrentielle, l’offre firewall en cœur de réseau Paritel est particulièrement adaptée pour des projets de sécurisation de 5 à 10 postes et répond aux enjeux cyber des entreprises utilisatrices d’environnements SaaS et Cloud. Elle est immédiatement disponible au sein du réseau d’agences du groupe.

Protéger les TPE de cybermenaces toujours plus évoluées et difficiles à détecter est un sujet stratégique pour les équipes de Paritel. Notre nouvelle offre firewall en cœur de réseau a été conçue pour répondre à cet objectif. Intégrant le meilleur des technologies Fortinet et opérée par nos équipes, elle permet de sécuriser efficacement les opérations de toutes les TPE,” indique Alexandre Alif, Directeur Innovation et Marketing de Paritel

Les TPE et PME représentent l’essentiel du tissu économique français et sont aujourd’hui des cibles privilégiées des cybercriminels, souvent faute de protection adaptée à leur taille et à leurs moyens. La collaboration avec Paritel illustre parfaitement notre conviction : la cybersécurité de niveau entreprise doit être accessible à toutes les organisations, quelle que soit leur taille. En intégrant les technologies Fortinet au sein d’une offre managée, Paritel lève les barrières à l’entrée — techniques, financières et humaines — qui freinaient jusqu’ici l’adoption de solutions robustes par les très petites structures. C’est exactement le type de démarche que nous souhaitons encourager avec les opérateurs qui font confiance et s’appuient sur nos technologies,” affirme Christophe Voilqué, Senior Director SP/MSSP France, Fortinet.

Peugeot Saveurs optimise ses prévisions et ses approvisionnements grâce à Colibri

0

Colibri accompagne depuis 3 ans Peugeot Saveurs dans son projet de modernisation de ses opérations de Prévisions et d’approvisionnements.

L’aventure débute au début du 19ème avec un moulin traditionnel transformé en laminoir d’acier. C’est le début d’une aventure industrielle jalonnée d’inventions au service du quotidien, dont le premier moulin à café Peugeot commercialisé en 1840. Depuis, la marque au Lion n’a cessé de faire preuve d’ingéniosité et d’innovation. Moulins à café, moulins à poivre, moulins à sel ou à épices mais aussi tire-bouchons, verrerie ou céramique, Peugeot Saveurs s’est peu à peu diversifiée. Ainsi, la marque regroupe désormais plusieurs gammes de produits premium. Le savoir-faire historique, principalement sur le bois et l’acier, et made in France de Peugeot en a fait une référence, si bien que la marque est aujourd’hui présente sur les tables de grands chefs comme de nombreux fins gourmets et ce, à travers le monde.

Structurer et fiabiliser les prévisions : un projet structurant

Du fait de marchés internationaux variés (Peugeot Saveurs exporte dans plus de 80 pays et réalise 80% de son chiffre d’affaires à l’export), de canaux de distribution divers (boutiques spécialisées, site e-commerce, hôtels et restaurants…) et plus de 1000 références produits, Peugeot Saveurs doit gérer quotidiennement une demande particulièrement hétérogène.

« Peugeot Saveurs exporte ses produits dans 80 pays à travers le monde. La demande n’est pas la même selon les zones géographiques. Chaque filiale et chaque marché dispose également de spécificités et mobilise des interlocuteurs divers. Globalement, nous avons une multiplicité d’interlocuteurs et une multiplicité de besoins. Nous devions donc structurer la demande et améliorer la fiabilité des prévisions sur des marchés hétérogènes. » Charles ANTOINE, Responsable SupplyChain Peugeot Saveurs

Auparavant, le processus supply chain dépendait d’un algorithme intégré à l’ERP. Cet algorithme réalisait des calculs de prévisions et générait un tableau peu digeste et peu clair. Chaque responsable de marché révisait ensuite les chiffres proposés. En plus d’être particulièrement laborieux, ce processus était inefficient : Peugeot Saveurs était fréquemment confrontée à des ruptures produits. Ainsi, obtenir des prévisions fiables et suivies devenait une véritable nécessité.

