Accueil Blog Page 19

Inetum France et TDF s’associent pour développer des solutions d’hébergement de proximité

Inetum et TDF vont proposer aux entreprises des solutions complètes d’hébergement. Ce partenariat vise à répondre aux besoins croissants des entreprises en matière d’infrastructures numériques de proximité, en proposant des solutions sur mesure, sécurisées et à haute densité énergétique (jusqu’à 150 kW/baie).

Une ambition commune pour un hébergement souverain et de proximité

L’essor du cloud hybride, d’exigences croissantes en termes de souveraineté des données et de performance énergétique, et de cas d’usage sensibles toujours plus gourmands en puissance de calcul, poussent les entreprises à rechercher des solutions flexibles et résilientes d’hébergement au plus près de leurs besoins.

Acteur industriel français de premier plan, TDF accompagne les grandes entreprises, opérateurs et collectivités dans le déploiement d’infrastructures numériques sur tout le territoire depuis cinq data centers régionaux et sa capacité à en déployer de nouveaux sur mesure en métropole et outre-mer. L’expertise technologique d’Inetum permettra à TDF d’accélérer le développement d’offres adaptées aux secteurs stratégiques telles que :

  • Hébergement de proximité pour répondre aux besoins de latence réduite et de résilience des entreprises locales ;
  • Plans de Reprise d’Activité (PRA) et Dual Sites, offrant des solutions sécurisées et redondantes ;
  • Hébergement haute densité, adapté aux applications gourmandes en puissance de calcul, telles que l’IA et le Big Data ;
  • Solutions spécifiques sur mesure, incluant des besoins spécifiques d’infrastructures des secteurs de l’industrie, de la santé et de la banque-assurance.

Philippe Bécane, Directeur général Inetum France Intégration & Outsourcing, déclare : « Ce partenariat avec TDF marque une étape importante dans notre engagement à fournir des solutions d’hébergement de données de proximité. Grâce à notre expertise technologique et notre capacité à concevoir des infrastructures sur mesure, nous sommes parfaitement positionnés pour répondre aux besoins spécifiques des entreprises en matière de performance, de sécurité et de résilience. Ensemble, nous allons créer des solutions innovantes qui permettront aux entreprises de prospérer dans un environnement numérique en constante évolution. »

Rémi de Montgolfier, Directeur de l’offre Data Center chez TDF, ajoute : « Ce partenariat avec Inetum va nous permettre de renforcer notre position en tant qu’acteur majeur des infrastructures numériques en France. En combinant notre vaste réseau de sites stratégiques et notre savoir-faire industriel à l’expertise technologique d’Inetum, nous sommes en mesure de proposer des solutions d’hébergement qui répondent aux exigences croissantes de souveraineté et de performance énergétique des grandes entreprises françaises. »

CNIL, filtrage web et RGPD – Quand le droit rencontre la technologie

Par Gaëlle TILLOY, Avocate à la Cour, spécialiste des nouvelles technologies et des données personnelles et Jérôme BEAUFILS, CEO de SASETY, opérateur de services managés SASE et partenaire stratégique de Cato Networks.

Le 28 juillet 2025, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a publié un projet de recommandation sur le filtrage web, soumis à consultation publique.

La CNIL souhaite émettre des recommandations afin que les solutions de cybersécurité de plus en plus complexes respectent la règlementation sur les données.

Ce projet ne se limite pas à de simples conseils techniques : il met l’accent sur le fait que les solutions techniques de cybersécurité nécessitent du traitement de données et qu’il convient de penser ces solutions en prenant en compte le RGPD.

Sécuriser un système d’information ne peut plus se faire sans intégrer pleinement les exigences du RGPD : minimiser la collecte, limiter la conservation des données, sécuriser les accès et garantir la confidentialité.

Pour comprendre les enjeux et les réponses concrètes, Gaëlle Tilloy et Jérôme Beaufils livrent une interview croisée.

« Un projet qui fixe un nouveau standard »

Qu’est-ce que ce projet de la CNIL change pour les entreprises ?

Gaëlle Tilloy :

« Jusqu’ici, le filtrage web était perçu avant tout comme un outil de sécurité informatique : bloquer les sites malveillants, contrôler l’usage des ressources, assurer une traçabilité des accès.
La CNIL rappelle que ces dispositifs impliquent nécessairement un traitement de données personnelles. Une adresse IP, une URL consultée, l’heure d’accès… ce sont des données qui, une fois corrélées, peuvent identifier un individu.

