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Impossible Cloud nomme Alessandro Peloso Directeur Channel France

Impossible Cloud renforce son équipe dirigeante française avec la nomination d’Alessandro Peloso au poste de Directeur Channel France. Il rejoint Pauline Henry, Directrice des Ventes France, afin d’accélérer la stratégie de croissance axée sur les partenaires.  L’arrivée d’Alessandro confirme l’ambition d’Impossible Cloud de construire un écosystème de partenaires performant et évolutif en France. Avec Pauline, il pilotera la définition et la mise en œuvre de la stratégie de distribution française pour assurer une croissance durable du chiffre d’affaires.

Parmi ses grandes missions, il devra donc recruter, intégrer et mobiliser les partenaires clés (distributeurs, revendeurs, MSP, intégrateurs de systèmes), stimuler la croissance du chiffre d’affaires grâce aux partenaires, proposer un programme de formation, supporter les partenaires dans leurs démarches marketing et commerciales et représenter Impossible Cloud lors d’événements sectoriels.

Pour mener à bien sa mission, Alessandro Peloso peut s’appuyer sur plus de 20 ans d’expérience dans le secteur IT et d’une connaissance approfondie du marché français. Il a débuté sa carrière chez Dell Technologies avant de rejoindre CloudBlue (Ingram Micro) et dernièrement Virtuozzo où il occupait le poste de Regional Business Director France, Italie et Afrique du Nord. Alessandro Peloso est notamment titulaire d’un Master en Économie et Gestion de Montpellier Management.

Alessandro Peloso  « Le marché français recherche des alternatives indépendantes et souveraines en matière de stockage cloud. Impossible Cloud se distingue par son positionnement européen, son modèle économique clair et son architecture axée sur la performance. Ma mission est de structurer un écosystème de distribution capable d’exploiter pleinement ces atouts. »

Pauline Henry :« L’expérience d’Alessandro dans la construction et la structuration d’écosystèmes de distribution est un atout majeur pour notre développement en France. Ensemble, nous harmonisons nos stratégies commerciales et partenaires afin d’accélérer la croissance tout en privilégiant la création de valeur à long terme. »

SUSE accélère la gestion intelligente des infrastructures

SUSE annonce de nouvelles évolutions majeures qui transforment la gestion des conteneurs en opérations d’infrastructure automatisées. SUSE Rancher Prime intègre désormais un écosystème ouvert d’agents IA, offrant aux entreprises de nouveaux leviers d’automatisation opérationnelle. Par ailleurs, SUSE Virtualization constitue une base robuste pour moderniser les infrastructures legacy, tout en renforçant l’intégration de la gestion des VM et des conteneurs.

Opérations natives IA

Les dernières mises à jour de SUSE Rancher Prime, qui s’appuient sur sa plateforme de gestion existante, font de la solution, la couche centrale de gestion de toute l’infrastructure de l’entreprise, avec une intégration renforcée et un contrôle amélioré pour les environnements hybrides.

Les principales nouveautés incluent :

  • Orchestration IA spécifique à l’infrastructure : Liz, un agent IA contextuel intégré à SUSE Rancher Prime, coordonne désormais un groupe d’agents spécialisés. Ces agents fournissent aux équipes SRE (Site Reliability Engineering) et aux équipes opérationnelles des informations automatisées couvrant l’ensemble de leur environnement.
  • Premier écosystème ouvert d’IA agentique : Grâce à l’extension aux logiciels tiers via le protocole MCP (Model Context Protocol), Liz permet aux organisations de connecter des services externes sans écrire de code personnalisé. Cet écosystème autorise Liz à récupérer et traiter directement les données issus d’outils tiers, sans nécessiter d’intégration spécifique.

Gestion unifiée des VM et des conteneurs

Alternative ouverte aux hyperviseurs propriétaires, la dernière version de SUSE Virtualization intègre :

  • Le support NVIDIA MIG (Multi-Instance GPU) qui apporte un partitionnement GPU de niveau entreprise, optimisant l’efficacité matérielle pour les workloads IA.
  • Outils opérationnels avancés : VM Auto Balance pour la répartition automatisée des charges, Live Storage Migration pour déplacer les données sans interruption, et des contrôles d’upgrade granulaires.

Donner aux développeurs un accès sécurisé à l’IA

Dans le cadre de SUSE Rancher Developer Access, SUSE Rancher Prime propose désormais des fonctionnalités étendues pour simplifier le passage du développement à la production.

