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L’Europe doit accélérer ses investissements dans le cloud pour permettre 1 200 milliards d’euros de croissance grâce à l’IA, selon un rapport de Google Cloud

Le rapport exhorte les décideurs politiques de l’Union Européenne à clarifier dès maintenant le cadre réglementaire autour de l’industrie du cloud, en établissant une politique unifiée et favorable à la concurrence, fondée sur le choix, l’innovation et le contrôle

L’Europe devrait accélérer plus rapidement l’adoption du cloud, mettre en place une infrastructure numérique durable et tirer parti des innovations en matière d’intelligence artificielle (IA) afin de libérer 1 200 milliards d’euros de croissance, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui par Implement Consulting Group en collaboration avec Google Cloud.

Intitulé « Digital Innovation with Control: Clearing the Cloud » et dévoilé aujourd’hui lors du Google Cloud Digital Sovereignty Summit à Munich, le rapport présente une feuille de route claire pour faciliter la souveraineté numérique et l’innovation, tout en en gardant le contrôle. Selon les conclusions, la compétitivité et la prospérité futures de l’Europe dépendront de la capacité du continent à bâtir un écosystème d’investissement ouvert et concurrentiel lui permettant de tirer parti des meilleures technologies pour exploiter le potentiel économique de l’IA.

D’après le rapport, la chaîne de valeur de l’IA en Europe, des logiciels d’application et de services aux infrastructures et modèles de base, pourrait contribuer à hauteur de 200 milliards d’euros au PIB d’ici 2034. Pas moins de 75 % de ce potentiel provient des applications et des services d’IA. Cette chaîne de valeur s’appuiera sur une infrastructure cloud d’envergure internationale.

Pour exploiter pleinement ce potentiel, le rapport indique que l’Europe doit tripler sa capacité de stockage de données au cours des cinq à sept prochaines années, soit un investissement estimé à 400 milliards d’euros dans les centres de données et les infrastructures numériques associées. Pour atteindre cet objectif, l’Europe devra maintenir un écosystème d’investissement ouvert.

Innovation et contrôle

Le rapport tire une conclusion essentielle : la souveraineté numérique européenne ne consiste pas à choisir entre innovation et contrôle, mais à faire converger les deux. Pour y parvenir, il est essentiel de maintenir un marché européen du cloud ouvert et concurrentiel, notamment pour :

  • Accéder aux technologies d’IA les plus avancées au monde.
  • Garantir une cybersécurité et une résilience solides.
  • Atteindre la durabilité grâce à des data centers hyperscale hautement efficients.
  • Préserver l’autonomie stratégique grâce à des règles claires,harmonisées, et fondées sur la coopération.

« L’avenir numérique de l’UE est une opportunité de transformation », analyse Giorgia Abeltino, Head Of Government Affairs & Public Policy chez Google Cloud Europe. « Un écosystème ouvert, sécurisé et multi-cloud, conforme aux principes de souveraineté, permettra non seulement aux entreprises et aux gouvernements de poursuivre de manière responsable l’innovation en matière d’IA, mais renforcera également la résilience européenne et stimulera une croissance économique durable. Nous encourageons les décideurs politiques à créer les meilleures conditions pour investir dans l’IA et l’infrastructure cloud en garantissant le choix et en mettant en place un environnement cloud efficace, sécurisé et durable dans toute l’Europe. »

« Ce rapport met clairement en évidence l’ampleur de l’opportunité et l’urgente nécessité de combler le fossé du cloud nécessaire à la croissance », ajoute Martin Thelle, Senior Partner and Head of the Economics Practice chez Implement Consulting Group. « L’Europe ne pourra véritablement atteindre la souveraineté numérique qu’en trouvant le juste équilibre entre l’innovation et les capacités de contrôle. Un cadre garantissant le choix, la résilience et la mise à l’échelle permettra donc d’accélérer l’opportunité que représente l’IA en Europe tout en préservant son autonomie et son intégrité. »

