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Interconnexion de deux datacenters de proximité : la Sarthe crée son alternative locale aux géants du cloud

Sarthe Numérique, DRI et Sartel ont officialisé un partenariat stratégique portant sur l’interconnexion de deux infrastructures exemplaires locales : les datacenters Datagrex et Sartera. L’objectif : offrir aux collectivités et entreprises du territoire une infrastructure cloud souveraine et résiliente capable de rivaliser avec les standards des GAFAM. Cette initiative est pionnière dans le Grand Ouest en rapprochant les capacités de calcul, de stockage et de traitement des données au plus près des usages locaux.

Une alliance territoriale entre acteur public et industriels du numérique

Partenaires de longue date, Sartel, filiale d’Axione opérant le réseau fibre sarthois, et DRI, hébergeur cloud souverain implanté dans le département depuis 2001, mettent à profit, avec Sarthe Numérique, leur complémentarité pour permettre aux collectivités et aux entreprises du territoire d’accéder à des services numériques perfectionnés en termes d’hébergement pour un contrôle local des données et une indépendance numérique départementale renforcée vis-à-vis des législations étrangères. Cette collaboration rend possible l’interconnexion des datacenters Datagrex (infrastructure de DRI pionnière en termes d’engagement environnemental) et Sartera (premier datacenter public de proximité de la Sarthe inauguré début 2024 et géré par Sartel).

Depuis l’origine, le Conseil départemental de la Sarthe a fait du numérique un véritable levier d’aménagement et d’équité territoriale. Sarthe Numérique porte une ambition simple : permettre à toutes les collectivités sarthoises, quelle que soit leur taille ou leur localisation, d’accéder aux mêmes infrastructures et aux mêmes niveaux de services numériques. Après le déploiement de la fibre sur l’ensemble du territoire, cette interconnexion entre Sartera et Datagrex marque une nouvelle étape de cette stratégie publique au service du développement local.

« Ce projet illustre la capacité de l’investissement public à créer une dynamique collective et à fédérer des acteurs privés innovants autour d’une vision commune : construire en Sarthe un numérique souverain, performant et responsable, au bénéfice des collectivités, des entreprises et des habitants. En rapprochant les infrastructures, les compétences et les usages, nous démontrons qu’un territoire peut développer des alternatives locales crédibles aux grands opérateurs internationaux tout en renforçant son attractivité et sa résilience numérique », explique Dominique Le Mèner, Président de Sarthe Numérique.

Une nouvelle génération de datacenters de proximité

Cette interconnexion se matérialise par un pont numérique basé sur les technologies de transport optique WDM (Wavelength Division Multiplexing), particulièrement adaptées aux usages critiques et aux échanges massifs de données entre centres de données. Sartera accueille les serveurs du Groupe DRI dans 5 baies hautement sécurisées. À la clé : une capacité allant jusqu’à 400 Gbit/s et une latence particulièrement faible, inférieure à 1 milliseconde, soit une vitesse cinq fois supérieure à une celle d’une connexion classique. DRI étend son infrastructure cloud Kubernetes et sa puissance de calcul IA sur plusieurs sites géographiques, tout en offrant une très haute disponibilité de service (99,999 %) et une sécurité physique totale. Pour une mairie ou une PME, en cas d’incident sur l’un des datacenters, le relai est automatique et transparent grâce à une réplication en temps réel, sans interruption de service. Cette architecture multisite ouvre un accès abordable à des stratégies de Plan de Continuité d’Activité (PCA) avec la possibilité d’héberger des données particulièrement sensibles (certification HDS de DRI pour l’hébergement de données de santé). De telles capacités étaient jusque-là principalement réservées aux grands acteurs internationaux du cloud et deviennent aujourd’hui accessibles à toutes entreprises et collectivités.

