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Touch & Sell met le cap sur l’international et joue la carte de l’indirect

Touch & Sell, éditeur français de référence sur les marchés du Sales et du Growth Enablement, lance ses opérations à l’international en s’appuyant sur deux premiers partenaires qui couvriront les zones Belgique, Maroc et Tunisie. 

En moyenne, les entreprises qui ont fait confiance à Touch & Sell ont doublé la rapidité de l’onboarding de leurs nouveaux salariés et boosté leur chiffre d’affaires de 20 % sur les six premiers mois. Ce positionnement unique a permis à l’entreprise de connaitre chaque année une forte croissance et de lancer désormais l’internationalisation de ses activités. Dans ce contexte, l’éditeur a fait le choix de passer par des partenaires pour s’implanter sur de premiers territoires.

La sélection des  partenaires a été le fruit d’un travail de fond qui a permis de les sélectionner sur la base de critères qualité. Dans un premier temps, ces accords exclusifs permettront aux partenaires de valider leur capacité à se positionner en véritables ambassadeurs de Touch & Sell à l’échelle locale, puis à commercialiser son offre. Touch & Sell envisage ensuite d’aller plus loin en ouvrant des agences régionales et en nommant localement une équipe de management. 

Fort de cette nouvelle organisation internationale, Touch & Sell va pouvoir diffuser son offre à large échelle et accompagner les entreprises locales dans leurs projets. Le recours au Sales et au Growth Enablement est en effet en très forte croissance dans tous les pays et nécessite de s’appuyer sur une expertise et des outils performants pour être mené à bien. 

Guillaume LEGENDRE, CEO de Touch & Sell « Après avoir démontré notre capacité à accompagner les plus grandes entreprises sur le marché français et lancé une première vague d’export depuis la France, nous avons décidé d’aller plus loin en ouvrant l’international sur de premiers pays. Dans ce contexte, nous avons fait le choix de la distribution indirecte au travers de partenaires à forte valeur ajoutée qui sauront parfaitement nous représenter à l’échelle locale pour mener à bien les projets de nos futurs clients. »

Services Managés ou comment adapter le modèle MSP pour rester pertinent ?

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Par Thibault Paul-Joseph, Responsable Commercial Channel chez ITS Integra

Les Services Managés à l’ère du Cloud public

L’infogérance classique, désigne l’ensemble des Services Managés mis à disposition des infrastructures, réseaux et Systèmes Informatiques. Les transformations opérées sur les méthodes de consommation de ces derniers imposent une adaptation des fournisseurs.

Bien évidemment, la fracture numérique continue à persister avec des entreprises qui démarrent à peine leur transformation. Mais le « gâteau » a tendance à se faire plus petit chaque année sur les couches traditionnelles. En migrant sa messagerie vers un service Office 365, Google Workspace ou autre, l’entreprise change radicalement de modèle. Cela lui permet également d’accéder à de nouvelles fonctionnalités. Elles passent d’un IaaS avec Services Managés, à une solution SaaS nécessitant une gestion continue sans gestes d’exploitation traditionnels.

Les ISV en tête de cortège

Les éditeurs ont chamboulé le marché en réduisant le fameux « TTM » (Time To Market), tout en adoptant un modèle de vente à la consommation réelle. Cela a permis une approche bien plus agile des opérations de mise à niveau des versions et de mise en production de nouvelles fonctionnalités à un rythme effréné. Parmi eux, nous retrouvons aussi bien des sociétés récentes, comme SalesForce, ou plus anciennes, comme Microsoft. En effet, certains acteurs historiques ont réussi à changer de cap en relativement peu de temps. N’oublions pas non plus les multiples éditeurs spécialisés « Cloud native » et les établis qui ont su s’aligner.

La généralisation des méthodologies Agile et Dev(Sec)Ops constitue une évolution majeure dans les entreprises. Avec une forte volonté de pouvoir garder la main sur les développements, ces dernières sont moins dépendantes d’un ensemble d’acteurs tiers (TMA, hébergeur, infogérant, etc.). Elles peuvent maintenir leur objectif : être le plus possible en phase avec les impératifs des métiers.

