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Zoom étend son IA pour aider les collaborateurs à reprendre le contrôle de leurs données

L’adoption de l’intelligence artificielle progresse rapidement dans les entreprises, mais elle s’accompagne de nouvelles interrogations sur la souveraineté, la conformité et la résidence des données. Les fournisseurs cherchent désormais à proposer davantage de flexibilité dans leurs modèles de déploiement.

L’intelligence artificielle est devenue un sujet stratégique pour de nombreuses organisations, y compris dans les secteurs les plus réglementés. Santé, finance, administration publique ou industrie cherchent à tirer parti de l’automatisation et de l’analyse avancée des données, tout en maintenant un niveau élevé de contrôle sur les informations traitées.

Cette tension entre innovation et gouvernance devient l’un des principaux défis des projets IA. Si les modèles hébergés dans le cloud public ont accéléré l’adoption de ces technologies, certaines organisations restent contraintes par des exigences de conformité, de confidentialité ou de résidence des données qui limitent leur capacité à externaliser certains traitements.

C’est dans ce contexte que Zoom introduit Zoom AI On-Prem. L’offre permet aux entreprises d’exécuter certaines fonctions d’intelligence artificielle directement dans des infrastructures qu’elles contrôlent, qu’il s’agisse de centres de données internes ou d’environnements cloud privés.

La solution s’appuie sur Zoom Node et permet notamment de traiter localement des fonctionnalités comme les sous-titres ou les transcriptions de réunions. L’objectif consiste à conserver les données sensibles dans l’environnement du client tout en bénéficiant des capacités d’automatisation associées à l’IA.

Cette annonce s’inscrit dans une tendance plus large observée sur le marché du cloud. Après plusieurs années dominées par une logique de centralisation, les entreprises recherchent désormais davantage de souplesse dans leurs architectures. Les modèles hybrides, multicloud et privés gagnent en importance à mesure que les contraintes réglementaires se renforcent.

L’essor de l’IA accélère encore ce mouvement. Les données utilisées pour entraîner, alimenter ou enrichir les systèmes d’intelligence artificielle deviennent des actifs stratégiques dont la gouvernance doit être maîtrisée. Les questions relatives à l’emplacement du traitement, à l’accès aux données ou à leur conservation occupent désormais une place centrale dans les décisions technologiques.

Pour les fournisseurs, la différenciation ne repose plus uniquement sur la puissance des modèles ou la richesse des fonctionnalités proposées. Elle dépend aussi de leur capacité à offrir plusieurs modes de déploiement afin de répondre aux exigences de sécurité, de conformité et de souveraineté propres à chaque organisation.

Cloud et télécoms : Kissgroup accélère sa croissance sans vente directe

Deux ans après sa création, Kissgroup franchit la barre des 180 partenaires actifs et des 2,2 M€ d’ARR. Un palier atteint avec un parti pris commercial qui détonne sur son marché : ne jamais vendre au client final. La société, rentable depuis un an, structure ses équipes commerciale et technique pour soutenir sa croissance.

Un modèle 100 % indirect, à contre-courant du marché

Fondée en 2024 par Julien Ohayon (CEO), Olivier Scala (CTO) et François Poulet (Chief Software Developer), Kissgroup adresse exclusivement les prestataires IT, ESN, intégrateurs et opérateurs, qui revendent ses services Cloud, connectivité, voix, sauvegarde, stockage et mobile sous leur propre marque. Aucune commercialisation directe, aucun appel d’offres en concurrence avec ses partenaires : le pacte est inscrit dans le modèle économique de l’entreprise.

Un positionnement assumé sur un marché où la plupart des opérateurs combinent une activité grand compte directe et un canal indirect, source récurrente de tensions commerciales avec les revendeurs.

Une croissance portée par le portail partenaire KissMy

La trajectoire de Kissgroup s’appuie sur un outil que la société présente comme son principal différenciant : KissMy, un portail unifié qui permet aux partenaires de gérer en autonomie l’intégralité du cycle de vie de leurs services : du devis à la résiliation, en passant par la configuration, le monitoring et la signature électronique. Une application mobile et un portail client final entièrement brandé à la marque du partenaire sont inclus, sans surcoût.