Un appel à l’action
Le rapport exhorte les décideurs politiques de l’Union Européenne à « clarifier dès maintenant la situation du cloud » en établissant un cadre politique unifié et favorable à la concurrence qui garantisse :

  • Le choix : maintenir le marché ouvert aux fournisseurs mondiaux et européens de confiance et empêcher le verrouillage artificiel par des licences restrictives ou d’autres contrôles.
  • La rapidité : permettre des investissements du secteur privé à grande échelle au cours des cinq à huit prochaines années.
  • La simplicité : réduire la fragmentation réglementaire et la « surréglementation » nationale.
  • La sécurité : garantir un cloud sécurisé sous contrôle européen, en assurant un environnement multi-cloud sécurisé qui offre résilience et contrôle à l’Europe.

Broadcom renforce l’écosystème ouvert de VMware Cloud Foundation

Broadcom Inc annonce le développement d’un écosystème ouvert et extensible pour VMware Cloud Foundation (VCF), permettant aux entreprises de concevoir, connecter, protéger et étendre leurs environnements de cloud privé modernes. Avec ces annonces, Broadcom propose une plateforme de cloud privé ouverte et adaptable sur l’ensemble des couches d’infrastructure. Les clients bénéficieront d’une flexibilité accrue pour tirer parti de leurs infrastructures matérielles préférées, qu’il s’agisse de datacenters ou d’environnements en périphérie (edge), tout en exploitant des architectures réseau ouvertes et des technologies open source pour leurs clouds privés sur site ou hébergés. De leur côté, les partenaires VCF disposeront de davantage d’opportunités pour innover.

Un écosystème matériel ouvert pour plus de flexibilité et de choix dans les déploiements de cloud privé moderne

Broadcom étend son programme de certification matérielle ouverte afin d’accroître la participation des constructeurs OEM (Original Equipment Manufacturer) et des concepteurs ODM (Original Design Manufacturer) notamment grâce à de nouveaux VCF AI ReadyNodes, à un processus d’auto-certification pour les ODM, et à la prise en charge de nouveaux systèmes en périphérie (edge).

  • Nouveaux VCF AI ReadyNodes : Ce processus de certification ouvert et simplifié garantira aux clients la possibilité d’adopter les dernières générations de technologies CPU, GPU et accélérateurs dès leur disponibilité sur le marché. Les VCF AI ReadyNodes seront certifiés avec des serveurs préqualifiés pour l’entraînement et l’inférence de modèles d’intelligence artificielle. Supermicro fera partie des premiers partenaires OEM à certifier un système AI ReadyNode.
  • Auto-certification des partenaires ODM : Broadcom étend le programme de certification VCF ReadyNode afin de permettre aux partenaires ODM de s’auto-certifier via le Broadcom Technology Alliance Program (TAP). Tous les systèmes certifiés seront validés pour garantir une interopérabilité complète avec VMware Cloud Foundation, tout en assurant une gestion du cycle de vie cohérente de la plateforme. Cette évolution offrira aux clients une plus grande flexibilité d’approvisionnement et contribuera à réduire le coût total de possession (TCO) de VCF.
  • Extension de l’écosystème Edge : Broadcom prendra désormais en charge de nouveaux nœuds optimisés pour la périphérie (edge), conçus pour des serveurs robustes et compacts adaptés aux environnements industriels, de défense, de commerce de détail ou à d’autres sites distants. Cette initiative soutiendra le déploiement croissant d’infrastructures de cloud privé modernes au plus près des points de génération de données, qu’il s’agisse d’usines, de magasins ou d’autres environnements distribués.

