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rzilient renforce son offre de cybersécurité pour les entreprises

rzilient  franchit une nouvelle étape dans le développement de son offre en renforçant son expertise en cybersécurité. Son ambition : permettre aux entreprises de passer d’une accumulation de solutions de sécurité à une approche cyber cohérente, pilotée et adaptée à leurs usages réels.

Une méthodologie sur mesure pour chaque client 

Accompagnant aujourd’hui plus de 150 clients utilisant ses solutions, rzilient a conçu une méthode d’intervention éprouvée pour éviter l’écueil des solutions standardisées.

L’accompagnement débute systématiquement par un audit de l’existant et une analyse des risques. Cette phase de diagnostic permet de proposer une réponse personnalisée, puis de structurer l’action de rzilient autour de trois dimensions complémentaires : le conseil stratégique, le déploiement ciblé des solutions de sécurité, et enfin l’industrialisation des bonnes pratiques au quotidien.

Trois portes d’entrée pour couvrir l’ensemble des enjeux cyber

Une fois cette feuille de route établie, rzilient déploie son approche autour de trois grands périmètres physiques et humains. Cette grille de lecture simple permet aux décideurs comme aux experts IT d’identifier rapidement leurs priorités tout en donnant accès à des solutions spécialisées selon leur niveau de maturité et leurs besoins.

– Sécuriser les postes de travail. Chaque appareil constitue un point d’accès potentiel au système d’information. rzilient intervient sur l’ensemble de leur cycle de vie grâce à l’inventaire et au pilotage du parc, au MDM, à l’IAM, au SSO et MFA, aux VPN ou encore aux solutions EDR. L’objectif : disposer d’appareils configurés, supervisés et sécurisés, de leur mise en service jusqu’à leur fin de vie.

– Protéger l’environnement de travail. Réseaux, cloud, infrastructures multisites ou migrations constituent autant de zones à superviser. rzilient accompagne les entreprises sur ces différents environnements avec des services allant de la migration et de la sécurisation des infrastructures au SOC managé, capable d’assurer une surveillance continue des systèmes.

– Faire des collaborateurs un maillon de la sécurité. Parce que la protection d’une organisation passe aussi par ses usages, rzilient agit sur les processus d’onboarding et d’offboarding, la prévention et la sensibilisation au phishing et aux autres risques cyber.

Alexis Valéro, co-fondateur chez rzilient « Avec cette nouvelle étape, rzilient entend dépasser la vision traditionnelle de l’infogérance, souvent cantonnée au support et à la maintenance du parc informatique. L’entreprise développe une approche dans laquelle la technologie permet d’automatiser et d’industrialiser les pratiques, tandis que les équipes rzilient conservent un rôle central dans le conseil, le déploiement, la supervision et l’accompagnement des clients. »

Pour les organisations confrontées à des exigences de sécurité ou de conformité plus importantes, rzilient propose également une offre renforcée intégrant notamment protection avancée contre les menaces, gestion des endpoints, sécurisation des accès, surveillance continue et accompagnement sur les enjeux de conformité tels qu’ISO 27001, SOC 2, RGPD ou NIS2.

Un écosystème de partenaires pour répondre à des besoins cyber de plus en plus spécialisés

Pour renforcer cette couverture, rzilient s’appuie sur un écosystème technologique en développement. L’entreprise travaille avec des acteurs spécialisés tels que Cyna, Mailinblack ou Jamf, ainsi qu’avec différentes solutions de référence en matière de gestion des terminaux, de protection des endpoints, d’identité ou de cybersécurité. Ces alliances permettent à rzilient de sélectionner et d’intégrer les technologies en fonction de l’environnement et des contraintes propres à chaque organisation, plutôt que d’imposer une solution unique.

Alexis Valéro, co-fondateur chez rzilient « À travers cette évolution, rzilient défend finalement une nouvelle conception de l’infogérance : une IT davantage automatisée et pilotée par la technologie, mais dans laquelle l’humain reste central. La cybersécurité est alors intégrée à chaque étape : lorsqu’un ordinateur est configuré, lorsqu’un collaborateur rejoint l’entreprise, lorsqu’un accès est attribué ou supprimé, lorsqu’une infrastructure évolue ou lorsqu’un incident apparaît. »

Marc-André Beaudet rejoint le comité de direction de Squad comme CTO

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Marc-André Beaudet rejoint le comité de direction du Groupe Squad, avec pour ambition de structurer les expertises, de garantir l’excellence opérationnelle et la qualité de service au bénéfice de la sécurité des clients.

