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SecNumCloud, la qualification ANSSI pour un Cloud sécurisé

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Cloud souverain, Cloud de confiance, SecNumCloud… Les publications et posts des éditeurs et des fournisseurs Cloud font la part belle à la souveraineté numérique, française et/ou européenne, en unisson avec la classe politique. Sans aucun doute, il y a un vrai « buzz » autour du concept, ce qui amène aussi son lot de confusions, d’idées reçues et de questionnements.

Cloud souverain : qu’est-ce que c’est ?

Le terme désigne toute solution Cloud hébergée et exploitée dans les frontières légales d’un pays ou d’une union de pays, impliquant une régulation par les lois s’appliquant à la zone géographique.

Cloud de confiance : autre terme, même signification ?

Pas tout à fait, puisque le Cloud de confiance est un Cloud souverain spécifiquement qualifié SecNumCloud par l’ANSSI. Une solution « Logiciels et Cloud de confiance » garantit un niveau précis de sécurisation et plus généralement la conformité avec un cadre règlementaire strict.

SecNumCloud – juste une autre certification ?

Non, puisqu’il s’agit d’une qualification avec à la clé un visa de sécurité délivré par l’ANSSI et non d’une certification. Elle découle de la doctrine d’Etat « Cloud au centre » qui vise à créer un écosystème français et européen de solutions suivant des règles de sécurité « garantissant un haut niveau d’exigence tant du point de vue technique, qu’opérationnel ou juridique. D’une part, les prestataires proposant une offre d’informatique en nuage (cloud) doivent présenter une bonne hygiène informatique, d’autre part, les données doivent être protégées en conformité avec le droit européen. » (source : ANSSI)

Qu’est-ce qui est qualifié ?

Le processus de qualification s’applique uniquement au niveau des services et non à l’entreprise dans son ensemble. Les quatre activités traitées dans le référentiel sont la fourniture de service IaaS, PaaS, CaaS et SaaS. Mais, il est tout à fait possible pour un prestataire de proposer à ses clients des offres qualifiées en parallèle d’offres non-qualifiées.

Quels délais pour faire qualifier une offre ?

C’est un processus assez long, basé une méthodologie rigoureuse et faisant appel à un centre d’évaluation agréé par l’ANSSI. Il faut généralement compter près de 18 mois, si le processus se déroule sans encombre.

Qui doit souscrire à des offres qualifiées SecNumCloud ?

Le référentiel constitue un outil d’aide à la décision pour que toute organisation puisse évaluer le niveau de sécurisation requis pour les différents types de données (selon la criticité). Il n’y a pas de caractère obligatoire, sauf pour les administrations, les OIV et les OSE et plus généralement pour certaines données sensibles. La priorité aujourd’hui est à la constitution d’un écosystème englobant fournisseurs de Cloud (XaaS) et éditeurs, afin que les clients aient le choix des acteurs à qui confier leurs données.

N’étant pas un acteur public, ni un OIV/OSE, puis-je souscrire à ces offres ?

Oui, absolument, il est possible d’ accéder à des solutions dont le niveau de sécurité est garanti, offrant ainsi une Cyberprotection optimale. On peut également s’attendre à une standardisation de l’exigence SecNumCloud, c’est-à-dire que le caractère obligatoire soit étendu à d’autres acteurs du privé et/ou leurs données sensibles.

Les GAFAM peuvent-ils être qualifiés SecNumCloud ?

Les offres des Hyperscalers et autres éditeurs extra-communautaires ne peuvent pas être qualifiées. En revanche, plusieurs Joint-ventures se sont créées, pilotées par des acteurs industriels français et s’appuyant sur des briques technologiques d’Hyperscalers. Devant se conformer aux exigences du référentiel SecNumCloud, ces offres ne sont pas équivalentes aux solutions de Cloud public des GAFAM.

Alors, c’est fini pour le Cloud public en France et en Europe ?

Pas du tout ! Le Cloud public reste un vecteur essentiel de la transformation numérique et de l’innovation pour les organisations. Il est en revanche primordial pour les clients d’avoir le choix de ne pas s’orienter vers des solutions américaines ou plus généralement extra-communautaires pour leurs données les plus sensibles. Dans un contexte de Cybermenaces omniprésentes, à la fois par des opérateurs privés et des opérateurs d’Etat, opter pour une solution qualifiée SecNumCloud correspond à faire un choix éclairé pour bénéficier de la meilleure protection des données.

