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Edge datacenters, un pilier pour concrétiser les usages de l’IA

Par Rizwaan Raja chez nlighten

L’intelligence artificielle promet d’apporter d’énormes bienfaits à la société tout en transformant les entreprises et l’industrie grâce à des méthodes beaucoup plus rapides et intelligentes pour accomplir une multitude de tâches. Parallèlement, les applications d’IA engendreront une demande croissante d’espace dans les datacenters et une consommation énergétique considérable. La dernière configuration de baie NVIDIA GB200 consomme plus de 120 kW par exemple. De plus, selon une étude récente, un système d’IA générative pourrait consommer environ 33 fois plus d’énergie que des machines exécutant des logiciels dédiés à une tâche spécifique.

L’IA exige des ressources informatiques considérables et génère une quantité importante de données.

Il existe différents types d’IA : l’apprentissage automatique (ML) et ses variantes avancées, l’apprentissage profond (DL) et l’intelligence artificielle générative (GenAI). L’apprentissage automatique existe depuis un certain temps et est de plus en plus déployé non seulement dans les secteurs de la recherche académique, scientifique, médicale et gouvernementale, mais aussi dans l’industrie et les entreprises commerciales.

Cependant, l’apprentissage profond va plus loin que l’apprentissage automatique en automatisant le processus d’apprentissage après la phase d’entraînement initiale, ce qui lui permet d’apprendre et de s’améliorer sans intervention humaine continue. La GenAI va encore plus loin en générant des réponses semblables à celles des humains. ChatGPT en est un exemple typique. Il exploite de grands modèles de langage (LLM) pour traiter d’énormes quantités de données et générer du texte d’apparence humaine.

Les systèmes d’apprentissage automatique (LLM) sont un sous-ensemble de l’IA, spécifiquement conçus pour comprendre, générer et manipuler le langage naturel à une échelle impressionnante, ce qui les rend essentiels dans des applications telles que les chatbots, la création de contenu et la prise de décision avancée. L’intérêt croissant pour l’apprentissage automatique (ML) et l’intelligence artificielle générale (GenIA) ne fera qu’accélérer l’augmentation du volume de données massives à traiter et à stocker. Ce sont les données, et en grande quantité, qui sont au cœur de leur fonctionnement.

Ces trois types d’IA nécessitent un apprentissage et une inférence : l’apprentissage s’effectue en entraînant des modèles sur de vastes ensembles de données (Big Data), et l’inférence permet d’appliquer ces modèles entraînés à de nouvelles données. C’est ainsi qu’ils effectuent des prédictions ou prennent des mesures spécifiques.

Nous n’en sommes qu’aux prémices de l’aventure de l’IA. Cependant, à mesure que la société génère toujours plus de données grâce à l’utilisation des technologies et de leurs applications, nous savons que l’IA offre un potentiel immense pour stimuler l’innovation dans de nombreux usages.

 

Adopter une approche hybride de l’IA

Face aux exigences croissantes de l’IA, un modèle de datacenters hybride s’impose comme la solution la plus efficace, combinant les atouts des datacenters centralisés et edge.

Datacenters centralisés pour l’apprentissage de l’IA

La phase d’entraînement de l’IA, qui consiste à construire des modèles à partir de vastes ensembles de données, requiert une puissance de calcul considérable. Les datacnetrs centralisés, souvent situés dans des zones non métropolitaines où l’énergie et le foncier sont moins chers, sont parfaitement adaptés à ce processus gourmand en ressources. Ces grandes infrastructures peuvent héberger le système de calcul haute performance (HPC) nécessaire à l’entraînement des modèles d’IA.

Datacenters Edge pour l’inférence de l’IA

La phase d’inférence de l’IA, où les modèles appliquent leur entraînement pour prendre des décisions en temps réel, est mieux adaptée aux Datcenters edge. Plus petits et distribués, ces Datacenters sont plus proches des utilisateurs finaux et des appareils, permettant un traitement en temps réel à faible latence pour des applications telles que les véhicules autonomes, le diagnostic médical et les objets connectés. En décentralisant les tâches d’inférence, les datacenters edge réduisent ainsi la dépendance aux hubs centraux, améliorant les performances et l’efficacité.