Le grand changement réside dans le fait d’offrir les services directement sur le Cloud public. Cela facilite grandement l’autonomie des éditeurs en comparaison avec un modèle « sur site ». Au cœur du dispositif, nous retrouvons l’exigence de pouvoir déployer et de mettre à niveau de manière continue. Autrement dit, la chaine CICD (Continuous Integration, Continuous Deployment). 

S’adapter en tant que spécialiste des Services Managés

Les acteurs des Services Managés doivent donc s’adapter au changement des approches et de l’environnement, tout en repensant une partie de leur offre de services. Comment accompagner à travers des services bien précis le client dans sa trajectoire ? Ces services doivent être à la fois personnalisés et reproductibles, c’est-à-dire industrialisables. D’un point de vue macro, cela ne change pas la mission historique de tout opérateur de Services Managés.

Il y a d’abord une dimension technologique à prendre en compte : conteneurisation et micro-services, divers logiciels de l’environnement développement et production, etc. Mais avant tout, il s’agit de connaître et comprendre les tenants et aboutissants du métier du client. Le métier du fournisseur de Services Managés vise à mitiger les risques, selon l’activité et les objectifs du client : sécurisation des données, disponibilité, continuité des services, etc. S’adapter est une nécessité mais ce n’est pas pour autant que les bases du métier changent.

Pour quelles approches et solutions ?

Cas n°1 – La mise en place d’une chaîne CI/CD avec Keyrus

Dans le cadre d’une reprise d’un ERP métier pour un client dans le secteur de la livraison d’ultra frais à domicile, nos équipes ont su collaborer avec notre partenaire Keyrus, spécialiste international du conseil en gestion et technologies de la performance. Ainsi, une chaîne d’intégration et développement continue (CI/CD) conforme aux méthodes de Keyrus a été déployée, afin de faciliter la mission TMA pour le compte du client final. Celle-ci privilégie la continuité de service, primordiale dans la gestion de produits ultra-frais. Le control plane de Kubernetes permet de s’assurer de la redondance des conteneurs dans les différents nœuds déployés. L’ajout du couple Prometheus / Grafana permet de suivre à l’aide de dashboard l’état de santé des conteneurs et des clusters.

Cas n°2 – Un modèle adapté au Web Agency

Une autre approche est celle d’une Web Agency, responsable du développement et la TMA d’une multitude de sites. La dimension industrielle recherchée est de pouvoir appliquer des opérations simultanément à un ensemble de sites et non de faire un traitement unitaire coûteux en temps et efforts. Avec notre client Gaya, nous avons pu imaginer une véritable « usine à sites » sur un socle unique. Cela permet au client d’avoir une totale liberté dans la gestion de ses mises à jour de contenu, tout en s’affranchissant des problématiques de versions et éditions de chaque environnement. Un travail continu permet d’optimiser la gestion de la performance des conteneurs. En effet, les fonctionnalités d’auto-scaling de Kubernetes couplées à un système de supervision Prometheus permettent d’ajuster la puissance des conteneurs et de s’assurer de la disponibilité des applications et des sites internet déployés.

Cas n°3 – L’adaptation de l’accompagnement à la maturité du client

La maturité du client va également déterminer l’approche de l’infogérant. Les clients précédemment nommés étaient déjà DevOps-ready a minima, voire matures sur la maîtrise de leur environnement spécifique.

Notre client Gedivote, spécialiste du vote électronique, a souhaité diversifier sa cible en adressant des PME et ETI, en complément de son marché historique de Grands Comptes français. De ce fait, le dispositif proposé ne pouvait pas être le même. Le service devait donc être adapté. Ainsi, Gedivote a souhaité étudier la conteneurisation pour cette solution, dans l’objectif de pouvoir déployer plus rapidement et en totale autonomie, le tout au rythme de sa réorganisation autour des méthodes Agiles. Le rôle d’un infogérant comme ITS Integra est donc plus axé sur un accompagnement fort pour guider le client, afin de guider le client sur les choix technologiques, en partant des objectifs métier concrets.

