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Elyan entre en négociation exclusive pour une prise de participation majoritaire au capital de Stordata.

STORDATA ouvre un nouveau chapitre de son histoire en annonçant l’entrée en négociation exclusive en vue d’une prise de participation majoritaire par le fonds ERES IV, conseillé par Elyan Partners (« ELYAN »), auprès des fondateurs et des dirigeants de la Société. Partageant l’ambition de construire une plateforme européenne de premier plan, ELYAN et l’équipe de direction travailleraient en collaboration afin de développer les offres de cloud et de cybersécurité, tout en accélérant les projets de croissance externe.

Marc Michel, co-fondateur de STORDATA, et Olivier Teichman, Président Directeur Général de STORDATA, réinvestiraient aux côtés d’ERES IV. Olivier Teichman garderait le contrôle de la direction opérationnelle du groupe.

Fondée en 1988, STORDATA s’est inscrite comme partenaire de référence dans la transformation digitale des entreprises auprès de 500 clients, ETIs et entreprises du CAC 40. Experte en architecture, administration et maintien en conditions opérationnelles de systèmes de sécurisation et de gestion de la donnée, notamment dans le cloud, la société fournit des services critiques d’accès en continu permettant à ses clients de valoriser leurs données dans un environnement informatique complexe et en perpétuelle évolution.

Basée à Versailles, la Société a connu une croissance soutenue au cours des dernières années et dépassera prochainement les 100 MEUR de chiffre d’affaires. Elle ambitionne de renforcer son leadership sur son marché et d’accélérer sa croissance organique en développant ses offres de services autour de la cybersécurité et du cloud. Forte de son expertise et avec l’appui d’ELYAN, STORDATA cherchera à se positionner sur des acquisitions structurantes, avec l’ambition de devenir une plateforme européenne de référence.

La finalisation de cette transaction interviendrait au cours du premier semestre 2024 sous réserve d’obtention préalable des autorisations des autorités réglementaires et de la concurrence compétentes.

Marc Michel, co-fondateur de STORDATA, déclare :

« Je voudrais remercier les collaborateurs de STORDATA qui assurent une qualité de service irréprochable à nos clients, gage de relations à très long terme, ainsi que nos fournisseurs pour la confiance qu’ils nous témoignent en nous accompagnant dans l’exécution de missions critiques pour nos clients. Le succès de STORDATA s’appuie sur des fondamentaux solides et l’arrivée d’un partenaire comme ELYAN va permettre une accélération de la croissance, en ligne avec la stratégie et la culture de la Société. »

Olivier Teichman, Président Directeur Général de STORDATA, indique :

« Nous sommes impatients de travailler avec l’équipe d’ELYAN dans la poursuite du développement de STORDATA en France et à l’international. Nous partageons avec eux une ambition commune visant à consolider une position de leader européen, notamment à travers des acquisitions stratégiques, en nous appuyant sur les sous-jacents solides du marché. Je suis enthousiaste à l’idée d’assurer la continuité stratégique et reste impliqué dans le projet, comme investisseur et comme Président. »

Jérémie Mélin et Vincent Manès, Associés d’ELYAN, déclarent :

« Nous avons été impressionnés par la performance et le très haut niveau d’expertise des équipes de STORDATA, qui seront le socle de notre collaboration à venir. Marc Michel, Olivier Teichman et toute l’équipe de STORDATA ont su développer des relations de confiance avec leurs clients et partenaires technologiques. Ensemble, nous pourrons tirer parti de nouvelles opportunités qui permettront à la Société d’offrir à ses clients encore plus de valeur. Nous souhaitons contribuer à cette création de valeur par une approche collaborative du développement, et notamment par la réalisation d’acquisitions ciblées et le renforcement de son offre de services, particulièrement en matière de cybersécurité et de cloud. »

Certifications ISO 27001 et HDS : Le Gage de Fiabilité pour les ESN

L’externalisation des systèmes d’information des entreprises et structures publiques est aujourd’hui une tendance en forte accélération. Dans ce contexte, les ESN voient les projets d’hébergement qui leur sont confiés se développer à grande échelle. Cependant, héberger des données ou applications ne saurait en aucun cas se limiter à un service basique et nécessite d’être réalisé dans les règles de l’art. C’est précisément sur ce point que des différences notables existent entre les ESN.

Certains acteurs se contentent de proposer des packages basiques alors que d’autres au contraire ont mis en œuvre des dispositifs industriels qui permettent de répondre à des exigences spécifiques. C’est dans ce contexte que le passage de certifications contribue à générer de la valeur pour les ESN. Les agréments HDS et ISO 27001 s’inscrivent dans cette trajectoire.