« Avec ce partenariat, nous franchissons une nouvelle étape dans l’évolution des infrastructures numériques du territoire. Après avoir déployé la fibre à grande échelle en Sarthe, l’enjeu est désormais de permettre aux collectivités et aux entreprises d’accéder à des services numériques souverains, résilients et performants. L’interconnexion entre les datacenters Sartera (Sartel) et Datagrex (DRI) illustre parfaitement cette nouvelle génération d’usages : des infrastructures locales capables d’offrir des standards technologiques de très haut niveau, tout en garantissant proximité, sécurité et maîtrise des données. » déclare Rémi Carrière, Directeur de Sartel.

Un modèle de numérique responsable tourné vers l’innovation et l’IA

L’exigence environnementale associée à ce projet, partagée par toutes les parties prenantes, est remarquable : les deux datacenters affichent des performances énergétiques bien meilleures que les standards du marché (PUE de 1,13 pour Datagrex, 1,25 pour Sartera). L’ensemble est renforcé par des certifications majeures (ISO 27001, HDS, ISO 14001), garantissant à la fois la sécurité des données et la maîtrise de l’empreinte carbone. En outre, sur ce socle de confiance, DRI développe une plateforme d’IA souveraine et un programme collectif de recherche et d’innovation sur l’intelligence artificielle souveraine et éco-responsable baptisé Frugalia et 100% hébergé en France avec Easyvirt et le laboratoire IMT-Atlantique.

« Ce rapprochement joue pleinement en faveur du territoire, de sa compétitivité et de sa souveraineté. Grâce à l’extension multisites de notre infrastructure cloud, nous offrons aux entreprises et aux collectivités locales des solutions d’hébergement et d’intelligence artificielle à forte valeur ajoutée et très haute disponibilité, une alternative crédible et souveraine face aux hyperscalers et aux GAFAM », se réjouit Régis Josso, Président du groupe DRI.

Les cinq critères essentiels pour évaluer un véritable cloud souverain

La forte montée en puissance du Cloud ces dernières années, largement portée par l’externalisation de tout ou partie du Système d’Information, amène les entreprises et structures publiques à être particulièrement vigilantes sur le choix de leurs partenaires IT. Cela est renforcé par les tensions géopolitiques actuelles qui ont fait émerger à grande échelle l’importance des notions de souveraineté. 

Dans ce contexte, le sujet du Cloud souverain est plus que jamais une priorité stratégique à intégrer dans sa gouvernance IT. Mais derrière le mot « souverain », il convient d’être particulièrement vigilant et de bien s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un simple argument marketing opportuniste. 

5 grands piliers permettant d’évaluer la souveraineté de son partenaire Cloud/hébergement 

–     La notion d’actionnariat et de propriété des infrastructures : Ce premier point est un élément clé à prendre en compte pour bien identifier les actionnaires portant l’offre de cloud proposée. Ainsi, opter pour une société détenue par un actionnariat français est une approche différente que de sélectionner un fournisseur détenu par un fond américain par exemple. Cette première grille de lecture est donc à prendre en considération.

–     Ne pas avoir de dépendances technologiques : Ce critère, souvent peu mis en avant, est pourtant stratégique. Le fournisseur cloud sélectionné ne doit pas être enclavé dans des écosystèmes partenaires et doit pouvoir proposer des solutions alternatives sans entraîner de rupture d’exploitation. Il est donc nécessaire d’évaluer rigoureusement l’indépendance et la pluralité de l’offre sur l’ensemble de ses strates. S’ajoute à cette exigence la force de concevoir, détenir et opérer ses propres datacenters : cette maîtrise verticale garantit une souveraineté technique complète, renforce la résilience opérationnelle et préserve l’agilité commerciale en écartant tout risque de verrouillage ou de dépendance critique vis-à-vis d’un tiers.

–     Connaitre le lieu d’hébergement de ses données : Cette notion est fondamentale en matière de souveraineté. Ainsi, garantir un hébergement des données clients en France est un prérequis non négociable. Les données sont alors protégées par la législation française à l’image du RGPD et non exposées à des lois étrangères à l’image du Patriot Act pour les États-Unis par exemple. 