C’est avec cet objectif en tête que Peugeot Saveurs s’est mise en quête d’un logiciel de Demand Planning. La solution retenue devait fournir des calculs et prévisions fiables, disposer d’une interface ergonomique, faciliter la collaboration et être compatible avec les outils déjà utilisés par les équipes.

« Certaines de nos références sont des éditions limitées pour lesquelles nous n’avons aucun historique. Nous lançons par ailleurs de nouveaux produits régulièrement, ce qui complexifie les prévisions de ventes. Pour les produits traditionnels du catalogue, il nous arrive également de lancer des opérations particulières ou des évènements pour booster les ventes. Aussi, nous nous sommes bien retrouvés dans le fonctionnement de Colibri S&OP car l’outil permet de gérer les prévisions par catégories et évènements. Les données peuvent être travaillées par exceptions ce qui nous permet de gérer l’hétérogénéité plus facilement. » Charles ANTOINE, Responsable Supply Chain Peugeot Saveurs.

La sélection de Colibri S&OP

Pour choisir le bon logiciel, Peugeot Saveurs a d’abord étudié les différentes solutions du marché, avant d’en sélectionner deux. Pour les tester en conditions réelles, Peugeot Saveurs leur a alors fourni un jeu de données spécifique à ses problématiques. Les équipes ont ensuite regardé comment les deux outils avaient analysé les données, de sorte à pouvoir évaluer la pertinence des calculs et se projeter dans l’utilisation de chaque logiciel.

A l’issu de cette mise en application, Peugeot Saveurs a choisi de se tourner vers la solution Colibri S&OP pour la gestion de ses prévisions de ventes. « Nous avons trouvé que Colibri S&OP donnait des résultats pertinents en termes de prévisions statistiques. Nous avons également apprécié l’interface du logiciel car elle est simple, ergonomique, et favorise la collaboration de plusieurs intervenants dans les prévisions. Globalement, Colibri S&OP s’est distingué sur chacun des aspects que nous cherchions à évaluer », confie Charles ANTOINE, Responsable Supply Chain Peugeot Saveurs.

L’implémentation de l’outil a duré 3 mois. Tout au long du projet, Peugeot Saveurs a pu compter sur la disponibilité et l’expertise des équipes Colibri S&OP. « Le chef de projet côté Colibri S&OP connaissait très bien le produit et le cheminement. Il nous a posé les bonnes questions et nous a fait nous poser les bonnes questions ! Nous avons donc pu démarrer le projet rapidement de sorte que tout soit terminé pour gérer notre saisonnalité sur les fêtes de fin d’année », explique Charles ANTOINE.

Des bénéfices concrets

Depuis que Peugeot Saveurs s’est tourné vers la solution Colibri S&OP, de nombreux

bénéfices ont été observés :

-Des prévisions de ventes plus fiables

-Une meilleure anticipation de la production et des approvisionnements –

point d’autant plus important que les délais d’approvisionnements sont longs

-Une diminution des ruptures de stocks

-Une amélioration de la disponibilité produit qui a contribué à l’augmentation du

chiffre d’affaires

« Qui ne se préoccupe pas de l’avenir lointain se condamne aux soucis immédiats, dit-on. C’est en effet à partir de la demande que nous pouvons construire la bonne réponse. Grâce à Colibri S&OP, nous avons désormais une vision globale de la supply chain. Nous pouvons réaliser des projections sur plusieurs mois, ce qui nous donne une idée concrète de là où l’on va et ce, pour chaque référence et pour chaque marché. En somme, je dirais que Colibri S&OP est le point de départ d’une bonne supply chain. » Charles ANTOINE, Responsable Supply Chain Peugeot Saveurs.

Cybersécurité et souveraineté numérique : comment réduire les dépendances technologiques

Longtemps cantonnée aux cercles d’experts, la souveraineté numérique s’est imposée en quelques années comme une préoccupation stratégique majeure pour les directions informatiques. Le rapport du Cigref publié en février 2025 révèle ainsi que près des deux tiers des DSI considèrent désormais ce sujet comme prioritaire. Une évolution qui traduit une réalité de plus en plus tangible : nos infrastructures numériques, nos données et une partie de nos capacités d’innovation reposent largement sur des technologies développées et opérées hors d’Europe. Dès lors, une question s’impose : comment préserver la performance et la sécurité des systèmes d’information tout en renforçant leur autonomie ?

