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Oro renforce ses équipes en Europe

Oro, éditeur de plateforme d’e-commerce conçue pour les entreprises B2B, complète son équipe de Management en recrutant Nadine Giguet au poste de Responsable Marketing et Communication Europe. Cette nomination s’inscrit dans un cadre de forte accélération pour l’éditeur qui connait une croissance soutenue de ses activités à l’échelle européenne.

Dans le cadre de sa mission, Nadine Giguet jouera un rôle sur le marketing stratégique et opérationnel : « Oro a un positionnement d’acteur majeur de plateforme e-commerce en BtoB qui a été reconnu par les grands analystes du marché tels que Garner, Forrester et IDC. Oro a atteint une première étape dans son développement. Ma mission est d’assoir la marque Oro afin de la faire connaître auprès des grandes et moyennes entreprises européennes et d’animer l’écosystème des partenaires d’Oro en Europe. »

Laurent Desprez, Vice-Président General Manager Oro Europe déclare : « Je suis fier d’accueillir Nadine Giguet dans notre équipe. Notre mission est d’accompagner les acteurs du B2B dans leur transformation digitale et d’aider les fabricants et les distributeurs à offrir une meilleure relation avec leurs clients BtoB. Recruter aujourd’hui une Responsable Marketing Europe est pour nous essentiel afin de mieux répondre aux besoins du marché européen et de soutenir notre écosystème. »

Pour mener à bien sa mission, Nadine Giguet peut s’appuyer sur 20 ans d’expériences professionnelles en Marketing auprès de sociétés de référence dans le secteur BtoB telles que Chubb et Saint-Gobain et chez des éditeurs de logiciels tels que Capgemini et dernièrement Aras, éditeur de PLM où elle a occupé le poste de Responsable Marketing Europe du Sud. Nadine Giguet est diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce de Tours

Les enjeux de la nouvelle donne en matière de facturation électronique B2B en France

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Le sujet de la facturation électronique occupe depuis plusieurs années le devant de la scène à l’échelle nationale. Dans ce contexte, suite au succès de la mise en place de la plateforme Chorus pour le secteur public, le législateur franchit une nouvelle étape notamment avec la publication de l’ordonnance du 15 septembre 2021. Globalement, en 2024, la digitalisation des factures B2B domestiques deviendra une obligation pour les grandes entreprises et les ETI avant de s’imposer aux petites entreprises au 1er janvier 2026. Les factures de ventes et d’achat B2B à l’international ainsi que les factures de ventes B2C devront, elles, faire l’objet d’une transmission (e-reporting) systématique de leurs données détaillées à l’administration fiscale. Au final, cette réforme concernera 4 millions d’entreprises françaises et étrangères immatriculées à la TVA en France. Plus que jamais, les entreprises doivent désormais se pencher sur ce sujet stratégique pour être prêtes et mener à bien leur projet en toute sérénité. C’est également l’occasion de se projeter plus durablement et de voir comment faire évoluer au mieux ses processus de gestion P2P.

Des enjeux importants pour l’État

Cette évolution de la réglementation en matière de factures électroniques s’inscrit plus généralement dans le cadre d’un processus de contrôle continu des transactions, qui, parti d’Amérique Latine il y a une quinzaine d’années, voit son adoption sur les autres continents s’accélérer. Ces dispositifs ont en effet largement fait leurs preuves en matière de lutte contre la fraude à la TVA, qui représente, pour le seul Hexagone, près de 15 milliards d’euros par an. Parmi les grands objectifs de cette réforme figurent également une supervision en temps réel de l’activité des entreprises. Cette approche devrait donc permettre à l’État d’accroître ses recettes fiscales, et de cibler plus rapidement et plus précisément ses politiques de soutien à l’activité économique.

Transformer une contrainte en un avantage pour les entreprises

Cette réforme inquiète certaines entreprises qui perçoivent ces contraintes sans en saisir les bénéfices. Les petites structures notamment, qui à l’inverse des grands comptes et ETI, ne disposent pas nécessairement d’une équipe dédiée pour mener à bien un tel projet. Pour autant, ce passage à la facturation électronique peut également représenter une réelle opportunité à différents niveaux : les effets sur la productivité permis par la numérisation, l’automatisation des processus de traitement, d’approbation ou de suivi des factures et à terme la simplification des procédures administratives permises par le pré-remplissage des déclarations TVA. La réforme pourrait également favoriser la réduction des retards de paiements et donc l’amélioration de la trésorerie, au moins pour les prestataires de services qui devront transmettre à l’administration fiscale les dates de règlement de chaque facture, et de façon plus générale grâce à la plus grande transparence quant aux statuts des factures.  