–     Piloter les projets localement : les opérations sont gérées depuis la France et les services de supports y sont localisés. Cette approche couplée à une gestion des aspects cyber en local est un impératif.

–     Se conformer aux meilleures pratiques du marché : Un fournisseur de Cloud souverain ne peut s’affranchir des normes, certifications et qualifications qui attestent d’une approche réellement souveraine et respectant le cadre réglementaire. Nous pouvons aussi bien évoquer des initiatives transversales à l’image de SecNumCloud ou d’autres plus sectorielles comme HDS.  

À travers ces éléments, il est possible de s’assurer qu’un certain nombre de fondamentaux sont réunis pour évaluer la pertinence des approches souveraines proposées par les fournisseurs du marché. Seules les organisations qui prendront le temps de bien qualifier toutes les spécificités des offres pourront alors faire un choix éclairé, souverain et travailler dans une bulle de confiance. 

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Fabien MOLLET, CTO cegedim.cloud

Starburst renforce son socle open lakehouse pour soutenir l’IA à grande échelle

 

Avec Managed Icehouse, de nouvelles capacités Icehouse Ingest et Icehouse LakeOps, ainsi qu’un modèle Bring Your Own Cloud, Starburst veut aider les entreprises à exécuter leurs workloads d’IA et d’analytics dans des environnements hybrides et multicloud, sans perdre le contrôle de leur infrastructure.

Le déploiement de l’IA à grande échelle impose de nouvelles exigences aux architectures data. Les entreprises doivent pouvoir interroger des volumes importants de données, maintenir des performances élevées, garantir la résilience des systèmes critiques et conserver un haut niveau de contrôle sur leur infrastructure. C’est sur ce terrain que Starburst renforce sa proposition avec l’Enterprise Intelligence Platform, annoncée lors de son événement AI+Datanova.

La plateforme vise à permettre aux organisations d’exécuter l’IA directement sur des données distribuées, sans les déplacer ni changer de plateforme. Ce positionnement répond à la réalité des environnements d’entreprise, où les données sont rarement centralisées dans un seul système. Elles sont souvent réparties entre clouds publics, environnements hybrides, data lakes, applications SaaS, catalogues et systèmes métiers.

Selon une étude Mavvrik de 2025 citée par Starburst, 84 % des entreprises estiment que les coûts de l’IA réduisent leurs marges de plus de 6 %. Pour l’éditeur, la fragmentation des données joue un rôle majeur dans cette pression financière, car elle augmente les coûts de déplacement, de duplication, d’intégration et de gouvernance. Starburst défend donc une approche consistant à faire venir l’IA aux données, plutôt que l’inverse. Pour soutenir cette ambition, l’entreprise met en avant les performances de son moteur, présenté comme offrant jusqu’à deux fois les performances de Trino open source. Ce gain vise à permettre aux entreprises d’exécuter des workloads d’analytics et d’IA à grande échelle, tout en continuant à exploiter des environnements ouverts et distribués. Starburst insiste aussi sur les nouvelles capacités de résilience de sa Starburst Enterprise Platform, conçues pour garantir la continuité des systèmes critiques, y compris dans des architectures d’IA agentique.

 

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L’une des annonces structurantes concerne Managed Icehouse, une capacité construite sur l’architecture ouverte d’Apache Iceberg et de Trino. Starburst rappelle que cette approche open lakehouse est déjà utilisée par des entreprises comme Netflix, Apple, Shopify ou Stripe. Avec Managed Icehouse, l’objectif est d’automatiser l’ensemble du cycle de vie des tables Apache Iceberg dans des environnements hybrides et multicloud. Deux briques principales sont mises en avant. Icehouse Ingest permet l’ingestion de fichiers en streaming et par batch. Icehouse LakeOps apporte de son côté l’optimisation intelligente des tables, l’ajustement des requêtes et une observabilité complète de la santé des tables. Ensemble, ces capacités doivent réduire la complexité opérationnelle liée aux architectures open lakehouse et rendre leur exploitation plus accessible dans les usages d’IA d’entreprise.

