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Hive lève 12 M€ en Série A pour permettre à tous d’accéder à un cloud distribué et durable

Fondée en 2022 par David Gurlé (ex-fondateur et CEO de Symphony), Hive est une société proposant un cloud distribué à destination du grand public et des entreprises.
Basé sur une technologie décentralisée, Hive utilise l’espace inutilisé sur les appareils de ses utilisateurs pour offrir des solutions de stockage de données et de calcul pour des charges de travail telles que l’entraînement de modèles d’IA (LLM) et le traitement vidéo.
La startup propose ainsi une solution concrète aux défis posés par les modèles traditionnels de cloud computing en promettant un cloud indépendant, sécurisé et énergétiquement sobre.

Hive – cloud distribué  qui combine les ressources inutilisées des ordinateurs – annonce sa Série A à hauteur de 12M€ menée par SC Ventures et OneRagtime ainsi que des investisseurs privés. 

Aujourd’hui, l’approche de Hive permet de convertir 70% de la capacité inutilisée des appareils dans le monde en un “super-ordinateur” global. En parallèle, la société aide les entreprises à gérer efficacement leurs dépenses liées au cloud, à réduire leur dépendance à l’égard des services cloud traditionnels, et, in fine, à diminuer la consommation d’énergie du secteur. 

Hive réinvente le cloud

En 2023, les centres de données mondiaux, qui alimentent le cloud computing, ont consommé 7,4 gigawatts d’énergie, soit une augmentation de 55% par rapport à 2022. En parallèle, les centres de données représentent jusqu’à 3% de la consommation mondiale d’électricité, et les projections suggèrent que ce chiffre pourrait atteindre 4% d’ici à 2030.

De ce constat, Hive souhaite répondre à cette évolution en passant d’un modèle de cloud centralisé à une infrastructure distribuée. Concrètement, Hive permet de stocker les fichiers de ses utilisateurs sur hiveDisk, et de partager une partie de leur espace de stockage inutilisé avec hiveNet pour réduire efficacement leurs coûts d’abonnement et construire un cloud distribué. En parallèle, la capacité de calcul fournie à hiveNet alimente hiveCompute pour permettre aux entreprises de gérer des charges de travail telles que l’inférence pour l’IA générative, le traitement vidéo et la modélisation 3D.

Enfin, l’architecture d’hiveNet permet d’accéder à des processeurs graphiques supplémentaires (CPU, GPU, NPU) pour augmenter la puissance de calcul si nécessaire. Les entreprises souhaitant davantage de contrôle peuvent également créer leur propre hiveNet privé, où les responsables informatiques conservent un contrôle total sur les appareils. Grâce à cette approche, Hive a déjà attiré plus de 23 000 utilisateurs et contributeurs actifs répartis dans 147 pays.

Vers une transformation technologique durable 

D’ores et déjà constituée d’une équipe de 40 personnes, Hive souhaite profiter de cette levée pour renforcer ses équipes et accélérer son expansion à l’international en se concentrant sur les besoins des entreprises, notamment ceux des startups et des PME. En parallèle, la société va également se concentrer sur le développement de produits, la création d’une communauté de contributeurs, ainsi que sur les efforts de vente et de marketing pour atteindre les utilisateurs à grande échelle.

“Hive répond au besoin urgent d’un nouveau paradigme cloud : celui de démocratiser son accès, d’abaisser les barrières financières, et, in fine, d’encourager l’innovation. Avec plus de 70% de la puissance de calcul disponible depuis nos appareils, le modèle communautaire de Hive construit un réseau plus vert, plus résilient et plus sécurisé. Nous remercions nos investisseurs, ainsi que l’INRIA et Bpifrance, pour leur soutien continu dans la réalisation de nos objectifs ambitieux.« , affirme David Gurlé, fondateur et Président de Hive.

