Accueil Blog Page 9

ITS Integra valide ses audits de surveillance ISO 9001, ISO 27001 et HDS

ITS Integra confirme l’excellence de son Système de Management Intégré (SMI) en annonçant la validation de ses audits de surveillance pour ses principales certifications : ISO/IEC 9001:2015, ISO/IEC 27001:2022 et HDS v2. Cette réussite témoigne de notre engagement constant à garantir la qualité de ses services, la sécurité des Systèmes d’Information et la protection des données sensibles, notamment dans un contexte cloud exigeant.

Une nouvelle étape franchie dans la démarche qualité et sécurité

Ces audits, réalisés par l’AFNOR, confirment la robustesse, la maturité et l’amélioration continue du SMI de ITS Integra.

Ils attestent notamment :

  • de la maîtrise des processus opérationnels liés à l’infogérance et à l’hébergement Cloud,
  • de la gestion efficace des risques et opportunités,
  • du respect des exigences réglementaires et normatives,
  • de l’implication des équipes dans la qualité de service et la sécurité.

Des certifications au cœur de la confiance client

Le maintien de ces certifications stratégiques garantit aux clients de ITS Integra :

  • un haut niveau de qualité de service (ISO/IEC 9001:2015),
  • une sécurité renforcée des systèmes d’information (ISO/IEC 27001:2022),
  • une conformité stricte pour l’hébergement des données de santé (HDS v2).

Dans un environnement numérique en constante évolution, ces référentiels constituent un socle essentiel de confiance pour les entreprises et les organisations accompagnées.

Une dynamique d’amélioration continue

Au-delà de la conformité, ces audits reflètent une véritable démarche d’amélioration continue, intégrée au fonctionnement quotidien :

  • pilotage des performances via des indicateurs,
  • analyse régulière des risques,
  • traitement structuré des incidents et des non-conformités,
  • évolution permanente des pratiques et des offres.

Cette approche permet à l’ESN de s’adapter aux enjeux technologiques et réglementaires, tout en maintenant un haut niveau d’exigence.

Cap sur la qualification SecNumCloud

Dans la continuité de ses engagements en matière de sécurité et de souveraineté numérique, ITS Integra est actuellement engagée dans une démarche de qualification SecNumCloud auprès de l’ANSSI.

Cette démarche concerne deux offres stratégiques :

  • une offre IaaS ITSecureCloud,
  • une offre PaaS ITSecureKube.

La qualification SecNumCloud constitue le plus haut niveau d’exigence en matière de Cloud de confiance en France, garantissant des standards renforcés en termes de sécurité, de transparence et de protection des données. ITS Integra confirme ainsi sa position d’acteur de confiance dans l’infogérance et le Cloud sécurisé, en combinant excellence opérationnelle, conformité réglementaire et ambition d’atteindre les plus hauts standards du marché.

Rubrik enrichit sa plateforme de résilience des identités avec de nouvelles capacités

Avec l’acquisition de Strata.io, Rubrik renforce sa capacité à orchestrer et restaurer les identités dans des environnements cloud, hybrides et sur site. Une évolution qui répond à un défi croissant : maintenir l’accès aux applications critiques lorsque les systèmes d’identité sont fragmentés ou compromis.

La transformation cloud a profondément complexifié la gestion des identités. Les entreprises s’appuient désormais sur des applications SaaS, des environnements multicloud, des infrastructures hybrides et des systèmes historiques qui ne reposent pas toujours sur les mêmes fournisseurs d’identité. Cette diversité offre de la flexibilité, mais elle crée aussi de nouveaux points de fragilité en cas d’incident cyber. Lorsqu’un fournisseur d’identité devient indisponible ou compromis, l’impact peut être immédiat. Les utilisateurs ne peuvent plus se connecter, les applications critiques deviennent inaccessibles et les équipes IT doivent arbitrer entre reprise rapide et restauration fiable. Dans les environnements hybrides, cette situation est d’autant plus délicate que les identités ne sont pas toujours centralisées dans un seul système.

