Accueil Blog Page 10

Le consortium DEEP, OVHcloud et Clever Cloud, sélectionné pour le cloud souverain des institutions européennes

Le consortium composé de DEEP by POST Group, OVHcloud et Clever Cloud annonce aujourd’hui sa sélection par la Commission Européenne dans le cadre d’un appel d’offres majeur visant à fournir des services de cloud souverain aux institutions, organes et agences de l’Union européenne.

Ce marché, doté d’un plafond de 180 millions d’euros sur six ans, constitue une étape structurante dans la mise en œuvre concrète de la stratégie européenne de souveraineté numérique.

Une réponse concrète aux enjeux de souveraineté et un standard de référence pour le cloud européen

Dans un contexte de dépendance accrue aux technologies extra-européennes, cette décision illustre la capacité de ces trois acteurs à proposer des solutions concrètes, compétitives et alignées avec les valeurs de l’Union.

Au travers de cette sélection, la Commission démontre qu’il est possible de concilier performance technologique et contrôle stratégique. Elle fait le choix d’un modèle multi-fournisseurs, visant à renforcer la résilience et à éviter toute dépendance à un acteur unique.

Un consortium européen au service de l’autonomie stratégique de l’UE

Le consortium sélectionné réunit des acteurs européens complémentaires et de premier plan, répondant aux exigences les plus élevées en matière de souveraineté, de sécurité et de performance.

Concrètement, OVHcloud met à disposition, avec sa plateforme OPCP, une solution cloud standardisée, opérable, et de grande capacité, conçue pour fournir des ressources de calcul massives et assurer un déploiement rapide à grande échelle grâce à OPCP Core.

Clever Cloud apporte une couche d’orchestration avancée — PaaS, conteneurisation et services managés — qui permet de piloter, automatiser et unifier des environnements complexes. Cette approche rend possible la mise en œuvre d’architectures hybrides, combinant cloud public, privé et infrastructures dédiées, avec un haut niveau de flexibilité.

Enfin, DEEP amène non seulement ses capacités d’hébergement mais également son expertise dans les domaines du cloud, de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle.

Un signal fort pour l’avenir numérique de l’Europe

Ce cadre élève le niveau d’exigence en matière de souveraineté, encourage l’adoption de standards européens et ouvre la voie à une concurrence plus équilibrée dans le cloud et l’IA.

Cette sélection reflète également un alignement strict avec le Cloud Sovereignty Framework de la Commission européenne, qui fixe un niveau d’exigence élevé en matière de maîtrise stratégique et juridique, de sécurité et de conformité européennes, de transparence des dépendances, d’ouverture technologique et de performance environnementale.

Octave Klaba, CEO d’OVHcloud déclare : « Je suis très heureux de la confiance accordée par la Commission Européenne à notre consortium. Ce projet prouve qu’il existe en Europe des alternatives solides, capables de répondre aux plus hauts standards. Cette décision démontre également que, quand les acteurs européens unissent leurs forces, ils font la différence ».

Quentin Adam, CEO de Clever Cloud ajoute : « Nous sommes très fiers d’avoir été sélectionnés. C’est le résultat d’un travail collectif important mené avec OVHcloud et DEEP. Nous avons construit une réponse solide, capable de répondre aux exigences des institutions européennes. Ce qui est intéressant ici, c’est que la souveraineté technologique ne reste pas un concept : elle se traduit concrètement par des infrastructures, des plateformes et des acteurs capables d’opérer ensemble en production. C’est aussi la preuve que des acteurs européens peuvent coopérer efficacement et faire progresser l’ensemble de l’écosystème ».

Sébastien Genesca, Managing Director de DEEP by POST Group conclut : « Nous remercions la Commission Européenne pour la confiance qu’elle témoigne à notre consortium. Nous avons réalisé avec OVHcloud et Clever Cloud, un travail exigeant et passionnant, avec un objectif commun : bâtir une offre de cloud souverain en apportant le meilleur de nos expertises technologiques. Tout cela en partageant des valeurs communes et européennes ».

