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Comment DC Advisory permet à ses banquiers de gagner en temps et en confort de travail au quotidien

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A l’heure où le travail à distance a dû s’imposer partout, la fiabilité des outils et l’optimisation de la productivité des équipes sont plus que jamais des priorités pour les banques. En 2020 déjà, une étude de l’institut CSA et UpSlide révèle qu’une large majorité des salariés du secteur de la finance déclare passer l’essentiel de son temps à effectuer des tâches à faible valeur ajoutée, au détriment de son cœur de métier : l’analyse et la relation client. Parmi eux, 69% effectueraient tous les jours de la mise en forme de tableaux et graphiques Excel, et 20% d’entre eux réaliseraient cette tâche jusqu’à 10 fois par jour.

DC Advisory, banque d’investissement internationale présente dans 21 pays en Asie, Europe et Amériques, n’a pas attendu la crise sanitaire pour chercher à gagner du temps dans la production de ses livrables PowerPoint et Excel. Depuis 2017, les équipes parisiennes ont adopté UpSlide, une solution de productivité et de cohérence de l’image de marque dans la suite Office. En 2020, le groupe décide d’étendre l’utilisation de l’outil à tous ses bureaux et d’en faire la solution privilégiée pour optimiser la création des propositions commerciales au sein de la banque.

« Chaque minute gagnée est une minute pour perfectionner son dossier »

« Comme pour beaucoup de sociétés et d’équipes, le problème central est le temps », constate Virginie Lefort, IT Specialist chez DC Advisory. A son arrivée en 2011 dans la banque d’investissement, elle ressent rapidement le besoin d’automatiser un certain nombre de tâches à faible valeur ajoutée réalisées sous Microsoft Office, en particulier Excel.

« La banque d’affaires est un secteur d’excellence, et le métier est très exigeant. Chez DC Advisory, notre objectif est d’obtenir le meilleur résultat pour nos clients en fournissant un conseil sur mesure en M&A, financement et restructuring. Aussi, chaque minute gagnée est une minute pour perfectionner son dossier pour le client », explique-t-elle. « Cela demande de passer beaucoup de temps en mise en forme, en relecture et en attention au moindre détail. Or j’ai découvert à mon arrivée qu’il n’existait aucune macro Excel/PowerPoint, qui sont les outils dont nous nous servons le plus pour automatiser ces tâches. »

Virginie Lefort commence alors à développer sa propre barre d’outils dans Excel, et à la diffuser autour d’elle aux banquiers en quête d’outils de productivité. « Très vite, l’envie d’aller plus loin s’est fait sentir. Alors, lorsque certains nouveaux arrivants ont commencé à nous parler des différentes solutions qu’ils avaient expérimentées dans d’autres sociétés, nous nous sommes penchés à nouveau sur le sujet. » 

Près de 5h gagnées par mois et par utilisateur

Rapidement, Virginie Lefort constitue une équipe projet réunissant des utilisateurs cible (Analystes et Associates). « Nous avons testé 3 solutions, à la suite de quoi notre choix s’est porté sur UpSlide, pour des raisons de budget, d’efficacité de l’outil (possibilités de personnalisation avancées) et de relationnel : nous avons apprécié le fait de travailler avec une entreprise française, avec des locaux à proximité des nôtres, dont les équipes se sont montrées agiles et réactives à nos demandes », se souvient Virginie. « Au départ, nous étions 30 utilisateurs en France. Fort du succès et de l’enthousiasme français, le produit a été déployé dans tous nos bureaux (plus de 240 utilisateurs). »

« Au départ, les licences étaient limitées jusqu’aux Associates, mais certains Directors ont également réclamé des accès. La fonctionnalité qui a le plus de succès est le Lien Excel-Powerpoint. Quel gain de temps pour les mises à jour ! Les Bibliothèques partagées sont aussi très appréciées : chaque bureau dispose de son propre dossier avec ses slides dans sa langue. Avant l’implémentation d’UpSlide, l’homogénéité des books et des présentations clients n’était pas forcément assurée alors qu’aujourd’hui, les banquiers se dirigent vers la Bibliothèque pour trouver les derniers slides et chiffres à jour, et conformes à la charte. »