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Cette nomination s’inscrit dans une dynamique de croissance forte.  Pour le Groupe Squad, l’enjeu est clair : renforcer ses compétences et industrialiser l’excellence opérationnelle afin de garantir à ses clients qualité d’exécution, maîtrise des risques et fiabilité.

« La croissance de Squad nous conduit à franchir une nouvelle étape : celle de renforcer notre organisation, de structurer nos expertises et d’élever encore nos exigences de qualité et d’exécution. Notre ambition est de construire un Groupe cyber français de premier plan, sans jamais dissocier l’excellence technique de la valeur apportée à nos clients. En cela, le parcours de Marc-André, entre cybersécurité, gouvernance, pilotage opérationnel et connaissance fine de la sphère étatique, est un atout majeur. » commente Nicolas Martinez, Directeur Général Délégué du Groupe Squad.

Une connaissance approfondie des environnements publics et privés

Fort de plus de 20 ans d’expérience en cybersécurité, Marc-André Beaudet a exercé aussi bien au sein des institutions de l’État que dans de grandes entreprises privées, développant une compréhension fine de leurs enjeux de sécurité et de leurs contraintes opérationnelles.  Au cours de sa carrière dans le public, il a successivement occupé des fonctions d’analyste, d’architecte et d’expert cybersécurité à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), à la CNIL et au ministère de l’Intérieur. Dans le privé, il a dirigé la cybersécurité de CNP Assurances Protection Sociale, après avoir été Group CISO chez Filhet-Allard et RSSI régional chez Enedis. Ce parcours lui confère une connaissance étendue des enjeux de cybersécurité. Il en maîtrise la dimension technique, de la détection d’intrusion à l’architecture, et les enjeux stratégiques : gouvernance, gestion des risques et conformité. Enfin, il a l’expérience du pilotage de projets complexes et du management d’équipes pluridisciplinaires.

Un atout différenciant pour les clients du Groupe Squad

Les acteurs étatiques et de la défense représentent 30 % des clients du Groupe Squad. Ces organisations ont des exigences élevées en matière de souveraineté, de confidentialité et de conformité aux référentiels nationaux. Marc-André Beaudet connaît leurs contraintes et leurs méthodes de l’intérieur. Cette connaissance, couplée à celle des environnements privés, est un atout différenciant pour concevoir et délivrer des missions à la hauteur des enjeux des clients, quels qu’ils soient.

Structurer les expertises et élever les standards de delivery

Enfin, en tant que Chief Technical Officer, Marc-André Beaudet aura pour mission, en lien étroit notamment avec le Chief Artificial Intelligence Officer, de faire évoluer en permanence les expertises du Groupe à la lumière des besoins des clients. Son action portera ainsi sur la structuration et la synergie des pratiques dans un but constant de qualité de service et d’optimisation pour les clients. Pour le Groupe Squad, la qualité du delivery est décisive. C’est elle qui transforme une stratégie de cybersécurité en dispositifs concrets, fiables et adaptés au terrain. C’est aussi ce que les clients attendent d’un partenaire stratégique, dans un contexte de menaces permanentes et de contraintes opérationnelles et réglementaires croissantes.

« En rejoignant le Groupe Squad, j’ai le privilège de participer concrètement au développement d’un acteur cyber français de référence. Au quotidien, mon objectif est de donner à nos équipes un cadre commun et des standards élevés, pour que chaque mission réponde pleinement aux enjeux de nos clients, publics comme privés. » conclut Marc-André Beaudet, Chief Technical Officer du Groupe Squad.

Pour SMK, Enix distingue infogérance, licence et choix d’infrastructure

Avec Secure Managed Kubernetes, Enix prend en charge les opérations de la plateforme jusqu’aux nœuds applicatifs. L’entreprise prévoit aussi une formule sous licence pour les organisations qui souhaitent l’opérer elles-mêmes.

Qui prend en charge l’exploitation ?