“Nous croyons beaucoup à la technologie de cloud distribué de Hive qui permettra un accès moins cher et plus efficace à la puissance de calcul et au stockage. Un élément important quand on sait que la plupart de nos investissements ont une composante d’IA qui nécessite d’augmenter cette puissance de calcul. A terme, nous tisserons des relations entre Hive et nos investissements pour que ces derniers tirent parti de leurs services.”, déclare Alex Manson, Responsable de SC Ventures.

“La technologie cloud a ouvert des horizons d’innovation, mais avec des défis de coûts, de sécurité, de confidentialité des données et d’impact environnemental, accentués par la demande croissante en ressources informatiques, notamment pour l’IA. Grâce à son approche pionnière du cloud distribué, Hive rend son accès plus sécurisé, plus abordable et plus efficace, tout en permettant de libérer des ressources partagées de puissance de calcul. En tant qu’investisseur et supporter de la première heure, OneRagtime est particulièrement enthousiaste de soutenir la vision et l’équipe de Hive.”, explique Stéphanie Hospital, Fondatrice et CEO de OneRagtime.

Tendances de la cybersécurité : Que révèle le baromètre de Docaposte et Cyblex Consulting ?

Docaposte, filiale du groupe La Poste et leader français de la confiance numérique, et Cyblex Consulting, cabinet de conseil et d’audit en cybersécurité, présentent la première édition de leur baromètre annuel de la cybersécurité à l’occasion du Forum InCyber 2024. Cette enquête nationale, réalisée auprès de plus de 500 décideurs français*, a vocation à évaluer année après année la maturité des entreprises et entités publiques, notamment les plus petites d’entre elles.

Portés par l’ambition commune de contribuer à une meilleure information des décideurs face aux défis croissants des menaces en ligne, Docaposte et Cyblex Consulting ont co-réalisé ce 1er baromètre national dont l’objectif est une meilleure compréhension des enjeux de la cybersécurité par les organisations privées et publiques, de leur niveau actuel de résilience numérique et de leur évolution vers une protection plus efficace.

1 entreprise sur 5 confrontée à une cyberattaque

Selon le baromètre, 1 entreprise sur 5 a déjà subi une cyberattaque. En première ligne : les petites et moyennes entreprises, confrontées à des contraintes budgétaires. 82 % des PME et 78 % des TPE interrogées accordent moins de 10 K€ par an au budget dédié à leur sécurité informatique. En comparaison, 1/3 des entreprises au global affirme que celui-ci est en hausse.

Une disparité dans les efforts fournis et les inquiétudes face aux risques

Néanmoins, une progression se ressent sur le terrain dans les efforts fournis, parmi lesquels : le renforcement de la gestion des mots de passe (81 %), les mises à jour régulières des logiciels (79 %) et le déploiement de dispositifs de sécurisation des postes de travail (78 %).

En revanche, l’efficacité de ces mesures est perçue différemment selon la taille de l’entreprise : plus elle est petite, moins elle se sent menacée. Au total, 31 % se considèrent comme des cibles potentielles avec comme première crainte le vol de données.

Sécurité et souveraineté numériques modérément prises en compte 

Ce baromètre souligne aussi une prise de conscience des enjeux liés à l’autonomie stratégique française et européenne : les répondants jugeant ce sujet assez important pour influencer l’usage de systèmes de cybersécurité souverains (français ou européen) dans leur choix sont deux fois plus nombreux que ceux qui le jugent peu important.

Une maturité moyenne mais un fort potentiel d’évolution

Si 66 % des entreprises n’appliquent pas les pratiques permettant d’atteindre le niveau essentiel défini par l’ANSSI, près de 2/3 de l’échantillon pourraient pourtant basculer au niveau supérieur avec un bon accompagnement et une mise en perspective du degré d’importance des mesures à mettre en place.