Un environnement numérique devenu plus incertain

Le numérique n’échappe plus aux rapports de force internationaux. Les rivalités entre les États-Unis, la Chine, la Russie et l’Union européenne redessinent progressivement les équilibres technologiques mondiaux. Dans le même temps, les cyberattaques se multiplient et gagnent en sophistication. Ransomwares, attaques par déni de service distribué (DDoS), campagnes d’espionnage ou de déstabilisation : les infrastructures critiques sont devenues des cibles privilégiées. Chaque incident rappelle à quel point la maîtrise des infrastructures numériques constitue désormais un enjeu de sécurité autant qu’un enjeu économique.

Les risques liés à la dépendance technologique

Ces risques sont multiples et bien documentés. Selon une étude du Cigref menée en 2025, 80 % des dépenses liées aux logiciels et services cloud en Europe sont réalisées auprès d’acteurs américains, ce qui expose les organisations à des vulnérabilités structurelles. La hausse des coûts de licence et d’infrastructure pèse par ailleurs sur les budgets, avec une inflation estimée à 5 à 10 % par an pour les solutions cloud et logicielles étrangères.

La maîtrise des données au cœur des préoccupations

La question de la confidentialité constitue un autre sujet majeur. Lorsque des données transitent ou sont hébergées par des acteurs soumis à des législations extraterritoriales, elles peuvent potentiellement faire l’objet de demandes d’accès émanant d’autorités étrangères. Le Cloud Act américain illustre parfaitement cette problématique. Il permet aux autorités des États-Unis de solliciter l’accès à certaines données détenues par des entreprises américaines, y compris lorsque celles-ci sont stockées en dehors du territoire américain.

Cette réalité concerne également certains services de cybersécurité. Dans le cadre de la protection contre les attaques DDoS, par exemple, les centres de nettoyage du trafic analysent les flux afin d’identifier et d’éliminer le trafic malveillant. Même lorsqu’aucune donnée n’est conservée durablement, des métadonnées ou certaines informations applicatives peuvent être exposées selon les architectures mises en œuvre et le niveau de chiffrement utilisé.

À cela s’ajoute une préoccupation émergente : le scénario du « harvest now, decrypt later ». Des données interceptées aujourd’hui pourraient être conservées puis déchiffrées ultérieurement lorsque les capacités de calcul, notamment quantiques, permettront de contourner les mécanismes cryptographiques actuels.

Quand la géopolitique impacte directement les services numériques

Au-delà des enjeux techniques, les organisations doivent désormais intégrer un risque plus politique : celui d’une interruption ou d’une restriction d’accès à des services numériques sous l’effet de décisions gouvernementales. Les récents différends entre l’administration américaine et certains acteurs de l’intelligence artificielle comme Anthropic ont montré que des considérations stratégiques ou de sécurité nationale pouvaient influencer l’accès à certaines technologies. De même, la suspension en 2025 du compte Microsoft du procureur de la Cour pénale internationale à la suite de sanctions américaines a illustré de manière concrète l’impact potentiel de décisions politiques sur l’accès à des services numériques essentiels. Ces situations rappellent qu’une dépendance technologique peut rapidement devenir une dépendance opérationnelle.

Mieux mesurer pour mieux agir avec l’Indice de Résilience Numérique (IRN)

Face à ces constats, la première étape consiste à objectiver les dépendances. Dans ce contexte, l’Indice de Résilience Numérique (IRN) fournit aux organisations un cadre d’évaluation concret. Il prend notamment en compte l’origine des fournisseurs, la localisation des données, l’utilisation de standards ouverts ainsi que le niveau de diversification des prestataires. L’intérêt de cette approche est de transformer une notion parfois abstraite en indicateurs mesurables permettant d’orienter les décisions d’investissement et les plans de transformation.

Construire une souveraineté pragmatique

Renforcer sa souveraineté numérique ne signifie pas se couper du reste du monde ni exclure systématiquement les solutions étrangères. 

