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92 % des entreprises dépassées par la multiplication des outils et la surcharge d’alertes et de faux positifs.

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SentinelOne vient de publier l’édition 2025 de son Cloud Security Survey Report, réalisée en partenariat avec CyberEdge Group [1].

Dans cette étude, SentinelOne met en lumière l’un des enjeux les plus critiques pour les équipes de sécurité – la protection des environnements cloud – et révèle une situation préoccupante : entre la multiplication des outils, la pénurie de talents et la surcharge d’alertes et de faux positifs, les stratégies actuelles de sécurité cloud montrent leurs limites. Vous trouverez, ci-dessous, les 5 grandes tendances à prendre en compte et les chiffres clés à retenir.

Les 5 grandes tendances

1- Le cloud, nouveau pilier de la cybersécurité

89 % des professionnels interrogés estiment que le cloud est désormais au cœur de leur architecture globale de sécurité. Qu’il s’agisse de la gestion des identités et des accès, de la conformité, de la prévention de la fraude, de la sécurité des réseaux et des données et de la détection des menaces internes, le cloud influence la totalité du périmètre cyber. Il devient l’élément fédérateur d’une posture de sécurité moderne et agile.

2 – Trop d’outils et trop d’alertes nuisent à la réactivité et affaiblissent les défenses

L’élargissement de la surface d’attaque pousse les entreprises à multiplier les solutions spécifiques. Résultat : une explosion du nombre d’alertes (dont 53 % de faux positifs) et des équipes SOC surchargées qui mettent plus de temps à détecter et réagir aux incidents critiques. 92 % des entreprises déclarent, par ailleurs, rencontrer des difficultés pour sécuriser leurs environnements cloud en raison de cette fragmentation des outils.

3 – L’automatisation et l’IA changent la donne.

En dépit des nouveaux défis, les équipes chargées de la sécurité du cloud sont plus confiantes qu’en 2024 portées, notamment, par l’essor des workflows automatisés et de l’IA. Ces technologies permettent d’accélérer la détection des menaces, d‘affiner l’analyse des vulnérabilités, et de gérer plus efficacement les incidents. Plus de 98% des professionnels interrogés considèrent l’IA comme un levier clé pour améliorer les solutions de sécurité cloud.

4 – L’IA au service de l’humain

Au-delà des bénéfices techniques, l’IA contribue également à combler la pénurie chronique de profils qualifiés en cyber. Elle rend les opérations complexes accessibles aux moins expérimentés, et permet aux experts d’accomplir davantage dans le même laps de temps.

5 – Vers des plateformes intégrées et unifiées

Les entreprises prennent de plus en plus conscience que la multiplication d’outils hétérogènes freine la résilience cyber. Elles se tournent désormais vers des architectures CNAPP et des plateformes intégrées (CDR, CSPM, CIEM..), pour gagner en visibilité sur les données, filtrer les alertes, éliminer les problèmes d’intégration, simplifier le déploiement et l’administration, gérer les workflows automatisés et permettre une analyse sans et basée sur des agents.

Les chiffres clés du rapport

  1. 67,7 % des entreprises sont dépassées par la masse de données à analyser dans le cloud
  2. Seules 28,5 % des entreprises sont en mesure de traiter plus de 90 % des alertes dans les 24 heures.
  3. 1 entreprise sur 3 déclare que 60 % à 79 % de leurs alertes dans le cloud sont des faux positifs.
  4. Sur une échelle de 1 à 5, les menaces les plus redoutées sont : les violations de données et le vol de propriété intellectuelle (4,92), les malwares et attaques sans fichier (4,18), les accès non autorisés (4,11), les attaques DDOS (3,97) et les fuites de données (3,88).
  5. La majorité des professionnels de la sécurité interrogés considèrent l’IA comme un levier d’amélioration pour accélérer la réponse aux incidents (53,8 %), améliorer l’efficacité de leur équipe de sécurité cloud actuelle (52%), détecter les attaques plus rapidement (51,8 %) et mieux analyser et évaluer les risques (50,3%).
  6. 60,2 % d’entre eux considèrent les solutions de détection et réponse cloud (CDR) comme une technologie prioritaire, devant les CSPM (53%) et DSPM (47%)
  7. 42,5 % pointent le manque de personnel expérimenté en sécurité comme principal frein à une réponse efficace.
  8. 57 % identifient l’automatisation des workflows comme 1er critère dans le choix d’une plateforme cloud de cybersécurité.