Les principales nouveautés comprennent :

  • Sécurité “shift-left” pour les supply chain : pour accélérer la modernisation des entreprises, SUSE propose un accès immédiat à une partie de son catalogue de plus de 140 applications renforcées et prêtes pour l’entreprise, incluant Base Container Images, PostgreSQL, Redis et Penpot. Ces images de base constituent des fondations sécurisées sur lesquelles les développeurs peuvent construire leurs conteneurs et applications, garantissant ainsi des déploiements plus sûrs.
  • Optimisation de l’usage des GPU avec les clusters virtuels multi-tenant : Les nouveaux Virtual Clusters permettent aux développeurs de disposer d’un environnement isolé (“sandbox”) à grande échelle. Chaque équipe peut créer son propre plan de contrôle Kubernetes indépendant, tester des modèles IA et exécuter des workloads complexes rapidement, sans affecter le reste de l’organisation ni partager les GPU avec d’autres équipes.

L’Arcep publie un guide pratique pour aider les entreprises à bien choisir leurs offres internet, mobile et cloud

« Garantir la connectivité des entreprises françaises et dynamiser la concurrence » figure parmi les priorités de la stratégie Ambition 2030 de l’Arcep. L’accès à une connectivité performante, fiable et abordable est en effet un facteur clé de compétitivité, quel que soit le secteur ou la taille de l’entreprise.

Éclairer les choix des entreprises pour accélérer leur transformation numérique, dans un contexte de grandes transitions technologiques

La multiplication des offres, l’évolution des réseaux – déploiements de la fibre optique et de la 5G, les fermetures du réseau cuivre et des réseaux 2G et 3G – et l’émergence de nouveaux enjeux – cybersécurité, cloud – peuvent rendre complexe le choix des solutions les plus adaptées.

Le guide numérique des entreprises, publié par l’Arcep vise à fournir aux entreprises toutes les clés pour comprendre les enjeux des infrastructures numériques, bien choisir leur offre, et faire jouer la concurrence. En ce sens, le guide propose un accompagnement pas à pas pour aider les entreprises à :

–  connaître leurs besoins en terme d’infrastructures numériques ;

–  choisir les offres de connectivité et cloud les plus adaptées ;

–  gérer leurs relations avec les fournisseurs télécoms ;

–  anticiper les évolutions liées à la fermeture de certains réseaux et services historiques ;

–  raccorder leurs locaux à la fibre optique ;

–  connaître les usages professionnels des réseaux sans fil ;

–  améliorer la qualité de leurs connexions mobile et fixe.

Une démarche partenariale et un événement accueilli par Bpifrance

Le guide a été élaboré grâce à la participation de près d’une vingtaine de partenaires : le ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, l’ANSSI, la DGCCRF, l’ANCT, Bpifrance, France Num, le Médiateur des entreprises, l’AFUTT, l’Avicca, le CDRT, le Cigref, Cinov Digital, la CPME, la Fédération EBEN, InfraNum, le Medef, l’U2P, l’AOTA et la FFTélécoms.

À l’occasion de la publication de ce guide, Bpifrance a accueilli un événement en ses locaux ce lundi 23 mars à 18h. Après une introduction par Laure de La Raudière, présidente de l’Arcep, et de Bruno Gueit, Directeur du Conseil de Bpifrance, le guide a été présenté par Ghislain Heude, Directeur « Fibre, infrastructures et territoires » de l’Arcep.

Marion Sallandre, cheffe de l’unité « marché entreprises » de l’Arcep, a ensuite animé une table ronde sur les enjeux numériques des entreprises en 2026, réunissant :

–  Franck BATAILLE (Membre du comité exécutif en charge du Numérique et de l’Innovation de la CPME)

–  Maxence DEMERLE (Directrice du numérique du MEDEF)

–  Laura CHEVALLIER (Le Prieuré de Boulogne)

–  Baptiste JACQUIAU (Directeur de clientèle, Enov), en charge du Novascope, l’observatoire des marchés télécoms et des réseaux et services informatiques au sein des entreprises françaises, dont certains résultats de l’année 2025 ont été présentés lors de cette table-ronde.

Documents associés

Etude mondiale SUSE

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  SUSE  annonce aujourd’hui la publication de la première édition de son étude  Cloud and AI Pulse Survey. Celle-ci révèle qu’un nombre croissant d’entreprises se tournent vers des environnements cloud hybrides (59 %) et privés (16 %), sous l’effet de contraintes techniques et métiers, mais aussi d’exigences accrues en matière de souveraineté numérique.