L’enjeu consiste plutôt à retrouver des marges de manœuvre et à réduire les dépendances les plus critiques. Cela peut passer par le recours à des solutions de cybersécurité certifiées (ISO 27001, SecNumCloud, ANSSI), l’adoption de technologies ouvertes favorisant l’interopérabilité, la diversification des fournisseurs ou encore le développement de capacités internes sur certains domaines stratégiques. La souveraineté numérique doit être envisagée comme une démarche progressive, guidée par l’analyse des risques et la recherche d’un équilibre entre performance, innovation et maîtrise.

La souveraineté numérique, un levier de compétitivité

La souveraineté numérique n’est pas une logique de repli. Elle constitue au contraire une réponse pragmatique aux nouvelles réalités du numérique mondial. Les organisations qui investissent dans la compréhension de leurs dépendances et dans la diversification de leurs solutions, notamment avec des offres européennes, renforcent non seulement leur résilience face aux crises mais aussi leur capacité à décider librement de leur trajectoire technologique. 

Sacha Hilic-portrait_2.jpeg

Par Sacha HILIC, Directeur général chez IMS Networks

Veeam et HPE renforcent l’innovation dans le cloud privé pour l’IA et les workloads virtualisés moderne

Veeam® Software annonce un élargissement de sa collaboration en matière d’innovation avec HPE pour aider les organisations à moderniser et à faire évoluer leur cloud privé, d’une infrastructure prête pour l’IA et d’architectures validées à des solutions packagées reproductibles et prêtes à l’emploi pour les partenaires permettant d’accélérer les déploiements. Forts de leur alliance et s’appuyant sur l’approche Data Resilience by Design, un cadre qui place la résilience au cœur de la sécurité, de la gouvernance et de la restauration des données, Veeam et HPE développent de nouvelles capacités visant à accélérer l’adoption du cloud privé avec des architectures plus simples, des pipelines de données d’IA plus sûrs et une création de valeur plus rapide.

« Le cloud privé évolue rapidement car les entreprises cherchent à exploiter l’agilité du cloud, tout en bénéficiant d’un contrôle accru, d’une gouvernance renforcée et de la capacité d’opérationnaliser l’IA au plus près de leurs données », explique John Jester, Chief Revenue Officer (CRO) chez Veeam. « L’IA transformera les entreprises, mais seulement si les dirigeants peuvent avoir confiance dans les données qui l’alimentent. Cette confiance repose avant tout sur la résilience : la certitude que les données sont protégées, restaurables et gouvernées de bout en bout. En collaboration avec HPE, Veeam apporte cette couche de confiance aux environnements de cloud privé grâce à des architectures validées et des solutions prêtes à l’emploi pour les partenaires, afin d’aider les clients à protéger et gouverner leurs données, à réduire les risques tout au long des pipelines d’IA et à accélérer leurs résultats métier sans compromettre les performances ni l’agilité. »

HPE Private Cloud AI : nouvelles architectures validées pour les déploiements de cloud privé prêts pour l’IA

Veeam et HPE publieront de nouvelles architectures validées pour HPE Private Cloud AI afin d’accompagner les clients dans le déploiement d’environnements privés sécurisés et prêts pour l’IA. Usine d’IA clé en main co-développée avec NVIDIA dans le cadre du portefeuille NVIDIA AI Computing by HPEHPE Private Cloud AI a été conçue pour fournir un espace de travail IA complet et sécurisé, intégrant un lac de données unifié, des modèles déployables et des cas d’usage agentiques. Alors que les exigences en matière de souveraineté des données se généralisent à l’échelle mondiale et que les attentes en matière d’éthique de l’IA passent du stade de déclarations de principe à celui d’obligations opérationnelles, les organisations ont besoin d’architectures concrètes qui peuvent protéger les données, renforcer la capacité de restauration et accroître la confiance dans le traitement des données par l’IA.

