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NumSpot annonce l’ouverture de sa plateforme de services cloud managés

NumSpot lance sa plateforme de services cloud souveraine basée sur l’open source, gage d’autonomie et de réversibilité. Elle répond d’une part aux attentes et exigences d’un marché en pleine expansion et d’autre part aux besoins croissants en matière de protection des données sensibles face aux enjeux géopolitiques et réglementaires. La plateforme de cloud public NumSpot propose aux acteurs publics et privés une nouvelle génération de services numériques permettant notamment de bénéficier de la puissance de l’IA sans recourir à l’anonymisation des données et d’hybrider sa stratégie IT en alliant performance applicative et souveraineté.

 

Des services accélérateurs de transformation attendus sur le marché

NumSpot propose ainsi, en cloud public, les services de plateforme suivants :

    • Kubernetes : Système open-source permettant d’automatiser le déploiement, la mise à l’échelle et la gestion des applications conteneurisées.
    • OpenShift : Orchestrateur de conteneurs, OpenShift automatise le déploiement, la gestion et la mise à l’échelle des applications conteneurisées en veillant à ce que les applications soient hautement disponibles et facilement évolutives. Le service managé OpenShift proposé par NumSpot respecte les pratiques les plus exigeantes pour garantir un espace dédié et cloisonné.
    • Base de données PostgreSQL : Moteur de base de données relationnelles et objet open source, réputé pour sa robustesse et ses performances.

 

Une expérience cloud intégrée de bout en bout 

La particularité de NumSpot tient aussi à l’expérience utilisateur complète, fluide et simplifiée proposée au travers de la console de commande NumSpot qui intègre l’ensemble des services (IaaS, PaaS et demain SaaS) en un seul point. Les utilisateurs ont ainsi la capacité d’interconnecter les différents services, tout en ayant une gestion unifiée des identités.

 

Une nouvelle étape franchie vers la qualification SecNumCloud

NumSpot franchit une nouvelle étape vers la qualification SecNumCloud avec l’obtention du jalon J1 et la validation de la stratégie d’évaluation de ses services cloud. Les services concernés sont l’encapsulation de la couche IaaS d’Outscale et l’ensemble de la couche fondatrice des offres de services de NumSpot.  Au sein de la couche fondatrice des services de NumSpot, l’objet du dossier de qualification concerne plus précisément les services Compute (VMs, stockages et réseaux) et ObjectStorage (type S3), ainsi que la solution de gestion d’identité (IAM) NumSpot pour assurer les contrôles d’accès aux services. NumSpot poursuit dès lors son cheminement vers le jalon J2 avant dernière étape avant le J3, ultime étape du processus de qualification.

 

Eric Haddad, Président de NumSpot. 

“NumSpot, acteur 100% européen, apporte aujourd’hui avec sa plateforme de services une alternative au marché en matière de cloud public. Les entreprises et les administrations souhaitant avoir la certitude de pouvoir conserver le contrôle de leurs données et garder l’agilité du cloud pour accélérer leur transformation numérique ont désormais une solution pérenne à leur disposition. La plateforme NumSpot propose un portefeuille de solutions Cloud avec une expérience utilisateur intégrée incluant les services d’infrastructure d’Outscale (filiale de son actionnaire Dassault Systèmes). Aujourd’hui, il s’agit d’une première étape, notre plateforme va être amenée à s’enrichir rapidement et régulièrement avec des nouveaux services répondant aux enjeux stratégiques de nos clients”.

Un datacenter pensé pour les opérateurs : focus sur l’offre Telco Center d’Alphalink

Le groupe Alphalink continue d’innover en présentant son offre d’hébergement Telco Center, un service d’hébergement souverain à très forte valeur ajoutée, conçu spécialement pour les opérateurs.

Leader sur le marché indirect des télécommunications, Alphalink propose à ses partenaires d’accompagner la transition numérique des entreprises grâce à ses solutions Télécom. Opérateur d’infrastructures, Alphalink déploie également son propre réseau fibre FTTO garantissant très haut débit, sécurité et disponibilité. Alphalink a bâti son leadership grâce à des offres pilotables à 360° en ligne et son niveau d’accompagnement technique et commercial à même d’accélérer la croissance de ses partenaires.

