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Wats confirme sa croissance

L’éditeur Wats poursuit sa dynamique de développement et annonce une augmentation de plus de 15 % de son nombre de clients sur son dernier exercice. Cette solide performance positionne la société comme l’une des plus dynamiques de son secteur d’activité et comme l’un des éditeurs les plus innovants du marché.

Concrètement, Wats est une solution collaborative qui place les équipes au cœur de la transformation digitale. Wats propose un environnement de travail qui facilite le partage entre pairs, l’accès rapide à l’information, la capitalisation des savoirs et la valorisation des talents. Avec l’application Wats sur Microsoft Teams, chaque employé dispose d’un accès natif à tout son environnement de travail (Microsoft 365, métiers, externes) en un clic. La solution est utilisée sur les cinq continents et soutenue par Microsoft Azure dans chacune de ces régions. Axée sur les grands comptes dans son développement, Wats est déjà utilisée par des entreprises leaders de leur marché.

Ce solide positionnement explique la croissance qu’a réalisée la société sur son dernier exercice. En 2021, au-delà d’accroitre sa base client significativement, l’éditeur a également fortement investi pour faire évoluer sa solution. En effet, malgré la période de Covid, Wats n’a pas eu recours au chômage partiel et en a profité pour préparer la reprise. Au-delà de ces éléments, Wats a préparé l’internationalisation de son activité et tissé des alliances stratégiques avec des partenaires de premier plan à l’image de Saegus. Enfin, une refonte complète de sa plateforme de marque et une évolution de la structure opérationnelle ont été des projets clés qui ont été menés à bien.

Stéphane Ngo CEO chez Wats « Nous sommes fiers d’annoncer une nouvelle croissance de nos activités sur les douze derniers mois et d’avoir pu mener à bien notre transformation. Totalement indépendant, Wats peut s’appuyer sur une solution de nouvelle génération qui intègre et complète parfaitement les grandes plateformes du marché à l’image de Microsoft Teams. Notre ambition est désormais d’aller encore plus loin et de devenir un outil de référence à l’échelle internationale en matière de travail collaboratif et de partage des connaissances. Dans ce contexte, nous prévoyons d’annoncer sous peu notre implantation en Asie. »

OroMarketplace reconnue par Gartner dans le guide 2022 sur les Marketplaces

Oro, le pionnier du e-commerce est fier d’annoncer que OroMarketplace, sa plateforme marketplace open source conçue pour les entreprises B2B, a été reconnue par Gartner dans son guide 2022 sur les marketplaces intitulé “Market Guide for Marketplace Operation Applications”.

Le guide Gartner reconnaît Oro comme l’un des 12 fournisseurs capables de fournir des fonctionnalités clés, notamment une interface utilisateur pour l’accueil des vendeurs, une interface utilisateur pour les opérateurs afin d’approuver les vendeurs et les produits, le téléchargement de produits via API, et des alertes basées sur l’activité des vendeurs.

« OroMarketplace, peut être déployée sur site ou en tant qu’application hébergée. Elle est nativement connectée à la plateforme OroCommerce, que tous les clients de la marketplace utilisent », note le rapport.

 « OroMarketplace comprend un moteur de workflow que les clients peuvent utiliser pour créer des fonctionnalités supplémentaires de la marketplace, telles que les approbations et les alertes d’intégration des vendeurs. 

OroMarketplace est également intégrée nativement à OroCRM, que les clients peuvent utiliser pour l’activation des ventes, le marketing et le support client. »

En tant que seule solution de marketplace open source orientée B2B de l’industrie, OroMarketplace se concentre sur les besoins des entreprises dans l’espace en plein essor des marketplaces B2B.

Le rapport Gartner souligne le besoin croissant de solutions de marketplaces B2B, qui dépasse désormais la demande de solutions B2C, en partie grâce à un réalignement de l’ensemble du secteur suite à la pandémie de COVID-19.

« Le plus grand domaine de croissance en 2020 et 2021 était le B2B. De nombreux modèles de vente B2B ont été perturbés pendant la pandémie, pour diverses raisons, comme l’impossibilité pour les vendeurs de se déplacer ou la réduction de la demande pour des catégories de produits spécifiques.

Les marketplaces d’entreprise ont souvent été considérées comme une méthode pour atténuer les perturbations « , poursuit le rapport. « Cela s’est poursuivi en 2021, car plusieurs entreprises ont cherché à optimiser les stratégies réactives qu’elles ont été contraintes de mettre en œuvre en 2020. » 

« Oro a une longueur d’avance lorsqu’il s’agit de fournir les solutions robustes et riches en fonctionnalités dont les grandes marques ont besoin lorsqu’elles s’aventurent dans l’espace en pleine expansion des marketplaces B2B », déclare Yoav Kutner, PDG d’Oro. 

