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Unyc lance unyCX

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unyc dévoile unyCX, solution de téléphonie hébergée qui marie les avantages du Centrex et d’un iPBX hébergé. unyCX assure simplicité de mise en œuvre et compétitivité tarifaire, permettant ainsi aux 1300 partenaires unyc de proposer des services qui répondent à toutes typologies d’entreprises.

L’innovation au service des partenaires de proximité

Avec une tarification basée sur le nombre d’appels externes simultanés, unyCX combine la simplicité de mise en œuvre et de maintenance du Centrex, et l’attractivité tarifaire d’un iPBX hébergé.

Pilotée depuis Atlas, la plateforme de services d’unyc, unyCX est conçue pour faciliter la vie des partenaires :

  • Facilité de déploiement : grâce à Atlas, les licences utilisateurs sont activées de manière instantanée par les partenaires eux-mêmes
  • Disponibilité : maintenue en condition opérationnelle par les équipes unyc, la plateforme de téléphonie est sécurisée et redondée sur les infrastructures de l’opérateur
  • Compétitivité:
    – unyCX propose un tarif particulièrement intéressant pour les entreprises qui concentrent de nombreux utilisateurs sur un nombre limité de sites.

    – les communications internes à l’entreprise, entre les collaborateurs, sont illimitées.

Avec unyCX, la marque offre une alternative aux solutions d’IPBX hébergées actuellement disponibles sur le marché B2B. unyCX s’adresse ainsi aux entreprises concentrant de nombreux utilisateurs sur un même site, à celles qui souhaitent faire évoluer leur ancien IPBX vers une solution de téléphonie dans le cloud et aux structures qui réalisent de nombreux appels en interne (cabinets comptables, usines, hôtels, centres de santé, cliniques…).

Une offre pensée avec et pour ses partenaires

 

Fruit d’un travail collaboratif entre unyc et ses partenaires, unyCX s’appuie sur la plateforme digitale de services Atlas, pour offrir une expérience utilisateur simplifiée.

Cette nouvelle offre permet aux partenaires unyc de répondre aux besoins de l’ensemble du marché. Ils renforcent ainsi leur compétitivité, tout en étant toujours très autonomes dans le pilotage des solutions qu’ils commercialisent.

HELPLINE structure ses services Cloud & Infrastructures sous une nouvelle entité

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Pour accompagner la croissance de ses activités cloud et infrastructures, HELPLINE franchit une nouvelle étape en structurant cette expertise sous une entité dédiée : Anko Technologies. Cette évolution reflète la volonté du groupe de renforcer son positionnement dans un domaine stratégique et à fort enjeu pour les entreprises.

 

Une offre renforcée et portée par une marque experte au service de la confiance numérique

HELPLINE a su s’imposer, dès le développement de ses activités cloud et infrastructures en 2017, comme une alternative crédible aux hyperscalers. Proposant des services cloud sur-mesure et alignés avec les exigences de sécurité, de souveraineté et de transparence, cette ligne d’activité vient également compléter l’offre infogérance de HELPLINE pour assurer un service de bout en bout, depuis l’utilisateur jusqu’aux services managés d’infrastructure.

Sous la bannière Anko Technologies, cette promesse se renforce avec :

  • Des infrastructures souveraines et certifiées, opérées depuis des datacenters Tiers 3+ en France.
  • Une relation de proximité avec les équipes, favorisant la réactivité et la co-construction.
  • Des services cloud managés, évolutifs et personnalisés, portés par des experts et un groupe leader européen de l’infogérance.

 

Devenir le partenaire cloud souverain des entreprises françaises

Pour répondre aux besoins croissants de sécurisation et de résilience des systèmes d’informations des clients, Anko Technologies a significativement renforcé ses capacités au cours des 18 derniers mois, notamment au niveau de ses services d’externalisation de sauvegarde et de DRaaS (Disaster Recovery as a Service). Son réseau de trois datacenters Tiers 3+ implantés dans l’ouest de la France, la simplicité de l’offre et le savoir-faire des équipes régionales permettent de proposer une solution souveraine, efficace et facile à mettre en œuvre.

NumSpot renforce son équipe dirigeante 

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NumSpot, fournisseur français de solutions cloud, annonce l’arrivée de cinq nouveaux profils expérimentés sur des fonctions stratégiques. Ces nominations marquent une nouvelle étape dans l’ambition de l’entreprise de construire une offre technologique de référence en Europe et d’accélérer son implantation sur ses marchés clés

Une équipe renforcée par des experts reconnus

Alexis Gendronneau rejoint NumSpot en tant que Directeur Data et IA. Fort d’une expérience chez OVH Cloud, où il a occupé plusieurs fonctions clés dans le domaine du conseil, de l’innovation et du pilotage stratégique, il apporte une solide culture produit et une expertise dans la structuration d’organisations complexes.