KissMy évolue au rythme d’une mise à jour par mois, alimentée en partie par les retours des partenaires. Cette mécanique d’itération continue est régulièrement citée par les revendeurs comme un facteur clé de fidélisation.

Disponibles sur l’ensemble des offres, des API ouvertes permettent aux partenaires d’intégrer Kissgroup à leurs propres outils ; facturation, ticketing, CRM ; supervision, d’automatiser les actions de provisioning et de monitoring, et d’exposer les données pertinentes à leurs clients finaux.

Une équipe qui se structure

Pour absorber la croissance et accélérer le développement de KissMy, Kissgroup vient de renforcer ses équipes avec l’arrivée d’un responsable commercial et d’un ingénieur systèmes et réseaux. La société prévoit de poursuivre ses recrutements sur les volets commercial et technique au second semestre.

« On a démarré avec une conviction simple : les MSP sont les mieux placés pour servir leurs clients. Notre job, c’est de leur fournir l’infra et les outils, pas de leur faire concurrence. Deux ans plus tard, 180 partenaires nous suivent et la boîte est rentable. La suite, c’est densifier ce réseau et continuer à faire évoluer KissMy au rythme des besoins du terrain. »Julien Ohayon, CEO et co-fondateur de Kissgroup

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Datacenters : comment conjuguer souveraineté numérique et performance de proximité

L’externalisation croissante des systèmes d’information amène les entreprises à se tourner vers des partenaires de confiance pour héberger leurs infrastructures, applications et données. Dans ce contexte, le choix de son datacenter s’impose comme un sujet stratégique et engageant pour toutes les entreprises. Alors comment faire le bon choix et quels critères privilégier ? Si de nombreux points peuvent être abordés, force est de constater que les sujets de la souveraineté et de la proximité sont aujourd’hui des critères déterminants.

La souveraineté : bien plus qu’un simple concept

Plus que jamais, l’actualité nous rappelle à quel point le sujet de la souveraineté n’est pas un simple gadget, mais un élément stratégique à prendre en considération dans sa gouvernance IT. En ce sens, opter pour des datacenters français et européens est une réelle assurance de protéger au mieux ses assets IT et données. En effet, en optant pour ce type de structures, les entreprises auront la garantie d’évoluer dans un cadre réglementaire protecteur notamment en matière de confidentialité de leurs données. À l’inverse, se tourner vers des datacenters nord-américains les exposerait à des risques importants sur ces mêmes aspects de confidentialité (Patriot Act). Attention donc à bien prendre en compte ce point stratégique dans son processus de sélection.

La proximité : un réel gage de qualité

Lorsque l’on parle de proximité, le champ d’application va au-delà de la simple commodité géographique. L’infrastructure de datacenters edge doit être spécialement conçue pour prendre en charge la colocation et les applications nécessitant une latence minimale. Les datacenters edge sont situés dans des emplacements privilégiés, à proximité des clients, des collaborateurs et principaux points de connectivité. Ces caractéristiques favorisent un écosystème dynamique pour les entreprises locales, la distribution de contenu, les connexions réseau et les solutions cloud.

Forts de ces éléments, la demande de services en datacenters Edge ne cesse d’augmenter avec les besoins croissants en terme de volume de données et de rapidité. Les sites de proximité sont donc indispensables aux entreprises qui veulent aborder sereinement la croissance constante de l’Internet des objets (IoT), de l’intelligence artificielle (IA), des technologies 5G, du big data et des applications cloud. 

En prenant en compte les notions de souveraineté et de proximité, les entreprises et structures publiques pourront mener à bien leurs stratégies d’hébergement et travailler à long terme avec des partenaires de confiance. Ces derniers pourront alors  les accompagner  en mettant à leur disposition des infrastructures évolutives et adaptées à leurs besoins.

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Thomas MURTIN chez nLighten France

Cribl : l’IA agentique fait évoluer les besoins d’infrastructure data et de télémétrie

Une enquête HBR Analytic Services soutenue par Cribl montre que le déploiement des agents IA augmente les volumes de télémétrie, renchérit les coûts d’infrastructure et pousse les entreprises à moderniser leur socle data.