Rubrik renforce sa suite Identity Resilience pour répondre à cette problématique. L’acquisition de Strata.io apporte une capacité d’orchestration des identités conçue pour unifier des infrastructures IAM fragmentées sans imposer aux entreprises de réécrire le code de leurs applications. Cette approche est particulièrement importante pour les organisations qui doivent moderniser leurs accès tout en conservant des environnements existants. La nouvelle capacité Identity Continuity s’appuie sur cette acquisition. Elle permet de basculer automatiquement vers un fournisseur d’identité secondaire lorsque le fournisseur principal devient indisponible. L’objectif est de maintenir l’authentification et l’accès aux applications critiques pendant un incident, afin de limiter l’interruption de l’activité.

Rubrik introduit aussi Identity Roll Forward, une capacité développée en interne. Elle permet de restaurer un système d’identité dans un état fiable et actualisé, sans revenir simplement à une version ancienne ni conserver les modifications malveillantes laissées par un attaquant. Les changements légitimes, comme l’arrivée ou le départ de collaborateurs, peuvent être conservés, tandis que les modifications non autorisées sont isolées et annulées. Cette logique répond à un enjeu souvent sous-estimé dans les stratégies cloud. Les entreprises peuvent disposer de sauvegardes, de plans de reprise et d’environnements redondants, mais rester bloquées si l’identité ne suit pas. Sans authentification fonctionnelle et fiable, la continuité des applications cloud ou hybrides devient fragile.

L’acquisition de Strata.io renforce également le positionnement de Rubrik sur les identités humaines et agentiques. À mesure que les organisations déploient des agents IA et automatisent davantage de processus, les systèmes d’identité devront gérer non seulement les utilisateurs, mais aussi de nouveaux types d’acteurs capables d’exécuter des actions dans les environnements cloud.

Avec ces annonces, Rubrik met en avant une réalité de plus en plus visible : la résilience cloud ne dépend pas uniquement de l’infrastructure ou des données. Elle repose aussi sur la capacité à maintenir, restaurer et gouverner les identités qui permettent d’y accéder. Dans les environnements hybrides, cette continuité des identités pourrait devenir l’un des critères clés de la reprise après incident.

Souveraineté numérique : comment distinguer le marketing de la réalité

Vos données sensibles, celles qui font tourner votre organisation au quotidien, où sont-elles stockées en ce moment ? Sous quelle juridiction ? Et qui, en dehors de vos équipes, peut légalement y accéder ? Beaucoup de DSI ne savent pas répondre avec certitude. C’est là que commence le vrai sujet.

La souveraineté a longtemps été un débat d’experts, presque théorique. Elle est aujourd’hui posée sur la table des comités de direction, et pas pour des raisons idéologiques. Quand vous confiez vos données à une solution, vous lui remettez une part de ce que votre organisation a de plus stratégique : des informations sur vos collaborateurs, vos activités, votre fonctionnement interne. C’est l’une des choses les plus sensibles que vous possédez. La confier sans savoir où elle atterrit, c’est accepter une zone d’ombre au cœur de votre sécurité.

Le problème, c’est que « souverain » est devenu un argument de vente. Tout le monde l’affiche, peu peuvent le prouver. Plutôt que de vous fier au mot, posez trois questions simples. Les réponses, elles, ne mentent pas.

Où sont réellement hébergées vos données ?

C’est la question de base, et pourtant la réponse est souvent floue. Un hébergement « en Europe » n’est pas un hébergement en France. La filiale européenne d’un groupe américain reste soumise à des lois extraterritoriales comme le Cloud Act. Demandez l’emplacement physique des serveurs, le nom de l’hébergeur, et surtout : qui peut être contraint d’ouvrir l’accès à vos données, et au nom de quelle loi.

Sous quelles règles travaille l’éditeur qui conçoit la solution ?

Une solution n’est jamais neutre : elle hérite du droit du pays qui la fabrique. Un éditeur nord-américain, aussi sérieux soit-il, peut être tenu de transmettre des données à ses autorités, où qu’elles soient stockées. Un éditeur français ou européen travaille sous RGPD et bientôt sous NIS2, des cadres qui vous donnent des recours réels. Reste une question qu’on oublie souvent : qui détient l’éditeur ? Un acteur présenté comme souverain qui ouvre son capital à des investisseurs extra-européens ne joue plus tout à fait dans la même cour. Ce débat agite l’écosystème cyber français en ce moment, et il est légitime.