« Les résultats et les grands enseignements du baromètre nous permettent de mieux appréhender le degré de maturité des entreprises et organisations publiques face aux risques cyber afin de les accompagner au mieux dans le renforcement de leur cyber-résilience pour qu’elles se concentrent sur leur cœur de métier. », explique Olivier Vallet, Président directeur général de Docaposte

« Ce baromètre se positionne en complément des différentes études, sondages et rapports décrivant l’évolution ou l’état de l’art en matière de cybersécurité. L’originalité́ de notre indicateur réside dans la volonté́ d’offrir une photographie annuelle de la perception et des conditions de gestion des cyber-risques de la part des acteurs de l’économie française. », ajoute Christophe Vendran, Directeur général de CyblexConsulting

Les 7 grands enseignements du baromètre

1 entreprise sur 5 affirme avoir déjà subi une cyberattaque mais on note de fortes disparités en fonction de la taille des entreprises et des impacts hétérogènes.

31 % des sondés se considèrent comme des cibles potentielles (avec un score plus important pour les répondants issus des fonctions IT).

64 % des entreprises pensent faire suffisamment d’efforts pour réduire les risques cyber. Il existe de fortes disparités budgétaires en fonction de la taille des organisations.

La principale crainte évoquée par 62% des répondants est la perte de leurs données.

1/3 n’ont pas confiance dans les mesures prises par leur organisation pour se protéger des risques cyber.

Seul 1/3 positionne l’usage de technologies souveraines comme un sujet important. 

66 % des sondés n’appliquent pas les pratiques permettant d’atteindre le niveau essentiel préconisé par l’ANSSI. 

L’intégralité de l’étude est disponible ici : https://www.cyblex-consulting.com/wp-content/uploads/2024/03/Barometre-Cybersecurite-2024-0403.pdf

Infographie : https://www.cyblex-consulting.com/wp-content/uploads/2024/03/Docaposte_Infographie_Barometre_cyber_03_2024_V2.pdf

*Méthodologie

Orienté dirigeants et décideurs français, ce baromètre tire ses résultats d’entretiens téléphoniques réalisés par la société Iteractii auprès de plus 500 répondants évoluant dans tous les types d’organisations (TPE, PME, grands comptes, structures publiques) et dans tous les secteurs d’activités. À noter que les ¾ des personnes interviewées ne sont pas spécialisés dans l’IT ou la cybersécurité.

Pilotage par le risque : enjeux de souveraineté dans l’IT

De nos jours, les acteurs de l’IT sont invités à piloter leur activité en tenant compte des risques. Le pilotage par le risque a créé une tendance significative sur le marché actuel, mettant en avant l’importance de la cybersécurité.

Chaque CTO est maintenant chargé de piloter les risques liés à la sécurité et à l’IT, ainsi que de veiller à la continuité de l’activité. Cette situation amène à une réflexion : quels sont les risques en termes de souveraineté applicables à l’IT ? Comment puis-je les répertorier de manière exhaustive ? Quels choix d’infrastructures dois-je faire ? Comment puis-je procéder, sachant que le risque et la résilience engendrent des coûts IT importants ?

Aujourd’hui, qualifier l’indépendance d’une structure IT par rapport à des entités étrangères est extrêmement complexe. L’IT est fragmentée en plusieurs couches d’abstraction, notamment dans le cloud, qui sont extrêmement attrayantes (pas de dépenses d’investissement) et utiles au quotidien (solutions fluides, flexibles, start & stop, tout-en-un). En réalité, le CTO s’expose à une perte de contrôle, en particulier en ce qui concerne la souveraineté et à l’extraterritorialité de certaines juridictions. Il est important de rappeler que la souveraineté commence par l’infrastructure, la couche la plus fondamentale, c’est-à-dire les fibres, les centres de données et les premiers équipements qui constituent les bases de l’Internet.

Ce sont ces bases qui pourraient être menacées en termes d’intégrité ou même prises sous le contrôle d’une entité étrangère à l’organisation. En prenant du recul, il est aisé de se rendre compte que les grands blocs mondiaux, tels que les États-Unis et la Chine, qui dominent la technologie aujourd’hui, ainsi que les blocs de second rang, tels que l’Union européenne, le Japon, l’Inde et plus largement les BRICS, s’organisent pour mettre en place une approche à la fois juridique, sécuritaire et technologique de contrôle de l’IT, notamment en se concentrant sur les infrastructures.