L’IA agentique ne transforme pas seulement les usages métiers de l’intelligence artificielle. Elle modifie aussi les besoins d’infrastructure des entreprises. En permettant à des agents IA d’exécuter des workflows complexes, d’interagir avec plusieurs systèmes et de prendre des décisions en fonction du contexte, les organisations augmentent mécaniquement leurs besoins en données, en connectivité, en gouvernance et en observabilité.

Les chiffres issus de l’enquête HBR Analytic Services soutenue par Cribl montrent que cette transformation est déjà visible. 80 % des répondants indiquent que leur organisation s’attend à devoir faire évoluer son infrastructure data à cause de l’IA agentique. Cette donnée illustre un basculement important : les projets IA ne peuvent plus être pensés uniquement comme des couches applicatives ajoutées à l’existant. Ils nécessitent un socle capable d’alimenter les agents en données fiables, accessibles et exploitables en continu.

La télémétrie occupe une place centrale dans cette évolution. Les agents IA génèrent et consomment des données liées au comportement des systèmes, aux interactions utilisateurs, aux performances applicatives et aux décisions automatisées. Le rapport indique que 76 % des organisations ayant des agents en production, en pilote ou en expérimentation constatent une hausse du volume de données de télémétrie. Pour près d’un tiers d’entre elles, ce volume a doublé ou davantage.

Cette hausse crée un défi pour les infrastructures existantes. Les outils traditionnels d’observabilité et de supervision, déjà sollicités par la multiplication des architectures cloud, microservices et distribuées, peuvent rapidement atteindre leurs limites lorsque les agents IA viennent s’ajouter à l’équation. Les entreprises doivent alors être capables de traiter plus de données, plus vite, tout en maîtrisant les coûts et en conservant la flexibilité nécessaire pour expérimenter.

Le rapport fait également ressortir un enjeu financier. Parmi les organisations ayant des agents en production, en pilote ou en expérimentation, 47 % indiquent que les coûts d’infrastructure data liés à l’IA agentique sont supérieurs aux attentes. Cette situation montre que le coût réel de l’IA ne se limite pas aux modèles ou aux applications visibles. Il inclut aussi les investissements nécessaires dans les plateformes data, les outils d’observabilité, les capacités de stockage, les réseaux et les architectures à faible latence.

Pour Cribl, cette évolution impose de repenser la manière dont les entreprises collectent, traitent et orientent leurs données de télémétrie. L’enjeu n’est pas seulement d’accumuler davantage de données, mais de donner aux équipes la capacité de choisir où les envoyer, comment les transformer, combien les conserver et comment les exploiter en fonction des usages. Cette approche devient essentielle pour éviter que les volumes générés par l’IA agentique ne créent une nouvelle pression économique et opérationnelle.

L’infrastructure data devient ainsi un facteur de passage à l’échelle. Sans données de qualité, intégrées et gouvernées, les agents IA risquent de produire des résultats limités, difficiles à expliquer ou impossibles à industrialiser. Le rapport souligne d’ailleurs que les principaux axes d’amélioration concernent la qualité des données, l’intégration entre systèmes et la gouvernance de la donnée.

Avec ce rapport, Cribl positionne la télémétrie comme un maillon essentiel du développement de l’IA agentique. Les entreprises qui veulent déployer des agents IA à grande échelle devront moderniser leur socle data, maîtriser leurs flux et construire une infrastructure suffisamment ouverte, flexible et efficace pour accompagner l’augmentation des usages sans subir l’explosion des coûts.

Emploi et formation : Cleansoft investit dans les compétences des infrastructures critiques

Cleansoft continue d’innover et annonce la création d’un plateau technique dédié à la formation des Techniciens en Datacenters. Situé sur Aubagne, ce dernier représente un investissement conséquent et permet de former des futurs experts aux métiers de l’entretien et de la réhabilitation des datacenters .

Répondre à la formation de métiers en tension 

Fort d’une poussée importante du nombre de datacenters sur toute la France, le besoin en technicien expérimenté dédié au maintien en conditions opérationnelles des équipements se positionne comme un sujet stratégique. C‘est dans ce contexte que le nouveau plateau technique permettra de former massivement de nouveaux talents.