Se positionner en partenaire des professionnels de santé

En pleine transformation numérique, les structures de santé sont aujourd’hui particulièrement encadrées pour sélectionner des partenaires hébergeurs qui pourraient stocker et gérer leurs données. C’est précisément sur ce point que seuls les hébergeurs qui bénéficient d’un agrément HDS (Hébergeur de données de Santé) seront aujourd’hui habilités à héberger les données des hôpitaux, cliniques et autres établissements de santé. Obtenir une telle certification est un exercice complexe et nécessite un investissement important et constant de la part des ESN pour accéder à ce précieux sésame pour une période donnée. Il faudra ensuite se recertifier et démontrer que son infrastructure répond toujours aux exigences de la norme.

Faire de la cybersécurité un pilier de son offre 

Certifications ISO 27001 et HDS

La cybersécurité est désormais un impératif pour l’ensemble des professionnels. L’hébergement de leurs infrastructures et SI ne peut aujourd’hui être évoqué sans s’assurer que les dispositifs de cybersécurité déployés par les ESN s’appuient sur de solides fondamentaux. Sur ce point, au-delà des promesses affichées, il est fondamental de valider que les hébergeurs ont bien mis en œuvre toutes les garanties pour sécuriser le  patrimoine applicatif et les données de leurs clients. En ce sens, une certification fait foi et représente un must have pour les ESN : l’agrément ISO 27001. Ce label atteste du déploiement d’un système de management de la sécurité de l’information performant et présente une méthodologie pour détecter les risques cyber, déployer des mesures de protection efficaces et s’assurer de l’intégrité des données sockées.

À travers ces deux certifications, on comprend donc parfaitement que la qualité est un maillon clé qui permet aux ESN de se différencier et d’offrir de réelles garanties à leurs clients. Seuls les hébergeurs qui investiront massivement pour faire évoluer leurs offres, leur gouvernance et leurs infrastructures seront en mesure de répondre aux attentes de professionnels exigeants à l’image des acteurs de la santé. Ces derniers pourront alors s’appuyer sur des ESN de confiance pour gérer, héberger et stocker leurs données.

Laurent Benamou

Laurent BENAMOU DSI et RSSI de Stordata

Stordata. Vos données, notre engagement.

Cybersécurité, Cloud et Services : Fondements d’une Infrastructure IT Performante

La nécessaire transformation numérique des acteurs publics et privés les amène à faire évoluer leurs systèmes d’information et à s’appuyer sur des architectures robustes, évolutives, ouvertes et résilientes. Dans ce contexte, le sujet de l’infrastructure doit être positionné comme une donnée centrale dans la gouvernance IT de chaque organisation. C’est précisément sur ce point que trois notions prioritaires sont à prendre en considération : la Cybersécurité, le Cloud et les services.

Se prémunir de cyberattaques toujours plus complexes et variées

Chaque jour, des organisations de toutes tailles sont impactées par des cyberattaques qui viennent compromettre leur bon fonctionnement et leur réputation. Élever le niveau de cyberprotection de son infrastructure et de son SI est alors un impératif stratégique. En ce sens, les entreprises se doivent de déployer et de faire évoluer des dispositifs complémentaires, industriels et éprouvés  sur un vaste périmètre (EDR, SSO, WAF, SIEM, etc.). C’est à cette unique condition que l’infrastructure permettra aux utilisateurs de mener à bien leurs opérations dans une bulle de confiance.

Pas de transformation digitale réussie sans Cloud

La montée en puissance constante du Cloud Computing est un fait indéniable et a fait émerger de nouvelles attentes. Ainsi, la transformation digitale a poussé de nouveaux modèles de consommation des technologies et des usages au travers du cloud ou plutôt des clouds (public, privé, multiclouds). Cela a fait émerger de nouvelles attentes au sein des organisations en termes d’hybridation, d’accès aux clouds et de pilotage de la qualité de service. Il est donc stratégique que les entreprises puissent être accompagnées dans ces démarches complexes pour faire les bons choix et accéder aux nombreux avantages offerts par le cloud : agilité, performance, scalabilité, etc.