 

Relever les défis du NetOps

Par Greg Collins, Senior Product Marketing Manager, Progress Software

Alors que la transformation numérique s’accélère dans tous les secteurs, les réseaux sont devenus le système circulatoire des entreprises. Du centre de données au cloud, des télétravailleurs aux objets connectés, l’ampleur et l’échelle des réseaux actuels sont stupéfiantes. Pour les équipes d’exploitation réseau (NetOps), cette nouvelle réalité peut davantage ressembler à un cauchemar sans fin qu’à un rêve rationnel. Les professionnels NetOps sont confrontés à un nombre croissant de défis, tels que les manques de visibilité et les silos organisationnels. En effet, ces derniers peuvent impacter les performances, la sécurité et la disponibilité des réseaux.

Malgré tout, il existe une voie intéressante à suivre. Avec les bonnes stratégies, les bons outils et un état d’esprit adapté, ces défis peuvent se transformer en opportunités d’innovation, de résilience et d’efficacité. Il existe trois obstacles majeurs auxquels les équipes NetOps sont confrontées aujourd’hui. Voici comment les surmonter.

Réseaux fragmentés : comment y voir clair ?

Les réseaux ne se limitent plus aux centres de données traditionnels. Les environnements hybrides et multi-cloud, la main-d’œuvre à distance, les terminaux mobiles et les intégrations tierces ont élargi le périmètre du réseau au-delà de toute reconnaissance. Ce changement a conduit à une visibilité fragmentée là où les équipes NetOps luttent pour surveiller et gérer le trafic à travers les différentes plateformes, fuseaux horaires et fournisseurs.

Les outils traditionnels sont souvent insuffisants dans cet environnement. Les pertes de paquets, la latence et les interruptions de service peuvent passer inaperçues jusqu’à ce que les utilisateurs s’en plaignent. Pire encore, lorsqu’un problème survient, l’identification de la cause première peut prendre des heures, voire des jours, c’est à dire un temps précieux que les entreprises ne peuvent pas se permettre de perdre.

Pour gérer cette complexité, il est essentiel d’obtenir une visibilité de bout en bout. Les équipes NetOps doivent alors adopter des stratégies de surveillance holistiques qui vont au-delà de l’interrogation SNMP et des vérifications basiques. Les solutions qui regroupent les données provenant des appareils sur site, des environnements cloud et des périphériques peuvent offrir une vue unifiée des performances et de la disponibilité.

Voici les meilleures pratiques :

· Surveillance basée sur les flux (comme NetFlow ou sFlow) afin de comprendre le comportement du trafic

· Tests synthétiques pour simuler l’expérience de l’utilisateur à partir de différents endroits

· Tableaux de bord centralisés pour corréler les mesures de performance entre les domaines

Ces capacités permettent aux équipes d’identifier la compromission des performances avant que les utilisateurs ne soient affectés et de résoudre les problèmes plus efficacement.

En quête de talents NetOps

Alors que les réseaux ont évolué rapidement, le développement de la main d’œuvre n’a pas toujours suivi. L’essor du SD-WAN, des réseaux cloud et de l’automatisation a créé une demande pour des ensembles de compétences que de nombreuses équipes NetOps sont encore en train de développer. Dans le même temps, les professionnels expérimentés atteignent l’âge de la retraite, ce qui crée un vide de connaissances.

La réponse à la pénurie de talents ne consiste pas seulement à embaucher plus de personnel, mais aussi à travailler plus intelligemment et à investir dans les personnes. La mise à niveau des équipes existantes avec une formation aux plateformes cloud, aux langages de script (comme Python) et aux principes du DevOps peut améliorer considérablement l’efficacité et le moral. Parmi les autres stratégies, citons :

· Encourager la formation croisée entre les équipes pour créer de la redondance et briser les silos.

· Exploiter des outils low-code/no-code pour réduire le travail de configuration manuel.