Va-t-on vers un standard européen ?

Idéalement oui, mais c’est loin d’être gagné. L’ANSSI a mis la barre très haute avec SecNumCloud et milite pour que l’équivalent européen EUCS (European Union Cybersecurity Certification Scheme) s’en inspire largement. Plusieurs autres États membres s’y opposent, estimant que le référentiel SecNumCloud est trop restrictif et peut contribuer à rendre les entreprises européennes moins compétitives. L’EUCS dans son état actuel ne tient pas compte de la protection des données stockées contre l’accès par des puissances étrangères.

Par GABRIEL Jan chez ITS Integra

Le premier NDR français boosté à l’IA déployé en Haute-Garonne

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Custocy et Enea protègent 25 000 assets du Conseil départemental de la Haute-Garonne avec le premier NDR (Network Detection and Response) français boosté à l’Intelligence Artificielle. Le déploiement du NDR Custocy pour protéger l’important réseau de la collectivité est la preuve qu’il existe des solutions souveraines innovantes.

Le NDR Custocy unit les technologies de ces deux entreprises européennes pour pouvoir protéger de très grandes infrastructures numériques. Ce partenariat entre Custocy, expert français en intelligence artificielle pour la détection d’intrusions réseau, et Enea, groupe suédois spécialiste mondial des logiciels avancés pour les télécommunications et la cybersécurité, illustre la capacité à proposer des alternatives souveraines performantes aux solutions anglo-saxonnes.

L’objectif du projet du Département de la Haute-Garonne : sécuriser un réseau complexe et hétérogène

Soucieux de positionner la confiance numérique au sein de son organisation, le Conseil départemental a souhaité renforcer sa cybersécurité. La DSI cherchait à se prémunir des cyberattaques susceptibles d’impacter son système d’information et le fonctionnement des services rendus aux citoyens. En ce sens, elle a souhaité s’appuyer sur une solution française et innovante, capable de sécuriser un périmètre technique de grande ampleur et de répondre à leurs exigences en matière de cybersécurité.

Le projet consistait à sécuriser un réseau complexe et hétérogène réunissant plus de 25 000 assets et 1 500 sous-réseaux. Il s’inscrivait dans une démarche de renforcement global des capacités de détection et de réponse, notamment à travers la mise en place d’un SOC interne offrant une visibilité complète. Dans ce contexte, le recours à un NDR s’est imposé comme une brique stratégique pour surveiller l’infrastructure réseau du Conseil Départemental de la Haute-Garonne.

 

Le choix d’un NDR Souverain 

L’éditeur Custocy a été sélectionné pour sa capacité à combiner performance, visibilité et accompagnement opérationnel.

Seule plateforme française bâtie sur une forte expertise en IA, Custocy avec son cœur technologique unique, le METALEARNER, est conçue pour analyser en continu d’importants volumes de données de flux réseau et identifier au plus tôt les signaux faibles de compromission, souvent indétectables par les outils de sécurité traditionnels.

Au-delà de la technologie, Custocy permet aux équipes de sécurité de renforcer l’hygiène réseau en cartographiant les comportements à risque, les usages anormaux et les potentielles dérives. Cette visibilité accrue est couplée à un accompagnement de proximité, assuré par un Customer Success Manager dédié.

Custocy s’est ainsi imposé comme un choix stratégique pour permettre aux équipes du Conseil départemental de gagner en réactivité, en autonomie et en sérénité face aux cyberattaques.

Une collaboration technologique au service de la détection avancée

Custocy a intégré au cœur de sa plateforme les composants logiciels clés d’analyse du trafic réseau et de détection des menaces d’Enea, Qosmos ixEngine et Qosmos Threat Detection SDK (TD SDK) – considérés à l’international comme des références incontournables sur le marché de la cybersécurité. La combinaison unique de ces technologies avec le moteur d’intelligence artificielle (IA) de pointe de Custocy permet d’assurer des performances élevées de détection des intrusions réseau, franchissant un nouveau cap en matière de cybersécurité intelligente.