Les datacenters edge permettent également d’atténuer les problèmes de consommation énergétique croissante en évitant de dépendre entièrement d’un seul grand datacenter où le coût de l’électricité est déjà élevé. Une partie de la charge énergétique peut être répartie entre plusieurs datacenters edge écoénergétiques, situés dans des régions où l’électricité est moins chère. On bénéficie également de la présence de sites de production d’énergie durable et décentralisés, hors de portée des hubs centralisés.

De plus, un partenariat avec des opérateurs de datacenters Edge qui collaborent avec les fournisseurs d’énergie locaux pour soutenir la stabilisation du réseau et les initiatives locales de réutilisation de la chaleur, contribue à renforcer la durabilité et la neutralité carbone.

Bon à savoir  

  1. Réduction de la latence : Les datacenters edge sont conçus pour être situés au plus près des utilisateurs et des appareils qui génèrent et consomment des données. Cette proximité réduit considérablement la distance que doivent parcourir les données, ce qui diminue fortement la latence et permet des réponses plus rapides, voire en temps réel. Ceci est particulièrement important pour l’inférence dans les applications d’IA, car il est nécessaire de traiter des données spécifiques et de prendre des décisions en quasi temps réel.
  2. Optimisation de la bande passante : Le transfert de données entre les appareils et un centre de données centralisé peut consommer une quantité importante de bande passante réseau, ce qui peut entraîner une congestion du réseau et une augmentation des coûts. En traitant les données localement dans un centre de données edge, les applications d’IA peuvent utiliser la bande passante plus efficacement et réduire le volume de données à transmettre sur le réseau.
  3. Sécurité et confidentialité : Certaines applications d’IA traitent des données sensibles ou privées qui doivent être protégées. Le traitement local de ces données dans un datacenter edge  permet de réduire les risques de fuites de données en minimisant le volume de données transmises sur le réseau longue distance. Il assure également une meilleure conformité aux lois sur la souveraineté des données, qui imposent le stockage et le traitement de certains types de données dans des zones géographiques spécifiques.
  4. Fiabilité et redondance : Les datacenters edge peuvent continuer à fonctionner même en cas de perte de connexion réseau avec le datacenter centralisé. Ceci est essentiel pour les applications d’IA nécessitant une disponibilité continue, comme dans les secteurs de la santé ou de l’automatisation industrielle.
  5. Évolutivité : Les datacenters edge permettent d’augmenter la capacité selon les besoins sans impacter significativement l’infrastructure centralisée. Ceci est particulièrement utile lorsque le volume de données générées est en constante augmentation, comme c’est souvent le cas pour les applications d’IA.

En résumé, face à la croissance continue de la demande en IA, une approche de déploiement informatique trop centralisée risque d’entraîner des limitations de performance liées à la latence, notamment pour l’inférence. L’utilisation de datacenters edge, en complément des infrastructures centralisées, peut ainsi offrir une solution plus équilibrée, plus économique et plus optimisée.

SASETY accélère sa croissance et renforce son positionnement cybersécurité

SASETY, expert européen des services SASE et de cybersécurité managée, clôture l’année 2025 sur une nouvelle phase d’accélération, marquée par une croissance soutenue et un positionnement renforcé autour de la protection des identités. Après une année 2024 de forte expansion, SASETY confirme en 2025 son ambition : devenir un acteur de référence en cybersécurité intégrée, combinant réseau, identité, validation continue et protection des environnements collaboratifs.

 

Une cybersécurité orchestrée autour de l’identité, du réseau et de l’IA

En 2025, SASETY a structuré son offre autour d’une vision claire : l’identité comme nouveau périmètre de sécurité.

L’entreprise s’appuie désormais sur quatre piliers technologiques majeurs :

  • Cato Networks – pour une architecture SASE unifiée, convergeant réseau et sécurité dans le cloud ;
  • Silverfort – pour la protection avancée des identités, la détection des compromissions et l’ITDR ;
  • Pentera – pour la validation continue de la posture de sécurité et la priorisation des remédiations ;
  • Mimecast – pour la sécurisation avancée de la messagerie, la protection contre le phishing, le BEC et les menaces ciblées.

