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Alexandre MESTCHERINOFF rejoint Experteam

Experteam, société de conseil et d’expertise IT, étoffe son équipe de direction en accueillant Alexandre MESTCHERINOFF au poste de Directeur Technique Infrastructure et Centre de Services. Cette annonce s’inscrit dans un contexte d’accélération pour l’ESN qui connait une très forte croissance sur l’ensemble de ses expertises.

Alexandre MESTCHERINOFF devra assurer le pilotage des activités Infrastructure,  Cloud et Centre de Services. Au-delà d’animer les équipes qui lui sont rattachées, il veillera à recruter de nouveaux talents . Il fera aussi évoluer l’offre existante afin de proposer aux clients d’Experteam de nouveaux services pour permettre à ceux-ci d’externaliser des tâches stratégiques tout en optimisant la gestion de leur digital workplace. Enfin, il sera en charge de développer de nouveaux partenariats avec des éditeurs complémentaires dans les domaines de l’infrastructure, des réseaux, de la sécurité,… Alexandre MESTCHERINOFF est directement rattaché à la Direction d’Experteam.

Pour mener à bien sa mission, il peut s’appuyer sur une expérience professionnelle d’une vingtaine d’années acquise dans l’industrie IT à des postes de management. Il a notamment travaillé chez Ginger Télécom, Ginger Informatique, Grontmij Group et Cegedim Outsourcing où il était précédemment Responsable du Centre de Services IT.

Alexandre MESTCHERINOFF, Directeur Technique Infrastructure et Centre de Services d’Experteam précise qu’« Experteam bénéficie d’un positionnement premium et d’une réelle capacité d’innovation qui lui permettent d’accompagner efficacement ses clients dans leurs projets de transformation digitale sur des domaines stratégiques comme la data analytics, le Cloud ou encore l’hypermobilité. Ma mission va consister à renforcer notre expertise Centres de services et à lancer à grande échelle notre activité Infrastructure et Cloud qui va jouer un rôle essentiel dans notre stratégie de croissance. Pour réussir cette mission, je pourrai m’appuyer sur des collaborateurs engagés qui bénéficient de toutes les qualités pour mener à bien leurs missions. »

Stordata s’agrandit en Île-de-France

Stordata, expert reconnu sur le marché des solutions de gestion de données et de la transformation SI, agrandit son siège social sur Versailles pour soutenir sa forte croissance portée notamment par la montée en puissance de ses activités de Cloud & Services Managés et le renforcement de ses équipes de développement. 

Stordata accompagne au quotidien ses clients dans la mise en œuvre de projets de transformation IT grâce à des compétences uniques. Stordata propose une offre complète en matière de gestion de données des infrastructures : conseil, intégration, maintenance, services managés, services Cloud et formation. À ce jour, le groupe réunit 170 collaborateurs répartis sur 6 agences et assure la maintenance de plus de 2 500 installations.

Cette proposition de valeur permet au groupe de connaitre chaque année une forte croissance. Dans ce contexte, Stordata a souhaité agrandir son siège social pour préparer l’avenir, continuer à intégrer de nouveaux talents à long terme et leur proposer un environnement de travail de premier plan où ils pourront intégrer de nouvelles expertises. Elargit à 1800 mètres carrés, le siège social propose des espaces de travail et de réunions, propice à l’échange, à l’intelligence collective et au travail d’équipe. 

Olivier TEICHMAN, PDG de Stordata « Nous sommes fiers d’inaugurer la nouvelle tranche de notre siège social qui met clairement en avant notre volonté d’investir pour offrir à nos clients une qualité de service de premier plan et accueillir nos équipes dans les meilleures conditions. Stordata connait chaque année une très forte croissance de ses activités à l’échelle nationale qui lui permet de se positionner parmi les leaders de son marché. Notre ambition est de conjuguer croissance, développement responsable et capacité à faire grandir nos talents. » 

L’impact de la nouvelle norme ETSI en matière de vérification d’identité

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L’Institut Européen des Normes de Télécommunications (ETSI) a pour mission d’assurer unestandardisation des normes des Technologies de l’Information et de la Communication en Europe. L’ETSI est l’un des trois membres reconnus au niveau européen comme « European Standards Organization » et son rôle principal est de soutenir la réglementation et la législation européennes par la création de normes harmonisées.