Devant l’engouement croissant pour la solution, DC Advisory a mis en place une gouvernance permettant d’assurer aux nouveaux arrivants des accès rapides et une formation à l’utilisation des principales fonctionnalités. Aujourd’hui, le gain de temps se chiffre à plus de 5h par mois et par utilisateur – dont la moitié grâce au seul Lien d’Excel à PowerPoint.

« Un sondage a été réalisé auprès des banquiers avant le déploiement global : il en est ressorti que toutes les fonctionnalités sont beaucoup utilisées et que les utilisateurs valorisent vraiment le temps gagné », témoigne Virginie Lefort. « Il nous arrive en prod d’avoir des périodes de rush, mais les banquiers ont des journées à rallonge sept jours sur sept, et même une demi-heure gagnée dans la journée est significative. Chez DC Advisory, nous sommes fiers de notre exigence sur la qualité, la justesse et l’homogénéité de nos livrables : UpSlide est l’une des solutions qui nous permettent d’y arriver. » 

Pour la banque, outre le gain de temps, l’intérêt est également de pouvoir fournir à ses salariés des solutions leur assurant un confort de travail plus important… dont il serait aujourd’hui difficile de se passer. « Durant l’installation de l’outil dans les autres bureaux, j’ai dû temporairement recourir aux anciennes méthodes de construction de mes présentations », se souvient Virginie. « J’ai redécouvert un processus pénible que la Bibliothèque UpSlide m’avait fait oublier : ouvrir un fichier, copier-coller une slide – après parfois une longue recherche, un tombstone ou un élément graphique comme un icône… C’est lorsque que vous le perdez que vous vous rendez-compte à quel point un outil vous facilite la vie !… »

Piloter les coûts du Cloud, un sujet d’actualité

La forte croissance du Cloud et du Saas est désormais une trajectoire de long terme avec laquelle les entreprises vont devoir composer. Bien sûr, les avantages de ces technologies ne sont plus aujourd’hui à démontrer à de nombreux niveaux : intégration continue de nouvelles fonctionnalités de manière transparente, activation de machines virtuelles à la demande, de ressources de stockage et plus encore. Pour autant, une question se pose désormais : le pilotage financier du Cloud.

Maîtriser son projet de bout en bout

Comme nous l’avons vu, les avantages technologiques du Cloud sont plus que mesurables d’un point de vue opérationnel. Dans ce contexte, les DSI et les directions métiers sont désormais très consommatrices de ces environnements et les sollicitent fortement pour mener à bien leurs différents projets digitaux et passer d’une logique de CAPEX à une logique d’OPX. Sur le papier, cette tendance est imparable et répond bien aux nouveaux usages et modes de consommation des entreprises. En ce sens, la maîtrise technologique des projets est assurée. Mais cela ne suffit pas. Il faut alors aborder un sujet stratégique : quid du coût du Cloud Computing ?

Sur ce point, l’approche est bien moins évidente et le Cloud Computing peut alors représenter un coût important et difficilement « pilotable ». De fait, nombre d’entreprises sont aujourd’hui hésitantes pour migrer leur SI vers le Cloud au regard de ce manque de maîtrise financière. C’est dans ce contexte que la notion de FinOps est plus que jamais incontournable dans son plan de transformation digitale. Il s’agit donc de prendre en compte la dimension financière du Cloud pour pouvoir le déployer et le faire évoluer en toute sérénité. 