En effet, Enea apporte avec son logiciel Qosmos ixEngine, une visibilité exceptionnelle du trafic réseau par la reconnaissance de plus de 4 700 protocoles et la fourniture de 5 900 métadonnées. Cela permet d’identifier l’application derrière chaque session IP et d’alimenter les IA de Custocy avec des données précises, analysées en temps réel. En combinant les données riches et fiables fournies par Qosmos ixEngine avec la détection avancée des menaces de Qosmos Threat Detection SDK (TD SDK), Custocy offre au Conseil Départemental 31 une solution NDR hautement performante.

Thierry Bardy, Président du groupe IMS Networks souligne, « Ce projet incarne tout le potentiel du partenariat technologique noué avec Enea. Il prouve que nous sommes capables, en France et en Europe, d’allier expertise en cybersécurité, innovation en IA et excellence industrielle pour protéger les organisations face aux cybermenaces pour relever le défi de la souveraineté. »

« Nous avons choisi Custocy pour sa technologie française innovante, capable de rivaliser avec les solutions anglo-saxonnes. Nous avons trouvé en Custocy un partenaire de confiance, à la fois proche de nos équipes, réactif et à l’écoute. Leur solution nous offre une visibilité complète sur le réseau, essentielle pour sécuriser notre système d’information et garantir la continuité de nos services publics. » déclare Didier Langolff, DSI du Conseil départemental de la Haute-Garonne.

Cloud ou on-premise pour le secteur financier en 2025

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Par Eric BUHAGIAR, DG ASC Technologies

Dans un secteur où la conformité et la sécurité sont non négociables, le choix de l’infrastructure de communication devient stratégique.


Les communications réglementées exigent des systèmes sécurisés et une infrastructure flexible. Pour de nombreuses institutions financières, le cloud s’impose comme la solution privilégiée pour répondre aux exigences croissantes de conformité. Le choix entre cloud et on-premise ne se limite plus à l’informatique : il définit la capacité d’une organisation à affronter l’avenir.

Associées à Microsoft Teams comme plateforme centrale pour les services de conseil client, la communication et la collaboration, les solutions cloud offrent des avantages significatifs : intégration transparente aux infrastructures existantes, mises à jour automatisées et normes de pointe en matière de protection des données et d’évolutivité. Microsoft a certifié plusieurs éditeurs pour l’enregistrement de conformité, mais certains ont fait le choix d’une approche entièrement cloud native sur Azure et Teams. Ce positionnement permet d’exploiter pleinement les avantages du cloud, là où les solutions on-premise simplement adaptées atteignent rapidement leurs limites.

Avantages des solutions cloud pour le secteur financier

 

Le choix entre cloud et on-premise a des implications considérables, en particulier pour les institutions financières qui cherchent à moderniser leurs communications tout en respectant des exigences strictes en matière de conformité et de sécurité. Comparées aux infrastructures sur site traditionnelles, les solutions cloud offrent des avantages stratégiques évidents :

  • Rentabilité et approvisionnement simplifié : les services cloud ne nécessitent aucun investissement matériel et suivent des modèles d’abonnement prévisibles, ce qui simplifie la budgétisation et réduit les coûts initiaux.
  • Déploiement et évolutivité rapides : de nouveaux sites, équipes ou fonctionnalités peuvent être activés en quelques heures, sans installations locales ni projets informatiques complexes.
  • Flexibilité maximale : les plateformes cloud s’adaptent rapidement aux nouvelles exigences réglementaires, aux évolutions du marché ou à l’augmentation des volumes de données, sans mise à niveau matérielle ni interruption du système.
  • Coûts d’exploitation réduits : la suppression des serveurs sur site réduit la maintenance, la consommation d’énergie et le recours aux ressources informatiques internes.
  • Sécurité et conformité : les fournisseurs cloud investissent en permanence dans le chiffrement, la protection des identités et la conformité aux normes internationales. Certains renforcent cette approche avec des certifications ISO 27001 et SOC2, un chiffrement de bout en bout, un double chiffrement des données au repos, ainsi que des options avancées comme le BYOK (Bring Your Own Key) et le BYOS (Bring Your Own Storage).

Pourquoi les solutions On-Premise n’accompagnent pas pleinement les environnements IT de nouvelle génération ?

La comparaison entre le cloud et le on-premise montre clairement que le on-premise atteint ses limites dans les environnements numériques et réglementés actuels, en particulier dans le secteur financier. Ces infrastructures entravent souvent la flexibilité et l’innovation nécessaires pour rester compétitif.