SaaS et IA : Elée et Avanoo unissent leurs forces pour optimiser coûts et usages

Face à l’explosion des applications SaaS et à l’adoption rapide des outils d’intelligence artificielle dans les entreprises, le cabinet de conseil Elée et l’éditeur Avanoo annoncent le renforcement de leur partenariat stratégique. L’objectif : accompagner les organisations dans la maîtrise de leurs environnements applicatifs, la rationalisation de leurs dépenses SaaS, la gestion du Shadow IT et du Shadow AI,  tout en mettant en place une gouvernance numérique alignée avec les enjeux de souveraineté technologique.

Cette collaboration s’inscrit dans un contexte où les directions IT, achats et financières doivent désormais composer avec une inflation des dépenses logicielles et une visibilité encore trop limitée sur les outils réellement utilisés par les collaborateurs.

 

L’explosion du SaaS fait émerger de nouveaux enjeux budgétaires

Le modèle SaaS s’est imposé comme la norme dans la plupart des organisations. Accessible, flexible et rapidement déployable, il permet aux équipes métiers d’adopter de nouveaux outils sans attendre les cycles de déploiement traditionnels.

Mais cette agilité a aussi un coût.

Dans de nombreuses entreprises, les abonnements logiciels se multiplient sans véritable pilotage global. Applications redondantes, licences sous-utilisées, outils adoptés directement par les métiers ou solutions d’IA testées sans validation IT : les environnements applicatifs deviennent rapidement complexes et coûteux.

Selon plusieurs analyses du marché, jusqu’à un quart des licences SaaS provisionnées ne seraient jamais utilisées, tandis qu’une part significative des applications utilisées par les collaborateurs échappe aux inventaires officiels.

Ce phénomène de Shadow IT, désormais amplifié par l’émergence du Shadow AI, crée à la fois des risques de sécurité et des opportunités importantes d’optimisation des coûts.

C’est précisément sur ces enjeux que se positionne l’alliance entre Elée et Avanoo.

 

Combiner expertise SAM et technologie de détection des usages

Cabinet reconnu sur les sujets de Software Asset Management (SAM), de gouvernance ITAM et d’optimisation des actifs logiciels, Elée accompagne depuis plusieurs années les grandes organisations dans la maîtrise de leurs dépenses logicielles et la rationalisation de leurs portefeuilles applicatifs.

De son côté, Avanoo développe une plateforme capable de cartographier l’ensemble des applications SaaS et des outils d’intelligence artificielle utilisés dans une organisation, y compris ceux adoptés en dehors des circuits IT traditionnels.

En combinant ces deux approches, les entreprises peuvent :

  • identifier précisément les outils réellement utilisés
  • détecter les licences inutilisées ou redondantes
  • repérer les applications et outils d’IA utilisés sans validation
  • évaluer les risques liés à la sécurité et à la conformité
  • mettre en place une gouvernance durable des usages logiciels

Cette approche permet non seulement de reprendre le contrôle sur l’environnement applicatif, mais aussi d’identifier rapidement des gains financiers significatifs liés à la rationalisation des licences SaaS.

 

Un levier direct pour les directions achats et financières

Pour les directions achats et les responsables IT, la gestion des dépenses logicielles devient aujourd’hui un levier majeur d’optimisation budgétaire.

Avec la généralisation des abonnements, les coûts logiciels ne sont plus ponctuels mais récurrents, et peuvent croître rapidement si les usages ne sont pas pilotés de manière fine.

Dans ce contexte, les solutions de SaaS Management et d’AI Management permettent aux organisations de passer d’une gestion déclarative à une gestion basée sur les usages réels, facilitant ainsi la renégociation des contrats, l’optimisation des licences et l’arbitrage entre différentes solutions.

Le partenariat entre Elée et Avanoo vise ainsi à offrir aux entreprises une approche intégrée combinant visibilité technologique, optimisation économique et gouvernance des usages numériques.

 

Un enjeu croissant de souveraineté numérique

Au-delà de la maîtrise des coûts et des risques, cette collaboration s’inscrit également dans un débat plus large autour de la souveraineté numérique européenne.

La dépendance croissante des entreprises vis-à-vis de plateformes cloud et d’outils d’intelligence artificielle internationaux soulève des questions stratégiques en matière de localisation des données, de conformité réglementaire et d’autonomie technologique.

