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Colibri adapte sa structure pour améliorer l’accompagnement des projets

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Colibri  présente sa nouvelle organisation commerciale et régionale pour accompagner toujours mieux ses clients dans la conception, le déploiement et l’exploitation de leurs projets. Colibri propose une application de nouvelle génération à destination des sociétés qui souhaitent améliorer leurs processus de Supply Chain Management en toute agilité. À ce jour, Colibri réalise chaque année une croissance dynamique (+20 % en 2024) sur un secteur particulièrement concurrentiel et stratégique.

Accompagner au mieux les clients dans leurs projets

Au-delà de commercialiser une solution Cloud de Sales & Operations Planning intégrant les règles de l’art, l’éditeur a toujours positionné l’accompagnement des clients au centre de sa stratégie de croissance. Ce dernier intègre un support actif à toutes les étapes du projet : conseil, paramétrage, lancement et évolution. La proximité des équipes de Colibri avec les clients finaux est ainsi fondamentale. C’est précisément pour répondre à ce besoin que Colibri a fait évoluer son organisation en proposant des équipes dédiées sur trois régions : Nord, Sud-Est et Ouest. Dans ce contexte, chaque région se verra notamment attribuer un sponsor de la direction, un expert produit, un account manager et une équipe pour déployer le projet.

Au-delà de l’accompagnement des clients existants, cette nouvelle organisation est un réel avantage qui permettra à Colibri d’étendre son offre auprès de nouveaux entrants, de se rapprocher de ses partenaires et de l’environnement économique local.

Nicolas Commare, CEO de Colibri « Nous adapter à l’évolution des attentes de nos clients et supporter notre forte croissance nous amène à faire évoluer notre organisation. Nous allons déployer de nouvelles ressources qui contribueront à accroitre notre agilité et notre qualité de service pour accompagner toujours plus de clients dans la mise en place et l’exploitation de projets à valeur ajoutée. Colibri entre dans une nouvelle phase de développement et se positionne désormais sur le segment des grands comptes en complément des marchés ETI et PME où nous sommes largement représentés. »

https://www.colibri-snop.com/fr/

Cybersécurité en PME la vigilance humaine comme première ligne de défense

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Dans l’imaginaire collectif, la cybersécurité évoque encore des salles obscures remplies de serveurs, des lignes de code à perte de vue et des ingénieurs penchés sur des écrans clignotants. En réalité, le danger se trouve souvent bien plus près, parfois à un simple clic. Et les PME, longtemps persuadées d’être trop modestes pour attirer les cybercriminels, représentent désormais des cibles privilégiées. Leur taille, leur dépendance à leurs outils numériques et l’absence de politiques de sécurité structurées en font des proies idéales.

Une attaque n’a pas besoin d’être sophistiquée pour être dévastatrice. Un mot de passe réutilisé, un lien de phishing ouvert par mégarde, ou un collaborateur distrait suffisent à compromettre tout un système. L’impact dépasse le seul plan technique : il touche la continuité d’activité, la réputation et parfois même la survie économique de l’entreprise. Dans un environnement où les données constituent le cœur des opérations, chaque maillon de la chaîne humaine devient un facteur de risque… ou de protection.La cybersécurité ne se limite donc plus à une affaire de pare-feux ou d’antivirus. Elle repose sur un principe fondamental : la vigilance partagée.

Comprendre les enjeux de la cybersécurité pour les PME

Les PME sont aujourd’hui des cibles fréquentes, car elles concentrent des données précieuses et disposent souvent de moyens de défense limités. L’idée selon laquelle une petite structure serait moins intéressante pour un attaquant persiste encore, mais elle ne résiste pas aux faits. Une intrusion, une fuite de données ou un rançongiciel peut interrompre l’activité, générer des coûts importants et entamer la confiance des clients.

Le risque ne se matérialise pas uniquement par des techniques sophistiquées. Un mot de passe réutilisé, un lien de phishing ouvert par réflexe, une pièce jointe lancée sans vérification suffisent à compromettre un poste, puis l’ensemble du système d’information. L’impact dépasse la technique et touche la continuité d’activité, la conformité, l’image de marque et la relation commerciale.

La sécurité ne se résume pas à des outils. Elle repose d’abord sur une culture partagée.

Instaurer cette culture passe par une compréhension claire des menaces, par des règles simples mais appliquées, et par une organisation capable de réagir vite. C’est à cette condition qu’une PME améliore durablement sa résilience face aux attaques et protège son capital informationnel.