Trois limites principales des systèmes sur site :

  • Fardeau de maintenance et risque d’interruption de service : les déploiements sur site nécessitent des fenêtres de maintenance régulières et des mises à jour manuelles. Cela entraîne non seulement des perturbations opérationnelles, mais augmente également l’exposition aux vulnérabilités, notamment lorsque les correctifs de sécurité sont retardés.
  • Besoins élevés en ressources : l’exploitation de systèmes sur site requiert des ressources internes spécialisées pour gérer les serveurs, la sécurité et les mises à jour. Cela conduit souvent à un verrouillage de version et à une dépendance coûteuse vis-à-vis de prestataires tiers.
  • Évolutivité et flexibilité limitées : l’adaptation aux nouvelles exigences de conformité ou à l’augmentation des volumes de données est difficile dans les environnements statiques. Chaque évolution requiert des investissements matériels, des processus d’approbation longs et des coûts élevés. À l’inverse, une architecture cloud native bénéficie de la haute disponibilité, de la redondance géographique et de l’élasticité d’Azure, sans contrainte matérielle.

Une décision stratégique pour les institutions financières

Pour de nombreuses institutions financières, le choix entre cloud et on-premise est déjà fait. De plus en plus d’organisations délaissent les infrastructures rigides pour se tourner vers des plateformes cloud natives offrant flexibilité, conformité réglementaire et innovation continue.

La migration vers le cloud ne se résume pas à une mise à niveau technique : c’est une décision stratégique. Elle permet non seulement de renforcer la sécurité et la conformité, mais aussi de simplifier l’expérience utilisateur. Avec certaines solutions, l’intégration est perçue comme naturelle dans Microsoft Teams, la formation des administrateurs prend seulement quelques heures, celle des utilisateurs encore moins, et l’accès est possible à distance via l’application Teams ou un simple navigateur. En somme, le cloud apporte aux institutions financières un socle technologique moderne, sécurisé et évolutif, qui leur permet de se concentrer sur leur cœur de métier : la relation client et l’innovation.

Dstny présente ses évolutions produits et sa roadmap de rentrée

Dstny, l’un des principaux fournisseurs de solutions de communication d’entreprise dans le cloud, continue d’innover pour accompagner au mieux ses partenaires dans le développement de leurs activités en annonçant une série de nouveautés dans les domaines du mobile, de l’UCAAS, de la voix et de la connectivité.

Fort de ces offres complémentaires et éprouvées, Dstny souhaite se positionner en partenaire de confiance auprès de ses distributeurs et leur permettre de développer rapidement leurs parts de marché en proposant aux PME des solutions de communication de nouvelle génération.

Au-delà de ces éléments et de la présentation de la Roadmap produits à venir sur les prochains mois, Dstny dévoilera également en avant-première de nouvelles ressources qui seront proposées à son réseau de partenaires. L’ensemble de ces éléments seront notamment abordés à l’occasion de deux webinaires qui se dérouleront les 16 et 25 septembre à 11 heures.

Olivier Marcillaud, MD Dstny France « Nous sommes fiers de lancer cette rentrée sous le signe de l’innovation. Fidèles à notre ADN, nous avons fortement investi pour faire évoluer notre offre et répondre toujours mieux aux nouvelles attentes de nos partenaires et de leurs clients. Innovations produits, nouvelles ressources pour nos partenaires, présentation de nos orientations stratégiques, sont autant de points que nous allons aborder lors de deux événements sur le mois de septembre. Notre priorité : permettre à nos partenaires d’offrir toujours plus de valeur ajoutée à leurs clients en leur proposant des solutions de communication innovantes, pragmatiques et immédiatement opérationnelles. »

 

MOBOTIX fait entrer Dunkin’ dans le CLOUD

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DFNBG Gastro GmbH & Co. KG, exploitant de 48 succursales Dunkin’ et d’autres établissements de restauration en Allemagne, a migré vers MOBOTIX CLOUD pour la gestion centralisée de sa vidéosurveillance. DFNBG travaille depuis plus de dix ans en partenariat avec VALEO IT Neteye GmbH, Diamond Partner MOBOTIX, qui a mis en œuvre et optimisé en permanence des solutions vidéo MOBOTIX sûres et efficaces dans les 48 succursales Dunkin’.