Réseaux ouverts pour simplifier les déploiements de cloud privé grâce aux fabrics EVPN

Broadcom présente une nouvelle stratégie visant à unifier les fabrics réseau et à simplifier les opérations réseau dans les environnements de cloud privé moderne, grâce à l’utilisation de standards ouverts basés sur EVPN et BGP. Cette approche permettra d’améliorer l’interopérabilité entre les environnements applicatifs et le réseau, tout en apportant une simplicité de type « cloud ». L’adoption de standards ouverts accélérera les déploiements, offrira une plus grande flexibilité multi-fournisseurs et préservera les investissements réseau existants. Les clients bénéficieront d’une protection au niveau VPC, ainsi que d’opérations réseau, de routage et de visibilité cohérentes à travers les domaines VCF Networking (NSX) et les solutions réseau tierces, permettant une exploitation unifiée avec une automatisation de bout en bout pilotée par le fabric.

Cette approche aligne VCF sur la solution Nexus One Fabric de Cisco, favorisant des résultats plus homogènes et fiables pour les clients communs de Cisco et VMware, quels que soient leurs choix d’architecture de fabric de datacenter. L’approche unifiée de Cisco avec Nexus One Fabric repose sur un plan de contrôle et de données standardisé basé sur VXLAN EVPN. Avec l’évolution de VCF vers une interopérabilité fondée sur EVPN et une architecture ouverte et unifiée, les clients peuvent innover plus rapidement, réduire leur délai de mise en œuvre et abaisser leur coût total de possession (TCO) à mesure que VCF s’étend à la solution Cisco Nexus One Fabric.

Par ailleurs, le réseau de VMware Cloud Foundation (VCF) prend déjà en charge SONiC (Software for Open Networking in the Cloud), un système d’exploitation réseau open source basé sur Linux, dans les déploiements clients. SONiC permet de réduire les coûts en s’exécutant sur du matériel de commutation standard multi-fournisseurs, ce qui diminue à la fois les dépenses d’investissement et d’exploitation. Son architecture modulaire et conteneurisée accélère l’innovation et renforce l’agilité, en permettant des mises à jour fonctionnelles transparentes, sans interruption de service, ainsi que des retours arrière rapides. En outre, son ancrage au sein de la Linux Foundation et la prise en charge native des API renforcent l’automatisation et le contrôle, simplifiant les opérations et intégrant directement la gestion réseau aux workflows DevOps modernes à l’échelle du cloud.

NXO décroche cinq lots dans le nouvel accord-cadre CANUT dédié aux réseaux sécurisés

NXO, partenaire de proximité dans la conception et l’infogérance d’infrastructures sécurisées et de cloud souverain, poursuit sa progression dans le secteur public en étant de nouveau titulaire d’un accord-cadre auprès de la CANUT.

L’obtention de cinq lots dans ce nouvel accord-cadre renforce et élargit le champ d’accompagnement proposé par NXO aux établissements publics.

Centrale d’Achat du Numérique et des Télécoms, la CANUT propose des marchés publics qui simplifient les achats de matériels, logiciels et prestations en couvrant l’ensemble des besoins numériques et télécoms de ses adhérents.

UN PARTENARIAT RENFORCE ET PERENNE

Déjà attributaire depuis avril 2025 du lot 2 de l’accord-cadre de fourniture, installation, évolution et maintenance des solutions de téléphonie Cisco et de son écosystème, NXO voit sa présence renforcée et sa confiance renouvelée par la CANUT.

NXO est désormais titulaire de 5 lots du nouvel accord-cadre portant sur l’acquisition, la mise en œuvre, la maintenance et les évolutions de solutions de réseaux et de sécurité pour les 9 prochaines années :

  • Lot 5 – Solutions d’infrastructures réseau ARISTA NETWORKS,
  • Lot 6 – Solutions d’infrastructures réseau JUNIPER NETWORKS,
  • Lot 8 – Solutions d’infrastructures réseau NOKIA,
  • Lot 9 – Solutions d’infrastructures réseau ALLIED TELESIS et D-LINK,
  • Lot 10 – Solutions de sécurité FORTINET.