Les grands apports du FinOps 

Avant toute chose, il nous faut rappeler ce que représente le FinOps. Globalement, au travers du FinOps, il devient possible de maîtriser, piloter et optimiser les coûts du Cloud Computing afin de réaliser des économies sur les coûts et de s’appuyer sur des infrastructures dimensionnées pour répondre aux besoins des entreprises tout en évitant les gaspillages. L’objectif est alors de piloter d’une manière centrale tous les coûts du Cloud, d’avoir une vue temps réel des ressources engagées et de pouvoir adapter au mieux ses dépenses. 

En ajoutant cette composante à ses projets de Cloud, il sera alors possible de mettre en place une véritable gouvernance pour bien piloter sa gestion du Cloud Computing. Au final, les entreprises pourront offrir des infrastructures et des outils performants à leurs équipes, tout en maîtrisant les coûts qui y sont associés. Au regard des nombreuses études récemment publiées, le FinOps devrait donc durablement se positionner comme un sujet stratégique pour les entreprises ces prochaines années. 

Par Manuel HAAS chez Use it Cloud 

Nouvelles opportunités chez Stordata

Stordata, expert reconnu depuis 30 ans sur le marché des solutions de gestion de données et de la transformation SI, lance son plan de recrutement pour déployer sa nouvelle stratégie commerciale. Cette annonce s’inscrit dans un contexte de forte accélération pour le groupe. 

Stordata recherche avant tout, et en continu, des passionnés et des experts qui souhaitent accompagner le groupe à long terme dans le développement de sa stratégie et participer à sa croissance. Les postes sont proposés au siège sur Versailles, mais également en région dans les différentes agences de l’ESN. Enfin, soucieux d’assurer la relève par le recrutement de jeunes talents, Stordata projette de lancer pour la rentrée 2022 la Stordata Academy afin d’intégrer des alternants dans ses équipes.

Quelques exemples de postes ouverts actuellement chez Stordata :

– Développeurs (Scrum, Node.js, React) 

– Chef de projets

– Ingénieurs commerciaux

– Architectes avant-vente

– Consultants 

Plus d’informations sont disponibles sur : https://www.stordata.fr/travailler-chez-stordata/   

Cristelle BOURNET, DRH chez Stordata « Nous sommes fiers d’intégrer de nouveaux talents et de leur offrir de réelles perspectives passionnantes. Stordata entend jouer un rôle de premier plan en matière de création d’emploi dans sa filière professionnelle. Cette campagne de recrutement s’accompagne plus globalement d’une évolution de notre gouvernance RH qui s’enrichit en continu. Nous proposons donc à nos collaborateurs de participer à un projet d’entreprise stimulant et de vivre une expérience professionnelle riche de sens où la dimension humaine occupe une place de premier ordre. »

Vers un modèle Centre de Service mutualisé – Témoignage SwissLife – ITS Integra

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Depuis novembre 2020, ITS Integra accompagne dans sa transformation digitale, un client historique d’ITS Group : SwissLife. En effet, dans un contexte d’évolution et de rationalisation de son SI, le groupe d’Assurance-Vie Suisse a demandé à son partenaire d’étudier la mise en place d’un modèle de convergence de son Niveau 1 et Niveau 2 vers un modèle « Centre de Service mutualisé ».

SwissLife et son besoin de centralisation

Présent en France depuis 1898, SwissLife est aujourd’hui le second assureur privé en santé. Il est également le quatrième assureur sur le marché de la retraite et de la prévoyance des indépendants. SwissLife, a créé en juin 2011, la première assurance qui protège la réputation des individus sur internet, SwissLife e-reputation.

Pour le bon fonctionnement de ses infrastructures, SwissLife a souhaité la mise en place d’un partenariat étendu, performant, fiable et harmonisé. Pour cela, il a demandé à ITS Group de prendre également en charge le Niveau 1 (Tierce Maintenance d’Exploitation en 24/7). En effet, le groupe, via son entité ITS Services gérait déjà le Niveau 2 depuis 2018. C’est ainsi que ITS Integra s’est vu confier la supervision du SI de SwissLife.