L’IMPACT DE LA NOUVELLE NORME ETSI SUR LA PREUVE D’IDENTITÉ 

Le processus de vérification d’identité permet à une entreprise ou à une organisation de vérifier l’identité d’une personne et de s’assurer qu’elle est bien celle qu’elle prétend être. Ce processus est nécessaire pour assurer les relations de confiance entre les utilisateurs et les entreprises ou organisations et, lorsqu’il est effectué en personne, il se fait par la vérification du document d’identité et de son porteur. Ce processus, particulièrement utilisé dans le secteur des services financiers, est connu sous le nom de KYC (Know Your Customer) ou eKYC (electronic Know Your Customer) lorsqu’il est transposé dans le monde numérique.

L’ETSI a standardisé la preuve d’identité, reconnaissant l’identification en vidéo streaming, avec l’enregistrement complet de la vidéo, comme le seul modèle valable pour vérifier l’identité des utilisateurs distants avec le même niveau de sécurité qu’en face à face. Cette standardisation fixe le cadre de la vérification d’identité du règlement eIDAS par lequel tous les États membres de l’UE sont régis et stipule que le streaming vidéo est le seul instrument légal pour valider les preuves et les attributs des documents d’identité. Le streaming vidéo est également le processus de référence pour l’identification à distance, par opposition aux autres méthodes utilisant des photographies ou des selfies, qui ne sont pas conformes au processus KYC.

LES AVANTAGES DE LA STANDARDISATION DE LA NORME DE PREUVE D’IDENTITÉ DE L’ETSI 

Cette normalisation complète le règlement eIDAS qui définit les normes et règles relatives auxsignatures électroniques, à la délivrance de certificats qualifiés et aux services de confiance en ligne. Elle réglemente également les transactions électroniques. Un processus de vérification d’identité fiable permet aux entreprises d’opérer en ligne avec leurs clients de manière sécurisée et avec les mêmes garanties qu’en face à face.

 

COMMENT LA NORME ETSI INFLUENCE-T-ELLE LA SIGNATURE ELECTRONIQUE QUALIFIÉE

Désormais, tout converge pour créer une identité numérique forte, facile à utiliser, accessible aux utilisateurs et simple à intégrer pour les entreprises et les institutions. Il est donc stratégique de proposer des solutions basées sur l’identification vidéo automatique et une e-Signature Qualifiée (SEQ). Cela permettra de s’appuyer sur un dispositif de confiance pour réaliser toute opération à distance et tous cas d’usage. 

Par Cyril Drianne – Country Manager France Electronic IDentification

Comment la visioconférence renforce sa relation client

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La digitalisation de la relation client n’est aujourd’hui plus un concept. D’après un rapport réalisé par Wix, le nombre de ventes réalisées en ligne a augmenté de 140 % par rapport à 2019, pour un chiffre d’affaires total de + 114 %. En France, le e-commerce représente aujourd’hui 13,4 % du commerce de détail selon la Fevad, contre 9,8 % en 2019. Travail, achat, loisirs, … de nombreuses activités sont désormais déportées en ligne, avec les avantages que l’on connaît (accessibilité, disponibilité, praticité, …) mais aussi une plus grande distanciation. C’est pourquoi, les marques cherchent des moyens pour renouer des interactions solides et durables avec leurs clients. 

Voici quatre grands bénéfices liés à l’utilisation de la visioconférence :

Améliorer le traitement des demandes entrantes du service client

Si les services clients fonctionnent toujours majoritairement par téléphone, ajouter l’option visioconférence peut faire toute la différence. En effet, si votre client est victime d’un sinistre ou qu’il a reçu un produit endommagé, un appel vidéo permet de constater directement les dégâts, de les enregistrer à l’aide de captures d’écran et de lancer plus rapidement une procédure de réparation ou de remplacement.

De même, en cas de dysfonctionnement d’un appareil ou d’un logiciel, pouvoir ajouter la caméra ou partager son écran peut avoir un impact considérable quant à la compréhension du problème et sa résolution en ligne. On dit souvent qu’une image vaut mille mots. Ce qui est sûr, c’est que visualiser le problème en direct sera toujours plus parlant que d’en entendre la description par une personne, experte ou non. Et si l’intervention d’un expert technique est nécessaire, il sera bien plus simple de le faire intervenir au sein de la visioconférence et réaliser un dépannage à distance en direct plutôt que de transmettre les informations de manière asynchrone. Ainsi, l’usage de la visioconférence dans les services clients peut permettre d’accélérer le traitement des demandes et réclamations entrantes, améliorant d’autant la satisfaction client.