 

UN ENGAGEMENT GLOBAL AU SERVICE DU SECTEUR PUBLIC

NXO s’engage fortement avec la CANUT pour développer ces marchés :

  • Renforcement de la force commerciale via une recrutement de 12 commerciaux répartis sur toute la France,
  • Renforcement de la direction dédiée au pilotage des marchés nationaux,
  • Mise en place d’un plan d’animation avec des cas d’usages orientés besoins métiers du secteur public. Exemple : Accueil citoyen, gestion des incivilités, développement et résilience numérique du territoire, Wifi public, déploiement de la politique éducative numérique…
  • NXO part à la rencontre des bénéficiaires et prospects de la CANUT au travers d’un programme d’événements physiques et virtuels dédié aux organisations publiques : présence sur des salons et congrès (ex : SMCL du 18 au 20 novembre 2025), animation d’atelier dans des associations professionnelles, webinaires, événements dédiés en région.

Nathalie MAGAND, Directrice Générale de NXO et de ses filiales déclare :
« L’attribution de ce nouvel accord-cadre par la CANUT constitue une étape déterminante dans notre plan stratégique visant à renforcer notre rôle d’accompagnateur des établissements publics. Ce référencement témoigne de notre ancrage territorial et de notre engagement à offrir des solutions innovantes et sécurisées, en parfaite adéquation avec les besoins spécifiques de nos clients du secteur public.»

Stordata franchit le cap des 120 millions d’euros de chiffre d’affaires

Stordata continue d’accélérer en annonçant une nouvelle croissance de son chiffre d’affaires qui s’élève cette année à 120 millions d’euros contre 90 millions en 2024. Cette annonce démontre la capacité du groupe à maintenir sa croissance organique sur un marché concurrentiel et à avoir intégré avec succès la société Duonyx récemment acquise.

Stordata accompagne au quotidien ses clients dans la mise en œuvre de projets structurants grâce à des compétences uniques. Stordata propose l’une des offres les plus complètes du marché en matière de gestion sécurisée des données : conseil, intégration, maintien en conditions opérationnelles, services managés, services Cloud, Cyber résilience et formation. À ce jour, le groupe réunit 200 collaborateurs répartis sur 8 agences et travaille pour plus de 1 000 clients ETI et grands comptes.

Un acteur central en matière de cyber résilience et de gestion souveraine des données

La croissance des activités de Stordata est notamment due à la montée en puissance des activités vente de solutions et maintenance. Cela s’explique notamment par l’évolution des demandes des clients qui cherchent à s’appuyer sur des experts pour les accompagner dans leur transformation numérique sur des sujets comme l’infrastructure, la cyber résilience, la cybersécurité ou encore la conteneurisation par exemple. A noter également une forte traction de l’offre Cloud qui s’explique par l’approche souveraine de Stordata qui permet d’assurer une gouvernance sécurisée de ses données. Ces caractéristiques ont notamment permis à l’ESN de signer de nouveaux contrats d’envergure.

De bonnes perspectives pour l’année à venir

Fort de ses solides fondamentaux, d’une extension de son offre et de la signature de nouveaux partenariats stratégiques à l’image de Nutanix, Stordata prévoit de poursuivre sa croissance organique en France et à l’international. Le groupe compte aussi réaliser de nouvelles acquisitions pour compléter ses expertises. Plusieurs pistes sont actuellement à l’étude.

Sur les douze prochains mois, Stordata va continuer de recruter de nouveaux talents pour accompagner son développement et mener à bien ses objectifs. Dans ce contexte, de nombreuses opportunités seront proposées pour compléter ses équipes techniques, commerciales et support. Le groupe continuera enfin à faire évoluer sa gouvernance RSE pour se positionner parmi les acteurs les plus vertueux de son marché.