En permettant aux entreprises de comprendre précisément quelles technologies elles utilisent et dans quelles conditions, les solutions de SaaS et AI Management contribuent à renforcer leur capacité de décision et leur autonomie stratégique.

 

Vers une gouvernance plus mature des environnements logiciels

Avec la multiplication des applications SaaS et l’émergence rapide de l’intelligence artificielle dans les usages professionnels, les organisations doivent désormais adopter une approche beaucoup plus structurée de la gestion de leurs outils numériques.

Le partenariat entre Elée et Avanoo illustre cette évolution : les entreprises ne cherchent plus seulement à déployer des technologies, mais à piloter leurs environnements applicatifs comme de véritables actifs stratégiques, à la fois du point de vue financier, opérationnel et souverain.

Une transformation qui pourrait devenir un pilier central de la stratégie numérique des grandes organisations dans les années à venir.

Pour Damien Haugel, Directeur Commercial de Elée : « En tant que leader du conseil en optimisation des usages et dépenses Software, nous apprécions travailler avec Avanoo dans une alliance 100% française ! La technologie nous permet d’avoir des données précises sur les usages SaaS de nos clients, directement utilisables pour des plans d’optimisation ou la préparation de renégociations stratégiques. Nous avons obtenu des résultats magnifiques pour nos clients, tant sur des éditeurs SaaS majeurs ciblés comme Salesforce, que sur des démarches plus larges de résiliation de « petits SaaS » non connus et non utilisés. L’outil Avanoo nous permet également de designer et d’implémenter de meilleurs processus de gestion des SaaS dans la durée »

Cleansoft acquiert l’activité confinement modulaire de GMI Databox

Cleansoft services & solutions, spécialiste du maintien des conditions opérationnelles de datacenters, annonce une nouvelle opération de croissance externe au travers de l’acquisition du fonds de commerce et de l’activité confinement modulaire de GMI Databox. Dans ce contexte, Cleansoft démontre une nouvelle fois sa capacité à se positionner comme un acteur incontournable sur son marché et à faire évoluer en continu son offre pour accompagner durablement les exploitants de datacenters dans l’entretien et la réhabilitation de leurs infrastructures : planchers surélevés, cloisons, plafonds suspendus, maintenance du second œuvre, efficacité énergétique, etc.

 

Améliorer l’efficience énergétique des datacenters 

L’acquisition du savoir-faire confinement (fourniture et installation), par l’intégration de la branche d’activité dédiée de GMI Databox, permettra à Cleansoft services & solutions de renforcer ses parts de marché sur ce segment stratégique. Cleansoft pourra ainsi accompagner toujours mieux ses clients dans l’efficience énergétique de leurs salles IT et datacenters, et étendre son offre au confinement et à l’optimisation aéraulique. Cette expertise vient naturellement compléter ses savoir-faire en micro-dépoussiérage, maintenance, installation de planchers techniques, de plafonds suspendus, de cloisons métalliques, sans oublier le contrôle de la qualité de l’air des salles serveurs.

 

De nouveaux investissements et recrutements à venir

Pour soutenir cette acquisition, son développement et offrir toujours plus de qualité de service à ses clients, Cleansoft a initié une campagne de recrutement dans toutes ses agences. Dans ce contexte, le groupe ambitionne d’intégrer près de 10 nouveaux talents techniciens et experts.

Jean MAZET, co-fondateur avec Frédéric CHIAPPARA de Cleansoft « Notre objectif est d’améliorer la performance énergétique de nos clients tout en garantissant la continuité d’exploitation. Notre positionnement incontournable sur le sujet du confinement modulaire est une réelle garantie de bénéficier de services de qualité délivrés par des experts formés pour répondre aux projets les plus complexes en termes d’économies d’énergies liées au confinement de l’air frais au plus près des racks serveurs à rafraichir. »

Fort de ces éléments, Cleansoft poursuit donc son plan stratégique qui devrait lui permettre de réaliser une croissance de plus de 30 % en 2026.  À ce jour, la société affiche un chiffre d’affaires de plus de 8 millions d’euros et réunit 60 collaborateurs dans ses différentes agences. Parmi ses références, Cleansoft travaille notamment avec des acteurs comme Digital Realty, Cap Ingelec, etc.