Nous pouvons alors avancer que la raison d’être des Services Managés reste finalement inchangée. Rester pertinent suppose tout de même d’acquérir de nouvelles méthodes et privilégier la compréhension du besoin à la technicité pure d’un ensemble de gestes à réaliser.

Les Services Managés ont encore de très beaux jours devant eux ! Ils restent avant tout essentiellement centrés sur les défis de transformation des clients.

aQuantum ouvre l’accès à QuantumPath®, la première plate-forme de développement de logiciels quantiques pour l’écosystème des solutions hybrides

Alhambra IT, filiale espagnole de PROLOGUE, a le plaisir d’annoncer que sa division aQuantum Software Engineeringa mis à disposition du public, en ligne, la possibilité de souscrire un abonnement pour utiliser sa plateforme QuantumPath (QPath) comme client dans l’une des quatre modalités définies : Free Developer, Developer, Business et Enterprise. La modalité Free Developer donne l’opportunité de tester la plateforme gratuitement.

De cette manière, aQuantum devient le premier éditeur d’une plateforme de développement de logiciel quantique, destinée à produire des solutions hybrides, à donner libre accès à son produit en mode test. Cette offre est en cohérence avec les objectifs affichés par aQuantum, qui veut faire de QuantumPath un outil pour « démocratiser » l’accès à l’informatique quantique. Cette plateforme facilite le développement d’algorithmes et de logiciels quantiques de haute qualité, les rendant accessibles aux instituts de recherche, aux universités et aux entreprises.

QPath est une plateforme pour le développement, intégration et exploitation de logiciel quantique, qui permet d’intégrer le monde des applications classiques et celui des logiciels qui fonctionnent sur les différents types d’ordinateur quantique existants (qSOA). QPath accélère la construction de systèmes connectés au monde réel, libérant les utilisateurs de la complexité technique du monde quantique. La plateforme fournit un environnement de développement graphique pour faciliter aux programmeurs la création de leurs algorithmes, et permet de gérer le cycle de vie complet de chaque application.

Par ses interfaces, QPath fournit aussi un accès facile et unique aux machines quantiques très différentes, mises à dispositions par les constructeurs (IBM, D-Wave, Fujitsu, QuTECH, AWS Braket), et aussi aux simulateurs (Qiskit, Ocean, Braket MS QDK). Les utilisateurs peuvent produire ainsi, grâce à QPath, des programmes destinés à l’un ou l’autre de ces environnements, les tester sur chacun d’entre eux, et sélectionner le plus adapté à leurs applications. QPath permet de combiner dans un même process hybride des programmes quantiques opérant sur des technologies Annealing et Gates, en plus de les intégrer à des programmes classiques. 

QPath permet d’appliquer la puissance du calcul quantique à divers domaines, dont les finances, la cybersécurité et les travaux de recherche complexes. Le Groupe PROLOGUE veux faire bénéficier de ces progrès, en particulier, les domaines médical, pharmaceutique et financier (QPath a été sélectionné comme plateforme FinTech par CaixaBank, le groupe financier leader de la banque de détail en Espagne). Pour ce faire, aQuantum a réuni d’importants partenaires dans son réseaux aQNetwork, lesquels participent soit en tant que Research PartnerAcademic Partnerou Solution Partner.

En cohérence avec la politique du Groupe PROLOGUE de favoriser la diffusion et l’adoption de ces technologies, les partenaires académiques d’aQuantum bénéficieront de l’accès gratuit à la Plateforme pour ses étudiants, et les autres partenaires auront des conditions particulières.

L’expectative générée par ce lancement nous permet d’espérer qu’il aura un succès retentissant.