Enfin, au niveau RSE, le groupe a poursuivi ses investissements et ses efforts notamment au travers de la mise en œuvre de la démarche SBTI mais aussi de l’obtention du label EcoVadis Committed.

Joël THOUVENIN, Directeur général de Stordata « Malgré un contexte économique global tendu, nous avons maintenu notre croissance et su répondre aux attentes de nos clients pour les accompagner dans la mise en œuvre de projets IT à forte valeur ajoutée. Nous allons continuer d’investir en 2025/2026 pour compléter nos offres et étendre nos prestations dans des domaines en forte traction tels que la cybersécurité, la conteneurisation ou encore les infrastructures cloud par exemple. En ligne avec notre plan stratégique, nous bénéficions de toutes les ressources nécessaires pour poursuivre notre ascension en France et en Europe. »

Vultr dévoile ses prédictions 2026 pour le Cloud et l’IA 

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Vultr partage ses prédictions pour l’année 2026.  Ces prévisions s’appuient sur l’expertise de Vultr et sur son observation constante des dynamiques du marché. Elles mettent en lumière les tendances émergentes et les avancées technologiques majeures qui façonneront le cloud computing et l’intelligence artificielle.

 

Le marché du néo-cloud à l’heure de la consolidation mondiale

Plus de 80 % des parts de marché des GPU NVIDIA et AMD, qu’il s’agisse de l’écosystème IA de NVIDIA ou de celui d’AMD, seront détenues par une minorité de fournisseurs de néocloud et de cloud alternatif à l’échelle mondiale. Les grandes gagnantes seront les entreprises qui cumuleront des capitaux importants, une envergure suffisante et une stratégie de commercialisation performante. Elles devront aussi être capables de lever des fonds, de satisfaire la demande, de déployer rapidement des clusters GPU massifs et d’attirer les clients IA majeurs vers leurs plateformes. Les entreprises qui n’auront pas une ou plusieurs de ces capacités auront du mal à rester compétitives et prennent le risque de disparaître du marché.

 

Le Cloud souverain passe du concept à la réalité

Jusqu’à présent, le concept de cloud souverain a été perçu comme un idéal certes essentiel, mais dont la définition, la portée et la priorisation restaient floues. Malgré des engagements gouvernementaux forts en faveur de la souveraineté, l’absence de réglementations claires a freiné son adoption. En 2026, on assistera à un changement : les Etats aligneront leurs initiatives de cloud souverain sur des stratégies numériques plus vastes. Les déploiements seront ainsi liés aux objectifs d’innovation des start-ups, de la recherche universitaire et des écosystèmes d’IA. 2026 marquera le passage du cloud souverain, du concept à une mise en œuvre concrète et axée sur des objectifs précis.

 

L’essor des petits LLM spécialisés : la fin du “tout ChatGPT”

Les entreprises continueront d’explorer des modèles d’IA plus légers et compacts pour leurs initiatives agentiques, bien que leur déploiement à grande échelle en soit encore à ses débuts. Croire que toutes les solutions d’IA s’articuleront autour de ChatGPT, Anthropic ou Perplexity est une erreur. En revanche, des modèles plus petits, spécifiquement conçus et optimisés pour l’inférence, s’imposeront comme la norme, permettant ainsi aux  applications d’IA d’être plus rapides et plus performantes.

 

L’ère des GPU hétérogènes : diversité et agilité avant tout

En 2026, les entreprises opteront pour des portefeuilles de GPU diversifiés, intégrant majoritairement des solutions AMD et NVIDIA. Ces déploiements seront complétés par des puces spécialisées de fabricants tels que Cerebras et Groq. Cependant, le succès de ces investissements ne dépendra pas uniquement du hardware. L’adoption massive de frameworks d’IA basés sur des agents, tels que n8n ou Arize, ainsi que de plateformes d’inférence comme Fireworks ou Baseten, favorise le déploiement, l’itération et la mise à l’échelle rapides des initiatives d’IA. Des cycles d’itération plus courts permettront aux entreprises de tester davantage de cas d’usage, d’intégrer les retours clients et d’accélérer la mise sur le marché, transformant ainsi la diversité des composants électroniques en une valeur commerciale mesurable.