C’est le premier choix proposé aux organisations intéressées par Secure Managed Kubernetes (SMK). Dans sa formule managée, Enix assure la supervision, la maintenance et les opérations de la plateforme, y compris sur les nœuds qui hébergent les applications. Ses ingénieurs seniors fournissent un support 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Une formule sous licence est également prévue, notamment pour les grands comptes qui souhaitent opérer eux-mêmes leur plateforme. Enix y associe un support assuré par ses ingénieurs. « Pour les organisations souhaitant opérer elles-mêmes leur plateforme Kubernetes, notamment les grands comptes, Enix proposera également SMK sous licence, avec un support 24/7 assuré par ses ingénieurs », précise Aurélien Violet, CMO d’Enix.

Où déployer la plateforme ?

SMK peut fonctionner dans les datacenters d’Enix, sur l’infrastructure du client, en bare metal ou dans un environnement virtualisé, ainsi que chez le fournisseur cloud choisi par l’organisation. Enix cite OVHcloud, Scaleway, Outscale, AWS, Microsoft Azure et Google Cloud. L’offre est indépendante du socle d’infrastructure et ne repose pas sur une spécificité propriétaire imposée par un fournisseur, indique l’entreprise. Les applications peuvent être déplacées entre environnements sans être réécrites. Enix cite des déploiements hybrides ou multicloud ainsi que des projets de migration Kubernetes et de rapatriement depuis le cloud public vers une infrastructure privée ou souveraine.

Quels besoins la plateforme peut-elle couvrir ?

Le socle Kubernetes est associé à une infrastructure ajustable. Les organisations peuvent adapter le dimensionnement, le stockage, les politiques de sécurité, les services de données et les middlewares à leurs contraintes. Enix cite parmi les usages possibles les applications métiers critiques, les plateformes SaaS et les workloads d’intelligence artificielle et de machine learning. Les ressources de calcul peuvent être ajustées à chaque usage, notamment pour optimiser l’utilisation des GPU ou traiter de fortes volumétries de données. Côté sécurité, l’offre s’appuie notamment sur Talos Linux, un système d’exploitation immuable, ainsi que sur la sécurisation des flux, le contrôle et la traçabilité des accès, les politiques de sécurité Kubernetes et une approche Zero Trust.

Issue de près de dix ans d’expérience dans la conception et l’exploitation de plateformes Kubernetes en production, SMK vise ainsi plusieurs environnements de déploiement et plusieurs modes d’exploitation. Le choix entre infogérance et licence revient à définir qui opère la plateforme, tandis que le choix de l’infrastructure reste ouvert.

SEWAN confirme ses engagements en matière de sécurité et de conformité

La sécurité et la conformité restent au centre de la stratégie d’hébergement de SEWAN. L’entreprise annonce le renouvellement de ses certifications HDS et ISO 27001, obtenu après un audit réalisé par LSTI/APAVE.

Cette reconnaissance concerne notamment la capacité du groupe à proposer des infrastructures adaptées à l’hébergement sécurisé de données et d’applications critiques.

SEWAN poursuit parallèlement la modernisation de ses infrastructures et de ses processus afin d’accompagner les entreprises dans leurs projets de transformation numérique.

Stanislas De Goriainoff chez SEWAN : « L’adoption des standards les plus exigeants du marché ainsi que le respect des réglementations en vigueur nous permettent de fournir des services à forte valeur ajoutée. Le renouvellement de nos certifications constitue une garantie supplémentaire pour nos clients, qui peuvent ainsi héberger leurs données et solutions dans un environnement fiable et sécurisé. Dans cette perspective, SEWAN poursuit ses investissements afin d’enrichir son offre de services et de mettre à disposition des professionnels des infrastructures informatiques robustes et adaptées à leurs enjeux métiers. »

Anti-DDoS : tester sa protection avant de subir une attaque

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Par Simon Bonin, expert cybersécurité IMS Networks

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Disposer d’une protection anti-DDoS ne permet pas nécessairement de savoir comment elle se comporte, lorsqu’une attaque survient. Une bonne prise en main commence par une connaissance précise des flux, des applications exposées et des réglages de protection. Elle passe ensuite par la simulation, les tests et la capacité à ajuster les mécanismes de mitigation en fonction de la réalité du trafic.

De nombreuses entreprises partent du principe que leur protection DDoS, souvent fournie dans le cadre d’un bundle d’offres réseau ou sécurité, fonctionne en mode « plug & play ». En place, elle serait là pour agir comme un airbag et peu importe si les détails sur son fonctionnement exact ou ce qui se passe au quotidien sont limités. Pourtant, en cas d’attaque et de crise, ce parti pris peut vite poser un problème.

