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Avanoo propose une plateforme pour sécuriser les usages SaaS et Shadow AI

Avanoo, éditeur d’une plateforme de SaaS Management qui aide les entreprises à reprendre le contrôle sur leur écosystème logiciel et IA, présente une solution de nouvelle génération à destination des DSI et des RSSI.

« Dans toutes les organisations, l’adoption des outils SaaS et des services d’IA s’est accélérée. C’est un formidable levier d’efficacité, mais aussi un terrain fertile pour l’apparition de centaines d’applications non répertoriées, parfois redondantes, souvent non conformes. Ce Shadow IT et ce Shadow AI ne sont plus des exceptions. Ils sont devenus la norme. Pour les RSSI et les DSI, une difficulté s’impose: comment garder la maîtrise lorsque les usages se font en dehors des périmètres traditionnels, dispersés entre les équipes, les navigateurs et les terminaux personnels. » Etienne Delouvrier, Co-fondateur d’Avanoo

Reprendre la main sur le SaaS et l’IA

En s’appuyant sur une technologie de discovery avancée, Avanoo offre une visibilité complète et en continu sur les applications réellement utilisées, qu’elles soient approuvées, tolérées ou totalement inconnues des équipes IT. Avanoo ne se limite pas à détecter. La plateforme sensibilise les collaborateurs dans le flux de leur travail, pour sécuriser et rationaliser les usages sans freiner l’efficacité.

 

Cartographier ce qui est réellement utilisé

Là où un CASB offre une vision générique du trafic cloud, Avanoo adopte une approche spécialisée, centrée sur le SaaS et l’IA. Son catalogue de détection, plus riche et contextualisé, couvre déjà les usages émergents liés à l’intelligence artificielle. Surtout, Avanoo remonte automatiquement les signaux de Shadow IT et de Shadow AI : Il n’est plus nécessaire d’aller chercher l’information, elle remonte directement. En croisant authentifications, activités navigateur, logs proxys, (et autres si besoin), Avanoo dresse une cartographie complète et vivante des usages réels, non pour sanctionner, mais pour redonner la maîtrise opérationnelle aux organisations.

 

Sécuriser par la pédagogie, pas par le blocage

Avanoo intègre des mécanismes de guidage contextuel directement dans l’usage. Cette sensibilisation en situation réelle réduit progressivement le Shadow IT, sans interdictions massives et sans générer de frustration.

Réduire les coûts et simplifier l’écosystème logiciel

La cartographie des usages permet également d’ajuster les licences à la consommation réelle, d’éliminer les doublons entre équipes et de  consolider les outils de manière éclairée. Les économies sont souvent significatives (Jusqu’à 30% d’économies sur les dépenses SaaS). Mais surtout, la gouvernance devient continue, pas ponctuelle.

Réinventer la cybersécurité dans le Cloud : pourquoi l’IA agentique est incontournable ?

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Par Emanuela Zaccone, stratège produit IA & cybersécurité chez Sysdig
Le paysage de la cybersécurité dans le Cloud a atteint un point d’inflexion.
Face à des environnements Cloud, de conteneurs, d’API et de charges de travail éphémères, la surface d’attaque a explosé. Cette complexité rend obsolètes les approches de sécurité traditionnelles, et la vitesse à laquelle ces environnements évoluent est trop rapide pour un suivi manuel des dépendances et des risques.
Pendant ce temps, les attaquants ne restent pas inactifs : ils exploitent déjà l’automatisation, les bots et l’IA pour intensifier la reconnaissance et exploiter les faiblesses. Les équipes de sécurité, en revanche, restent submergées par le flux continu d’alertes et de tableaux de bord, ainsi que par des flux de travail manuels et répétitifs. La vérité est claire : l’humain seul ne peut pas faire face à ce défi à cette échelle.
Le déséquilibre est réel – et il appelle une transformation radicale.
L’IA générative : utile, mais insuffisante

