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Shortways lance sa distribution indirecte et recrute des partenaires

Shortways, éditeur d’un assistant numérique qui accompagne les entreprises dans la digitalisation du travail,lance une campagne de recrutement en 2022 pour constituer un réseau de partenaires commerciaux qui pourront proposer sa solution dans leurs offres.

Au service des grandes organisations, Shortways apporte un gain de temps et un support performant à l’adoption du digital. Grâce à Shortways, les entreprises passent au 100 % digital sur la formation IT et divisent par dix leur nombre d’appels au support. Les clients de Shortways sont des grands groupes qui économisent fortement sur leurs coûts de support utilisateurs.

Dans le cadre de cette campagne de recrutement de partenaires, l’éditeur souhaite notamment s’entourer d’intégrateurs et distributeurs complémentaires qui bénéficient d’une réelle expertise autour des solutions SAP, des ERP du marché et autres environnements métiers, notamment sur le segment RH par exemple. L’éditeur souhaite constituer un noyau dur de 10 partenaires qui lui permettront d’accéder à de nouvelles opportunités et de mettre en place des offres communes. Shortways propose un programme et un dispositif entièrement conçus pour répondre aux besoins des partenaires, une équipe technique et commerciale dédiée et un support marketing.

Au regard de ces différents éléments, les partenaires pourront donc commercialiser à une tarification attractive une offre à forte valeur ajoutée qui permettra aux clients grands comptes de mener à bien leurs projets de transformation numérique.

Toan NGUYEN, CEO et fondateur chez Shortways « Notre modèle de développement traditionnellement basé sur une approche directe va désormais s’ouvrir à l’indirect pour que nous puissions accélérer notre croissance. Dans ce contexte, au-delà de la qualité de notre solution, nous offrons à nos partenaires des ressources et des services qui leur permettront de déployer rapidement des solutions professionnelles au sein des grands comptes. En 2022, nous allons poursuivre nos investissements pour développer nos offres et lancer des services à destination de nos partenaires. Forts de cette campagne de recrutement, nous devrions donc pouvoir à la fin de l’année nous appuyer sur un réseau de 10 partenaires non concurrents et complémentaires. »

Forte croissance du chiffre d’affaires pour INO

INO, éditeur d’une solution de centre de contact, affirme son solide positionnement sur le marché en annonçant une croissance de son chiffre d’affaires qui s’élève à 9,3 millions d’euros sur son dernier exercice contre 8,2 millions en 2020.

INO a pour but d’accompagner les entreprises vers la création d’une expérience client d’exception, où l’équilibre entre “humain” et “digital” est devenu un élément stratégique pour les organisations désireuses d’atteindre l’excellence. Dans ce contexte, l’éditeur propose une solution de nouvelle génération qui intègre les fonctionnalités indispensables pour mettre en place une relation client de qualité. La société basée sur Montpellier a recruté près de 12 nouveaux collaborateurs en 2021 et bénéficie également d’implantations à l’international. À ce jour, plus de 200 clients parmi les plus grandes entreprises utilisent les solutions d’INO.

Ces différentes caractéristiques ont permis à INO de connaître un solide développement en 2021. Dans ce contexte, l’éditeur et sa solution cloud et télétravail-friendly ont permis à ses utilisateurs d’assurer une relation client de premier plan, indispensable au maintien de leur activité en cette période de covid. Outre les projets menés avec ses clients historiques, INO a également remporté de nouveaux contrats auprès d’acteurs évoluant dans les secteurs des banques et assurances, des mutuelles, des transports et des ressources humaines. Enfin, une grande partie de la croissance a été portée par le développement des parts de marché à l’international et notamment en Espagne (recrutement de 6 revendeurs et utilisation de la solution INO CX par plus de 500 agents). 

Pour aller plus loin et répondre à un vrai besoin sur le marché, INO prévoit d’investir dans la solution et de la faire évoluer au cours du deuxième semestre 2022. De nouvelles fonctionnalités devraient voir le jour pour optimiser l’expérience client mais également l’expérience collaborateur. L’éditeur compte également renforcer ses ventes à l’export, développer son réseau de partenaires et compléter ses équipes d’experts. Enfin, l’entreprise ambitionne de développer ses activités en Roumanie, en Pologne, en Colombie, au Chili et au Bénélux.