Louis Cougouille est nommé Engineering Director. Précédemment Head of Product Cloud & Sécurité à la Société Générale, il possède plus de 20 ans d’expérience dans le pilotage de programmes technologiques critiques en environnement international. Il est reconnu pour son expertise en cloud computing, cybersécurité et transformation IT.

Gaspard Plantrou, intègre NumSpot en tant que Chief Product Officer. Ayant occupé des postes similaires chez Inherent et chez Scaleway, il a dirigé avec succès de nombreuses équipes produits dans le domaine du cloud. Son parcours est notamment marqué par la mise en œuvre de visions stratégiques et des lancements de produits à fort impact dans des structures en hypercroissance.

Philippine Leroy est nommée Directrice Juridique de NumSpot. Forte d’une expertise reconnue en droit du numérique et en contrats IT, elle a occupé des postes de Juriste Sénior au sein de grandes entreprises internationales telles que Kering, Aviva et Sopra Steria. Sa connaissance approfondie des enjeux juridiques liés aux nouvelles technologies, ainsi que sa maîtrise des environnements hybrides et complexes, constitueront un atout clé pour accompagner la stratégie de développement de NumSpot dans un cadre conforme et sécurisé.

Stéphane Spinella complète cette équipe en tant que Chief Revenue Officer. Avec plus de 25 ans d’expérience dans la vente, le management et le développement commercial, il a occupé des postes de direction chez Google Cloud et BEA Systems. Il a notamment piloté des programmes de transformation numérique à grande échelle dans des environnements complexes.

SecNumCloud, la qualification ANSSI pour un Cloud sécurisé

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Cloud souverain, Cloud de confiance, SecNumCloud… Les publications et posts des éditeurs et des fournisseurs Cloud font la part belle à la souveraineté numérique, française et/ou européenne, en unisson avec la classe politique. Sans aucun doute, il y a un vrai « buzz » autour du concept, ce qui amène aussi son lot de confusions, d’idées reçues et de questionnements.

Cloud souverain : qu’est-ce que c’est ?

Le terme désigne toute solution Cloud hébergée et exploitée dans les frontières légales d’un pays ou d’une union de pays, impliquant une régulation par les lois s’appliquant à la zone géographique.

Cloud de confiance : autre terme, même signification ?

Pas tout à fait, puisque le Cloud de confiance est un Cloud souverain spécifiquement qualifié SecNumCloud par l’ANSSI. Une solution « Logiciels et Cloud de confiance » garantit un niveau précis de sécurisation et plus généralement la conformité avec un cadre règlementaire strict.

SecNumCloud – juste une autre certification ?

Non, puisqu’il s’agit d’une qualification avec à la clé un visa de sécurité délivré par l’ANSSI et non d’une certification. Elle découle de la doctrine d’Etat « Cloud au centre » qui vise à créer un écosystème français et européen de solutions suivant des règles de sécurité « garantissant un haut niveau d’exigence tant du point de vue technique, qu’opérationnel ou juridique. D’une part, les prestataires proposant une offre d’informatique en nuage (cloud) doivent présenter une bonne hygiène informatique, d’autre part, les données doivent être protégées en conformité avec le droit européen. » (source : ANSSI)

Qu’est-ce qui est qualifié ?

Le processus de qualification s’applique uniquement au niveau des services et non à l’entreprise dans son ensemble. Les quatre activités traitées dans le référentiel sont la fourniture de service IaaS, PaaS, CaaS et SaaS. Mais, il est tout à fait possible pour un prestataire de proposer à ses clients des offres qualifiées en parallèle d’offres non-qualifiées.

Quels délais pour faire qualifier une offre ?

C’est un processus assez long, basé une méthodologie rigoureuse et faisant appel à un centre d’évaluation agréé par l’ANSSI. Il faut généralement compter près de 18 mois, si le processus se déroule sans encombre.

Qui doit souscrire à des offres qualifiées SecNumCloud ?

Le référentiel constitue un outil d’aide à la décision pour que toute organisation puisse évaluer le niveau de sécurisation requis pour les différents types de données (selon la criticité). Il n’y a pas de caractère obligatoire, sauf pour les administrations, les OIV et les OSE et plus généralement pour certaines données sensibles. La priorité aujourd’hui est à la constitution d’un écosystème englobant fournisseurs de Cloud (XaaS) et éditeurs, afin que les clients aient le choix des acteurs à qui confier leurs données.