S’appuyer sur des experts pour opérer son SI et accéder à des services à valeur ajoutée

L’évolution rapide des technologies nécessite de s’appuyer sur des expertises spécifiques que nombre d’entreprises et de collectivités ne sont pas en mesure d’intégrer dans leurs équipes. Dans ce contexte, pouvoir accéder à des services d’infogérance et de supervision est un prérequis incontournable. De fait, les utilisateurs pourront capitaliser sur des infrastructures et des applications intégrant les meilleures pratiques du moment. Il sera aussi possible, à tout moment, de se tourner vers des experts pouvant répondre aux attentes formulées par les utilisateurs (utilisateurs finaux comme DSI). Au final, les organisations pourront alors se concentrer sur leur métier et ne pas avoir à gérer des problématiques d’exploitation IT.

Ces trois premiers points constituent les fondamentaux que les organisations doivent prendre en considération dans leurs projets de modernisation de leurs infrastructures IT. C’est à cette condition qu’il sera possible de faire les bons choix et de bâtir des environnements de confiance qui occuperont une place stratégique pour permettre aux organisations de mener à bien leur plan de croissance à long terme.

 

Francois Guiraud - NXO France (NextiraOne) | LinkedIn
Par François Guiraud, Directeur du Marketing NXO

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La gouvernance : un enjeu central dans le monde de l’hébergement

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L’externalisation croissante du système d’information et la montée en puissance du Cloud Computing amènent les entreprises, les structures publiques et toutes les organisations à s’engager vers des partenaires de confiance pour héberger leurs infrastructures. Dans ce contexte, opter pour tel ou tel data centre est un vrai projet stratégique qui doit nécessairement s’appuyer sur une décision et une étude mûrement réfléchies. Alors, comment faire ? Quels facteurs doivent être pris en considération ? Voici quelques éléments incontournables à cartographier pour faire un choix éclairé et travailler en toute confiance et agilité dans un cyberespace toujours plus complexe à appréhender.

Choisir un acteur industriel

Une première chose à prendre en compte est directement liée aux qualités intrinsèques des datacenters : conception, consommation et efficience énergétique, sécurité, backup, connectivité, puissance proposée et redondance des infrastructures
pour garantir la continuité d’activité aux entreprises hébergées.  Il s’agit d’avoir une vision précise des caractéristiques « techniques » du Datacenter et de s’assurer que ce dernier est en mesure de proposer toutes les garanties à un parfait fonctionnement de ses applications. Il faudra aussi étudier l’ensemble des services annexes proposés par le datacenter (support, interventions tierce, accès au site et aux cages, système vidéo). Sur ces éléments, de nombreuses disparités existent sur le marché.

Implantation et nationalité

Sur ce point, il faut étudier deux données clés. L’implantation des sites, notamment pour les entreprises qui souhaitent travailler en proximité avec les équipes des Data centres et qui disposent de différents sites d’hébergement en France. En effet faire héberger ses données dans des data centres de proximité a une répercussion sur l’économie, la sécurité des données de l’entreprise mais aussi un impact sur l’environnement Pour réduire l’impact environnemental de l’hébergement des data et rendre le stockage de données plus durable, s’engager avec un acteur qui alimente ses datacenters en énergies d’origine 100% renouvelables est un des critères de sélection à intégrer absolument dans ses critères de sélection. Des indicateurs révélateurs des engagements de l’hébergeur au niveau environnemental pour faire le choix d’un hébergeur responsable face à l’actualité du marché (augmentation du coût de l’énergie, croissance exponentielle de la data avec le développement de l’Intelligence Artificielle dans les systèmes d’information et CRM entre autres).

En effet l’emplacement géographique de l’hébergement des données est une question transversale pour l’entreprise comme c’est aussi le cas pour les données de santé ou pour le développement économique et la gestion des territoires. Ainsi, en choisissant des acteurs français ou européens, les entreprises peuvent sécuriser leur patrimoine « data » qui restera confidentiel et moins énergivore. La donnée en France est au cœur de la transformation numérique des services du secteur public : la digitalisation. Pour instaurer la confiance des usagers et la sécurité des infrastructures territoriales l’hébergement des données doit être envisagé de manière agile, locale et souveraine et répondre aux enjeux d’économie circulaire en lien avec les stratégies de développement urbain. La notion de souveraineté des données est donc un élément crucial dans le processus de sélection.

Opter pour des acteurs bénéficiant de certifications fortes 

HDS, notamment pour protéger les données de santé, ISO 27 001 et plus récemment ISO 50 001 sont les trois grandes certifications à privilégier dans le choix de son Data centre. Ces standards garantissent que les Data centres intègrent les plus hauts standards en matière de sécurité et de maîtrise des consommations énergétiques. De fait, les applications et infrastructures hébergées pourront évoluer dans un environnement de confiance et écoresponsable.À travers ces éléments, il est alors plus simple d’évaluer précisément le fournisseur qui saura le mieux répondre à ses attentes et qui pourra être un partenaire de long terme capable d’accompagner en toute sécurité ses objectifs stratégiques comme ceux de ses clients ou usagers.