Chaque CTO en France et en Europe doit prendre conscience qu’aujourd’hui, des blocs économiques étrangers contrôlent potentiellement les flux d’informations et la technologie que les CTO sont censés maîtriser.

Les blocs américains et chinois adoptent une attitude très offensive et protectionniste. Par exemple, citons le bloc américain qui a initié le Cloud Act, qui étend l’application de la législation américaine à toute infrastructure IT ou technologique, même si elle est opérée en dehors des frontières du pays. À la lumière de cet exemple, le CTO doit aujourd’hui faire face à de nombreuses failles pour piloter son infrastructure en tenant compte des risques. Piloter le risque pour une personne responsable au sein d’une organisation signifie avoir le choix d’accepter ou de refuser les risques d’extraterritorialité des données, ainsi que la capacité de travailler et de gérer sur le long court en fonction du pays concerné, la résilience de son infrastructure et la façon dont il fait face à ces risques.

Comment ? En mettant en place des solutions adaptées qui permettent de répondre à ces différents risques, de les atténuer voire de les résoudre lorsque cela est possible. En faisant des choix de sécurité compatibles et cohérents avec la sensibilité des données. Malgré les rapports de force actuels, il est toujours possible de collaborer avec des organisations américaines ou chinoises sur des aspects moins critiques ou moins sensibles à l’ingérence extraterritoriale. Cela évite la « balkanisation de l’Internet », qui est particulièrement limitante sur le plan technologique.

Aujourd’hui, il existe des accords diplomatiques et sécuritaires entre les différents blocs. L’Europe et le Japon ont établi une alliance internationale et signé un pacte de bienveillance qui offre des garanties aux pays et à leurs entreprises en ce qui concerne la non-extraterritorialité des lois, le respect du RGPD, le non-espionnage des câbles sous-marins ou des infrastructures critiques, etc. Ces accords souverains peuvent évoluer avec le temps et nécessitent des mises à jour régulières.

Ces rapports de force et ces accords multilatéraux offrent aux CTO la possibilité de définir un gradient de risque entre les différents pays et de modifier certaines collaborations en évaluant et en notant le risque. Le CTO n’attribuera pas la même note de risque à un fournisseur japonais qu’à un fournisseur américain ou chinois. Il n’adoptera pas la même approche en matière de résilience avec un fournisseur japonais qu’avec d’autres fournisseurs non européens.

La participation unique d’une entreprise étrangère telle que Telehouse à la cofondation d’Infralliance est un exemple remarquable des relations entre l’Europe et le Japon. Cela montre aux parties prenantes américaines et chinoises un modèle vertueux de collaboration transfrontalière, offrant aux entreprises la possibilité d’être en sécurité et leur permettant de gérer les coûts liés aux risques et à la résilience de manière plus durable.

L’objectif est clair : faciliter les collaborations technologiques transfrontalières (import/export d’équipements ou de licences) tout en réduisant les risques, afin d’éviter des effets collatéraux tels que le « Trump Ban » sur les technologies et les télécommunications chinoises, dont tout le monde se souvient et dont le spectre continue à peser sur l’Europe. Contrairement aux logiciels, la résilience nationale s’applique plus facilement aux infrastructures telles que les datacenters, qui sont des équipements plus facilement régulables localement. Le cadre juridique s’adapte au cadre du pays d’accueil, en harmonie avec la territorialité des autorisations. Les datacenters Telehouse assurent la résilience en s’appuyant sur des alternatives canadiennes, japonaises ou brésiliennes en cas de conflit entre blocs.

La relocalisation des infrastructures en Europe est également un enjeu important en matière de souveraineté numérique. Relocaliser le trafic Internet permet de redonner du « soft power » aux pays d’accueil en Europe. Lorsque les contenus sont localisés sur nos territoires, cela présente plusieurs avantages. Tout d’abord, sur le plan financier, cela réduit les coûts, car nous n’avons pas à les récupérer. Ensuite, sur le plan juridique, nous avons un meilleur contrôle, car ces contenus se trouvent sur notre territoire national, ce qui nous permet d’agir plus facilement. Enfin, cela favorise la diversité et le choix, car cela encourage la création de contenu local tout en incluant les contenus étrangers dont nous avons besoin.