N’étant pas un acteur public, ni un OIV/OSE, puis-je souscrire à ces offres ?

Oui, absolument, il est possible d’ accéder à des solutions dont le niveau de sécurité est garanti, offrant ainsi une Cyberprotection optimale. On peut également s’attendre à une standardisation de l’exigence SecNumCloud, c’est-à-dire que le caractère obligatoire soit étendu à d’autres acteurs du privé et/ou leurs données sensibles.

Les GAFAM peuvent-ils être qualifiés SecNumCloud ?

Les offres des Hyperscalers et autres éditeurs extra-communautaires ne peuvent pas être qualifiées. En revanche, plusieurs Joint-ventures se sont créées, pilotées par des acteurs industriels français et s’appuyant sur des briques technologiques d’Hyperscalers. Devant se conformer aux exigences du référentiel SecNumCloud, ces offres ne sont pas équivalentes aux solutions de Cloud public des GAFAM.

Alors, c’est fini pour le Cloud public en France et en Europe ?

Pas du tout ! Le Cloud public reste un vecteur essentiel de la transformation numérique et de l’innovation pour les organisations. Il est en revanche primordial pour les clients d’avoir le choix de ne pas s’orienter vers des solutions américaines ou plus généralement extra-communautaires pour leurs données les plus sensibles. Dans un contexte de Cybermenaces omniprésentes, à la fois par des opérateurs privés et des opérateurs d’Etat, opter pour une solution qualifiée SecNumCloud correspond à faire un choix éclairé pour bénéficier de la meilleure protection des données.

Va-t-on vers un standard européen ?

Idéalement oui, mais c’est loin d’être gagné. L’ANSSI a mis la barre très haute avec SecNumCloud et milite pour que l’équivalent européen EUCS (European Union Cybersecurity Certification Scheme) s’en inspire largement. Plusieurs autres États membres s’y opposent, estimant que le référentiel SecNumCloud est trop restrictif et peut contribuer à rendre les entreprises européennes moins compétitives. L’EUCS dans son état actuel ne tient pas compte de la protection des données stockées contre l’accès par des puissances étrangères.

Par GABRIEL Jan chez ITS Integra

Le premier NDR français boosté à l’IA déployé en Haute-Garonne

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Custocy et Enea protègent 25 000 assets du Conseil départemental de la Haute-Garonne avec le premier NDR (Network Detection and Response) français boosté à l’Intelligence Artificielle. Le déploiement du NDR Custocy pour protéger l’important réseau de la collectivité est la preuve qu’il existe des solutions souveraines innovantes.

Le NDR Custocy unit les technologies de ces deux entreprises européennes pour pouvoir protéger de très grandes infrastructures numériques. Ce partenariat entre Custocy, expert français en intelligence artificielle pour la détection d’intrusions réseau, et Enea, groupe suédois spécialiste mondial des logiciels avancés pour les télécommunications et la cybersécurité, illustre la capacité à proposer des alternatives souveraines performantes aux solutions anglo-saxonnes.

L’objectif du projet du Département de la Haute-Garonne : sécuriser un réseau complexe et hétérogène

Soucieux de positionner la confiance numérique au sein de son organisation, le Conseil départemental a souhaité renforcer sa cybersécurité. La DSI cherchait à se prémunir des cyberattaques susceptibles d’impacter son système d’information et le fonctionnement des services rendus aux citoyens. En ce sens, elle a souhaité s’appuyer sur une solution française et innovante, capable de sécuriser un périmètre technique de grande ampleur et de répondre à leurs exigences en matière de cybersécurité.

Le projet consistait à sécuriser un réseau complexe et hétérogène réunissant plus de 25 000 assets et 1 500 sous-réseaux. Il s’inscrivait dans une démarche de renforcement global des capacités de détection et de réponse, notamment à travers la mise en place d’un SOC interne offrant une visibilité complète. Dans ce contexte, le recours à un NDR s’est imposé comme une brique stratégique pour surveiller l’infrastructure réseau du Conseil Départemental de la Haute-Garonne.

 

Le choix d’un NDR Souverain 

L’éditeur Custocy a été sélectionné pour sa capacité à combiner performance, visibilité et accompagnement opérationnel.

Seule plateforme française bâtie sur une forte expertise en IA, Custocy avec son cœur technologique unique, le METALEARNER, est conçue pour analyser en continu d’importants volumes de données de flux réseau et identifier au plus tôt les signaux faibles de compromission, souvent indétectables par les outils de sécurité traditionnels.