Dès lors, les principes du RGPD s’appliquent pleinement :

  • Minimisation : ne collecter que l’essentiel (IP, domaine, horodatage, catégorie, action).
  • Durée limitée de conservation.
  • Sécurisation : chiffrement, authentification multi facteurs, contrôle des accès aux journaux.
  • Responsabilité : les fournisseurs ne doivent pas avoir la possibilité d’identifier les utilisateurs finaux.

Cela oblige les employeurs à repenser leurs pratiques, sous peine de se retrouver en non-conformité. »

« Ce n’est pas qu’une contrainte, c’est aussi un cadre protecteur »

Ces exigences ne risquent-elles pas de complexifier le quotidien des DSI et RSSI ?

Gaëlle Tilloy :« C’est vrai que cela ajoute une couche de complexité, notamment pour les DSI qui gèrent déjà des environnements hybrides avec de multiples solutions de sécurité. Mais ce n’est pas qu’une contrainte : c’est aussi un cadre protecteur.

On sait que les contentieux liés à la surveillance excessive des salariés ou à la mauvaise gestion des logs se multiplient. Avec ce projet de recommandation, la CNIL fournit une grille claire pour éviter ces écueils.

En réalité, il s’agit de renforcer la sécurité by design. Les entreprises doivent s’assurer que leurs outils de filtrage n’ouvrent pas la porte à des dérives, par exemple l’utilisation des journaux de navigation pour contrôler abusivement les collaborateurs. »

 

« Cato Networks intègre la conformité dans la technologie »

Concrètement, comment une technologie comme celle de Cato Networks permet-elle de répondre à ces obligations ?

Jérôme Beaufils :

« L’avantage de Cato Networks est d’avoir conçu sa plateforme SASE Cloud comme un service global, unifiant le réseau et la sécurité. Les fonctions de filtrage web y sont intégrées nativement, et déjà pensées pour la conformité.

Prenons quelques exemples :

  • Les logs : ils se limitent par défaut aux champs essentiels (IP, domaine, horodatage). Rien d’excessif.
  • La durée de conservation : configurable, avec une limite recommandée à six mois pour coller aux prescriptions de la CNIL.
  • L’inspection TLS : sélective, avec des listes blanches dynamiques. Pas besoin de déchiffrer inutilement le trafic bancaire ou médical, ce qui réduit le risque de traiter des données sensibles.
  • La sécurité d’accès : tout administrateur doit s’authentifier en multi-facteurs, et les rôles RBAC permettent d’attribuer des droits au plus juste.
  • L’anonymisation : en mode SaaS, les identifiants utilisateurs sont hachés de manière irréversible. Même Cato ne peut remonter à l’utilisateur final.

Ce n’est pas du bricolage a posteriori : la conformité est intégrée au design de la solution. »

« La cybersécurité conforme par défaut »

Et côté sécurité opérationnelle, quelles garanties supplémentaires ?

Jérôme Beaufils :

« Cato applique un chiffrement fort à tous les flux et aux journaux. Les logs peuvent être exportés vers un SIEM d’entreprise, mais toujours dans un format standardisé et filtré.

L’architecture même est un gage de sécurité : plus de 85 points de présence dans le monde, garantissant que le filtrage s’opère au plus près de l’utilisateur, avec une latence minimale et une haute disponibilité native.

Cela permet aux RSSI et aux DSI de ne pas avoir à arbitrer entre sécurité et performance : les deux sont garanties. »

« SASETY transforme la technologie en conformité opérationnelle »

Quel rôle joue SASETY dans ce dispositif ?

Jérôme Beaufils :

« Notre valeur ajoutée, c’est de traduire ces capacités technologiques en conformité exploitable et auditable. Nous intervenons sur plusieurs plans :

  • Audit initial : identifier quels flux sont collectés, vérifier leur proportionnalité, cadrer avec l’article 32 du RGPD.
  • Politiques de filtrage : définir des règles adaptées aux métiers, car un service RH n’a pas les mêmes besoins qu’une équipe IT ou qu’un sous-traitant.
  • Journalisation conforme : paramétrer la durée de conservation, activer l’anonymisation, configurer les listes blanches pour limiter l’inspection TLS.
  • Sécurisation opérationnelle : MFA obligatoire, gestion stricte des rôles, signature de clauses de confidentialité par les administrateurs.
  • Supervision continue : nous surveillons les flux, détectons les anomalies, et produisons des rapports de conformité que le DPO ou la direction peut utiliser directement en cas de contrôle CNIL.

