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SASE et SD-WAN : le Groupe Squad élargit son alliance stratégique avec Versa

Squad, acteur français de référence en cybersécurité, annonce le renforcement de son partenariat avec Versa Networks, spécialiste mondial des solutions SASE et SD-WAN. Historiquement construit au travers de sa filiale Squad Cybersolutions (ex-Newlode), ce partenariat s’étend désormais à l’ensemble du Groupe. Objectif : proposer aux organisations françaises et européennes une combinaison unique de technologies de pointe et d’accompagnement local.


Un partenariat au service des clients

Avec près de 1 000 collaborateurs et une forte implantation régionale, le Groupe Squad s’appuie sur son maillage territorial pour rapprocher les solutions Versa des besoins concrets des entreprises.
Ce partenariat offre ainsi aux clients un double bénéfice : l’accès à des technologies reconnues mondialement pour leur efficacité et la garantie d’une intégration, d’une exploitation et d’un support assurés par des équipes expertes et locales.

En conjuguant les capacités SASE et SD-WAN de Versa avec l’expertise conseil, intégration et services managés (MSSP) de Squad, les organisations disposent d’une réponse complète leur permettant de sécuriser leurs infrastructures IT et OT, d’améliorer la performance de leurs réseaux, de maîtriser leurs coûts et de répondre aux exigences réglementaires et de souveraineté numérique.

« Avec Versa Networks, nous renforçons notre capacité à proposer aux clients des architectures réseau agiles et sécurisées, parfaitement adaptées à leurs réalités opérationnelles. Le déploiement de ce partenariat à l’échelle du Groupe témoigne de notre ambition de mettre notre proximité locale et notre expertise au service des meilleures technologies mondiales », commente Laurent Graciani, CEO du Groupe Squad.

« Le marché français connaît une accélération forte autour du SASE et du SD-WAN. Avec Squad, nous disposons d’un partenaire capable non seulement d’intégrer nos solutions, mais aussi de les opérer et de les adapter aux environnements clients les plus exigeants, qu’ils soient IT ou OT», conclut Florent Embarek, VP of Sales North & South EMEA Versa Networks.

 

Camunda intègre des outils puissants pour l’orchestration agentique

Les toutes dernières fonctionnalités d’orchestration agentique de la plateforme permettent de concevoir et d’orchestrer des agents plus intelligents, connectés et fiables à grande échelle pour transformer les initiatives liées à l’IA en avantage opérationnel.

Camunda, le leader de l’automatisation agentique d’entreprise a dévoilé une série de nouvelles fonctionnalités agentiques lors de sa conférence annuelle CamundaCon à New York. Dans sa dernière version, Camunda introduit des fonctionnalités qui simplifient les déploiements, renforcent la sécurité et offrent une plus grande flexibilité afin de permettre aux entreprises de concevoir et d’orchestrer en toute confiance des agents d’IA pour leurs processus métier stratégiques.

« La plupart des projets d’IA agentique s’arrêtent au stade du pilote, non pas parce que les modèles ne sont pas performants, mais parce qu’il n’y a pas encore d’architecture disponible qui fournisse les garde-fous nécessaires pour déployer des agents dans les processus stratégiques sans risque », déclare Daniel Meyer, CTO de Camunda. « L’orchestration agentique change la donne. Elle permet aux entreprises de maîtriser le degré d’autonomie à accorder aux agents pour contrôler ce qui doit l’être et offrir de la flexibilité là où l’IA excelle. En combinant des flux déterministes avec des agents dynamiques, les entreprises réalisent des gains de productivité qui étaient auparavant hors de portée. »

Les processus complexes de bout en bout nécessitent souvent la collaboration d’agents spécialisés. Les nouvelles fonctionnalités de Camunda constituent la base de l’orchestration d’agents de confiance à grande échelle à l’aide de la norme BPMN (Business Process Model and Notation) :

  • Connecteur d’agents d’IA : il permet aux agents de fonctionner de manière autonome au sein de processus de bout en bout et d’intégrer un large éventail de fournisseurs de LLM tels qu’Azure OpenAI ou AWS Bedrock. Les entreprises peuvent choisir le modèle qui convient à chaque cas d’utilisation, tout en gagnant en rapidité et en réduisant les coûts. Elles peuvent garantir la transparence, la conformité et l’adaptabilité de leurs processus stratégiques de bout en bout, qu’il s’agisse d’agents de tâche ciblés ou d’agents de processus dynamiques et stateful.
  • Connecteur Model Context Protocol (MCP) : grâce à la prise en charge des protocoles de communication multi-agents, les agents et les processus peuvent identifier automatiquement les systèmes de l’entreprise et les invoquer dans un contexte complet.  Cela permet d’utiliser des modèles de coordination plus avancés, tout en maintenant le niveau de gouvernance et de transparence dont l’entreprise a besoin.