Software-Defined Perimeter et les approches ZTNA

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Software-Defined Perimeter

L’architecture proposée par la Cloud Security Alliance en 2014 conserve les principes de l’architecture Zero Trust définie par le NIST avec la séparation du Control Plane et du Data Plane. Cette architecture utilise quatre composants logiques :

  • SDP Controller : appareil ou processus sécurisant l’accès au service isolé en s’assurant que les utilisateurs sont authentifiés et autorisés à accéder au service avec un terminal validé. Il force aussi l’application de politiques supplémentaires pour que les communications établies soient sécurisées.
  • Initiating Host (IH) : il représente le client où l’agent SDP est installé.
  • Accepting Host (AH) : accepte les connexions sécurisées depuis les Ihs, il représente un ensemble de services protégés par le SDP.
  • SDP Gateway : elle donne l’accès aux utilisateurs et terminaux autorisés aux processus et services protégés. Elle permet le monitoring, le logging et le reporting sur ces connexions.

Architecture Software-Defined Perimeter

Le fonctionnement de l’architecture SDP suit les étapes suivantes :

  1. Le ou les SDP Controller(s) sont activés pour commencer à construire une architecture SDP. Le SDP Controller possède l’ensemble des informations concernant les accès autorisés aux différents éléments de l’architecture SDP.
  2. Les Accepting SDP Hosts (AH) s’ajoutent auprès du SDP Controller. Souvent, les Accepting SDP Hosts (AH) sont derrière une SDP Gateway qui s’occupe d’établir la connexion et de communiquer avec le SDP Controller.
  3. Les Initiating SDP Hosts (IH) s’ajoutent auprès du SDP Controller avec l’envoi du Single-Packet Authorization. Le SDP Controller a les clés utilisées par le Initiating SDP Hots pour authentifier le paquet.
  4. Après connexion des différents composants auprès du SDP Controller, le SDP Controller contrôle la liste des Accepting SDP Hosts avec lesquels l’Initiating SDP Host a un accès autorisé.
  5. Le SDP Controller prévient les Accepting SDP Hosts concernés que l’Initiating SDP Host en question est autorisé à communiquer avec eux.
  6. Le SDP Controller envoie ensuite une liste des adresses IP des Accepting SDP Hosts autorisés à l’Initiating SDP Host.
  7. L’Initiating SDP Host communique avec les Accepting SDP Hosts après établissement d’une communication bidirectionnelle chiffrée (utilisation du mutual TLS).

L’architecture SDP réutilise des principes déjà connus pour proposer une architecture Zero Trust.

Différences entre l’architecture BeyondCorp et l’architecture Software-Defined Perimeter

SOFTWARE-DEFINED PERIMETERBEYONDCORP
AuthentificationEnvoi du SPAConnexion depuis l’Access Proxy + RADIUS ou SSO
AutorisationRègles du SDP ControllerDécision de l’Access Control Engine
Présence d’un agentOuiNon
Protocoles supportésTCP/UDPWEB et SSH
Exposition des ressourcesPorts fermés(default-drop)Derrière l’Identity Aware Proxy

Une solution ZTNA

Une solution ZTNA suit les principes du modèle Zero Trust en ayant les fonctionnalités suivantes :

  • Authentification multi-facteurs de l’utilisateur
  • Vérification de conformité du terminal utilisé : PC, tablette, smartphone
  • Interconnexions avec les fournisseurs d’identité et les solutions EDR
  • Application de politiques d’accès selon le contexte
  • Protection des services utilisant TCP et UDP
  • Interconnexions avec les solutions SIEM pour l’envoi des logs

Deux approches sont adoptées par les éditeurs pour leurs solutions ZTNA. Ces approches identifiées par le Gartner, s’inspirent des modèles d’architecture Zero Trust de 2014 .

L’approche Service-Initiated ZTNA

Cette approche s’inspire du modèle BeyondCorp de Google. L’utilisateur s’authentifie depuis son navigateur web au portail hébergé sur le ZTNA Broker/Proxy. Après authentification et vérification, les ZTNA Connectors autorisés sont accessibles pour l’utilisateur.