Renforcer les arguments de vente par la visioconférence

Lorsque le service client se fait par téléphone, la relation commerciale peut manquer de spontanéité, et la confiance, plus difficile à établir. La vidéo peut constituer un atout précieux pour améliorer la relation commerciale et booster le taux de transformation. En effet, la visioconférence permet d’accompagner le client avant l’achat, de le rassurer sur la qualité d’un produit ou service, son fonctionnement, les modalités d’échange ou de remboursement, … Le vendeur disponible en visioconférence peut répondre en direct aux hésitations de l’acheteur et présenter le produit ou service en situation réelle, ce qui renforce le sentiment de confiance et encourage la décision d’achat. Les clients sont rassurés par un contact visuel qui humanise la relation, ce qui est d’autant plus important pour un produit ou service à haute valeur ajoutée par exemple. Et pour les commerciaux, la visioconférence offre des informations en or pour décrypter l’état d’esprit du client et pouvoir y répondre de manière adaptée.

Humaniser les relations clients

Au-delà de la relation commerciale ou du service client, la visioconférence permet de créer des relations humaines avec les clients. La visioconférence permet aux entreprises de faire preuve de plus d’empathie vis-à-vis de leurs clients ou prospects et de prendre en compte la dimension émotionnelle inhérente de la relation. Elle permet d’offrir en ligne la même qualité de conseil qu’en présentiel, tout en offrant la flexibilité et la disponibilité du distanciel.  Gage d’une relation client satisfaisante, les visioconférences permettent aux entreprises de dynamiser leur image et d’entretenir des relations à distance humaines avec leurs interlocuteurs.

Augmenter son accessibilité

La législation a récemment évolué pour renforcer l’accessibilité des services clients à tous, et notamment aux personnes présentant des déficiences auditives. La vidéo offre une solution pour répondre à ces nouvelles obligations, à condition de la coupler à un module de chat ou de sous-titrage automatique, ou bien de recruter des conseillers formés à la Langue des Signes Française (LSF).

Par Ludovic RATEAU, Chief Technical & Product Officer chez Ringover

La sécurité empêche-t-elle d’atteindre le plein potentiel du cloud ?

La décision à laquelle sont confrontées les entreprises aujourd’hui n’est pas de savoir si elles doivent déplacer les applications et l’infrastructure dans le cloud, mais quel cloud utiliser. Dans son rapport 2021 sur l’état du cloud, Flexera a constaté que 92 % des utilisateurs du cloud ont une stratégie multi-cloud. 

Cependant, ces mêmes décideurs reconnaissent que passer au multi-cloud s’accompagne de nombreux défis. Plus précisément, le rapport de Flexera note que 81 % de ces décideurs considèrent la sécurité et la conformité comme le principal obstacle à l’obtention de tous les avantages du cloud public.

Qu’on le veuille ou non, ces décideurs ont raison. À mesure que les clouds deviennent plus complexes et que Kubernetes devient plus omniprésent, les réseaux deviendront ingérables sans automatisation de la sécurité. À l’heure actuelle, la sécurité est perçue comme le maillon faible de la chaîne DevOps, et non sans raison. Le développement d’applications agiles nécessite des changements continus, notamment des modifications des contrôles d’accès. S’il faut des jours aux équipes réseau et sécurité pour examiner et approuver (ou refuser) ces modifications, le processus tombe en panne. Et c’est exactement ce qui se passe dans les entreprises du monde entier.

La solution n’est pas de contourner la sécurité. Et ce n’est certainement pas pour limiter les investissements dans le cloud. Les entreprises ont initialement adopté le cloud pour réduire leurs coûts, mais ont réalisé au fil du temps que même s’ils ne réalisaient pas d’économies significatives, le cloud pouvait offrir un avantage concurrentiel en accélérant la mise sur le marché, en améliorant la satisfaction des clients grâce à des réponses plus rapides et en répondant à l’évolution du marché. À une époque où la plupart des entreprises se considèrent comme étant avant tout numériques, elles ont besoin de l’agilité du cloud, mais elles doivent également reconnaître que le cloud s’accompagne de nouveaux défis en matière de sécurité.

Concilier l’agilité avec la sécurité

Au fur et à mesure que le réseau s’étend dans le cloud, la surface d’attaque augmente également. Traditionnellement, les entreprises ont déployé davantage de pares-feux pour sécuriser les points du réseau ainsi que, plus récemment, la segmentation du réseau. Mais cette approche entraîne une complexité et des coûts de gestion supplémentaires.

