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La cybersécurité infogérée, une réponse aux enjeux de sécurité des entreprises

La montée en puissance des cyberattaques et leurs conséquences pour l’entreprise les amènent à repenser leur gouvernance et à se tourner vers de nouvelles approches pour se protéger efficacement des nouvelles menaces. Dans ce contexte, le schéma historique qui consistait d’une part à opter pour l’infogérance pour gérer son parc et d’autre part à faire appel à des experts pour mener à bien différentes missions cyber a aujourd’hui atteint ses limites. En effet, ne pas avoir d’approche unifiée et s’appuyer sur des équipes qui ne communiquaient pas entre elles fait peser un lourd risque aux organisations. Dès lors, l’intégration de la dimension « expertise » dans l’approche infogérée est stratégique et permet que l’ensemble des éléments soient pris en considération.

Réunir infogérance, cyberprotection et services managés

L’infogéreur occupe donc un rôle central en se positionnant en gardien du système d’information du client. Son objectif est simple : dessiner avec le client un schéma d’infogérance pour répondre au risque cyber, sans porter préjudice à l’expérience utilisateur. Cela permet de construire, brique après brique, le service managé qui assurera au quotidien le bon fonctionnement de l’informatique et la protection contre le risque cyber.

 L’infogéreur offre donc un niveau de service et une expertise technique élevés pour conseiller le client, l’accompagner en toute transparence, piloter l’implémentation des solutions et gérer le système d’information, quel que soit le niveau de maturité du client.

Cette combinaison positionne l’infogéreur comme un partenaire de confiance, gardien du système d’information, des outils et des équipes. Le client peut donc se concentrer sur ses activités opérationnelles en toute sécurité. En effet, l’infogéreur mobilise des équipes engagées, exigeantes et agiles qui utilisent des méthodes qui garantissent fiabilité, sécurité et fluidité. Cet accompagnement pérenne et durable associé à l’usage de technologies sur mesure est l’assurance pour le client de pouvoir évoluer dans une sphère de confiance.

Une approche non figée et de proximité

Le schéma et le modèle d’infogérance créés initialement doivent pouvoir évoluer en fonction des besoins de chaque entreprise. Mais ce n’est pas tout, choisir l’infogérance nécessite une communication régulière entre l’entreprise et l’infogéreur. Il est fondamental que ces derniers puissent travailler main dans la main et en proximité pour s’assurer que le dispositif déployé soit optimum.

Fort de ce schéma, l’infogéreur pourra véritablement offrir une valeur ajoutée au client et se positionner comme un partenaire de confiance qui s’investit quotidiennement pour veiller, accompagner, sécuriser, contrôler et résoudre leurs problèmes de cybersécurité des entreprises et autres organisations.

Par Jean GATIGNOL chez ARMADA

 

Services managés SASE: SASETY performe en 2022

SASETY délivre aux organisations les technologies de dernière génération afin d’apporter une réponse concrète à leurs enjeux de performance et de sécurité : Transport et sécurité des flux avec le SASE, Protection des ressources avec l’Intelligence Artificielle et Contrôle de la posture de sécurité avec la Cybervalidation automatisée.

Deux ans après son lancement, SASETY compte une vingtaine de clients ETI et Grands Comptes dans tous les secteurs d’activité.La croissance à 3 chiffres enregistrée traduit l’accélération en France de l’adoption du modèle SASE (Secure Access Service Edge) et l’explosion de la Cybervalidation automatisée qui consiste à contrôler de façon continue les mécanismes de défense des organisations.SASETY porte ces technologies au travers de ses partenariats stratégiques avec les leaders mondiaux dans leur catégorie respective, CATO Networks et Pentera.

Jérôme BEAUFILS, CEO de SASETY « Nous bouclons une formidable année marquée par de très belles réalisations qui ont permis à nos clients d’accroître leur posture de cybersécurité tout en améliorant la performance de leur système d’information et en réduisant leurs coûts opérationnels. Les organisations sont évidemment sensibles au risque de cyberattaque. Pour autant, elles n’ont que des moyens limités à y consacrer chaque année. Elles recherchent des solutions qui leur permettent de progresser très vite et de façon significative. C’est ce qu’apportent nos solutions et nos services. Après quelques jours d’analyse, nos clients découvrent la réalité de leur posture de sécurité, souvent très éloignée de la perception qu’ils en avaient. En se concentrant sur le TOP 5 des actions, nos clients éliminent en quelques semaines de l’ordre de 80% des risques d’exposition. Les actions les moins chères sont souvent les plus payantes et la plupart du temps, nos clients révisent leur roadmap cybersécurité et rayent de leur budget des investissements finalement moins utiles. »

 

Telehouse présente les résultats d’une nouvelle étude

79 % des décideurs informatiques positionnent la crise énergétique comme un réel obstacle selon la dernière étude commandée par Telehouse International Corporation en Europe (sur la région UK). L‘étude « Climate Crunch : How IT Leaders are Responding to Energy and Sustainability Demands » a été menée par Censuswide pour le compte de Telehouse Europe. 150 DSI britanniques d’entreprises de plus de cent employés ont été interrogés pour comprendre l’impact du changement climatique et de la crise énergétique.