Patrick Salles, CEO de INO « Le secteur de la relation client est en pleine ébullition en raison de l’évolution des usages et de la place croissante qu’occupe le numérique. Depuis 25 ans, INO se positionne comme le partenaire des entreprises les plus exigeantes. Ces éléments nous permettent d’occuper une place à part sur le marché et de proposer une offre cloud simple à mettre en œuvre et permettant de vivre une expérience utilisateur de qualité (pour les équipes relation client comme pour les clients finaux). »

Hackuity prend son essor et annonce une levée de fonds de 12 M€

Hackuity, startup spécialisée dans la prévention des cyberattaques, lève 12 M€ auprès de Sonae IM et de la Banque des Territoires, déjà présente aux côtés d’Hackuity depuis 2021. Ce nouveau financement permet à la société de renforcer son ancrage en France et d’intensifier son déploiement à l’international.

Fondée en 2018 par Patrick Ragaru et Pierre Polette, amis de longue date, entrepreneurs chevronnés et anciens cadres dirigeants d’Orange Cyberdéfense, Hackuity permet aux équipes et aux responsables cybersécurité de collecter, hiérarchiser et corriger les failles de sécurité avant qu’elles ne puissent être exploitées à des fins malveillantes par les cybercriminels. L’explosion des infrastructures informatiques traditionnelles en un ensemble d’environnements hybrides et fragmentés et d’applications distribuées dans le cloud, combinée à la croissance naturelle de notre empreinte numérique, a créé une situation devenue ingérable pour les équipes de cybersécurité des organisations. La complexité exponentielle de leur surface d’attaque s’est traduite par un empilement d’outils, de processus et de tactiques, qui entrave considérablement leur capacité à identifier, hiérarchiser et corriger leurs vulnérabilités.

Hackuity réinvente la Gestion des Vulnérabilités en orchestrant l’arsenal de détection existant et en normalisant toutes les données d’exposition de l’entreprise. En cassant les silos technologiques, Hackuity permet de disposer d’un référentiel centralisé des menaces et d’une vision complète de sa posture de sécurité. De plus, grâce à ses capacités analytiques et de machine-learning uniques, Hackuity révolutionne la priorisation des plans de remédiation par une approche holistique qui porte sur toutes les dimensions des systèmes d’information, du code jusqu’au cloud.

“Avec les années, la Gestion des Vulnérabilités est devenue moins efficace et trop d’organisations font aujourd’hui la une des journaux à cause de cyberattaques qui auraient pu être évitées”, explique Patrick Ragaru, CEO et co-fondateur. “Nous nous sommes donnés pour quête de révolutionner cette pratique fondamentale de la cybersécurité afin de permettre aux entreprises de quantifier et d’améliorer objectivement leur cybersécurité. Les organisations, grandes et petites, doivent pouvoir mener leurs activités en toute sérénité, avec la garantie que leur posture sécurité est solide et peut faire face aux vagues incessantes cyberattaques dont notre monde numérique est la cible.”

 www.hackuity.io.

La CNIL renforce sa position contre les transferts de données vers les États-Unis : le cas de Google Analytics

La CNIL a publié, jeudi 10 février 2022, un article [1][2] annonçant la mise en demeure d’un gestionnaire de site web français vis-à-vis de l’utilisation de la solution Google Analytics du géant américain pour cause de transfert hors UE. Vous trouverez ci-dessous quelques informations pour comprendre la situation et conseiller vos clients pour accompagner leur mise en conformité.

Google Analytics

Google Analytics est un outil de mesure d’audience de site Web et un des leaders dans le domaine avec plus de 80% des parts de marché dans le monde.

Pour fonctionner, l’outil envoie certaines données à caractère personnel (DCP) vers les serveurs de Google localisés aux Etats-Unis [3] :

Processor ServiceTypes of Personal Data
Google AnalyticsOnline identifiers, including cookie identifiers, internet protocol addresses and device identifiers; client identifiers
Google Analytics 360Online identifiers, including cookie identifiers, internet protocol addresses and device identifiers; client identifiers
Google Analytics for FirebaseOnline identifiers, including cookie identifiers, internet protocol addresses and device identifiers; client identifiers

Transfert de données

Jusqu’en 2020, ce transfert était encadré par le EU-US Privacy Shield [4] qui autorisait les échanges de DCP entre les deux continents. Or, le 16 juillet 2020, la cour de justice de l’Union Européenne (CJUE) a mis fin à cet accord avec l’arrêt Schrems II, jugeant qu’il ne fournissait pas de protection suffisante vis-à-vis de la réglementation européenne de protection des données (RGPD).

