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Étude Fortinet sur la sécurité du cloud : une complexité au détriment de la résilience

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Alors que de plus en plus d’entreprises se projettent dans un avenir sous l’égide de l’IA, la sécurité du cloud devient plus que jamais un facteur clé de leur succès, si ce n’est de leur survie. L’adoption rapide de l’IA transforme radicalement la gestion des environnements cloud et étend la surface d’attaque à un rythme qui distance les modèles de sécurité traditionnels et la capacité des équipes à protéger les environnements modernes. C’est dans ce contexte que Fortinet publie son dernier rapport sur la sécurité du cloud.

Un décalage structurel qui pèse sur la gestion des menaces

Point d’orgue des conclusions de l’étude Fortinet sur la sécurité du cloud, une complexité dans le cloud qui s’accentue en raison d’un décalage structurel entre cet environnement moderne rapide et la capacité des équipes de sécurité à juguler les menaces grâce à une visibilité, une détection et une réponse en temps réel aux menaces.

Cette complexité du cloud, qui bouscule la résilience, ne résulte pas d’un déficit d’investissement. Notre enquête indique qu’en dépit de budgets cybersécurité qui s’apprécient, la maturité et l’efficacité des dispositifs de défense ne suivent pas le rythme imposé par des nouveaux cas d’usage, ces derniers étant souvent liés à l’IA.

Trois facteurs qui aggravent la complexité du cloud

1. Une ligne de défense fragmentée

Les outils de sécurité s’ajoutent les uns aux autres au rythme de l’adoption du cloud, sans coordination opérationnelle. Le résultat ? Des outils déconnectés, des fonctionnalités incompatibles et une visibilité limitée. Les équipes de cybersécurité doivent corréler manuellement les alertes issues de multiples systèmes hétérogènes.

70 % des entreprises citent la prolifération des outils et le manque de visibilité comme les principaux freins à une sécurité efficace du cloud.

2. Des capacités humaines dépassées par le rythme des menaces

Au-delà de cette coopération médiocre entre systèmes, les entreprises subissent une pénurie de compétences donnant lieu à de réelles difficultés pour recruter un nombre suffisant de professionnels de la cybersécurité :

  • 74 % des personnes interrogées font état d’une pénurie de professionnels qualifiés en cybersécurité
  • 59 % restent aux premiers stades de maturité en matière de sécurité cloud.

3. Des cybermenaces qui montent en puissance

Les acteurs malveillants misent sur l’IA et l’automatisation pour détecter les erreurs de configuration, cartographier les accès possibles et repérer les données vulnérables, à un rythme qui surperforme les défenses pilotées par des humains.

80 % des personnes interrogés expriment un manque de confiance dans leur capacité à détecter et riposter aux menaces cloud en temps réel. Ce chiffre bondit de 16 points par rapport à l’année précédente, ce qui est de mauvais augure.

Le modèle hybride et multi‑cloud devient la norme

Les environnements cloud sont intrinsèquement complexes, même lorsqu’ils ne font appel qu’à un seul fournisseur Pour de nombreuses entreprises, cette complexité est accentuée par des environnements hybrides et multi-cloud qui incluent plusieurs clouds publics, une infrastructure sur site, des applications SaaS et une dissémination des utilisateurs et des dispositifs.

Les architectures distribuées, la nature dynamique des identités, les services en expansion rapide et les flux de données complexes rendent la tâche ardue pour les entreprises. En effet :

  • 88 % des organisations opèrent désormais dans des environnements hybrides ou multi-cloud qui incluent plusieurs clouds public, contre 82 % l’an passé.
    Parmi elles, 81 % utilisent deux fournisseurs cloud ou plus pour leurs instances critiques, contre 78 % l’an dernier.
  • 29 % déclarent en utiliser plus de trois.

S’orienter vers des écosystèmes de sécurité unifiés

Pour protéger les environnements cloud dynamiques, les entreprises repensent leurs stratégies de cybersécurité. Les données de l’étude indiquent clairement que les outils cloisonnés, ceux gérés de manière autonome, sont remplacés par des écosystèmes de sécurité unifiés.