Comment faire pour éviter cet écueil et se sentir vraiment en maîtrise de sa défense anti-DDoS ? La première étape consiste à organiser des ateliers techniques au moment du déploiement. Il s’agit notamment de cartographier les flux : quelles applications sont exposées, quels types de trafic, comment les regrouper ou les isoler, quels modules sont associés…

Il faut prendre le temps de mener deux ou trois ateliers avant de placer la solution en mode « simulation » pendant sept à quatorze jours. Cette période permet d’identifier les faux positifs, de retrouver des applications oubliées ou encore de repérer des flux qui devraient être séparés.

La phase de déploiement peut d’ailleurs faire apparaître des éléments inattendus dans le système d’information. C’est un moment où l’on peut découvrir qu’une application censée être décommissionnée est toujours utilisée, par exemple. Le travail autour de l’anti-DDoS devient alors également un exercice plus large de connaissance du SI.

Tester, améliorer, paramétrer avec finesse

Après la phase de simulation vient la mise en protection, de manière coordonnée avec le client. Les protections robustes sont souvent celles qui ont été testées plusieurs fois et améliorées. Cette logique de test reste encore peu répandue. Pour de nombreux responsables de la sécurité de grands groupes, le stress test apparait comme une préoccupation particulièrement importante. Un dispositif qui n’est pas testé n’est pas « combat proof », résumait avec justesse l’un des participants.

Le principe est simple : une organisation peut difficilement savoir si sa protection est correctement adaptée lorsqu’elle n’a jamais observé son comportement dans une situation proche d’une attaque réelle. Les entreprises régulièrement ciblées disposent d’un retour d’expérience direct. Pour les autres, la simulation et les tests permettent de mettre en évidence les éventuels angles morts.

En revanche, si une attaque a bien eu lieu, il est nécessaire de comprendre en profondeur ce qui s’est réellement passé. Si un serveur DNS est tombé, nous pouvons par exemple constater que le seuil configuré était trop élevé. Sur le papier, le serveur devait peut-être tenir 6 000 requêtes par seconde, mais dans la réalité, il peut ne pas en être capable ou encore recevoir en parallèle du trafic venant d’un second opérateur. Dans ce cas, il devient possible d’abaisser le seuil de tolérance pour bloquer plus tôt et au plus proche de la réalité du trafic que le serveur peut supporter.

Dans d’autres cas, il devient nécessaire d’activer un module qui ne l’était pas parce qu’il pouvait générer des faux positifs. Certaines entreprises choisissent un fonctionnement où un module reste en simulation au quotidien et bascule automatiquement en protection lorsque le volume devient inhabituel. À ce moment-là, la politique devient volontairement beaucoup plus stricte. La finesse de la réponse vient de la capacité à s’adapter à la criticité des applications. Sur un service particulier, l’entreprise peut ainsi accepter qu’une petite part de trafic légitime soit rejetée pendant l’attaque pour garantir la disponibilité globale. Sur un autre, aucun faux positif ne sera acceptable. Nous pouvons aussi utiliser de la GeoIP dans certains scénarios, par exemple pour n’autoriser temporairement que des IP françaises. C’est précisément l’intérêt d’un réglage application par application.

Mesurer le temps nécessaire pour réagir

Un autre paramètre mérite une attention particulière : le « time to mitigate », c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le début de l’attaque et le moment où le trafic est effectivement nettoyé. Dans une architecture inline, l’équipement se trouve en permanence sur le chemin du trafic, à l’entrée du backbone opérateur. Il voit donc immédiatement ce qui arrive. Sur des pics volumétriques importants, le temps de réaction peut être de l’ordre de quelques secondes.

Cependant, d’autres architectures fonctionnent avec une phase de détection suivie d’une redirection du trafic vers un centre de scrubbing. Le délai peut alors être plus long, certaines solutions annonçant une à deux minutes. Cette différence devient importante face aux attaques dites « hit and run ». Un pic extrêmement violent de trente secondes va faire tomber ou redémarrer un firewall ou un équipement réseau, puis recommencer dix ou quinze minutes plus tard. Si la mitigation démarre après une minute, le pic est déjà terminé alors que l’équipement a pu subir le choc.

La question de la capacité doit donc être associée à celle de la vitesse de réaction. Une entreprise ne peut évidemment pas absorber seul tous les volumes. L’opérateur doit lui-même dimensionner son infrastructure en fonction du nombre de clients protégés, du risque d’attaques simultanées et des volumes plausibles.

