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Dstny annonce la promotion de François Barde aux ventes indirectes

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Dstny, l’un des principaux fournisseurs de solutions de communication d’entreprise, annonce la promotion de François Barde au poste de Directeur des ventes indirectes. Cette nomination s’inscrit dans un contexte de forte accélération pour l’entreprise qui connait une traction importante de ses activités portée par son réseau de distribution.

Dans le cadre de sa nouvelle mission, François BARDE sera chargé de piloter la stratégie commerciale indirecte de Dstny sur le marché français et de faire évoluer en continu les ressources mises à disposition du réseau de partenaires. Il devra également coordonner les différents responsables commerciaux en région et travaillera en étroite collaboration avec la direction générale pour définir de nouveaux relais de croissance.

François BARDE peut s’appuyer sur plus de 25 ans d’expérience professionnelle dans le secteur de l’IT et des télécoms. Il a notamment évolué dans des structures de premier plan à l’image d’Orange et de Colt. François Barde a rejoint Dstny en 2023 en qualité de Responsable des ventes indirectes et bénéficie donc d’une parfaite connaissance des offres du groupe.

François BARDE, Directeur des ventes indirectes de Dstny « Je suis fier de participer activement au lancement de notre nouvelle stratégie commerciale qui nous permettra de répondre toujours mieux aux attentes de nos différents partenaires : intégrateurs, MSP, revendeurs et distributeurs. Dstny se positionne comme un acteur incontournable sur son marché et a su créer des conditions uniques pour accompagner les TPE et les PME dans leurs différents besoins en matière de collaboration digitale et de télécommunications. »

Genesys lance l’orchestration d’expérience agentique générée par l’IA

Genesys® annonce son intention de rendre Genesys Cloud™ disponible sur l’AWS European Sovereign Cloud d’Amazon Web Services (AWS), nouveau cloud indépendant pour l’Europe. Cette initiative vise à donner aux entreprises davantage de choix pour poursuivre l’innovation basée sur l’IA tout en répondant aux exigences croissantes de souveraineté, de résidence et de gouvernance des données, particulièrement pour les secteurs d’activité réglementés de l’Union Européenne (UE). En tant que partenaire de lancement pour l’European Sovereign Cloud d’AWS, Genesys est parmi les premières entreprises d’orchestration d’expérience à proposer des services via la région souveraine européenne de Genesys Cloud, renforçant son engagement à permettre des opérations agentiques responsables dans des environnements hautement réglementés à travers le monde.

« La souveraineté des données n’est plus optionnelle pour les organisations à travers l’Europe, surtout lorsqu’elles déploient l’IA à plus grande échelle », explique Olivier Jouve, Chief Product Officer chez Genesys. « En continuant d’élargir les modèles de déploiement de Genesys Cloud avec le European Sovereign Cloud d’AWS, nous permettons à nos clients de maintenir la souveraineté de leurs données, d’en conserver le contrôle, de les maintenir dans les juridictions requises et d’utiliser l’IA en toute confiance dans des environnements hautement réglementés. »

Cette expansion s’appuiera sur l’envergure mondiale de Genesys Cloud, qui opère aujourd’hui dans 21 des régions couvertes par AWS, offrant aux entreprises une plateforme unifiée pour accompagner clients et employés à travers le monde tout en respectant les normes locales de conformité et de supervision. Avec l’option de déploiement sur l’European Sovereign Cloud d’AWS, les entreprises pourront utiliser l’ensemble des capacités de Genesys Cloud disponibles dans le monde, avec une infrastructure entièrement située au sein de l’UE

Le Cloud Souverain de Genesys Cloud prendra en charge les exigences de gouvernance locale, de résidence des données et de supervision opérationnelle sans contraindre les organisations à faire des compromis entre innovation, sécurité et performance. Les données clients resteront dans l’UE, protégées par des contrôles d’accès et une gouvernance stricts, soutenues par les équipes de sécurité, de services et de support de Genesys basées dans l’Union Européenne, et bénéficieront des capacités de mise à l’échelle, de la résilience et de l’innovation de l’infrastructure d’AWS.