Pour prendre en charge ce niveau d’automatisation agentique, les agents doivent avoir la capacité d’apprendre, de mémoriser et de s’adapter au fil du temps. Avec Camunda, les entreprises peuvent transformer les interactions des agents. Les tâches isolées deviennent des processus continus et contextuels, offrant une véritable valeur ajoutée à l’entreprise.

  • Mémoire composable à court terme pour les agents d’IA : elle fournit aux agents un contexte conversationnel leur permettant de traiter les questions de suivi et les boucles de rétroaction sans perte de performances.
  • Mémoire à long terme des connecteurs d’agents d’IA (génération augmentée par récupération, ou RAG) : elle ajoute une génération augmentée par récupération aux agents, leur permettant de prendre en compte les conversations passées, le domaine d’expertise ou encore les données des clients pour contextualiser leur raisonnement et prendre des décisions plus précises.
  • Copilot avec capacités FEEL : il génère, valide et explique les expressions FEEL (Friendly Enough Expression Language) à partir du langage naturel dans Camunda Web Modeler. Il est ainsi facile d’intégrer les réponses des agents d’IA avec les règles métier, ce qui garantit une logique vérifiable et exécutable.

La dernière version de Camunda permet également de rationaliser les déploiements grâce à un nouveau cluster d’orchestration qui regroupe Zeebe, Operate, Tasklist et Identity dans une seule application. Cette approche simplifie la configuration, la gestion et la supervision des déploiements, tout en permettant d’évoluer dans toutes les directions nécessaires et en garantissant une haute disponibilité ainsi qu’une capacité de reprise après sinistre. En outre, un nouveau service d’identification renforce la sécurité et la gouvernance grâce à une authentification de niveau entreprise et une gestion précise des autorisations dans les environnements autogérés et SaaS.

« L’adoption par les entreprises de l’orchestration agentique nécessite une plateforme holistique. Dans notre dernière version de la plateforme, nous marions véritablement le raisonnement dynamique avec des garde-fous déterministes, ce qui permet aux entreprises de concevoir des agents d’IA fiables et autonomes », ajoute Daniel Meyer. « À partir de là, la vision d’une entreprise autonome, dans laquelle les collaborateurs et les agents d’IA travaillent de concert, n’est plus une chimère. »

FTTO vs FTTH : les vraies différences pour les professionnels

Le digital se positionne désormais au centre du processus de création de valeur des entreprises. Dans ce contexte, s’appuyer sur des réseaux performants et résilients n’est plus une option, mais un prérequis stratégique pour mener à bien ses opérations. En ce sens, le sujet de la disponibilité et de la connectivité doit être étudié de près et ne pas souffrir de compromis. Mais comment faire les bons choix ? C’est précisément sur ce point que nous allons nous attarder sur les différences entre les approches FTTO et FTTH.

Fibre optique mutualisée ou fibre optique dédiée ?

 

Si ces deux approches proposent une offre de connexion très haut débit, de réelles différences existent, notamment en matière de qualité de service et de performance. Ainsi, le FTTH repose sur une approche mutualisée et ne répondra qu’à des besoins basiques sans qualité de service garantie. Cela peut influer sur la qualité des débits disponibles.

A contrario, opter pour une offre FTTO et donc d’une connexion par fibre optique dédiée revient à faire le choix de la performance garantie et de la sécurité. Dans les faits, les débits sont garantis, des engagements sont pris, des services d’assistance et de support réactifs sont compris. Nous pouvons alors parler dans ce cas d’excellence opérationnelle au service d’une connexion sans compromis.

Le FTTO, une assurance au service de la qualité de service

Comme nous l’avons précisé, une fibre optique dédiée (FTTO) offre toutes les garanties pour travailler dans les meilleures conditions. On notera également qu’avec la montée en puissance des nouveaux usages, le FTTO va s’imposer comme un véritable standard. À titre d’exemple, l’utilisation à grande échelle de la visioconférence nécessite des débits importants. Il n’est plus aujourd’hui admissible d’avoir des sessions hachées ou interrompues faute de connexion stable.