Au fond, pour être certain qu’une solution anti-DDoS protège correctement, il faut comprendre comment elle fonctionne, ce qu’elle voit, à quelle vitesse elle agit, ce qu’il est possible d’ajuster et si son niveau de protection correspond réellement à la criticité des services exposés.

IA, souveraineté, énergie : à quoi ressemblera le datacenter de demain ?

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L’essor de l’intelligence artificielle redéfinit les besoins en infrastructures numériques. Pour les datacenters, il ne s’agit plus seulement d’héberger davantage de serveurs, mais de répondre à des besoins de puissance et de densité croissants, tout en conciliant résilience, souveraineté, performance et enjeux environnementaux. Dans cette optique, il est désormais indispensable de concevoir des datacenters répondant aux besoins actuels tout en intégrant la flexibilité nécessaire pour évoluer avec les usages à venir.

S’appuyer sur des conceptions de nouvelle génération

Avec l’essor de l’IA, certaines infrastructures atteignent désormais 100 à 140 kW par baie, un niveau où le refroidissement par air montre ses limites et où le Direct Liquid Cooling devient incontournable. Ces densités restent aujourd’hui l’exception : la plupart des charges d’entreprise demeurent bien en deçà. D’où l’enjeu d’une conception by design, capable d’accueillir les deux, sans figer des choix technologiques appelés à évoluer rapidement. 

Garder la maîtrise sans s’enfermer

La souveraineté ne se résume pas à héberger les données en France. Elle se joue à plusieurs niveaux : le site, l’exploitation, la sécurité, l’actionnariat, mais aussi les choix logiciels et matériels. Un hébergement opéré en France, aligné sur les exigences françaises et européennes comme SecNumCloud, répond aux besoins des secteurs sensibles. L’enjeu est aussi la réversibilité : l’architecture doit permettre de remplacer une solution stratégique sans remettre en cause l’ensemble de l’infrastructure.

Concilier écologie, performance et ancrage régional

Le datacenter de demain doit optimiser quatre paramètres : l’électricité, l’eau, la chaleur fatale et l’accès à la puissance. Le raccordement au réseau et les délais pour obtenir des mégawatts font désormais partie des contraintes de conception à part entière. Plutôt que de dépendre d’un mode de refroidissement unique, le site devra combiner Free Cooling, refroidissement mécanique ou liquide et solutions hybrides. L’IA pourra aider à arbitrer en temps réel en croisant météo, production photovoltaïque locale, réserves d’eau sans prélèvement d’eau potable et charge IT. Exemple : lorsque l’énergie solaire est abondante, privilégier temporairement le refroidissement mécanique pour économiser l’eau, puis basculer vers le Free Cooling dès que les conditions extérieures le permettent.

Cette optimisation s’inscrit dans une approche territoriale plus large. Consommations d’énergie et d’eau, préservation de la biodiversité et des écosystèmes, réseaux électriques locaux, nuisances sonores et valorisation de la chaleur (réseaux de chaleur urbains, bâtiments voisins, activités agricoles ou industrielles) doivent être anticipés dès la conception, en concertation avec les collectivités, les acteurs économiques et les riverains. Le datacenter devient un système dynamique, conçu et piloté en interaction avec son environnement.

S’appuyer sur des équipes expertes

Plus un datacenter est résilient, dense et automatisé, plus son exploitation exige de compétences.  Le refroidissement liquide, par exemple, introduit des enjeux propres (étanchéité, maintenance, continuité du refroidissement) qui imposent une collaboration étroite entre énergie, IT, sécurité et continuité d’activité. Formation continue, participation aux audits, maîtrise des référentiels, veille réglementaire et échanges avec constructeurs et intégrateurs en sont les conditions.

Modulaire, prêt pour l’IA, résilient, souverain et piloté par la donnée : tel est le cahier des charges du datacenter de demain. Pour les organisations qui hébergent des données de santé ou des applications critiques, il se traduit par une exigence concrète : bénéficier de ces évolutions sans compromis sur la confidentialité ni la continuité de service.

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Par Frédéric Le Guillou – DSI du Groupe Cegedim, Président de cegedim.cloud

Courir intègre l’IA agentique à sa stratégie omnicanale avec Salesforce

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Référence française de la sneaker et acteur mode engagé dans l’innovation, Courir franchit une nouvelle étape dans sa relation client. Accompagnée par Almavia CX, l’enseigne déploie Salesforce Service Cloud et Agentforce pour connecter ses canaux et structurer une expérience client à la hauteur de ses ambitions.