Disponible sur l’infrastructure de l’European Sovereign Cloud d’AWS, Genesys permet aux organisations de répondre aux exigences réglementaires et d’avancer plus sereinement dans leurs initiatives numériques et d’IA. Pour les administrations publiques et les entreprises réglementées, cette approche offre une voie plus claire vers l’amélioration de l’offre d’expérience client et de l’efficacité opérationnelle, tout en préservant la confiance, la transparence et le contrôle conformément aux attentes locales et européennes.

Pour garantir un déploiement responsable de l’innovation responsable, Genesys Cloud repose sur un cadre complet de conformité et de sécurité aligné sur les exigences réglementaires mondiales et régionales. Actuellement, Genesys Cloud s’aligne sur les normes de conformité mondiales telles que SOC 2 Type 1 ; ISO/IEC 27001, 27017, 27018, 27701, ainsi que sur les cadres réglementaires et de conformité européens, notamment le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), le Digital Operational Resilience Act (DORA) et le catalogue de contrôles de conformité du cloud computing (C5) de l’Office fédéral allemand pour la sécurité de l’information.

Le Cloud Souverain de Genesys Cloud sera disponible au deuxième trimestre de l’exercice fiscal de l’entreprise (1er mai 2026 – 31 juillet 2026).

Botmaster AI introduit en France sa plateforme d’agents IA autonomes

BotmasterAI met à disposition des entreprises une force de travail agentique permettant d’accompagner les ressources internes et d’amplifier leurs capacités. Les agents BotmasterAI opèrent de manière autonome dans le respect des limites fixées par l’entreprise et des réglementations européennes et internationales.

Une offre éprouvée qui allie le meilleur de la technologie (Agents IA) et de l’humain

D’ores et déjà, les agents de BotmasterAI accompagnent 10 clients d’envergure à Monaco et en Italie dans des processus de gestion, des processus commerciaux et de compliance. Contrairement aux solutions traditionnelles d’automatisation, Botmaster AI repose sur des agents capables : d’interagir avec plusieurs systèmes simultanément, de raisonner étape par étape, d’utiliser des outils métiers, de collaborer entre eux et d’apprendre de nouveaux cas à partir des opérations. Ces agents sont orchestrés via FLOW, le moteur de coordination qui structure les processus, déclenche les actions et intègre la validation humaine lorsqu’elle est nécessaire.

Avec Botmaster AI, l’autonomie ne signifie pas l’opacité. La plateforme propose une interface de supervision en temps réel, des dashboards de qualité, des corrections manuelles possibles à chaque étape et une traçabilité complète des décisions. Cette approche hybride garantit fiabilité, conformité et sécurité, notamment dans les secteurs régulés.

Une offre sur mesure répondant à des cas d’usages pragmatiques 

DOC-PRO — l’agent documentaire

Ce dernier traite des factures (dont format 2.0), contrats manuscrits ou scannés, cartes d’identité, polices d’assurance, documents notariés. Il permet de traiter plusieurs milliers de

contrats avec un taux de précision supérieur à 98%.

BID-PRO — analyse et réponse aux appels d’offres

Il extrait les données essentielles d’un appel d’offres, les compare aux capacités internes et génère automatiquement les premiers drafts de réponses.

CLAIMS-PRO — gestion des remboursements voyage

Cet agent identifie, classe, valide les demandes et sollicite les pièces manquantes lorsque nécessaire.

