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La CNAF accélère sa transformation digitale avec VMware Cloud Foundation

Broadcom Inc. annonce que La Caisse Nationale des Allocations Familiales (CNAF), pilier du service public en France, a choisi VMware Cloud Foundation (VCF) pour accélérer sa transformation numérique. Le nouveau cloud privé de la CNAF, basé sur VCF, permettra à l’institution de conjuguer sécurité renforcée, souveraineté des données et agilité opérationnelle, dans un contexte où la modernisation des services publics est un enjeu national.

Un SI sous contrainte réglementaire et sécuritaire

La CNAF gère chaque année des millions de transactions et doit répondre à des obligations réglementaires strictes, imposant des délais de mise en production extrêmement serrés. Dans le même temps, ses équipes de cybersécurité font face à des tentatives d’attaques quasi-quotidiennes, nécessitant une résilience et une réactivité maximales.

En centralisant les opérations dans une interface unifiée, VCF offre une vision globale des infrastructures de cloud privé. Cela améliore la productivité et accélère l’accès aux informations critiques, permettant ainsi une résolution plus efficace des incidents et une optimisation continue des performances — des éléments essentiels au bon fonctionnement des Caisses d’Allocations Familiales (CAF) sur l’ensemble du territoire.

Sécurité et souveraineté au cœur de la stratégie

Avec VCF, la CNAF bénéficie de fonctionnalités critiques comme le live patching, la micro-segmentation Zero Trust et une supervision automatisée des charges de calcul. Ces capacités renforcent la protection des données des allocataires, tout en réduisant les délais de déploiement de nouvelles applications.

« La sécurité et la souveraineté de nos données ne sont pas négociables. Avec VCF, nous veillons à ce que les informations sensibles restent hébergées dans nos centres de données, tout en tirant parti de clouds européens de confiance », souligne Nicolas Poulain, Direction des Opérations & Ingénierie Technique de la CNAF.

Ce positionnement s’inscrit dans la dynamique nationale visant à renforcer la résilience des infrastructures publiques, un enjeu majeur à l’heure où la souveraineté numérique est devenue une priorité stratégique.

« La transformation de la CNAF illustre parfaitement la mission des technologies VMware : permettre au secteur public d’allier innovation, sécurité et performance pour répondre aux attentes croissantes des citoyens. Avec VMware Cloud Foundation, nous aidons les organisations à franchir une nouvelle étape, en posant les bases d’un cloud de confiance capable de soutenir aussi bien les services d’aujourd’hui que les usages émergents de demain. » explique Marc Dollois, Directeur General France, Broadcom Software.

L’innovation au service de millions de bénéficiaires

Au-delà des gains techniques, la modernisation de la plateforme vise un objectif clair : améliorer l’expérience des allocataires. La CNAF travaille à automatiser l’attribution des prestations afin que les bénéficiaires reçoivent directement leurs droits, sans démarches administratives complexes. Cette simplification permettra de réduire la fraude, d’augmenter l’équité et de faciliter l’accès aux allocations pour les personnes qui y ont légitimement droit.

« Notre mission est de garantir un système d’information fiable, stable et performant, car derrière chaque démarche en ligne ou chaque versement se trouvent des millions de familles qui comptent sur nous », rappelle Nicolas Poulain.

S’engager pour un avenir plus performant et accessible

En adoptant VCF, la CNAF se donne également les moyens d’expérimenter de nouveaux cas d’usage, en intelligence artificielle par exemple, grâce à l’intégration de VMware Private AI, ou pour l’orchestration des applications modernes avec vSphere Kubernetes Services (VKS), offrant plus d’agilité, résilience et conformité pour les applications cloud-natives.

L’objectif : ouvrir la voie à un service public plus proactif et automatisé, capable d’anticiper les besoins et de délivrer les allocations de manière transparente et rapide. La combinaison d’une infrastructure modernisée, d’une sécurité renforcée et de capacités d’IA intégrées place la CNAF à l’avant-garde de la digitalisation du secteur public en France.