Starburst complète ce socle technique avec un modèle de déploiement Bring Your Own Cloud, désormais en preview. Cette approche étend Starburst Galaxy aux environnements cloud des clients tout en leur permettant de conserver le calcul, le réseau et les données dans leurs propres comptes cloud. L’objectif est de proposer l’expérience d’un service managé, sans imposer aux organisations de renoncer à la maîtrise de leur infrastructure, de leur sécurité ou de leur conformité. Ce modèle répond à une demande croissante des entreprises confrontées à des exigences de souveraineté, de sécurité et de contrôle opérationnel. Les clients peuvent ainsi bénéficier des capacités managées de Starburst tout en gardant la main sur les environnements dans lesquels leurs données sont stockées et traitées.

Ces briques d’infrastructure viennent soutenir AIDA, désormais disponible de manière générale, et les AI-Ready Data Products. AIDA permet aux utilisateurs métiers d’interagir avec les données distribuées de l’entreprise, de générer des visualisations, de déclencher des workflows ou de mettre à jour des enregistrements. Les AI-Ready Data Products apportent quant à eux le contexte métier, les métadonnées et les définitions nécessaires pour rendre ces usages plus fiables.

Avec cette annonce, Starburst ne se limite pas à présenter une nouvelle couche d’intelligence artificielle. L’entreprise cherche aussi à renforcer les fondations techniques nécessaires à une IA d’entreprise performante, résiliente et gouvernée, dans des environnements où les données restent distribuées par nature.

 

Keepit veut sécuriser les données projet stockées dans monday.com

Avec cette prise en charge, Keepit renforce son positionnement sur la protection des applications collaboratives SaaS, en combinant sauvegarde automatisée, restauration point-in-time, recherche, comparaison de snapshots et stockage immuable.

La multiplication des applications SaaS transforme la manière dont les entreprises produisent, partagent et conservent leurs données. Les informations critiques ne se trouvent plus seulement dans les systèmes historiques, mais aussi dans des plateformes de collaboration, de gestion de projets et de travail d’équipe.

Keepit étend sa plateforme de sauvegarde et de restauration cloud à monday.com, utilisé par plus de 250 000 organisations dans le monde. Cette intégration vise les entreprises qui souhaitent protéger les données générées par leurs équipes produit, IT, créatives et projet au sein de la plateforme. La solution automatise la sauvegarde des tableaux, groupes, éléments, sous-éléments, fichiers, espaces de travail, équipes et métadonnées monday.com. Elle permet ainsi de conserver un historique des données et de faciliter leur récupération en cas de suppression, modification accidentelle ou incident opérationnel.

Keepit propose une restauration point-in-time, afin de revenir à un état précis des données. Les équipes peuvent rechercher et prévisualiser les éléments avant restauration, puis comparer plusieurs snapshots pour comprendre les changements intervenus entre différentes versions sauvegardées. L’éditeur met aussi en avant le stockage immuable dans un cloud indépendant. Les sauvegardes sont conservées dans une infrastructure distincte, avec des mécanismes conçus pour empêcher toute modification ou suppression des données sauvegardées. Cette séparation vise à renforcer la résilience des entreprises face aux incidents et à soutenir leurs besoins de conformité.

L’intégration de monday.com complète les mécanismes de protection existants de la plateforme collaborative. Elle s’ajoute à la capacité de Keepit à centraliser la gestion des sauvegardes de plusieurs applications SaaS dans un environnement unique, avec des fonctions de visibilité et de reporting pour les équipes IT et sécurité.

Le rapport Annual Data 2026 de Keepit indique que 90 % des opérations de restauration portent sur des fichiers ou éléments individuels. Cette tendance confirme l’importance d’une récupération granulaire et rapide, particulièrement dans les environnements collaboratifs où les données évoluent en permanence.