L’arrivée de l’IA générative (GenAI) a suscité beaucoup d’enthousiasme. Elle a permis de créer des assistants capables de résumer des alertes, incidents, de générer des rapports ou de structurer des données de sécurité, offrant un gain de temps aux analystes.  Cependant, la GenAI n’est pas la solution au problème le plus difficile : déterminer ce qui compte vraiment.
Décider si une vulnérabilité est exploitable dans un environnement de production ou si une activité anormale représente une attaque réelle nécessite un raisonnement intelligent et contextuel. La GenAI excelle à identifier des modèles et à produire de l’information, mais elle manque de l’autonomie et de l’orientation vers des objectifs nécessaires pour améliorer les résultats de sécurité
Vers une nouvelle ère : l’IA agentique
L’IA Agentique représente un changement d’étape majeur pour l’intelligence artificielle. Contrairement à la GenAI, elle ne se limite pas à produire du contenu ou des suggestions sur demande. Elle agit de façon autonome, selon une logique orientée vers des objectifs. Concrètement, cela signifie qu’elle observe son environnement, comprend le contexte, prend des décisions, exécute des actions, et apprend de ses résultats.
Parmi ses caractéristiques principales, notons :
  • L’autonomie : elle peut initier et conduire des tâches sans supervision humaine.
  • Le raisonnement : Elle prend des décisions contextuelles plutôt que de suivre des scripts rigides.
  • L’objectif : elle décompose des problèmes complexes en étapes pour atteindre des résultats mesurables.
  • L’apprentissage : Elle apprend des résultats pour améliorer ses décisions futures.
En résumé, là où la GenAI produit de l’information, l’IA agentique passe à l’action. Elle observe son environnement, comprend le contexte, prend des décisions, exécute des actions et apprend de ses résultats.
La cybersécurité du Cloud, un terrain de jeu idéal

Le domaine de la cybersécurité et plus particulièrement la cybersécurité du Cloud est particulièrement propice à l’adoption de l’IA agentique, pour plusieurs raisons :
  • Les environnements Cloud évoluent trop vite pour être suivis manuellement.
  • Les alertes de faible priorité saturent les analystes, alimentant la fatigue décisionnelle.
  • Les tâches répétitives (triage, ticketing, reporting) suivent souvent des schémas prévisibles.
  • Les cybercriminels utilisent déjà l’IA pour automatiser leurs offensives.
Face à cela, l’IA agentique offre un changement de paradigme : elle filtre les vulnérabilités non exploitables, priorise les menaces réelles, et réduit drastiquement le « bruit » opérationnel.

De la théorie à l’action : des cas d’usage concrets


L’IA agentique change l’équation en filtrant les problèmes non exploitables et en priorisant ce qui réduit réellement les risques.

Les bénéfices sont déjà mesurables sur le terrain :
  • Gestion des vulnérabilités : L’IA agentique peut éliminer 50 à 90 % des vulnérabilités non chargées en mémoire et déprioriser 30 à 90 % de celles nécessitant des conditions d’exécution irréalistes. Cette approche permet de supprimer plus de 95 % du bruit à faible risque. Des organisations ont pu éliminer 7 000 vulnérabilités d’un seul coup et réduire leur risque global de 20 % en corrigeant une seule image de conteneur.
  • Détection et réponse : Les agents corrèlent les signaux pour séparer les incidents réels du bruit de fond, réduisant le temps de traitement des attaques de jours à minutes.
  • Posture Cloud : elle surveille en continu les configurations, en évalue la sensibilité, et applique des correctifs de manière proactive.
  • Gestion des identités : elle signale les permissions anormales, valident la conformité aux politiques et appliquent automatiquement des actions correctives.
L’impact est puissant : les organisations qui exploitent l’IA agentique dans la gestion des vulnérabilités signalent des économies allant jusqu’à 80 heures par semaine en triage et remédiation manuels.
L’Impératif de transparence, explicabilité et confiance

Aucun responsable cybersécurité ne remettra les clés de sa défense à une IA qu’il ne comprend pas. C’est pourquoi la transparence est un élément fondamental du modèle agentique. Chaque décision – pourquoi une faille est ignorée, pourquoi une action est recommandée – doit être justifiée et traçable.
C’est cette explicabilité qui permet aux équipes de gagner en confiance, de valider les actions automatisées, et d’augmenter progressivement le niveau de délégation.
Une nouvelle génération de défense cloud-native
Les signaux sont clairs :
> 58 % des organisations ont déjà entamé des projets autour de l’IA générative.
> 41 % des professionnels en cybersécurité l’utilisent dans la détection et la modélisation des menaces.
Mais la simple expérimentation ne suffit plus. Pour avancer, il faut structurer des architectures IA agentique autour :
  • D’agents spécialisés
  • D’une compréhension sémantique des environnements
  • D’une intégration native aux plateformes de sécurité Cloud
C’est la combinaison autonomie + raisonnement + explicabilité qui différenciera les solutions de cybersécurité les plus efficaces de demain.
L’ère de la sécurité réactive touche à sa fin