Pour 71% des décideurs publics, la sécurité des données est le critère prioritaire pour choisir leur fournisseur cloud

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À l’occasion du mois de la cybersécurité, NumSpot met en lumière une donnée clé issue de son Baromètre « Souveraineté numérique et secteur public », réalisé par l’Ifop auprès de décideurs publics en charge du numérique et de l’innovation : la sécurité des données est désormais le premier critère du choix d’un fournisseur cloud, confirmant une exigence accrue de conformité, de maîtrise juridique et de souveraineté dans les stratégies technologiques des administrations.

Répondre aux enjeux de sécurité est prioritaire

Alors que la transformation numérique s’accélère dans les administrations, 71 % des décideurs publics interrogés déclarent que la sécurité des données est le critère n°1 dans le choix de leur fournisseur cloud. Ce chiffre reflète une prise de conscience renforcée des risques de cybermenaces, mais aussi une volonté de garantir la maîtrise et la protection des systèmes d’information critiques.

Un constat renforcé par les critères qui arrivent en deuxième et troisième position pour le choix d’un fournisseur cloud, directement liés à l’enjeu de sécurité :

  • La non-exposition aux lois extra-européennes pour 43% des répondants, pour dresser une barrière de protection réglementaire face aux menaces ;
  • La qualification SecNumCloud pour 40%, délivrée par l’ANSSI et gage d’un très haut niveau de sécurité, de souveraineté et de résilience pour les infrastructures cloud, pour 40%

Le cloud souverain, pilier de la confiance numérique publique

Ces résultats s’inscrivent dans une dynamique plus large révélée par le baromètre : la sécurité et la souveraineté ne sont plus des sujets techniques, mais des leviers de stratégie publique. Elles conditionnent désormais la volonté des institutions de moderniser leurs systèmes d’information (47 %), d’accélérer l’usage de l’intelligence artificielle (47 %), de mettre en place des plans de continuité d’activité (46 %), ou encore de proposer des services numériques pour les citoyens (39 %).

Servane Augier, responsable des affaires publiques de NumSpot, commente : « Ces chiffres montrent que les administrations recherchent plus que des solutions performantes : elles veulent également des garanties de confiance, de conformité et de souveraineté. Le cadre réglementaire, la localisation des données et la transparence deviennent des critères aussi importants que la technologie elle-même. »

Méthodologie de l’étude
L’étude Ifop pour NumSpot, en partenariat avec Acteurs Publics, a été menée en ligne du 7 avril au 3 juillet 2025, auprès de 257 décideurs du numérique et de l’innovation dans les 3 fonctions publiques et décideurs publics issus d’un fichier de contacts fourni par Acteurs Publics. La majorité des répondants à l’enquête (63 %) appartiennent à l’administration d’État, notamment dans des fonctions stratégiques : Direction des systèmes d’information (DSI) (21%), Direction numérique (18%), secrétariat général (16%).

Gouvernance : Telehouse France promeut Julien Durain à la direction générale adjointe

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Telehouse, leader européen des solutions d’hébergement en datacenters à forte connectivité, fait évoluer sa gouvernance et promeut Julien Durain au poste de Directeur Général Adjoint. Cette annonce s’inscrit dans un contexte de forte accélération pour Telehouse France qui va lancer sur les prochaines années de nombreux projets structurants au service de la transformation numérique des acteurs économiques français.

À compter d’octobre 2025, Julien Durain prendra les fonctions de Directeur Général Adjoint de Telehouse France, en charge de l’ensemble des activités opérationnelles et d’infrastructure. Plus globalement, il travaillera en étroite collaboration avec la Direction générale pour garantir l’excellence opérationnelle, la résilience des installations et l’efficacité énergétique des datacenters.