Avec monday.com, Keepit poursuit l’élargissement de sa plateforme, désormais compatible avec 16 applications collaboratives SaaS.

MWM AI s’associe à Google Cloud pour lancer de nouveaux agents IA dédiés aux créateurs d’applications et aux entrepreneurs

MWM  lance l’« AI Mobile Squad » en s’appuyant sur Gemini Enterprise de Google Cloud. Cette équipe d’agents IA spécialisés,  Designer, Product Manager et Developer, transforme un simple prompt en une application native iOS et Android en moins de trois minutes.

L’AI Mobile Squad remplace l’expérience d’IA généraliste précédemment proposée par MWM AI par une équipe coordonnée de trois agents spécialisés, un Product Manager, un Designer et un Developer, qui travaillent en séquence comme une véritable équipe produit. Construite sur les modèles Gemini de Google Cloud, dont Nano Banana, et orchestrée avec la plateforme d’agents Gemini Enterprise, l’AI Mobile Squad met une équipe produit mobile complète à la disposition de 500 millions de créateurs, solopreneurs et PME dans le monde.

Une équipe mobile complète, pas seulement un agent

Lors du lancement de MWM AI en février dernier, la solution a prouvé que chacun pouvait transformer un prompt en une application iOS native en quelques minutes. Mais créer une véritable activité mobile n’a jamais été le travail d’une seule personne. Il faut un Product Manager pour cadrer le produit, un Designer pour définir l’expérience, et un Developer pour écrire un code conforme aux standards d’Apple et de Google.

S’appuyant sur Gemini Enterprise, trois agents IA spécialisés sont désormais disponibles :

  • L’agent Product Manager (chef de produit)  mène l’entretien de découverte, définit la vision produit et construit un brief précis qui structure l’ensemble du développement.

  • L’agent Designer s’appuie sur ce brief pour concevoir un design system mobile complet, générer chaque écran sous forme de maquette prête pour la production, et créer des icônes prêtes pour l’App Store. Il permet ainsi de valider l’interface avant même qu’une ligne de code ne soit écrite, avec un temps moyen inférieur à trois minutes pour générer un premier design.

  • L’agent Developer produit des applications SwiftUI prêtes pour la production sur les plateformes Apple, ainsi que des applications Kotlin pour Android. MWM AI est l’un des seuls générateurs d’applications par IA à produire du code dans les deux langages natifs utilisés par Apple et Google pour développer leurs propres systèmes d’exploitation.

Les trois agents partagent le même contexte et travaillent en séquence. Ils remplacent ainsi les cycles d’essais-erreurs propres aux générateurs mono-agent par la méthode et la rigueur d’une véritable équipe produit.

Chaque agent s’appuie sur 14 années de données mobiles propriétaires de MWM, plus de 70 applications lancées et un milliard de téléchargements. Cette base permet de capitaliser sur des design systems, des architectures de monétisation et des modèles de croissance qu’une IA généraliste ne peut pas reproduire. Là où les outils de vibe coding apprennent principalement à partir du web public, l’AI Mobile Squad hérite des mécaniques d’un portefeuille d’applications déjà performant à grande échelle.

L’annonce d’aujourd’hui constitue la première étape d’une ambition plus large pour MWM. Au cours des prochains mois, de nouveaux agents dédiés à l’App Store Optimization, à l’acquisition payante, au marketing, aux tests qualité et au support client viendront progressivement compléter la Squad. L’objectif : réunir dans un même espace de travail toutes les étapes nécessaires à la création et au développement d’une activité mobile, avec l’appui des 14 années d’expertise de MWM.

Une architecture IA construite sur l’ensemble de la stack Google Cloud

L’AI Mobile Squad s’appuie sur l’ensemble de la stack IA de Google Cloud. La plateforme d’agents Gemini Enterprise joue le rôle de moteur d’orchestration central : elle gère les passages de relais et le partage de contexte entre les agents spécialisés afin de garantir un processus de développement fluide, cohérent et efficace.