En clair, nous faisons en sorte que l’entreprise puisse démontrer à tout moment que sa cybersécurité est conforme par défaut. »

« Contrainte ou opportunité ? »

Finalement, est-ce une contrainte ou une opportunité pour les entreprises ?

Gaëlle Tilloy :

« Les deux à la fois. C’est une contrainte parce qu’il faudra adapter les pratiques, revoir certaines architectures, et peut-être investir dans de nouveaux outils. Mais c’est aussi une formidable opportunité de montrer sa maturité numérique.
Une entreprise qui applique ces recommandations renforce la confiance de ses collaborateurs, de ses clients et de ses partenaires. Dans un contexte où la donnée est un actif stratégique, cette confiance devient un avantage compétitif. »

Pour aller plus loin :

– https://www.cnil.fr/sites/default/files/2025-07/projet_reco_deploiement_solution_filtrage_web.pdf

Fidèle à son ADN, Gandi continue d’investir dans la R&D pour transformer le Cloud et le Web

Gandi.net, annonce une intensification de ses investissements en recherche et développement.

Fidèle à sa culture d’innovation depuis plus de dix ans, l’entreprise consacre désormais jusqu’à 20% de son chiffre d’affaires annuel à la R&D, soit plusieurs millions par an. Son objectif est clair : proposer des solutions technologiques souveraines, durables et performantes pour répondre aux défis du numérique européen.

« Chez Gandi, l’innovation n’est pas un slogan ; c’est une conviction profonde et un engagement durable », souligne Arnaud Franquinet, CEO de Gandi.net. « Nom de domaine en 1999 et premier bureau français accrédité à l’ICANN, Cloud en 2008 pour des besoins en propre, offre client Cloud & Webhosting dès 2009… Depuis toujours, nous voulons faire bouger les lignes du numérique français et européen, intelligent et responsable. »

Innover pour un Cloud plus intelligent et responsable

Les équipes R&D de Gandi développent des solutions de nouvelle génération qui repoussent les limites de l’automatisation et de la virtualisation. Objectif : permettre à ses utilisateurs de créer, gérer et faire évoluer leurs environnements Cloud de façon fluide, intuitive et éco-efficiente. Cette approche s’appuie sur des technologies de pointe – jumeaux numériques, infrastructure cloud-edge en environnement 5G, et politiques d’optimisation énergétique – pour garantir une qualité de service irréprochable tout en réduisant l’empreinte carbone.

Parmi les projets phares :
Projet C2JN (France 2030) : création d’un cloud continuum souverain pour des services d’entreprises agiles ou de villes intelligentes, combinant IoT, réseaux 5G, Wi-Fi et IA afin d’optimiser les performances, et réduire la consommation d’énergie.

Projet fogSLA-Antillas : développement d’une infrastructure décentralisée de type edge, destinée à améliorer les performances applicatives dans des environnements à forte volumétrie et faible latence.

L’intelligence artificielle au service des noms de domaine

Pionnier du secteur depuis 1999, Gandi propose aujourd’hui plus de 1 200 extensions et gère plusieurs millions de domaines enregistrés dans le monde. L’entreprise investit dans la data et l’IA pour enrichir ses services et anticiper les tendances du marché :
Projet ProductSuggest : moteur de recommandation de noms de domaine basé sur l’IA. Ce projet, entrepris dès 2015, continue d’être enrichi pour améliorer les résultats, notamment grâce à des algorithmes de machine learning.
Projet DomainValue : modélisation du juste prix d’un nom de domaine sur le marché secondaire.
Projet Thémis (en partenariat avec le CNRS) : détection préventive des fraudes en ligne grâce à l’analyse des réseaux et à la détection précoce de signaux faibles annonciateurs de cybermalveillance.

Construire un Internet plus sûr et plus souverain

Gandi travaille également à renforcer la sécurité des infrastructures numériques : développement d’un DNS chiffré et de nouvelles politiques de résilience réseau. Ces initiatives participent à la construction d’un internet européen de confiance au service des particuliers, des entreprises et des institutions européennes.
Projet ENE5AI : définition d’une infrastructure numérique souveraine sur l’Edge dans le cadre du déploiement de la 5G, testée notamment avec la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris. Objectif : permettre à des entreprises et des administrations de se numériser et offrir des services agiles, réactifs, intelligents, résilients et de confiance.

Un engagement constant pour un numérique responsable

Présent depuis plus de vingt ans sur les marchés du nom de domaine, du cloud et de la cybersécurité, Gandi fait de l’innovation une composante de sa stratégie industrielle. L’entreprise entend poursuivre ses investissements dans la R&D pour rendre le numérique plus simple, plus sûr et plus responsable.