Fabio Asselle, fondateur et dirigeant de Botmaster AI « Les entreprises françaises sont parmi les plus structurées d’Europe dans l’adoption de l’IA responsable. Elles cherchent des solutions concrètes, fiables et supervisables. C’est exactement ce que propose l’Agentic AI. »

Olivier Nielsen – Directeur développement France « Nous voulons faire de la France un pilier de notre expansion européenne. Notre objectif est clair : rendre les agents IA opérationnels dans l’énergie, le retail, l’assurance, la finance, les transports et le secteur public. »

SCC lance sa suite Cloud Migration sur AWS Marketplace

SCC France annonce la disponibilité de trois nouvelles offres de services intégrées sur AWS Marketplace. Conçues pour simplifier, accélérer et sécuriser l’adoption des technologies cloud, ces offres marquent une étape clé dans la transformation de SCC et renforcent son positionnement en tant que partenaire de lancement privilégié sur la marketplace AWS.

Une suite Cloud Migration tout-en-un

En s’appuyant sur son expertise conseil, les services AWS et des technologies tierces telles qu’IBM Turbonomic et Apptio Cloudability, SCC propose une suite complète permettant :

  • D’accélérer la migration vers le cloud avec une approche structurée et sécurisée.
  • D’optimiser les coûts et performances grâce à une gestion proactive et automatisée des ressources.
  • De renforcer la sécurité et la conformité, avec des outils adaptés aux enjeux réglementaires (RGPD, NIS2, etc.).

Farah Medarbi, Marketplace Lead AWS, SCC France : « Ce lancement constitue une avancée stratégique pour nos clients. Les offres disponibles sur AWS Marketplace simplifient radicalement le processus d’achat et d’intégration des solutions cloud. Grâce à un guichet unique, les organisations bénéficient d’une visibilité accrue, d’une flexibilité contractuelle inédite et d’une maîtrise renforcée de leurs investissements. »

Une innovation majeure pour fluidifier l’achat et l’intégration

Avec ces solutions multi-produits sur AWS Marketplace, les clients bénéficient d’un processus d’achat simplifié via un unique vendeur AWS Marketplace, qui sert de point de contact dédié. Pour finaliser un achat avec leur compte AWS, les clients n’ont besoin que d’une seule approbation couvrant le coût total et l’ensemble des produits et services de la solution. Ils conservent également la flexibilité de négocier des conditions et des tarifs personnalisés via des offres privées pour chaque produit ou service.

SCC permet ainsi aux entreprises d’accéder en un clic à une solution combinant produits AWS, technologies partenaires et services d’accompagnement, pour une expérience fluide et un déploiement accéléré.

Trois offres pour répondre à tous les besoins

SCC propose trois offres phares, conçues pour couvrir l’ensemble des enjeux liés à l’optimisation et à la gestion du cloud :

  • Turbonomic Deployment Service by SCC : service consultatif de déploiement d’IBM Turbonomic, garantissant une optimisation maximale de la gestion des ressources applicatives, des performances et des coûts.
  • Cloudability Deployment Service by SCC : mise en œuvre d’Apptio Cloudability pour une gestion financière cloud maîtrisée et alignée sur les priorités métiers et opérationnelles.
  • Performance and Financial Optimisation Managed Service by SCC : service managé 24/7 combinant Turbonomic et Cloudability pour une optimisation continue des performances et des coûts.

Cloud : la bataille de la souveraineté numérique s’accélère en Europe

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Face aux tensions géopolitiques, aux exigences réglementaires et à l’accélération des usages numériques, la souveraineté numérique s’impose comme un enjeu structurant pour les organisations européennes. Le paysage du cloud connaît une recomposition profonde, marquée par l’émergence de nouveaux modèles hybrides, le renforcement des clouds de confiance et la transformation des stratégies IT des entreprises.

Dans ce contexte, Margo |ESN qui accompagne depuis 20 ans les organisations dans la définition et la mise en œuvre de stratégies cloud adaptées aux enjeux de souveraineté numérique) décrypte les mutations en cours et leurs impacts sur les décideurs.

 

Une souveraineté numérique devenue un impératif stratégique pour l’Europe
Longtemps considérée comme un sujet principalement technique, la souveraineté numérique s’est progressivement imposée comme un enjeu stratégique majeur pour les États, les entreprises et les institutions européennes. La maîtrise des données, des infrastructures et des technologies numériques constitue désormais un levier essentiel de compétitivité économique, de sécurité et d’indépendance stratégique.