· Établir des partenariats avec des établissements d’enseignement pour développer des stages et des filières de début de carrière

Les entreprises devraient également favoriser une culture dans laquelle l’apprentissage continu est valorisé et soutenu. Les certifications délivrées par des organismes neutres tels que CompTIA ou la Fondation Linux peuvent également contribuer à renforcer les compétences qui s’appliquent à tous les fournisseurs et à toutes les plates-formes.

Unifier les équipes informatiques

Dans de nombreuses entreprises, les équipes NetOps fonctionnent encore indépendamment de leurs homologues de la sécurité (SecOps), du DevOps ou même de la gestion des services. Ce manque de coordination peut entraîner des politiques incohérentes, des outils redondants et une résolution plus lente des incidents qui couvrant plusieurs domaines.

Par exemple, une application dégradée peut déclencher des alarmes à la fois dans le NetOps et le DevOps. Mais, sans visibilité partagée, chaque équipe peut enquêter en parallèle sans collaboration significative. Ou pire encore, une mauvaise communication entre le NetOps et le SecOps peut entraîner des lacunes dans la détection des menaces au niveau de la couche réseau.

L’élimination de ces silos commence par des objectifs communs et des outils intégrés. L’alignement interfonctionnel peut être réalisé grâce à des stratégies telles que :

· Des plateformes intégrées qui permettent à plusieurs équipes de visualiser les mêmes données télémétriques du réseau.

· Des exercices “war room”réguliers pour simuler des incidents réels et définir des rôles clairs.

· Des pratiques DevSecOps efficaces qui intègrent les considérations de réseau et de sécurité dans le cycle de vie de l’application

En outre, les équipes NetOps devraient participer lors des migrations vers le cloud et lors des déploiements d’applications. Leur connaissance des modèles de trafic, de l’application des politiques et de la disponibilité des services est essentielle à la réussite.

NetOps prédictif et préventif

De nombreuses équipes NetOps commencent à adopter l’analyse prédictive et l’automatisation alimentée par l’IA pour passer d’une lutte réactive contre les problèmes à une optimisation proactive. En exploitant les données historiques, les algorithmes d’apprentissage automatique peuvent anticiper les pics de trafic, détecter les anomalies et recommander des changements de configuration pour atténuer le risque de panne.

Il ne s’agit pas de remplacer les humains, mais de leur donner de meilleurs outils pour qu’ils se concentrent sur la stratégie plutôt que sur le dépannage manuel. L’analyse automatisée des causes profondes, les scripts d’autoréparation et le routage dynamique du trafic ne sont que quelques-unes des innovations qui conduisent NetOps vers un avenir plus autonome.

Cependant, même les outils les plus avancés ne peuvent pas réparer les processus défaillants. Pour être efficace, une approche NetOps prédictive doit s’accompagner d’un changement culturel, d’une communication transparente et de l’adhésion des dirigeants.

Indentifier les avantages concurrentiels en créant des opportunités

Le NetOps n’est plus une fonction d’arrière-boutique, c’est une capacité stratégique qui sous-tend chaque aspect de l’activité numérique. Les réseaux devenant de plus en plus complexes et distribués, les défis pour les équipes NetOps sont susceptibles de se multiplier. Mais ces défis ne sont pas insurmontables.

En adoptant une visibilité unifiée, en améliorant les compétences du personnel, en brisant les silos et en adoptant des technologies proactives, les entrepises peuvent transformer les problèmes réseaux en avantages concurrentiels. L’avenir du NetOps ne réside pas seulement dans de meilleurs outils, mais aussi dans une collaboration plus intelligente, des processus résilients et un engagement renouvelé en faveur de l’amélioration continue.

À propos de Progress Software

Progress Software permet aux entreprises de réussir leur transformation face à des changements perturbateurs. Notre logiciel permet à nos clients de développer, déployer et gérer des applications et des expériences numériques responsables basées sur l’IA avec agilité et facilité. Les clients bénéficient d’un fournisseur de confiance en Progress, avec les produits, l’expertise et la vision dont ils ont besoin pour réussir. Plus de 4 millions de développeurs et de technologues dans des centaines de milliers d’entreprises dépendent de Progress. Apprenez-en davantage sur www.progress.com.