« Nos projets R&D s’inscrivent dans une logique de long terme : concevoir des solutions qui rendent le numérique plus sûr et plus responsable. Au-delà d’imaginer le futur du Cloud, il s’agit de le construire dès aujourd’hui » conclut Arnaud Franquinet.

Wraptor : la plateforme JEEBOP PFI obtient le référencement Ségur V2 pour le couloir Hôpital

L’éditeur Wraptor confirme son rôle de partenaire stratégique des professionnels de santé en accédant avec succès à un nouveau référencement.

Une Plateforme d’Intermédiation (PFI) est définie comme la fonction d’un système d’information hospitalier (SIH) en charge de traiter de manière sécurisée les échanges de documents à l’extérieur du SIH. Les exigences de la vague 2 du Ségur de la Santé visent à consolider le socle de la vague 1 en poursuivant les nouveaux objectifs suivants : alimenter le DMP de Mon espace santé, transmettre et recevoir des documents de santé via MSSanté, implémenter les profils IHE et les transactions HL7 et renforcer la sécurité des systèmes d’information.

Une plateforme industrielle compatible avec le dispositif PFI Vague 2 du Couloir Hôpital du Ségur du numérique en santé

Concrètement, la Plateforme d’Intermédiation JEEBOP est composée de MSSPro pour l’envoi MSS vers les Professionnels de Santé et les Patients, et du connecteur d’Alimentation DMP en authentification indirecte, homologué en version 2.9, et prenant en charge les documents CDA R2 niveau 1 (PDF) et niveau 3 (structuré).

Les exigences et scénarios de conformité couvrent les chapitres suivants : la gestion et le partage des documents de santé, l’alimentation du DMP (Mon espace santé), la gestion de la MSSanté, la sécurité des SI et la production d’indicateurs.

Patrick DESOT, Président de Wraptor « Ce nouveau référencement est un véritable encouragement pour nos équipes qui redoublent d’efforts pour proposer des solutions performantes, sécurisées et conformes aux standards réglementaires en vigueur. Nous nous positionnons comme un partenaire stratégique permettant aux hôpitaux et cliniques de mener à bien leur transformation digitale tout en intégrant en continu les dernières normalisations du marché. »

Telehouse investit 275 millions de livres dans un nouveau data centre durable

Telehouse International Corporation of Europe annonce le lancement officiel des travaux de son nouveau centre de données, Telehouse West Two, situé sur son campus existant des Docklands de Londres – le campus de data centres le plus connecté d’Europe.

Cet investissement de 275 millions de livres sterling (370 millions de dollars US) représente une nouvelle étape majeure pour Telehouse. La mise en service du site est prévue pour 2028. Le projet sera réalisé par Flynn Management and Construction, entreprise internationale spécialisée dans la construction et l’aménagement, en collaboration avec Jones Engineering Group, experts en ingénierie mécanique, électrique et en protection incendie.

Conçu autour des principes de durabilité, de résilience et de sécurité, Telehouse West Two offrira une garantie de disponibilité de 99,999 %, assurant ainsi un fonctionnement ininterrompu pour ses clients. Le bâtiment est conçu pour répondre à la certification BREEAM Excellent, gage d’une performance environnementale élevée selon un standard internationalement reconnu. L’ensemble des opérations sera alimenté par de l’électricité 100 % renouvelable.

Le nouveau data centre offrira une efficacité énergétique exceptionnelle, avec un WUE (Water Usage Effectiveness) et un PUE (Power Usage Effectiveness) optimisés. Il contribuera également aux objectifs de durabilité du groupe grâce à des systèmes de récupération de chaleur et des générateurs de secours alimentés en biocarburant HVO.

Cette nouvelle installation s’inscrit dans la stratégie à long terme de Telehouse visant à renforcer sa présence à Londres, où l’entreprise est implantée depuis plus de 35 ans. Ce développement confirme la trajectoire de croissance mondiale de Telehouse, répondant à la demande croissante en infrastructures numériques avancées et accompagnant les entreprises dans leur transformation digitale.

