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ASC Technologies France accélère sa croissance avec une hausse de 30 %

ASC Technologies France annonce une forte traction de ses activités en 2024 en réalisant une croissance de plus de 30 % de son chiffre d’affaires par rapport à son dernier exercice.

Le fort développement d’ASC Technologies en 2024 s’explique notamment par la signature de nombreux nouveaux contrats d’envergure dans le secteur des services financiers. Les sujets liés à la migration vers le cloud et la montée en puissance de l’IA dans l’offre d’ASC Technologies ont également fortement contribué au développement du chiffre d’affaires. Cette année a aussi été marquée par la signature de nouveaux partenaires intégrateurs en France. Ce sont plus de 25 clients qui ont accordé leur confiance dans les solutions ASC en 2024. Cette année a aussi été marquée par l’élargissement du réseau de partenaires , notamment avec Insight et adista, permettant ainsi de renforcer notre présence sur le marché français.

En 2025, ASC Technologies va renforcer sa solution avec des fonctionnalités dédiées à l’analyse des risques du secteur financier, notamment avec l’IA. La montée en puissance des migrations cloud sera enfin un fort accélérateur que ce soit en technologies Microsoft Teams ou RingCentral.

Éric BUHAGIAR, Directeur Général d’ASC Technologies France « La forte croissance de nos activités démontre la qualité et la pertinence de notre offre. Nous nous positionnons comme un partenaire de choix pour accompagner nos clients efficacement dans leurs opérations de mise en conformité de leurs enregistrements et analyses des communications, notamment sur le secteur de la finance. Nous allons fortement renforcer notre avantage concurrentiel sur un marché dynamique et en attente de solutions de nouvelle génération conjuguant amélioration de la productivité et respect des normes en vigueur. En 2025, nous allons continuer à travailler en grande proximité avec nos partenaires pour accompagner au mieux nos clients dans leurs différents projets. »

Dstny lance Call2Teams Go à l’occasion du salon IT Partners

Dstny, l’un des principaux fournisseurs de solutions de communication d’entreprise dans le cloud, lance une nouvelle fonctionnalité intégrée à sa Solution MBCaaS Dstny. À travers cette annonce stratégique, Dstny démontre une nouvelle fois sa capacité à innover et à offrir à son réseau de partenaires des solutions de nouvelle génération leur permettant d’accompagner efficacement leurs clients dans leurs projets de communications unifiées. Call2Teams Go Dstny sera officiellement lancée à l’occasion du salon IT Partners où Dstny exposera sur le stand  F039.

Une offre innovante à coût compétitif comme véritable relai de croissance pour le Channel

Concrètement, Call2Teams Go Dstny permet de passer et recevoir des appels téléphoniques directement depuis Microsoft Teams en affichant son numéro de fixe ou de mobile. Il est alors possible de passer tous ses appels externes sans jamais quitter l’interface de Microsoft Teams. Cette approche répond parfaitement aux usages attendus sur le marché par les clients des partenaires distributeurs, revendeurs et intégrateurs de Dstny.

Au-delà de la pertinence de ce positionnement, Call2Teams Go Dstny est lancée à une tarification unique. En effet, cette fonctionnalité permet de bénéficier des fonctionnalités de la licence voix Teams à un tarif bien inférieur car le cumul de la Licence Teams Phone Standard n’est plus un prérequis. Cette offre tarifaire sans précédent permettra aux partenaires de Dstny de développer significativement leurs ventes et constituera un véritable point d’entrée vers la Solution MBCaaS Dstny.

Les partenaires de Dstny pourront ainsi répondre à de nombreux cas d’usages comme par exemple :

  • Proposer cette nouvelle alternative aux sociétés qui utilisent la téléphonie Microsoft, paient le plein tarif et vont chercher à réduire leurs coûts à l’expiration de leurs licences. Call2Teams Go Dstny offre alors une solution économique qui élimine le besoin de licences téléphoniques Microsoft coûteuses tout en maintenant une intégration complète avec Microsoft Teams.
  • S’adresser aux entreprises déjà équipées de Teams, mais qui n’ont pas une option de téléphonie intégrée, car la licence Teams Phone Standard est trop chère. Avec Dstny, grâce à un tarif abordable, les entreprises peuvent intégrer la téléphonie dans Teams de manière transparente, leur permettant de bénéficier de fonctionnalités avancées d’appel sans dépasser leur budget et avec une plateforme de communication unifiée et professionnelle.