Sami Slim

Par Sami SLIM, Directeur général de Telehouse France et cofondateur d’Infralliance

Conjuguer PaaS et très haute sécurité : les solutions Clever Cloud sont désormais accessibles dans l’environnement SecNumCloud de Cloud Temple

Cloud Temple, fournisseur de cloud sécurisé de référence, et Clever Cloud, leader du Platform as a Service (PaaS), annoncent un partenariat stratégique afin d’offrir une solution de cloud française complète, sécurisée et souveraine.

Cette collaboration vise à rendre disponible le PaaS de Clever Cloud sur les infrastructures qualifiées SecNumCloud de Cloud Temple.

Clever Cloud incarne aujourd’hui la modernité et l’automatisation du cloud : elle permet aux développeurs et DevOps de déployer leurs applications et bases de données rapidement et facilement. La promesse de Clever Cloud est d’accélérer les mises en production, avec un gain de productivité, pouvant aller jusqu’à un facteur 8 chez certains clients.

Cloud Temple est l’une des références du cloud sécurisé, dont l’offre Infrastructure as a Service (IaaS) est qualifiée SecNumCloud depuis 2022. La qualification attribuée par l’ANSSI atteste que ses produits atteignent le plus haut niveau de sécurité technique, organisationnelle et juridique. Via sa marketplace, Cloud Temple apporte un socle de confiance aux éditeurs de solutions PaaS et SaaS, répondant ainsi à l’intégralité des besoins de transformation numérique des secteurs de l’Industrie, de la Finance, de la Santé et de la sphère publique.

Les offres de Cloud Temple et de Clever Cloud sont complémentaires et rendent ce partenariat naturel. Ensemble, les deux entreprises apportent des solutions aux enjeux d’innovation des organisations et des administrations dont les activités dans le cloud sont exposées à de fortes contraintes de sécurité et de souveraineté.

Sébastien Lescop, CEO de Cloud Temple, précise : “ Pour que nos clients n’aient plus à choisir entre sécurité et innovation, nous avons placé l’interopérabilité au cœur de notre stratégie. La collaboration avec Clever Cloud s’inscrit pleinement dans cette dynamique d’ouverture et d’agilité. ”

Quentin Adam, CEO de Clever Cloud, ajoute :  » En combinant les expertises de Clever Cloud et de Cloud Temple, nous créons une solution française alternative aux hyperscalers. Avec ce partenariat, nous répondons aux besoins d’agilité et d’automatisation des développeurs tout en répondant aux exigences de sécurité les plus strictes. « 

Vertiv lance un outil en ligne gratuit pour rationaliser la planification et la conception des data centers

Vertiv™ Modular Designer Lite est une application web permettant de configurer les data centers modulaires préfabriqués Vertiv™ SmartMod™ et Vertiv™ SmartMod™ Max.

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Vertiv, fournisseur mondial de solutions de continuité et d’infrastructures numériques critiques, dévoile un nouvel outil conçu pour transformer et simplifier la configuration des data centers modulaires préfabriqués (PFM). Disponible dès maintenant en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA), le Vertiv™ Modular Designer Lite est une application web conviviale visant à accélérer le processus de conception des solutions Vertiv™ SmartMod™ et Vertiv™ SmartMod™ Max pour répondre aux besoins spécifiques des utilisateurs.

Le Vertiv Modular Designer Lite offre un large éventail de fonctionnalités pour améliorer l’expérience client. Il relève les défis de la planification initiale et fournit une proposition de solutions basée sur les données du client qui peut être utile à la fois aux parties prenantes techniques et non techniques. Les utilisateurs peuvent rapidement concevoir des data centers tout-en-un d’une puissance maximale de 200 kW sans aucune connaissance technique. L’outil ne nécessite aucune connexion ni téléchargement de logiciel, ce qui permet aux utilisateurs de choisir parmi une gamme de configurations optionnelles pour concevoir leurs data centers modulaires en quelques minutes seulement.