Un service offrant toutes les garanties pour héberger ses infrastructures dans un environnement industriel de confiance et de haute performance

  • Une flexibilité sans limite : Il est possible de dimensionner l’offre en fonction des besoins, du quart de baie à une baie complète, avec une puissance ajustable de 0,5 à 7 kVA.
  • Sécurité et résilience : Alphalink bénéficie d’un datacenter certifié ISO 27001, ISO 22301, HDS et ISO 9001, avec une supervision 24/7 et une infrastructure électrique hautement redondante.
  • Large connectivité : Il est possible de bénéficier d’une interconnexion directe avec les principaux opérateurs et fournisseurs cloud, au cœur de la plaque parisienne.

Le Telco Center occupe 1 500 m2 d’hébergement répartis sur plusieurs salles sécurisées, à la disposition des clients. Il permet également l’accès direct aux opérateurs d’infrastructures et aux Cloud Services Providers. Enfin, une équipe d’experts est disponible 24/7 et prête à intervenir sur les infrastructures hébergées.

Alexandre Nicaise chez Alphalink « Nous sommes fiers de présenter notre offre Telco Center qui a été spécifiquement conçue pour répondre aux attentes des opérateurs qui se doivent d’accéder à des infrastructures d’hébergement performantes, ultra sécurisées et personnalisables en fonction de leurs attentes spécifiques. Nous sommes l’un des seuls acteurs du marché à offrir ce service avec une approche totalement pensée pour les opérateurs. »

APL Data Center poursuit son déploiement en Europe avec une nouvelle implantation en Italie

APL Data Center annonce l’ouverture de sa succursale à Milan. Cette ouverture s’inscrit dans sa stratégie d’expansion qui vise à accompagner ses clients hyperscalers en Europe.
L’Italie représente un nouveau marché régional stratégique pour APL Data Center avec une place clé dans l’écosystème numérique et une forte expansion de cette industrie. Dans ce contexte, l’équipe italienne basée à Milan, constituée de 7 collaborateurs, et qui devrait en compter 15 d’ici la fin d’année, permet d’apporter une expertise et une compétence de direction de projet au plus proche de ses clients européens. Les équipes actuelles travaillent déjà sur des projets d’ampleur cumulant une puissance totale de 75MW IT, soit environ 150 000 serveurs physiques. Par ailleurs, les équipes italiennes ont également su établir des partenariats stratégiques avec des acteurs locaux, comme IDA (Italian Data Center Association), dans une volonté de s’intégrer dans le tissu économique local.

Un nouveau cap dans le développement international d’APL Data Center

« Nous avons remporté la confiance de nos premiers clients et montré notre capacité à concilier la tenue des délais, la performance technique et économique tout en respectant les exigences environnementales indispensables à l’acceptabilité des ouvrages. Nous sommes résolument engagés à contribuer à l’essor du numérique et, plus largement, de l’intelligence artificielle au sein des villes italiennes. » précise Julien Humblot, directeur d’APL en Italie.
« L’ouverture de notre succursale en Italie incarne notre engagement à répondre à la demande croissante de nos clients pour déployer leurs projets internationaux. Cette implantation stratégique permet d’accompagner plus largement nos clients hyperscalers en Europe et en Afrique.  Elle marque une étape importante dans notre volonté de renforcer notre proximité auprès d’eux en tant que partenaire de confiance » conclut Tristan Richard, directeur général d’APL Data Center.

Réconcilier performance des datacenters et responsabilité environnementale

Incontestablement, le sujet de l’hébergement se positionne au centre des processus de transformation numérique des entreprises. Dans ce contexte, les organisations se tournent massivement vers les datacenters pour héberger leurs applications, systèmes d’informations et données. Cela se traduit par un développement exponentiel des datacenters dans toutes les régions pour satisfaire les besoins exprimés. Cette tendance s’accélère notamment avec la montée en puissance de l’Intelligence Artificielle qui crée de nouveaux besoins d’hébergement. Cet état des lieux nous amène à nous poser la question de la consommation d’énergie ou d’autres ressources naturelles de ces bâtiments et plus généralement de leur intégration dans une approche Green IT, aujourd’hui indispensable.

Avoir une hauteur de vue sur l’infrastructure

Sur ce point, deux approches sont à prendre en compte : celle de la construction des nouveaux datacenters et celle de la remise en état des bâtiments existants.

