Everpure étend sa présence sur le marché hyperscale avec un deuxième accord majeur. Son architecture DirectFlash doit permettre à un fournisseur cloud mondial d’exploiter plusieurs niveaux de stockage à partir d’un socle technologique commun.
À mesure que les infrastructures cloud se développent, les opérateurs doivent gérer différentes catégories de stockage, chacune répondant à des exigences particulières de performance, de capacité ou de coût. Cette segmentation peut cependant multiplier les architectures, les outils d’administration et les procédures d’exploitation.
Everpure veut réduire cette fragmentation grâce à DirectFlash. Sa technologie vient d’être retenue par un deuxième hyperscaler figurant parmi les cinq premiers mondiaux, dans le cadre d’un accord portant à la fois sur la conception et l’approvisionnement. Une première référence comparable avait été annoncée à la fin de l’année 2024.
Une couche logicielle commune aux différents usages
DirectFlash doit permettre de déployer une architecture cohérente sur plusieurs niveaux de performance de la hiérarchie de stockage. L’objectif est de conserver un mode de fonctionnement commun, même lorsque les données sont destinées à des applications présentant des exigences différentes.
Cette approche pilotée par logiciel vise à simplifier l’exploitation des infrastructures à grande échelle. Elle doit également améliorer leur densité et leur fiabilité, tout en diminuant les coûts opérationnels associés à l’hétérogénéité des systèmes. Everpure ne communique toutefois aucun indicateur chiffré sur les gains attendus chez ce nouveau client.
« Notre succès croissant dans les environnements hyperscale repose sur une architecture et une technologie fondamentalement plus avancées que les solutions de stockage historiques », affirme Charles Giancarlo, président et CEO d’Everpure.
Le choix d’un deuxième hyperscaler traduit un intérêt pour des architectures capables de couvrir plusieurs niveaux de stockage à partir d’un socle commun. Il faudra toutefois attendre le déploiement effectif pour mesurer les gains opérationnels obtenus et déterminer si cette approche peut s’imposer plus largement dans les infrastructures des grands fournisseurs cloud.