Nous pourrions aussi évoquer les applications et services qui ne peuvent souffrir d’indisponibilité dans des secteurs comme le transport, l’e-commerce, ou encore la finance. Là encore, impossible de ne pas avoir des connexions performantes, résilientes et sécurisées.

Fort de ces éléments, s’appuyer une connexion FTTO revient donc à choisir une infrastructure dédiée à son besoin et à privilégier une approche sur mesure qui pourra aisément évoluer en fonction de ses attentes. Il convient donc de faire un choix éclairé, de ne pas uniquement avoir une vision court terme et de positionner sa connectivité comme un investissement stratégique au service d’une croissance durable.

Par Thomas BAGOT Directeur Commercial chez Alphalink

ITS Integra vise une double qualification SecNumCloud d’ici 2026

L’opérateur français de Cloud et de Services Managés sécurisés vise l’obtention du Visa de sécurité de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour la qualification SecNumCloud de deux de ses offres en 2026 : ITSecureCloud et ITSecureKube.

 

La doctrine « Cloud au Centre » de l’Etat et la qualification SecNumCloud délivrée par l’ANSSI constituent un vecteur de croissance essentiel pour les acteurs du Cloud souverain. En effet, le mouvement est porté à la fois par la volonté politique de s’affranchir des fournisseurs extra-européens et par une demande croissante de solutions garantissant de la confidentialité des données sensibles.

Ainsi, le secteur espère qu’il s’agit là d’une véritable lame de fond qui motivera de nombreux clients à se tourner vers des offres qualifiées SecNumCloud, au-delà des administrations publiques et des acteurs OIV/OSE.

Deux offres visant une qualification SecNumCloud au premier semestre 2026

ITS Integra ne compte pas rester spectateur et a engagé les démarches auprès de l’ANSSI depuis 2024 pour viser la qualification SecNumCloud de deux offres :

ITSecureCloud : une solution IaaS de confiance, basée sur la suite Nutanix,

ITSecureKube : un PaaS Kubernetes.

Courant août, l’entreprise a été notifiée par l’ANSSI de l’entrée formelle de ses deux offres dans le processus de qualification SecNumCloud. Cette première étape correspond au jalon J0. La suite du processus se décompose par un J1 (l’acceptation de la stratégie d’évaluation), le J2 (l’acceptation des travaux d’évaluation) et enfin la décision de qualification (J3) qui peut aboutir à un Visa de sécurité de l’ANSSI.

« Ce n’est qu’une première étape, certes, mais elle est essentielle. » précise Geoffroy de Lavenne, le Directeur Général de ITS Integra. « Cela nous conforte dans la légitimité de notre demande de qualification SecNumCloud et prouve que nous sommes prêts à intégrer le processus. Il s’agit là d’un travail intense impliquant de nombreux collaborateurs autour d’un groupe de travail pluridisciplinaire. Je tiens à les féliciter pour leur mobilisation incessante et leur expertise indéniable. Avoir franchi ce premier jalon conformément à notre planning est très encourageant pour la suite. Nous l’avons vécu comme une petite victoire, mais le chemin est encore long avec une qualification SecNumCloud visée au premier semestre 2026 ! » 

Les clients de ITS Integra pourront alors bénéficier de deux offres complémentaires, avec l’avantage certain que le fournisseur saura également délivrer les Services Managés en propre.

Un investissement important

« Il était assez ambitieux pour un acteur comme ITS Integra de viser la qualification SecNumCloud pour deux offres distinctes dès le départ, compte tenu de l’investissement humain, mais également financier, que cela représente. Cependant, nous aimons relever les défis et avons pu bénéficier d’une aide financière pour l’offre PaaS, dans le cadre du programme France 2030, par Bpifrance. Ce dispositif représente une main tendue de l’Etat à destination notamment des PME et permet à certains de se lancer, en réduisant le ticket d’entrée qui peut être très conséquent. » poursuit le Directeur Général de ITS Integra.

Un secteur en plein essor

ITS Integra ne se voit pas comme un acteur « anti-GAFAM » pour autant.