Si elles devaient repartir de zéro aujourd’hui, 64 % des personnes interrogées opteraient pour une stratégie de cybersécurité adossée à une plateforme unifiée, capable de fédérer la sécurité du réseau, du cloud et des applications. Une alternative pertinente pour des équipes de sécurité submergées par les tâches d’intégration d’outils hétérogènes.

Les conclusions de ce rapport sont sans appel : pour garantir la sécurité cloud la plus efficace possible, les organisations doivent relever les défis majeurs actuels, dont l’hypercroissance du cloud, la fragmentation des dispositifs de sécurité, la pénurie d’experts en sécurité et les menaces optimisées par l’IA. Pour les entreprises qui misent sur l’IA, ces impératifs sont d’autant plus essentiels qu’elles doivent assurer une base solide et des pratiques opérationnelles sécurisées pour leurs futurs projets IA.

Cantoriel choisit ITS Integra pour soutenir la performance et la résilience de ses solutions SaaS

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ITS Integra accompagne l’éditeur Saas Cantoriel dans la mise en œuvre d’une infrastructure de nouvelle génération lui permettant de garantir une haute performance, disponibilité et résilience de ses solutions.

Cantoriel est un éditeur et intégrateur français spécialisé dans le développement de solutions dédiées exclusivement à la gestion des Ressources humaines. Sa vocation est de créer des solutions adaptées aux attentes de ses clients et de leur permettre de piloter efficacement leurs opérations RH en s’appuyant sur des outils modernes et générateurs de bénéfices opérationnels concrets.

Dès 2012, ITS Integra et Cantoriel avaient noué un partenariat lors du passage en SaaS des solutions proposées par l’éditeur. L’objectif était de pouvoir bénéficier d’un accompagnement et d’une infrastructure IT permettant d’opérer cette bascule dans les meilleures conditions. Ce partenariat donnait satisfaction à Cantoriel qui a pu mener à bien sa transformation et garantir une haute performance de ses solutions Saas.

En 2023, Cantoriel, qui a connu une très forte croissance de ses activités, a souhaité relancer un appel d’offres pour étudier de nouvelles possibilités proposées par les différents acteurs du marché. À l’issue de cette consultation, ITS Integra a de nouveau été choisie pour la qualité de son offre reposant sur des technologies de nouvelle génération à l’image de Nutanix. Au-delà de ces éléments, une nouvelle gouvernance et l’ajout de nouveaux services ont été décidés : déploiement de divers services de Cyberprotection(SOC, scan vulnérabilités, anti-DDOS, patch management, …), PRA renforcé, définition de nouveaux niveaux de service (SLA).

De fait, Cantoriel bénéficie désormais d’une nouvelle infrastructure performante, sécurisée et résiliente pour supporter sa croissance et offrir à ses clients toujours plus de qualité de service sur les prochaines années. En complément de ces éléments, les équipes de Cantoriel saluent l’excellence des relations existantes entre ses équipes et celles d’ITS Integra (Commerciale, Technique, Direction) qui restent toujours disponibles et mobilisées pour répondre aux demandes de l’éditeur.

Grégoire Guibal, Directeur Général de Cantoriel : « Notre partenariat avec ITS Integra se positionne comme un pilier structurant. Leur parfaite compréhension de nos besoins, leur engagement à nous accompagner dans notre croissance et leur expertise autour des sujets liés à l’infrastructure IT, à l’infogérance et à l’hébergement sont de précieux atouts. Enfin, les équipes d’ITS Integra se distinguent par leur savoir-être et la qualité des relations que nous entretenons au quotidien. »

Véronique Barbet, Commerciale en charge du compte Cantoriel depuis la première signature : « C’est une très belle histoire que nous écrivons conjointement avec Cantoriel depuis de nombreuses années. C’est toujours gratifiant d’être témoin d’une véritable montée en puissance de nos clients, et encore plus quand il s’agit d’un éditeur. Notre objectif est de contribuer à notre niveau à l’excellence des services rendus à ses clients finaux. Pour cela, une relation étroite et basée sur la confiance est essentielle ; relation dans laquelle nous devons investir en continu pour apporter toujours plus de valeur à Cantoriel. » 

Nutanix rejoint l’écosystème FlashStack aux côtés de Cisco et Pure Storage

Nutanix, annonce son intégration à l’écosystème FlashStack, solution d’infrastructure de cloud hybride, dans le cadre d’un partenariat avec Cisco et Pure Storage. À travers cette initiative, Nutanix lance FlashStack with Nutanix, une nouvelle offre d’infrastructure convergée pour les environnements de cloud hybride. Celle-ci combine la Nutanix Cloud Platform et l’hyperviseur Nutanix AHV avec les serveurs Cisco UCS et les baies de stockage all flash Pure Storage FlashArray, en s’appuyant sur une connectivité NVMe sur TCP. La solution repose également sur des outils de gestion existants tels que Nutanix Prism, Cisco Intersight et Pure1, permettant une administration unifiée des ressources.