Ces briques sont intégrées et opérées au sein d’un modèle MSP avancé, permettant aux organisations de disposer d’une visibilité consolidée, d’un scoring dynamique de leur exposition au risque et d’une capacité de réaction automatisée.

Jérôme Beaufils, Président de SASETY : « Aujourd’hui, la question n’est plus seulement de protéger le réseau ou les machines, mais de protéger l’identité, les usages et les communications. Nous avons structuré SASETY autour d’une approche orchestrée : réseau sécurisé, identité protégée, validation continue et sécurisation des canaux collaboratifs. Notre ambition est claire : permettre à nos clients de passer d’une cybersécurité défensive à une cybersécurité pilotée et mesurable. »

 

Une montée en puissance vers les grands environnements

En 2025, SASETY a significativement renforcé sa présence auprès des ETI et de groupes internationaux, avec des déploiements multi-pays et des environnements hybrides complexes. L’entreprise a consolidé son implantation en France, au Benelux et au Portugal, tout en accompagnant des projets globaux couvrant l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie.

La société opère désormais plus de 80 organisations, avec :

  • Des architectures multi-sites critiques
  • Des environnements hybrides et multi-cloud
  • Des stratégies Zero Trust à l’échelle internationale
  • Des dispositifs de validation continue de la posture de sécurité

Cette évolution marque une étape importante : SASETY passe d’un rôle d’intégrateur expert à celui d’opérateur stratégique de la posture de cybersécurité.

 

Des résultats financiers en forte progression

En 2025, SASETY enregistre :

  • Une croissance de +25 % de son chiffre d’affaires
  • Une augmentation significative de son revenu annuel récurrent
  • Un carnet de commandes supérieur à 18 M€

Cette performance repose sur un modèle récurrent, modulaire et évolutif, aligné sur les nouveaux modes de consommation des solutions de cybersécurité.

 

Une mission inchangée : simplifier, orchestrer, accompagner

Au-delà des technologies, SASETY poursuit sa mission fondatrice : rendre la cybersécurité plus simple, plus cohérente et plus accessible.

L’entreprise investit dans :

  • L’automatisation des processus de détection et de remédiation
  • La construction d’indicateurs de maturité et de scoring de risque
  • L’intégration de l’IA dans l’analyse des événements et la priorisation des actions

« Nous ne vendons pas uniquement des technologies. Nous opérons une posture. Notre rôle est d’orchestrer, d’expliquer, de mesurer et d’améliorer en continu. La cybersécurité doit devenir un levier stratégique, pas une contrainte technique. » — Jérôme Beaufils

 

Cap sur 2026

Fort de cette dynamique, SASETY poursuivra en 2026 :

  • Le développement de son positionnement de gardien de l’identité
  • L’intégration de la sécurisation de l’IA dans son offre SASE
  • L’accélération de son développement commercial par des recrutements stratégiques

SASETY poursuit son ambition : accompagner dans la durée les organisations qui souhaitent transformer la cybersécurité en un levier stratégique de développement.

Sauvegarder, c’est gouverner : la donnée au cœur de la résilience numérique

Le 31 mars 2026, la Journée mondiale de la sauvegarde rappelle que la protection des données est devenue un enjeu stratégique et réglementaire.

La transformation numérique des organisations s’accompagne d’une croissance continue des volumes de données et d’une dépendance accrue aux systèmes d’information. Dans le même temps, les cyberattaques se multiplient et ciblent fréquemment les données elles-mêmes. Dans ce contexte, la sauvegarde ne peut plus être considérée comme une opération purement technique. Elle constitue un élément central de la résilience numérique.
La Journée mondiale de la sauvegarde des données informatiques, célébrée chaque 31 mars, offre l’occasion de replacer ce sujet au niveau stratégique. D’autant plus que les entreprises évoluent désormais dans un cadre réglementaire européen renforcé, notamment avec NIS2 et DORA.