« La reconnaissance de OroMarketplace par Gartner, et son affirmation du rôle de plus en plus important des marketplaces dans les stratégies de vente B2B, ne fait que renforcer notre engagement à aider les opérateurs à faire passer leurs marketplaces au niveau supérieur. Ce rapport valide notre stratégie qui consiste à utiliser les meilleurs logiciels open-source pour assurer le succès des acteurs B2B, B2C et B2X. »

Le rôle de la technologie biométrique dans la révolution des fintechs

Certains traits biométriques comme le visage ou l’empreinte digitale constituent un outil indispensable pour que les entreprises ou même l’administration publique puissent vérifier l’identité de leurs utilisateurs, aussi bien en personne qu’à distance. Désormais, les progrès réalisés dans le développement et la mise en œuvre des systèmes de vidéo identification ont converti la fiction en réalité. Les entreprises technologiques du secteur financier (aussi connu comme les Fintech) se trouvent aujourd’hui parmi les principales promotrices de ces solutions.

L’utilité de la technologie biométrique dans les fintechs

Le secteur des fintechs s’est développé à un rythme effréné ces dernières décennies, avec notamment une généralisation des solutions de banque à distance. La biométrie faciale est un outil d’aide indispensable pour la néo-banque notamment pour les besoins de vérification à distance de l’identité des clients. Mais il ne faut toutefois pas oublier que son utilisation n’est pas destinée exclusivement aux néo-banques : de plus en plus de banque traditionnelle font appel à cette technologie pour l’entrée en relation à distance avec leur client. 

En règle générale, les principales utilisations de la biométrie dans les fintechs sont au nombre de trois :

  1. Entrée en relation à distance : vérification initiale de l’identité afin d’inscrire un nouveau client à travers l’enregistrement de son visage. 
  2. Signature de contrats : validation d’accords entre le client et le fournisseur d’un produit ou service à travers un vérification d’identité par vidéo identification, suivi d’une signature électronique qualifiée, qui offre la même fiabilité que la signature manuscrite. 
  3. Vérification d’identité et match avec la pièce d’identité : accès aux plateformes Web, applications mobiles, intranets, agences, etc. en guise de deuxième facteur d’identification. 

Comment appliquer la biométrie aux fintechs ?

La technologie biométrique présente indéniablement des avantages pour le bon fonctionnement des fintechs, que ce soit pour les employés ou pour les utilisateurs : 

  • Elle augmente la satisfaction du client et facilite la relation avec ce dernier grâce à une expérience utilisateur unique. 
  • Elle simplifie les processus et les tâches des employés. 
  • Elle améliore la sécurité des opérations à distance et dans les agences. 
  • Elle assure la prévention de délits tels que l’usurpation d’identité et le blanchiment de capitaux.
  • Elle permet de conserver les preuves documentaires au format numérique. 

De plus, les fintechs ont permis aux banques de proposer leurs offres à tous moments en assurant un service disponible 24 h/24. 

Dans les dispositifs digitaux proposés par les établissements financiers, les temps d’attentes peuvent fortement impacter l’expérience client. La technologie biométrique permet d’éviter cet écueil. Elle peut par exemple permettre d’effectuer une entrée en relation en quelques minutes, de façon automatique et en conformité intégrale avec le règlement européen eIDAS et la réglementation de LCB.

Par Cyril Drianne, Country Manager France Electronic IDentification

Contrôler l’accès à vos applications Cloud et à toutes les autres 

L’explosion des applications Cloud participe activement à la transformation digitale des métiers.

Les équipes IT peuvent désormais concentrer leurs efforts sur l’usage (le quoi) bien plus que sur les infrastructures nécessaires (le comment).

Pour autant, la sécurité reste une préoccupation permanente, faute de quoi les données de l’entreprise risquent de se retrouver plus ou moins rapidement compromises.

CASB & SASE

Introduit par Gartner il y a une dizaine d’années, le CASB (Cloud Access Security Brokers) consiste à introduire des mécanismes de sécurité entre les utilisateurs et les applications Cloud.

Ces mécanismes ont pour objectif de refléter la politique de sécurité de l’entreprise : identité des utilisateurs, contrôle d’accès aux applications, protection et chiffrement des données.

L’avènement du SASE (Secure Access Service Edge) par Gartner en 2019 unifie désormais tous les services de réseau et de sécurité.