La Cleansoft Academy : un mini data center pour former les techniciens

Ainsi, ce plateau unique de 75 M2 permettra aux apprenants de se former aux techniques de maintien en conditions opérationnelles les plus avancées sur le marché des datacenters & infrastructures critiques. Il sera ainsi possible d’acquérir des expertises précises sur des sujets complexes comme les opérations de deep cleaning, de micro-dépoussiérage, de réhabilitation, de confinement, ou encore des travaux sur des ouvrages de second œuvre (planchers techniques, plafonds suspendus, cloisons et autres ouvrages sensibles).

À travers cette annonce, le groupe Cleansoft démontre une nouvelle fois sa capacité à se positionner comme un acteur central sur ces domaines d’expertise et à diffuser de bonnes pratiques pour permettre aux exploitants de datacenters d’intégrer la performance et l’excellence opérationnelle au centre de leur modèle de croissance. 

Bertrand Debruyne, Directeur Général du groupe Cleansoft « Pour la construction de notre Datacenter Ecole nous avons mobilisé l’ensemble de nos équipes, terrain comme bureau, dans un format collaboratif et immersif.  La Cleansoft Academy est bien plus qu’un simple chantier : c’est un outil de formation et de transmission, au service de la qualité, de la sécurité et de l’avenir de nos métiers »

Un Datacenter regroupant l’ensemble des savoirs faire de Cleansoft

-Planchers techniques 
-Plafonds suspendus
-Cloisons grillagées 
-Couloirs de confinement 
-Menuiserie & Métallerie
-Micro-dépoussiérage – Deep Cleaning et contrôle de la qualité de l’air
-Levage d’équipements IT actifs pour remplacer des planchers surélevés défaillants.

Bertrand Debruyne, Directeur Général du groupe Cleansoft « Nous sommes fiers de lancer cette initiative sans précédent qui est une chance unique de former des techniciens aux techniques de maintien en conditions opérationnelles des datacenters. Cela nous permettra d’une part de former nos équipes en continu, mais aussi de former nos jeunes techniciens soucieux de développer et d’acquérir des expertises reconnues et ce afin de pouvoir répondre rapidement au développement nos activités dans ce secteur dynamique. »

NXO dévoile un agent IA conversationnel pour simplifier la gestion des environnements réseau

NXO  fait évoluer sa pratique NetDevOps pour concilier des approches sur mesure et industrielles qui intègrent l’IA afin de répondre aux spécificités des clients et à leurs différents niveaux de maturité.

Des innovations fortes 

Ces derniers mois, le framework NetDevOps a fortement évolué afin de répondre aux enjeux croissants d’automatisation, de standardisation et d’exploitation intelligente des infrastructures réseau. Parmi les apports majeurs, NXO a développé un agent IA conversationnel capable d’interroger l’ensemble des infrastructures connectées afin d’aider les équipes à mieux naviguer dans des environnements complexes et hétérogènes. Cet assistant intelligent constitue une véritable aide opérationnelle pour accélérer les diagnostics, faciliter l’accès à l’information et améliorer l’expérience des exploitants.

Un front-end ergonomique offrant une couche d’abstraction complète vis-à-vis du code a aussi été créé. Cette interface centralise les opérations de build et de run au sein d’un point de gestion unique, permettant ainsi aux utilisateurs de piloter leurs automatisations de manière intuitive et industrialisée, sans expertise en développement.

Afin de répondre aux différents niveaux de maturité de ses clients, l’offre NXO s’articule autour de trois niveaux d’accompagnement :

Structuration et montée en maturité

Une approche basée sur des scripts, des méthodologies, des bonnes pratiques et des formations permet de redonner un cadre cohérent aux organisations ayant des initiatives d’automatisation décentralisées.

Framework prêt à l’emploi

Une solution « sur étagère » intégrant un front-end unifié ainsi qu’un ensemble de connecteurs déjà développés, permettant une mise en œuvre rapide et industrialisée.

Approche sur mesure

Une offre dédiée aux grands comptes nécessitant des développements spécifiques, des intégrations avancées ou des architectures adaptées à des environnements critiques et complexes.

Une équipe d’experts reconnue pour mener à bien les projets 

La pratique NetDevOps NXO s’appuie aujourd’hui sur une équipe composée de 12 architectes logiciels et développeurs, 2 Scrum Masters et 1 responsable de pratique NetDevOps. Le groupe accompagne plus de 20 clients en production. Son approche repose sur l’utilisation des outils communautaires. 