S’inscrire dans un processus plus global pour fluidifier ses opérations

L’évolution de la réglementation obligera les entreprises à déposer leurs factures destinées à des sociétés, elles-mêmes françaises, sur un portail public ou à passer par des plateformes privées tierces préalablement soumises à un processus d’immatriculation et devant démontrer leur conformité via des audits réguliers. Cette interposition obligatoire de tiers dans les relations inter-entreprises rend nécessaire la remise à plat de la gestion de son écosystème de fournisseurs au-delà des seuls flux de facturation,  en prenant par exemple en considération dans leur globalité la supply chain, la maîtrise des risques fournisseurs, etc. La facturation électronique B2B permettra de renforcer la performance et l’agilité des entreprises qui sauront avoir une vision globale de la réforme. Dans l’environnement économique complexe que nous connaissons, il s’agit donc d’une formidable opportunité pour se distinguer, automatiser de nombreuses tâches chronophages et entretenir des relations de confiance avec ses partenaires commerciaux.

Les nouvelles obligations de facturation et transmission électronique en contrôle continu des transactions introduisent de profonds changements dans les processus de gestion financière des entreprises. Comme toute évolution, il est important de se poser les bonnes questions et de ne pas attendre le dernier moment pour lancer son projet car celui-ci touchera aussi bien vos départements métiers, fiscalité, qu’informatique. Enfin, si ce sujet peut à première vue apparaître comme une contrainte, il faut surtout étudier toutes les opportunités auxquelles les entreprises pourront accéder à court et à long terme et ne pas se tromper dans les outils et moyens à mobiliser pour assurer sa conformité à la loi.

Par Mariam Oizel – chez Tradeshift

SASETY annonce la nomination de son nouveau CTO

SASETY, l’un des principaux experts français des services managés SASE, fait évoluer son équipe de direction et accueille Julien LARCY au poste de Directeur Technique (CTO).  Cette annonce s’inscrit dans un contexte de forte accélération et de structuration de la société.L’arrivée de Julien LARCY vient renforcer l’équipe d’experts de haut niveau qui apporte aux organisations un réseau performant, sécurisé et pérenne pour supporter tous les usages numériques.

Julien LARCY jouera un rôle central dans la stratégie de croissance de SASETY et conduira le développement technique des services managés des clients ETI et Grands comptes. Il contribuera particulièrement à porter les évolutions des offres de services de la société, en particulier autour de la solution SASE de Cato Networks. Ce partenariat stratégique permet en effet à SASETY de proposer l’une des offres SASE infogérée les plus complètes du marché.

Pour mener à bien sa mission, Julien LARCY peut s’appuyer sur une forte expérience acquise pendant près de vingt ans dans des sociétés de premier plan. Il a notamment évolué chez Waycom en tant que Directeur des Opérations et dernièrement au sein de vente-privee.com (Veepee) où il occupait le poste de Directeur Informatique Interne Groupe.

Julien LARCY, CTO de SASETY « Je suis fier de rejoindre SASETY qui occupe une place unique sur ce secteur en pleine croissance que constitue le SASE en mode managé. Le numérique constitue un tel facteur clé de succès pour les organisations que les infrastructures se doivent d’être à la hauteur des attentes en termes de performance et de sécurité. C’est l’un des axes majeurs de transformation pour les organisations et SASETY apporte des solutions et des services à la fois agiles et industriels pour les accompagner efficacement. »

SCC France accompagne EDF SA dans son projet AWS

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L’ESN SCC France remporte un marché de grande envergure auprès de EDF SA autour de la fourniture de service Cloud AWS. 

Électricité de France (EDF) est une entreprise française, de production et de fourniture d’électricité, détenue à plus de 80 % par l’État. L’entreprise est le premier producteur et premier fournisseur d’électricité en France et en Europe. 