Au même titre que les passerelles Web, les Firewalls ou encore la protection contre les intrusions et les logiciels malveillants, le CASB fait partie des services de sécurité SASE.

Au sein d’une véritable solution SASE, tous les flux sont analysés et traités conformément à la politique de sécurité de l’organisation.

Il devient ainsi enfin possible d’appliquer le fameux « qui a le droit de faire quoi » :

–             Au niveau de l’utilisateur (Gestion des identités)

–             Quel que soit son mode de travail (Zero Trust Network Access)

–             Et quelle que soit l’application interne ou Cloud utilisée (CASB)

Maîtriser le « shadow IT »

Intégrée au modèle SASE, la fonctionnalité CASB est à même de traiter tous les flux à destination des applications Cloud.

Et cela s’avère particulièrement utile compte-tenu que :

–             Plus de 97 % des applications Cloud utilisées dans les entreprises sont inconnues des équipes IT

–             Ceci représente près d’un millier d’applications pour une ETI et concerne 80 % des utilisateurs en moyenne

–             Près de 70% des collaborateurs utilisent leur propre solution de collaboration, notamment de partage de fichiers

–             Ces applications « shadow IT » représentent annuellement au moins 50 % du budget IT

–             40% des organisations ont vécu une fuite de données dans les 12 derniers mois

Quelle démarche adopter ?

Devant ce constat, l’attitude visant à interdire tout ce qui n’est pas supporté par l’IT aurait un impact direct sur le business.

Il s’agit donc d’adopter une démarche structurée et itérative afin de conserver dans la durée l’alignement entre les usages métiers et la politique de sécurité de l’entreprise.

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Etape 1 – Y voir clair

La première étape consiste à obtenir une vision exhaustive des usages Cloud afin de déterminer :

–             Quelles applications Cloud sont utilisées ?

–             Par qui ?

–             A quel rythme : fréquence, volumes ?

Toutes les informations de référencement sont fournies par le moteur CASB intégré à la solution SASE qui analyse toutes les connexions des utilisateurs au bureau ou en situation de mobilité.

Il conviendra également et en relation avec les métiers d’identifier les usages associés à ces applications ainsi que leur criticité business.

Etape 2 – Evaluer le niveau de risque

Une fois l’étape de référencement réalisée, il est important de déterminer le niveau de risque associé à chaque application.

Celui-ci doit prendre en compte :

–             La renommée de l’éditeur

–             Le niveau de sécurité de l’application (MFA, SSO, certificats vérifiés, chiffrement, etc.)

–             Son niveau de réponse aux exigences de conformité (PCI-DSS, ISO 27001, SOX, etc.)

Ces informations qui ne sont pas toujours simples à réunir et à maintenir à jour doivent faire partie intégrante de la solution CASB.

Etape 3 – Mettre en conformité

En fonction de l’analyse des risques de chaque application, l’équipe IT pourra décider quelle application valider et dans quel cadre.

La solution CASB devra être en mesure de permettre la définition de la politique d’accès à chaque application :

–             Qui peut y accéder, quand et comment ?

–             Pour quel type d’usage ?

Il sera par exemple possible de restreindre l’usage de Microsoft 365 à l’environnement de l’entreprise, ou encore d’autoriser exclusivement la récupération de fichiers depuis une application de type Box.

Il sera également possible de monitorer les usages associés afin de détecter tout comportement non autorisé.

Etape 4 – Protéger

Une fois la politique de sécurité appliquée aux applications Cloud, tous les mécanismes de sécurité intégrés à une solution SASE permettront de protéger les utilisateurs et les données de l’entreprise :

–             Protection contre les intrusions et les logiciels malveillants (IPS, AMNG)

–             Protection contre la fuite de données (DLP)

Illustration : Le CASB de CATO Networks intégré à sa solution SASE

L’implémentation du CASB par CATO Networks est une extension naturelle des fonctionnalités de sécurité de sa solution SASE. Tous les flux issus des sites clients et des utilisateurs nomades sont déjà traités par les points de présence de CATO (inspection TLS, firewalling, IPS, antimalware, visibilité sur les flux applicatifs…). Ajouter la fonctionnalité CASB n’entraine aucune complexité ou latence complémentaire.