L’architecture proposée se distingue par sa modularité, avec une dissociation du calcul et du stockage, afin de permettre aux entreprises d’adapter leurs infrastructures en fonction de l’évolution de leurs besoins. Elle vise notamment les charges de travail critiques comme les bases de données, les applications cloud natives ou les environnements nécessitant une haute disponibilité.

En rejoignant l’écosystème FlashStack, Nutanix élargit les options technologiques à disposition des équipes IT et s’inscrit dans une approche fondée sur la liberté de choix des architectures. La solution s’adresse en particulier aux organisations souhaitant moderniser leurs datacenters tout en capitalisant sur des infrastructures existantes et des partenaires déjà en place.

FlashStack with Nutanix est disponible via les réseaux de partenaires Cisco, Pure Storage et Nutanix.

Un nouvel étage IT pour accompagner la montée en puissance du datacenter TH2

Telehouse France annonce l’inauguration d’un nouvel étage IT au sein de son datacenter historique TH2 Paris Voltaire, offrant 600 kW de puissance et 400m² de surface IT supplémentaire. Cette mise en service dès Q4 2026 marque une étape clé du chantier de rétrofit titanesque engagé en 2023, visant à moderniser en profondeur l’un des sites les plus stratégiques de l’infrastructure numérique française.

Datacenter emblématique de l’écosystème Internet en France, TH2 Voltaire est aujourd’hui le site le plus interconnecté de France, et le 4ème site le plus interconnecté au monde. L’ouverture de cet étage supplémentaire est l’aboutissement d’un vaste programme de transformation destiné à répondre à la croissance continue des usages numériques, à l’augmentation des besoins en haute densité liée au développement de l’IA ainsi qu’aux exigences accrues en matière de résilience, dans un contexte de maîtrise des infrastructures stratégiques sur le territoire national.

Situé au cœur de Paris, TH2 Voltaire en service depuis plus de 25 ans constitue un nœud critique de connectivité nationale et internationale, accueillant opérateurs télécoms, fournisseurs de services cloud, plateformes de contenus et entreprises stratégiques. Cette nouvelle capacité permet au site de renforcer durablement son rôle central dans la performance, la résilience et la souveraineté numérique en France.

« Ces nouveaux espaces IT reposent sur des infrastructures entièrement modernisées, conçues selon les meilleurs standards du marché, illustrant l’engagement de Telehouse France en faveur de l’efficacité énergétique, de la durabilité et de la modernisation de ses infrastructures. L’inauguration de ce nouvel étage IT concrétise le vaste programme de rétrofit engagé dès 2023 sur le site TH2 Voltaire. Elle illustre notre engagement à soutenir durablement la croissance des acteurs majeurs du numérique français, tout en maintenant l’excellence opérationnelle et le niveau d’interconnexion exceptionnel qui font la réputation et la singularité de ce site.

Grâce à une connectivité sans équivalent, TH2 se positionne comme la référence en France pour les usages d’inférence. Avec ces nouveaux espaces IA ready, conçus pour accueillir le refroidissement liquide de type DLC, nous plaçons nos clients au cœur de la révolution de l’intelligence artificielle et leur ouvrons de nouvelles perspectives de croissance » déclare Sami Slim, CEO de Telehouse France.

Shadow IA, quand l’intelligence artificielle échappe à la gouvernance IT

68% des employés qui utilisent des outils comme ChatGPT ou d’autres IA génératives le font à l’insu de leurs responsables directs ou sans en informer leur DSI. Tout comme le shadow IT, le shadow IA consiste à utiliser des outils technologiques sans l’approbation de la DSI. En se passant des processus internes d’approbation et de validation, ces collaborateurs introduisent des risques significatifs pour la sécurité de l’entreprise et la gestion du SI. Tandis que les départements IT s’efforcent d’établir des règles de sécurité claires et rigoureuses, le shadow IA gagne de l’ampleur et menace de devenir un défi de taille.