Mervé Gunesel, responsable marketing stratégique chez Dstny « Nous sommes fiers d’annoncer la disponibilité de notre nouvelle fonction Call2Teams Go Dstny qui démontre notre attachement à offrir à nos partenaires des solutions professionnelles, éprouvées et à un coût ultra compétitif. Ce faisant, ils peuvent démocratiser l’accès à des solutions jusqu’alors souvent onéreuses et les diffuser à très grande échelle auprès de l’ensemble des entreprises et structures publiques. Ainsi, ces dernières peuvent mieux collaborer, communiquer et optimiser significativement leurs coûts liés à l’usage de Teams. »

Blue Soft s’allie à Bleu pour proposer des services cloud de confiance aux acteurs publics, Opérateurs d’Importance Vitale (OIV) et de Services Essentiels (OSE)

Ce partenariat permet à Blue Soft Empower, l’entité ultra-spécialiste des solutions Microsoft du groupe Blue Soft, de répondre plus efficacement aux acteurs publics qu’elle accompagne : l’Etat, les collectivités territoriales, les hôpitaux et établissements de santé, les entités publiques et privées reconnues comme Opérateurs d’Importance Vitale (OIV) et Opérateurs de Services Essentiels (OSE).

Bleu ouvre de nouveaux horizons aux organisations publiques, OIV et OSE

Bleu proposera le meilleur des services Microsoft Azure et Microsoft 365 dans un cloud qui vise la qualification SecNumCloud 3.2 délivrée par l’ANSSI : un futur cloud dit “de confiance” au sens de la doctrine portée par le gouvernement français. Grâce à son partenariat technologique avec Microsoft, Bleu propose une richesse fonctionnelle inégalée (suite de collaboration et de productivité Microsoft 365 et services cloud Microsoft Azure) afin d’améliorer le service rendu aux collaborateurs, agents et citoyens.

Patrick Dubois, Directeur de Blue Soft Empower, indique : “Nous devons aujourd’hui proposer des solutions qui allient le meilleur de l’innovation, une protection optimale des données sensibles et l’immunité des services aux lois non-européennes. Ce partenariat avec Bleu va nous permettre de renforcer notre position sur le secteur public en proposant les expertises conjointes de Blue Soft Empower et de Bleu aux 500 acteurs publics que nous accompagnons. Grâce à la qualification “SecNumCloud 3.2” que vise Bleu, nous serons également en capacité d’adresser des secteurs d’activités privés d’importance vitale.”

« Ce partenariat incarne notre ambition de mettre à disposition des acteurs publics, OIV et OSE un cloud qui allie innovation et confiance. En collaborant avec Blue Soft Empower, spécialiste des solutions Microsoft avec une forte empreinte sur le secteur public, nous renforçons notre engagement à accompagner les organisations publiques dans leur transformation numérique. » souligne Laurent Lemaire, Directeur Commercial et Marketing de Bleu.

Betoobe accompagne la Centrale d’Achat de l’Informatique Hospitalière et ses adhérents

Betoobe, spécialiste de la gestion du cycle de vie du matériel informatique et acteur innovant en Green IT, a été retenu par la Centrale d’Achat de l’Informatique Hospitalière (CAIH) sur la partie Services de télécommunications lot 9 : Équipements et accessoires. Ce partenariat vise à fournir aux établissements de santé une solution efficace, durable et sécurisée pour leurs besoins en équipements de télécommunications et accessoires, tout en réduisant leur impact environnemental.

Une solution sur mesure pour répondre aux enjeux des établissements de santé

L’offre de betoobe inclut une gamme complète de services destinés aux plus de 2 000 adhérents de la CAIH, parmi lesquels figurent des CHU, des EHPAD, et d’autres organismes publics ou privés à but non lucratif. Avec une approche modulable, betoobe propose :

  • Une gestion globale du cycle de vie des équipements télécoms, allant de l’approvisionnement à la maintenance et au recyclage.
  • Une plateforme de gestion d’assets IT : MOBILEHUB, logiciel SaaS, développé en France par le groupe bconnex, garantissant une utilisation optimale des ressources et une réduction significative de l’empreinte carbone.
  • Des solutions adaptées aux besoins spécifiques des établissements, intégrant les dernières innovations technologiques, en s’appuyant sur une approche sécurisée et responsable.