 

Cette évolution s’inscrit dans un contexte marqué par un renforcement progressif du cadre réglementaire européen, notamment autour de la protection des données et de la sécurisation des infrastructures critiques. Parallèlement, la forte domination des hyperscalers internationaux a conduit les acteurs européens à accélérer leurs initiatives afin de renforcer leur autonomie technologique tout en préservant leur capacité d’innovation.

 

Une recomposition du marché cloud européen autour de nouveaux équilibres
Le marché du cloud en Europe connaît aujourd’hui une transformation structurelle profonde. Les organisations s’orientent vers des architectures hybrides et multi-cloud afin de répondre simultanément aux enjeux de performance, de conformité et de résilience.
Cette recomposition s’accompagne de la multiplication de partenariats entre fournisseurs de technologies internationaux et acteurs européens. Ces collaborations donnent naissance à des offres dites de cloud de confiance, combinant l’accès aux technologies de pointe des hyperscalers avec des garanties renforcées en matière de gouvernance des données et de conformité réglementaire.

 

Dans ce nouveau paysage, les acteurs européens du cloud renforcent leur positionnement en développant des solutions spécialisées, adaptées aux exigences sectorielles et aux besoins spécifiques des organisations publiques et privées. Cette dynamique contribue à redéfinir les chaînes de valeur et à structurer un écosystème numérique plus diversifié et résilient.

 

Les entreprises face à de nouvelles exigences de gouvernance et de gestion des données
La transformation du paysage cloud impose aux organisations de repenser leurs stratégies IT et leurs politiques de gouvernance des données. Le choix des solutions cloud ne repose plus uniquement sur des critères de performance ou de coût, mais intègre désormais des exigences fortes en matière de conformité réglementaire, de sécurisation des données sensibles et de réversibilité des infrastructures.

 

« Les entreprises doivent également arbitrer entre l’accès à des technologies innovantes, notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’analyse de données ou des plateformes applicatives et la nécessité de garantir la souveraineté et la protection de leurs actifs numériques stratégiques. » explique Camille MOATTI, Senior Data Engineer chez Margo

 

Cette évolution entraîne une complexification des environnements informatiques, nécessitant une expertise accrue pour piloter des architectures multi-cloud, assurer l’interopérabilité des systèmes et maintenir la continuité opérationnelle.

 

2026 : vers une souveraineté numérique opérationnelle et structurée
À l’horizon 2026, la souveraineté numérique devrait franchir une nouvelle étape, marquée par le passage d’une logique d’intention à une mise en œuvre opérationnelle à grande échelle. L’écosystème européen du cloud poursuit sa structuration, porté par des initiatives industrielles, réglementaires et technologiques convergentes.
Cette dynamique ouvre de nouvelles opportunités pour les acteurs européens, tant en matière d’innovation que de développement économique. Elle implique toutefois des défis importants, notamment en termes d’industrialisation des solutions souveraines, d’adoption par les organisations et de coordination entre les différents acteurs du marché.

 

« La souveraineté numérique n’est plus uniquement un sujet réglementaire ou technologique. Elle devient un enjeu stratégique qui conditionne la capacité des organisations à innover, sécuriser leurs données et conserver leur indépendance opérationnelle. Aujourd’hui, les entreprises doivent construire des architectures cloud capables de concilier performance, conformité et maîtrise des données. C’est précisément dans cet équilibre que se joue la compétitivité numérique européenne pour les années à venir. » conclut Camille MOATTI, Senior Data Engineer chez Margo

Présentation de Genesys Cloud™ Agentic Virtual Agent

Genesys lance le premier agent virtuel agentique du secteur construit avec des LAM pour le secteur de l’expérience client en entreprise, permettant une résolution autonome et de bout en bout des demandes clients. Le nouvel Genesys Cloud™ Agentic Virtual Agent comprend les objectifs des clients, détermine les prochaines étapes et exécute des actions complexes à travers les systèmes et équipes du front et back-office. Ce lancement illustre un passage du libre-service réactif à l’engagement client autonome et axé sur les résultats qui réduit les efforts, améliore l’efficacité opérationnelle et évolue de manière fiable à travers l’entreprise.