L’ensemble des développements sont réalisés selon des standards stricts en mode DevSecOps, garantissant sécurité, qualité et maintenabilité. NXO accompagne également ses clients dans la mise en conformité de leurs pipelines CI/CD avec les meilleures pratiques du marché. Enfin, l’ESN investit fortement dans la construction d’agents IA locaux, permettant de bénéficier des capacités de l’intelligence artificielle sans aucune fuite de données sensibles.

La prolongation du cycle de vie des infrastructures IT s’impose comme un levier de performance

La pénurie mondiale de composants électroniques et la forte hausse des coûts qui en découle constituent  un enjeu majeur pour l’ensemble des organisations. Cette situation impacte  les stratégies d’investissement, les projets de transformation numérique et la capacité des entreprises à faire évoluer leurs infrastructures informatiques dans des délais et des budgets maîtrisés.

Dans ce contexte inédit, les ESN ont un rôle essentiel à jouer. Au-delà de la simple fourniture de technologies, ils doivent accompagner leurs clients dans la recherche de nouveaux leviers d’optimisation leur permettant de poursuivre leur développement tout en limitant l’impact économique de cette inflation des équipements.

Optimiser et prolonger le cycle de vie des infrastructures IT

Face à l’allongement des délais d’approvisionnement et à la hausse continue des coûts matériels, la capacité à pérenniser les infrastructures existantes devient un véritable avantage concurrentiel. L’objectif n’est plus uniquement de remplacer les équipements en fin de cycle, mais de maximiser leur durée d’exploitation sans compromettre la qualité de service, les performances ou la capacité à accueillir de nouveaux projets.

Assurer sa croissance sans réinvestir massivement

L’association de prestations de conseil spécialisées et d’outils avancés permet d’identifier rapidement d’importants gisements d’optimisation au sein des infrastructures existantes. Dans de nombreux cas, les ressources informatiques sont largement surdimensionnées par rapport aux usages réels. Les analyses réalisées montrent fréquemment que 30 à 40 % des capacités d’un système d’information sont sur-allouées et ne contribuent jamais à l’activité de production. Cette situation représente un potentiel considérable d’optimisation. En ajustant plus finement les ressources aux besoins réels, les entreprises peuvent absorber de nouveaux usages, accueillir de nouveaux projets ou soutenir leur croissance sans engager immédiatement de nouveaux investissements matériels.

Étendre le cycle de vie des plateformes et différer les investissements

La prolongation de la durée de vie des équipements constitue un levier particulièrement efficace pour faire face aux tensions actuelles du marché. Cette stratégie repose notamment sur la constitution de stocks de pièces détachées couvrant l’ensemble des technologies déployées chez les clients. Grâce à cette anticipation, les équipes techniques sont en mesure d’assurer le maintien en conditions opérationnelles des infrastructures, de réduire les risques d’indisponibilité et de prolonger significativement la durée d’exploitation des équipements.

Une démarche également vertueuse sur le plan environnemental

Au-delà des bénéfices économiques, cette approche s’inscrit pleinement dans une démarche RSE pragmatique et mesurable. Les entreprises peuvent ainsi engager des actions concrètes en faveur de la réduction de leur empreinte environnementale tout en préservant leur compétitivité. Cette convergence entre performance économique et responsabilité environnementale constitue aujourd’hui un argument de plus en plus déterminant dans les stratégies de transformation numérique.

S’entourer du bon partenaire pour réussir sa démarche

La modernisation et l’optimisation d’une infrastructure IT ne s’improvisent pas. Chaque environnement possède ses spécificités, ses contraintes techniques et ses enjeux métiers. Dans ce contexte, le choix d’un partenaire disposant d’une expertise reconnue en matière d’optimisation, de maintien en conditions opérationnelles et de gestion du cycle de vie des infrastructures devient un facteur clé de succès. Grâce à un accompagnement adapté, les entreprises peuvent redonner de la capacité à leurs infrastructures, sécuriser leurs opérations et limiter l’impact de la hausse des coûts des composants. Cette démarche constitue une réponse concrète aux défis actuels du marché, tout en offrant un retour sur investissement rapide et mesurable.

Par Philippe Menestreau – Directeur développement des ventes chez Stordata

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