Près de 40 % des entreprises s’appuient  sur des systèmes RH obsolètes, alors que la migration vers le cloud devient incontournable

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Dans un contexte où rapidité, agilité et résilience sont essentielles, de nombreuses organisations dépendent encore de systèmes RH et ERP dépassés – un choix de plus en plus coûteux. Une nouvelle étude mondiale menée par Strada révèle que près de deux entreprises sur cinq continuent d’utiliser des plateformes telles que Microsoft Dynamics (20 %) et SAP (19 %), malgré l’approche des échéances de fin de support, qui augmentent considérablement le risque de perturbations.

Avec la fin du support principal de SAP pour ERP Central Component (ECC) prévue en décembre 2025, et celle de Microsoft Dynamics GP d’ici 2029, le nouveau rapport de Strada “Le coût de l’inaction: pourquoi ignorer la transition vers le cloud pourrait nuire à votre entreprise”, met en lumière l’écart croissant entre les ambitions stratégiques et la réalité opérationnelle. Malgré des objectifs clairs de modernisation, d’adoption de l’IA, de renforcement de la cybersécurité et d’amélioration de l’expérience collaborateur, de nombreuses entreprises restent bloquées. Pour beaucoup, la transition depuis une infrastructure existante est perçue comme trop complexe ou trop coûteuse à court terme.

 

« La transformation n’est plus une priorité pour l’avenir – c’est une nécessité immédiate », déclare Gautam Sukumar, Chief Operating Officer chez Strada. « Les organisations qui retardent leur migration doivent faire face à des coûts croissants et à un support déclinant, les systèmes sur site étant progressivement abandonnés. Elles se retrouvent ainsi exposées et dans l’incapacité de saisir les opportunités à venir – de l’IA et de l’analyse de données à l’amélioration de l’expérience collaborateur. »

 

Si 36 % des entreprises dans le monde placent l’efficacité et la productivité en tête de leurs priorités, et 35 % se concentrent sur la valorisation des technologies, nombreuses sont celles qui peinent encore à passer à l’action. Les principales barrières restent les contraintes budgétaires (42 %), la complexité de l’intégration (42 %) et la résistance au changement (33 %) – en particulier dans les grandes structures, où la fragmentation des environnements installés et des processus décisionnels en silos ralentit l’avancée des projets.

 

Un autre écart persiste entre la vision stratégique des dirigeants et le vécu des utilisateurs finaux. Ainsi, 92 % des membres de comités de direction estiment que leurs systèmes RH sont efficaces, contre seulement 63 % des collaborateurs – et à peine 14 % considèrent que ces outils soutiennent leur évolution professionnelle. Ce décalage illustre un problème fondamental : les décisions technologiques sont souvent prises sans réelle compréhension des besoins des utilisateurs au quotidien.

 

Tandis que certaines organisations restent hésitantes, celles qui ont migré vers le cloud en récoltent déjà les bénéfices. Avant la migration, seuls 20 % des répondants jugeaient la gestion de la paie fluide ; après déploiement, ce chiffre atteint 55 %, démontrant l’impact positif d’une décision stratégique et les gains opérationnels concrets possibles.

 

Les arguments en faveur de l’adoption d’un HCM et d’un ERP cloud ne cessent de se renforcer. Les organisations sont de plus en plus motivées par la nécessité d’intégrer l’IA, d’obtenir une visibilité en temps réel sur les données, de disposer d’une infrastructure évolutive, de renforcer leur cybersécurité et de se conformer aux réglementations en constante évolution, comme la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD).

 

« Les entreprises n’ont plus le luxe d’attendre », déclare Johan Bosschaerts, Head of Product and Technology chez Strada. « Reporter une migration, c’est continuer à dépendre de systèmes inadaptés aux exigences actuelles. Les plateformes cloud modernes offrent une base solide pour plus de résilience et d’innovation, permettant d’exploiter l’IA tout en assurant une cybersécurité renforcée et une conformité simplifiée. Cela permet aux équipes IT de passer d’une gestion réactive à un accompagnement stratégique proactif. »

 

Alors que les systèmes sur site approchent de la fin de leur cycle de vie et que la pression à moderniser s’intensifie, l’enjeu est clair : la migration vers le cloud est la porte d’entrée vers l’innovation. Ces plateformes offrent des insights en temps réel, des capacités d’IA intégrées, des protocoles de sécurité robustes et une conformité adaptée à un paysage réglementaire en évolution. Agir maintenant permet non seulement de réduire les risques, mais aussi de mieux se positionner pour saisir les opportunités futures.