Kenkichi Honda, Managing Director de Telehouse Europe, déclare :

« Le nouveau site Telehouse West Two marque une étape importante dans notre mission de proposer une infrastructure numérique durable de classe mondiale. Cette expansion permettra aux entreprises de divers secteurs d’accélérer leur transformation numérique et d’exploiter les technologies émergentes qui façonnent le monde de demain, tout en garantissant efficacité énergétique et neutralité carbone. »

Le bâtiment de neuf étages couvrira une surface totale de 32 000 m², dont 11 292 m² d’espaces IT (“white space”) répartis sur six niveaux, intégrant des zones techniques et des espaces clients. Pensé pour offrir une flexibilité maximale, le design inclura des équipements électriques, des systèmes UPS, des solutions de refroidissement à eau glacée et une ventilation par étage, afin de répondre à un large éventail de besoins clients.

Le site sera alimenté par deux nouvelles sous-stations de 132 kV, délivrant une tension de 11 kV sur l’ensemble du campus, pour une capacité totale de 33 MW. Chaque étage pourra fournir jusqu’à 4,4 MW, garantissant la résilience et la scalabilité nécessaires à la croissance future.

Pour assurer un niveau de sécurité optimal, le site bénéficiera d’un dispositif complet combinant sécurité physique multicouche, détection avancée des menaces, surveillance 24h/24 et 7j/7, présence d’agents de sécurité et protocoles de réponse en temps réel.

Kevin Flynn, CEO de Flynn Management and Construction, déclare :

« Nous sommes fiers d’avoir été à nouveau choisis par Telehouse pour ce nouveau projet. Notre équipe est prête à concrétiser la vision de l’entreprise pour un data centre à la pointe des besoins numériques actuels, et c’est une formidable opportunité de renforcer notre présence sur le marché londonien. »

Idéalement situé à proximité du quartier financier de Londres, le nouveau site a été conçu pour accompagner l’essor rapide des technologies émergentes telles que l’intelligence artificielle. Il intégrera des solutions de refroidissement par air et par liquide, capables de répondre à la demande croissante en environnements à haute densité de calcul, tout en garantissant évolutivité et performance. Telehouse West Two disposera également de deux salles d’interconnexion (Meet-Me Rooms) et de quatre conduits sécurisés dédiés à la connectivité.

Cloud Temple reconnu Leader du cloud de confiance par Exaegis

Cloud Temple annonce sa reconnaissance en tant que Leader dans le tout premier Blueprint® Exaegis dédié aux solutions de cloud de confiance, le référentiel d’aide à la décision stratégique pour les dirigeants publics et privés.

Cette distinction consacre la stratégie de Cloud Temple : construire un cloud européen de confiance, fondé sur la souveraineté des données, la sécurité opérationnelle et l’indépendance technologique.

Elle confirme la position de l’entreprise comme pilier industriel du numérique de confiance en Europe et moteur d’une nouvelle génération de services cloud alliant performance, transparence et indépendance technologique.

« Cloud Temple se positionne désormais comme un fournisseur de cloud européen de confiance : souveraineté, conformité, services d’IA et de LLM sécurisés. La société met l’accent sur un très haut niveau de sécurité validé par les qualifications et certifications comme SecNumCloud, HDS et plus récemment BSI C5 en Allemagne. Autant de gages de crédibilité pour les acheteurs réglementés ou avec des exigences fortes », explique Ronan Mevel, Directeur associé, Responsable de l’expertise Infrastructures et Cloud chez Exaegis.

« Nos clients recherchent des partenaires capables d’allier performance, résilience et conformité européenne : des conditions indispensables pour bâtir une infrastructure numérique qui protège autant qu’elle libère », déclare Sébastien Lescop, Directeur général de Cloud Temple. « Cette reconnaissance illustre la trajectoire que nous portons : celle d’un cloud européen fédéré, qualifié et interopérable, au service de la souveraineté numérique de long terme. »

Un marché en pleine accélération
Le Blueprint Exaegis intervient dans un contexte de forte croissance du marché du cloud de confiance en France et en Europe.

Selon l’étude, la demande pour des solutions cloud sécurisées et souveraines devrait croître de 30 % par an d’ici 2028, pour atteindre 1,2 milliard d’euros sur le marché français. Cette dynamique confirme l’importance stratégique d’alternatives européennes crédibles, capables d’offrir sécurité, conformité et performance sans dépendance extraterritoriale.

Une analyse indépendante de référence
Le Blueprint Exaegis 2025-2026 est le fruit d’une évaluation rigoureuse et indépendante des acteurs du marché.

Cette première édition dédiée au cloud de confiance recense 13 fournisseurs actifs en France et évalue leur niveau de maturité selon des critères précis : sécurité, conformité, innovation et qualité de service.