Gemini, y compris dans sa dernière version Gemini 3.5, alimente le raisonnement et le contexte partagé entre les agents qui composent l’AI Mobile Squad. Nano Banana assure quant à lui la génération d’images haute fidélité utilisées par l’agent Designer pour les maquettes et le studio d’icônes.

Cloud Run, Cloud Spanner et Google Cloud Storage permettent à MWM AI d’opérer son orchestrateur WebSocket en temps réel, sa ferme de build mobile et les espaces de travail utilisateurs sur trois régions : l’Europe, les États-Unis et l’Asie-Pacifique.

Cette approche intégrée s’appuie sur l’architecture optimisée pour l’IA de Google Cloud, qui fournit l’infrastructure évolutive et haute performance nécessaire pour coordonner le raisonnement complexe de la Squad et les flux de développement en temps réel.

L’AI Mobile Squad est disponible dès aujourd’hui sur mwm.ai sous forme d’abonnement, avec un essai gratuit proposé à tous les nouveaux utilisateurs. Chaque application créée est prête pour l’App Store et Google Play, avec distribution, abonnements, achats intégrés, paywalls, monétisation publicitaire, analytics en temps réel et A/B testing déjà intégrés.

« Le futur de la création d’applications ne repose pas sur une IA unique capable de tout faire seule, mais sur des agents spécialisés qui collaborent comme une véritable équipe produit. Avec l’AI Mobile Squad, nous réunissons un Product Manager, un Designer et un Developer qui travaillent ensemble pour transformer une idée en application mobile native prête à être lancée. C’est une première étape : demain, nous voulons couvrir l’ensemble de la chaîne de valeur d’un business mobile. Grâce à Google Cloud, nous disposons des modèles, des solutions et de l’infrastructure nécessaires pour continuer à innover. » déclare Jean-Baptiste Hironde, Fondateur et PDG de MWM.

« MWM illustre parfaitement la manière dont l’expertise mobile française peut être amplifiée par la pile d’IA de Google Cloud. En combinant nos modèles, notre technologie d’IA agentique et notre infrastructure pour construire son AI Mobile Squad, MWM franchit une nouvelle étape dans l’innovation mobile et contribue à faire entrer l’industrie dans l’ère agentique. » déclare Grégoire Peiron, Directeur Startups / Digital Natives au sein de Google Cloud France.

Colocation edge : nLighten réduit les délais de déploiement à trois jours ouvrés

nLighten lance ReadyCabinet, une solution de colocation préconfigurée, pré-approuvée et à prix fixe qui permet aux clients d’être opérationnels en moins de trois jours ouvrés. ReadyCabinet est le nouveau point d’entrée de la plateforme edge paneuropéenne de nLighten. Ce produit repose sur une idée simple : transformer la colocation, auparavant un projet d’ingénierie sur mesure, en une solution évolutive et prête à l’emploi. Face à la course aux capacités edge des entreprises, des scale-ups et des partenaires, les délais de colocation traditionnels de trois à six mois constituent un frein à la compétitivité Avec ReadyCabinet, les clients bénéficient d’une baie complète ou partielle, d’une alimentation électrique pouvant atteindre 5 kW et d’une connectivité nConnect pré-câblée, la plateforme d’interconnexion de nLighten.

La colocation industrialisée

« Nous faisons évoluer la colocation, passant d’une ingénierie sur mesure à un produit évolutif », explique Joachim van Collenburg, vice-président des services d’activation chez nLighten. « ReadyCabinet illustre cette évolution. C’est un produit volontairement simple, conçu comme point d’entrée d’un accompagnement à long terme pour nos clients. »

Le processus de déploiement s’articule autour de trois étapes : un devis avec disponibilité en temps réel et réservation d’une baie pendant cinq jours ; un bon de commande signé, sans validation de conception ; et la livraison de la baie sous trois jours ouvrés. Les clients peuvent installer leur matériel et l’utiliser immédiatement.