 

Méthodologie de l’étude

Les résultats mentionnés proviennent d’une étude indépendante commandée par Strada et réalisée par CensusWide. L’enquête a été menée du 19 au 28 février 2025 auprès de 1 212 professionnels des départements finance, RH et IT d’entreprises de plus de 1 000 salariés. Les répondants étaient basés aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, et incluaient un mélange de dirigeants de haut niveau et de répondants de différents niveaux d’ancienneté.

 

De l’infrastructure au service : un virage clé pour la transformation digitale

L’infrastructure IT s’est toujours positionnée comme une brique centrale et structurante du système d’information. Dans ce contexte, les opérateurs ont fortement investi ces dernières années pour proposer à leurs clients des infrastructures robustes et connectées pour mener à bien leurs opérations quotidiennes.

Si cette approche a été génératrice de succès, elle n’est aujourd’hui plus suffisante et doit être repensée en profondeur pour répondre aux nouveaux challenges des entreprises. C’est en ce sens que les opérateurs du marché doivent impérativement revoir leur positionnement pour pivoter d’une posture d’opérateur d’infrastructure vers celle d’un opérateur de service. En effet, les entreprises recherchent des prestataires de premier plan pour les accompagner durablement. Aujourd’hui, seulement 39% des TPE/PME font appel à un prestataire externe pour réaliser leurs projets de transformation IT (selon le baromètre 2024 de la transformation numérique des TPE et PME de France Num). Il existe donc encore un fort potentiel de croissance pour les opérateurs qui sauront proposer une réelle valeur ajoutée à leurs clients.

 

Accompagner les projets de transformation numérique

Moderniser son SI est désormais incontournable pour toutes les entreprises qui souhaitent conserver un véritable avantage concurrentiel sur le marché. En ce sens, les attentes exprimées ont fortement évolué et fait émerger de nouveaux usages. Pour les entreprises, il est maintenant crucial de pouvoir s’appuyer sur bien plus que de simples infrastructures de connectivité. Dans ce contexte, l’équipement en solutions favorisant la collaboration avec les employés, les fournisseurs et les clients progresse significativement.

Globalement, il ne s’agit plus de fournir de la technologie à ses clients, mais bel et bien de proposer des plateformes unifiées pour accéder facilement à des services d’excellence : connectivité, cloud, réseaux, outils de communication, cybersécurité… Sur le sujet de la cybersécurité, on note d’ailleurs que depuis 2018, les demandes d’assistance en cas de cyberattaques augmentent de 60 % par an (étude de la Fédération Française des Télécoms).

Il est donc indispensable de proposer des briques complémentaires pour assurer une meilleure productivité aux utilisateurs. La qualité du réseau ne fait plus aujourd’hui la différence, c’est un must have, la valeur ajoutée est désormais délivrée par les services additionnels proposés.

Garantir un pilotage simplifié pour des déploiements rapides

C’est dans cette logique que le guichet unique prend tout son sens : simplifier et accélérer l’accès à des bouquets de services aux utilisateurs. Les notions de self-service, de suivi en temps réel des demandes, d’expérience utilisateurs, d’automatisation et d’autonomie sont alors des prérequis qui doivent être embarqués au sein de plateformes d’administration nouvelle génération. C’est à cette condition que les opérateurs seront en capacité d’élever leur proposition de valeur et de répondre aux cas d’usages réellement plébiscités sur le marché.

De fait, les opérateurs qui prendront ce virage stratégique seront en mesure d’accompagner simplement les projets de transformation numérique des entreprises en proposant des plateformes interconnectées et différents packages aisément activables depuis un point unique. Il sera ainsi possible de répondre à des besoins de tout type (basiques, médium et avancés) et de s’affirmer comme des opérateurs de services à haute valeur ajoutée.