Une externalisation croissante vers le cloud

De nombreuses organisations font aujourd’hui le choix d’externaliser tout ou partie de leurs sauvegardes dans le cloud. Cette approche permet de bénéficier d’infrastructures mutualisées, d’une capacité de stockage évolutive et d’une accessibilité élargie.
Elle répond également à un objectif de continuité d’activité : disposer de copies externalisées limite les risques liés à un incident local, qu’il soit technique, humain ou malveillant.
Cependant, le recours au cloud ne supprime pas la responsabilité de l’entreprise. La définition des politiques de sauvegarde, la gestion des accès, la fréquence des copies et les tests de restauration restent de la responsabilité de l’organisation. L’externalisation doit donc s’inscrire dans une stratégie maîtrisée et documentée.

Un cadre réglementaire structurant avec NIS2 et DORA

La directive NIS2 (Network and Information Security Directive 2) renforce les obligations des entités essentielles et importantes en matière de gestion des risques de cybersécurité et de continuité des activités. Elle impose notamment la mise en place de mesures techniques et organisationnelles adaptées pour protéger les systèmes d’information. La capacité à restaurer les données après un incident fait partie des attentes en matière de résilience.
Le règlement DORA (Digital Operational Resilience Act), applicable au secteur financier, vise à garantir la résilience opérationnelle numérique des acteurs concernés. Il encadre la gestion des risques liés aux technologies de l’information et de la communication, impose des tests réguliers et renforce la supervision des prestataires tiers, y compris les fournisseurs de services cloud. Dans les deux cas, la sauvegarde n’est plus un simple choix technique : elle s’inscrit dans un cadre de conformité formalisé et contrôlable.

Une articulation entre performance, sécurité et disponibilité

La sauvegarde participe directement à trois enjeux majeurs des systèmes d’information : la performance, la sécurité et la disponibilité. Une stratégie adaptée permet de réduire les temps d’interruption en cas d’incident, de limiter l’impact opérationnel et de préserver l’intégrité des données. Elle soutient également les démarches d’audit et de gouvernance en apportant des preuves tangibles des dispositifs mis en place. Dans un environnement où la donnée est un actif stratégique, sa protection conditionne la continité des activités et la confiance des parties prenantes.

Une gouvernance à structurer dans la durée

La Journée mondiale de la sauvegarde ne doit pas être perçue comme un simple rappel ponctuel. Elle constitue un point d’étape utile pour interroger la maturité réelle des dispositifs en place et leur adéquation avec les risques actuels. Structurer une gouvernance de la sauvegarde suppose d’inscrire le sujet dans le temps long. Cartographier les données critiques, identifier les systèmes prioritaires, formaliser des politiques claires (fréquence, périmètre, durée de conservation), tester régulièrement les procédures de restauration et documenter les responsabilités sont des étapes essentielles pour répondre aux exigences actuelles. Cette démarche implique également un alignement entre les équipes IT, les responsables sécurité et la direction. La sauvegarde ne peut être efficace que si elle est pilotée, suivie et réévaluée régulièrement, au même titre que les autres dispositifs de gestion des risques.

La sauvegarde n’est plus un simple sujet technique. Elle est devenue un indicateur de maturité et de responsabilité. À l’ère du cloud et de NIS2 et DORA, structurer une stratégie de sauvegarde robuste, testée et documentée relève pleinement de la gouvernance.

Thierry LOUBES
Head of Business Line Cloud France

Youzer introduit My Youzer pour impliquer managers et utilisateurs dans l’IGA

Youzer annonce le lancement de My Youzer — une interface dédiée aux managers et utilisateurs finaux pour impliquer les métiers là où la gouvernance des accès se joue vraiment.

Quand les métiers entrent dans la gouvernance des identités

Jusqu’ici, la gouvernance des identités restait l’affaire exclusive des équipes IT. Résultat : des managers peu impliqués, des revues d’habilitations laborieuses, et une IT surchargée de demandes sans valeur ajoutée. My Youzer change la donne en donnant aux métiers une interface pensée pour eux — intuitive, autonome, et directement connectée à la plateforme Youzer.

Youzer fait le choix d’une approche à deux niveaux, pensée pour l’ensemble des parties prenantes : une plateforme dédiée aux équipes IT avec Youzer, et une interface intuitive orientée métiers avec My Youzer. Une vision qui place la gouvernance des accès là où elle prend tout son sens — au plus proche des décideurs et des utilisateurs.