Pour ce qui est des nouvelles constructions, il ne convient pas seulement d’intégrer les règles de l’art en matière d’efficience énergétique et environnementale, mais d’anticiper les futures ! La consommation en eau potable des datacenters tant décriée ces dernières années en est un exemple notoire. Il faut déployer des technologies qui permettent de faire entrer ces bâtiments de plain-pied dans une approche Green IT durable : combinaison de différents systèmes de refroidissement (eau glacée, freecoling adiabatique, …), confinements des baies, achat d’électricité décarbonée d’origine certifiée, production d’électricité locale (fermes photovoltaïques), revalorisation de l’énergie fatale (récupération de chaleur générée pour du chauffage …).  Tout ceci piloté par une intelligence permettant de minimiser l’impact sur l’environnement en définissant la meilleure stratégie de refroidissement, en fonction des ressources naturelles disponibles à l’instant t ou dans un futur proche (prévision météo, prévisions de production d’électricité) et des prévisions de consommation de l’énergie informatique.

La conception de ces datacenters du futur doit intégrer une exigence de modularité de la partie process permettant l’adoption de nouvelles technologies sans remise en cause de leur design, comme le Liquid Cooling qui est de plus en plus associé au besoin d’Intelligence Artificielle.

Dans le cas de réhabilitation de datacenter, il est nécessaire de faire évoluer les bâtiments existants en tenant compte de leurs spécificités structurelles et de leur environnement, en y intégrant dans la mesure du possible tous ces dispositifs permettant de les rendre plus efficients.

 

Piloter finement le sujet du Green IT

Sur ce point, il convient de mettre en place une gouvernance dédiée qui permettra de mesurer en temps réel les consommations et performances des datacenters : récupération de données sur tous les équipements de la partie process (transformateurs, onduleurs, systèmes de refroidissement) mais également sur les équipements informatiques hébergés (serveurs, …), alertes sur des niveaux de consommation, de température et hygrométrie. Cette approche permet ainsi de détecter des processus qui peuvent être optimisés. La norme ISO 50001 – Management de l’énergie – est une bonne source d’inspiration pour intégrer une démarche d’amélioration continue dans ce domaine.

De plus, en fournissant des rapports détaillés sur les équipements hébergés d’un client, il est possible de l’accompagner dans l’élaboration de son bilan carbone. Dans le cadre d’un fournisseur de cloud maitrisant toute la chaine de valeur – du datacenter jusqu’aux ressources cloud – ce « monitoring » devient un outil puissant permettant à chaque client de devenir acteur sur l’impact environnemental en pilotant sa stratégie énergétique.

Recyclage des équipements

Enfin, il convient d’intégrer la notion de gestion de fin de vie des équipements déployés et utilisés dans sa politique de Green IT. Ainsi, en cas de fin de vie ou de baisse de performance des infrastructures, il sera possible d’opter pour une approche de recyclage et de réemploi plutôt que de jeter ces équipements. Cette action permettra d’améliorer significativement l’impact environnemental des professionnels de l’hébergement.

Morgane CERISIER

Responsable Energie & Référente RSE – cegedim.cloud

delaware à nouveau leader en France sur l’offre RISE with SAP et les offres cloud de SAP

delaware remporte deux récompenses au dernier Partner Summit de SAP


Sur la photo, de gauche à droite : Aymeric Fosset (delaware), Olivier Nollent (SAP), Baptiste Duriez (delaware), Valérie Chazalon (SAP) et Alexis Granier (SAP)

delaware, SAP Platinum Partner, est fier d’annoncer avoir été récompensé de deux awards par SAP France, reconnaissant ainsi notre succès dans l’accompagnement de la transformation digitale et la vente de solutions SAP auprès de nos clients.

Les prix SAP France Awards for Partner Excellence remportés pour 2025 sont les suivants :

  • Best RISE Sales in Channel
  • Best Indirect Cloud Sales

Ces distinctions font partie du programme de reconnaissance des partenaires de SAP, qui récompense chaque année les meilleurs partenaires pour la valeur qu’ils apportent en contribuant à la transformation digitale des entreprises. Pour delaware, cette récompense souligne plus particulièrement le travail de conseil et d’avant-vente réalisé par nos équipes pour aider nos clients dans le choix de l’offre RISE et de ses solutions cloud.