Par Anwar SALIBA, DG d’Euclyde Datacenters

8 USAGES INTELLIGENTS DU CLOUD PUBLIC

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L’usage du Cloud Computing est désormais un véritable must have pour réussir sa transformation numérique et s’appuyer sur un SI performant, ouvert et sécurisé. En ce sens, le sujet du Cloud public occupe une place centrale au sein des DSI. Mais concrètement, que peut-on en attendre et comment peut-on l’utiliser ? Voici une liste d’usages auxquels ce dernier apporte des réponses pertinentes.

Créer une nouvelle activité, un nouveau produit

Pour débuter une nouvelle activité qui exige beaucoup de réactivité, le Cloud public est un excellent terrain de jeu. Il permet de monter en compétences sur une nouvelle technologie ou encore d’évaluer rapidement le potentiel de réussite d’un nouveau projet. Dans cette optique, l’entreprise cherchera à réduire le temps passé dans le Cloud public une fois les tests effectués et la faisabilité démontrée.

Faire face à des pics d’activité

Tête de prou des usages du Cloud public, le débordement est un indispensable du e-commerce pour faire face efficacement aux pics d’activités (et donc de charge sur l’infrastructure) lors des périodes de fêtes, de soldes et tout autre évènement imprévisible. Certains éditeurs de jeux vidéo y ont recours à chaque nouveau lancement ou offre promotionnelle, au moins pendant les premiers jours de vente.

Porter des projets de nouvelles technologies

Intelligence artificielle, Big data, exploration de technologies de conteneurisation et de virtualisation requièrent des environnements et des ressources particuliers. Les grands Cloud providers proposent pour cela des offres packagées, qui permettent d’utiliser directement ces technologies avec les propres données de l’entreprise, sans avoir à investir à l’aveuglette.

Déporter ses applications d’entreprise

Courants et répandus, les usages d’applications métiers en mode SaaS (CRM, productivité, ressources humaines, collaboration…) conduisent les entreprises à se distancier complètement de leur maintenance. Sécurisées et à jour, elles rationalisent une stratégie informatique et offrent une gamme de solutions populaires s’enrichissant d’année en année.

Archiver et stocker « à froid »

Pour toutes les données qui ne sont pas destinées à évoluer, au contenu fixe, mais critique (des plans, des factures, des archives de messagerie…), le Cloud public propose des solutions de stockage à des tarifs très attractifs. Ici, on ne recherche pas la performance, mais l’accessibilité immédiate à la donnée et la simplicité de mise en œuvre, via un accès sécurisé et chiffré. Le coffre-fort de données dans le Cloud public se montre plus commode que la bande (parfois conservée dans un coffre physique, en banque) ou le stockage primaire, bien trop coûteux.

Sauvegarder ses données quotidiennement

La prestation de Backup as a Service a fait l’objet d’une longue présentation sur notre blog. Rappelons toutefois qu’il y a Cloud public et Cloud public, tout comme il y a BaaS et BaaS. Alors que les hyperscalers pratiqueront volontiers des tarifs différents selon les types de trafic et appliqueront des modalités génériques, un Cloud public fourni par un prestataire plus petit saura se montrer flexible. Aucune entreprise ne ressemble à une autre. C’est pourquoi la sauvegarde quotidienne de son patrimoine informationnel exigera bien souvent du sur-mesure (délais de rétention particuliers, multidestinations…), pour poser la première brique d’un plan de reprise d’activité et/ou conserver son information dans le temps.

Se libérer des machines physiques

L’informatique prête à l’emploi répond aux besoins de s’affranchir de l’administration quotidienne de son infrastructure. En optant pour une Infrastructure as a Service, serveurs, baies de stockage, connexions sont de la responsabilité du prestataire spécialisé, pendant que l’entreprise se concentre sur la seule installation de ses applications sur les machines mises à disposition.

Provisionner des ressources

Enfin, dans une stratégie Cloud privé notamment (voir sur ce point notre article Cloud first), et pour compléter les capacités internes, le service informatique provisionne les ressources utiles qu’il mettra à disposition des utilisateurs de l’entreprise. C’est un axe de plus en plus privilégié, puisqu’il offre à la fois le contrôle des propriétés intellectuelles, une réponse rapide aux besoins exprimés par les métiers et la maîtrise de la consommation des ressources.