« Les entreprises se tournent vers le cloud privé pour répondre à leurs exigences en matière de performance et de souveraineté, tout en mettant en place les garde-fous nécessaires à l’IA », souligne Patrick Osborne, SVP of Technology Acceleration for hybrid cloud chez HPE. « Grâce à ces nouvelles architectures validées pour HPE Private Cloud AI et notre collaboration élargie avec Veeam, nous offrons à nos clients une approche prête à l’emploi pour déployer l’IA au plus près des données, en combinant une infrastructure éprouvée, une gouvernance renforcée et une confiance accrue dans la manière dont les données d’IA sont préparées, traitées et protégées lors du passage des phases pilotes à la production. »

Les architectures validées incluront les éléments suivants :

  • La Veeam Data Platform et la solution Veeam Kasten, toutes deux composantes de la Veeam DataAI™ Command Platform, pour assurer la continuité opérationnelle des workloads virtualisés et basés sur Kubernetes qui soutiennent les initiatives d’IA.
  • Une ingestion de données sécurisée permettant aux organisations de préparer et d’ingérer les données pour les cas d’usage de l’IA avec des contrôles renforcés et une plus grande confiance dans le traitement des données, en complément de HPE AI Essentials, qui gère le cycle de développement et de déploiement des modèles.

Ces architectures validées simplifient les déploiements et aident les clients à passer plus rapidement des projets pilotes de l’IA à la production, tout en maintenant des garde-fous opérationnels adaptés aux environnements de cloud privé des entreprises.

Cloud privé HPE résilient : reproductible et prêt à l’emploi pour les partenaires

Dans le prolongement de l’annonce récente de HPE concernant son cloud privé unifié, HPE et Veeam mettent à la disposition de leurs partenaires des outils de dimensionnement et des modèles intelligents pour faciliter le positionnement et le déploiement d’environnements de cloud privé résilients reposant sur HPE Private Cloud PC3000 avec HPE Morpheus Software VM Essentials. L’objectif est d’aider les partenaires à standardiser les architectures, à rationaliser le cadrage des projets et à accélérer les déploiements, afin que les clients puissent étendre leurs environnements de cloud privé avec une plus grande prévisibilité et des coûts opérationnels réduits grâce à Veeam et HPE Private Cloud.

Pour simplifier davantage l’adoption et la modernisation, Veeam fournit également un guide pratique de migration des machines virtuelles vSphere vers des machines virtuelles exécutées sur HPE Morpheus. Grâce à la Veeam Data Platform, HPE Private Cloud aide ses clients et partenaires à planifier et à mener à bien ces transitions à mesure qu’ils font évoluer leurs stratégies de cloud privé, tout en préservant la résilience et la capacité de restauration requises pour les workloads critiques de l’entreprise.

Élargir la feuille de route du cloud privé pour inclure la sécurité, la gouvernance et la confiance dans l’IA

À mesure que l’IA évolue du statut d’outils d’assistance à celui d’agents autonomes agissant sur les données d’entreprise à la vitesse des machines, les organisations sont confrontées à un écart croissant entre leur confiance dans leur niveau de préparation à l’IA et leur capacité à produire des éléments probants exploitables en audit, attestant que leurs pipelines de données, leurs contrôles d’accès, leurs mécanismes de gouvernance et leurs capacités de restauration peuvent résister à l’examen des conseils d’administration, des auditeurs et des autorités réglementaires. La confiance dans l’IA est élevée, mais la confiance seule ne suffit pas pour passer à l’échelle. C’est pourquoi Veeam et HPE mettent tout en œuvre pour aider leurs clients à opérationnaliser la confiance dans l’IA, et non simplement à l’envisager comme un objectif.

La Veeam DataAI Command Platform est la première infrastructure unifiée de confiance pour les données et l’IA à l’ère agentique. Elle regroupe des domaines clés, notamment DataAI Security, DataAI Governance, DataAI Compliance, DataAI Privacy et DataAI Resilience, optimisé par le DataAI Command Graph, la couche d’intelligence de Veeam qui alimente toute la plateforme dotée de centaines de connecteurs couvrant tous les environnements cloud, les applications SaaS et les environnements on-prem.

S’appuyant sur l’approche Data Resilience by Design, les deux entreprises étendent leur collaboration afin de créer un lien entre les résultats en matière de résilience (protection, capacité de reprise et restauration fiable) et la gouvernance et les contrôles nécessaires à une IA de confiance. Pour contribuer à combler ce déficit d’exécution, HPE Services servira de partenaire pilote au nouveau Data and AI Trust Maturity Model de Veeam, un cadre alimenté par la recherche et validé par les clients, qui offre aux dirigeants une méthode claire et objective pour évaluer leur situation réelle, mesurer leurs progrès, et prioriser les capacités nécessaires pour renforcer leur niveau de préparation à la confiance autour de quatre piliers fondamentaux : la compréhension, la sécurité, la résilience et l’activation.