Expert reconnu dans le secteur des télécommunications, il a débuté sa carrière en tant que prestataire multi technique chez ELYO sur le Datacenter de BNP Paribas. Il a évolué pendant plus de dix ans à travers différentes fonctions techniques et opérationnelles, dont celles de Responsable de site et de Responsable des opérations techniques. En 2008, il intégré BNP Paribas Partners for Innovation pour piloter les opérations de maintenance, avant de prendre en charge, dès 2010, la gestion de l’exploitation technique des Datacenter de BNP Paribas. En 2012, il rejoint Telehouse en tant que Responsable Sécurité et Infrastructure technique, avant d’y prendre des responsabilités croissantes, notamment en tant Directeur Adjoint des Infrastructures, puis Directeur des Infrastructures & Opérations à partir de 2021.

Julien Durain, Directeur Général Adjoint de Telehouse France « Telehouse France  est un acteur engagé en faveur de la souveraineté numérique française et européenne. Nos datacenters se distinguent par leur capacité d’interconnexion et jouent un rôle central dans l’écosystème numérique. Résolument tournés vers l’avenir, nous concevons et développons des infrastructures adaptées aux nouveaux usages, notamment aux besoins croissants de l’intelligence artificielle. Nous sommes également profondément investis dans la durabilité et la décarbonation, en créant des datacenters résilients, intégrés à leur environnement local et alimentés par des énergies renouvelables. Telehouse France dispose de toutes les ressources et de tous les atouts nécessaires pour devenir le leader incontesté de son marché. »

Tokens et IA : ce qu’il faut savoir pour comprendre le langage des modèles

Les tokens sont les unités de base du texte que les modèles d’IA couramment utilisés utilisent pour comprendre et apprendre le langage. Ils sont utilisés pour le traitement du langage naturel. Les  tokens sont les éléments constitutifs qui permettent aux systèmes d’IA de décomposer des textes volumineux en unités ou blocs plus petits. Ils peuvent ainsi analyser plus efficacement le langage et générer des réponses. Au cours du processus de tokenisation, le modèle d’IA convertit les textes longs en éléments plus petits et plus faciles à gérer, généralement composés de mots ou d’expressions. Avant de traiter une entrée, un modèle d’IA divise le texte en fonction des espaces, de la ponctuation et d’autres délimiteurs

Pour comprendre la longueur d’un token, la règle empirique est la suivante :

1 token ≈ quatre caractères en anglais

1 token ≈ ¾ mots

100 tokens ≈ 75 mots

Ce processus permet à l’IA d’analyser et de digérer le langage humain sous une forme qu’elle peut comprendre, ce qui lui permet de traiter les entrées humaines et de fournir des réponses. Nous faisons la distinction entre les tokens d’entrée, qui sont les questions posées et les tokens de sortie, qui sont les réponses générées par le modèle d’IA.

Pourquoi les tokens sont-ils importants ?

Il est important de comprendre les tokens dans le contexte de l’IA pour deux raisons :

Limites des tokens : les modèles d’IA ont un nombre limité de tokens qu’ils peuvent traiter en une seule fois, ce que l’on appelle la « fenêtre contextuelle. Le contexte comprend les demandes et les échanges passés. Des limites de tokens plus élevées signifient que le modèle peut gérer des entrées plus longues et conserver le contexte au cours de conversations prolongées. La limite varie de quelques milliers pour les modèles plus petits à plusieurs dizaines de milliers pour les modèles plus grands. Il est important de connaître ces limites de tokens, car elles ont un impact sur les performances, le coût et l’efficacité. En comprenant la nature et le nombre de tokens, les utilisateurs peuvent interagir plus efficacement avec le modèle d’IA. Contrôle des coûts : les grands créateurs de modèles fondamentaux tels que Open AI, Anthropic ou Mistral facturent en fonction de l’utilisation des tokens lorsque les consommateurs accèdent à leurs services d’IA. Ils peuvent ainsi suivre l’utilisation de leurs produits et facturent souvent les tokens d’entrée et de sortie. Plus vous alimentez le système en tokens, plus les coûts sont élevés. Les limites de tokens permettent de contrôler les coûts.