Quel niveau de support pouvez-vous vraiment attendre ?

On parle beaucoup de juridiction, rarement de proximité. C’est pourtant là que se joue le quotidien. Un éditeur proche, dans votre langue, dans votre fuseau, qui comprend vos contraintes réglementaires sans qu’on ait à les lui expliquer, c’est un partenaire qui décroche quand un incident tombe un vendredi soir. La distance se paie toujours, en délais et en malentendus. Et soyons clairs : choisir français ou européen ne veut pas dire renoncer à la performance. L’idée qu’une solution souveraine serait forcément moins aboutie a vécu. Les éditeurs français rivalisent sur la technologie, et ils ajoutent ce que les géants peinent à offrir : la proximité et la responsabilité. Vous n’êtes pas un numéro de ticket dans un centre de support à l’autre bout du monde.

La souveraineté, ce n’est pas un label. C’est une réponse claire.

La vraie souveraineté ne tient pas dans un drapeau sur une plaquette ni dans une mention « made in France ». Elle se mesure à votre capacité à répondre, sans hésiter, à ces trois questions. Où sont mes données ? Qui peut y accéder ? Qui me répond quand ça compte ?

Tant que vous ne pouvez pas y répondre, vous n’avez pas la maîtrise de votre système d’information. Vous l’utilisez. La nuance n’est pas sémantique : le jour d’un audit, d’un incident ou d’une tension géopolitique, c’est elle qui fait la différence.

Posez les questions. Exigez les preuves. La souveraineté n’a jamais été un slogan, c’est une discipline.

speakers-identity-days-francois-poulet[1][1].png

François POULET, CEO de Youzer

Paritel dévoile une offre firewall de nouvelle génération pour les PME et TPE

Paritel  innove et annonce la disponibilité d’une offre firewall en cœur de réseau basée sur les technologies Fortinet, offrant ainsi à ses clients PME et TPE une protection cyber de niveau professionnel, simple à déployer et sans surcoût d’infrastructure.

Sécuriser les opérations des petites entreprises

Concrètement, cette annonce de Paritel a pour vocation de démocratiser une offre de protection premium pour les TPE en leur permettant de se prémunir de menaces cyber toujours plus complexes. Il est ainsi possible de bénéficier d’une protection proactive et dynamique du réseau et de l’accès internet des TPE. Les menaces sont alors immédiatement bloquées avant de transiter vers le système d’information.

Cette couche de protection cyber, historiquement réservée aux grandes organisations et aux ETI, est désormais accessible pour les très petites structures et ce, sans complexité à mettre en œuvre. L’offre de Paritel combine des technologies industrielles et reconnues : firewall nouvelle génération (NGFW), antivirus, filtrage web, IPS et prévention d’intrusion. Ces fonctionnalités sont rendues possibles grâce aux équipements Fortinet™ FortiGate™ NGFWs, qui centralisent les différents mécanismes de protection. Associés aux services de sécurité FortiGuard™, ils permettent d’activer simultanément les moteurs d’analyse, de détection et de prévention des menaces de Fortinet™.

Une mise en œuvre transparente

Ce nouveau service managé est géré en amont du SI et ne perturbe en rien l’activité de l’entreprise ni la bande passante du réseau. Il est ainsi possible de garantir une continuité d’activité sans installer de machines au sein de l’entreprise. La solution s’appuie également sur FortiAnalyzer™, la plateforme de supervision et d’analyse de Fortinet, afin d’assurer une visibilité complète sur la sécurité du système d’information. Celle-ci centralise les événements de sécurité, facilite le suivi des menaces détectées et permet la génération de rapports détaillés. Un rapport de sécurité est transmis chaque mois au client afin de lui fournir une vision claire de son exposition aux risques, des incidents bloqués et de l’activité de protection assurée par le service. Ces éléments constituent un point clé pour les TPE qui ne bénéficient pas de ressources internes dédiées à la gestion IT et cyber. Proposée sous forme de packages à une tarification concurrentielle, l’offre firewall en cœur de réseau Paritel est particulièrement adaptée pour des projets de sécurisation de 5 à 10 postes et répond aux enjeux cyber des entreprises utilisatrices d’environnements SaaS et Cloud. Elle est immédiatement disponible au sein du réseau d’agences du groupe.