Les erreurs humaines, première faille de sécurité

La majorité des incidents de cybersécurité ne viennent pas d’une attaque d’envergure, mais d’un geste anodin. Un clic sur un lien suspect, un fichier ouvert sans méfiance, un mot de passe réutilisé pour plusieurs comptes : autant d’actions quotidiennes qui suffisent à compromettre un système. Dans de nombreux cas, les pirates n’ont même pas besoin de contourner les protections techniques. Il leur suffit d’exploiter la distraction ou la confiance des utilisateurs.

Cette dimension humaine du risque reste la plus difficile à maîtriser. Contrairement à un pare-feu ou un antivirus, on ne peut pas « configurer » un comportement. Chaque collaborateur interagit avec le système d’information à sa manière, souvent sans connaître l’étendue des conséquences d’une erreur. Le télétravail, la multiplication des terminaux personnels et la rapidité des échanges accentuent encore cette exposition.

Le manque de formation accentue le problème. Dans beaucoup de PME, la cybersécurité est perçue comme une contrainte technique, alors qu’elle relève d’un véritable réflexe professionnel. Comprendre qu’un mot de passe faible, une clé USB inconnue ou une pièce jointe suspecte peuvent mettre en péril des mois de travail change radicalement la perception du risque. Le rôle de la direction est donc crucial : elle doit transformer la sécurité en culture d’entreprise, non en série d’interdictions.

Certaines sociétés mettent déjà en place des tests d’hameçonnage internes ou des sessions de sensibilisation régulières. Ces initiatives permettent d’évaluer la réactivité des équipes et de corriger les réflexes à risque avant qu’une attaque réelle ne survienne. L’enjeu n’est pas de sanctionner, mais d’apprendre à reconnaître les signaux faibles. En créant un environnement où chacun se sent concerné, la PME réduit considérablement son exposition aux menaces.

Instaurer une culture de cybersécurité dans l’entreprise

Une stratégie de cybersécurité efficace ne peut reposer uniquement sur la technologie. Même les meilleures protections restent inutiles si les utilisateurs ne savent pas les utiliser ou s’ils les contournent par habitude. La véritable solidité d’un système vient de la cohérence entre l’outil et la manière dont les équipes s’en servent. C’est là qu’entre en jeu la culture de cybersécurité.

Développer cette culture commence par la formation. Il ne s’agit pas d’organiser un cours théorique une fois par an, mais de créer des moments réguliers de sensibilisation, sous des formes variées. Une campagne interne de courriels éducatifs, des tests d’hameçonnage simulés, des rappels visuels dans les bureaux ou des ateliers interactifs permettent d’ancrer les bons réflexes. L’objectif est de faire comprendre à chacun que la sécurité n’est pas une contrainte, mais un réflexe professionnel comparable au verrouillage d’une porte en quittant un bureau.La direction doit également donner l’exemple. Lorsque les dirigeants appliquent les règles de sécurité et en parlent de manière transparente, la sensibilisation devient crédible.

Enfin, une culture de cybersécurité se nourrit de communication. Partager les alertes, informer sur les tentatives d’intrusion déjouées, expliquer les incidents survenus ailleurs permet de maintenir une vigilance constante. L’entreprise apprend à reconnaître les signaux faibles avant qu’ils ne se transforment en crises. Une PME qui cultive cette vigilance collective devient naturellement plus résiliente face aux attaques, car elle repose sur un réseau humain conscient et impliqué.

La cybersécurité n’est pas une question d’échelle, mais de maturité. Les PME ne disposent pas toujours des mêmes ressources qu’un grand groupe, mais elles ont un atout majeur : leur agilité. Cette capacité à adapter rapidement leurs pratiques, à sensibiliser leurs équipes et à instaurer des processus clairs constitue une force considérable face à des menaces en constante évolution.Les menaces continueront d’évoluer, les attaques deviendront plus discrètes et plus ciblées, mais une organisation qui place la vigilance au cœur de son fonctionnement restera préparée. La cybersécurité n’est pas une destination, c’est un apprentissage continu. Pour une PME, il commence souvent par une prise de conscience simple : la sécurité, c’est l’affaire de tous.

 Par Sergio Ficara chez Eureka Solutions 

Numspot repense le pilotage du cloud avec une plateforme innovante

Numspot, acteur européen de la souveraineté numérique,franchit une nouvelle étape de son développement en se positionnant comme un partenaire technologique de confiance et facilitateur de l’innovation par l’IA.