Durabilité des datacenters : nLighten dévoile les premiers scores ICFEn en Europe

nLighten, l’un des principaux opérateurs européens de centres de données, a annoncé aujourd’hui les premiers scores ICFEn (Integrated Carbon-Free Energy) pour ses installations au Royaume-Uni, en Allemagne et en Espagne, marquant ainsi une étape importante dans la mesure de la durabilité des centres de données. Cette méthodologie de notation innovante va au-delà des normes traditionnelles du secteur en prenant en compte l’équilibre horaire entre l’énergie sans carbone, la récupération de chaleur et la contribution à la stabilité du réseau.

Développé en collaboration avec la Fondazione Eni Enrico Mattei (FEEM), le cadre ICFEn représente un changement fondamental dans la manière dont les centres de données mesurent et communiquent leur impact environnemental. Contrairement aux mesures conventionnelles qui s’appuient sur des moyennes annuelles ou se concentrent uniquement sur la consommation d’électricité, l’ICFEn offre une transparence en temps réel sur la manière dont les installations contribuent à la décarbonisation grâce à la réutilisation de l’énergie et au couplage sectoriel.

Comprendre l’ICFEn : une approche holistique

Le score ICFEn s’appuie sur le concept d’énergie sans carbone 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, en intégrant trois éléments essentiels : l’électricité renouvelable appariée heure par heure, les systèmes de récupération de chaleur et les contributions à la stabilisation du réseau. Cette approche globale permet de dresser un tableau complet de l’impact environnemental des activités des centres de données, conformément à la directive européenne sur l’efficacité énergétique et aux cadres de durabilité, notamment le protocole sur les gaz à effet de serre (GES) et l’initiative Science Based Targets.

« Les mesures traditionnelles de durabilité se sont concentrées sur le profil énergétique des centres de données, mais l’ICFEn intègre le centre de données dans un système énergétique communautaire qui tient compte à la fois de la consommation et de la contribution », a déclaré Chad McCarthy, directeur technique chez nLighten. « En tenant compte de la récupération de chaleur et de l’appariement en temps réel des énergies renouvelables, nous offrons à nos clients et à nos parties prenantes une transparence sans précédent sur notre impact environnemental réel, heure par heure, et pas seulement sur les moyennes de fin d’année. »

Des résultats qui démontrent le leadership de l’entreprise

Les installations de nLighten au Royaume-Uni, en Allemagne et en Espagne ont obtenu d’excellents scores ICFEn grâce à des investissements stratégiques dans des contrats d’achat d’énergie renouvelable et des programmes innovants de récupération de chaleur. Les centres de données de la société au Royaume-Uni ont obtenu un score ICFEn de 94,61 %, dépassant largement la moyenne régionale du réseau CFE, qui est de 56,47 %.

La société parvient à équilibrer son approvisionnement en énergie renouvelable heure par heure en intégrant des actifs d’énergie renouvelable à son portefeuille et en affectant leur production aux opérations des centres de données en temps réel. Cela garantit que les installations sont alimentées par de l’énergie propre lorsqu’elles sont effectivement utilisées, ce qui permet de maintenir l’intégrité même dans les régions où le mix énergétique est moins favorable.

« Nous ne nous contentons pas de mesurer l’énergie renouvelable consommée, nous quantifions davantage l’amélioration environnementale grâce à des projets durables, pour lesquels nous partageons de manière transparente la méthode de calcul », a déclaré Francesco Marasco, vice-président des opérations énergétiques et du développement durable chez nLighten. « La méthodologie ICFEn nous permet de démontrer des avantages mesurables à l’échelle du système qui réduisent les émissions de la communauté. Nous encourageons activement d’autres opérateurs à adopter ce cadre, car la sensibilisation aux centres de données profite à tous. »

Une méthodologie ouverte encourage l’adoption par l’industrie

Dans le but de favoriser le changement à l’échelle du secteur, nLighten a publié la méthodologie ICFEn sous licence Creative Commons, la rendant ainsi librement accessible à d’autres opérateurs. Le moment est particulièrement opportun, car le protocole GHG évolue vers l’obligation de déclarer les énergies renouvelables sur une base horaire. Le système de notation ICFEn de nLighten fournit l’infrastructure commerciale et technique nécessaire pour répondre aux futures exigences des clients en matière de reporting de développement durable. nLighten prévoit de déployer le reporting ICFEn sur tous ses sites européens, avec une vérification par un tiers des données horaires sur l’énergie et la récupération de chaleur comme prochaine étape clé pour garantir une validation indépendante.

Autres catégories