« Nos clients doivent pouvoir choisir de déployer et opérer leurs applications, ainsi que les données associées, dans des environnements de Cloud public, orientés innovation et réduction du Time-to-Market, tout en conservant la possibilité de stocker et traiter leurs données les plus sensibles dans des environnements ultra-sécurisés, qualifiés SecNumCloud. L’offre dans le deuxième cas de figure, doit être diversifiée pour que chacun puisse « trouver chaussure à son pied ». » conclut Geoffroy de Lavenne.

Par ailleurs, ITS Integra a également adhéré au Comité Stratégique de Filière « Logiciels et Solutions numériques de Confiance », qui vise justement à insuffler les impulsions nécessaires pour créer un secteur dynamique, où de nombreux acteurs proposent des solutions adaptées à tous types de clients finaux.

XOps : la solution de Cato Networks qui transforme les alertes en actions concrètes

Par Jérôme Beaufils, CEO de SASETY


Le bruit incessant des alertes

Dans les environnements actuels, chaque brique de cybersécurité et de connectivité produit en continu ses propres alertes.

La prévention des intrusions, la protection des postes de travail, le contrôle d’accès aux applications cloud, la protection contre la fuite de données ou encore la sécurisation des objets connectés multiplient les alertes de sécurité.

Du côté du réseau, les équipements associés au transport des données, aux liens d’accès, à la gestion de la QoS ajoutent eux aussi leurs propres événements.

La majorité de ces données sont redondantes, insuffisamment contextualisées et impossibles à traiter manuellement à grande échelle.

Cette surcharge constitue la principale cause de fatigue des équipes IT et engendre de l’inefficacité opérationnelle.

La convergence de XDR et d’AIOps dans un même moteur

Cato XOps de CATO networks a été conçu comme une couche d’intelligence artificielle intégrée au SASE.

Techniquement, il s’agit d’un moteur d’analytique qui fusionne deux activités :

  • XDR (Extended Detection and Response), qui corrèle et enrichit les événements de sécurité
  • AIOps (Artificial Intelligence for IT Operations), qui automatise la détection et la résolution d’incidents réseau

Contrairement aux plateformes XDR classiques qui nécessitent l’intégration de multiples capteurs tiers, XOps bénéficie nativement de l’ensemble des capteurs de la plateforme Cato SASE.

Chaque service de sécurité et de réseau est directement connecté au moteur d’IA. Cela supprime les intégrations fragiles et garantit une corrélation de bout en bout.

Du flux brut à la “story” actionnable

Sur le plan fonctionnel, XOps applique plusieurs couches de traitement.

Les flux d’événements sont d’abord normalisés puis corrélés pour identifier des séquences d’attaque ou des comportements anormaux.

Ensuite, un moteur de Machine Learning établit des analyses prédictives, recherche des similarités avec des incidents passés et hiérarchise la criticité.

Enfin, une couche de génération de langage naturel (GenAI) produit un résumé compréhensible sous forme de “story”.

Chaque story est structurée avec un titre, un résumé contextuel, la technique MITRE ATT&CK associée, les éléments de preuve collectés et une recommandation de remédiation.

Ce format permet à un analyste de passer directement de la détection à l’investigation, sans avoir à parcourir des milliers de logs.

Une approche opérationnelle unifiée

Pour les équipes IT, le bénéfice est immédiat : les fonctions réseau et sécurité ne sont plus cloisonnées mais travaillent de manière intégrée et collaborative.

L’interface unique du Cato Management Application expose les incidents réseau et sécurité dans un même flux, ce qui permet par exemple d’identifier rapidement si une dégradation applicative est causée par une saturation de bande passante ou par une attaque DDoS.

L’accès aux données réseau granulaires et aux informations de threat intelligence permet de valider ou d’invalider une hypothèse en quelques clics.

Cette unification réduit le Mean Time to Detect (MTTD) et le Mean Time to Respond (MTTR), deux indicateurs critiques en matière de cyberdéfense.

Elle simplifie aussi la gouvernance, puisque les rapports générés par XOps intègrent à la fois les indicateurs de sécurité et ceux de performance réseau.

Vers une nouvelle génération d’opérations sécurité et réseau

XOps s’impose comme le véritable moteur analytique de la plateforme SASE de Cato Networks.

Grâce à la corrélation multicouches, à l’IA prédictive, à la contextualisation MITRE et à la génération automatisée de résumés, il convertit une masse d’événements hétérogènes en informations claires et directement exploitables.

Pour les RSSI et les responsables d’infrastructures, cela se traduit par une posture de sécurité renforcée, une exploitation réseau plus fluide et une réduction tangible du TCO.