Zoom étend son IA pour aider les collaborateurs à reprendre le contrôle de leurs données

L’adoption de l’intelligence artificielle progresse rapidement dans les entreprises, mais elle s’accompagne de nouvelles interrogations sur la souveraineté, la conformité et la résidence des données. Les fournisseurs cherchent désormais à proposer davantage de flexibilité dans leurs modèles de déploiement.

L’intelligence artificielle est devenue un sujet stratégique pour de nombreuses organisations, y compris dans les secteurs les plus réglementés. Santé, finance, administration publique ou industrie cherchent à tirer parti de l’automatisation et de l’analyse avancée des données, tout en maintenant un niveau élevé de contrôle sur les informations traitées.

Cette tension entre innovation et gouvernance devient l’un des principaux défis des projets IA. Si les modèles hébergés dans le cloud public ont accéléré l’adoption de ces technologies, certaines organisations restent contraintes par des exigences de conformité, de confidentialité ou de résidence des données qui limitent leur capacité à externaliser certains traitements.

C’est dans ce contexte que Zoom introduit Zoom AI On-Prem. L’offre permet aux entreprises d’exécuter certaines fonctions d’intelligence artificielle directement dans des infrastructures qu’elles contrôlent, qu’il s’agisse de centres de données internes ou d’environnements cloud privés.

La solution s’appuie sur Zoom Node et permet notamment de traiter localement des fonctionnalités comme les sous-titres ou les transcriptions de réunions. L’objectif consiste à conserver les données sensibles dans l’environnement du client tout en bénéficiant des capacités d’automatisation associées à l’IA.

Cette annonce s’inscrit dans une tendance plus large observée sur le marché du cloud. Après plusieurs années dominées par une logique de centralisation, les entreprises recherchent désormais davantage de souplesse dans leurs architectures. Les modèles hybrides, multicloud et privés gagnent en importance à mesure que les contraintes réglementaires se renforcent.

L’essor de l’IA accélère encore ce mouvement. Les données utilisées pour entraîner, alimenter ou enrichir les systèmes d’intelligence artificielle deviennent des actifs stratégiques dont la gouvernance doit être maîtrisée. Les questions relatives à l’emplacement du traitement, à l’accès aux données ou à leur conservation occupent désormais une place centrale dans les décisions technologiques.

Pour les fournisseurs, la différenciation ne repose plus uniquement sur la puissance des modèles ou la richesse des fonctionnalités proposées. Elle dépend aussi de leur capacité à offrir plusieurs modes de déploiement afin de répondre aux exigences de sécurité, de conformité et de souveraineté propres à chaque organisation.

Cloud et télécoms : Kissgroup accélère sa croissance sans vente directe

Deux ans après sa création, Kissgroup franchit la barre des 180 partenaires actifs et des 2,2 M€ d’ARR. Un palier atteint avec un parti pris commercial qui détonne sur son marché : ne jamais vendre au client final. La société, rentable depuis un an, structure ses équipes commerciale et technique pour soutenir sa croissance.

Un modèle 100 % indirect, à contre-courant du marché

Fondée en 2024 par Julien Ohayon (CEO), Olivier Scala (CTO) et François Poulet (Chief Software Developer), Kissgroup adresse exclusivement les prestataires IT, ESN, intégrateurs et opérateurs, qui revendent ses services Cloud, connectivité, voix, sauvegarde, stockage et mobile sous leur propre marque. Aucune commercialisation directe, aucun appel d’offres en concurrence avec ses partenaires : le pacte est inscrit dans le modèle économique de l’entreprise.

Un positionnement assumé sur un marché où la plupart des opérateurs combinent une activité grand compte directe et un canal indirect, source récurrente de tensions commerciales avec les revendeurs.