Quelles sont les causes de l’émergence du shadow IA

Facilité d’accès aux technologies

Si le shadow IA se développe si rapidement, c’est en partie grâce à la facilité d’accès aux technologies. Aujourd’hui, il suffit de quelques clics pour que vos employés accèdent à des outils SaaS en ligne. Et ce, sans avoir besoin de passer par les départements IT. Cela facilite non seulement l’usage de ces technologies, mais également l’émergence d’une IA invisible à vos yeux – ceux de la DSI.  La démocratisation de l’IA et des outils open source joue également un rôle clé. De nombreuses plateformes offrent des solutions d’IA génératives accessibles gratuitement ou presque, ce qui permet à tout employé de créer et déployer ses propres IA. Sans contrôle ni supervision, ces initiatives sont là encore susceptibles d’échapper totalement à la gouvernance de la DSI, amplifiant les risques cyber.

Besoin de flexibilité et de rapidité

Le shadow IA est alimenté par le besoin croissant de flexibilité et de rapidité dans les entreprises. Les déploiements des solutions peuvent être lents, les employés partent à la chasse aux outils rapidement déployables, quitte à choisir des options non encadrées.En parallèle, on assiste à l’essor du BYOIA (Bring Your Own Intelligence Artificielle), un phénomène qui voit les collaborateurs introduire leurs propres solutions d’IA génératives au sein de l’entreprise. Cette pratique peut accélérer l’innovation, mais elle présente surtout des risques majeurs pour la sécurité du système d’information.

Manque d’investissement et facteur coût

Reste à considérer que le coût des solutions IA peut représenter un obstacle majeur pour de nombreuses entreprises. Venant s’ajouter au coût des licences utilisateurs, le développement et le déploiement de solutions IA robustes et sécurisées nécessitent des investissements conséquents, qui peuvent s’avérer dissuasifs. Résultat, les collaborateurs comblent le vide avec des outils gratuits, qui passent souvent sous le radar de la DSI. Le manque de visibilité sur le retour sur investissement (ROI) de l’IA générative vient également aggraver cette situation. Beaucoup d’entreprises hésitent à investir dans des solutions IA structurées sans avoir de garantie claire quant aux bénéfices qu’elles en tireront. Ces réticences viennent ainsi retarder leur transformation IA et laissent le champ libre à l’apparition de solutions non contrôlées, et donc au shadow IA.

Manque de sensibilisation et de formation

Le manque de sensibilisation des collaborateurs est sans conteste l’un des talons d’Achille des entreprises. Et de fait, de nombreux collaborateurs n’ont pas connaissance des risques sécuritaires et juridiques que l’usage de solutions d’IAG non contrôlées fait courir à leur entreprise.

S’ajoute l’absence de communication claire autour des politiques de sécurité sur l’utilisation de l’intelligence artificielle. Si les employés ne sont pas correctement informés des règles en vigueur, ils risquent de prendre des initiatives dangereuses, et ainsi de compromettre la sécurité de l’ensemble du système.

Quels sont les risques du shadow IA ?

Risques de sécurité

Ce qui vous préoccupe probablement le plus ? Les risques de sécurité. Avec l’utilisation de l’IA générative, les informations sensibles – données employés, clients, propriété intellectuelle et données confidentielles – peuvent être exposées et provoquer une fuite de données. Les employés compromettent la confidentialité du SI, et la réputation et la crédibilité de l’entreprise peuvent être impactées. Lorsque les employés utilisent des outils d’IA génératives non approuvés par le service IT, ces applications ne sont pas soumises aux mêmes mesures de sécuritéque les systèmes officiellement déployés. Ces outils peuvent représenter des failles de sécurité ou ne pas bénéficier pas de mises à jour régulières et nécessaires à la correction de potentielles vulnérabilités. Ces solutions d’IA peuvent alors devenir des points d’entrée pour des cybercriminels qui cherchent à exploiter des faiblesses dans le réseau.