Les tokens étant essentiels pour les modèles d’IA et leur utilisation, il existe plusieurs stratégies pour les gérer efficacement : Rester concis dans ses demandes et ne pas mélanger trop de sujets dans une même requête.

Diviser les conversations longues en échanges plus courts pour éviter d’atteindre rapidement les limites.

Utiliser un outil de tokenisation pour compter les tokens à l’avance et estimer les coûts.

Quels sont les défis liés aux tokens ?

Les tokens sont essentiels à l’IA et à ses applications, mais ils posent divers défis.Ambiguïté – Le langage humain est ambigu et laisse place à l’interprétation, selon le contexte. La tokenisation seule ne permet pas toujours de résoudre ce problème et peut entraîner des interprétations erronées. Lors du processus de tokenisation, le modèle peut le confondre s’il ne dispose pas du contexte approprié. Cela conduit à des résultats inexacts, en particulier dans l’analyse des sentiments ou la traduction.

Limites linguistiques – Dans des langues telles que le chinois ou le japonais, les mots ne sont pas séparés par des espaces, ce qui rend la tokenisation assez difficile avec les méthodes traditionnelles pour trouver les limites de séparation. Un processus de tokenisation simple pourrait prêter à confusion et entraîner des erreurs. Cela signifie que les besoins en matière de tokenisation varient en fonction de la langue et que la stratégie doit donc être adaptée, par exemple pour le chinois ou l’arabe.Cas particuliers – Ils Impliquent des caractères spéciaux, des chiffres et des abréviations qui ne correspondent pas aux règles de tokenisation standard. Le modèle d’IA doit donc traiter correctement les situations particulières.

Les adresses de sites web et d’e-mails constituent une seule unité, mais le modèle d’IA peut la diviser, ce qui entraîne un traitement erroné.

Avec les chiffres et les symboles, le modèle d’IA doit décider si, par exemple, le numéro de téléphone est un seul token ou s’il doit être divisé en fonction du contexte. Si le contexte n’est pas correct, des mots tels que « États-Unis » ou « prise de décision » peuvent être traités comme un seul token ou divisés, là encore en fonction du contexte.

En fin de compte, les tokens sont les petits éléments secrets qui rendent possibles nos conversations avec l’IA. Ils déterminent la capacité de mémorisation du modèle, son coût et sa capacité à nous comprendre. Lors de ses conversations avec les IA il faut se rappeler que chaque mot, chaque pause compte.

SASE et SD-WAN : le Groupe Squad élargit son alliance stratégique avec Versa

Squad, acteur français de référence en cybersécurité, annonce le renforcement de son partenariat avec Versa Networks, spécialiste mondial des solutions SASE et SD-WAN. Historiquement construit au travers de sa filiale Squad Cybersolutions (ex-Newlode), ce partenariat s’étend désormais à l’ensemble du Groupe. Objectif : proposer aux organisations françaises et européennes une combinaison unique de technologies de pointe et d’accompagnement local.


Un partenariat au service des clients

Avec près de 1 000 collaborateurs et une forte implantation régionale, le Groupe Squad s’appuie sur son maillage territorial pour rapprocher les solutions Versa des besoins concrets des entreprises.
Ce partenariat offre ainsi aux clients un double bénéfice : l’accès à des technologies reconnues mondialement pour leur efficacité et la garantie d’une intégration, d’une exploitation et d’un support assurés par des équipes expertes et locales.

En conjuguant les capacités SASE et SD-WAN de Versa avec l’expertise conseil, intégration et services managés (MSSP) de Squad, les organisations disposent d’une réponse complète leur permettant de sécuriser leurs infrastructures IT et OT, d’améliorer la performance de leurs réseaux, de maîtriser leurs coûts et de répondre aux exigences réglementaires et de souveraineté numérique.

« Avec Versa Networks, nous renforçons notre capacité à proposer aux clients des architectures réseau agiles et sécurisées, parfaitement adaptées à leurs réalités opérationnelles. Le déploiement de ce partenariat à l’échelle du Groupe témoigne de notre ambition de mettre notre proximité locale et notre expertise au service des meilleures technologies mondiales », commente Laurent Graciani, CEO du Groupe Squad.