« Nous sommes honorés de recevoir ces distinctions, qui témoignent de notre engagement à fournir des solutions SAP innovantes à nos clients », a déclaré Aymeric Fosset, Partner chez delaware. « Ces récompenses reflètent le travail de conseil de delaware, en étroite collaboration avec les équipes SAP, pour accompagner la transformation digitale et la croissance des entreprises. Nous souhaitons, avec SAP, aider nos clients dans la stratégie d’adoption de la SAP Business Suite et de la SAP Business AI. « 

Nous tenons à remercier SAP et l’ensemble de sa direction générale pour cette reconnaissance. Nous remercions également nos clients qui, à travers le choix de delaware, nous permettent d’accéder à cette distinction. Enfin, nous remercions nos collaborateurs pour leur travail exceptionnel et leur engagement.

Une nouvelle offre Cloud pour les TPE-PME bretonnes portée par Provectio

Provectio, un fournisseur de services informatiques de référence, présente une offre Cloudde nouvelle génération permettant aux TPE et PME bretonnes d’accéder à des services d’excellence pour mener à bien leur transformation digitale et tirer avantage du Cloud Computing.

Une offre de proximité reposant sur une infrastructure industrielle et des investissements massifs

Grâce à la combinaison de compétences pluridisciplinaires et l’utilisation de technologies évoluées, Provectio combine la puissance et la souplesse du cloud public avec l’adaptabilité et la sécurité du cloud privé.

Un cloud de confiance bâti sur des infrastructures redondées : Provectio est convaincu qu’un seul datacenter ne peut pas constituer une infrastructure cloud. C’est pourquoi l’ESN a imaginé un cloud indépendant des datacenters dans lesquels il est hébergé. De plus, Provectio dispose d’une bande passante globale répartie sur l’ensemble de ses datacenters et assure une montée progressive de son transit IP chaque fois que cela est nécessaire. Cela garantit aux clients la pleine disponibilité de la bande passante qui leur est réservée.

Guider les TPE et PME vers le cloud : Provectio Cloud permet une liberté de choix dans l’offre de service. Ainsi, Provectio guide ses clients finaux vers le cloud en leur offrant le meilleur service qui soit, jour après jour et en fonction de leurs besoins et usages. En ce sens, tout un bouquet de services est proposé pour couvrir de nombreux besoins, par exemple la messagerie électronique ou la sauvegarde.

Proposer un cloud aux éditeurs de logiciels bretons : Les clients de Provectio savent que dans le cloud breton, ils maitrisent leurs données de bout en bout. Il s’agit d’un véritable facteur de succès pour les éditeurs bretons qui souhaitent porter leurs solutions dans un environnement Cloud de confiance et de proximité.

Bertrand DUMÉNIL Chief Marketing and Product Officer  chez Provectio « Provectio permet de raccorder au Cloud les entreprises qui souhaitent gagner en agilité grâce à l’utilisation de technologies cloud standardisées et modernes, qui simplifient et optimisent la disponibilité du système d’information. Nous avons construit une infrastructure de cloud computing répliquée sur plusieurs datacenters et nous lui avons donné le nom de Cloud Breton. »

Le Cloud Breton de Provectio est une offre 100 % française et souveraine qui permet aux différents clients de s’appuyer sur une infrastructure privée complétée par la puissance du Cloud public, et ce pour un coût totalement maitrisé.

Cybersécurité – Etat de la menace en 2025 et stratégies de protection

Que retenir du Rapport Cato CTRL 2025 de CATO Networks ? L’analyse de SASETY – Par Jérôme Beaufils, CEO de SASETY

Source : Rapport 2025 de Cato CTRL sur les Menaces – 

Le rapport Cato CTRL 2025 analyse les tendances et menaces en cybersécurité, en s’appuyant sur les données collectées via la plateforme SASE de CATO Networks. Il met en avant les évolutions des cyberattaques, les vulnérabilités critiques et les recommandations pour améliorer la résilience des entreprises.

 

Contexte 2025 

L’année 2025 marque un tournant dans le domaine de la cybersécurité.

Les organisations, qu’il s’agisse d’institutions publiques, d’hôpitaux, de banques, de multinationales ou de PME, font face à des cybermenaces d’une ampleur et d’une sophistication inédites.