Au-delà de la technologie, Custocy permet aux équipes de sécurité de renforcer l’hygiène réseau en cartographiant les comportements à risque, les usages anormaux et les potentielles dérives. Cette visibilité accrue est couplée à un accompagnement de proximité, assuré par un Customer Success Manager dédié.

Custocy s’est ainsi imposé comme un choix stratégique pour permettre aux équipes du Conseil départemental de gagner en réactivité, en autonomie et en sérénité face aux cyberattaques.

Une collaboration technologique au service de la détection avancée

Custocy a intégré au cœur de sa plateforme les composants logiciels clés d’analyse du trafic réseau et de détection des menaces d’Enea, Qosmos ixEngine et Qosmos Threat Detection SDK (TD SDK) – considérés à l’international comme des références incontournables sur le marché de la cybersécurité. La combinaison unique de ces technologies avec le moteur d’intelligence artificielle (IA) de pointe de Custocy permet d’assurer des performances élevées de détection des intrusions réseau, franchissant un nouveau cap en matière de cybersécurité intelligente.

En effet, Enea apporte avec son logiciel Qosmos ixEngine, une visibilité exceptionnelle du trafic réseau par la reconnaissance de plus de 4 700 protocoles et la fourniture de 5 900 métadonnées. Cela permet d’identifier l’application derrière chaque session IP et d’alimenter les IA de Custocy avec des données précises, analysées en temps réel. En combinant les données riches et fiables fournies par Qosmos ixEngine avec la détection avancée des menaces de Qosmos Threat Detection SDK (TD SDK), Custocy offre au Conseil Départemental 31 une solution NDR hautement performante.

Thierry Bardy, Président du groupe IMS Networks souligne, « Ce projet incarne tout le potentiel du partenariat technologique noué avec Enea. Il prouve que nous sommes capables, en France et en Europe, d’allier expertise en cybersécurité, innovation en IA et excellence industrielle pour protéger les organisations face aux cybermenaces pour relever le défi de la souveraineté. »

« Nous avons choisi Custocy pour sa technologie française innovante, capable de rivaliser avec les solutions anglo-saxonnes. Nous avons trouvé en Custocy un partenaire de confiance, à la fois proche de nos équipes, réactif et à l’écoute. Leur solution nous offre une visibilité complète sur le réseau, essentielle pour sécuriser notre système d’information et garantir la continuité de nos services publics. » déclare Didier Langolff, DSI du Conseil départemental de la Haute-Garonne.

Cloud ou on-premise pour le secteur financier en 2025

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Par Eric BUHAGIAR, DG ASC Technologies

Dans un secteur où la conformité et la sécurité sont non négociables, le choix de l’infrastructure de communication devient stratégique.


Les communications réglementées exigent des systèmes sécurisés et une infrastructure flexible. Pour de nombreuses institutions financières, le cloud s’impose comme la solution privilégiée pour répondre aux exigences croissantes de conformité. Le choix entre cloud et on-premise ne se limite plus à l’informatique : il définit la capacité d’une organisation à affronter l’avenir.

Associées à Microsoft Teams comme plateforme centrale pour les services de conseil client, la communication et la collaboration, les solutions cloud offrent des avantages significatifs : intégration transparente aux infrastructures existantes, mises à jour automatisées et normes de pointe en matière de protection des données et d’évolutivité. Microsoft a certifié plusieurs éditeurs pour l’enregistrement de conformité, mais certains ont fait le choix d’une approche entièrement cloud native sur Azure et Teams. Ce positionnement permet d’exploiter pleinement les avantages du cloud, là où les solutions on-premise simplement adaptées atteignent rapidement leurs limites.

Avantages des solutions cloud pour le secteur financier

 

Le choix entre cloud et on-premise a des implications considérables, en particulier pour les institutions financières qui cherchent à moderniser leurs communications tout en respectant des exigences strictes en matière de conformité et de sécurité. Comparées aux infrastructures sur site traditionnelles, les solutions cloud offrent des avantages stratégiques évidents :

  • Rentabilité et approvisionnement simplifié : les services cloud ne nécessitent aucun investissement matériel et suivent des modèles d’abonnement prévisibles, ce qui simplifie la budgétisation et réduit les coûts initiaux.
  • Déploiement et évolutivité rapides : de nouveaux sites, équipes ou fonctionnalités peuvent être activés en quelques heures, sans installations locales ni projets informatiques complexes.
  • Flexibilité maximale : les plateformes cloud s’adaptent rapidement aux nouvelles exigences réglementaires, aux évolutions du marché ou à l’augmentation des volumes de données, sans mise à niveau matérielle ni interruption du système.
  • Coûts d’exploitation réduits : la suppression des serveurs sur site réduit la maintenance, la consommation d’énergie et le recours aux ressources informatiques internes.
  • Sécurité et conformité : les fournisseurs cloud investissent en permanence dans le chiffrement, la protection des identités et la conformité aux normes internationales. Certains renforcent cette approche avec des certifications ISO 27001 et SOC2, un chiffrement de bout en bout, un double chiffrement des données au repos, ainsi que des options avancées comme le BYOK (Bring Your Own Key) et le BYOS (Bring Your Own Storage).