Une solution de gestion de politique de sécurité centralisée et automatisée peut concilier sécurité et agilité dans un monde multi-cloud hybride. Avec une couche de gestion de la sécurité centralisée qui se trouve au-dessus de toute l’infrastructure, les entreprises peuvent facilement visualiser, analyser, créer et mettre en œuvre des politiques de sécurité sur l’ensemble du réseau hybride. Une fois automatisées, les politiques de sécurité peuvent être intégrées au processus de modification du réseau et intégrées aux flux de travail ITSM, de sorte que les modifications de sécurité puissent être examinées et approuvées/refusées en seulement quelques minutes.

Les avantages de l’automatisation des politiques de sécurité

  1. Apporter de l’agilité à la sécurité, qui change la donne pour les entreprises qui luttent pour réaliser la transformation numérique et souffrent de changements complexes à mettre en œuvre.
  1. Fournir une meilleure visibilité de la sécurité dans l’ensemble de l’entreprise, qu’une application soit hébergée dans un datacenter ou sur l’une des nombreuses plateformes cloud.
  1. Autoriser les équipes réseau et sécurité à intégrer la sécurité dans le processus DevOps sans compter sur les développeurs pour configurer les paramètres.
  1. Faciliter le concept de conformité continue, où les politiques de sécurité peuvent être rapidement mises à jour et appliquées de manière cohérente pour répondre à l’évolution des exigences réglementaires et commerciales.

À l’heure actuelle, la plupart des entreprises sont coincées entre le marteau et l’enclume : sécurisées, mais lentes, ou agiles, mais risquées. Il faut créer un terrain qui équilibre sécurité et agilité grâce à l’automatisation. L’objectif de chaque organisation devrait être d’apporter la sécurité dans ses processus de développement agiles, où que ces processus se déroulent : dans le Datacenter, dans un cloud privé ou dans les clouds publics.  

Par Stéphane HAURAY chez TUFIN 

Cloud : les opérateurs télécom français en embuscade

Si l’engouement pour le cloud aura pour le moment fait la fortune de grands groupes américains, les nouvelles contraintes en matière de proximité, d’environnement mais surtout de souveraineté, pourraient profiter aux opérateurs télécom français.
Si le modèle client-serveur remonte aux débuts de l’informatique dans les années 50, la notion de « cloud computing » est propre aux années 2000 et à l’avènement du modèle internet qui déporte côté serveur les documents, les données et les applications qui exploitaient ces données.


Un marché à 200 milliards de dollars


Longtemps limité à quelques start-up, le modèle du « cloud » s’est généralisé au cours des dernières années, pesant, selon l’institut Canalys, plus de 142 milliards de dollars en 2020, et peut être 200 milliards en 2021. Si le marché compte quelques champions comme AWS (31%), Azure (22%), Google Cloud (8%) ou encore Alibaba Cloud (7%), il reste encore ouvert aux fournisseurs indépendants qui revendiquent près d’un tiers (32%) du marché total.


« Tout le monde a désormais compris les bénéfices du cloud computing. Les directions informatiques n’ont plus à gérer les baies informatiques ou les alimentations électriques, et peuvent ainsi se concentrer sur des tâches à valeur ajoutée afin de répondre au plus près aux besoins des directions métiers. Quand aux directions générales et aux directions financières, elles voient effectivement dans le cloud un moyen d’externaliser leur infrastructure informatique, et ainsi de concentrer leurs investissements sur leur cœur de métier. D’un point de vue financier, c’est un modèle infiniment plus flexible où les dépenses d’exploitation (OPEX) remplacent les dépenses d’investissement (CAPEX). » explique  Rodolphe Alonso, Responsable de la cellule Cloud de CELESTE.


Et si la décennie 2010 aura clairement profité aux grands groupes internationaux, qui couvrent l’ensemble du spectre fonctionnel (Infrastructure as a service, plate-forme as a service, data as a service, etc…) et réalisent des économies d’échelle en hébergeant leurs propres services internet, la décennie 2020 pourrait également profiter à des acteurs Cloud locaux, proposant plus de proximité et un meilleur contrôle des données. 


Des opérateurs de proximité


Pour les grands groupes, le Cloud est bien souvent synonyme de self service. Et si certaines entreprises apprécient de pouvoir gérer en toute autonomie leur machine virtuelle, d’autres, plus petites, continuent d’avoir besoin d’un interlocuteur pour paramétrer leur infrastructure et les accompagner dans sa sécurisation.


«  Pour les opérateurs télécom, le cloud est un nouveau métier mais il permet de proposer aux clients un guichet unique, couvrant l’ensemble de leurs problématiques d’accès et d’hébergement. C’est non seulement un gain de temps considérable pour les entreprises de taille moyenne, mais cela permet surtout de proposer des solutions cohérentes, sans goulot d’étranglement ni faille de sécurité, à proximité des entreprises et de leurs propres utilisateurs » ajoute Rodolphe Alonso.