Les attaquants n’attendent pas. Ils utilisent déjà l’IA pour automatiser nombre de leurs actions, telles que la reconnaissance, l’exploitation et l’infiltration. Face à cela, rester dépendant d’un traitement manuel n’est plus viable.
Adopter l’IA agentique, c’est faire évoluer la cybersécurité d’un mode réactif à un mode proactif, intelligent et résilient. C’est passer d’une logique de défense après coup à une anticipation continue des menaces.
Les entreprises qui prendront ce virage ne feront pas que suivre la cadence des cyberattaques. Elles redéfiniront ce que signifie « avoir une longueur d’avance. »

nLighten adopte un modèle tripartite pour un approvisionnement renouvelable plus transparent

nLighten a conclu un nouvel accord d’approvisionnement en énergie renouvelable couvrant l’ensemble de ses centres de données en France. Cet accord tripartite innovant, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2026, marque un changement significatif dans la manière dont nLighten s’approvisionne en électricité sur le marché français et s’inscrit dans la continuité de la stratégie de l’entreprise visant à établir des partenariats transparents et traçables dans le domaine des énergies renouvelables à travers l’Europe.

Contrairement aux contrats d’approvisionnement traditionnels, cet accord permet à nLighten de surveiller sa consommation d’énergie renouvelable avec une granularité exceptionnelle, en suivant la production horaire de parcs éoliens spécifiques.

Un modèle de partenariat tripartite

Le nouvel accord implique Axpo, le plus grand producteur d’électricité de Suisse et leader international dans le négoce d’énergie et la commercialisation d’énergie solaire et éolienne, ainsi qu’un producteur d’électricité indépendant (IPP). En vertu de cet accord, Axpo fournit l’approvisionnement électrique standard aux installations françaises de nLighten, tout en assumant la responsabilité de la production d’énergie renouvelable provenant du portefeuille éolien de l’IPP, qui est ensuite attribuée à nLighten. Cette structure permet à Axpo d’intervenir lorsque la production éolienne est insuffisante, garantissant ainsi un approvisionnement électrique continu aux activités de nLighten, tandis que l’IPP assure un suivi dédié de la production d’énergie renouvelable.

Granularité horaire et transparence au niveau des actifs

Ce partenariat offre à nLighten des informations détaillées, au niveau des actifs, sur son approvisionnement en énergie renouvelable. Plutôt que de se fier uniquement aux données publiques sur la composition du réseau ou d’acheter a posteriori des certificats annuels d’énergie renouvelable, nLighten peut désormais identifier les actifs éoliens spécifiques qui produisent de l’énergie sans carbone pour ses activités, sur une base horaire.

« Ce partenariat représente une opportunité de changer fondamentalement notre approche de l’approvisionnement énergétique en France », a déclaré Francesco Marasco, vice-président des opérations énergétiques et du développement durable chez nLighten. « Si le réseau français bénéficie déjà d’une production nucléaire sans carbone importante, cet accord nous permet de savoir exactement d’où provient notre énergie renouvelable. Il nous aide à maintenir la transparence et le contrôle sur notre approvisionnement énergétique, nous protégeant ainsi des changements potentiels dans la composition du réseau. »

Francesco Marasco

Innovation en France

La structure de cet accord, bien que relativement courante sur des marchés tels que le Royaume-Uni et l’Allemagne, représente une innovation significative sur le marché français de l’énergie. Le modèle tripartite démontre comment des structures d’approvisionnement flexibles peuvent coexister avec un approvisionnement de base fiable.