 

En raison de la forte croissance de DFNBG, les exigences du système de gestion vidéo existant ont augmenté. Le stockage local des données vidéo est devenu de plus en plus complexe, à la fois en termes de réglementation sur la protection des données et de gestion des droits d’accès. L’exploitation des systèmes de stockage local s’est avérée particulièrement difficile dans les centres commerciaux. La solution : une migration progressive du stockage NAS local vers le MOBOTIX CLOUD, conforme à la protection des données.

Gestion des accès et conformité au RGPD : la solution MOBOTIX CLOUD

L’offre de vidéosurveillance en tant que service (VSaaS) MOBOTIX CLOUD permet aux utilisateurs de contrôler facilement leurs caméras via une application gratuite. Les vidéos enregistrées sont stockées dans des centres de données à haute disponibilité et cybersécurisés situés à proximité de l’utilisateur. Le stockage des données s’effectue dans le respect des exigences du RGPD.
L’un des principaux avantages de MOBOTIX CLOUD réside dans la combinaison de caméras intelligentes et d’une plateforme cloud performante. Les caméras analysent les événements sur place et ne transfèrent que les données pertinentes vers le cloud. Cela permet de réduire les besoins en bande passante tout en maintenant les normes de sécurité les plus élevées. La communication entre les caméras et le cloud s’effectue par l’intermédiaire du pont MOBOTIX, une unité de connexion hautement sécurisée qui assure la protection de la transmission des données. La solution cloud élimine également la nécessité de disposer sur place de salles de serveurs séparées répondant à des normes de sécurité élevées, ce qui constitue un avantage déterminant pour les succursales situées dans des centres commerciaux ou des lieux très fréquentés.

Les données stockées dans le cloud sont gérées directement par les utilisateurs eux-mêmes. Cela signifie que les entreprises telles que DFNBG peuvent contrôler leurs droits d’accès de manière centralisée sans avoir à créer des solutions individuelles pour chaque succursale. « Il était clair pour nous que le système était sûr – y compris sur le plan de la cybersécurité – et qu’il dépassait nos exigences. Mais la gestion centralisée de tous les droits d’accès nous fait vraiment gagner du temps et de l’argent », déclare Harry Taubert, Construction & Development Manager à la DFNBG. Environ la moitié des succursales de Dunkin’ ont déjà été converties au système MOBOTIX CLOUD, et les autres succursales suivront successivement.

VALEO IT Neteye : Partenaire exclusif de MOBOTIX pour des solutions vidéo innovantes

Diamond Partner MOBOTIX de longue date et l’un des plus grands intégrateurs de systèmes MOBOTIX en Allemagne, VALEO IT Neteye a joué un rôle déterminant dans la fourniture de solutions de surveillance personnalisées et évolutives à la DFNBG. VALEO IT Neteye propose également un service complet de formation à DFNBG afin de s’assurer que tout le monde reste au fait des évolutions du secteur. « Nous ne proposons à nos clients que des solutions MOBOTIX car nous sommes absolument convaincus de la qualité et de la durabilité des produits fabriqués en Allemagne », explique Norbert von Breidbach-Bürresheim, Managing Director de VALEO IT Neteye.

Hyland continue de redéfinir la gestion de contenu en entreprise

L’adoption massive alimente la croissance de la plateforme nouvelle génération d’Hyland, qui a connu une hausse de 280 % en six mois transformant la manière dont les entreprises exploitent et gèrent leurs données critiques Le Content Innovation Cloud™ repousse les limites traditionnelles, rationalise les flux de travail, automatise les processus et permet aux organisations d’exploiter les données comme jamais auparavant. Avec une croissance accélérée de sa clientèle dans tous les secteurs, Hyland établit une nouvelle norme en matière de gestion de contenu d’entreprise.