Une reconnaissance de l’engagement responsable de Betoobe

« Nous sommes fiers de la confiance que nous accorde la CAIH. Ce gain est une reconnaissance de notre capacité à conjuguer performance technologique et engagement écoresponsable. Il illustre aussi notre détermination à accompagner les acteurs du secteur de la santé dans leur transformation numérique », déclare Sébastien Reverdy Président du groupe bconnex, dont betoobe fait partie.

Avec une présence à l’échelle nationale, betoobe offre un accompagnement personnalisé, combinant expertises technique et écologique, afin de répondre aux attentes des établissements dans un contexte de transformation durable.

Vers un avenir numérique et durable

Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie globale de bconnex et de sa filiale betoobe, qui visent à transformer la gestion des infrastructures informatiques des entreprises et des organisations publiques en adoptant des pratiques innovantes et responsables.

Croissance de 20 % pour Colibri avec un chiffre d’affaires de 3,3 millions d’euros

Colibri, éditeur d’une solution Cloud de Sales & Operations Planning, annonce une croissance de 20 % en réalisant un chiffre d’affaires de 3,3 millions d’euros. À travers cette performance, Colibri démontre une nouvelle fois sa capacité à se distinguer sur un marché concurrentiel et à accompagner ses clients dans la modernisation de leurs processus de Supply Chain.

Colibri édite une application de nouvelle génération à destination des sociétés qui souhaitent améliorer leurs processus de Supply Chain Management en toute agilité. À ce jour, Colibri réunit 35 collaborateurs qui travaillent au quotidien pour plus de 110 clients en France et à l’international.

Plus de 20 nouveaux clients en France et à l’international en 2024

La forte croissance de l’éditeur a notamment été portée par sa capacité à innover en continu et à proposer à ses clients des fonctionnalités leur permettant d’optimiser le cashflow et le résultat de l’entreprise. Parmi les innovations lancées, citons notamment le renforcement du module de planification qui permet une couverture fonctionnelle complète (approvisionnement, production, distribution et réassort). Le positionnement de l’IA au centre de la solution apporte encore plus de valeur ajoutée au S&OP. Cette année aura aussi été marquée par l’accomplissement de premiers projets d’envergure à l’international.

Des perspectives prometteuses pour 2025

Pour soutenir sa dynamique sur les prochains mois, l’éditeur prévoit de renforcer ses équipes R&D, vecteur principal de croissance. À noter également que Colibri va compléter ses services d’accompagnement client avec des experts métier. Fort de ces différents éléments, l’éditeur a pour ambition de conserver durablement son avantage concurrentiel et de poursuivre sa stratégie de croissance sur les prochaines années.

Nicolas Commare chez Colibri « Nous sommes fiers d’annoncer cette nouvelle croissance qui est le résultat du travail de nos équipes techniques, conseil et commerciales qui travaillent en proximité avec nos clients afin de répondre à la modernisation de leurs processus Supply Chain et d’amélioration de leurs résultats économiques. Avoir pu mener à bien vingt nouveaux projets cette année démontre notre capacité à pouvoir gérer efficacement des déploiements exigeant un très haut niveau d’expertise. Nous allons poursuivre notre trajectoire et travailler en profondeur sur le sujet de l’IA qui va être un véritable accélérateur à long terme. »

Données froides pourquoi et comment les valoriser à l’ère de l’IA

Par Patrick DUFOUR chez Stordata

L’exploitation des données froides, à des fins d’analyse, de conception de nouveaux services, de compréhension des évolutions de marché et des habitudes de consommation a des allures d’arlésienne. Entre les difficultés de localisation et d’accès aux données archivées et le coût potentiel des infrastructures dédiées aux projets IA, les données froides continuent surtout de dormir profondément. Pourtant, avec la puissance de ses algorithmes, l’IA change vraiment la donne. Plus pertinente, plus performante, la technologie représente un potentiel d’extraction de valeur jamais atteint jusque-là. Le moment de réveiller son patrimoine informationnel est peut-être arrivé.