Genesys Cloud™ Agentic Virtual Agent associe les LAM à une orchestration et une gouvernance au niveau de l’entreprise pour une résolution autonome et sécurisée à grande échelle. En tant que couche centrale d’orchestration du travail client autonome ces agents virtuels plus intelligents peuvent faire progresser les workflows à travers le CRM, la facturation, les opérations de service et autres systèmes d’entreprise tout en s’adaptant aux changements de conditions. Des garde-fous intégrés, des données unifiées et des parcours de décision transparents garantissent que chaque action reste explicable, conforme aux politiques et prévisible.

Ces capacités sont renforcées par le récent partenariat entre Genesys et Scaled Cognition. La plateforme Genesys Cloud utilise désormais le LAM APT-1 de Scaled Cognition, spécialement conçu pour une exécution déterministe et ancrée dans l’action. Cela crée une IA autonome capable d’agir de manière responsable dans l’ensemble des opérations d’entreprise. Les organisations peuvent ainsi mener les demandes jusqu’à leur résolution complète, réduire les hallucinations et restaurer la confiance dans le libre-service.

« L’autonomie dans l’expérience client ne fonctionne que lorsqu’elle est construite sur la confiance, la transparence et le contrôle », déclare Olivier Jouve, directeur des produits chez Genesys. « Avec notre Genesys Cloud™ Agentic Virtual Agent propulsé par les LAM, nous permettons à l’IA de raisonner, de planifier et d’agir en toute sécurité à travers les systèmes. Cela donne aux organisations un moyen responsable d’aller au-delà des conversations et de fournir des résultats cohérents sur lesquels les clients peuvent compter. »

Genesys Cloud™ Agentic Virtual Agent étend l’approche axée sur la gouvernance de la plateforme avec une explicabilité au niveau des actions, une auditabilité et un apprentissage continu. Via Genesys Cloud AI Studio, les organisations peuvent concevoir, configurer et gouverner les Agents Virtuels Agentiques en définissant des garde-fous, des permissions et des comportements alignés sur leurs politiques et exigences. Cela fournit une explicabilité sur la façon dont les décisions sont prises et exécutées, tandis que le système améliore la précision, le confinement et l’orchestration, permettant aux entreprises d’étendre l’engagement autonome sans sacrifier la surveillance ou la conformité.

Genesys prévoit d’étendre Genesys Cloud™ Agentic Virtual Agent grâce au support natif de normes open source telles que Agent-to-Agent (A2A) et Model Context Protocol (MCP), permettant une collaboration sécurisée avec d’autres agents IA et systèmes d’entreprise. Cela permettra aux organisations d’orchestrer des résultats clients multi-étapes et inter-systèmes, en maintenant un contexte partagé à travers les interactions tout en appliquant une gouvernance centralisée, l’application des politiques et le contrôle.

Genesys Cloud™ Agentic Virtual Agent propulsé par les LAM devrait être mondialement disponible dans le monde entier au cours du premier trimestre de l’année fiscale 2027 de l’entreprise (1er février 2026 – 30 avril 2026).

Baromètre de la cybersécurité 2025 souligne un faux sentiment de maîtrise du risque

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Docaposte, leader de la confiance numérique en France, et Cyblex Consulting, cabinet de conseil et d’audit en cybersécurité, dévoilent la troisième édition de leur baromètre annuel de la cybersécurité. Réalisé auprès de plus de 500 décideurs, ce dernier met en évidence un décalage entre perception et réalité du risque et une maturité encore inégale selon la taille des organisations, alors même que celles-ci renforcent les mesures techniques de base et augmentent leurs budgets. 