« Le marché français connaît une accélération forte autour du SASE et du SD-WAN. Avec Squad, nous disposons d’un partenaire capable non seulement d’intégrer nos solutions, mais aussi de les opérer et de les adapter aux environnements clients les plus exigeants, qu’ils soient IT ou OT», conclut Florent Embarek, VP of Sales North & South EMEA Versa Networks.

 

Camunda intègre des outils puissants pour l’orchestration agentique

Les toutes dernières fonctionnalités d’orchestration agentique de la plateforme permettent de concevoir et d’orchestrer des agents plus intelligents, connectés et fiables à grande échelle pour transformer les initiatives liées à l’IA en avantage opérationnel.

Camunda, le leader de l’automatisation agentique d’entreprise a dévoilé une série de nouvelles fonctionnalités agentiques lors de sa conférence annuelle CamundaCon à New York. Dans sa dernière version, Camunda introduit des fonctionnalités qui simplifient les déploiements, renforcent la sécurité et offrent une plus grande flexibilité afin de permettre aux entreprises de concevoir et d’orchestrer en toute confiance des agents d’IA pour leurs processus métier stratégiques.

« La plupart des projets d’IA agentique s’arrêtent au stade du pilote, non pas parce que les modèles ne sont pas performants, mais parce qu’il n’y a pas encore d’architecture disponible qui fournisse les garde-fous nécessaires pour déployer des agents dans les processus stratégiques sans risque », déclare Daniel Meyer, CTO de Camunda. « L’orchestration agentique change la donne. Elle permet aux entreprises de maîtriser le degré d’autonomie à accorder aux agents pour contrôler ce qui doit l’être et offrir de la flexibilité là où l’IA excelle. En combinant des flux déterministes avec des agents dynamiques, les entreprises réalisent des gains de productivité qui étaient auparavant hors de portée. »

Les processus complexes de bout en bout nécessitent souvent la collaboration d’agents spécialisés. Les nouvelles fonctionnalités de Camunda constituent la base de l’orchestration d’agents de confiance à grande échelle à l’aide de la norme BPMN (Business Process Model and Notation) :

  • Connecteur d’agents d’IA : il permet aux agents de fonctionner de manière autonome au sein de processus de bout en bout et d’intégrer un large éventail de fournisseurs de LLM tels qu’Azure OpenAI ou AWS Bedrock. Les entreprises peuvent choisir le modèle qui convient à chaque cas d’utilisation, tout en gagnant en rapidité et en réduisant les coûts. Elles peuvent garantir la transparence, la conformité et l’adaptabilité de leurs processus stratégiques de bout en bout, qu’il s’agisse d’agents de tâche ciblés ou d’agents de processus dynamiques et stateful.
  • Connecteur Model Context Protocol (MCP) : grâce à la prise en charge des protocoles de communication multi-agents, les agents et les processus peuvent identifier automatiquement les systèmes de l’entreprise et les invoquer dans un contexte complet.  Cela permet d’utiliser des modèles de coordination plus avancés, tout en maintenant le niveau de gouvernance et de transparence dont l’entreprise a besoin.

Pour prendre en charge ce niveau d’automatisation agentique, les agents doivent avoir la capacité d’apprendre, de mémoriser et de s’adapter au fil du temps. Avec Camunda, les entreprises peuvent transformer les interactions des agents. Les tâches isolées deviennent des processus continus et contextuels, offrant une véritable valeur ajoutée à l’entreprise.

  • Mémoire composable à court terme pour les agents d’IA : elle fournit aux agents un contexte conversationnel leur permettant de traiter les questions de suivi et les boucles de rétroaction sans perte de performances.
  • Mémoire à long terme des connecteurs d’agents d’IA (génération augmentée par récupération, ou RAG) : elle ajoute une génération augmentée par récupération aux agents, leur permettant de prendre en compte les conversations passées, le domaine d’expertise ou encore les données des clients pour contextualiser leur raisonnement et prendre des décisions plus précises.
  • Copilot avec capacités FEEL : il génère, valide et explique les expressions FEEL (Friendly Enough Expression Language) à partir du langage naturel dans Camunda Web Modeler. Il est ainsi facile d’intégrer les réponses des agents d’IA avec les règles métier, ce qui garantit une logique vérifiable et exécutable.