 

L’essor des hyperscalers alternatifs

Au-delà du simple néo-cloud, les entreprises identifieront le besoin d’un hyperscaler alternatif. Cette catégorie émergente de fournisseurs de cloud intégrera l’ensemble des fonctions du cloud public à des services d’infrastructure d’IA spécialisés, tout en favorisant un écosystème ouvert et flexible. Les plateformes qui l’emporteront seront celles qui offrent évolutivité, flexibilité et ouverture, permettant aux entreprises de déployer des charges de travail d’IA sophistiquées sans dépendre d’un unique fournisseur ou d’une pile technologique limitée.

 

De la stratégie à l’action : l’IA d’entreprise entre enfin en production

En 2026, les entreprises devraient enfin passer de la planification à l’exécution concrète de leurs stratégies d’IA. L’intégration de l’IA sera accélérée par des méthodes telles que l’ingénierie de plateformes. Parallèlement, la prise de décision change de main, en passant des data analysts aux développeurs qui privilégient souvent les outils open source aux solutions propriétaires. Parallèlement, la démocratisation des écosystèmes ouverts, l’émergence d’hyperscalers alternatifs et la diversification des composants électroniques contribueront à lever les freins au rééquipement et à la mise à l’échelle. Cela réduira considérablement les risques et la dépendance vis-à-vis d’un fournisseur unique. Pour la première fois, nous assisterons à l’émergence de cas d’usage significatifs et de réussites concrètes, démontrant la valeur intrinsèque de ces technologies et offrant des modèles à suivre pour d’autres organisations.

 

L’IA agentique s’installe à la périphérie

L’edge AI se spécialisera par secteur, et gérera t des cas d’usage nécessitant une expertise métier, tels que les drones inspectant les centrales nucléaires avec détection en temps réel grâce à des modèles intégrés. Le déploiement massif d’agents IA polyvalents en périphérie sera un objectif à plus long terme, son adoption progressant usage par usage et secteur par secteur.

Transformation numérique, le rôle central du datacenter et de l’hébergement

La digitalisation de l’ensemble des activités dans la sphère professionnelle amène les entreprises à repenser leur mode de gestion et à se doter de nouveaux outils pour piloter leurs opérations quotidiennes. Dans ce contexte, il faut aussi noter que la tendance à l’externalisation du SI est en forte accélération et que nombre de datacenters voient désormais le jour sur tout le territoire. Si l’on peut se réjouir d’un tel maillage, il faut toutefois bien étudier les offres du marché. En effet, n’oublions pas que confier l’hébergement de son SI, de ses applications et de ses données à une structure externe ne peut se faire à la légère.

Bien définir son besoin

Il n’existe pas un, mais des hébergements. Il faut donc bien faire le tour de son projet pour identifier l’offre d’hébergement et le prestataire qui sera en mesure d’y répondre. Ainsi, certains secteurs réglementés nécessiteront de se tourner vers des datacenters bénéficiant d’agréments et de badges qualité. Nous pourrions ainsi évoquer le sujet des données de santé avec la norme HDS par exemple. Mais nous pouvons aussi évoquer les certifications cyber et autres de type ISO 27001, 22301, 9001. À ces éléments viennent aujourd’hui s’ajouter d’autres critères comme la durabilité et l’efficience énergétique qui deviennent de nouveaux critères de choix pour les entreprises dans le cadre de leurs stratégies RSE.

Concilier performance, confiance et souveraineté

Garantir l’excellence opérationnelle, la performance et la sécurité doit aujourd’hui être une priorité pour les professionnels de l’hébergement. Mais ce n’est pas tout, si proposer des infrastructures de confiance est une chose cela ne peut suffire. Une logique de proximité et de souveraineté est aussi un facteur qui permettra de différencier les acteurs et de faire un choix éclairé. N’oublions pas qu’externaliser ses assets IT est un projet de fond qui doit être réalisé dans une logique de long terme.