« Aujourd’hui, la synergie entre ITS Services et ITS Integra permet de répondre aux besoins des clients avec une nouvelle force de frappe. Proposer des prestations sur site rassure le client et amène de la sécurité. La partie hors site permet de proposer une amplitude et des plages horaires complètes. Eléments importants, ce service mutualisé offre également à notre client une optimisation financière et une sécurité quant aux livrables. Avec ce genre de modèle, toutes les informations et les besoins s’alignent en toute simplicité : historique de la relation client, données existantes et historiques d’utilisation, amélioration des processus… C’est là qu’est la vraie force de ce type d’approche ! »

Frédéric Morio, Responsable Commercial chez ITS Integra

Une synergie entre SwissLife, ITS Integra et ITS Services

La valeur ajoutée de ce partenariat peut donc se résumer en un mot : synergie. Premièrement, ITS Service avait une excellente connaissance du dossier. Deuxièmement, la centralisation des informations entre ITS Services et ITS Integra a facilité la communication. Ainsi, la réalisation de processus bien établis a permis la cohésion et la fluidité dans la façon dont le service est délivré.

Cette alliance entre ITS Services et ITS Integra a permis de répondre aux demandes de SwissLife de façon globale : une équipe sur site et une autre hors site. Ce type de dossier est de plus en plus fréquent. Le côté « hybride » permet d’optimiser les coûts tout en ayant une performance accrue des ressources informatiques. Ce type de procédé allie la mutualisation des ressources et l’efficience du travail donné.

« Nous avions la volonté de créer un véritable Niveau 2. Pour cela, nous avons lancé un appel d’offres et consulté de nombreux MSP. Ce qui nous a séduit avec ITS Group et par extension ITS Integra, était la taille de l’entreprise. Nous n’étions pas un client lambda noyé dans la masse. La preuve en est que ITS Integra a toujours su répondre à nos demandes, tout en fournissant un travail de qualité au travers d’échanges cordiaux. Nous ne sommes pas dans le cas de figure classique client-fournisseur, mais bien dans un partenariat où demeure fluidité et réactivité. »

Rynaud TADJER, Manager du Département Services IT / Direction des Opérations / DSI chez SwissLife

Pour rappel :

Niveau 1 – La supervision : Le MSP s’occupe de la reprise d’incidents sur alerte, gère les demandes et consigne l’ensemble des actions.

Niveau 2 – L’analyse : Le MSP fournit des services d’analyse et d’ingénierie de Production. Il accompagne le client dans la résolution de problématiques liées à son SI. Il définit donc des consignes et des processus qui seront mis en place par les équipes du Niveau 1.

Thunes Obtient Une Licence d’Établissement De Paiement En France Et Prévoit d’Étendre Ses Capacités De Collections Dans l’UE

 Thunes, l’une des principales plateformes de paiement mondiales, a annoncé aujourd’hui avoir obtenu unelicence d’établissement de paiement pour exercer des services d’acquisition de commerçants en France, et étendre ses capacités à travers l’Union européenne. La société sera en mesure de proposer une gamme complète de services de paiement, y compris l’encaissement global provenant de méthodes de paiement alternatives telles que les wallets et les paiement en plusieurs fois, aux commerçants et partenaires en France et dans le reste du monde.

Approuvée et délivrée le 12 octobre 2021 par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), l’organe régulateur de la Banque de France (BDF), la nouvelle licence élève l’entreprise au rang de centrale de paiement. La licence couvre la plupart des types de transactions de paiement commerciales, y compris l’acceptation, le traitement et le règlement des paiements pour les clients de Thunes.

Thunes est déjà agréé par les régulateurs des principaux centres d’affaires mondiaux tels que la Financial Conduct Authority du Royaume-Uni et la Monetary Authority de Singapour. Thunes porte sa croissance à un niveau supérieur avec l’expansion significative de son activité, permettant à l’entreprise de travailler directement avec les commerçants du monde entier, en leur offrant la possibilité d’accepter et d’effectuer des paiements par cartes et modes de paiement alternatifs en Europe. Les clients existants de Thunes bénéficieront également d’un processus de recouvrement simplifié, ainsi que de capacités de paiement améliorées.