La fonctionnalité CASB se caractérise par deux éléments clés :

Etape 1 – Visibilité sur les applications SaaS / Cloud

Via un tableau de bord dans l’interface de management unifiée de CATO, les équipes IT peuvent « découvrir » l’ensemble des applications Cloud et SaaS véhiculées au sein de leur réseau, qu’elles soient approuvées ou non (découverte du Shadow-IT) :

  • Consommation des applications Cloud sur une période donnée, nouvelles applications détectées depuis la période précédente
  • Liste des utilisateurs concernés
  • Indice de risques associés à ces applications (calculé en fonction de la réputation de l’éditeur, de la compliance aux régulations en vigueur, aux mécanismes de sécurité implémentés…)
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Etape 2 – Filtrage des activités dans les applications

Une fois la visibilité complète obtenue, il est possible d’appliquer des règles d’usage aux différentes applications Cloud.

A titre d’exemple, il est possible d’empêcher l’envoi de fichiers par les collaborateurs par l’intermédiaire d’applications non approuvées par l’IT, sans pour autant interdire totalement l’application. Ainsi les partenaires et les clients peuvent continuer à transmettre des fichiers. 

Ce filtrage constitue la première étape dans la prévention de la perte de données (DLP) prochainement disponible dans la solution CATO Networks.

Ce qu’il faut retenir

En synthèse, la mise en place d’une politique de sécurité d’accès aux applications Cloud constitue une démarche itérative dans la durée.

Fort d’une vision exhaustive des flux transitant dans son infrastructure réseau SASE, l’équipe IT sera en mesure d’identifier et de sécuriser les applications nécessaires aux besoins métiers de l’entreprise.

C’est l’intégration des fonctionnalités CASB au cœur d’une solution SASE qui permet d’apporter cette maîtrise complète de l’environnement IT.

Peu importe le mode de travail des utilisateurs, les applications accessibles à tout moment et en tout lieu respecteront la politique de sécurité globale de l’entreprise.

Par Jérôme BEAUFILS, Président de Sasety et Christophe Lopez-Castel, South EMEA Channel Manager chez  Cato Networks 

Donner une seconde vie à ses équipements digitaux : un impératif sociétal

Les sujets liés à la préservation de l’environnement et à la responsabilité sociétale sont désormais centraux pour l’ensemble des acteurs économiques. Ainsi, nos modèles évoluent fortement pour passer d’une économie dite linéaire à une économie circulaire. Ce concept est aujourd’hui enfin une réalité probante qui va nous animer à long terme et faire évoluer les gouvernances des entreprises. Un premier pas a notamment été franchi avec la montée en puissance des projets RSE qui incluent toute une dynamique pour « moraliser et raisonner » la croissance des entreprises. Sur ce point, un élément semble aujourd’hui occuper une place à part au regard de ses impacts sur l’environnement : le numérique.

Limiter l’empreinte carbone liée au numérique

Stratégique dans le fonctionnement quotidien des entreprises et générateur de nombreux bénéfices, le numérique est pourtant à l’origine de dégâts environnementaux importants et en augmentation. En effet, l’innovation est consommatrice de ressources et induit également de nombreux problèmes en matière de recyclage. 

Par exemple, la fabrication d’un ordinateur portable de 2 kg nécessite des ressources considérables : 800kg de matières premières, 240kg de combustibles fossiles, 22kg de produit chimique, 1,5 tonnes d’eau. C’est également 330kg de CO2.

Alors, comment faire pour associer développement économique et responsabilité ?

Investir sur la notion de seconde vie

Si le marché de la deuxième vie commence aujourd’hui à devenir une tendance de consommation largement approuvée par le grand public, elle reste encore trop embryonnaire dans les entreprises et les organisations publiques. En ce sens, il devient stratégique de sensibiliser les professionnels sur la nécessité absolue de ne pas avoir systématiquement un réflexe d’achat de neuf. C’est notamment le cas pour le sujet des laptops par exemple et encore plus pour les téléphones mobiles et tablettes.

Ainsi, d’une part les entreprises pourront valoriser leurs anciens actifs en les revendant et accéder à des matériels de qualité, reconditionnés et à moindre coût. Une telle démarche, au-delà du côté altruiste, est également riche de sens d’un point de vue économique et peut représenter un bon prétexte pour franchir le pas de la seconde main dans l’industrie du numérique.

On notera d’ailleurs à ce sujet que toute une filière existe aujourd’hui pour permettre aux entreprises de vendre, recycler, réutiliser leurs équipements ou accéder à d’autres appareils reconditionnés. Cette filière est également composée d’un bon nombre, encore faible soit, d’entreprises adaptées qui ont une action importante sur l’inclusion par le travail.

Allonger la durée de vie et d’utilisation des équipements doit donc être une donnée clé des nouvelles gouvernances des entreprises. C’est à cette condition que ces dernières pourront continuer à grandir dans les meilleures conditions tout en réduisant très significativement leur empreinte sur l’environnement.