L’avantage de ce modèle est de ne pas avoir besoin d’agent pour qu’un service soit accessible à un utilisateur. Le fait de ne pas avoir d’agent apporte aussi moins d’informations sur la conformité du terminal. Certaines ressources sont protégées par ce modèle comme les ressources Web, les accès en SSH et en RDP mais la prise en charge d’autres services est rare.

Service-Initiated ZTNA, Market Guide for Zero Trust Network Access, Gartner (2020)

Le type Endpoint-Initiated ZTNA

Ce modèle s’inspire du Software-Defined Perimeter où le ZTNA Controller correspond au SDP Controller. Dans un premier temps, l’utilisateur va s’authentifier auprès du ZTNA Controller qui va vérifier son identité et celle du terminal utilisé. Le ZTNA Controller renvoie ensuite la liste des applications auxquelles l’utilisateur est autorisé à accéder. Il prévient ensuite la ZTNA Gateway que cette paire utilisateur-terminal est autorisée à accéder à la ressource.

Les avantages du modèle sont similaires à ceux du Software-Defined Perimeter et présentent aussi les mêmes inconvénients. La nécessité d’avoir un agent bloque les terminaux non gérés par l’entreprise. Ce modèle propose néanmoins un niveau de vérification précis en s’appuyant sur des données récupérées par l’agent. Toutes les applications utilisant TCP ou UDP peuvent être protégées et sont accessibles.

Endpoint-Initiated ZTNA, Market Guide for Zero Trust Network Access, Gartner (2020)

Que ce soit une ZTNA Gateway ou un ZTNA Connector, le composant est déployé au plus près des ressources et n’accepte pas les flux entrants. Les ressources ne sont jamais exposées directement sur Internet.

Par Jérémy Lanoë – Consultant Infrastructure Security chez Almond

Déployer des solutions IT « Full-Code » grâce à une approche DevOps

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Dans toute entreprise, le SI est au cœur des processus métiers : toute action commerciale, marketing, productive ou financière nécessite des outils parfaitement calibrés pour être exécutés. Ces outils sont très souvent des produits sur étagère dont le fonctionnement, bien que configurable, n’est pas toujours adapté aux processus métiers en place dans l’entreprise. 

Lorsque l’entreprise est une start-up, le fonctionnement d’un produit permet un formatage des processus de l’entreprise à l’outil. En revanche, lorsque celle-ci a grandi, cette approche ne suffit plus, car elle impose une configuration hautement spécifique. Finalement, le temps que cette configuration soit adaptée, le métier de l’entreprise aura déjà évolué et nécessitera une nouvelle, longue et coûteuse adaptation de ce produit. 

Avec du logiciel sur mesure (“Full-Code”), les SI peuvent se doter d’outils disposant des fonctionnalités les plus avancées, tout en étant parfaitement adaptés au processus en place dans une entreprise.Si les technologies et méthodologies apportées par les Cloud Providers et l’approche DevOps ont totalement bouleversé et optimisé la livraison d’applications, elles permettent surtout d’avoir une équipe de développeurs dédiée aux besoins des utilisateurs et prête à réagir à toute situation imprévue. 

Les fondamentaux à respecter 

Avoir un SI évolutif : les nouvelles fonctionnalités doivent avoir un TTM de quelques jours en intégrant un flux permanent de déploiements. 

Avoir une infrastructure optimisée : chaque composant de l’application doit pouvoir accéder à des capacités de calcul suffisantes lorsqu’elles sont nécessaires, tout en évitant un surdimensionnement des plateformes. 

Avoir des applications hautement disponibles : le déploiement de nouvelles fonctionnalités ne doit engendrer aucun downtime et les régressions fonctionnelles doivent être limitées au maximum. 