« Le Vertiv Modular Designer Lite permet aux utilisateurs de concevoir sans effort leurs propres data centers, adaptés précisément à leurs besoins », a déclaré Viktor Petik, vice-président de l’activité Integrated Modular Solutions chez Vertiv. « Avec son interface intuitive et ses fonctionnalités complètes, cet outil représente une avancée significative pour la planification de la conception de data centers modulaires. »

Les data centers configurés dans l’application sont adaptés aux besoins spécifiques et à la situation géographique de chaque utilisateur. En intégrant des données telles que l’emplacement du site, les données météorologiques pour un dimensionnement précis de l’équipement de refroidissement, les exigences en matière de charge informatique, les spécifications des armoires, les considérations liées à l’alimentation de secours par batterie et les préférences en matière de topologie électrique, l’application permet une personnalisation et une planification de la redondance optimales.

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Grâce à la prise en charge des visualisations 2D et 3D, les utilisateurs peuvent enregistrer des configurations pour les consulter ultérieurement et les modifier rapidement, accéder à la documentation technique essentielle et communiquer directement avec les experts de Vertiv tout au long du processus. Les experts de Vertiv peuvent aider à améliorer la conception initiale avec une version interne plus sophistiquée du Vertiv™ Modular Designer qui débloque des fonctionnalités supplémentaires pour optimiser la solution en fonction des conditions du site, des performances attendues ou des niveaux de sécurité souhaités.

« J’ai personnellement utilisé cet outil en ligne lors de discussions avec des clients, explorant et présentant efficacement diverses alternatives de conception », a déclaré Siniša Stojanoski, DCCS BU, spécialiste X86, SEE de Dell Technologies. « Son interface intuitive et ses fonctionnalités robustes offrent une solution rationalisée pour la conception de data centers modulaires, permettant aux clients de visualiser efficacement leurs configurations et de prendre des décisions éclairées, réduisant ainsi les délais et les coûts. »

Pour plus d’informations et pour accéder au Vertiv™ Modular Designer Lite, rendez-vous sur Vertiv.com.

SecNumKube de ITS Integra : vers une plateforme Kubernetes souveraine et sécurisée

ITS Integra, opérateur Cloud et Managed Security Services Provider (MSSP) français, est ravi d’annoncer qu’il a été sélectionné pour recevoir un financement de la Banque Publique d’Investissement (Bpifrance). Ce financement vise le développement de « SecNumKube », sa solution Platform as a Service (PaaS) conforme aux normes de sécurité du référentiel SecNumCloud.

Ce financement permettra à ITS Integra de développer SecNumKube, une plateforme Kubernetes souveraine conçue pour répondre aux exigences de sécurité les plus strictes, tout en offrant une solution PaaS personnalisée, automatisée et standardisée à ses clients.

Le projet SecNumKube s’inscrit dans une trajectoire plus globale de ITS Integra d’obtenir la certification SecNumCloud, garantissant ainsi un niveau de sécurité élevé pour les données et les applications de ses clients. La solution SecNumKube sera adaptée aux besoins spécifiques des clients de ITS Integra, offrant une solution Cloud souveraine, sécurisée et performante.

SecNumCloud est un référentiel de sécurité élaboré par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) qui vise à établir des standards de sécurité pour les solutions informatiques utilisées par les acteurs publics et privés. La solution PaaS de ITS Integra, SecNumKube, répondra aux exigences strictes de ce référentiel, offrant ainsi à ses clients une solution fiable et conforme aux normes de sécurité les plus élevées.

Le financement de Bpifrance s’inscrit dans la vision ambitieuse de la France pour 2030. À travers le plan France 2030, l’Etat investit dans l’innovation, la transition écologique et la résilience des chaînes de valeur. ITS Integra est fier de contribuer à cet effort collectif en développant des solutions technologiques avancées et sécurisées.