“Protéger les TPE de cybermenaces toujours plus évoluées et difficiles à détecter est un sujet stratégique pour les équipes de Paritel. Notre nouvelle offre firewall en cœur de réseau a été conçue pour répondre à cet objectif. Intégrant le meilleur des technologies Fortinet et opérée par nos équipes, elle permet de sécuriser efficacement les opérations de toutes les TPE,” indique Alexandre Alif, Directeur Innovation et Marketing de Paritel

“Les TPE et PME représentent l’essentiel du tissu économique français et sont aujourd’hui des cibles privilégiées des cybercriminels, souvent faute de protection adaptée à leur taille et à leurs moyens. La collaboration avec Paritel illustre parfaitement notre conviction : la cybersécurité de niveau entreprise doit être accessible à toutes les organisations, quelle que soit leur taille. En intégrant les technologies Fortinet au sein d’une offre managée, Paritel lève les barrières à l’entrée — techniques, financières et humaines — qui freinaient jusqu’ici l’adoption de solutions robustes par les très petites structures. C’est exactement le type de démarche que nous souhaitons encourager avec les opérateurs qui font confiance et s’appuient sur nos technologies,” affirme Christophe Voilqué, Senior Director SP/MSSP France, Fortinet.

Peugeot Saveurs optimise ses prévisions et ses approvisionnements grâce à Colibri

0

Colibri accompagne depuis 3 ans Peugeot Saveurs dans son projet de modernisation de ses opérations de Prévisions et d’approvisionnements.

L’aventure débute au début du 19ème avec un moulin traditionnel transformé en laminoir d’acier. C’est le début d’une aventure industrielle jalonnée d’inventions au service du quotidien, dont le premier moulin à café Peugeot commercialisé en 1840. Depuis, la marque au Lion n’a cessé de faire preuve d’ingéniosité et d’innovation. Moulins à café, moulins à poivre, moulins à sel ou à épices mais aussi tire-bouchons, verrerie ou céramique, Peugeot Saveurs s’est peu à peu diversifiée. Ainsi, la marque regroupe désormais plusieurs gammes de produits premium. Le savoir-faire historique, principalement sur le bois et l’acier, et made in France de Peugeot en a fait une référence, si bien que la marque est aujourd’hui présente sur les tables de grands chefs comme de nombreux fins gourmets et ce, à travers le monde.

Structurer et fiabiliser les prévisions : un projet structurant

Du fait de marchés internationaux variés (Peugeot Saveurs exporte dans plus de 80 pays et réalise 80% de son chiffre d’affaires à l’export), de canaux de distribution divers (boutiques spécialisées, site e-commerce, hôtels et restaurants…) et plus de 1000 références produits, Peugeot Saveurs doit gérer quotidiennement une demande particulièrement hétérogène.

« Peugeot Saveurs exporte ses produits dans 80 pays à travers le monde. La demande n’est pas la même selon les zones géographiques. Chaque filiale et chaque marché dispose également de spécificités et mobilise des interlocuteurs divers. Globalement, nous avons une multiplicité d’interlocuteurs et une multiplicité de besoins. Nous devions donc structurer la demande et améliorer la fiabilité des prévisions sur des marchés hétérogènes. » Charles ANTOINE, Responsable SupplyChain Peugeot Saveurs

Auparavant, le processus supply chain dépendait d’un algorithme intégré à l’ERP. Cet algorithme réalisait des calculs de prévisions et générait un tableau peu digeste et peu clair. Chaque responsable de marché révisait ensuite les chiffres proposés. En plus d’être particulièrement laborieux, ce processus était inefficient : Peugeot Saveurs était fréquemment confrontée à des ruptures produits. Ainsi, obtenir des prévisions fiables et suivies devenait une véritable nécessité.

C’est avec cet objectif en tête que Peugeot Saveurs s’est mise en quête d’un logiciel de Demand Planning. La solution retenue devait fournir des calculs et prévisions fiables, disposer d’une interface ergonomique, faciliter la collaboration et être compatible avec les outils déjà utilisés par les équipes.