L’essor des technologies émergentes comme l’intelligence artificielle, la généralisation des services cloud et la multiplication des objets connectés ont considérablement élargi la surface d’attaque des systèmes d’information.

Dans ce contexte, il ne s’agit plus simplement de se protéger contre des virus informatiques ou des intrusions ponctuelles, mais de faire face à des cybercriminels organisés, souvent soutenus par des États, qui ciblent les organisations de manière méthodique et stratégique.

L’évolution des cyberattaques ne se limite plus aux simples ransomwares ou aux campagnes d’hameçonnage classiques.

Aujourd’hui, les assaillants exploitent des vulnérabilités en temps réel, manipulent des données grâce à l’intelligence artificielle et contournent les protections traditionnelles avec une efficacité redoutable.

Face à ces défis, la cybersécurité doit évoluer vers un modèle plus agile, proactif et résilient.

L’IA au service des cyberattaques

L’Intelligence Artificielle, qui a bouleversé de nombreux secteurs, s’avère être une arme à double tranchant.

Si elle permet aux organisations d’améliorer leur sécurité en détectant plus rapidement les menaces, elle est également utilisée par les cybercriminels pour rendre leurs attaques plus efficaces et difficiles à repérer.

Les campagnes d’hameçonnage (phishing), qui autrefois reposaient sur des e-mails génériques souvent mal rédigés, sont désormais personnalisées grâce à l’IA.

Une attaque sophistiquée peut utiliser un algorithme capable d’analyser les communications internes d’une organisation et de générer des messages crédibles en imitant le ton et le style d’un dirigeant ou d’un collègue.

Cela rend ces tentatives d’escroquerie particulièrement dangereuses, car même des employés expérimentés peuvent se laisser piéger.

Un exemple récent a mis en évidence l’impact de cette technologie dans une attaque visant une grande organisation humanitaire. Les cybercriminels ont utilisé une IA pour analyser les échanges entre le directeur financier et ses équipes. En se basant sur ces informations, ils ont généré un faux e-mail demandant un transfert urgent de fonds vers un compte frauduleux, imitant parfaitement la manière dont le directeur communiquait habituellement. Le transfert a été effectué sans suspicion, entraînant une perte financière conséquente.

Les deepfakes constituent une autre menace de taille. Grâce à des modèles avancés de synthèse vocale et vidéo, des cybercriminels peuvent créer des enregistrements manipulés dans lesquels un dirigeant semble donner des ordres à ses collaborateurs. Plusieurs cas ont déjà été recensés où des PDG ont « demandé » à leurs équipes de valider des paiements ou de modifier des accès sensibles à des systèmes internes, alors qu’il s’agissait en réalité d’imitations générées par l’IA.

Face à ces menaces, les organisations doivent mettre en place des protocoles de validation systématique pour toute demande sensible, en instaurant des vérifications à plusieurs niveaux. Par exemple, un virement important ne devrait jamais être validé sur la seule base d’un e-mail ou d’un appel téléphonique, mais nécessiter une double authentification impliquant plusieurs personnes.

L’exploitation des failles zero-day : une course contre la montre

Les failles zero-day représentent l’une des plus grandes menaces actuelles pour les systèmes informatiques.

Ces vulnérabilités, non encore corrigées par les éditeurs de logiciels, sont activement recherchées par les cybercriminels et exploitées avant même que les développeurs ne puissent les patcher.

Les organisations qui ne disposent pas de solutions de détection proactive s’exposent ainsi à des intrusions avant même d’avoir conscience de la menace.

En 2024, un ministère européen a été victime d’une attaque basée sur une faille zero-day touchant un logiciel de gestion documentaire utilisé par plusieurs administrations. En exploitant cette brèche, les attaquants ont pu exfiltrer des milliers de documents confidentiels avant même qu’un correctif ne soit disponible. Ce type d’attaque démontre que les cybercriminels n’ont plus besoin de forcer des accès protégés : il leur suffit d’attendre qu’une faille apparaisse pour frapper avec une précision redoutable.

Pour réduire les risques, les organisations doivent investir dans des solutions de détection comportementale, qui ne se basent pas uniquement sur la recherche de signatures connues, mais analysent les comportements anormaux sur les systèmes. En parallèle, l’adoption d’une architecture Zero Trust, où aucun accès n’est accordé par défaut, constitue une barrière efficace contre ce type de menaces.