Dans le cadre de ses activités, le groupe s’appuie fortement sur le numérique et les services Cloud. C’est dans ce contexte qu’en respect du Code des marchés publics, EDF SA a lancé une consultation qui pourrait lui permettre de souscrire des services Cloud.

Après étude, le choix de SCC France a été validé par EDF SA au regard de la qualité de la réponse apportée par l’ESN qui a porté l’intégralité du projet et adapté un modèle contractuel sur mesure permettant de ventiler la facturation entre les différentes entités du groupe. Au final, d’un côté SCC apporte des engagements mutualisés auprès d’AWS et d’un autre côté, assure un suivi individualisé pour les entités d’EDF SA, en leur assurant l’autonomie demandée.

À travers ce nouveau marché, SCC France met donc clairement en évidence sa capacité à répondre aux exigences de ses grands clients qui souhaitent pouvoir mutualiser leurs achats Cloud et IT tout en bénéficiant d’un suivi et d’une ventilation propres à leur organisation. Que ce soit pour les grands fournisseurs de technologies comme pour les clients finaux, SCC France est donc un partenaire de confiance qui leur permet de contractualiser et de mener à bien leurs opérations dans un cadre maîtrisé et conforme. 

En parallèle SCC a développé une offre de FINOPS afin d’accompagner les clients multi clouds dans une gestion optimum de leurs consommations.

Maxime Bire, BU Manager Cloud chez SCC France « Nous sommes fiers d’avoir pu répondre aux attentes d’EDF SA pour son projet AWS. Nous nous efforçons en continu de nous adapter aux attentes spécifiques de nos clients tout en leur proposant des contrats et des services sur mesure. Maîtrise technologique, connaissance des enjeux liés à la consolidation des achats groupe, suivi budgétaire par entité et filiale et conseil sont autant d’aspects où nous bénéficions d’un savoir-faire incontesté. »

Jérémie DJERBI rejoint Appliwave pour accélérer sa croissance

L’opérateur Cloud Appliwave, filiale du groupe Septeo, annonce la nomination de Jérémie DJERBI au poste de Directeur des Opérations. Cette arrivée s’inscrit dans un contexte de très forte accélération pour la société qui a réalisé une croissance de plus de 55 % en 2021 avec un chiffre d’affaires de plus de 8 millions d’euros.

Jérémie DJERBI bénéficie d’une expertise de 20 ans dans le secteur des télécoms en tant que dirigeant et entrepreneur, il va donc jouer un rôle de premier plan pour déployer la stratégie de développement accéléré d’Appliwave. Dans ce contexte, il est en charge de piloter les opérations techniques et commerciales, de contribuer à l’évolution des offres, d’accroitre l’activité de la société en régions et de veiller à faire évoluer en continu les processus internes et l’organisation pour offrir une qualité de service de premier plan au réseau de revendeurs. Pour mener à bien sa mission, il peut s’appuyer sur une solide expérience professionnelle acquise auprès de structures comme Tiscali, Telecom Italia, SFR et dernièrement Cirpack où il était Directeur Commercial France et Benelux. Il a également fondé l’opérateur Tier-One.

Sacha LAASSIRI, Directeur Général d’Appliwave « Nous sommes entrés dans une nouvelle étape de notre histoire et devons gérer une hyper-croissance qui nécessite de s’appuyer sur des managers rompus à cet exercice : gestion d’équipes étendues, lancement de nouvelles offres, recrutement et animation de notre réseau de distribution… Jérémie DJERBI a toutes les qualités et compétences nécessaires pour piloter nos opérations et nous permettre de mener à bien notre déploiement à l’échelle nationale durant les prochaines années. Membre du groupe Septeo, Appliwave est un acteur de poids sur le marché des opérateurs Cloud français et va continuer à investir fortement pour s’entourer de nouveaux talents et entretenir des relations de proximité avec son réseau de partenaires. »

Jeremie DJERBI, Directeur des Opérations d’Appliwave « Je suis fier de rejoindre Appliwave, c‘est un opérateur dynamique qui connait un développement soutenu depuis ces dernières années. Le déploiement de son réseau de fibre optique en propre partout en France, la qualité de nos infrastructures et de nos équipes va nous permettre d’accentuer notre avantage concurrentiel et de devenir le partenaire de référence des Opérateurs Télécoms, Intégrateurs et Distributeurs qui souhaitent proposer des services télécoms et cloud à forte valeur ajoutée. »

La solution Neocase choisie par ArcelorMittal Europe – Produits plats pour digitaliser ses Centres de Services Partagés RH

La solution Neocase a été retenue par ArcelorMittal Europe – Produits plats, la branche européenne du groupe sidérurgique mondial fabriquant des aciers plats, pour digitaliser les activités de ses centres de services partagés européens en charge de la gestion des Ressources Humaines. Ce projet majeur concerne dans un premier temps les sites implantés en France, en Belgique et en Pologne.