« Certaines de nos références sont des éditions limitées pour lesquelles nous n’avons aucun historique. Nous lançons par ailleurs de nouveaux produits régulièrement, ce qui complexifie les prévisions de ventes. Pour les produits traditionnels du catalogue, il nous arrive également de lancer des opérations particulières ou des évènements pour booster les ventes. Aussi, nous nous sommes bien retrouvés dans le fonctionnement de Colibri S&OP car l’outil permet de gérer les prévisions par catégories et évènements. Les données peuvent être travaillées par exceptions ce qui nous permet de gérer l’hétérogénéité plus facilement. » Charles ANTOINE, Responsable Supply Chain Peugeot Saveurs.

La sélection de Colibri S&OP

Pour choisir le bon logiciel, Peugeot Saveurs a d’abord étudié les différentes solutions du marché, avant d’en sélectionner deux. Pour les tester en conditions réelles, Peugeot Saveurs leur a alors fourni un jeu de données spécifique à ses problématiques. Les équipes ont ensuite regardé comment les deux outils avaient analysé les données, de sorte à pouvoir évaluer la pertinence des calculs et se projeter dans l’utilisation de chaque logiciel.

A l’issu de cette mise en application, Peugeot Saveurs a choisi de se tourner vers la solution Colibri S&OP pour la gestion de ses prévisions de ventes. « Nous avons trouvé que Colibri S&OP donnait des résultats pertinents en termes de prévisions statistiques. Nous avons également apprécié l’interface du logiciel car elle est simple, ergonomique, et favorise la collaboration de plusieurs intervenants dans les prévisions. Globalement, Colibri S&OP s’est distingué sur chacun des aspects que nous cherchions à évaluer », confie Charles ANTOINE, Responsable Supply Chain Peugeot Saveurs.

L’implémentation de l’outil a duré 3 mois. Tout au long du projet, Peugeot Saveurs a pu compter sur la disponibilité et l’expertise des équipes Colibri S&OP. « Le chef de projet côté Colibri S&OP connaissait très bien le produit et le cheminement. Il nous a posé les bonnes questions et nous a fait nous poser les bonnes questions ! Nous avons donc pu démarrer le projet rapidement de sorte que tout soit terminé pour gérer notre saisonnalité sur les fêtes de fin d’année », explique Charles ANTOINE.

Des bénéfices concrets

Depuis que Peugeot Saveurs s’est tourné vers la solution Colibri S&OP, de nombreux

bénéfices ont été observés :

-Des prévisions de ventes plus fiables

-Une meilleure anticipation de la production et des approvisionnements –

point d’autant plus important que les délais d’approvisionnements sont longs

-Une diminution des ruptures de stocks

-Une amélioration de la disponibilité produit qui a contribué à l’augmentation du

chiffre d’affaires

« Qui ne se préoccupe pas de l’avenir lointain se condamne aux soucis immédiats, dit-on. C’est en effet à partir de la demande que nous pouvons construire la bonne réponse. Grâce à Colibri S&OP, nous avons désormais une vision globale de la supply chain. Nous pouvons réaliser des projections sur plusieurs mois, ce qui nous donne une idée concrète de là où l’on va et ce, pour chaque référence et pour chaque marché. En somme, je dirais que Colibri S&OP est le point de départ d’une bonne supply chain. » Charles ANTOINE, Responsable Supply Chain Peugeot Saveurs.

Cybersécurité et souveraineté numérique : comment réduire les dépendances technologiques

Longtemps cantonnée aux cercles d’experts, la souveraineté numérique s’est imposée en quelques années comme une préoccupation stratégique majeure pour les directions informatiques. Le rapport du Cigref publié en février 2025 révèle ainsi que près des deux tiers des DSI considèrent désormais ce sujet comme prioritaire. Une évolution qui traduit une réalité de plus en plus tangible : nos infrastructures numériques, nos données et une partie de nos capacités d’innovation reposent largement sur des technologies développées et opérées hors d’Europe. Dès lors, une question s’impose : comment préserver la performance et la sécurité des systèmes d’information tout en renforçant leur autonomie ?