Le point d’entrée vers une plateforme évolutive

ReadyCabinet est la première étape du Continuum de colocation de nLighten, une plateforme modulaire permettant aux clients d’évoluer facilement d’une seule baie vers des environnements haute densité et à refroidissement liquide, sur la même plateforme européenne, gérée par la même équipe. Ce produit offre aux clients un point d’entrée à faible risque dès aujourd’hui, avec une stratégie de croissance claire pour les charges de travail d’IA et de calcul haute performance de demain.

Conçu pour répondre aux besoins des infrastructures périphériques européennes

ReadyCabinet répond à trois évolutions structurelles qui transforment la consommation d’infrastructures numériques en Europe :

  • Exigences de déploiement multisite rapide : l’inférence IA, les applications à faible latence et les cas d’usage périphériques exigent une présence rapide sur plusieurs marchés.
  • Demande de modèles d’infrastructure reproductibles : les clients ne peuvent plus se permettre des cycles de conception sur mesure pour chaque site ; ils ont besoin d’un module standardisé et cohérent.
  • Provisionnement plus rapide par les partenaires : les MSP et les partenaires distributeurs ont besoin d’un produit standardisé et catalogué, pouvant être chiffré et déployé sans intervention d’experts.

Tous les déploiements ReadyCabinet fonctionnent sur le réseau périphérique paneuropéen de nLighten, alimenté à 100 % par des énergies renouvelables, avec une facturation transparente de l’électricité consommée et sans frais cachés.

Cornerstone renforce sa collaboration avec AWS

Cornerstone OnDemand Inc. Annonce une collaboration élargie avec Amazon Web Services (AWS) afin d’intégrer une bibliothèque complète de contenus d’apprentissage AWS dans ses abonnements.

Dans la continuité de l’intégration récente de Cornerstone dans la marketplace AWS, les entreprises disposent désormais d’un moyen plus rapide de développer les compétences cloud et IA de l’ensemble de leurs collaborateurs.

A l’heure de l’accélération de l’adoption de l’IA et de compétences cloud très recherchées, de nombreuses entreprises doivent déployer rapidement des formations techniques crédibles adaptées aux métiers afin de maintenir la productivité des équipes et sécuriser leurs projets stratégiques. Une nouvelle étude menée par Cornerstone et Lighthouse Research & Advisory souligne cette urgence : huit employeurs sur dix constatent une évolution majeure des compétences requises après le recrutement d’un collaborateur. Les nouveaux cours intégrés aux abonnements de contenus Cornerstone conçus par AWS permettent de développer des compétences essentielles, préparent les collaborateurs aux certifications AWS et renforcent les viviers de talents internes pour les projets technologiques critiques.

Les abonnements aux contenus de Cornerstone donnent désormais accès à une bibliothèque en expansion de plus de 6 000 formations vidéo, disponibles dans plus de 10 langues. De nouveaux contenus viendront enrichir régulièrement cette offre, couvrant aussi bien les apprentissages fondamentaux qu’avancés autour de l’IA, du cloud computing, de la data et du machine learning, du développement logiciel et de l’architecture de solutions, avec notamment des formations alignées sur les certifications AWS.

« Nous savons que les besoins des entreprises évoluent aujourd’hui bien plus vite que les systèmes de formation traditionnels ne peuvent s’adapter, en particulier sur les compétences techniques les plus recherchées », explique Kate Rotunno, vice-présidente, stratégie de contenu et opérations chez Cornerstone. « En intégrant les parcours de formation et de préparation aux certifications AWS au sein de Cornerstone, nous donnons à nos clients les moyens de développer à grande échelle les compétences cloud et IA de leurs équipes, tout en sécurisant leurs investissements technologiques. »

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