 Par Cédric RITTIE , Directeur Marketing et Produit chez Sewan

Experteam propose une offre dédiée à Dynamics 365 Business Central

Experteam, société française de conseil et d’expertise IT, enrichit son catalogue de services en lançant une nouvelle offre à forte valeur ajoutée autour de la solution Dynamics 365 Business Central. Conçu pour répondre aux besoins des PME structurées, des ETI et des grands comptes, cet ERP permet d’accompagner efficacement les entreprises vers une optimisation de la gestion de leurs opérations.

Dynamics 365 Business Central: un ERP en pleine expansion à l’échelle mondiale

La montée en puissance de la solution Dynamics 365 Business Central se confirme et conduit de nombreuses entreprises à s’appuyer sur cette technologie pour optimiser leurs différents processus de gestion. Dans ce contexte, Experteam pourra accompagner ses clients dans leurs projets Modern Workplace et Cyber en intégrant Dynamics 365 Business Central dans un environnement collaboratif et sécurisé. Dans cette optique, l’ESN a recruté une équipe pluridisciplinaire expérimentée, alliant expertise fonctionnelle, savoir-faire projet et proximité client.

Une offre de services complète pour concevoir, déployer, exploiter et faire évoluer un projet Dynamics 365 Business Central

Experteam propose une offre modulaire, lisible et adaptée aux besoins des entreprises, avec une exécution rigoureuse à chaque étape du cycle projet. De l’analyse initiale jusqu’au déploiement, en passant par la réalisation de maquettes et la formation des Key Users, l’offre d’Experteam est centrée sur la qualité de la mise en œuvre et une maîtrise des périmètres fonctionnels et techniques. L’ESN se positionne donc comme un guichet unique pour les organisations souhaitant moderniser leur ERP et exploiter pleinement les innovations proposées par Dynamics 365 Business Central.

À travers cette nouvelle offre, Experteam pourra ainsi permettre à ses clients d’améliorer et d’automatiser la gestion de leurs opérations dans différents domaines comme :

  • La gestion financière et le pilotage budgétaire : centralisation de la comptabilité générale et analytique, suivi des budgets, automatisation des écritures de clôture et pilotage de la trésorerie.

 

  • La gestion des ventes et achats : gestion des devis, commandes, factures, réceptions fournisseurs et engagements contractuels.

 

  • La gestion des stocks et des opérations de production : suivi des stocks en temps réel, réapprovisionnements automatisés, ordonnancement de la production, gestion fluidifiée des nomenclatures et gammes.

 

  • La gestion de projets et le suivi de la rentabilité : structuration des budgets, planification des ressources, suivi des temps passés et analyse fine de la rentabilité projet par projet.

 

  • Le service client et la gestion des interventions : centralisation des demandes et gestion des interventions et contrats avec un suivi structuré.

Au-delà de ces éléments, l’ESN s’inscrit dans une dynamique de veille stratégique constante sur les évolutions de Dynamics 365 Business Central, en lien étroit avec les équipes de Microsoft. Ainsi, Experteam sera en mesure de faire évoluer son offre en continu, d’anticiper les nouveaux cas d’usage et de les intégrer de façon pragmatique dans les projets de ses clients.

Sébastien BERTHIER, Directeur de la division Dynamics 365 Business Central chez Experteam : « Proposer cette nouvelle offre est une évolution logique pour Experteam qui se positionne comme l’un des principaux intégrateurs de solutions Microsoft à l’échelle nationale, notamment en matière de Modern Workplace et de Cybersécurité. Nous disposons des ressources et de l’expertise nécessaires pour devenir à court terme la référence de notre marché et pour déployer des projets de grande envergure qui répondent aux attentes spécifiques de nos clients. »

Elphicom et Dstny répondent aux besoins d’un franchisé du réseau Mondial Pare-brise

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Elphicom, un interlocuteur privilégié pour les TPE-PME dans la gestion de leur système de communication d’entreprise, accompagne un franchisé du réseau Mondial Pare-brise dans l’évolution de son système de téléphonie.

Moderniser l’infrastructure télécom existante

Pour accroitre sa qualité de service et son efficacité commerciale, M  Christophe Addad, franchisé du réseau Mondial Pare-brise, a souhaité doter ses 21 établissements répartis dans les départements 04, 13, 30 et 84 d’un système de téléphonie de nouvelle génération. L’objectif de ce changement stratégique visait à accéder à une solution globale qui permettrait notamment de bénéficier de statistiques précises sur les appels reçus : nombre d’appels par centre, appels perdus, temps de décroché des appels, etc.