La démarche « Full-Code » peut s’appliquer à n’importe quelle application SI, mais ses bénéfices seront bien plus importants si l’application est au cœur des process métiers de l’entreprise : ceux-ci évoluant continuellement, il est primordial de pouvoir accompagner ce changement constant avec fiabilité et sécurité. Et lorsque cette démarche s’appuie sur une solution communautaire, il est possible de bénéficier immédiatement d’un socle applicatif robuste, avec toutes les fonctionnalités standards attendues et les fondations requises pour des évolutions maîtrisées. 

Par Bruno Le Fellic, CTO,  chez SpikeeLabs. Plus d’information ici (https://www.spikeelabs.fr/livre-blanc/)

Quand l’ERP permet de valoriser son entreprise

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Souvent abordé sur un plan purement technologique, le sujet de l’ERP est pourtant un axe structurant dans la valorisation financière d’une société. En effet, au centre des processus de gestion courante de l’entreprise, l’ERP joue un rôle central dans le développement de l’entreprise, lui permet de gagner en performance et de développer ses activités. Preuve en est dans des situations tendues où l’entreprise est privée de son ERP (en cas de Ransomware ou autre), l’activité se trouve alors à l’arrêt ce qui se traduit par une perte sèche de chiffre d’affaires.

L’ERP plus qu’une technologie, un outil de gouvernance

L’ERP, comme nous l’avons évoqué, est un outil de pilotage incontournable. En effet, contrairement à d’autres solutions, il est utilisé par l’ensemble des équipes de direction pour gérer leurs activités : DAF (pilotage et suivi de la rentabilité), Direction commerciale (suivi des commandes et de la facturation), Direction des opérations (suivi d’ateliers, gestion des approvisionnements et des stocks, …), etc.

S’appuyer sur un ERP permet donc de donner vie à sa stratégie de développement et de s’assurer que cette dernière est menée correctement en accédant à des informations pertinentes. Le Top Management est alors en mesure de valoriser l’entreprise et de donner une réelle crédibilité à différents niveaux.

Nous pourrions par exemple évoquer la relation avec les actionnaires (présentation des résultats), la relation avec les partenaires financiers (pour l’obtention de lignes de crédits auprès des banques par exemple), ou encore la crédibilité vis-à-vis des clients et des partenaires (pour la bonne gestion des processus, des opérations, etc.). La valorisation de l’ERP revêt donc de très nombreux visages et peut donner à l’entreprise une valeur inattendue. Il s’agit donc de faire la différence par rapport à la concurrence en misant sur une digitalisation efficace de ses activités et de ses opérations grâce à l’ERP.

S’outiller numériquement : l’assurance de mener à bien son développement

Une chose évidente est que chaque entreprise doit aujourd’hui déployer et concevoir une organisation agile pour pouvoir se développer à long terme en prenant en compte les nouveaux usages, normes, etc. Il est donc fondamental d’investir dans le numérique pour y arriver et plus précisément sur des systèmes de gestion de nouvelle génération pour mener à bien ses opérations depuis un point unique.

C’est pour cela que l’ERP est désormais un maillon clé pour les entreprises de toutes tailles et que sa mise en place permet de valoriser ses assets, de donner de la transparence à ses opérations et donc d’accroitre la valeur de sa société. De manière globale, différents déploiements mettent en avant que s’appuyer sur un ERP permet non seulement de sécuriser une partie de ses opérations, mais aussi d’accroitre la valorisation de son entreprise.

Fort de ces éléments, l’ERP est donc la composante clé que les sociétés vont devoir intégrer dans leurs plans de croissance pour rester attractives et augmenter significativement leur valeur à long terme. 

Par François Montandon chez b.workshop

Positionner la conformité comme une base structurante dans le Nouveau Monde

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C’est un fait, les périodes de crise stimulent l’innovation. La crise du COVID-19 ne fait pas exception, et pas seulement dans le développement de nouvelles techniques vaccinales. En ce sens, la technologie a fortement fait évoluer des processus traditionnels, par exemple au niveau de la gestion des comptes fournisseurs (AP).