Un environnement numérique devenu plus incertain

Le numérique n’échappe plus aux rapports de force internationaux. Les rivalités entre les États-Unis, la Chine, la Russie et l’Union européenne redessinent progressivement les équilibres technologiques mondiaux. Dans le même temps, les cyberattaques se multiplient et gagnent en sophistication. Ransomwares, attaques par déni de service distribué (DDoS), campagnes d’espionnage ou de déstabilisation : les infrastructures critiques sont devenues des cibles privilégiées. Chaque incident rappelle à quel point la maîtrise des infrastructures numériques constitue désormais un enjeu de sécurité autant qu’un enjeu économique.

Les risques liés à la dépendance technologique

Ces risques sont multiples et bien documentés. Selon une étude du Cigref menée en 2025, 80 % des dépenses liées aux logiciels et services cloud en Europe sont réalisées auprès d’acteurs américains, ce qui expose les organisations à des vulnérabilités structurelles. La hausse des coûts de licence et d’infrastructure pèse par ailleurs sur les budgets, avec une inflation estimée à 5 à 10 % par an pour les solutions cloud et logicielles étrangères.

La maîtrise des données au cœur des préoccupations

La question de la confidentialité constitue un autre sujet majeur. Lorsque des données transitent ou sont hébergées par des acteurs soumis à des législations extraterritoriales, elles peuvent potentiellement faire l’objet de demandes d’accès émanant d’autorités étrangères. Le Cloud Act américain illustre parfaitement cette problématique. Il permet aux autorités des États-Unis de solliciter l’accès à certaines données détenues par des entreprises américaines, y compris lorsque celles-ci sont stockées en dehors du territoire américain.

Cette réalité concerne également certains services de cybersécurité. Dans le cadre de la protection contre les attaques DDoS, par exemple, les centres de nettoyage du trafic analysent les flux afin d’identifier et d’éliminer le trafic malveillant. Même lorsqu’aucune donnée n’est conservée durablement, des métadonnées ou certaines informations applicatives peuvent être exposées selon les architectures mises en œuvre et le niveau de chiffrement utilisé.

À cela s’ajoute une préoccupation émergente : le scénario du « harvest now, decrypt later ». Des données interceptées aujourd’hui pourraient être conservées puis déchiffrées ultérieurement lorsque les capacités de calcul, notamment quantiques, permettront de contourner les mécanismes cryptographiques actuels.

Quand la géopolitique impacte directement les services numériques

Au-delà des enjeux techniques, les organisations doivent désormais intégrer un risque plus politique : celui d’une interruption ou d’une restriction d’accès à des services numériques sous l’effet de décisions gouvernementales. Les récents différends entre l’administration américaine et certains acteurs de l’intelligence artificielle comme Anthropic ont montré que des considérations stratégiques ou de sécurité nationale pouvaient influencer l’accès à certaines technologies. De même, la suspension en 2025 du compte Microsoft du procureur de la Cour pénale internationale à la suite de sanctions américaines a illustré de manière concrète l’impact potentiel de décisions politiques sur l’accès à des services numériques essentiels. Ces situations rappellent qu’une dépendance technologique peut rapidement devenir une dépendance opérationnelle.

Mieux mesurer pour mieux agir avec l’Indice de Résilience Numérique (IRN)

Face à ces constats, la première étape consiste à objectiver les dépendances. Dans ce contexte, l’Indice de Résilience Numérique (IRN) fournit aux organisations un cadre d’évaluation concret. Il prend notamment en compte l’origine des fournisseurs, la localisation des données, l’utilisation de standards ouverts ainsi que le niveau de diversification des prestataires. L’intérêt de cette approche est de transformer une notion parfois abstraite en indicateurs mesurables permettant d’orienter les décisions d’investissement et les plans de transformation.

Construire une souveraineté pragmatique

Renforcer sa souveraineté numérique ne signifie pas se couper du reste du monde ni exclure systématiquement les solutions étrangères. 

L’enjeu consiste plutôt à retrouver des marges de manœuvre et à réduire les dépendances les plus critiques. Cela peut passer par le recours à des solutions de cybersécurité certifiées (ISO 27001, SecNumCloud, ANSSI), l’adoption de technologies ouvertes favorisant l’interopérabilité, la diversification des fournisseurs ou encore le développement de capacités internes sur certains domaines stratégiques. La souveraineté numérique doit être envisagée comme une démarche progressive, guidée par l’analyse des risques et la recherche d’un équilibre entre performance, innovation et maîtrise.