Depuis, Google a mis en place des clauses contractuelles types (CCT) [5] avec ses clients pour :

  • Garantir un niveau de protection suffisant des données
  • Légaliser le transfert des DCP aux Etats-Unis
  • Permettre l’utilisation de son service par ses clients

Note : les CCT sont des modèles de contrats de transfert de données personnelles adoptés par la Commission européenne pour transférer des données vers un pays tiers (ex : Etats-Unis) [6]

Législation américaine

Or, dans son article [2], la CNIL précise qu’en tant que fournisseur de communications électroniques, Google est sujet à l’article 702 de la loi américaine sur les renseignements (FAA) [7]. Google a par conséquent l’obligation, dans le cadre de la loi FAA, de fournir au gouvernement américain des données personnelles indépendamment du contenu des clauses CCT, ce qui n’est pas conforme au RGPD.

Aussi, les mesures supplémentaires (notamment techniques) mises en place par Google sont jugées insuffisantes par la CNIL pour protéger les données DCP contre de tels accès.

Par ailleurs, il n’existe aucun moyen technique d’empêcher le transfert des données DCP vers les Etats-Unis : l’outil ne le permettant pas.

Cela explique la mise en demeure de la CNIL et la non-conformité vis-à-vis du RGPD de l’utilisation du service Google Analytics.

Réponses européennes

L’actuelle mise en demeure concerne un gestionnaire de site Web français. Comme le précise l’article, d’autres actions sont en cours au niveau européen pour faire suite aux plaintes déposées par l’association viennoise NOYB [8].

Nous pouvons donc nous attendre à des décisions similaires dans les prochaines semaines par les autorités de contrôle européennes. En effet, la CNIL est d’ores et déjà en train de s’intéresser aux plaintes portées à l’encontre de sociétés françaises de Retail, équipementier sportif, parfumerie.  

Solutions

En l’état actuel des choses, c’est-à-dire sans changement des lois de renseignement américaines et sans modification rapide des mesures de protection mises en place par Google, nous recommandons à nos clients, d’identifier et mettre en œuvre des alternatives compatibles avec leurs usages.

Dans un autre article [9] publié le 23 septembre 2021, la CNIL propose des alternatives pour faire de la mesure d’audience des sites internet, qui présentent le double avantages d’être :

  • Conforme au RGPD, c’est-à-dire sur le traitement des données à caractère personnel des utilisateurs
  • Conforme à la directive européenne ePrivacy sur l’utilisation des cookies

En effet, pour chaque outil, la CNIL propose une configuration avec laquelle son utilisation serait exemptée de consentement.

Parmi ces outils figurent (entres autres) :

Alternatives gratuitesAlternatives payantes
Abla Analytics de Astra PortaAnalytics Suite Delta de AT Internet (français)
Piwik PRO Analytics Suite de Piwik PROSmartProfile de Net Solution Partner
Matomo Analytics de Matomo (open source) 

Conclusion

Nous recommandons donc l’usage d’une des solutions alternatives proposées par la CNIL ou tout autre solution européenne dont les données seraient hébergées sur le continent. 

Par Albane Girollet – Consultante Governance, Risks & Compliance chez Almond

Antoine Hochenedel – Consultant Governance, Risks & Compliance chez Almond

Marine Adreit – Consultante Governance, Risks & Compliance chez Almond

Références

[1] https://www.cnil.fr/fr/utilisation-de-google-analytics-et-transferts-de-donnees-vers-les-etats-unis-la-cnil-met-en-demeure

[2] https://www.cnil.fr/sites/default/files/atoms/files/med_google_analytics_anonymisee.pdf

[3] https://privacy.google.com/businesses/adsservices/

[4] https://fr.wikipedia.org/wiki/Bouclier_de_protection_des_donn%C3%A9es_UE-%C3%89tats-Unis

[5] https://www.google.com/analytics/terms/dpa/dataprocessingamendment_20200816.html

[6] https://www.cnil.fr/fr/transfert-de-donnees-les-clauses-contractuelles-types-cct-de-la-commission-europeenne

[7] https://en.wikipedia.org/wiki/Foreign_Intelligence_Surveillance_Act_of_1978_Amendments_Act_of_2008

[8] https://noyb.eu/fr/plaintes-concernant-les-virements-ue-usa

[9] https://www.cnil.fr/fr/cookies-solutions-pour-les-outils-de-mesure-daudience

Comment tirer le meilleur parti de l’intelligence artificielle

Par Lloyd Humphreys chez Tradeshift

L’intelligence artificielle est un excellent exemple d’une technologie considérée comme mystérieuse. Les professionnels de l’IT contribuent à entretenir cette perception, se référant souvent à l’IA comme une « boîte noire ». Ainsi, au lieu de voir l’IA comme un « simple outil », elle devient hégémonique et toute puissante. Les organisations doivent changer leur façon de concevoir l’IA. Utilisée correctement, c’est un outil incroyablement puissant qui offrira de nouvelles perspectives à ses utilisateurs. 