Pourquoi les solutions On-Premise n’accompagnent pas pleinement les environnements IT de nouvelle génération ?

La comparaison entre le cloud et le on-premise montre clairement que le on-premise atteint ses limites dans les environnements numériques et réglementés actuels, en particulier dans le secteur financier. Ces infrastructures entravent souvent la flexibilité et l’innovation nécessaires pour rester compétitif.

Trois limites principales des systèmes sur site :

  • Fardeau de maintenance et risque d’interruption de service : les déploiements sur site nécessitent des fenêtres de maintenance régulières et des mises à jour manuelles. Cela entraîne non seulement des perturbations opérationnelles, mais augmente également l’exposition aux vulnérabilités, notamment lorsque les correctifs de sécurité sont retardés.
  • Besoins élevés en ressources : l’exploitation de systèmes sur site requiert des ressources internes spécialisées pour gérer les serveurs, la sécurité et les mises à jour. Cela conduit souvent à un verrouillage de version et à une dépendance coûteuse vis-à-vis de prestataires tiers.
  • Évolutivité et flexibilité limitées : l’adaptation aux nouvelles exigences de conformité ou à l’augmentation des volumes de données est difficile dans les environnements statiques. Chaque évolution requiert des investissements matériels, des processus d’approbation longs et des coûts élevés. À l’inverse, une architecture cloud native bénéficie de la haute disponibilité, de la redondance géographique et de l’élasticité d’Azure, sans contrainte matérielle.

Une décision stratégique pour les institutions financières

Pour de nombreuses institutions financières, le choix entre cloud et on-premise est déjà fait. De plus en plus d’organisations délaissent les infrastructures rigides pour se tourner vers des plateformes cloud natives offrant flexibilité, conformité réglementaire et innovation continue.

La migration vers le cloud ne se résume pas à une mise à niveau technique : c’est une décision stratégique. Elle permet non seulement de renforcer la sécurité et la conformité, mais aussi de simplifier l’expérience utilisateur. Avec certaines solutions, l’intégration est perçue comme naturelle dans Microsoft Teams, la formation des administrateurs prend seulement quelques heures, celle des utilisateurs encore moins, et l’accès est possible à distance via l’application Teams ou un simple navigateur. En somme, le cloud apporte aux institutions financières un socle technologique moderne, sécurisé et évolutif, qui leur permet de se concentrer sur leur cœur de métier : la relation client et l’innovation.

Dstny présente ses évolutions produits et sa roadmap de rentrée

Dstny, l’un des principaux fournisseurs de solutions de communication d’entreprise dans le cloud, continue d’innover pour accompagner au mieux ses partenaires dans le développement de leurs activités en annonçant une série de nouveautés dans les domaines du mobile, de l’UCAAS, de la voix et de la connectivité.

Fort de ces offres complémentaires et éprouvées, Dstny souhaite se positionner en partenaire de confiance auprès de ses distributeurs et leur permettre de développer rapidement leurs parts de marché en proposant aux PME des solutions de communication de nouvelle génération.

Au-delà de ces éléments et de la présentation de la Roadmap produits à venir sur les prochains mois, Dstny dévoilera également en avant-première de nouvelles ressources qui seront proposées à son réseau de partenaires. L’ensemble de ces éléments seront notamment abordés à l’occasion de deux webinaires qui se dérouleront les 16 et 25 septembre à 11 heures.

Olivier Marcillaud, MD Dstny France « Nous sommes fiers de lancer cette rentrée sous le signe de l’innovation. Fidèles à notre ADN, nous avons fortement investi pour faire évoluer notre offre et répondre toujours mieux aux nouvelles attentes de nos partenaires et de leurs clients. Innovations produits, nouvelles ressources pour nos partenaires, présentation de nos orientations stratégiques, sont autant de points que nous allons aborder lors de deux événements sur le mois de septembre. Notre priorité : permettre à nos partenaires d’offrir toujours plus de valeur ajoutée à leurs clients en leur proposant des solutions de communication innovantes, pragmatiques et immédiatement opérationnelles. »

 

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