Menée auprès de près de 600 décideurs technologiques aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Japon, en Inde et en Allemagne, cette enquête mondiale analyse l’impact de l’IA sur l’adoption du cloud, les budgets, la gouvernance, les priorités IT et la résilience des organisations.

Aux États-Unis, dans un contexte de recomposition des équilibres technologiques mondiaux, près d’un tiers des répondants (31 %) placent la souveraineté numérique parmi leurs priorités stratégiques cette année, une tendance portée par le besoin de solutions open source et par les préoccupations croissantes liées à la dépendance vis-à-vis des fournisseurs.

« Sans surprise, plus de la moitié des répondants identifient encore le déploiement de l’IA comme un défi majeur. En revanche, un signal fort se dégage : l’IA accélère clairement le basculement vers des environnements hybrides et privés, notamment pour mieux maîtriser les données utilisées dans l’entraînement des modèles », a déclaré Margaret Dawson, directrice marketing chez SUSE. « C’est exactement ce que nous constatons sur le terrain : les entreprises réorientent leurs priorités vers des infrastructures plus flexibles, réellement scalables et surtout mieux gouvernées. »

De nouvelles priorités impulsées par l’IA

À mesure que l’IA augmente la complexité des systèmes, l’exposition aux risques et les priorités évoluent vers des déploiements évolutifs et gouvernés.

  • À l’échelle mondiale, la mise en œuvre de l’IA est perçue comme un défi critique (24 %) ou majeur (37 %).
  • Concernant l’entraînement des modèles, la souveraineté numérique s’impose comme une exigence structurante, jugée extrêmement importante (42 %) ou très importante (40 %).
  • Dans quatre pays sur cinq, l’implémentation de l’IA constitue le premier poste de priorité budgétaire.
  • En Allemagne, l’implémentation de l’IA n’arrive qu’en douzième position des défis critiques, mais se classe en deuxième position des priorités budgétaires, révélant un décalage significatif entre perception de l’urgence et niveau d’investissement.

Retour en force du Cloud hybride et de l’open source

Les organisations mondiales redéfinissent l’architecture de leurs environnements IA autour de deux impératifs structurants : le contrôle et la conformité. Dans ce contexte, les approches hybrides et multi-cloud s’imposent comme des modèles de référence permettant de traiter des charges sensibles ou réglementées y compris en périphérie (Edge) tout en conservant une flexibilité opérationnelle. Ce mouvement marque un rééquilibrage vis-à-vis du cloud public et s’inscrit dans une tendance de fond portée par l’IA : montée en puissance des infrastructures privées dédiées (“AI factories”) et retour de l’on-premise pour maîtriser les coûts de calcul, optimiser les performances et répondre aux exigences de gouvernance des données. Selon Forrester, ces infrastructures privées pourraient atteindre 20 % d’adoption dès cette année.

  • 59 % des organisations prévoient de privilégier des déploiements en cloud hybride pour les cas de workloads où la souveraineté numérique est critique ; 16 % optent exclusivement pour des clouds privés.
  • 51 % anticipent une hausse de leurs investissements pour opérer à l’échelle sur plusieurs environnements cloud.
  • 46 % renforcent leurs budgets de support Open Source.

Priorités globales identifiées :

  1. Pénurie de compétences et de talents
  2. Renforcement de la sécurité
  3. Mise en œuvre de l’IA

États-Unis : dépendance fournisseurs et résilience IT au cœur des priorités

Aux États-Unis, les préoccupations liées à la dépendance aux fournisseurs et à la résilience des systèmes IT structurent désormais les décisions d’investissement et d’architecture.

  • 39 % des entreprises américaines identifient la réduction du vendor lock-in comme un enjeu majeur de souveraineté numérique — un niveau nettement supérieur à la moyenne mondiale (25 %).
  • 50 % considèrent cette dépendance comme un défi critique ou majeur.
  • 64 % placent la résilience IT en tête de leurs priorités technologiques, au-dessus de la moyenne globale (55 %).
  • 53 % citent le renforcement de la sécurité comme priorité IT clé.
  • Le déploiement de l’IA occupe une position centrale : premier poste budgétaire et deuxième défi critique.