En raison du climat géopolitique et économique actuel, 86 % des décideurs informatiques ont déjà modifié leurs stratégies d’investissement pour minimiser l’impact de la crise sur leurs coûts opérationnels. Ces résultats s’ajoutent aux préoccupations des décideurs qui, malgré les pressions sur les prix de l’énergie, doivent assurer la réussite de la mise en œuvre d’initiatives orientées développement durable pour répondre à leurs objectifs RSE. 87 % des répondants sont convaincus que leur infrastructure informatique peut faire face aux impacts du changement climatique dès maintenant, mais ce chiffre tombe à 67 % si l’on se projette dans les cinq prochaines années.L’ambition du Royaume-Uni est de réduire les émissions de CO2 et d’atteindre le zéro carbone d’ici 2030. La crise énergétique est une entrave à l’accomplissement de cet objectif.

Il est aussi inquiétant de constater que certaines entreprises (34 %) n’ont pas encore atteint ou défini leurs objectifs en matière de développement durable. Plus de la moitié des entreprises (57 %) ne sont pas encore prêtes pour contribuer aux objectifs de neutralité carbone et 52 % n’utilisent pas de sources d’énergie renouvelable. De plus, 52 % des entreprises ne surveillent pas de près leur empreinte environnementale.

La pression économique a encouragé les décideurs à se tourner vers de nouveaux services. 94 % d’entre eux ont déjà externalisé leur infrastructure informatique ou envisagent de le faire. 89 % de ces organisations sont confiantes dans l’atteinte de leurs objectifs commerciaux et la maîtrise de leurs coûts pendant la crise de l’énergie. 27 % se disent même très confiantes.

 

Les avantages du SaaS et de la gouvernance des identités dans les appels d’offres en cybersécurité

Lorsqu’elles parlent de cybersécurité, les organisations visent à sécuriser trois surfaces d’attaque principales : les données, l’identité et l’infrastructure. Alors que les données sont l’objectif ultime de l’attaquant, la couche identité est le point d’entrée le plus fréquent dans l’infrastructure informatique de l’organisation.  En effet, la compromission de compte était le vecteur d’attaque initial le plus courant en 2021, responsable de 20% des violations, selon le Ponemon Institute.  Par conséquent, assurer la sécurité des identités devrait être l’une des principales priorités des équipes informatiques.

Adoption du cloud et passage vers le SaaS 

Le rapport Netwrix Cloud Data Security montre que l’adoption du cloud bat son plein : les entreprises signalent que 41 % de leurs charges de travail sont déjà dans le cloud, et elles s’attendent à ce que cette part atteigne 54 % d’ici la fin de 2023.  Et non seulement les données, mais aussi une technologie migre vers le cloud.

Avec l’évolution vers les offres SaaS (Software-as-a-Service), les solutions de gouvernance et   d’administration des identités (IGA) ont également évolué pour tirer parti des économies de coûts et de l’évolutivité inhérentes au cloud. Le SaaS permet aux organisations de rester à jour avec les derniers correctifs de sécurité avec moins d’effort et de se protéger contre les attaques potentielles.

L’utilisation d’une solution IGA purement On-premise peut non seulement être un investissement risqué, car elle peut ne pas être maintenue et devenir obsolète, mais elle peut également nécessiter le lancement d’un nouveau projet à l’avenir en raison de problèmes de compatibilité avec les nouvelles solutions SaaS.

Les avantages des solutions SaaS natives en matière de gouvernance des identités et de Zero Trust

Lors d’appel d’offres pour des solutions de cybersécurité, il est important que les DSI et les RSSI envisagent des solutions SaaS natives conçues pour l’hébergement SaaS et On-premise pouvant facilement commuter entre les deux en copiant la base de données. Ces solutions peuvent également intégrer une approche Zero Trust, qui met l’accent sur l’importance de vérifier l’identité et l’accès pour chaque demande et transaction. Cela garantit la durabilité des investissements et permet une flexibilité à long terme, tout en fournissant une couche supplémentaire de protection contre les cybermenaces.