Par Gilles MEZARI, CEO de Taas 

USERCUBE annonce une alliance avec EasyVista

Les éditeurs USERCUBE et EasyVista jouent la carte de l’innovation et conjuguent IGA et ITSM. Cette alliance stratégique permettra aux deux éditeurs de renforcer leur avantage concurrentiel et de répondre précisément aux attentes de leurs clients communs.

La bonne gouvernance des identités, des accès aux applications, des assets, du catalogue de services et du support IT sont des projets stratégiques au sein des Directions des Services d’Information. Dans ce contexte, s’appuyer sur des environnements sécurisés, souverains et performants est une nécessité. 

Pour répondre à cet objectif ambitieux, USERCUBE et EasyVista ont noué un accord technologique et commercial qui leur permettra d’apporter une réponse unifiée aux attentes des ETI et grands comptes français et internationaux. Ainsi, grâce à la qualité de leurs solutions Saas et à leurs expertises sur leurs marchés respectifs, les deux partenaires pourront simplifier les processus de pilotage IGA et ITSM de leurs clients.

Au travers d’un connecteur développé par Usercube, il est donc possible de rapidement faire communiquer les deux plateformes, de sécuriser les accès à la solution EasyVista, de gérer les comptes utilisateurs EasyVista avec Usercube, et de générer automatiquement des tickets dans EasyVista. Au final, l’objectif est de proposer une expérience fluide pour les utilisateurs et de concilier IGA et ITSM.

Christophe GRANGEON, Directeur Général de USERCUBE « Nous sommes fiers d’annoncer cette alliance stratégique souhaitée par nos clients. Notre rapprochement a d’ores et déjà permis à de premiers clients communs dans le secteur de l’assurance de pouvoir accéder à des bénéfices opérationnels concrets. La bonne gouvernance des accès associée à des outils de service Management et de Self-Help destinés à automatiser de manière intelligente la gestion des services délivrés aux collaborateurs est donc désormais une réalité concrète. »

Cédric Cibot-Voisin, Country Manager chez EasyVista « USERCUBE est le leader français de la gestion & gouvernance des identités. EasyVista est le leader français de l’ITSM. Le positionnement respectif de l’IGA et de l’ITSM est souvent problématique.  Notre alliance permet à nos nombreux clients respectifs d’étendre simplement l’usage de chaque plateform

Jaguar Network annonce Cloud XPR

Jaguar Networkprésente Cloud XPR, une offre souveraine de cloud hybride pour répondre aux exigences des environnements des entreprises. Cette solution, construite par les experts cloud et sécurité de la société, repose sur des technologies et infrastructures éprouvées. 


En choisissant Cloud XPR, les ETI, les grands comptes et les acteurs publics pourront mener à bien leur projet de transformation numérique grâce à un cloud hybridemanagé et sécurisé. Cette solution répond à une triple ambition : l’innovation, la simplicité et le juste prix. Concrètement, Cloud XPR est la seule offre du marché qui réunit toutes les ressources indispensables pour accompagner les DSI dans leurs projets de migration de leurs systèmes critiques vers le Cloud : un cloud clé en main entièrement automatisé, une très haute disponibilité, une simplicité de migration, des services à valeur ajoutée et un positionnement financier attractif.  Cloud XPR orchestre plus de vingt modules standardisés et donne l’accès à une marketplace de plus de cent cinquante applications tierces. Au-delà de garantir une très haute disponibilité grâce à la géo-redondance, cette offre permet d’accéder à un portail intuitif pour piloter aisément les projets, visualiser la performance des environnements ou encore gérer les plans de sauvegarde et de continuité grâce aux outils de métrologies intégrés. Plus globalement, Jaguar Network mobilise une équipe de plus de cent experts Cloud et sécurité pour apporter des services à valeur ajoutée avec une supervision active qualifiée par l’ANSSI. 

Denis Planat, Directeur Général chez Jaguar Network « Pour deux tiers des entreprises, la migration vers le cloud est une priorité absolue en 2022. Nous bénéficions d’infrastructures éprouvées partout en France au travers de douze datacenters certifiés ISO 27001 et HDS et qui consomment de l’électricité issue à 100 % d’énergies renouvelables. Nous voulons démocratiser l’accès à une connectivité sécurisée et à des services cloud de confiance pour toutes les entreprises. C’est pourquoi Cloud XPR qui résulte de trois années de co-innovation avec nos clients permet aux entreprises de mener leurs projets de migration de données et d’applications vers le cloud dans les meilleures conditions. » 

 

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