Ce que l’IA fait de mieux

L’intelligence artificielle n’est pas toujours aisément accessible, c’est pourquoi de nombreuses organisations supposent qu’elle devrait être principalement déployée sur les projets les plus importants. Et bien que l’IA puisse apporter des avantages importants, elle ne peut répondre à tous les projets.

La facturation est une activité où l’IA peut apporter un avantage significatif et stratégique. Le traitement des factures est une tâche fastidieuse. Un rapport récent a estimé que 23 % de toutes les factures contiennent une erreur nécessitant un examen et un retraitement manuels, les raisons allant d’un décalage entre la facture et le bon de commande (PO) à des erreurs de numérotation de facture. Les équipes des comptes fournisseurs (AP) passent généralement un quart de leur temps à rechercher et à corriger les erreurs de facture. En fait, environ 81 % de toutes les factures nécessitent une intervention manuelle.

Certaines entreprises pourraient considérer cette situation comme une fatalité alors que d’autres pourraient vouloir automatiser l’ensemble du processus de traitement de chaque facture. Aucune de ces deux approches n’a de sens. Les entreprises doivent trouver l’équilibre entre l’homme et la machine, en s’assurant que chacun se complète afin que l’automatisation ne se fasse pas au détriment de la précision.

Garder le contrôle

L’intelligence artificielle n’est efficace que dans la mesure où elle est correctement « alimentée » et guidée afin de traiter des tâches sensibles comme la gestion de factures.  

Une tâche « robotique » parfaite pour l’IA consiste à effectuer une correspondance de ligne entre la facture et le bon de commande. Ce sont des exemples faciles à enseigner. Pendant les deux premiers mois, un collaborateur contrôlera que les tâches sont bien exécutées avant de laisser l’IA traiter seule les opérations à venir. De plus, il est possible de définir le niveau d’autonomie laissé à l’IA, l’idée est tout simplement de trouver un juste milieu, adapté à son organisation, et qui allie sécurité, performance et productivité. 

Un pas de plus vers l’automatisation

Une fois que l’on estime pouvoir faire confiance à l’IA pour effectuer une tâche avec précision, il est possible de passer au niveau supérieur : évoluer de l’intelligence artificielle vers l’automatisation. Pour prendre un exemple lié à la facturation, lorsque l’IA a été testée, et paramétrée, elle permet aux organisations de mettre en œuvre un traitement direct. Cela signifie qu’à partir du moment où une facture est reçue, l’IA cartographie les documents et trouve une correspondance avec le bon de commande associé. Tout se fait de manière transparente. Lorsque l’on atteint ce niveau de qualité, il est possible d’accéder à de vrais avantages. Ainsi, la conjugaison de l’IA et de l’automatisation permet de réduire le coût de traitement des factures et le temps de traitement moyen. Mais les avantages ne s’arrêtent pas là. Lorsque l’on maitrise l’IA, il est possible de supprimer le processus d’approbation de certaines opérations récurrentes ou de faible valeur. Il est possible d’analyser de grandes quantités de données et de détecter des anomalies qui pourraient passer inaperçues si les opérations étaient réalisées manuellement.

Rob Jones est nommé Directeur des Opérations (COO) de l’éditeur français UpSlide

L’éditeur UpSlide fait évoluer son organisation pour accompagner sa croissance en France et à l’international et annonce la nomination de Rob Jones au poste de COO.

Rob Jones sera en charge de piloter et d’assurer le bon déroulement des opérations de l’éditeur partenaire de Microsoft, pour permettre à l’entreprise de gagner en agilité et en performance. Cette nouvelle organisation a pour objectif d’améliorer en continu la qualité de service d’UpSlide, pour développer ses parts de marché sur les prochaines années et soutenir sa forte croissance. A horizon 2024, l’éditeur souhaite atteindre un revenu récurrent annuel (ARR) de 25M€, contre 11M€ en 2021.