Optimiser les budgets d’exploitation sans sacrifier la qualité

Une autre tendance en faveur des solutions SaaS est liée à l’aspect budgétaire.  Avec la solution SaaS, les organisations s’abonnent et paient uniquement pour les fonctions qu’elles utilisent réellement.  D’une part, cela signifie un retour sur investissement plus rapide et, d’autre part, garantit une capacité à ajuster facilement la solution à l’évolution des besoins de l’organisation, assurant agilité et haute performance.

Conclusion

En résumé, la cybersécurité est une question cruciale qui nécessite l’attention des RSSI dans leurs demandes de propositions. Les solutions avec une approche de Zero Trust devraient être soigneusement examinées afin de garantir une meilleure protection et une durabilité des investissements. Les stratégies Zero Trust peuvent être intégrées à la solution IGA pour améliorer davantage la sécurité et garantir que l’accès aux ressources soit sécurisé, conforme et correctement géré, que ce soit dans un environnement SaaS ou On-premise.

Par Christophe GRANGEON de USERCUBE, now part of Netwrix.

 

Saaswedo change de dimension

Réunies sous la marque unique Saaswedo, les trois entreprises (Saaswedo, Taas et Mobility Plus) fusionnent pour former l’acteur global de référence sur le marché de la gestion du digital Workplace. À travers cette annonce structurante, Saaswedo pose les bases de son nouveau plan de croissance sur les prochaines années et se dote d’une organisation agile qui lui permettra de se positionner comme un guichet unique pour mener à bien les projets qui lui sont confiés par ses clients.  Saaswedo est l’un des seuls acteurs du marché à pouvoir réunir toutes les expertises nécessaires pour construire, piloter et gérer un projet de Digital Workplace (notamment sur la partie téléphonie mobile). Ainsi, les clients du nouvel ensemble pourront accéder à des prestations de conseil, mais aussi à des technologies de pointe utilisées par un grand nombre d’entreprises en France comme à l’international.

Christian COR, Saaswedo : « Nous sommes fiers d’annoncer cette opération structurante qui positionne Saaswedo sur une nouvelle échelle et nous permet de lancer notre nouveau plan de développement sur les prochaines années.

 

 

La hausse des prix de l’énergie – Quelle signification pour le Cloud privé et public ?

Nous connaissons aujourd’hui l’inflation avec une augmentation sans précédent des prix de l’énergie. Il n’est donc pas évident de bien saisir les enjeux dans les annonces des analystes du marché du Cloud.

En effet, certaines voix prédisent ainsi un dépositionnement accentué du Cloud privé, lié à la hausse du coût de l’hébergement en Datacenter, au bénéfice du Cloud public. Allons-nous donc assister à une migration encore plus massive des workloads des entreprises vers le Cloud public ? Avec une accélération en 2023 et 2024 ?

Le manque de maîtrise budgétaire dans le Cloud public

Comme souvent, la réponse à cette question n’est pas totalement binaire. Le Cloud public présente encore et toujours une opportunité de transformation numérique plus importante que le Cloud privé. Il fédère DSI et Métiers autour de centaines de services prêts à l’emploi. En effet, ceux-ci peuvent rapidement changer la façon de travailler pour les utilisateurs. Plus d’autonomie, plus de rapidité et une multitude de possibilités pour mieux utiliser les données de l’entreprise. Cette mouvance ne va clairement pas ralentir, l’enjeu est bien trop important.

En revanche, le constat général des entreprises utilisatrices du Cloud public est assez unanime sur le sujet. Il y a un manque de maîtrise des coûts avec un dépassement systématique du budget projeté. Une étude de Veritas fait état d’un dépassement moyen autour de 43%. Ce constat n’est pas nouveau depuis que la tendance « move to (public) Cloud » s’est accentuée ces dernières années. Toutefois la multiplication des Cyberattaques représente un facteur accélérateur. En effet, la Cyberprotection a souvent été négligée dans la définition des budgets Cloud. Les entreprises doivent alors rattraper ce retard et se doter de solutions mises à disposition par les Hyperscalers ou des tiers.

En parallèle, il y a un manque d’optimisation coordonnée des ressources déployées sur le Cloud public. Celui- ci est exacerbé notamment dans les scénarios « lift & shift » (orientation IaaS avec déploiement 1 pour 1 dans le Cloud public) et pèse sur la facture mensuelle.