Avec le grippage de la chaîne d’approvisionnement internationale, les entreprises découvrent à quel point la gestion des comptes fournisseurs joue un rôle crucial dans la continuité des activités, la gestion des flux de trésorerie, les prévisions, la budgétisation, etc.

Une nouvelle donne nécessaire

La conformité est un défi antérieur à la pandémie. Les champions de la mondialisation ont longtemps rêvé d’un régime fiscal unique et standardisé pour toute la planète. Mais même si cette perspective reste lointaine, ces dernières années ont vu une évolution vers une plus grande transparence et une meilleure compréhension réglementaire de la fiscalité transfrontalière, ce qui pourrait constituer le fondement d’une future normalisation mondiale.

Des systèmes nationaux de contrôle continu des transactions (CTC) sont en cours de développement pour contrer le problème éternel – et jusqu’ici difficile à combattre – de l’évasion fiscale des entreprises. La France en particulier a prévu de basculer dans ce mode CTC en complémentant cela avec une obligations de reporting hebdomadaire. Toutes les entreprises française sont dans les starting blocks pour se mettre en conformité.

Avec les blocages de l’année dernière limitant encore plus les recettes fiscales nationales, il est impératif pour les pays de s’assurer qu’ils ont les moyens de réprimer l’évasion. Et les systèmes de CTC semblent très prometteurs : au Brésil, ils ont aidé les autorités à récolter 58 milliards de dollars supplémentaires, tandis qu’au Mexique, la collecte a augmenté d’un tiers. Les avantages de la CTC sont évidents, mais imposent un lourd fardeau aux entreprises, les obligeant à prouver la validité de chaque facture au moment où elle est générée. Et cela nécessite à son tour des efforts surhumains de la part des équipes chargées des comptes fournisseurs et des directions informatiques qui les soutiennent.

Adaptation nécessaire

L’adaptation des outils et systèmes existants pour répondre aux nouvelles exigences peut être particulièrement difficile. En fait, il s’agit d’un problème commun aux organisations mondiales qui doivent s’adapter au passage à la facturation électronique obligatoire sur différents marchés. La technologie peut apporter une solution, mais elle oblige les entreprises à repenser assez fondamentalement et en profondeur leur approche.

Très souvent, les systèmes ERP des entreprises ne sont pas assez flexiblesou robustes pour répondre aux nouvelles exigences. Surmonter ces problèmes peut souvent signifier des solutions de contournement douloureuses et une augmentation des interventions manuelles qui annulent tous les avantages que les entreprises devraient obtenir en passant à la facturation numérique.

La crise est le moteur du progrès

Soyons clairs, la transition vers la facturation numérique aurait eu lieu même sans la crise du COVID-19. Les prévisions estimaient que d’ici 2025, 75 % de toutes les factures B2B dans le monde seraient échangées numériquement en temps réel. La crise actuelle devrait permettre d’atteindre le point de basculement d’autant plus rapidement. Cela ne peut que profiter à la conformité.

Il est de plus en plus évident qu’adopter une position plus proactive vis-à-vis de ces changements peut débloquer un certain nombre d’avantages opérationnels pour les comptes fournisseurs, tels qu’une réduction des exceptions et des erreurs dues au traitement manuel.

Les organisations les plus avancées reconnaissent également que les avantages de la numérisation s’étendent bien au-delà de la gestion des factures et des paiements.

En recevant des informations par voie électronique, il est possible de bénéficier d’une fiabilité à 100 % des données et de réagir rapidement aux changements de règles. Pour ne prendre qu’un exemple, si une entreprise reçoit des documents financiers invalides ou non conformes, ils seront automatiquement refusés avant leur réception. La numérisation des processus est donc comme un pare-feu financier qui protège des erreurs, réduit les coûts de traitement des transactions et garantit la conformité des opérations.

Bruno Laborie, Tradeshift France

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