Une mémoire de l’entreprise en dormance

Les organisations conservent et archivent la donnée pour des raisons principalement réglementaires. Variables selon la nature des documents et les textes applicables, les durées de rétention imposées ont vocation à permettre tout contrôle utile, sur de nombreuses années en arrière parfois.

Avec l’augmentation galopante de la donnée produite en entreprise, l’archivage est un enjeu sans cesse renouvelé, à plusieurs titres : le choix des technologies de stockage, leur coût et leur évolution, leur pérennité, la mise en œuvre d’une gestion documentaire, la gouvernance de la donnée, et bien évidemment, leur potentiel d’exploitation.

S’il est relativement facile de faire travailler la donnée de production avec une gouvernance bien étayée et la présence effective d’un chief data officer (CDO), la donnée froide, stockée sur des supports lointains et parfois déconnectés, échappe généralement à tout traitement. Une fois que les délais réglementaires sont écoulés, dans quelle mesure alors est-il pertinent de conserver encore la donnée ? Au fond, la conscience de l’existence d’un patrimoine informationnel riche inexploré subsiste dans l’entreprise. Sa suppression n’est jamais naturelle. Elle induit le risque de faire disparaître une mémoire que l’on espère toujours pouvoir exploiter. Mais elle s’oppose également à de nouvelles obligations, tout aussi impérieuses, telles que la protection de l’environnement et le combat contre le réchauffement climatique, qui interrogent le sens d’une conservation de lourds volumes de données inexplorées.

L’approche « au cas où » et l’avènement de l’intelligence artificielle

Toutes les organisations font le pari de l’apparition d’un algorithme suffisamment puissant pour monétiser la donnée archivée. Les promoteurs de l’intelligence artificielle sont d’ailleurs convaincus de sa réussite à terme.

Pour l’entreprise, l’exercice repose sur 3 piliers : la démonstration d’une valeur ajoutée, le secteur concerné, l’accessibilité de la donnée. Les demandes d’infrastructures de stockage dédiées à l’IA sont très clairement en augmentation. Nous constatons une sortie des phases de tests auprès des hyperscalers et le lancement d’études pour l’édification d’architectures spécifiques à l’IA on-premise. La problématique principale repose sur le sizing de ces infrastructures, qui ne peut s’appuyer ni sur un besoin clair (que les entreprises ne parviennent pas toujours à définir) ni sur la structure des ressources requises par les algorithmes employés. À ce jour, il serait simple de déclarer que l’IA requiert les plus hautes performances, les meilleurs composants, les réseaux les plus rapides… une analyse qui se heurterait vite au mur de la réalité, fait de budgets serrés et de compétences datascientists rares.

Les IA génératives généralistes, basées sur les grands modèles de langage, n’ont pas d’autre vocation que de devenir des outils de productivité et de bureautique. Seuls les modèles spécialisés peuvent présenter un intérêt concret aux entreprises souhaitant faire travailler leurs données selon leurs activités et leurs secteurs : le BIM dans la construction, la collecte de données de santé des infrastructures en services managés, le legaltech sur les fonds juridiques propres des éditeurs juridiques, la détection précoce de maladies, etc. Les avantages des modèles de petite taille sont par ailleurs nombreux : une empreinte carbone, des coûts opérationnels et une consommation d’énergie plus faibles ainsi qu’une sensibilité moindre au risque hallucinatoire.

L’accessibilité longue durée aux données en question

Reste l’accessibilité de la donnée archivée. Si « l’argent n’est pas un problème », la donnée archivée en ligne est naturellement la promesse d’une ré-exploitation facilitée. Ce n’est généralement le choix de personne compte tenu des coûts associés.

Les volumes sont tels que le coût du stockage doit rester maîtrisé, c’est pourquoi la bande a longtemps eu la préférence, conservée dans un site distant protégé des conditions de dégradation les plus variées. Rejeton de l’archivage papier, la bande continue d’avoir quelques adeptes et d’être régulièrement proposée. Mais sa fragilité et surtout sa ré-exploitation particulièrement délicate (compte tenu de l’absence de technologie de restauration en entreprise) n’en font pas le candidat idéal à la consommation de données froides à des fins de datascience.