OVHcloud étend ses solutions pour les acteurs de la Défense en Europe

OVHcloud à l’occasion du Forum InCyber 2026 l’accélération de ses activités dans la Défense en Europe. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte de digitalisation accélérée des armées et de dépendance persistante aux technologies extra-européennes. Déjà engagé auprès d’acteurs de la Défense, le Groupe accélère en Europe avec ses solutions cloud et IA pour des environnements critiques et recrute des experts issus des forces armées et de l’industrie de la Défense.

Cloud, données, IA : un marché en structuration, une alternative européenne

Les armées européennes font face à une transformation rapide : numérisation des opérations, traitement en temps réel, interconnexion des systèmes, montée en puissance de l’IA. Les exigences évoluent en conséquence : maîtrise des données, résilience, cybersécurité renforcée, conformité aux cadres nationaux et européens. Le marché évolue rapidement, porté par ces nouveaux usages. Aujourd’hui, il reste majoritairement dominé par des acteurs extra-européens. Dans ce contexte, les enjeux de souveraineté et d’autonomie stratégique deviennent centraux. OVHcloud s’appuie sur une maîtrise complète de sa chaîne technologique pour répondre aux exigences des environnements les plus sensibles.

Des solutions déjà déployées pour des environnements critiques

OVHcloud accompagne depuis plusieurs années des acteurs de la Défense. Le Groupe s’appuie sur une infrastructure cloud opérée à grande échelle, avec des architectures multi-locales et des régions 3-AZ garantissant continuité d’activité et résilience. Ses solutions intègrent des standards élevés de sécurité et de conformité, dont SecNumCloud. Son offre hardware et software, notamment avec OPCP, permet de déployer des plateformes cloud directement au sein des datacenters de ses clients, du cœur des infrastructures (Core) jusqu’aux sites les plus sensibles en périphérie (Far Edge), avec un haut niveau de contrôle et d’opérabilité. L’ensemble permet de répondre aux besoins actuels : accès à des capacités cloud et IA avancées, tout en conservant la maîtrise des infrastructures, des données et des opérations.

Des équipes et des expertises étendues à l’échelle européenne

OVHcloud étend ses solutions à cette échelle en s’appuyant sur ses compétences internes et en déployant des équipes dédiées dans chaque pays, avec le recrutement de profils issus des forces armées et de l’industrie de la Défense. Le Groupe accompagne également la montée en qualification de ses équipes pour répondre aux exigences nationales, notamment en matière d’habilitations et de certifications de sécurité (dont les dispositifs de type « secret défense »). Ces équipes auront pour mission de : concevoir des architectures adaptées, accompagner la modernisation des infrastructures, intégrer les capacités d’IA (fine-tuning, agentique) et répondre aux exigences propres à chaque environnement.

Octave Klaba, CEO d’OVHcloud déclare : « La Défense dépend désormais du cloud, des données et de l’IA. Dans le contexte actuel, l’Europe ne peut plus se permettre de dépendre de technologies extra-européennes : elle doit disposer d’alternatives performantes et souveraines. C’est précisément ce que nous construisons chez OVHcloud. Après la France, nous allons proposer à l’échelle européenne des solutions cloud et IA, mais aussi une expertise capable d’accompagner la transformation des armées et de renforcer notre autonomie stratégique. »

Cloudflare et GoDaddy s’associent pour contribuer à la mise en place d’un web agentique ouvert

Cloudflare, Inc. et GoDaddy annoncent aujourd’hui un partenariat stratégique visant à assurer la transparence et le contrôle dont les propriétaires de sites web et les entreprises de développement d’IA ont besoin concernant la manière dont leur contenu est utilisé par l’IA, tout en soutenant la mise en place de normes permettant de mieux identifier les agents IA. Ensemble, les deux entreprises se sont donné pour objectif de favoriser l’émergence de solutions concernant l’identité, la confiance et l’accès sur le web agentique ouvert.

En passant d’un web composé de pages conçues pour les humains à un web également conçu pour prendre en charge des agents agissant pour le compte des humains, le réseau Internet traverse actuellement un processus de changement fondamental. En l’absence de normes et d’outils clairs, cette transition risque de submerger les propriétaires de sites web sous un afflux de trafic automatisé non identifiable et potentiellement malveillant (notamment les PME et les créateurs de contenu). Nous devons mettre en place un moyen de nous assurer que les propriétaires de sites web disposent de tous les outils nécessaires pour identifier, gérer et contrôler facilement le trafic lié à l’IA.