Une ambition au service de la croissance et de la singularité de la marque

Dans un contexte de croissance et de développement, Courir a engagé une transformation de son système d’information et de sa relation client, pour offrir une expérience plus fluide et cohérente sur l’ensemble de ses parcours clients, avec un niveau de service renforcé à l’échelle européenne.

Une exigence guide cette ambition : une excellence opérationnelle sans friction portée par une marque dynamique et résolument tournée vers l’omnicanalité, dans un secteur mode où la proximité et la qualité de l’accompagnement client font toute la différence.

Cette démarche d’innovation continue traduit la volonté de Courir de rester à la pointe des transformations de son marché, avec des outils capables d’accompagner sa croissance, d’anticiper les nouveaux usages et de faire du service client un levier durable de fidélisation.

Salesforce Service Cloud au cœur d’une relation client plus unifiée

Courir a fait le choix de centraliser l’ensemble de ses interactions clients et d’harmoniser les pratiques entre ses équipes avec Salesforce Service Cloud.

Le dispositif décloisonne les parcours clients autour d’une vision unique à 360° : routage intelligent des demandes, base de connaissance partagée, pilotage par le reporting, accompagnement renforcé des conseillers au quotidien, et sécurisation accrue sur certains parcours sensibles.

Résultat : une information qui circule plus facilement, des silos qui s’effacent entre les canaux, et des réponses plus réactives et pertinentes à chaque point de contact.

L’IA au service d’une approche omnicanale

Courir déploie progressivement Salesforce Agentforce au cœur de sa stratégie omnicanale. 

Premier canal concerné : WhatsApp. Avec Agentforce, Courir fait évoluer l’accès aux services de son programme de fidélité en proposant une expérience conversationnelle, simple, sécurisée et disponible à tout moment.

En langage naturel, les clients peuvent consulter leur solde de points, vérifier les échéances de leurs avantages et obtenir des réponses personnalisées, directement depuis WhatsApp. Cette première application renforce l’autonomie des clients, fluidifie leur parcours et nourrit une relation de proximité avec la marque.

Un usage concret de l’IA agentique, encore émergent dans le Retail, qui traduit la volonté de Courir d’explorer concrètement le potentiel de l’IA plutôt que d’en faire une promesse marketing.

Almavia CX, partenaire de la transformation opérationnelle

Pour mener à bien ce projet, Courir s’est appuyé sur l’expertise d’Almavia CX, partenaire Salesforce qui l’accompagne depuis 2021 dans l’évolution de sa relation client. 

Fort de cette connaissance des enjeux et des équipes de la marque, Almavia CX a conçu et mis en œuvre un dispositif opérationnel de bout en bout, en traduisant les ambitions métier, omnicanales et agentiques en une solution concrète, pilotable et adaptée aux usages. Cet accompagnement associe expertise conseil, intégration, adoption des nouveaux outils et montée en compétence des équipes, dans une logique de performance durable.

« Courir est un partenaire stratégique pour Almavia CX, avec lequel nous partageons une même exigence de performance et de qualité d’exécution. En six mois, nous avons transformé ses ambitions omnicanales et agentiques en un premier dispositif opérationnel, avec des engagements de performance clairs, pilotés par des indicateurs partagés. Cette approche permet de créer une valeur concrète, pour les équipes Courir comme pour leurs clients. » Malik BELHADJALLAH, Directeur des offres et de l’engagement chez Almavia CX

Une démarche pensée pour s’inscrire dans la durée

Le déploiement s’inscrit dans une logique d’amélioration continue : analyse des usages, suivi des indicateurs de performance, optimisation des parcours et extension progressive des cas d’usage de l’IA agentique. Une trajectoire qui traduit une ambition plus large : disposer d’un dispositif capable d’évoluer au rythme de Courir, pour accompagner durablement sa croissance et son positionnement d’acteur mode innovant.

« Nous ne voulions pas faire de l’IA pour l’IA, mais mettre l’innovation au service d’une expérience client plus fluide et d’équipes mieux accompagnées au quotidien. Avec Salesforce et Almavia CX, nous déployons un dispositif omnicanal et agentique concret, conçu pour renforcer la qualité de service et accompagner notre développement. » Samy BARTHEL, Directeur IT Front-Office chez Courir

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