Méthodologie

L’étude Cloud and AI Pulse Survey a été conduite en 2025 et repose sur un échantillon de 596 décideurs technologiques issus de grandes entreprises à l’échelle mondiale. Les répondants occupent des fonctions de niveau direction ou senior et sont directement impliqués dans les décisions relatives aux outils logiciels et à la stratégie d’infrastructure IT.

Forrester Blog – November 10, 2025: Predictions 2026: Prepare For AI, Security, And Integrated Network Infrastructure And Operations, Michele Pelino and Naveen Chhabra

Broadcom améliore Kubernetes pour simplifier le déploiement de l’IA en entreprise

Broadcom réaffirme son engagement dans l’écosystème Kubernetes à travers ses contributions à la communauté open source, des innovations répondant aux enjeux opérationnels concrets des entreprises, et l’élargissement de son écosystème de partenaires afin d’offrir plus de choix et de flexibilité aux clients.
« Nous ne sommes pas de simples utilisateurs de Kubernetes : nous participons à le faire évoluer pour le rendre plus simple à exploiter. », déclare Dilpreet Bindra, senior director of engineering, VMware Cloud Foundation Division, Broadcom. « En tant que l’un des cinq principaux contributeurs de long terme aux projets CNCF, notre travail upstream se concentre sur la fiabilité, la gestion du cycle de vie et la sécurité, contribuant à façonner l’évolution de Kubernetes à l’échelle des entreprises. Qu’il s’agisse de faire progresser Velero vers une gouvernance CNCF, de livrer vSphere Kubernetes Service 3.6 avec des améliorations opérationnelles concrètes, ou d’ouvrir notre écosystème à des partenaires validés, chaque avancée renforce la valeur de VMware Cloud Foundation pour les équipes plateforme et les professionnels de l’infrastructure. »

 

Faire progresser Velero vers une gouvernance CNCF
Broadcom a proposé le projet Velero au CNCF Sandbox, où il a été accepté, marquant son passage vers une gouvernance neutre et pilotée par la communauté. Velero est un projet Kubernetes natif dédié à la sauvegarde, à la restauration et à la migration. Il permet aux équipes plateforme de protéger l’état des clusters et les données persistantes, de gérer la reprise après sinistre et les retours arrière, et de migrer des charges de travail entre environnements.
Fonctionnant au niveau de l’API Kubernetes plutôt que du datastore du plan de contrôle, Velero offre des capacités de sauvegarde et de restauration portables, cohérentes entre cloud, on-premise et distributions Kubernetes.
Ce passage sous gouvernance CNCF vise à élargir la base de contributeurs, structurer la direction technique de manière ouverte et garantir la pérennité du projet.
« À mesure que les entreprises développent leurs charges de travail cloud-native, l’enjeu ne se limite plus à l’orchestration, mais s’étend à la résilience et à la gestion des données », explique Chris Aniszczyk, CTO de la CNCF. « Velero apporte une couche essentielle de sauvegarde et de reprise, garantissant la protection des applications stateful. »

 

Rendre Kubernetes plus flexible et plus simple à exploiter en entreprise
VMware vSphere Kubernetes Service (VKS) 3.6 introduit des améliorations ciblées sur les enjeux opérationnels des équipes plateforme : mise à niveau des clusters, stabilité des opérations et gestion de workloads critiques.

 