Autant de cas d’application qui sont des portes vers un usage maîtrisé du Cloud public. Car aussi agile et pertinent qu’il soit, pour un certain nombre de pratiques, le Cloud public doit être exploité avec prudence. Pour se lancer, approfondir ses connaissances, développer son expertise, il n’est pas inutile de chercher à s’entourer d’interlocuteurs capables, outre de délivrer le service, de fournir le conseil, d’accompagner au quotidien, voire de superviser l’activité dans le Cloud.

Au-delà de ces éléments, il est aussi important de préciser que les clouds souverains offrent de réels avantages. Ces derniers conjuguent en effet attractivité, compliance ou encore approche financière transparente et compétitive en comparaison avec les pratiques réalisées par les hyperscalers pour le trafic sortant par exemple. Enfin, on notera que la majorité des fournisseurs de Clouds souverains proposent des services managés à très forte valeur ajoutée qui ne font pas parti des offres des hyperscalers.

François PIQUET PELLORCE chez Stordata

Le Secure Access Service Edge (SASE) : plus qu’un effet de mode, un impératif en matière de sécurité

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Face à la croissance exponentielle des cybermenaces, la Directive NIS 2 vise la mise en place d’une cybersécurité plus forte et résiliente au sein de l’UE. Selon l’ANSSI, plusieurs milliers d’entités vont être impactées dès le deuxième semestre 2024. Environ 600 types d’entités différentes seront concernés, parmi eux des administrations de toutes tailles et des entreprises allant des PME aux groupes du CAC40.Avec l’avènement du télétravail, de la collaboration inter-sites et de la migration des applications dans le cloud, les organisations ont besoin d’un accès immédiat et ininterrompu aux ressources et aux données, y compris les applications stratégiques, quel que soit l’emplacement de leurs utilisateurs. Face à ces nouvelles pratiques, les DSI doivent faire évoluer leurs outils numériques et résoudre les problèmes d’expansion rapide de la surface d’attaque et de protection des données.

La montée en puissance du SASE

C’est pour répondre à ces enjeux que les architectures de SASE ont été créées.

Conceptualisé par Gartner dans son rapport d’août 2019 intitulé « The Future of Network Security Is in the Cloud » (« Le futur de la sécurité des réseaux se trouve dans le cloud »), le Secure Access Service Edge (SASE) est une stratégie d’entreprise émergente qui associe les fonctions réseau et de sécurité aux capacités WAN pour soutenir les besoins d’accès dynamiques et sécurisés des organisations d’aujourd’hui.Conceptuellement, SASE converge donc les services SD-WAN et de sécurité réseau, y compris le pare-feu nouvelle génération (NGFW), la passerelle Web sécurisée (SWG), l’accès au réseau Zero-trust (ZTNA) et les prestataires de sécurité d’accès cloud (CASB) dans un modèle de service unique entièrement délivré via le cloud.

Une adoption essentielle pour l’ensemble des organisations

Le Secure Access Service Edge émerge donc comme une solution incontournable pour les entreprises et les organisations publiques confrontées à des défis de sécurité complexes. En intégrant des fonctionnalités avancées de sécurité, de connectivité et une flexibilité opérationnelle, le SASE offre une approche holistique qui répond aux besoins des enjeux de la numérisation de toute organisation. Son adoption devient non seulement une nécessité pour garantir la sécurité des données, mais aussi un levier stratégique pour rester compétitif et agile dans un environnement en constante évolution.

La transformation numérique a fait naître une demande d’évolutivité accrue des architectures IT. Quel que soit le lieu où se connecte l’usager (employé, client) ou l’appareil qu’il utilise, les entreprises réalisent qu’elles doivent être capables de fournir, au niveau mondial, un accès sécurisé et efficace aux applications et aux services qu’elles proposent.

Le modèle SASE fait converger les fonctionnalités de sécurité et de réseau dans une approche convergente, pour une mise en place efficace, il est essentiel de comprendre comment ces deux aspects interagissent. Les entreprises seront confrontées à l’impératif d’assimiler le modèle SASE et de construire les conditions nécessaires à sa concrétisation. L’adoption de ce modèle se déroulera bien souvent de manière incrémentielle. En raison de sa souplesse intrinsèque, il est préconisé d’appliquer le SASE à un domaine initial sous contrôle, puis d’étendre le modèle à une sphère élargie. Cette approche permettra de développer de manière évolutive une infrastructure globale en mesure de répondre aux nouvelles exigences en matière de réseaux et de sécurité. La pleine appropriation de ce sujet par les organisations se fera véritablement en évaluant les cas d’utilisation qui auront démontré leur efficacité, orientant ainsi les décisions vers une intégration complète du SASE.