 

Avec sa plateforme technologique nouvelle génération, Numspot propose une offre de services inédite destinée à accompagner la transformation numérique des entreprises et des administrations.

 

Cloud public européen et plateforme de confiance pour les usages numériques
En simplifiant le pilotage des environnements d’infrastructures cloud privé et public via une console unifiée et un langage unique, Numspot repense l’approche du cloud en donnant le choix, la flexibilité et la sérénité nécessaires à la construction d’infrastructures numériques pérennes et adaptables.

 

La nouvelle plateforme de Numspot conjugue les avantages et les services du cloud public – à savoir l’élasticité, la performance et l’accessibilité – avec une polyvalence inédite en s’adressant à de multiples types d’utilisateurs, du développeur au DSI. Adossée à l’infrastructure souveraine d’Outscale (filiale du co-actionnaire de Numspot, Dassault Systèmes), elle est également conçue pour être pleinement portable sur différents types d’infrastructures sur site ou sur des infrastructures d’acteurs européens.

 

Cette agilité offre aux entreprises une maîtrise totale du niveau de confidentialité souhaité et leur permet d’accompagner tous leurs usages métiers.

 

En outre, la plateforme de Numspot répond aux besoins de résilience numérique des entreprises en offrant souveraineté, continuité et sécurité de leurs activités stratégiques.
Tirer le meilleur parti de l’IA
Pour favoriser l’accélération de l’innovation, Numspot permet à ses clients de tirer pleinement parti du potentiel de l’IA tout en gardant le contrôle de leurs données, grâce à sa solution unifiant l’accès, la gouvernance et le traitement des données sur l’ensemble des environnements : cloud public, privé et infrastructures locales.

 

Pour accélérer le “time to market” de ses clients, la plateforme de Numspot proposera progressivement via un écosystème de partenaires de la data et de l’IA des outils préconfigurés prêts à l’emploi ne nécessitant pas ou peu d’intégrations longues et complexes.

 

Proposer le niveau de sécurité adapté aux besoins des clients
La plateforme de Numspot est développée pour disposer « by design » des plus hauts standards de sécurité. Elle dispose déjà de la certification ISO 27001 et est en cours de qualification SecNumCloud et de certification HDS.

 

La plateforme s’adapte en temps réel à tous les profils de risque. Elle offre ainsi la possibilité à chaque client d’ajuster dynamiquement son niveau de confiance, selon la criticité et la confidentialité de ses données : qu’il s’agisse de besoins souverains, de conformité réglementaire ou de sécurisation renforcée via SecNumCloud.

 

Autre facteur clé de réassurance pour les utilisateurs, Numspot offre un véritable écosystème de confiance numérique. S’appuyant sur une infrastructure opérée en Europe et une gouvernance entièrement française, non soumise aux lois extraterritoriales étrangères, son modèle offre un cadre cloud souverain, sécurisé et maîtrisé pour les données de ses clients.

 

En complément de son offre de cloud public souverain (eu-west), la plateforme de Numspot pousse la sécurité un cran au-dessus avec une seconde offre de cloud public (cloud-gouv) répondant aux plus hauts standards de qualification de sécurité (en cours de qualification SecNumCloud).

 

Enfin, la plateforme de Numspot est conçue sur une approche « open source first ». Cette orientation garantit non seulement la flexibilité et l’évolutivité du socle technologique, mais aussi la réversibilité et l’autonomie numérique, deux critères devenus incontournables pour les organisations soucieuses de s’affranchir du verrouillage des solutions propriétaires.

Paritel accélère sa transformation numérique avec une infrastructure IT renouvelée

Paritel finalise la dernière tranche du plan d’investissement de modernisation de son infrastructure IT pour un montant global de plus de 5 millions d’euros.

Créé en 1991, Paritel est propriétaire de son réseau IP et MVNO Mobile. Le groupe apporte le meilleur des services de communication à ses 385 000 utilisateurs professionnels et en entreprise. Avec 35 agences implantées en France, Paritel couvre un large territoire qui permet d’offrir à ses clients un service de qualité : téléphonie, accès internet, intégration, connectivité multisites, sécurité (vidéosurveillance), cybersécurité, infogérance, sites web etc… Réunissant environ 400 talents, Paritel réalise un chiffre d’affaires de plus de 50 millions euros.