En unifiant XDR et AIOps dans une approche intégrée, Cato XOps établit une nouvelle référence pour les opérations IT et sécurité.

XOps x SASETY : Du déploiement personnalisé à la remédiation continue

Cato XOps offre aux organisations une intelligence opérationnelle unifiée, à laquelle l’accompagnement de SASETY apporte toute sa valeur en permettant d’en exploiter pleinement le potentiel.

Au travers de son approche XOps, SASETY conçoit et déploie des architectures personnalisées, adaptées au contexte et aux contraintes de chaque client.

Cet engagement se prolonge dans la durée grâce à ses services de Managed Detection & Response (MDR) qui assurent une supervision continue, une gestion proactive des alertes et une remédiation efficace.

Cette combinaison d’une technologie de pointe et d’un accompagnement opérationnel quotidien garantit une sécurité renforcée et une exploitation fluide, tout en réduisant significativement la complexité et les coûts.

Stéphane Lanco rejoint Dstny comme Directeur des Opérations

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Dstny fait évoluer son équipe de Direction et recrute Stéphane LANCO au poste de Directeur des Opérations.

Dans le cadre de sa mission, il est notamment chargé d’accompagner le groupe dans la mise en œuvre de stratégies de croissance ambitieuses. Dans ce contexte, il fera évoluer l’organisation et les process existants et veillera à positionner l’excellence opérationnelle à tous les niveaux. Acteur de la transformation de Dstny sur les prochaines années, il est directement rattaché à la Direction générale.

Manager de terrain, très engagé auprès des équipes, il peut compter sur une très solide expérience professionnelle acquise pendant vingt ans dans le secteur IT et Télécoms où il a évolué à différents postes clés dans des organisations de premier plan. Il a notamment travaillé chez OVHcloud, SFR Business et Telindus. Avant de rejoindre Dstny, il était Directeur Support Niveau 2 chez OVH Cloud. Stéphane LANCO est ingénieur de formation diplômé de l’EFREI.

Stéphane LANCO, Directeur des Opérations chez Dstny « Je suis enchanté de rejoindre le groupe Dstny qui bénéficie d’un positionnement unique sur son marché et qui affiche de solides ambitions pour les prochaines années. Participer à cette aventure et mettre à profit mes compétences dans ce contexte est un challenge particulièrement stimulant. Dans le cadre de mon intervention, je compte accompagner le groupe dans sa trajectoire de croissance pour lui permettre de devenir le leader européen des communications intelligentes pour les TPE et les PME. »

Communication unifiée : promesses et réalités sur le marché européen

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Bien que l’idée de la communication unifiée soit considérée comme une stratégie à suivre pour les entreprises, sa mise en œuvre à large échelle reste à faire. Si le concept de solutions globales combinant voix, e-mail, chat, vidéo et collaboration est citée régulièrement, la réalité est bien différente dans la plupart des entreprises. En pratique, de nombreux systèmes distincts coexistent souvent et seul un faible pourcentage d’organisations semble avoir réussi à intégrer systématiquement tous les canaux de communication pertinents.

Dans de nombreux endroits, par exemple, les systèmes de téléphonie IP modernes – qu’ils soient exploités dans le cloud ou en local – continuent d’être gérés séparément des infrastructures de messagerie ou des outils de collaboration. Dans de nombreuses entreprises, la messagerie instantanée fonctionne sur des plateformes distinctes, non connectées, ou seulement de manière rudimentaire, à la téléphonie. Ainsi, l’objectif principal, à savoir l’intégration de la communication sur une plateforme unifiée, reste une vision d’avenir pour la plupart des entreprises.

Les analystes le confirment également. Le marché européen des communications unifiées et de la collaboration est actuellement évalué à environ 49 milliards de dollars et devrait croître d’environ 18 % par an jusqu’en 2030 (source : Grand View Research, Europe Unified Communications & Collaboration Market Report 2024).  Si plus de 65 % des entreprises d’Europe occidentale ont au moins partiellement mis en œuvre des outils de communication basés sur le cloud, seules 49 % environ adoptent une stratégie mobile-first cohérente (source : Global Growth Insights, Unified Communications and Collaborations Market Growth 2033).