« Nous avons entrepris de redéfinir la gestion intelligente du contenu, et c’est exactement ce que nous avons fait »,a déclaré Jitesh S. Ghai, PDG d’Hyland. « Grâce à l’automatisation agentique, aux données liées à l’IA et aux intégrations fluides, nos innovations transforment non seulement les entreprises, mais aussi l’ensemble du secteur. Il s’agit d’une étape importante qui mérite d’être célébrée, et ce n’est que le début de notre mission visant à transformer le contenu en intelligence, les flux de travail en agents et les données en avantage concurrentiel. »

« Dans la lignée de l’essor mondial de la plateforme Content Innovation Cloud™, qui a connu une adoption record de +280 % en seulement six mois, Hyland étend activement son utilisation de data-centers basés en Europe — combinant une portée globale avec une expertise locale ciblée pour mieux répondre aux besoins des organisations européennes », déclare Mountaha Ndiaye, Directrice EMEA, Ecosystem Sales & Programs chez Hyland.

Alimenter la transformation : stimuler la croissance, l’innovation et l’impact

•    Croissance robuste : au cours des six derniers mois, l’adoption du Content Innovation Cloud par les clients a bondi de 280 %, soulignant à la fois l’intérêt croissant des clients et les opportunités offertes par l’ensemble du portefeuille. 
•    Optimisation de la prise de décision : les clients utilisent l’enrichissement des connaissances et l’argentic document processing pour prendre des décisions plus autonomes et plus intelligentes.
•    Connectivité transparente et automatisation agentique : grâce à Agent Builder et au Content Federationservices, les organisations peuvent unifier et accéder à du contenu prêt pour l’IA dans tous les systèmes et tous les secteurs.
•    Mises à jour fluide : le service Cloud Update permet aux clients de rester à jour en automatisant les mises à jour mensuelles d’OnBase, réduisant ainsi la complexité et garantissant les dernières innovations du Content Innovation Cloud.
•    Une portée mondiale, une expertise locale : Hyland se développe en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique latine et sur d’autres marchés émergents afin d’offrir à ses clients la combinaison idéale entre connaissances localisées et envergure mondiale.
•    Optimisation des flux de travail en entreprise : les solutions Cloud-native integrations étendent le Content Innovation Cloud aux principales plateformes de CRM, de santé et d’assurance, permettant ainsi aux organisations de gérer et d’exploiter le contenu directement dans les systèmes qu’elles utilisent au quotidien.

Refroidissement liquide, GPU et edge : les data centers face aux défis de l’IA

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Par Andy Fenton (VP Sales and Marketing, Telehouse Canada), Ken Miyashita (Managing Director, Telehouse Thaïlande) et Sami Slim (CEO, Telehouse France)

L’intelligence artificielle n’est plus cantonnée aux laboratoires d’innovation. Elle est désormais déployée à grande échelle et transforme en profondeur le fonctionnement des data centers. Cette évolution se constate en Asie, en Europe comme en Amérique du Nord, où les organisations cherchent à rapprocher les moteurs d’inférence des utilisateurs finaux et des sources de données. En conséquence, la conception des infrastructures, les critères d’achat et les stratégies à long terme des data centers évoluent rapidement.

Il s’agit souvent de rapprocher la puissance de calcul des zones de consommation. Par exemple, les enseignes de la grande distribution installent des micro-régions en périphérie urbaine pour que leurs moteurs de recommandation répondent en quelques millisecondes. De leur côté, les salles de marchés exécutent des traductions en temps réel depuis des racks dépassant les 100 kW, avec refroidissement liquide, et connectés à la même boucle fibre que les moteurs de correspondance boursiers. Si ces GPU étaient installés plus loin, la latence du réseau effacerait tout le gain de performance lié à la puissance de calcul.

Ce besoin de rapprocher les charges IA des points de génération de données pousse les exploitants de data centers et leurs clients à repenser entièrement la conception, la connectivité et la gestion de leurs infrastructures pour suivre le rythme de la prochaine vague de croissance de l’IA.

Des services conçus pour durer

 

L’IA évolue si vite que l’infrastructure doit pouvoir s’adapter en quelques mois, et non en quelques années. Cela implique de prévoir des zones GPU à haute densité, de déployer des routes en fibre noire contournant les points de congestion, et de concevoir des aménagements capables de passer de l’air au refroidissement liquide sans reconstruction complète. Si un fournisseur ne peut pas rapidement augmenter ses plafonds de puissance et de dissipation thermique, les projets IA risquent d’être bloqués.

La connectivité est un autre enjeu majeur, souvent sous-estimé. Une étude récente menée par S&P Global Market Intelligence – 451 Research pour Telehouse, auprès de plus de 900 cadres IT dans le monde, révèle que plus de 90 % des entreprises considèrent les accès cloud comme un élément clé de leur architecture IA/ML. Plus de 55 % signalent même des problèmes réseau importants liés à l’IA.