4 entreprises sur 10 estiment être une cible potentielle

Le sentiment d’exposition aux risques cyber reste stable (41 %) mais les acteurs publics se sentent plus exposés (50%) que les entreprises privées (37 %). La perception du risque varie également selon la taille de la structure : 45 % des ETI s’estiment vulnérables, contre 29 % des PME et seulement 15 % des TPE. Les fonctions IT sont plus conscientes du risque (54 %, + 6 pts), loin devant les dirigeants (30 %).

1 organisation sur 3 a connu une attaque 

La part d’organisations attaquées est stable (30 %) et les trois types d’attaques les plus courantes restent le phishing (38%) – en forte une hausse en un an (+ 15 %) particulièrement chez les TPE (47 % ont été touchées) – le ransomware (28 %) et le vol/la perte de données (17 %). Les conséquences les plus fréquentes sont : le blocage des systèmes d’informations (24 %), le vol et/ou la perte de données (21 %) et l’arrêt de la production (13 %).

Un sentiment de maîtrise du risque en décalage avec l’exposition réelle

2 répondants sur 3 déclarent avoir subi une cyberattaque et, dans le même temps, 2 sur 3 pensent que le risque est faible ou modéré. Ce décalage souligne une perception du risque en recul, alors que le niveau d’exposition ne faiblit pas. La généralisation de mesures techniques de base – en tête : gestion des mots de passe, mise à jour logicielles, sauvegardes externalisées et régulières des données – peut contribuer à cette sous-évaluation.

Le paradoxe des moyens : budgets en hausse, ressources humaines en recul

Cette édition souligne aussi un paradoxe : les budgets alloués à la cybersécurité augmentent globalement (pour 55 % des organisations) mais les moyens humains dédiés diminuent. 1 organisation sur 3 dispose d’un référent sécurité (contre 1 sur 2 en 2024). Les recours à des ressources internes (34 %) comme externes (44 %) reculent, tandis que la part d’organisations sans ressource dédiée progresse fortement (12 %), surtout parmi les TPE.

Conformité et souveraineté, des enjeux forts, surtout pour le secteur public

Au global, la maturité réglementaire s’améliore : 31 % connaissent le guide de l’ANSSI et appliquent ses recommandations avec une évolution marquée chez les acteurs publics. A contrario, les TPE décrochent. De plus, la souveraineté s’impose comme un enjeu de sécurité : 68 % la jugent importante voire très importante. Les acteurs publics sont les plus nombreux (55 %) à y accorder une grande importance. 

« Cette nouvelle édition de notre baromètre montre que l’intérêt des organisations pour la souveraineté numérique progresse fortement. En revanche, la diminution des référents et d’experts dédiés doit alerter : la cybersécurité ne peut reposer uniquement sur la technologie. Elle doit aussi devenir un sujet de gouvernance à part entière » – Olivier Vallet, Président-directeur général de Docaposte.

« Beaucoup d’organisations pensent maîtriser le risque cyber. Or, la réalité opérationnelle montre l’inverse. Elles n’ont souvent pas conscience de son existence. Ce décalage est préoccupant car il entretient un faux sentiment de sécurité et retarde les décisions structurantes. La cybersécurité doit rester pragmatique et adaptée à chaque situation, secteur et taille de l’organisation. Un accompagnement extérieur, même ponctuel, aide à prendre conscience des risques et à définir les priorités pour sécuriser l’essentiel. » –Christophe Vendran, Directeur général de Cyblex Consulting.

5 enseignements de l’édition 2025

4 entreprises sur 10 se sentent menacées (stable vs. 2024)

1 organisation sur 3 a subi une cyberattaque ces 12 derniers mois (stable vs. 2024)

55% des entreprises ont augmenté leur budget cybersécurité (+ 9 points vs. 2024)

1/3 des organisations connaissent et appliquent le guide de l’ANSSI (+ 15 points vs. 2024)

68% des répondants estiment l’usage de systèmes souverains comme (très) important


Intégralité de l’étude disponible ici : https://www.docaposte.com/wp-content/uploads/2026/02/barometre_cybersecurite2025.pdf

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