Grâce à la solution Neocase, les 34 000 collaborateurs des sites français, belges et polonais d’ArcelorMittal Europe – Produits plats auront accès à un portail digital RH unique. La solution a été retenue pour sa flexibilité et sa capacité à créer un parcours collaborateur fluide et efficace.

Un nouvel environnement digital RH pour une meilleure expérience collaborateur

Parmi les fonctionnalités proposées au sein du portail Neocase : un accès à une base de connaissances RH qui permettra aux employés d’obtenir les réponses à toutes leurs questions en temps réel, la possibilité de déposer de nombreux documents administratifs et la capacité à formuler des demandes RH sous forme de tickets. Quant aux équipes RH, elles disposent d’un suivi précis des demandes collaborateurs grâce à un outil de reporting intégré dans la solution Neocase.

L’automatisation au service de l’efficacité RH

Ce projet s’inscrit parfaitement dans la stratégie de transformation digitale du groupe tout en répondant à deux objectifs forts : améliorer significativement l’expérience employé et l’efficacité RH. Par ailleurs, la solution permet de faciliter le quotidien des équipes RH, notamment grâce à l’automatisation de plusieurs processus RH.

A ce jour, les 15 500 salariés des sites français bénéficient déjà de la solution depuis mars 2021, les déploiements sur les sites du groupe en Belgique et en Pologne seront finalisés fin 2021-début 2022. L’extension à d’autres pays est en cours d’étude.

La Gestion et Gouvernance des Identités (IGA) permet de donner les bons accès aux bonnes personnes, aux bonnes applications, au bon moment, pour les bonnes raisons

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Nous allons voir ensemble les 10 règles pour réussir la mise en œuvre d’une solution d’IGA.

Règle n° 1 : Comprendre ce qu’est l’IGA

Un projet d’IGA n’est pas uniquement un projet technique. Il s’agit d’un projet qui couvre de nombreux aspects fonctionnels comme la gestion du cycle de vie des identités, la gestion des habilitations informatique, la mise en place d’outils de gouvernance (Rapport, BI, Recertification, Gestion des écarts, etc.), et l’administration des accès aux applications. Ce type de projet, en plus de faire intervenir la DSI, nécessite de faire contribuer des personnes comme les RH ou les managers. Ce projet sera aussi l’occasion de mettre à plat ou de faire évoluer certains de vos process. 

Règle n° 2 : Choisir son Business Driver

Afin de pouvoir prendre les bonnes décisions lors du projet, il est important que vous définissiez bien votre besoin principal. Est-ce la gestion des identités ? La création des habilitations de vos collaborateurs ? La gouvernance des habilitations ? L’amélioration de la sécurité informatique ? La maitrise des coûts des licences SaaS ? 

Règle n° 3 : Adopter une approche itérative

Plutôt que d’attendre d’avoir une solution complètement opérationnelle, il est préférable d’ouvrir le service le plus rapidement possible pour récolter au plus tôt les retours utilisateurs. Cela permet d’éviter la mise en œuvre de solutions complexes qui ne répondent pas aux besoins des utilisateurs. Cela permet aussi de faire monter en compétence progressivement les administrateurs de l’application.

L’agilité permet d’avoir des victoires rapides en lien avec le business driver que vous avez défini. 

Règle n° 4 : Séparer le build du run

Ce n’est pas parce que la solution d’IGA est en production qu’il n’est pas possible de la faire évoluer. Par exemple, il est tout à fait possible de connecter de nouvelles applications à la solution d’IGA une fois en production. Ainsi, il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir connecté toutes les applications pour passer en production. 

De la même façon, le modèle de rôle pourra être enrichi une fois en production. 