Les organisations vont devoir digérer le modèle SASE et créer l’écosystème nécessaire à sa mise en place. Son adoption se fera par petites touches, par projets successifs qui viendront enrichir le système d’information. Du fait de sa flexibilité, il est recommandé d’appliquer le SASE à un premier périmètre maîtrisé, puis d’étendre le modèle au gré des nouvelles applications. De quoi parvenir progressivement à une infrastructure globale répondant aux nouvelles exigences de réseaux et de sécurité. C’est véritablement en appréciant les cas d’usage qui auront donné satisfaction que les organisations décideront de s’emparer pleinement du sujet.

Car elles ont tout à gagner à adopter le modèle SASE. En particulier, celles qui présentent des profils à risque élevé en termes de sécurité et concentrent des données sensibles (banque/finance, industrie, collectivités, professionnels de santé …). Enfin, rappelons qu’aucun parcours SASE n’est identique et qu’il appartient donc à chaque organisation de déterminer les questions qu’elle doit se poser pour se préparer à cette transition.

Par Thierry BARDY chez IMS Networks

 

ALTEVA sécurise son hébergement d’applications avec ITS Integra

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ITS Integra, opérateur et infogérant multi-cloud ultra-sécurisé, répond avec succès aux attentes d’ALTEVA en lui permettant d‘héberger et de sécuriser la production d’applications.

ALTEVA est une société française éditrice et intégratrice de la solution de GMAO Mission One, dédiée à la gestion, l’exploitation et la maintenance de bâtiments et infrastructures. Véritable plateforme d’intermédiation entre propriétaires, occupants et prestataires, elle prend notamment en charge l’émission et le traitement des demandes de 500 000 utilisateurs et équipe plus de 30% des prestataires de maintenance. En décembre 2018, ALTEVA a rejoint le Groupe Salvia Développement et devient le fer de lance du groupe dans le domaine de l’exploitation du patrimoine. Elle complète une offre déjà existante autour de la gestion technique et énergétique du patrimoine en collectivité.

Proposer des services d’hébergement sur-mesure

Conscient de la nécessité de s’appuyer sur un hébergement sécurisé, et ce dès 2010, ALTEVA a souhaité externaliser l’hébergement des applications de ses clients. C’est dans ce contexte que le choix s’est porté sur ITS Integra. En effet, l’opérateur Cloud ultra sécurisé a su proposer un environnement et des infrastructures adaptés aux attentes spécifiques d’ATEVA.

L’objectif était donc de bénéficier d’une haute disponibilité avec un SLA de 99,9 %. ALTEVA peut ainsi se reposer sur des équipes d’experts techniques et des interlocuteurs métier pour traiter ses demandes. De plus, en cas d’incident ou demande, un outil ITSM permet d’entrer en contact avec ITS Integra pour une prise en charge rapide et pour faire évoluer les infrastructures et leur dimensionnement au besoin.

Bénéficier d’une cyberprotection de premier plan

En complément des prestations d’hébergement délivrées, ITS Integra assure également des services de cybersécurité de différentes natures : antivirus/malwares, SOC managé avec analyse en temps réel des connexions réalisées, etc. Cela permet de détecter en amont des actions suspectes et d’agir de manière  préventive pour ne pas subir de cyberattaques. Enfin, des sauvegardes régulières sont réalisées au sein d’un data center situé en Île-de-France.

Prendre en compte les aspects RSE

Au même titre que ITS Integra a entrepris une démarche RSE, ALTEVA a également à cœur de positionner cette approche au sein de sa gouvernance. Ainsi, l’éditeur étudie une possible extension de sa collaboration avec ITS Integra sur le sujet lié à la consommation d’énergie liée à l’hébergement de ses solutions.

« ITS Integra a su nous apporter une réponse fiable pour héberger et sécuriser nos infrastructures. Leur expertise et la disponibilité de leurs collaborateurs nous permettent de bénéficier d’un hébergement sécurisé de premier plan. À noter également que leur sens de l’écoute leur permet de faire évoluer l’environnement pour coller au plus près de nos attentes spécifiques. »  Fabrice DEVIENNE, Responsable R&D chez ALTEVA

 

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