La souveraineté numérique, un levier de compétitivité

La souveraineté numérique n’est pas une logique de repli. Elle constitue au contraire une réponse pragmatique aux nouvelles réalités du numérique mondial. Les organisations qui investissent dans la compréhension de leurs dépendances et dans la diversification de leurs solutions, notamment avec des offres européennes, renforcent non seulement leur résilience face aux crises mais aussi leur capacité à décider librement de leur trajectoire technologique. 

Sacha Hilic-portrait_2.jpeg

Par Sacha HILIC, Directeur général chez IMS Networks

Veeam et HPE renforcent l’innovation dans le cloud privé pour l’IA et les workloads virtualisés moderne

Veeam® Software annonce un élargissement de sa collaboration en matière d’innovation avec HPE pour aider les organisations à moderniser et à faire évoluer leur cloud privé, d’une infrastructure prête pour l’IA et d’architectures validées à des solutions packagées reproductibles et prêtes à l’emploi pour les partenaires permettant d’accélérer les déploiements. Forts de leur alliance et s’appuyant sur l’approche Data Resilience by Design, un cadre qui place la résilience au cœur de la sécurité, de la gouvernance et de la restauration des données, Veeam et HPE développent de nouvelles capacités visant à accélérer l’adoption du cloud privé avec des architectures plus simples, des pipelines de données d’IA plus sûrs et une création de valeur plus rapide.

« Le cloud privé évolue rapidement car les entreprises cherchent à exploiter l’agilité du cloud, tout en bénéficiant d’un contrôle accru, d’une gouvernance renforcée et de la capacité d’opérationnaliser l’IA au plus près de leurs données », explique John Jester, Chief Revenue Officer (CRO) chez Veeam. « L’IA transformera les entreprises, mais seulement si les dirigeants peuvent avoir confiance dans les données qui l’alimentent. Cette confiance repose avant tout sur la résilience : la certitude que les données sont protégées, restaurables et gouvernées de bout en bout. En collaboration avec HPE, Veeam apporte cette couche de confiance aux environnements de cloud privé grâce à des architectures validées et des solutions prêtes à l’emploi pour les partenaires, afin d’aider les clients à protéger et gouverner leurs données, à réduire les risques tout au long des pipelines d’IA et à accélérer leurs résultats métier sans compromettre les performances ni l’agilité. »

HPE Private Cloud AI : nouvelles architectures validées pour les déploiements de cloud privé prêts pour l’IA

Veeam et HPE publieront de nouvelles architectures validées pour HPE Private Cloud AI afin d’accompagner les clients dans le déploiement d’environnements privés sécurisés et prêts pour l’IA. Usine d’IA clé en main co-développée avec NVIDIA dans le cadre du portefeuille NVIDIA AI Computing by HPE, HPE Private Cloud AI a été conçue pour fournir un espace de travail IA complet et sécurisé, intégrant un lac de données unifié, des modèles déployables et des cas d’usage agentiques. Alors que les exigences en matière de souveraineté des données se généralisent à l’échelle mondiale et que les attentes en matière d’éthique de l’IA passent du stade de déclarations de principe à celui d’obligations opérationnelles, les organisations ont besoin d’architectures concrètes qui peuvent protéger les données, renforcer la capacité de restauration et accroître la confiance dans le traitement des données par l’IA.

« Les entreprises se tournent vers le cloud privé pour répondre à leurs exigences en matière de performance et de souveraineté, tout en mettant en place les garde-fous nécessaires à l’IA », souligne Patrick Osborne, SVP of Technology Acceleration for hybrid cloud chez HPE. « Grâce à ces nouvelles architectures validées pour HPE Private Cloud AI et notre collaboration élargie avec Veeam, nous offrons à nos clients une approche prête à l’emploi pour déployer l’IA au plus près des données, en combinant une infrastructure éprouvée, une gouvernance renforcée et une confiance accrue dans la manière dont les données d’IA sont préparées, traitées et protégées lors du passage des phases pilotes à la production. »

Les architectures validées incluront les éléments suivants :

  • La Veeam Data Platform et la solution Veeam Kasten, toutes deux composantes de la Veeam DataAI™ Command Platform, pour assurer la continuité opérationnelle des workloads virtualisés et basés sur Kubernetes qui soutiennent les initiatives d’IA.
  • Une ingestion de données sécurisée permettant aux organisations de préparer et d’ingérer les données pour les cas d’usage de l’IA avec des contrôles renforcés et une plus grande confiance dans le traitement des données, en complément de HPE AI Essentials, qui gère le cycle de développement et de déploiement des modèles.