La dernière version de Camunda permet également de rationaliser les déploiements grâce à un nouveau cluster d’orchestration qui regroupe Zeebe, Operate, Tasklist et Identity dans une seule application. Cette approche simplifie la configuration, la gestion et la supervision des déploiements, tout en permettant d’évoluer dans toutes les directions nécessaires et en garantissant une haute disponibilité ainsi qu’une capacité de reprise après sinistre. En outre, un nouveau service d’identification renforce la sécurité et la gouvernance grâce à une authentification de niveau entreprise et une gestion précise des autorisations dans les environnements autogérés et SaaS.

« L’adoption par les entreprises de l’orchestration agentique nécessite une plateforme holistique. Dans notre dernière version de la plateforme, nous marions véritablement le raisonnement dynamique avec des garde-fous déterministes, ce qui permet aux entreprises de concevoir des agents d’IA fiables et autonomes », ajoute Daniel Meyer. « À partir de là, la vision d’une entreprise autonome, dans laquelle les collaborateurs et les agents d’IA travaillent de concert, n’est plus une chimère. »

FTTO vs FTTH : les vraies différences pour les professionnels

Le digital se positionne désormais au centre du processus de création de valeur des entreprises. Dans ce contexte, s’appuyer sur des réseaux performants et résilients n’est plus une option, mais un prérequis stratégique pour mener à bien ses opérations. En ce sens, le sujet de la disponibilité et de la connectivité doit être étudié de près et ne pas souffrir de compromis. Mais comment faire les bons choix ? C’est précisément sur ce point que nous allons nous attarder sur les différences entre les approches FTTO et FTTH.

Fibre optique mutualisée ou fibre optique dédiée ?

 

Si ces deux approches proposent une offre de connexion très haut débit, de réelles différences existent, notamment en matière de qualité de service et de performance. Ainsi, le FTTH repose sur une approche mutualisée et ne répondra qu’à des besoins basiques sans qualité de service garantie. Cela peut influer sur la qualité des débits disponibles.

A contrario, opter pour une offre FTTO et donc d’une connexion par fibre optique dédiée revient à faire le choix de la performance garantie et de la sécurité. Dans les faits, les débits sont garantis, des engagements sont pris, des services d’assistance et de support réactifs sont compris. Nous pouvons alors parler dans ce cas d’excellence opérationnelle au service d’une connexion sans compromis.

Le FTTO, une assurance au service de la qualité de service

Comme nous l’avons précisé, une fibre optique dédiée (FTTO) offre toutes les garanties pour travailler dans les meilleures conditions. On notera également qu’avec la montée en puissance des nouveaux usages, le FTTO va s’imposer comme un véritable standard. À titre d’exemple, l’utilisation à grande échelle de la visioconférence nécessite des débits importants. Il n’est plus aujourd’hui admissible d’avoir des sessions hachées ou interrompues faute de connexion stable.

Nous pourrions aussi évoquer les applications et services qui ne peuvent souffrir d’indisponibilité dans des secteurs comme le transport, l’e-commerce, ou encore la finance. Là encore, impossible de ne pas avoir des connexions performantes, résilientes et sécurisées.

Fort de ces éléments, s’appuyer une connexion FTTO revient donc à choisir une infrastructure dédiée à son besoin et à privilégier une approche sur mesure qui pourra aisément évoluer en fonction de ses attentes. Il convient donc de faire un choix éclairé, de ne pas uniquement avoir une vision court terme et de positionner sa connectivité comme un investissement stratégique au service d’une croissance durable.

Par Thomas BAGOT Directeur Commercial chez Alphalink

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