Risques de conformité

Les risques de conformité sont également considérables, puisque l’utilisation d’outils non autorisés peut facilement entraîner des violations réglementaires. À titre d’exemple, certaines de ces solutions d’IA pourraient ne pas respecter les règles du RGPD et entraîner de lourdes sanctions pour l’entreprise.

Risques opérationnels

Sur le plan opérationnel, l’un des risques les plus immédiats est celui des interférences et redondances. Les IA non intégrées au SI existant peuvent créer des doublons de données, ralentir les processus internes et, in fine, augmenter les coûts. Ces inefficacités opérationnelles représentent des obstacles à la productivité globale de l’entreprise. Les problématiques de gouvernance deviennent plus complexes avec le shadow IA. Le manque de contrôle et de suivi des outils utilisés complique la gestion du SI et peut conduire à un éparpillement des données, voire à une perte de contrôle sur les processus internes.

Comment identifier le shadow IA

Surveillance proactive des réseaux et systèmes

Pour ne pas être pris au dépourvu, la première chose à faire est de surveiller vos réseaux et systèmes. Des solutions de monitoring avancées permettent de suivre les flux de données et ainsi d’identifier les applications non autorisées qui pourraient être utilisées par vos collaborateurs. Une autre méthode efficace consiste à effectuer une analyse des journaux d’activité. En examinant les logs générés par les différents systèmes, vous pouvez déceler des anomalies ou des actions suspectes. L’analyse approfondie de ces journaux peut vous permettre de prendre des mesures correctives avant qu’une faille de sécurité ne devienne critique.

Audits réguliers de sécurité et de conformité

Ensuite, misez sur des audits de sécurité réguliers pour vérifier que vos configurations respectent bien les politiques de sécurité internes. En procédant à des inspections approfondies, vous vous assurez que les systèmes sont correctement protégés contre les intrusions et l’utilisation d’applications non autorisées.Le renforcement du contrôle des identités et des accès permet également de limiter les failles de sécurité et donc de réduire les risques pesant sur votre SI. En surveillant attentivement les droits d’accès, vous réduisez le risque que des applications non sécurisées soient utilisées dans votre environnement (et donc le phénomène de shadow IA).

Utilisation de l’intelligence artificielle pour la détection

À armes égales… L’IA elle-même peut être un outil puissant. En utilisant des modèles prédictifs, vous pouvez identifier les patterns anormaux dans l’utilisation des ressources informatiques afin de mitiger les risques informatiques. Ces modèles sont capables de repérer des anomalies subtiles que les systèmes de surveillance traditionnels pourraient manquer, et vous pouvez ainsi prendre des mesures proactives. Par exemple, si votre outil d’IA générative détecte l’usage d’une API externe d’un outil d’IA non validé par la DSI, elle peut déclencher une alerte.

Shadow IA : mieux vaut prévenir que guérir

Instaurer une gouvernance et des politiques claires

Comme dans toute lutte contre les pratiques non-autorisées, le combat contre le shadow IA et ses risques associés commence par la formalisation et la communication d’une gouvernance stricte et une politique de sécurité claire. Pour cela, renforcez les politiques existantes avec des règles spécifiques à l’usage de l’intelligence artificielle générative. Par exemple, vous pouvez définir des protocoles de validation des nouveaux outils d’IA, assurer que chaque nouvelle technologie respecte les normes de sécurité et de conformité avant son intégration, et établir un suivi continu de ces technologies. Un cadre de conformité robuste est également primordial. La mise en place de protocoles de conformité garantira que toutes les applications utilisées respectent les normes légales et réglementaires. À titre d’illustration : les Opérateurs de Services Essentiels sont par exemple soumis à des normes strictes en matière de cybersécurité. Encouragez une transparence totale autour de l’utilisation des outils IA et centralisez la gestion afin de garantir une supervision adéquate.

Ne pas oublier la sensibilisation et la formation

Au-delà des politiques, la sensibilisation des employés reste un élément clé pour prévenir le shadow IA. En instaurant des programmes de sensibilisation réguliers, vous pouvez éduquer vos équipes sur les risques liés à l’utilisation de l’IA et partager les bonnes pratiques de sécurité.

Mauvaise nouvelle : les menaces évoluent rapidement, et les technologies IA également. Vos équipes doivent avoir les connaissances nécessaires pour gérer ces nouvelles menaces et s’adapter aux dernières innovations. Cela implique des formations régulières sur les nouvelles technologies, mais aussi sur les méthodes de détection de la shadow IA.