Des opérateurs écologiques


Le numérique est désormais responsable de 4 % des émissions carbones de l’humanité et les platesformes de cloud, qui mutualisent matériel et réseaux prétendent pouvoir réduire la consommation électrique de 80% par rapport à une approche traditionnelle d’hébergement interne « on premise ».


Mais cet objectif de 80% dépend en grand partie du mix énergétique des pays accueillant les datacenters. Si les USA ou la Chine sont pointés du doigt pour leur utilisation massive des énergies fossiles, la France met en avant son parc nucléaire, qui permet à ses opérateurs locaux une consommation électrique en grande partie « décarbonnée ». 


« Les questions RSE sont devenues prioritaires pour nos clients et nos datacenters, parce qu’ils sont plus récents, ont bénéficié d’une éco-conception cherchant précisément à minimiser leur bilan carbone, avec un refroidissement par air, avec des serveurs plus puissants mais moins nombreux, réduisant également leur consommation électrique. Cela nous permet d’afficher des indicateurs d’efficacité énergétique (PUE) de 1,2 ou 1,3 qui sont parmi les plus bas du marché » explique  Rodolphe Alonso, Responsable de la cellule Cloud de CELESTE.


Des opérateurs souverains


Performant sur le service ou l’éco-responsabilité, les opérateurs nationaux disposent enfin d’un troisième avantage : leur respect scrupuleux des législations françaises et européennes en matière de données.


«  Les hyperscalers sont bien souvent des entreprises américaines voire désormais chinoises, et la notion de localisation des données est devenue un sujet critique pour de nombreux clients, depuis la mise en œuvre du règlement général pour la protection des données (RGPD) ou la fin du privacy shield transatlantique. Tout comme l’éco-responsabilité, cette notion de souveraineté des données est de plus en plus présente dans les appels d’offre, notamment d’organismes publics » avertit Rodolphe Alonso.


Près de 15 ans après l’échec « d’Andromède », le cloud souverain voulu par Jacques Chirac et auquel avaient participé Orange et SFR, la bataille du Cloud n’est donc peut être pas perdue pour la France qui dispose, avec ses opérateurs nationaux, de champions capables de concevoir et d’opérer des infrastructure cloud de seconde génération, capable de répondre aux besoins de performance mais également de sécurité de leurs différents clients.


Vidéo partenaire Cloud Computing : pourquoi & comment externaliser son infrastructure ? https://www.youtube.com/watch?v=eBUzulcF-8I

CCaaS & Conversationnel : CM.com doublement récompensé par Juniper Research

A l’occasion de la remise des Future Digital Awards for Telco Innovation de Juniper Research, CM.com a reçu le prix platine de la meilleure solution CCaaS (Contact Center as a Service) pour Mobile Service Cloud.

Avec ce prix, Juniper Research reconnaît CM.com comme un challenger et un disrupteur sur le marché des solutions de centre de contact en tant que service (CCaaS). Sa solution de service client omnicanale offre un support pour les e-mails, le chat en direct, les formulaires de contact, WhatsApp Business, Instagram DM, Facebook Messenger, Apple Messages for Business, Twitter DM, SMS, et bientôt la téléphonie.

Mobile Service Cloud permet aux agents du service client et aux bots de travailler ensemble et d’améliorer l’expérience client via n’importe quel canal. Chaque élément de la solution est développé par CM.com : les troncs SIP, les canaux de messagerie, les chatbots et tous les autres composants.

Outre cette récompense, CM.com a également reçu le prix de la meilleure solution de commerce conversationnel pour Mobile Marketing Cloud.

Mobile Marketing Cloud est une solution d’engagement omnicanal pour les entreprises qui souhaitent établir des relations durables et précieuses avec leur public. C’est plus qu’une simple suite de marketing automation ou une plateforme de données clients, c’est un guichet unique permettant de proposer une expérience de commerce conversationnel.

En combinant les canaux de messagerie avec les bons modes de paiement, une marque peut ainsi transformer n’importe quelle conversation en conversion. Le meilleur exemple est le Grand Prix Heineken des Pays-Bas de Formule 1, où une combinaison des solutions CM.com a contribué à l’expérience ultime des fans.

Toutes les solutions de CM.com peuvent être intégrées et combinées afin d’aider les marques à améliorer l’expérience de leurs clients sur chaque point de contact, sans avoir à gérer plusieurs fournisseurs.

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