Visibilité et contrôle sur les robots d’exploration IA
À compter d’aujourd’hui, GoDaddy intégrera le service Cloudflare AI Crawl Control à sa plateforme d’hébergement de sites web afin d’aider les propriétaires de sites à bénéficier d’une visibilité et d’un contrôle sur la manière dont les robots d’exploration automatisés et soutenus par IA accèdent au contenu de leurs sites web (notamment ceux des PME et des créateurs de contenu). Ce service aidera les propriétaires de sites web à mieux gérer les robots d’exploration susceptibles de collecter leurs informations, tout en contribuant à la protection des sites.

Identité et transparence pour les agents IA
Au-delà du seul fait de contrôler l’exploration des sites, le secteur a besoin de moyens normalisés pour identifier les acteurs qui exploitent un agent donné et les actions qu’un tel agent est autorisé à effectuer. La mise en œuvre de méthodes d’identification cohérentes pour les bots et les agents qui souhaitent interagir de manière sécurisée avec les applications web constitue toutefois un problème plus nuancé. Lancée par GoDaddy, la norme ouverte et mondiale ANS est conçue pour soutenir un processus cohérent de désignation, de contrôle et d’identification des agents IA sur l’ensemble des systèmes à l’aide de mesures ouvertes et éprouvées, du système de noms de domaine (DNS, Domain Name System) et d’une infrastructure à clé publique (PKI, Public Key Infrastructure). Le service DNS permet aux propriétaires de sites web de distinguer les agents IA légitimes des agents IA non identifiés sur l’Internet ouvert (notamment les agents malveillants qui usurpent l’identité d’autres entités).

Cloudflare s’engage à promouvoir la transparence du web agentique en prenant en charge l’ANS et le développement d’une vaste gamme de normes vérifiables quant à l’identité des agents. En 2025, Cloudflare a également lancé le service Web Bot Auth, un nouveau moyen d’utiliser le chiffrement pour vérifier le trafic des bots et des agents, ainsi que la Signature Agent Card (carte de signature des agents) afin d’aider les développeurs d’agents à communiquer l’identité et la finalité de leurs agents de manière transparente. Grâce à cet écosystème ouvert de normes et de méthodes d’identification des agents, le web agentique pourra évoluer, tout en bénéficiant d’une transparence intégrée par défaut.

Ensemble, Cloudflare et GoDaddy se sont donné pour objectif de proposer l’architecture technique nécessaire à permettre aux entreprises d’entrer dans l’ère du web agentique, mais aussi pour les aider à :

  • appliquer un modèle basé sur l’autorisation pour le web agentique, car GoDaddy intègre ainsi directement le service Cloudflare AI Crawl Control à son expérience d’hébergement. Ce mode d’action permet aux propriétaires de sites web de définir leurs propres conditions afin de protéger la valeur de leur contenu (ils peuvent, par exemple, choisir d’autoriser ou de bloquer un bot, voire de signaler la nécessité d’un paiement, le cas échéant) ;
  • instaurer un climat de confiance et de transparence au sein du commerce natif de l’IA. L’identification d’un bot ne suffit plus, il faut également lui permettre d’effectuer des transactions. En prenant en charge l’ANS (Automated Naming System, système de désignation automatisé) et l’authentification des bots web, Cloudflare et GoDaddy proposent la couche d’identité vérifiable nécessaire à la mise en œuvre d’une marketplace numérique fonctionnelle. En s’assurant que l’identité d’un agent soit signée de manière cryptographique lorsque ce dernier effectue une requête (qu’il s’agisse d’une requête de données ou d’un achat autonome), cet outil crée le climat de confiance nécessaire à un échange de valeur durable ;
  • sécuriser un échange de valeur équitable à l’ère des moteurs de réponses, qui voit le modèle économique traditionnel basé sur le trafic s’effondrer du fait de la transition d’Internet du modèle « search-and-click » (recherche et clic) vers celui des réponses générées par IA. Ce partenariat apporte dès lors une solution technique unique à cette problématique économique. En associant des journaux d’audit granulaires à un processus transparent de contrôle de l’identité des agents, GoDaddy et Cloudflare contribuent à la mise en place d’un écosystème au sein duquel les contenus générés par des humains demeurent la clé de voûte du web, tout en permettant aux créateurs d’être protégés et rémunérés dans un monde de plus en plus axé sur l’IA.