Thierry Castaignos, responsable commercial chez Youzer : « La gestion des identités a longtemps été l’affaire exclusive des équipes IT. Avec My Youzer, nous donnons aux managers et aux métiers les moyens d’y contribuer activement, sans complexité. C’est cette combinaison — outil IT puissant et expérience utilisateur fluide — qui fait la différence dans la durée. »

Des bénéfices concrets au service d’une organisation plus efficiente

Grâce à My Youzer, les managers et utilisateurs finaux peuvent ainsi avoir une vision claire des accès existants, participer activement aux revues d’habilitations ou encore accéder à un catalogue de services paramétrable. Toutes les parties prenantes au sujet de l’IGA pourront ainsi accéder à des bénéfices opérationnels concrets :

  • Du côté des métiers, My Youzer leur offre une vision claire et en temps réel de leurs accès, la possibilité de formuler leurs demandes en autonomie et de participer activement aux revues d’habilitations — sans avoir besoin de passer par l’IT pour chaque action.
  • Pour les équipes IT, le bénéfice est immédiat : moins de tickets entrants, un traitement centralisé des demandes directement dans Youzer, et une traçabilité complète pour répondre sereinement aux audits et aux exigences de conformité.

Avec My Youzer, Youzer franchit une étape structurante : faire de la gouvernance des identités un sujet partagé, où chaque partie prenante joue son rôle. Une approche qui transforme un chantier IT en levier d’efficacité et de sécurité pour toute l’organisation.

NexPoint Services accélère son développement commercial

NexPoint Services propose une offre d’intégration de solutions de gestion et de sécurisation des EndPoints et utilisateurs, appuyée par un ensemble de services managés et un accompagnement continu dans l’exploitation.

Transformer l’environnement de travail numérique par une approche globale et experte

Grâce à une approche Zero Trust et à des partenariats avec les éditeurs les plus innovants et exigeants du secteur, NexPoint Services propose une vision globale pour bâtir un environnement utilisateur fiable, cohérent et aligné avec les enjeux de sécurité et de performance des entreprises. Son expertise s’articule autour de trois axes majeurs : Modern Endpoint Management (MEM), Sécurité post-périmétrique et Expérience Utilisateur optimisée (EUX).

L’offre de NexPoint Services combine donc conseils, intégration, centres de services et centre de ressources et prend en compte les phases de Build, de Build to run et de run. Chaque phase est ainsi orchestrée par une comitologie adaptée, garantissant un pilotage rigoureux, une gouvernance transparente et une communication continue avec les équipes des clients.

Fabien FUDALEJ, Fondateur de NexPoint Services « NexPoint Services est le résultat d’années d’échanges, de collaborations et de rencontres qui nous ont inspirés. Notre ambition est simple : élever le niveau d’exigence du Digital Workspace. Notre approche totalement intégrée qui associe technologies de pointe et services à forte valeur ajoutée nous permet de nous positionner en partenaire de confiance pour nos clients et d’opérer une offre de service innovante garante du bon fonctionnement et de la sécurisation de leur digital workspace. »

Mirantis et Supermicro accélèrent les déploiements d’IA souveraine et de cloud hybride

Mirantis annonce la validation de l’architecture de serveurs modulaires de Supermicro avec Mirantis k0rdent, afin d’automatiser les opérations pour les environnements d’IA souveraine et de cloud GPU hybride.

Cette validation offre aux concepteurs de data centers IA et aux neoclouds une stack Kubernetes-native vérifiée pour déployer et opérer une infrastructure accélérée par GPU à grande échelle.

Alors que les organisations cherchent à industrialiser l’IA, les équipes infrastructure se tournent vers des plateformes full-stack capables de simplifier le déploiement GPU, d’optimiser l’utilisation des ressources et de garantir sécurité et conformité. Mirantis k0rdent AI répond à ces besoins en proposant des capacités de provisioning automatisé, de gestion du cycle de vie et d’orchestration sur l’ensemble de la stack IA, du Metal au Model.