VKS 3.6 apporte les capacités et bénéfices suivants :
  • Kubernetes 1.35 conçu pour les opérations en entreprise : prise en charge de Kubernetes 1.35, avec un support étendu de 24 mois par version et des périodes de chevauchement permettant aux grandes organisations d’évoluer à leur rythme, sans imposer de mises à niveau globales ni de fenêtres de maintenance contraintes.
  • Un écosystème réseau ouvert et extensible : intégration native de plugins réseau partenaires (CNI) validés, tout en restant dans les cadres standards de cycle de vie, de mise à niveau et de support.
  • Optimisation des performances pour les workloads intensifs et sensibles à la latence : profils TuneD déclaratifs permettant d’ajuster en toute sécurité les paramètres noyau et sysctl pour les bases de données et applications à fort débit, sans personnalisation non supportée des hôtes.
  • Choix étendu de systèmes d’exploitation avec prise en charge de RHEL : RHEL 9 rejoint Photon OS 5, Ubuntu 22.04 et 24.04, ainsi que Windows Server 2022. VKS permet également l’utilisation de différents OS au sein d’un même cluster via des pools de nœuds distincts.
  • Mises à niveau plus fluides et opérations day-2 plus sûres : extension des vérifications de compatibilité en amont des mises à niveau, permettant d’identifier les conflits avant leur exécution et de réduire les interruptions imprévues.
  • Sécurité, conformité et gouvernance : simplification de la gestion des profils AppArmor via des ressources Kubernetes, synchronisées automatiquement sur les nœuds, et amélioration de l’autonomie opérationnelle avec la génération de bundles de support sans accès vCenter.
  • Gestion centralisée des pare-feu : administration des règles firewall des nœuds via API sur tous les OS supportés, avec support du backend nftables pour kube-proxy sur Linux.
Moderniser l’ingress avec VMware Avi Load Balancer
Suite à l’annonce du projet Kubernetes de retirer le contrôleur open source Ingress NGINX en novembre 2025, Broadcom accompagne les équipes plateforme dans la modernisation de leur architecture avec VMware Avi Load Balancer.
Avi propose un équilibrage de charge L4-L7 de niveau entreprise, un Web Application Firewall (WAF) intégré et une visibilité fine par transaction, tout en prenant en charge nativement les API Gateway et Ingress existantes.
Broadcom a également lancé l’Avi Conversion Tool (ACT), qui automatise la migration des configurations NGINX vers des manifests Gateway API standardisés et des ressources Avi.
Nouvelles collaborations au sein de l’écosystème Kubernetes
Broadcom étend l’écosystème VMware vSphere Kubernetes Service avec la validation de nombreuses solutions tierces, offrant davantage de choix et de flexibilité en matière de réseau, de gestion d’API et de sécurité.
  • F5 BIG-IP Container Ingress Services (CIS) : apporte des capacités avancées de gestion du trafic, de sécurité (WAF), d’offload SSL/TLS et de distribution multi-cluster, assurant performance et haute disponibilité.
  • Kong Konnect : fournit un plan de contrôle unifié pour les microservices et workloads IA, avec gestion avancée des API (routage, authentification, limitation de débit, observabilité).
  • Tigera Calico Enterprise : offre un plan de gestion unifié pour le réseau, la sécurité et l’observabilité, avec prise en charge des communications entre workloads sur tous les clusters et environnements.
Ces solutions éprouvées permettent aux entreprises de tirer parti des meilleures technologies tout en conservant cohérence opérationnelle et garanties de support.

Telehouse France et OUTSCALE accélèrent dans l’IA souveraine

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Dans un contexte d’essor rapide des usages de l’intelligence artificielle, Telehouse France et OUTSCALE, marque de Dassault Systèmes, renforcent leur collaboration pour accompagner le déploiement d’infrastructures d’IA souveraine, sécurisée et durable en France.

Partenaire depuis plus d’une décennie, Telehouse France et OUTSCALE innovent conjointement pour répondre aux cas d’usage critiques nécessitant des infrastructures cloud et IA hautement performantes.

Face à l’émergence de GPU toujours plus puissants, et à l’augmentation des besoins en calcul intensif liés à l’IA et au HPC, les infrastructures évoluent vers des architectures capables de supporter des charges de calcul à très haute densité.

Telehouse et OUTSCALE franchissent aujourd’hui une nouvelle étape en faisant évoluer leurs infrastructures vers des technologies avancées de refroidissement à eau (Direct Liquid Cooling). Cette technologie essentielle permet de supporter des charges de calcul IA et HPC à très haute densité, tout en garantissant une meilleure efficacité énergétique des centres de données pour les usages intensifs.

Au cœur du campus TH3 de Telehouse, OUTSCALE déploie ses infrastructures cloud souveraines et ses nouvelles capacités dédiées à l’intelligence artificielle. Ce choix permet de concilier haute puissance de calcul, efficacité énergétique et sécurité renforcée, tout en anticipant les besoins croissants des modèles d’IA. Ces infrastructures constituent les fondations de véritables AI factories, capables d’entraîner, d’optimiser et d’opérer des modèles d’intelligence artificielle à grande échelle dans un environnement sécurisé et conforme aux réglementations européennes.

Comme l’a souligné Arnaud Bertrand, CTO & SVP R&D d’OUTSCALE : « Nous sommes les seuls en France à pouvoir fournir les GPUs de dernière génération dans un modèle souverain, qualifié SecNumCloud. »

OUTSCALE opère des services cloud souverains et durables, conçus pour les plateformes de Dassault Systèmes ainsi que pour des organisations publiques et privées soumises à des exigences élevées en matière de sécurité et de conformité.