Avant d’occuper ce poste, Rob Jones était CEO d’UpSlide au Royaume-Uni depuis 4 ans (poste qu’il conserve en parallèle). Il connaît parfaitement l’entreprise, ses équipes, ses produits, son fonctionnement, et a d’ailleurs permis au bureau londonien d’atteindre une croissance de 70% par an d’ARR sur les 3 dernières années. Son parcours chez UpSlide, ses compétences de leader ambitieux et analytique sont valorisées pour endosser ce rôle de COO et préparer l’entreprise à devenir le premier acteur de son marché à l’échelle internationale. Rob Jones bénéficie d’une solide expérience dans les secteurs de la technologie et de la finance où il a occupé différents postes orientés conseil et management. 

Rob Jones, COO d’UpSlide : « UpSlide connaît une hyper croissance qui nous amène à nous adapter en continu pour répondre aux attentes de nos clients, et leur offrir des solutions et services de qualité. Notre développement à l’international est également un facteur différenciant, qui nécessite de déployer une organisation toujours plus agile. Je suis heureux de pouvoir prendre en charge la gestion de nos opérations. »

Webedia et CM.com remportent le Cas d’OR du dispositif Social & Mobile pour leur solution WhatsApp Business

A l’occasion de la soirée des Mobiles d’Or, Webedia et CM.com ont remporté le cas d’OR du dispositif “Social & Mobile” pour leur solution WhatsApp Business à destination des influenceurs de la Talent Web Academy.

 
A l’occasion de la soirée des Mobiles d’Or, qui se tenait mercredi 09 Mars dans le cadre prestigieux de l’aéroclub de France, Webedia et CM.com ont remporté le cas d’OR du dispositif “Social & Mobile” pour leur solution WhatsApp Business à destination des influenceurs de la Talent Web Academy.


Talent Web Academy regroupe les activités de mid et micro-influence de Webedia Creators avec un vivier de talents et de communautés affinitaires. Webedia Creators fait partie du groupe de divertissement français Webedia, seul acteur du marché à adresser l’ensemble des strates du marketing de l’influence, des plus puissants youtubeurs jusqu’au consommateur passionné.
“ Le courrier électronique souffre de taux d’ouverture assez faibles ce qui limite l’engagement de nombreux influenceurs. Des outils alternatifs comme les messages directs Instagram (DM) sont compliqués pour les équipes Webedia, avec plusieurs personnes utilisant un seul et même compte. Ces outils sont moins adaptés au développement international des labels Talent Web Academy et Sampleo, notamment sur des marchés tels que l’Amérique Latine ou le Moyen Orient, dans lesquels les utilisateurs plébiscitent d’autres messageries comme WhatsApp.” explique Pierre-Marie MONTCRU, Marketing Communication, CRM & Brand Content Director chez Webedia Creators.


Le département informatique de Webedia a identifié et retenu la solution CM.com pour créer un service WhatsApp Business, afin de solliciter ces  “Mid-Micro-Nano” Influenceurs directement sur leur messagerie mobile.

 “ L’objectif est de progressivement compléter des canaux tels que le courrier électronique ou le téléphone, afin de fluidifier le travail des équipes Webedia Creators mais également d’améliorer le taux d’engagement des créateurs de contenu. La solution a enfin pour objectif d’accompagner le déploiement international des labels Talent Web Academy et Sampleo, en touchant plus facilement les créateurs en Amérique latine ou au Moyen-Orient.” ajoute Pierre-Marie MONTCRU, Marketing Communication, CRM & Brand Content Director chez Webedia Creators.
“Nous sommes ravis d’avoir été retenus par Webedia Creators pour déployer cette solution WhatsApp Business, mais également d’avoir reçu ce Cas d’Or, à la croisée du mobile et des réseaux sociaux. Les messageries instantanées comme WhatsApp font désormais jeu égal avec le courrier électronique, les marques ne doivent plus hésiter à investir ces environnements pour leur relation client, afin d’améliorer l’expérience de leurs utilisateurs, mais également celle de leurs salariés.” ajoute Pierre Garrigues, Country Manager France de CM.com.
Les ambitions de la solution WhatsApp Business Talent Web Academy par CM.com

  • En temps 1, utiliser cette solution pour relancer d’abord 10%, puis 50% avant de passer à près de 100% des créateurs du label Talent Web Academy.
  • En temps 2, déployer ce nouveau point de contact sur le label Sampleo qui engage des consommateurs cœur de cible dans les pays où le taux d’utilisation de WhatsApp est élevé notamment le Brésil et le Moyen-Orient.
  • Augmenter de 50% le nombre de contenus créés dans les temps.
  • Faire gagner 30% de productivité aux équipes Webedia Creators au contact des créateurs.
  • Réduction de 30% du délai entre la prise de contact et la mise en ligne des contenus.

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