Un autre besoin exprimé était de pouvoir déployer rapidement de nouvelles lignes, de les piloter depuis un point central et de proposer des fonctions avancées de type renvoi d’appels d’un centre à un autre en cas de non-réponse par exemple pour ne pas manquer une opportunité commerciale.

La mise en place de la Solution MBCaaS Dstny par Elphicom

C’est dans ce contexte que la solution de communication unifiée Solution MBCaaS Dstny a été proposée par Elphicom pour répondre au besoin du client. La sélection de Elphicom s’explique par son expertise unique en matière de déploiement de solutions de téléphonie de nouvelle génération et paramétrables selon les attentes exprimées. De fait, Elphicom se positionne en guichet unique vis-à-vis des établissements Mondial Pare-brise de M Addad pour gérer sa téléphonie de bout en bout : audit des sites, fourniture de téléphones et d’accessoires adaptés aux besoins des équipes et techniciens, ouverture des lignes avec numéros géographiques, support aux utilisateurs, etc.

L’expertise d’Elphicom couplée à la puissance de la solution UCaaS de Dstny a donc été un facteur déterminant dans le choix de M Addad. Depuis la mise en place de la nouvelle solution de téléphonie, les 21 centres Mondial Pare-brise ont pu accéder à des bénéfices concrets et positionner le canal télécom comme un véritable levier d’acquisition client. Grâce à cette nouvelle offre, il est également possible de renforcer la qualité de service délivrée aux clients et d’accéder à des statistiques avancées permettant de mieux suivre l’activité.

M. Christophe Addad franchisé de Mondial Pare-brise « Bénéficier d’une infrastructure télécom performante est un élément clé pour développer notre activité. Grâce à l’offre de service d’Elphicom, nous bénéficions désormais d’une solution de téléphonie fiable, adaptée à notre organisation et nous permettant de mieux analyser les appels reçus dans nos différentes agences. »

Mitel annonce la composition de son nouveau conseil d’administration

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Mitel a annoncé aujourd’hui la composition de son nouveau conseil d’administration, présidé par Tony Abate. À la suite de la restructuration financière réussie de l’entreprise, le nouveau conseil d’administration définira l’orientation de Mitel dans la mise en œuvre de sa stratégie visant à répondre à la demande croissante en matière de communications hybrides et à générer une croissance durable.

  • Tony Abate – Président de GTT Communications et Tacora Resources ; 35 ans d’expérience dans le développement à grande échelle d’infrastructures, de logiciels et de plates-formes technologiques ;
  • Marc Lefar – Ex-PDG de Vonage et RentPath, CMO de Cingular Wireless (AT&T),ex-directeur d’IPC Systems, cxLoyalty et ClassPass ; expérience avérée dans la gestion d’entreprises lors de changements stratégiques et dans le développement d’activités et le conseil aux équipes dirigeantes ;
  • Marika Lulay – Directrice chez Aareal Bank AG, EnBW AG et FAZ GmbH, ex-PDG de GFT Technologies SE ; leader reconnue dans le domaine de la transformation numérique des entreprises ;
  • Mike Robinson – ex-PDG de Sungard AS, ex-PDG de Broadview Networks, ex-directeur financier de US LEC et président d’Everstream Solutions ; dirigeant expérimenté dans le domaine des activités d’infrastructure à l’échelle mondiale, qui a su générer de la croissance et mener des transformations à grande échelle ;
  • Carl Wiese – Ex-CRO de HP/Poly et président des ventes et services mondiaux de Blackberry ; plusieurs décennies d’expérience dans la commercialisation de solutions de communications unifiées à l’échelle mondiale.

 

Dans le cadre du plan de restructuration de l’entreprise, les membres du nouveau conseil d’administration ont été soigneusement sélectionnés pour apporter leur expertise spécifique, leur gouvernance stratégique et leur soutien fonctionnel à l’équipe de direction, tandis que Mitel cherche à accroître la valeur apportée à ses clients, ses partenaires, ses employés et ses parties prenantes.

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