Premier opérateur cloud à avoir obtenu la qualification SecNumCloud 3.2 de l’ANSSI sur ses services de cloud public, OUTSCALE confirme son engagement à répondre aux enjeux de souveraineté et de maîtrise des données sur les marchés français et européen.

Cette vision partagée permet d’intégrer des capacités de calcul intensif au sein d’un environnement hautement sécurisé et conforme et d’accélérer la mise à disposition de services d’IA souveraine certifiés. Les utilisateurs bénéficient ainsi d’une garantie complète en matière de performance, de conformité et de contrôle de leurs données.

Sami Slim, Président de Telehouse France, affirme « Le défi n’est pas de ralentir l’IA, mais de contrôler la direction qu’elle prend et de la mettre au service de nos solutions. Le futur des data centers sera souverain, intelligent et durable. Et c’est ce que nous construisons ici avec OUTSCALE. »

La convergence quantique-souveraineté-réseau met les infrastructures sous pression selon le Kyndryl

Kyndryl dévoile les résultats de son Security and Networks Snapshot 2025-2026, intégré au Kyndryl Readiness Report. L’étude montre que, si les entreprises augmentent leurs investissements dans les infrastructures de nouvelle génération, beaucoup restent insuffisamment préparées à faire face à l’impact combiné de l’informatique quantique, de l’évolution des exigences en matière de souveraineté des données et du vieillissement des environnements réseau.

« Les menaces liées au quantique, l’évolution des règles de souveraineté des données et les réseaux vieillissants ne sont pas des défis distincts les uns des autres ; ce sont des points de pression interconnectés au sein d’un même système », explique Paul Savill, Global Practice Leader, Cyber Security & Resiliency, Network & Edge chez Kyndryl. « À l’ère de l’IA, les organisations structurées autour de l’agilité, de la souveraineté et de la préparation aux enjeux quantiques ne se contenteront pas seulement de réduire les risques, elles poseront les bases d’une innovation durable et de confiance. »

Le rapport souligne que traiter séparément la préparation au quantique, l’architecture intégrant la souveraineté et la modernisation des réseaux crée des lacunes entre ces domaines. Ces écarts génèrent des angles morts opérationnels et limitent la résilience nécessaire pour déployer à grande échelle des opérations métiers pilotées par l’IA.

Les principaux enseignements du rapport :

● Le risque quantique progresse plus rapidement que la préparation des entreprises. Bien que 62 % d’entre elles déclarent investir dans les technologies quantiques, seuls 4 % des dirigeants estiment que le quantique aura l’impact le plus significatif à court terme. Dans le même temps, 20 % redoutent que ces investissements ne produisent pas de retour sur investissement rapide. Ce décalage accroît l’exposition aux attaques de type « harvest now, decrypt later », ce qui rend la planification de la cryptographie post-quantique urgente pour les dirigeants.

● La souveraineté des données redessine l’architecture des entreprises. À mesure que les gouvernements renforcent les règles relatives à la localisation et à l’accès aux données, la souveraineté numérique devient une contrainte de conception, et non plus une simple question de conformité. Ainsi, 84 % des dirigeants déclarent que les réglementations liées à la souveraineté et au rapatriement des données ont gagné en importance au cours de l’année écoulée, tandis que 86 % estiment que l’alignement réglementaire des fournisseurs cloud devient de plus en plus critique.

● Les réseaux hérités freinent le potentiel de l’IA de nouvelle génération. Les opérations pilotées par l’IA reposent sur des flux de données continus et de haute qualité, alors même que de nombreux réseaux arrivent en fin de cycle. Ainsi, 25 % des réseaux, systèmes de stockage et serveurs critiques sont en fin de vie, et 20 % des dirigeants estiment que les réseaux constituent un frein majeur au déploiement à grande échelle des investissements technologiques récents. Malgré des investissements importants, seuls 37 % considèrent que leur infrastructure réseau est prête à faire face aux risques futurs.

Ces enseignements s’appuient sur les réponses de 3 700 dirigeants métiers et technologiques dans 21 pays. Ils mettent en évidence un écart croissant entre les domaines dans lesquels les entreprises investissent et le niveau réel de préparation de leurs infrastructures face aux menaces émergentes, dans un environnement mondial complexe et de plus en plus réglementé.

Pour en savoir plus, consultez le Security and Networks Snapshot 2025-2026 complet.

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