Les ransomwares évoluent : vers une cyber-extorsion de plus en plus agressive

Les ransomwares ne se limitent plus à chiffrer les fichiers d’une organisation en échange d’une rançon.

Les attaquants combinent désormais double extorsion et destruction ciblée, ce qui signifie qu’ils volent d’abord des données sensibles avant de les chiffrer.

Ils menacent ensuite de les divulguer publiquement si la rançon n’est pas payée, ajoutant une pression supplémentaire sur les victimes.

Un cas emblématique a concerné une grande chaîne d’hôpitaux en 2024. Les cybercriminels ont non seulement bloqué l’accès aux dossiers médicaux des patients, mais ont également menacé de publier des informations confidentielles sur les pathologies et traitements en cours. Face à ce dilemme, l’organisation s’est retrouvée dans l’obligation de négocier, car la divulgation de ces données aurait eu des conséquences éthiques et juridiques désastreuses.

La seule solution viable pour lutter contre ce type d’attaque est d’adopter une approche préventive et résiliente. Cela inclut la mise en place de systèmes de sauvegarde segmentés, garantissant que les données critiques restent accessibles même en cas d’attaque.

L’authentification multifactorielle et une surveillance en temps réel des activités suspectes doivent également être déployées pour identifier et stopper les tentatives d’intrusion avant qu’elles n’aboutissent.

Les attaques ciblant les identités numériques : le maillon faible des systèmes

L’exploitation des identités numériques est devenue une priorité pour les cybercriminels. Plutôt que d’essayer de forcer une porte, ils préfèrent voler une clé et l’utiliser discrètement.

Le credential stuffing, qui consiste à tester automatiquement des combinaisons d’identifiants volés, est devenu une technique courante pour s’introduire dans les systèmes d’information des organisations.

Un exemple frappant est celui d’une grande université européenne, où des comptes étudiants compromis ont permis à des attaquants d’accéder aux bases de données de recherche confidentielles. Cela a entraîné un vol de propriété intellectuelle portant sur des années de travaux académiques.

Les organisations doivent renforcer leur gestion des identités et des accès en adoptant des solutions capables d’analyser en temps réel les connexions suspectes.

Vers une cybersécurité intégrée et managée

Dans un environnement numérique en constante évolution, les organisations ont l’opportunité de renforcer leur cybersécurité en adoptant des solutions innovantes et interconnectées.

Pour protéger les infrastructures, les identités et anticiper les menaces, l’association de CATO Networks, Silverfort et Pentera permet d’établir une stratégie de sécurité complète et performante.

Grâce à son architecture SASE (Secure Access Service Edge), Cato Networks assure une protection unifiée des réseaux en intégrant des mécanismes de sécurité directement au sein des flux de données. Cette approche optimise la connectivité tout en garantissant une sécurité cohérente sur l’ensemble des accès, qu’ils proviennent du cloud, des sites physiques ou des utilisateurs distants.

Pour compléter cette protection, Silverfort apporte une gestion avancée des identités en sécurisant l’authentification et en surveillant les accès en temps réel. Son intégration permet d’identifier immédiatement les tentatives d’accès inhabituelles et d’appliquer des contrôles adaptés, garantissant ainsi que seuls les utilisateurs autorisés accèdent aux ressources essentielles.

Avec Pentera, la cybersécurité devient proactive. Cette solution automatise les tests de pénétration et simule en continu des attaques réelles afin d’évaluer la robustesse des défenses en place. En fournissant une visibilité claire sur les vulnérabilités potentielles, Pentera permet aux organisations d’optimiser leur posture de sécurité et d’agir avant qu’une menace ne puisse être exploitée.

Pour tirer pleinement parti de ces technologies, un accompagnement expert est essentiel.

SASETY facilite leur intégration en assurant une mise en œuvre rapide et fluide, adaptée aux besoins spécifiques de chaque organisation.

L’objectif est de rendre les équipes IT autonomes grâce à des formations ciblées et un transfert de savoir-faire.

En tant que fournisseur de services de cybersécurité managés, SASETY assure également la surveillance et l’optimisation continue des solutions pour garantir une protection efficace et durable.

Cette approche permet aux organisations d’adopter une cybersécurité performante et évolutive, tout en s’appuyant sur une expertise spécialisée pour s’adapter aux nouveaux défis.

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