Un investissement de plus de 5 millions d’euros sur les quatre dernières années

Opérant sa propre infrastructure pour servir ses clients et leur offrir une qualité de service, une sécurité et des performances de premier plan, Paritel investit en continu pour intégrer les meilleurs standards et pratiques du marché. C’est dans ce contexte qu’un vaste plan de modernisation de son infrastructure IT a été initié en 2021. Ce projet stratégique et d’envergure a permis d’agir sur 5 volets clés de l’infrastructure du groupe.

  • Modernisation de l’infrastructure réseau : Sur ce point, des investissements autour de routeurs et switchs Juniper nouvelle génération ont notamment été effectués. De plus, un doublement des capacités des fibres noires interconnectant les datas center du groupe a été réalisé. Cela permet à Paritel de s’appuyer sur une infrastructure robuste, évolutive et dimensionnée pour absorber ses futures montées en charge.
  • Évolutions réseau et interconnexions : Nouvelles portes de collecte Fibre 100 Gbps auprès de nos opérateurs d’infrastructure partenaires, interconnexion avec le nouveau cœur 5G de Bouygues Telecom, doublement des capacités de transit Internet ont été les principales évolutions. Cela permet d’accroitre la résilience et de proposer à court terme des débits supérieurs au gigabit.
  • Cybersécurité : Un partenariat structurant a été initié avec CrowdStrike afin de renforcer la sécurisation de l’infrastructure. Cet investissement mobilisera des ressources conséquentes. A cela s’ajoute également la mise en place de Firewall Next Generation (NGFW) contribuant à la protection de l’intégralité des services Paritel.
  • VoIP et téléphonie du futur : Intégration de nouveaux SBC (Session Border Controller) capacitifs pour la gestion du trafic voix des clients et poursuite de la mise en place du MAN (certification des appels) afin de sécuriser les communications et de lutter contre l’usurpation. À noter aussi, des avancées en matière de délégation de numéros et de certification des contenus multimédia via SIP.
  • Systèmes et virtualisation : Enfin, une plateforme Kubernetes pour accompagner la transition de la virtualisation classique vers la conteneurisation est en cours. Cela permettra à terme de proposer une offre de Cloud souverain et de gagner en efficacité et en optimisation des ressources.

Au-delà de ces éléments, sur le volet purement organisationnel, un travail de fond a été effectué auprès d’une équipe d’ingénieurs chargés de faire évoluer l’infrastructure sur les volets réseau, systèmes, cybersécurité et VoIP. Ces derniers ont bénéficié de cursus de formation avancés et de nombreuses ressources leur permettant de monter en compétence et de devenir experts sur les dernières technologies mises en œuvre.

David Robin, Directeur Technique de Paritel « Nous sommes fiers d’avoir mené à bien le plan de transformation de notre infrastructure qui est au cœur de la qualité de service délivrée à nos clients. Ce projet a aussi permis à nos équipes de renforcer significativement leurs compétences techniques et leur maîtrise des nouvelles technologies. Nous sommes donc en capacité de répondre aux nouveaux usages de nos clients et de leur proposer des offres de services à forte valeur ajoutée autour de l’Ucaas, de la téléphonie, ou encore de la cybersécurité par exemple. »

Cybersécurité et téléphonie IP : une vigilance renforcée pour limiter les risques

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Bien que la téléphonie IP soit souvent négligée en matière de sécurité, la protection des téléphones IP demeure une priorité constante. Les vulnérabilités potentielles peuvent également servir de points d’entrée.

Aujourd’hui, la quasi-totalité des fabricants de matériel et de logiciels sont régulièrement confrontés à des alertes de sécurité. Le paysage des menaces évolue sans cesse : les cybercriminels sont de plus en plus organisés et équipés, et donc toujours plus imprévisibles. Il est donc fondamental de s’attacher à contrer cette menace par une stratégie pertinente en matière de développement et de maintenance des produits. La sécurité n’est pas un état, mais une pratique. Chaque ligne de code, chaque interface web et chaque interface de configuration doit être analysée comme une surface d’attaque potentielle et protégée. Il est essentiel de rester vigilant en la matière.

Vulnérabilités typiques

La majorité des vulnérabilités concernent les interfaces web, l’authentification et les processus de configuration – précisément ces interfaces qui offrent un grand confort aux administrateurs, mais qui peuvent simultanément devenir des points d’entrée potentiels pour les attaques. Les failles de sécurité elles-mêmes sont rarement spectaculaires, mais elles sont récurrentes – et c’est là que réside le véritable défi pour les fabricants et les installateurs qui souhaitent contrer ce problème.