Dans les faits, ces préoccupations poussent les entreprises vers des campus de data centers neutres vis-à-vis des opérateurs, avec des connexions optimisées vers les clouds hyperscale, des délais de mise en service réduits à quelques jours, et une bande passante évolutive. Les entreprises nativement axées sur l’IA privilégient désormais la densité d’interconnexion et la rapidité d’approvisionnement plutôt que la seule surface au sol. Elles arrivent avec des exigences techniques précises et attendent que l’écosystème soit prêt dès le premier jour.

La demande pour des services spécialisés — comme le GPU-as-a-Service ou des environnements adaptés à différents types de charges IA — ne cesse de croître.

Certains data centers allouent déjà plusieurs mégawatts au refroidissement liquide dédié aux GPU. D’autres accompagnent les acteurs de l’IA transfrontaliers dans le respect des réglementations locales en matière de souveraineté des données. Les fournisseurs d’infrastructures ne doivent plus se contenter de comprendre le matériel, ils doivent maîtriser les charges applicatives. Cela suppose une expertise d’ingénierie, des budgets énergétiques transparents, et une capacité à moderniser les installations en fonction des impératifs économiques.

Les bonnes questions à se poser pour anticiper l’IA

 

À mesure que l’IA prend de l’ampleur, il devient essentiel de poser les bonnes questions lors de l’évaluation des capacités d’un data center. Tout commence par l’analyse des charges de travail : quels systèmes, utilisateurs ou flux de données doivent être connectés ? Cette définition des cas d’usage est cruciale, car les besoins en matière de localisation, de refroidissement ou d’interconnexion diffèrent fortement entre l’apprentissage (training) et l’inférence.

Les acheteurs doivent se renseigner sur la capacité maximale actuelle par rack, les seuils précis qui déclenchent une montée en puissance, ainsi que sur la feuille de route du refroidissement : quand et comment le liquide sera-t-il introduit ? Ils doivent également identifier les carriers et passerelles cloud disponibles dès l’ouverture, connaître les latences garanties et s’assurer du respect des règles de souveraineté des données et des exigences en matière de reporting carbone en temps réel.

Anticiper les besoins à 18 mois

 

Trois grandes tendances façonneront les exigences jusqu’en 2026 :

  1. Les éditeurs de logiciels grand public intègrent des assistants génératifs dans les suites bureautiques et plateformes de relation client, multipliant les transactions d’inférence dans les cœurs urbains.
  2. Les indicateurs de durabilité passent des rapports annuels aux tableaux de bord en temps réel. Boucles de récupération de chaleur, comptage énergétique granulaire et optimisation des bâtiments via machine learning vont devenir la norme.
  3. La pression budgétaire pousse à la création d’écosystèmes collaboratifs où opérateurs cloud, fournisseurs de télécoms et spécialistes des data centers mutualisent risques et marges pour proposer des plateformes IA intégrées, capables de monter en charge rapidement.

Vers des infrastructures IA réparties et durables

 

À plus long terme, les charges d’inférence IA seront ancrées au plus près des utilisateurs, attirant les investissements vers des zones urbaines bien connectées ou en périphérie (edge). En parallèle, les conceptions modulaires, prêtes pour le refroidissement liquide, continueront de démontrer leur efficacité, permettant d’augmenter les densités de calcul sans reconstruction complète. La qualité de l’interconnexion pèsera désormais autant dans le choix d’un site que le prix au kilowatt ou le rendement énergétique.

Les indicateurs de durabilité et modèles de partenariat ne sont plus des ambitions, mais des attentes concrètes. L’efficacité énergétique et la capacité de collaboration définiront la compétitivité des fournisseurs pour le reste de la décennie.

Les entreprises qui planifient leur prochaine étape doivent comprendre la nature de leurs charges IAquantifier les limites actuelles et s’entourer de partenaires capables de faire évoluer la puissance, le refroidissement et la connectivité au rythme que l’IA impose.

Découvrez-en plus sur les décisions clés en matière d’infrastructure qui façonnent le succès de l’IA en 2025 et au-delà lors de notre webinaire avec des analyses approfondies des experts Telehouse du monde entier en cliquant ici

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