Vous en conviendrez : même si l’utilisation de l’intelligence artificielle peut offrir des avantages considérables en termes de productivité et d’efficacité, elle ne doit pas se faire au détriment de la sécurité. ChatGPT, Midjourney, Bard… ces intelligences artificielles génératives sont néanmoins de plus en plus utilisées dans leurs versions non-encadrées par des collaborateurs, qui ne perçoivent pas toujours les risques. Puisqu’il est difficile d’interdire purement et simplement son utilisation, le meilleur moyen de contrôler et sécuriser l’IA générative reste la mise en place d’une politique pour contrôler les usages ; ainsi que des actions visant à sensibiliser les utilisateurs aux différents risques que des usages non-tracés pourraient faire courir à leur organisation.

Par Sébastien MARCHE chez Experteam 

Préparer l’avenir du travail hybride, le nouveau guide de Dstny

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Dstny annonce la disponibilité immédiate d’un nouveau livre blanc à destination des PME et TPE souhaitant améliorer leurs processus de collaboration grâce au travail hybride. Le travail hybride est devenu un incontournable au quotidien. Ce qui avait commencé comme une solution d’urgence pendant la Covid est devenu une façon intelligente de travailler : plus productive, plus flexible et plus satisfaisante. Mais penser que quelques jours de télétravail suffisent serait une erreur. Cela demande bien plus : une vision claire, les bons outils et un plan solide.

Olivier Marcillaud, Directeur Général chez Dstny France « Chez Dstny, nous avons déjà aidé de nombreuses entreprises en Europe à mettre en place le travail hybride de façon efficace. Dans ce guide, découvrez comment mieux aligner vos collaborateurs, vos processus et vos technologies. »

Cet ouvrage didactique abordera des notions clés comme : qu’est-ce que le travail hybride, pourquoi un modèle de travail hybride est-il si important, quels sont les avantages et défis du travail hybride ou encore comment réussir le travail hybride ? Différents focus sur l’expérience employé, l’expérience client, l’intégration, la mobilité, l’IA et l’automatisation seront également abordés.

Pour s’approprier tous ces concepts et aborder son projet de travail hybride dans les meilleures conditions, rendez-vous ici

Croissance externe, Sewan accélère son développement en Europe

Dans le cadre de sa stratégie de croissance externe et de son expansion en Europe, le Groupe français Sewan annonce l’acquisition de l’opérateur belge TechIT.be, consolidant ainsi sa présence et son expertise technologique et cyber en Belgique. En Belgique, le Groupe Sewan inscrit sa dynamique et sa croissance dans un positionnement marque blanche fort, au service des intégrateurs et partenaires IT nationaux et internationaux. Portée par une plateforme automatisée et une offre complète, la société se distingue par sa capacité à simplifier et industrialiser des solutions complexes. Sewan affiche une ambition claire de devenir un leader incontournable, soutenue par une équipe d’experts engagée et orientée résultats. L’amélioration continue est au cœur de cette stratégie, moteur de différenciation et de croissance durable.

 « Au-delà de la complémentarité de nos offres, nous avons été séduits par l’expertise technique, la capacité d’innovation et l’ accompagnementclients de l’équipe de TechIT.be. Cette acquisition illustre notre ambition d’étendre notre modèle en Europe tout en conservant une approche locale forte », explique Alexis DE GORIAINOFF, CEO du Groupe Sewan.

Dimitri Rolin, CEO de TechIT.be, ajoute : « Nous poursuivrons au sein de Sewan la trajectoire qui fait le succès de TechIT.be : automatisation, sécurité et qualité de service. Avec plus de 25 % de croissance attendue en 2025, nous sommes enthousiastes à l’idée de rejoindre un projet européen d’envergure. »

Grâce à cette acquisition, Sewan Belgique vise un chiffre d’affaires proche de 20 millions d’euros en 2026, avec une équipe de 40 collaborateurs, confirmant la capacité du Groupe à créer des synergies solides. Plus globalement, Sewan ambitionne de réaliser un CA de 200 millions d’euros cette année au travers de ses 4 implantions :  France, Belgique, Espagne et Pays-Bas.

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