« Nous sommes honorés d’avoir été sélectionnés pour bénéficier du financement PaaS SecNumCloud Bpifrance », déclare Geoffroy de Lavenne, Directeur Général chez ITS Integra. « SecNumKube représente une étape majeure dans notre engagement envers la sécurité et l’innovation. En effet, l’obtention de la certification SecNumCloud est un processus long impliquant des changements majeurs dans notre façon de délivrer nos services, tout en demandant des investissements importants. Pour un acteur comme nous, bénéficier d’un soutien financier pour mener à bien nos projets est plus que salutaire. Nos chantiers sont déjà définis pour atteindre le résultat souhaité, mais le financement nous permet d’aller plus vite et plus loin pour le bénéfice de nos clients, qui ont de fortes attentes en termes de sécurité mais aussi d’innovation. »

www.itsintegra.com

GIPC : souveraineté numérique avec Euclyde Datacenters

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Le sujet de la souveraineté numérique occupe une importance vitale auprès des acteurs de la sphère publique. Dans ce contexte, les notions liées à l’hébergement doivent être abordées avec le plus grand soin. Pour autant, afin de bénéficier d’un environnement répondant aux règles de l’art, les investissements nécessaires et les équipes à mobiliser sont souvent prohibitifs pour nombre de structures. En ce sens, réunir les notions de gouvernance, de souveraineté, de proximité et de mutualisation sont des points décisifs qu’il convient de traiter avec la plus grande attention. C’est précisément dans ce contexte que le GIPC a su innover et proposer à ses adhérents une plateforme d’hébergement unique au travers du site de Lognes d’Euclyde Datacenters.

S’adapter aux contraintes de la sphère publique

Le GIPC est un groupement d’intérêt public qui permet à ses adhérents (structures publiques) d’accéder à des infrastructures IT adaptées à leurs besoins et dans des conditions privilégiées. C’est dans ce contexte que dès 2018, un partenariat industriel a été formalisé entre le GIPC et Euclyde Datacenters. Concrètement, Euclyde Datacenters met à la disposition du GIPC et de ses adhérents un espace environné configurable à la demande pour accueillir leurs infrastructures IT.

Le site de Lognes, certifié ISO 27001, ISO 50001 et HDS, répond aux standards les plus exigeants du marché, et, au regard de sa conception et de ses capacités, est en mesure d’accompagner à long terme le GIPC dans ses différents besoins. En s’appuyant sur les équipes d’Euclyde Datacenters, le GIPC a donc l’assurance de bénéficier d’un accompagnement de qualité sur son projet grâce au soutien d’un expert de la conception de datacenters. Euclyde est en effet un pure player depuis plus de 15 ans sur son marché et concentre l’ensemble de ses efforts sur la construction de datacenters, sa gestion (leur maintien en conditions opérationnelles), la construction de salles sur mesure. L’évolution continue de ses sites intègre les meilleures pratiques en matière de sobriété énergétique en région… De fait, le GIPC s’appuie sur un acteur de l’hébergement souverain qui permet à ses adhérents d’opérer leurs SI comme ils le souhaitent.

L’accès à des infrastructures sur mesure

Ces différentes caractéristiques permettent aux adhérents du GIPC de bénéficier d’une plateforme d’hébergement régionale de proximité de grande qualité et évolutive. A ce jour, plus de 100 baies sont d’ores et déjà en production. Accessible 24h/24 et 7j/7, le site d’Euclyde Datacenters offre donc aux adhérents du GIPC toutes les qualités et garanties qu’ils sont en droit d’attendre: très nombreuses interconnexions, labélisations, respects des contraintes réglementaires, maîtrise du PUE, visibilité sur les coûts d’exploitation, sécurité, évolutivité, mise à niveau, etc. Ces éléments permettent au GIPC de pouvoir se projeter à long terme et de s’assurer que ses demandes seront traitées dans un cadre budgétaire maitrisé et sans surprise.  Au final, le GIPC a pu donner un vrai visage à son projet initial de mise en place d’un datacenter communautaire, souverain et de proximité pour accompagner les acteurs publics dans leur transformation digitale.

À propos de Euclyde Datacenters : www.euclyde.com

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