    « Internet évolue vers un écosystème à haute vélocité et piloté par l’IA. Or, ce schéma nécessite la mise en place d’une infrastructure transparente d’un nouveau genre. En plaçant des outils tels que le service AI Crawl Control et les normes ouvertes entre les mains des propriétaires de sites web, nous dressons les piliers essentiels d’un nouveau modèle économique pour Internet. » « Nous souhaitons nous assurer que chaque créateur dispose de tous les outils nécessaires pour vérifier l’identité et la finalité des visiteurs, des bots et des agents qui interagissent avec son site, tout en proposant un moyen sécurisé et transparent pour les agents IA légitimes de participer à un web ouvert florissant. »

Channel IT : Dstny dévoile les tendances clés de la connectivité et de l’UCaaS

0

Dstny publie la première édition de son baromètre dédié au Channel IT. Unique sur le marché, ce baromètre permet de mieux comprendre les attentes des acteurs du Channel IT sur les sujets liés à la connectivité et à la communication unifiée. Mené sur une période de 3 mois auprès de son réseau de partenaires, représentatifs de la profession (intégrateurs, distributeurs, MSP), ce baromètre dresse un état des lieux précis de leur vision du marché et de leurs besoins.

Focus sur la connectivité et la fin des infrastructures cuivre

Près de 2 partenaires sur 10 identifient encore 40 % ou plus de leur parc, comme étant encore sur des infrastructures cuivre. Ces entreprises seront contraintes de basculer sur une autre solution dans les quatre prochaines années. Pour capter cette bascule de valeur, l’anticipation sera cruciale. À la question : combien de liens pensez-vous perdre avec la fin du cuivre ? 9 répondants sur 10 pensent perdre 30 % ou moins de liens sur leur parc et 1 sur 10 estime la perte entre 31 et 50 %.

Concernant les freins au passage à la fibre, ces derniers sont assez hétérogènes. Les dimensions éligibilité (26 %) et les frais de mise en service (19 %) dominent néanmoins le classement. La question de l’éligibilité est à mettre au regard des 93,5 % de couverture des locaux français identifiés par l’Arcep en 2025. Enfin, le prix et les FMS sont les premiers freins de la FTTO.

Focus Voix et UCaaS

Les partenaires mettent largement en avant un déclin de la voix traditionnelle au profit du mobile et des communications unifiées. Pour autant, 7 partenaires sur 10 déclarent avoir la moitié ou plus de leurs clients qui utilisent encore le poste fixe. Si la voix traditionnelle s’érode au profit du mobile, les acteurs du Channel estiment que la croissance vers le mobile est freinée par des lacunes existantes sur les sujets « gestion de flotte » et « hardware ». On note également que le choix de l’opérateur reste un critère non négociable pour 87 % des clients finaux des répondants. Cela place la réputation du réseau au cœur de l’acte d’achat.

Sur le sujet du mobile first et de la convergence fixe-mobile, 8 répondants sur 10 déclarent avoir moins de 20 % de leur parc de clients avec un usage de la convergence fixe-mobile et 82 % des répondants peinent encore à vendre de la FMC (convergence fixe-mobile) à leurs clients.

Au niveau de l’Ucaas, les répondants mettent en avant que les déclencheurs d’achat sont les gains immédiats escomptés. À la question : quels points mettez-vous le plus en avant pour vendre des solutions Ucaas à vos clients, les acteurs du Channel IT citent principalement la convergence mobile pour 28 %, le prix pour 21 % ou encore la simplicité d’utilisation pour 16 %.