Matthieu Espinas, Senior Originator chez Axpo, a déclaré : « Nous sommes fiers de soutenir les objectifs ambitieux de nLighten en matière de développement durable grâce à ce modèle d’approvisionnement innovant. En combinant la fiabilité de l’approvisionnement énergétique traditionnel avec un suivi transparent de la production d’énergie renouvelable, nous contribuons à instaurer un nouveau niveau de responsabilité sur le marché français des centres de données. Ce partenariat démontre que des solutions énergétiques flexibles et transparentes sont non seulement possibles, mais également viables sur le plan commercial en France. »

Une partie d’une stratégie paneuropéenne

Ce modèle s’appuie sur des accords similaires conclus par nLighten à travers l’Europe. L’entreprise a mis en place des structures comparables en Espagne avec Shell et au Royaume-Uni avec Conrad Energy, chaque partenariat étant adapté aux conditions du marché local tout en conservant le principe fondamental du suivi granulaire de l’énergie renouvelable.

L’accord français témoigne de la stratégie d’approvisionnement cohérente de nLighten : passer de l’achat annuel de certificats d’énergie renouvelable à un suivi en temps réel de l’énergie renouvelable au niveau des actifs, qui garantit à la fois transparence et responsabilité. En établissant des partenariats dans le domaine des énergies renouvelables avec des capacités de suivi granulaire dans l’ensemble de son portefeuille européen, nLighten continue de fixer de nouvelles références en matière de transparence dans l’approvisionnement énergétique des centres de données, contribuant ainsi à faire progresser les normes industrielles en matière d’infrastructures numériques durables.

Kyndryl Cloud Readiness Report

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Kyndryl a récemment publié son Cloud Readiness Report 2025, révélant la manière dont les entreprises opèrent un tournant décisif dans leur stratégie cloud, capable de favoriser l’adoption de l’IA et l’agilité organisationnelle.

Le rapport souligne que le cloud est désormais devenu l’épine dorsale des opérations d’entreprises, représentant une industrie de plus de 700 milliards de dollars. Bien qu’à l’échelle mondiale, 70% des dirigeants reconnaissent que leur architecture cloud s’est construite « par accident plutôt que par choix », l’absence de stratégie clairement définie n’a pas freiné les investissements. En moyenne, les organisations ont augmenté leurs dépenses cloud de plus de 30 % au cours de l’année écoulée, alors même que les dirigeants font face à des défis majeurs comme l’adoption de l’IA, le renforcement des exigences de sécurité et la multiplication des réglementations et obligations de gouvernance.

« L’écart entre une stratégie cloud réactive et une stratégie cloud délibérée n’a jamais été aussi significatif », explique Nicolas Sekkaki, Global Cloud Practice Leader chez Kyndryl. « Avec l’IA qui requiert un accès transparent aux données et des exigences de gouvernance en constante évolution, le modèle cloud hybride est le facteur différenciant qui permet une adoption réussie de l’IA. Les organisations qui conçoivent leur stratégie dans un objectif d’interopérabilité, de confiance et d’agilité conduirons une innovation continue et intégreront l’IA de manière sécurisée et à grande échelle. »

Principales conclusions du rapport :

  • La souveraineté redéfinit la stratégie cloud : en France, 71 % des dirigeants se disent préoccupés par les risques liés au stockage et à la gestion des données dans des environnements cloud mondiaux, tandis que 66 % ont déjà adapté leur stratégie pour se conformer aux nouvelles réglementations sur la souveraineté des données. Cette évolution traduit un besoin croissant d’équilibrer innovation, résilience et indépendance numérique.
  • La sécurité du cloud à l’ère de l’IA : face à la montée des risques, 85 % entreprises françaises ont connu au moins une interruption liée à la cybersécurité au cours de l’année, les incitant à renforcer leurs défenses et à adopter des architectures plus flexibles et résilientes. Au niveau mondial, 91 % affirment que leur infrastructure cloud offre la flexibilité nécessaire pour s’adapter aux nouvelles réglementations, et 75 % investissent dans l’IA pour la cybersécurité.
  • Le cloud hybride s’impose comme la nouvelle norme  : à l’échelle mondiale, 84 % des dirigeants utilisent intentionnellement plusieurs clouds. En France, 40 % des entreprises choisissent de rapatrier une partie de leurs données vers des environnements internes afin de mieux concilier contrôle, performance et conformité réglementaire.
  • Les technologies cloud évoluent à l’ère de l’IA :  89 % des dirigeants affirment que les investissements cloud ont facilité l’utilisation de l’IA à l’échelle mondiale, mais 35 % citent les défis d’intégration comme principal obstacle à la réalisation d’un retour sur investissement. Les entreprises se tournent de plus en plus vers des infrastructures spécialisées, telles que l’IA privée ou les néo-clouds, optimisés pour les charges de travail IA alimentées par GPU, afin de concilier puissance de calcul et maîtrise des coûts.