« L’activité de Thunes Collections est née en dehors de l’Europe, il est donc particulièrement excitant pour nous de pouvoir offrir une gamme complète de services de paiement dans cette région. Et au fur et à mesure que nous étendons nos services de paiement à l’échelle mondiale, nous continuerons d’étendre nos licences, offrant à de plus en plus de commerçants, marketplaces et fournisseurs de services de paiement, la possibilité d’intégrer une plate-forme complète de services de paiement, leur donnant la flexibilité d’accepter notre portefeuille de plus de 285 méthodes de paiement locales et alternatives », a déclaré Christophe Bourbier, CEO de Thunes Collections.

Transformer son SI avec du Legacy ou comment externaliser ses applications IBM i (AS400)

Par Marcel Kalaoun, Responsable Pôle IBM i chez ITS Integra 

Le Système d’Information Legacy se retrouve aujourd’hui face à de nombreuses évolutions au sein des entreprises. Globalement, il est bien souvent considéré comme un poids et sa valeur peut être sous-estimée. Les applications sont quant à elles devenues complexes et lourdes à faire évoluer. Pourtant, ces systèmes offrent de nombreux avantages pour les entreprises qui continuent à les utiliser massivement. Preuve en est l’importance du parc IBM i (AS/400) déployé et encore en production dans tous les secteurs, même les plus stratégiques comme la finance, la santé ou encore le retail. 

Intégrer la notion d’obsolescence dans son plan de transformation digitale 

Une récente enquête menée auprès des utilisateurs d’IBM i met en avant que 42% des répondants utilisent entre 75 et 100% de leurs applications de gestion sur cette plateforme. Cela démontre clairement que ce socle technologique présenté depuis de nombreuses années comme en déclin reste pourtant incontournable. Un autre point à prendre en considération sur le marché est la raréfaction des compétences pour faire évoluer les systèmes hérités et en assurer une parfaite sécurité. Alors comment faire pour concilier modernité et solutions héritées ? Comment assurer la migration de son SI sans abandonner ce patrimoine, déjà adapté à son entreprise ? 

Le rôle du MSP dans le maintien ou l’évolution du SI Legacy 

Sur ce point, il convient de distinguer deux grands cas d’usage : vivre avec l’obsolescence ou traiter cette obsolescence. Dans ces deux cas, un MSP jouera un rôle central. 

1. Vivre avec l’obsolescence 

Ici, il faut distinguer les projets où l’infrastructure AS/400 est hébergée chez le client et ceux où elle est externalisée. Dans le premier cas, le rôle du MSP consistera à infogérer à distance les machines en proposant une plateforme permettant de monitorer les services du client. Le MSP sera également garant de l’exploitation en continu de la plateforme pour garantir un engagement de disponibilité. Nous noterons qu’une telle démarche ne demande aucun changement sur l’infrastructure de l’entreprise : l’infogérance s’insère parfaitement dans les outils en place dans le SI sans les perturber. 

Dans le cas où l’infrastructure AS/400 est externalisée chez un MSP, ce dernier, au travers d’une équipe dédiée, gérera dans son intégralité la plateforme sans que les équipes du client n’aient à s’en soucier. Cette approche permet donc de s’appuyer sur des ressources expertes qui maîtrisent de bout en bout les projets AS/400. Mais aussi de virtualiser l’infrastructure AS/400 vers le Cloud afin de se prémunir de la gestion matérielle tout en bénéficiant d’une haute-disponibilité native ainsi que d’un PRA industrialisé. Un tel dispositif permet de passer d’un modèle CAPEX à un modèle OPEX, qui offre plus de souplesse. 