Cela signifie que les solutions de communication sont de plus en plus optimisées pour une utilisation sur smartphones, tablettes ou ordinateurs portables, mais cela ne représente en aucun cas une véritable intégration cross-canal. Dans de nombreux cas, des systèmes parallèles continuent de fonctionner côte à côte, utilisables uniquement sur des appareils mobiles, sans que la téléphonie, le chat, la vidéo et la messagerie électronique ne soient véritablement intégrés. Ainsi, l’intérêt pour les communications unifiées est élevé, mais la réalité reste fragmentée.

 

Des pièges encore sous-estimés

L’une des principales raisons pour lesquelles la réalité est en deçà des attentes est certainement la complexité liée à la mise en place de telles plateformes. Si la théorie promet de regrouper efficacement tous les canaux de communication au sein d’une solution unifiée, sa mise en œuvre pratique exige souvent des entreprises des changements importants dans leurs structures et processus de travail existants et opérationnels. Les systèmes doivent être consolidés, les employés formés, les processus adaptés et les problèmes de conformité résolus. Le respect du Règlement général sur la protection des données (RGPD) joue un rôle essentiel, notamment en Europe.

Un autre problème est le coût. Les plateformes de communications unifiées modernes sont coûteuses non seulement à l’acquisition, mais aussi à l’exploitation. Les licences, les frais récurrents, les programmes de formation complexes et l’adaptation nécessaire de l’environnement informatique représentent un investissement important. De nombreuses entreprises concluent donc qu’une solution fragmentée, dans laquelle, entre autres, la téléphonie IP est exploitée séparément des outils de messagerie et de collaboration existants, est plus efficace d’un point de vue financier l. Des études montrent que les plateformes de téléphonie IP modernes, qu’elles soient hébergées dans le cloud ou sur site, permettent de réaliser des économies allant jusqu’à 30 à 40 % par rapport aux systèmes téléphoniques traditionnels (Source : Verified Market Research, Europe IP Telephony and UCaaS Market 2024). Ces chiffres démontrent qu’une solution vocale robuste peut être non seulement rentable, mais aussi pérenne, sans nécessiter la complexité d’une plateforme de communications unifiées complète.

De plus, de nombreuses fonctionnalités théoriquement promises par les solutions de communication unifiée sont disponibles depuis longtemps via des outils spécialisés. La messagerie électronique reste hébergée dans des systèmes établis tels que Microsoft Exchange ou Google Workspace, tandis que le chat et la collaboration sont organisés via des applications comme Slack, Microsoft Teams ou Zoom. Ces solutions sont si largement utilisées qu’elles sont devenues la norme. Passer à une plateforme de communications unifiées monolithique entraînerait, dans bien des cas, non seulement des doublons inutiles, mais aussi des coûts supplémentaires sans pour autant améliorer la qualité des communications. En particulier pour la communication vocale, les entreprises démontrent à maintes reprises que la fiabilité et la stabilité des solutions IP spécialisées sont supérieures aux tentatives d’intégration complexes d’une solution de communications unifiées complète.

La voix reste au cœur de la communication

En réalité, les avantages pratiques des plateformes de communications unifiées monolithiques restent limités pour de nombreuses entreprises, car les besoins de communication essentiels sont toujours satisfaits par la voix. La voix reste le moyen de communication le plus important au quotidien, notamment dans les situations où la précision, la personnalisation, la réactivité et l’intelligibilité sont essentielles. Les téléphones et PBX IP modernes offrent depuis longtemps les fonctionnalités nécessaires à des flux de travail efficaces : audio HD pour une qualité vocale claire, intégration transparente aux systèmes informatiques existants, prise en charge du télétravail et compatibilité avec les plateformes courantes. Cela démontre clairement que, du point de vue de nombreuses entreprises, une plateforme de communications unifiées entièrement intégrée n’apporte pas de valeur ajoutée tangible par rapport à une infrastructure de téléphonie IP performante.

Il n’est donc pas surprenant que de nombreux responsables informatiques considèrent la communication unifiée comme une vision à long terme, mais s’appuient pour l’instant sur des solutions éprouvées. La réalité opérationnelle montre que les architectures modulaires combinant la téléphonie IP aux systèmes de collaboration et de messagerie existants constituent le meilleur choix dans la plupart des cas. Même en 2025, les communications unifiées resteront davantage une vision qu’une réalité pour de nombreuses entreprises, tandis que les solutions vocales IP modernes contribueront à rendre la communication claire, fiable et efficace.

Par Noemia Domingues chez Snom France

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