De la réaction à la stratégie : concevoir le cloud du future

D’après le rapport, l’architecture définit désormais le contrôle des entreprises. Celles qui abordent le cloud comme une capacité stratégique et intentionnelle, en alignant infrastructure, gouvernance et données, sont les mieux placées pour intégrer l’IA de façon sécurisée, répondre aux exigences réglementaires, gérer les coûts et accélérer l’innovation.

La montée de l’IA agentique impulse ce changement. Les organisations forment de plus en plus leurs modèles dans des clouds publics pour la scalabilité, puis les font tourner dans des environnements privés pour la gouvernance, combinant ainsi performance et confiance. Les architectures hybrides émergent comme la base intelligente qui relie de façon transparente les environnements publics et privés, permettant aux entreprises d’équilibrer performance, sécurité et coût tout en opérationnalisant l’IA.

La sécurité et la souveraineté ne sont plus des contraintes, mais des principes de conception pour la confiance et l’interopérabilité, essentiels pour l’entreprise prête à l’IA. Les hyperscalers mondiaux localisent leur infrastructure pour répondre aux nouveaux standards réglementaires, tandis que les entreprises construisent des architectures permettant le déplacement sécurisé des données entre frontières et fournisseurs.

Basé sur les insights du Readiness Report 2025 de Kyndryl, issu de 3 700 dirigeants de haut niveau dans 21 pays, et de l’enquête Kyndryl Cloud Innovation Survey, les données montrent que les organisations réévaluent leur infrastructure cloud face aux défis d’adoption de l’IA, à la hausse des exigences en matière de sécurité et aux nouvelles attentes en matière de gouvernance.

Pour consulter le Cloud Readiness Report complet, cliquez ici.

Souveraineté numérique : Cloud Temple devient le premier acteur européen certifié Gaia-X Label level 3

Cloud Temple devient le premier fournisseur de cloud certifié Gaia-X Label level 3, marquant une étape décisive vers une industrie numérique européenne réellement souveraine, compétitive et durable.

Cette certification établit la conformité des services cloud de Cloud Temple aux plus hauts standards européens de sécurité, de transparence, d’interopérabilité et d’indépendance technologique. Gaia-X Label level 3 préfigure le futur schéma européen EUCS High+, et garantit une protection complète vis-à-vis des juridictions non européennes, offrant ainsi un cadre de confiance aligné sur les valeurs et les exigences du marché européen.

L’annonce intervient alors que le sommet franco-allemand sur la souveraineté numérique réaffirme la nécessité d’un cadre commun pour le cloud en Europe, et que l’ANSSI et le BSI s’engagent conjointement à définir des critères opérationnels alignés sur le futur EUCS. Gaia-X Label level 3 en constitue le premier socle auditable.

« Nous devons construire une Europe du cloud fondée sur la confiance, pas sur la dépendance – déclare Sébastien Lescop, directeur général de Cloud Temple – le label Gaia-X niveau 3 apporte enfin un langage commun entre États, entreprises et institutions. C’est la base industrielle qui permettra à l’Europe d’exister technologiquement, d’innover librement et de peser durablement dans le numérique mondial. »

Déjà qualifié SecNumCloud par l’ANSSI en France et conforme au référentiel C5 du BSI en Allemagne, Cloud Temple devient le premier acteur à combiner ces trois cadres de référence, confirmant sa place de pilier du numérique de confiance européen.

Cette reconnaissance consacre une stratégie engagée depuis plusieurs années : fédérer l’élite technologique européenne — des constructeurs aux intégrateurs — pour transformer les meilleures briques technologiques en services de confiance à grande échelle.

Cloud Temple collabore étroitement avec des acteurs majeurs comme Thales, Atos, T-Systems et le CEA, illustrant la montée en puissance d’une filière européenne capable d’offrir une chaîne de valeur complète : depuis les infrastructures de calcul haute performance jusqu’aux plateformes logicielles d’IA, opérées et sécurisées sur le continent.

L’entreprise inscrit également son développement dans une démarche environnementale ambitieuse, visant une réduction de 30 % des GES par euro dépensé d’ici 2028.