Une croissance portée par le portail partenaire KissMy

La trajectoire de Kissgroup s’appuie sur un outil que la société présente comme son principal différenciant : KissMy, un portail unifié qui permet aux partenaires de gérer en autonomie l’intégralité du cycle de vie de leurs services : du devis à la résiliation, en passant par la configuration, le monitoring et la signature électronique. Une application mobile et un portail client final entièrement brandé à la marque du partenaire sont inclus, sans surcoût.

KissMy évolue au rythme d’une mise à jour par mois, alimentée en partie par les retours des partenaires. Cette mécanique d’itération continue est régulièrement citée par les revendeurs comme un facteur clé de fidélisation.

Disponibles sur l’ensemble des offres, des API ouvertes permettent aux partenaires d’intégrer Kissgroup à leurs propres outils ; facturation, ticketing, CRM ; supervision, d’automatiser les actions de provisioning et de monitoring, et d’exposer les données pertinentes à leurs clients finaux.

Une équipe qui se structure

Pour absorber la croissance et accélérer le développement de KissMy, Kissgroup vient de renforcer ses équipes avec l’arrivée d’un responsable commercial et d’un ingénieur systèmes et réseaux. La société prévoit de poursuivre ses recrutements sur les volets commercial et technique au second semestre.

« On a démarré avec une conviction simple : les MSP sont les mieux placés pour servir leurs clients. Notre job, c’est de leur fournir l’infra et les outils, pas de leur faire concurrence. Deux ans plus tard, 180 partenaires nous suivent et la boîte est rentable. La suite, c’est densifier ce réseau et continuer à faire évoluer KissMy au rythme des besoins du terrain. »Julien Ohayon, CEO et co-fondateur de Kissgroup

Julien Ohayon, CEO et co-fondateur de Kissgroup.jpeg

Datacenters : comment conjuguer souveraineté numérique et performance de proximité

L’externalisation croissante des systèmes d’information amène les entreprises à se tourner vers des partenaires de confiance pour héberger leurs infrastructures, applications et données. Dans ce contexte, le choix de son datacenter s’impose comme un sujet stratégique et engageant pour toutes les entreprises. Alors comment faire le bon choix et quels critères privilégier ? Si de nombreux points peuvent être abordés, force est de constater que les sujets de la souveraineté et de la proximité sont aujourd’hui des critères déterminants.

La souveraineté : bien plus qu’un simple concept

Plus que jamais, l’actualité nous rappelle à quel point le sujet de la souveraineté n’est pas un simple gadget, mais un élément stratégique à prendre en considération dans sa gouvernance IT. En ce sens, opter pour des datacenters français et européens est une réelle assurance de protéger au mieux ses assets IT et données. En effet, en optant pour ce type de structures, les entreprises auront la garantie d’évoluer dans un cadre réglementaire protecteur notamment en matière de confidentialité de leurs données. À l’inverse, se tourner vers des datacenters nord-américains les exposerait à des risques importants sur ces mêmes aspects de confidentialité (Patriot Act). Attention donc à bien prendre en compte ce point stratégique dans son processus de sélection.

La proximité : un réel gage de qualité

Lorsque l’on parle de proximité, le champ d’application va au-delà de la simple commodité géographique. L’infrastructure de datacenters edge doit être spécialement conçue pour prendre en charge la colocation et les applications nécessitant une latence minimale. Les datacenters edge sont situés dans des emplacements privilégiés, à proximité des clients, des collaborateurs et principaux points de connectivité. Ces caractéristiques favorisent un écosystème dynamique pour les entreprises locales, la distribution de contenu, les connexions réseau et les solutions cloud.

Forts de ces éléments, la demande de services en datacenters Edge ne cesse d’augmenter avec les besoins croissants en terme de volume de données et de rapidité. Les sites de proximité sont donc indispensables aux entreprises qui veulent aborder sereinement la croissance constante de l’Internet des objets (IoT), de l’intelligence artificielle (IA), des technologies 5G, du big data et des applications cloud. 

En prenant en compte les notions de souveraineté et de proximité, les entreprises et structures publiques pourront mener à bien leurs stratégies d’hébergement et travailler à long terme avec des partenaires de confiance. Ces derniers pourront alors  les accompagner  en mettant à leur disposition des infrastructures évolutives et adaptées à leurs besoins.

images-1[1].jpeg

Thomas MURTIN chez nLighten France

Autres catégories