Opérer des datacenters nécessite donc de réaliser de forts investissements et de s’adapter aux normes et standards du marché. C’est une assurance d’offrir une qualité de service premium à tout type d’acteurs (des plus simples à ceux qui évoluent sur des secteurs complexes).

Ces quelques éléments mettent clairement en avant que le marché de l’hébergement et des datacenters connait de fortes disparités qu’il est nécessaire de parfaitement évaluer  avant de faire son choix. Comme souvent, il n’y a pas nécessairement des bonnes ou des mauvaises offres, mais des offres spécifiques qu’il faut comprendre et transposer à son activité. Une chose est néanmoins évidente, opter pour un acteur qui intègre des standards qualité de premier plan est l’assurance de s’appuyer sur un partenaire à long terme qui saura s’adapter à son projet dans le temps.

Par Jimmy Mouraud chez Alphalink

Pourquoi souveraineté et communications unifiées sont aujourd’hui indissociables

L’utilisation de solutions de communication de nouvelle génération se positionne désormais comme un prérequis incontournable pour l’ensemble des entreprises. Dans ce contexte, nombre d’entre elles sont encore en phase d’équipement et se posent la question de choisir telle ou telle offre. Mais comment faire les bons choix et quels critères prendre en compte ? Si la question des fonctionnalités et du prix sont des critères souvent évoqués, ils ne sont plus aujourd’hui suffisants. En ce sens, un autre point clé est à prendre en compte : celui de la souveraineté. Mais qu’entend-on par souveraineté et pourquoi est-ce si important ?

Bien comprendre les piliers indispensables pour s’appuyer sur une offre de communication unifiée souveraine

La souveraineté ne se positionne pas comme un simple concept ou argument marketing, mais bel et bien comme un ensemble de points complémentaires. Ainsi, il faut pouvoir identifier précisément les points suivants :

  • Où et comment est développée la technologie proposée (dans quel pays, en offshore, en local) ? Ce critère peut avoir un impact et des conséquences importantes sur la notion de propriété.
  • Où sont hébergées les données : dans le cloud, chez le client… et dans quel pays ? Là encore, cela change les règles du jeu et peut impacter des notions clés comme la confidentialité. Sur ce point, nous pourrions prendre l’exemple du Patriot Act aux États-Unis.
  • La réglementation dans le secteur des télécommunications est particulièrement complexe. Ainsi, d’un pays à l’autre, les règles sont fondamentalement différentes. Attention donc à bien comprendre le paysage réglementaire : Europe, Amérique du Nord, etc.
  • Intégrer les usages locaux et prendre en compte l’appropriation culturelle de ces derniers. Bien comprendre comment le produit sélectionné répond aux attentes locales.

Cartographier ces différents éléments est fondamental pour dessiner les contours de la souveraineté au sein de son projet d’équipement de solution de communication unifiée. N’oublions pas que la gestion des flux voix est un élément clé et critique et qu’il convient de ne pas se tromper pour s’appuyer sur une plateforme et un service qui garantira performance, sécurité et confidentialité.  Opter pour un acteur français ou européen est aussi l’assurance de travailler avec des équipes locales qui maitriseront en proximité toute la chaine du projet : de la conception de la technologie, à la mise en œuvre tout en s’appuyant sur un cadre réglementaire protecteur pour la confidentialité des échanges effectués.

Fort de ces éléments, les entreprises bénéficieront d’une grille de lecture complète pour choisir de manière éclairée des offres pas uniquement sur des considérations techniques et tarifaires, mais également sur des bases réglementaires et culturelles.

Par Olivier Marcillaud, Directeur Général chez Dstny France

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