« La souveraineté n’est pas une barrière, c’est une architecture : celle qui permet à l’Europe de maîtriser son avenir numérique tout en conciliant performance et responsabilité, » rappelle Sébastien Lescop.

Gouvernance et confiance : 88 % des décideurs publics privilégient un fournisseur cloud à actionnariat public

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À l’occasion du Salon des maires 2025, NumSpot met en avant un enseignement clé de son Baromètre « Souveraineté numérique et secteur public », réalisé par l’Ifop auprès de décideurs publics en charge du numérique et de l’innovation : la gouvernance devient un critère déterminant dans le choix d’un fournisseur cloud.

Une exigence qui dépasse la technique

Dans un contexte géopolitique marqué par la nécessité de sécuriser les infrastructures critiques, 88 % des décideurs publics se disent sensibles à un actionnariat public majoritaire, une tendance particulièrement marquée dans les administrations de l’État et les établissements hospitaliers.
Dans le même esprit, 29 % des répondants indiquent que l’actionnariat 100 % français constitue un critère important dans leur choix.
Ces résultats traduisent une conviction forte : la souveraineté ne se résume pas à l’hébergement des données ou à la conformité technique, elle passe aussi par la gouvernance et la transparence des acteurs. L’actionnariat public est ainsi perçu comme un gage supplémentaire de confiance.
Servane Augier,responsable des affaires publiques de NumSpot, commente : « La demande d’un cloud de confiance ne se limite plus aux standards techniques. Elle inclut désormais la question de la gouvernance et du modèle capitalistique des fournisseurs. Les décideurs publics expriment ainsi des attentes de pérennité, mais aussi une volonté de maîtriser leurs dépendances.  L’actionnariat public les rassure car il témoigne d’un investissement à long terme au service de l’autonomie numérique européenne.”

Un enjeu central pour les collectivités et les territoires

Pour les collectivités locales comme pour les administrations de l’État, cette attente reflète une volonté de sécuriser les choix technologiques sur le long terme, en s’appuyant sur des solutions qui allient innovation, conformité réglementaire et intérêt général.
Le Salon des maires offre l’occasion de rappeler que la gouvernance des fournisseurs cloud est désormais au cœur de la construction d’une confiance numérique durable.

Méthodologie de l’étude

L’étude Ifop pour NumSpot, en partenariat avec Acteurs Publics, a été menée en ligne du 7 avril au 3 juillet 2025, auprès de 257 décideurs du numérique et de l’innovation dans les 3 fonctions publiques et décideurs publics issus d’un fichier de contacts fourni par Acteurs Publics. La majorité des répondants à l’enquête (63 %) appartiennent à l’administration d’État, notamment dans des fonctions stratégiques : Direction des systèmes d’information (DSI) (21%), Direction numérique (18%), secrétariat général (16%).

Croissance confirmée pour Colibri avec 10 nouveaux contrats en 2025

Colibri confirme sa place centrale sur le marché des éditeurs de solutions Cloud de Sales & Operations Planning, en remportant 10 nouveaux contrats d’envergure et en menant plus de 45 nouveaux projets auprès de sa base installée.

Une croissance portée par l’innovation

La forte traction de Colibri par rapport à son écosystème s’explique principalement par la politique de R&D menée par l’éditeur qui lui a permis de proposer de nouvelles fonctionnalités attendues par les professionnels de la Supply Chain. Ces derniers ont notamment pu accéder à une offre globale de planification de tous les types de flux de la supply chain (production, distribution, approvisionnement, points de vente).

Un autre atout à l’origine du développement des activités de Colibri est lié à ses investissements en IA, ce qui lui a permis d’enrichir son offre : lancement des services Super Best Fit, de nouveaux produits optimisés mais aussi de différentes fonctionnalités permettant d’automatiser des tâches variées (calcul automatique de stock de sécurité intelligent, etc).

Nicolas Commare chez Colibri « Nous sommes heureux de réaliser une croissance particulièrement soutenue sur les derniers mois. Nouveaux contrats, extensions de projets, développement à l’international, lancement de nouveaux produits sont les points clés de notre récente activité. D’un positionnement originel sur les PME et les ETI, nous sommes maintenant plébiscités par les grands comptes ce qui nous offre de belles perspectives de croissance et d’accélération. »

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