Les trois principaux types d’attaques pour les téléphones IP

Trois types de menaces ciblant les téléphones eux-mêmes – contrairement aux systèmes PBX ou de gestion de la téléphonie, où différents scénarios s’appliquent – ​​méritent une attention particulière.

Cross-Site Scripting (XSS)

Les interfaces web intégrées aux téléphones IP pour la configuration des terminaux offrent un certain confort, mais constituent également une surface d’attaque. Des entrées insuffisamment validées peuvent entraîner l’exécution de code JavaScript dans le contexte d’une session active. Les attaquants obtiennent ainsi la possibilité d’exécuter des commandes d’administration ou de manipuler les configurations. Ces risques peuvent être atténués par une validation rigoureuse des entrées, une séparation claire des droits utilisateur et administrateur, et des mises à jour régulières du micrologiciel. Plus ces principes sont appliqués de manière cohérente, plus la probabilité d’apparition ou d’exploitation d’une telle vulnérabilité est faible.

Élévation de privilèges

De nombreuses attaques visent à obtenir des privilèges élevés via des vulnérabilités existantes. Si un compte utilisateur, même celui d’un ancien employé, se voit attribuer par inadvertance le statut d’administrateur en raison d’une gestion des droits insuffisante, des paramètres de sécurité critiques tels que les configurations TLS ou les politiques de chiffrement peuvent être modifiés. Cela compromet l’ensemble de l’architecture de sécurité. Par conséquent, une gestion des droits cohérente et à jour doit être une priorité absolue.

Validation incorrecte des entrées/Injection lors du provisionnement

Le provisionnement est un mécanisme central de la téléphonie IP. Si les entrées ne sont pas correctement validées lors de ce processus, les paramètres peuvent être facilement manipulés ou le renvoi d’appel peut être activé. La protection de ce processus par TLS, l’authentification mutuelle et des certificats individuels pour chaque périphérique garantit qu’aucun serveur ni terminal ne peut être usurpé sans autorisation. Globalement, le provisionnement offre un certain confort, mais malheureusement aussi une faille de sécurité potentielle. L’expérience montre que sécurité et convivialité ne sont pas incompatibles, mais exigent une grande rigueur dans leur mise en œuvre.

La sécurité au cœur de la philosophie produit

Les téléphones IP ne sont plus de simples terminaux, mais de véritables ordinateurs dotés de leur propre système d’exploitation, de leur propre pile réseau et de leur propre serveur web. C’est précisément pourquoi la maintenance continue du firmware est essentielle : elle apporte non seulement de nouvelles fonctionnalités, mais corrige également les failles de sécurité qui peuvent apparaître dans la plateforme logicielle sous-jacente. Les mises à jour régulières ne sont donc pas une question de commodité, mais bien une nécessité pour la sécurité informatique. Cependant, cela implique aussi que les utilisateurs devront remplacer leurs appareils lorsqu’une mise à jour du firmware ne sera plus possible. Ceci s’applique aussi bien aux téléphones IP qu’aux PC et smartphones : si le matériel est obsolète, une protection complète ne peut plus être garantie. Il est généralement préférable de moderniser le matériel plutôt que d’exposer toute l’entreprise à un risque de sécurité. L’expérience de ces dernières années montre que la sécurité ne repose pas uniquement sur la technologie, mais sur une combinaison de facteurs.

Cela implique d’inclure la téléphonie IP dans les audits de sécurité, de ne jamais rendre les interfaces web des téléphones et des outils de configuration directement accessibles depuis Internet sans protection, et d’activer toutes les fonctionnalités de sécurité disponibles du téléphone. La segmentation des réseaux de communication et le chiffrement systématique de toutes les connexions de configuration et de signalisation demeurent également des composantes essentielles d’une approche de sécurité moderne.

Pour proposer des solutions sécurisées sur le long terme, il est donc nécessaire d’investir : tests d’intrusion, séparation claire des rôles et des droits, chiffrement systématique ou encore revue de code pour chaque nouvelle mise à jour du firmware. Ce dernier doit parfois être révisé et mis à jour dans des délais très courts.