Sous format fichier à 99 %, les données froides sont conservées désormais sur du disque. Les deux grands protocoles fichiers (NFS sous Unix et Linux et CIFS/SMV sous Windows) ont peu évolué et autorisent, dans une majorité de cas, une lisibilité pendant de nombreuses années. Toutefois, parce que l’archivage repose sur des durées longues, de l’ordre de 20 ans, il demeure complexe de garantir la lecture de formats très vieillissants. La problématique se pose notamment dans tous les secteurs exploitant des logiciels exotiques mais également pour des versions très anciennes de logiciels aussi courants que Microsoft Office.

Stocker en rythme

En conséquence de quoi, le temps reste le paramètre intangible des données froides. Si l’on a pu lire, ici ou là, que les données perdaient de leur valeur de production de plus en plus vite ces dernières années, ce n’est pas ce que nous remarquons sur le terrain, auprès de nos clients. La constitution des plans de sauvegarde montre que les délais de rétention des données actives n’ont pas particulièrement évolué. En revanche, les entreprises ont tendance à conserver leurs données à portée de main plus longtemps afin d’en faciliter la ré-exploitation.

C’est pourquoi, du strict point de vue de l’architecture de stockage, il devient pertinent de se doter d’une infrastructure composée d’un tiers de stockage de production performant désormais basé sur des technologies Flash de type TLC, d’un tiers de stockage capacitif basé sur des technologies de type disques dur ou Flash de type QLC, stockage orienté objet, et d’un tiers d’archivage sur bandes, disques ou dans le Cloud, associés à des outils d’automatisation du déplacement de la donnée. Si le rôle des CDO est de faire parler les données, l’exercice impose une gymnastique de déplacement des stocks, une réplication nécessaire sur du stockage performant ainsi qu’une gouvernance rigoureuse veillant à détruire cette donnée répliquée une fois son exploitation réalisée. La gestion électronique documentaire et l’archivage électronique des documents sont des solutions métiers qui complètent efficacement le processus, au service de la conformité certes mais aussi de la ré-employabilité de la donnée.

Entre progrès des algorithmes et innovations dans les technologies de stockage, les efforts consentis dans la bonne gestion du patrimoine informationnel de l’entreprise porteront à terme leurs fruits.

 

Samsara dévoile Samsara Intelligence

Samsara, pionnier du Cloud des Opérations ConnectéesTM, annonce la disponibilité mondiale de Samsara Intelligence, sa suite de solutions d’Intelligence Artificielle développée pour aider ses clients à travailler de manière efficiente, prendre les meilleures décisions et à mener leurs opérations de manière plus sûre et plus performante. Entraînée sur le plus grand ensemble de données d’opérations connectées au monde, Samsara Intelligence combine des technologies d’IA de pointe à des cas d’usage réels, permettant ainsi de répondre à des problématiques opérationnelles complexes.

« Notre suite Samsara Intelligence associe l’Intelligence Artificielle à des volumes de données sans précédent et est destinée aux travailleurs sur le terrain », déclare Kiren Sekar, directeur des produits chez Samsara. « Que ce soit pour identifier les risques liés à la sécurité routière des conducteurs, remplacer la saisie fastidieuse de données par une photo ou aider les mécaniciens à réduire les temps d’arrêt des équipements, Samsara Intelligence permet à nos clients, quel que soit leur secteur d’activité, d’opérer de manière plus intelligente, plus rapide et plus efficace. »

Pour cela, Samsara Intelligence s’appuie sur les 110 milliards de kilomètres parcourus, les 265 millions de flux de travail numérisés et les 10 billions de points de données collectés chaque année grâce aux activités de l’ensemble de ses clients. La diversité et l’ampleur de ces données sont utilisées pour entraîner avec précision des modèles d’IA qui vont ensuite pouvoir apporter des informations complexes, automatiser les tâches et aider à prendre les meilleures décisions. Pensée de manière flexible et agile, Samsara Intelligence permet aux clients d’affiner la sensibilité de ses modèles et d’en personnaliser les flux en fonction de chacun de leurs besoins.

A ce jour, la suite Samsara Intelligence comprend :

  • Samsara Assistant, une IA générative qui répond instantanément à des questions opérationnelles complexes ;
  • Smart Experiences, qui propose des recommandations et des actions pilotées par une IA intégrée dans l’ensemble de la plateforme Samsara et qui vise à améliorer les processus opérationnels.

Samsara Assistant et Smart Experiences sont d’ores et déjà disponibles mondialement en version bêta.

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