Concernant la solution Teams, 2/3 des répondants déclarent pouvoir vendre de la téléphonie fixe et/ou mobile intégrée à Teams. On observe une majorité de « Oui, mais avec difficultés » traduisant la persistance de derniers freins à identifier : qualification, packaging, déploiement, accompagnement client, etc

Enfin, l’IA est désormais perçue comme un levier crédible dans les projets de communication. Le baromètre reflète surtout une diversité de besoins selon les organisations : standard automatisé, aide à la productivité (résumés/actions) ou analyse plus avancée. Autrement dit, la réussite ne viendra pas de « l’IA pour l’IA », mais de la capacité à identifier le bon cas d’usage et à proposer la solution adaptée pour garantir adoption et ROI. Parmi les usages les plus mis en avant se distinguent les standards bot (capables de gérer le standard et la prise de RDV).

« L’UCaaS n’est plus une tendance. C’est une trajectoire de marché solidement engagée. Même si les postes fixes restent omniprésents, les attentes basculent vers des usages plus unifiés. La convergence fixe-mobile est un vrai différenciateur, dont la valeur reste encore trop peu identifiée. En France, l’usage de Teams accélère l’adoption de solutions intégrées, à condition de lever les frictions de vente et de déploiement. Enfin l’IA s’installe durablement, avec des besoins variés selon les entreprises. Pour accompagner cette transformation vers l’UCaaS, la clé est une approche hybride et un accompagnement fort des partenaires : offres packagées, activation simplifiée et expérience utilisateur maîtrisée. » Mervé GUNESEL, Product Manager UCaaS

Ce baromètre a vocation à devenir un rendez-vous annuel, afin de suivre l’évolution des attentes du Channel IT et d’accompagner les partenaires dans les grandes transformations du marché.

Téléchargez la globalité des résultats du baromètre sur le compte Linkedin de Dstny :   https://eu1.hubs.ly/H0tkC0y0

Le délicat équilibre entre stockage Cloud et On-Premise

Par Philippe Charpentier, Directeur Technique, NetApp France

À l’heure où les volumes de données connaissent une croissance exponentielle, le cloud s’impose comme une réponse séduisante aux défis du stockage d’entreprise.

La hausse des coûts matériels, notamment de la RAM, rend paradoxalement les modèles de facturation à l’usage plus attractifs, permettant d’aligner précisément les dépenses sur les besoins réels. Cette flexibilité opérationnelle, particulièrement précieuse pour les nouvelles charges de travail, la reprise après sinistre et la gestion des pics d’activité, explique une croissance annuelle soutenue de 20 à 30 % des services cloud. L’engagement massif du secteur financier, historiquement prudent face aux technologies externalisées, témoigne de la maturité atteinte par ces solutions, tandis que chez des acteurs historiques du stockage comme NetApp, le poids du revenu lié au cloud dépasse désormais les 10 % de l’activité globale en à peine cinq ans.

Toutefois, le stockage on-premise conserve des atouts majeurs que les organisations ne sauraient ignorer. Les préoccupations géopolitiques croissantes poussent certaines entreprises à reconsidérer la localisation de leurs données, la maîtrise totale de l’infrastructure demeurant un argument de poids pour les informations les plus sensibles. Sur le plan technique, si cloud et on-premise peuvent atteindre des niveaux de performance comparables, le contrôle direct de l’infrastructure permet parfois des optimisations impossibles autrement, notamment pour l’entraînement des modèles d’intelligence artificielle où les GPU exigent un chargement ultra-rapide des données. La prévisibilité financière à long terme et les exigences réglementaires strictes de certains secteurs continuent également de plaider pour le maintien de capacités locales.

La réalité du terrain tranche ce débat théorique : l’avenir du stockage ne réside ni dans le tout-cloud, ni dans le tout-on-premise, mais dans des architectures hybrides intelligentes, finement calibrées selon les exigences de performance de chaque workload, les contraintes réglementaires applicables et les réalités économiques propres à chaque organisation. Cette stratégie hybride permet de conjuguer l’agilité du cloud avec la maîtrise offerte par les infrastructures locales, tirant parti des forces respectives des deux mondes. Le succès de cette approche reposera dès lors sur une gouvernance financière rigoureuse et sur la capacité à orchestrer harmonieusement ces deux environnements pour construire une infrastructure de stockage à la fois performante, sécurisée et économiquement viable, répondant ainsi avec précision aux défis contemporains de la gestion des données.

Autres catégories