 

Par Noemia Domingues
Channel manager France chez Snom 

Sewan fait évoluer sa direction service client et renforce son organisation interne

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Sewan annonce deux nominations stratégiques au sein de sa Direction Service Client qui réunit plus de 160 collaborateurs répartis dans 3 pays. Cette évolution s’inscrit dans un contexte d’amélioration continue des processus organisationnels du groupe et vise à positionner l’excellence opérationnelle et la qualité de service au centre de son modèle de croissance.

Julie Lefrique est nommée Directrice des Services Clients 

A ce poste, elle pilote la Direction des Services Clients et assure la gestion directe de la cellule production et des projets grands comptes. Pour mener à bien sa mission, elle s’appuie sur une solide expérience acquise dans le secteur des télécoms auprès de B3G, Completel, puis de Sewan où elle a occupé de nombreux postes structurants ces quinze dernières années. Julie Lefrique rejoint également le Comité de Direction du groupe.

Alan Benedict est nommé Directeur des Services Clients Adjoint

Dans ce contexte, il épaule Julie dans sa mission et assure en direct la gestion du support technique. Alan bénéficie également d’une longue expérience professionnelle dans le secteur des technologies et d’une parfaite connaissance des offres et de l’organisation de Sewan qu’il a intégré il y a six ans et où il était précédemment Manager du support technique.

« Offrir un service client premium est une priorité pour Sewan. Cela nous permet de bâtir une relation de confiance durable et de transformer chaque interaction en levier de croissance et de fidélisation. Notre nouvelle organisation va nous permettre d’aller encore plus loin et de déployer de nouvelles ressources pour accompagner toujours mieux et de bout en bout nos clients dans leurs projets », expliquent Julie Lefrique et Alan Benedict.

Fujitsu et Scaleway unissent leurs forces pour optimiser l’inférence IA dans le cloud

Fujitsu et Scaleway annoncent une collaboration stratégique visant à explorer l’inférence IA basée sur CPU comme une option durable et souveraine pour les organisations européennes. En combinant les recherches avancées de Fujitsu sur les processeurs avec l’expertise européenne de Scaleway dans le cloud, les deux entreprises cherchent à évaluer de nouvelles manières de soutenir un déploiement de l’IA efficace, responsable et sécurisé à grande échelle.

L’adoption rapide de l’IA en Europe a accru la demande d’infrastructures capables de concilier performance, efficacité énergétique et souveraineté des données. De nombreuses organisations exploitent désormais des modèles d’IA en production de façon continue et nécessitent une performance prévisible, des coûts d’exploitation maîtrisés et une empreinte environnementale réduite. Les architectures basées sur CPU sont particulièrement adaptées à ces besoins, car elles offrent des performances stables, une utilisation efficace de l’énergie et une intégration simple dans les environnements existants. MONAKA a été conçu dans cet objectif et pour compléter les systèmes d’IA déjà utilisés en Europe.

Fujitsu a conçu MONAKA en mettant l’accent sur l’efficacité énergétique, l’efficacité économique et une performance d’inférence fiable. Les premiers résultats partagés par Fujitsu indiquent des gains allant jusqu’à 1,9 fois en efficacité énergétique et jusqu’à 1,7 fois en efficacité économique pour certaines charges d’inférence. MONAKA est également conçu pour prendre en charge des modèles allant jusqu’à 70 milliards de paramètres, offrant une option haute performance pour les organisations cherchant un déploiement d’IA efficace à grande échelle.

Un engagement commun pour une infrastructure IA évolutive et efficace

Pour Scaleway, cette collaboration s’inscrit dans son objectif de fournir aux organisations de toute taille une infrastructure alignée avec leurs besoins opérationnels et stratégiques. Les charges de travail IA varient en échelle, complexité et contraintes, et l’approche de Scaleway consiste à proposer l’architecture appropriée pour chaque usage tout en garantissant une transparence totale sur la performance, les coûts et l’impact environnemental.

En évaluant MONAKA dans des environnements réels d’inférence, Scaleway et Fujitsu souhaitent élargir la gamme d’options de calcul efficaces disponibles sur la plateforme de Scaleway et soutenir le développement de systèmes IA à la fois performants et responsables.

Les équipes d’ingénierie des deux organisations travailleront ensemble pour tester MONAKA dans de véritables scénarios d’inférence et explorer comment il pourrait compléter le portefeuille d’infrastructures IA existant de Scaleway. L’objectif est d’offrir davantage d’options aux builders européens et de créer de nouvelles voies pour déployer l’IA à grande échelle avec efficacité et durabilité à long terme.

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