« L’infrastructure IA est devenue trop complexe pour être gérée manuellement », déclare Kevin Kamel, vice-président produits IA chez Mirantis. « Avec k0rdent, les organisations peuvent passer de l’assemblage de composants matériels à la composition de plateformes IA entièrement automatisées, en réduisant considérablement les frictions liées au déploiement, et tout en conservant le contrôle, les performances et la conformité. »

La combinaison des deux technologies supprime les workflows de provisioning manuel : les nodes Supermicro sont automatiquement détectés et provisionnés en tant qu’infrastructure Kubernetes.

En associant le hardware Supermicro à l’accélération AMD gérée par opérateur et à l’automatisation Mirantis k0rdent, les organisations peuvent consolider leurs workloads legacy et leurs applications IA modernes sur une plateforme bare-metal unifiée.

« En tant qu’architecte de projet pour le système universitaire de Texas Tech, ThisWay Global s’est associé à Supermicro pour déployer un cluster de calcul nouvelle génération transformateur, alimenté par NVIDIA », déclare Angela Hood, CEO et fondatrice de ThisWay Global, un pionnier de l’innovation logicielle en IA dont les racines en R&D remontent à l’ideaSpace de l’Université de Cambridge. « Il ne s’agit pas seulement d’infrastructure : c’est le fondement d’une IA à l’échelle souveraine, de la recherche accélérée et de l’innovation en entreprise.
« Pour tirer pleinement parti de son intensité computationnelle et maximiser le ROI, k0rdent de Mirantis et ses services managés, associés aux technologies d’orchestration intelligente d’Amalgamy.ai, forment la stack technologique », poursuit-elle. « Ensemble, nous veillons à ce que le cluster de calcul le plus moderne du Texas soit également le déploiement le plus puissant et le plus ciblé pour stimuler la découverte, l’IA à grande échelle et l’avenir du calcul haute performance. »

CertEurope choisit ITS Integra pour refondre son infrastructure IT

ITS Integra  accompagne CertEurope dans un vaste projet de refonte de son infrastructure et de son infogérance.

CertEurope, filiale française du groupe Tinexta InfoCert, est la première Autorité de Certification en France et prestataire de services de confiance pour garantir la sécurité et la traçabilité des échanges numériques. La société propose des solutions autour de la signature électronique, de la sécurisation des échanges, de l’identité numérique ou de l’onboarding client. Dans le cadre de son activité, s’appuyer sur une infrastructure souveraine de nouvelle génération, performante, toujours disponible et hautement sécurisée est un prérequis. C’est dans ce contexte que CertEurope a décidé de faire évoluer son organisation et de confier l’infogérance de son SI à un expert français disposant de compétences et de savoir-faire étendus.

Après étude des propositions du marché, l’offre d’ITS Integra a été sélectionnée. Ce choix s’explique par la qualité de la réponse apportée, par l’expertise des équipes, leur sens de l’écoute et de l’accompagnement, la robustesse des infrastructures et les certifications obtenues : ISO 27001, ISO 9001, HDS v2, qualification SecNumCloud en cours, etc. Mené en deux temps, le projet a commencé par la phase d’infogérance, permettant à CertEurope de bénéficier d’un service premium et de disposer d’un SI toujours disponible, performant et sécurisé en mode 24/7.

Dans un second temps, une migration de l’infrastructure a été réalisée avec succès au sein du Data Center français d’ITS Integra, avec également un changement des équipements (passage de Proxmox à un nouvel hyperviseur VMware, etc.). Pour tenir les échéances clients, cette migration a été menée en temps record : 3,5 mois au lieu des 6 mois initialement prévus, alors même que le planning de départ était déjà particulièrement challengeant. Désormais, ITS Integra est en charge de l’ensemble des sujets IaaS et PaaS. Livré en deux fois moins de temps, ce projet a tenu toutes ses promesses.

Frédéric FOUYET, Chief Information Security Officer chez CertEurope : « Nous appuyer sur un partenaire de confiance français pour faire évoluer, héberger et maintenir en conditions opérationnelles notre infrastructure souveraine est un élément stratégique. ITS Integra a su répondre en tous points à nos besoins et mobiliser une équipe pluridisciplinaire d’une vingtaine de collaborateurs bénéficiant de compétences réseaux, base de données, stockage, etc. Cet accompagnement de qualité est un élément fondamental qui nous permet de mener à bien nos opérations au quotidien. »

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