2. Traiter l’obsolescence 

Sur ce point, il s’agit de mener à bien sa transformation digitale en prenant en compte l’obsolescence. Il est alors utile de proposer des ressources informatiques à la demande pour accompagner cette transformation et de mettre à jour toute la pile applicative jusqu’au socle AS/400. Enfin, de bénéficier des dernières fonctionnalités mais aussi de la meilleure sécurisation possible via le support effectif de l’éditeur. L’intégration de la dimension Cloud Power d’IBM permettra d’offrir des nouveaux services autour de la sécurité avec un PRA entièrement automatisé ou encore de la sauvegarde externalisée. Nous pourrions enfin citer d’autres avantages comme : l’hébergement de l’infrastructure AS/400 sur une plateforme mutualisée, l’infogérance 24h/24 et 7j/7 des plateformes Power IBM, etc. 

Fort de ces éléments, il apparaît clairement que de nombreuses possibilités existent pour prendre en compte l’environnement AS/400 à long terme et continuer de s’appuyer sur cette plateforme performante en l’inscrivant dans la modernité. C’est précisément en ce sens que les MSP se positionnent en partenaires des entreprises et organisations publiques pour les accompagner de bout en bout dans leurs projets et en garantir une réelle pérennité. 

Gérer la mobilité : un sujet stratégique

Le digital fait désormais partie de notre quotidien et nous amène à être hyper connectés. Dans ce contexte, l’un des défis des entreprises est de permettre à leurs collaborateurs de rester connectés en tous lieux, mais aussi de maitriser leurs coûts. En effet, dans de nombreux cas, un véritable casse-tête peut se poser, notamment au regard des situations de type événementielles. Alors, comment faire ? Comment les directions achats peuvent-elles gérer ces situations de manière agile ?

Intégrer la dimension temporaire

Bien sûr, nous pourrions être tentés d’évoquer le traditionnel partage de connexion depuis nos smartphones pour nous connecter rapidement à Internet depuis nos Laptops par exemple. Si cette situation peut avoir du sens pour quelques heures ou pour répondre à quelques mails, elle n’est absolument pas raisonnable ni viable dans des situations provisoires plus durables. Nous pouvons par exemple évoquer de nombreux cas d’usage comme une connexion internet temporaire ou nomade,  sur un navire, un chantier BTP ou un  salon.

On comprend donc ici parfaitement que les notions de dimensionnement, de performance et de sécurité sont stratégiques et qu’il est fondamental de pouvoir s’appuyer sur des dispositifs de connexion professionnels éprouvés. C’est un axe clé que les directions achats doivent prendre en considération dans leurs achats télécoms. A priori évident, l’on constate pourtant que ce sujet est souvent peu pris en compte et pose de véritables challenges une fois que les déploiements doivent être faits. Cela se traduit souvent par des achats à la hâte de prestations et d’équipements peu adaptés et souvent très onéreux. 

La montée en puissance des technologies 4G Wifi

Les points évoqués précédemment mettent donc clairement la nécessité de concevoir son projet mobile/nomade de manière professionnelle et industrielle. Sur ce point, une approche semble aujourd’hui se développer à large échelle : le recours à des routeurs 4G Wifi. Bien sûr, le seul choix de la technologie ne suffit en aucun cas. Il convient avant tout d’analyser la volumétrie des abonnements et des consommations réelles de données, de sélectionner du matériel adapté aux sites et aux collaborateurs, de déployer ensuite des cartes et des équipements, puis de gérer la supervision du dispositif et de définir des systèmes d’alerte de consommation. 

On notera également que ce type d’approche qui s’appuie sur des cartes SIM multiopérateurs permet de maitriser ses coûts et de ne pas être confronté aux problématiques de Roaming. Au final, les directions Achats sont en mesure d’équiper les équipes nomades de solutions sur mesure, performantes, et de maîtriser leurs budgets télécom. 

Jérôme Chachuat  chez Move & Connect

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