Ces architectures validées simplifient les déploiements et aident les clients à passer plus rapidement des projets pilotes de l’IA à la production, tout en maintenant des garde-fous opérationnels adaptés aux environnements de cloud privé des entreprises.

Cloud privé HPE résilient : reproductible et prêt à l’emploi pour les partenaires

Dans le prolongement de l’annonce récente de HPE concernant son cloud privé unifié, HPE et Veeam mettent à la disposition de leurs partenaires des outils de dimensionnement et des modèles intelligents pour faciliter le positionnement et le déploiement d’environnements de cloud privé résilients reposant sur HPE Private Cloud PC3000 avec HPE Morpheus Software VM Essentials. L’objectif est d’aider les partenaires à standardiser les architectures, à rationaliser le cadrage des projets et à accélérer les déploiements, afin que les clients puissent étendre leurs environnements de cloud privé avec une plus grande prévisibilité et des coûts opérationnels réduits grâce à Veeam et HPE Private Cloud.

Pour simplifier davantage l’adoption et la modernisation, Veeam fournit également un guide pratique de migration des machines virtuelles vSphere vers des machines virtuelles exécutées sur HPE Morpheus. Grâce à la Veeam Data Platform, HPE Private Cloud aide ses clients et partenaires à planifier et à mener à bien ces transitions à mesure qu’ils font évoluer leurs stratégies de cloud privé, tout en préservant la résilience et la capacité de restauration requises pour les workloads critiques de l’entreprise.

Élargir la feuille de route du cloud privé pour inclure la sécurité, la gouvernance et la confiance dans l’IA

À mesure que l’IA évolue du statut d’outils d’assistance à celui d’agents autonomes agissant sur les données d’entreprise à la vitesse des machines, les organisations sont confrontées à un écart croissant entre leur confiance dans leur niveau de préparation à l’IA et leur capacité à produire des éléments probants exploitables en audit, attestant que leurs pipelines de données, leurs contrôles d’accès, leurs mécanismes de gouvernance et leurs capacités de restauration peuvent résister à l’examen des conseils d’administration, des auditeurs et des autorités réglementaires. La confiance dans l’IA est élevée, mais la confiance seule ne suffit pas pour passer à l’échelle. C’est pourquoi Veeam et HPE mettent tout en œuvre pour aider leurs clients à opérationnaliser la confiance dans l’IA, et non simplement à l’envisager comme un objectif.

La Veeam DataAI Command Platform est la première infrastructure unifiée de confiance pour les données et l’IA à l’ère agentique. Elle regroupe des domaines clés, notamment DataAI Security, DataAI Governance, DataAI Compliance, DataAI Privacy et DataAI Resilience, optimisé par le DataAI Command Graph, la couche d’intelligence de Veeam qui alimente toute la plateforme dotée de centaines de connecteurs couvrant tous les environnements cloud, les applications SaaS et les environnements on-prem.

S’appuyant sur l’approche Data Resilience by Design, les deux entreprises étendent leur collaboration afin de créer un lien entre les résultats en matière de résilience (protection, capacité de reprise et restauration fiable) et la gouvernance et les contrôles nécessaires à une IA de confiance. Pour contribuer à combler ce déficit d’exécution, HPE Services servira de partenaire pilote au nouveau Data and AI Trust Maturity Model de Veeam, un cadre alimenté par la recherche et validé par les clients, qui offre aux dirigeants une méthode claire et objective pour évaluer leur situation réelle, mesurer leurs progrès, et prioriser les capacités nécessaires pour renforcer leur niveau de préparation à la confiance autour de quatre piliers fondamentaux : la compréhension, la sécurité, la résilience et l’activation.

Autres catégories