Règle n° 5 : Identifier les données de référence

Afin d’avoir une solution opérationnelle, il est essentiel d’identifier au plus tôt toutes les données nécessaires à l’alimentation de la solution. On peut citer par exemple les informations RH pour les collaborateurs internes, les informations concernant les prestataires, les données organisationnelles, les applications ou les dotations que l’on souhaite gérer dans la solution d’IGA, etc. On parle alors de données « autoritaires ». 

Règle n° 6 : Faire simple

L’un des risques des projets d’IGA est d’essayer de répondre à tous les cas particuliers. 

Par exemple, les process peuvent être complexes, avec beaucoup d’acteurs. Alors, le temps de traitement des demandes se trouve considérablement augmenté. Autre exemple, certains process de l’entreprise ne sont pas complètement opérationnels ; ce n’est pas en les digitalisant que les problèmes vont disparaitre. 

En d’autres termes, il est préférable de mettre en œuvre de préférence des process simples qui répondent aux besoins du plus grand nombre. 

Règle n° 7 : Construire le modèle de rôle progressivement 

Pour construire un modèle de rôle, la première étape consiste à faire l’inventaire des habilitations techniques de vos applications. C’est l’occasion de faire un grand nettoyage dans vos applications. 

Ensuite, il faut faire correspondre ces habilitations techniques à une habilitation fonctionnelle, compréhensible et accessible à vos collaborateurs.

Il est alors possible d’aller plus loin en affectant automatiquement des habilitations aux collaborateurs soit grâce à votre connaissance des habilitations dans votre entreprise, soit à l’aide d’un outil adapté (comme le role mining) qui va analyser la distribution des habilitations pour vous aider à construire un modèle de rôles a posteriori.

Enfin, même en production, le modèle de rôle est quelque chose qu’il faut faire vivre en même temps que les applications de votre système d’information.

Règle n° 8 : Définir les connecteurs à configurer

Il est possible de connecter n’importe quelle application à une solution d’IGA. Mais toutes les applications ne le seront pas forcément. Les limites peuvent être liées au planning ou au budget du projet. Les limites peuvent aussi être techniques : il est toujours possible de lire les données d’une application, mais il n’est pas toujours possible d’écrire dans certaines applications (pas d’interface, application ancienne, etc.).

Enfin, il faudra privilégier la configuration de connecteurs qui vont vous apporter le plus de valeur (sécurité, coûts des licences, etc.) et se poser systématiquement la question du coût de mise en place du connecteur par rapport au gain. Les gains liés à la création automatique des comptes et des droits applicatifs peuvent être multiples : gain financier, gain de productivité, augmentation de sécurité, gain de mise à disposition de l’application.

Règle n° 9 : Commencer par la gouvernance

Même si l’objectif est de gérer les habilitations de vos collaborateurs, il peut être intéressant de commencer par la gouvernance. 

Dès que les données des collaborateurs et de vos applications sont chargées dans la solution d’IGA, il est possible de faire le nettoyage des comptes orphelins, et l’analyse des écarts. On peut aussi lancer des campagnes de recertification des habilitations. 

Ainsi, même si la solution d’IGA n’a pas la capacité de gérer complètement les habilitations de vos collaborateurs, en mettant en place la gouvernance, la solution d’IGA est capable de vous apporter beaucoup de valeur avec en particulier des gains financiers directs en supprimant les licences inutilisées. 

Règle n° 10 : Choisir le bon produit

Afin que votre projet soit une réussite, il est important de choisir le bon produit. Nous vous recommandons de choisir une solution qui couvre nativement la plupart des besoins de votre projet de façon standard. La solution doit être moderne et innovante. N’hésitez pas à demander à rencontrer d’autres clients qui ont des besoins similaires aux vôtres, pour vous rassurer, mais aussi pour apprendre de leur retour d’expérience. Enfin, dans la mesure où une solution IGA est une brique structurante du SI, il ne faut pas se contenter du discours commercial. Il faut absolument demander la mise en place d’un « Proof of Concept » sur votre SI. Cela consiste à installer la solution dans votre environnement et à vérifier que tous les points sont couverts. Il est recommandé d’assister à toutes les étapes du POC afin de se faire une idée sur la complexité de mise en œuvre de la solution. 

Enfin, il est recommandé de choisir une solution Saas. 

Jean-Christophe CLEMENT, Chef de projet chez USERCUBE

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