La pression des coûts sur le Cloud privé

Du côté du Cloud privé, la hausse des prix de l’énergie est bien entendu pénalisante. A ceci viennent s’ajouter les hausses des prix des principaux éditeurs sur les licences sur site. C’est le cas par exemple pour VMware, Microsoft, Veeam et bien d’autres. Cela crée une inflation importante. Faut-il pour autant tourner le dos au Cloud privé et migrer encore plus massivement dans le Cloud public ? Alors que le marché prévoit des augmentations substantielles allant jusqu’à 30% sur les prix des services du Cloud public (IaaS, PaaS, SaaS), l’équation n’est pas si simple.

Si l’on considère seul le facteur coût, il est évident que l’adoption du FinOps devient une nécessité absolue. En effet, il permet de lutter contre le gaspillage (et donc le coût lié) sur le Cloud public. Pour les entreprises ayant une approche hybride privé-public, les coûts effectifs du Cloud privé doivent également être pris en compte. Cela aidera à arbitrer certains choix et justifier par les bénéfices attendus, des opérations d’optimisation et d’automatisation. Effectivement, ces opérations peuvent être lourdes à assumer pour les organisations.

Ensuite, d’autres facteurs entrent dans l’équation. C’est le cas du cadre réglementaire. Il empêche certains opérateurs publics, mais aussi privés de migrer vers le Cloud public. Un exemple parmi d’autres est la décision de la DINUM de bannir Office 365 des administrations, jugé non-conforme à la doctrine « Cloud au Centre ». Ceci, sans pour autant mentionner la suite Google, Zoom et autres. Alors qu’en parallèle, le Health Data Hub est déployé sur Microsoft Azure et le législateur européen multiplie les annonces et travaux autour de la souveraineté et la protection des données. Nul ne sait quelles seront les décisions politiques à venir, mais elles pourraient changer la donne radicalement.

N’oublions pas non plus l’existence de plateformes et applications « legacy ». Elles peuvent représenter un frein pour la trajectoire de transformation dans le Cloud public.

Enfin, en laissant de côté l’aspect purement financier, un objectif fort d’une entreprise peut porter sur le coût énergétique et le bilan carbone. Ainsi, pour le retour sur investissement, il est nécessaire de s’intéresser au long terme et ne pas s’arrêter à la facture du mois ou de l’année.

Le FinOps devient une nécessité absolue dans la hausse des prix

En résumé, plus que jamais il est crucial d’élever le FinOps en approche régissant la stratégie Cloud de l’entreprise. Pour rappel, il ne s’agit pas de l’achat d’un outil quelconque ou de nommer un/e responsable FinOps. Il y a bien une organisation plus globale à mettre en place avec différents rôles et responsabilités.

Cette organisation doit s’étendre sur l’ensemble des ressources informatique de l’entreprise, à savoir Cloud privé et Cloud public, en tenant compte de tout workload déployé en IaaS, PaaS et SaaS.

Cela suppose aussi une certaine flexibilité, puisque les facteurs déterminants peuvent changer en peu de temps. La hausse des prix de l’énergie est certes importante en 2023, mais moins que les pires scénarios laissaient à penser. C’est notamment dû au dispositif de l’ARENH qui permet aux fournisseurs alternatifs d’acheter une partie de leur électricité à un tarif fixe et régulé. Qu’en sera-t-il dans un an ? De la même manière, de nouvelles augmentations sur les services de Cloud public peuvent faire pencher la balance « coûts » très rapidement.

Seule une analyse fine prenant en compte les usages réels et les coûts liés permet de raisonner efficacement et prendre la bonne décision.

Quoi qu’il en soit, une fois de plus il ne s’agit pas d’opposer le Cloud privé et le Cloud public, mais de trouver le bon équilibre, dans un monde qui pour une large majorité des entreprises est hybride.

Par Jan GABRIEL, Directeur Alliances et Marketing ITS Integra

ID Scan : CM.com renforce sa solution de signature électronique

Avec ID Scan, CM.com renforce la sécurité de sa solution de signature électronique en permettant la vérification à distance de l’identité des clients. Lors d’une interaction client, ID Scan s’appuie sur la reconnaissance faciale et une technologie OCR avancée pour comparer le visage d’un utilisateur avec la photo de son document d’identité, afin de fiabiliser et faciliter son authentification.Grâce à sa technologie de détection de personnes, ID Scan est ainsi en mesure de s’assurer que l’interaction n’est pas réalisée par un robot, et que l’utilisateur est bien celui apparaissant sur les papiers d’identité.

“ Pour se développer, le commerce conversationnel a besoin de confiance. En complément de nos API permettant l’envoi de SMS d’authentification (OTP), ID Scan va non seulement contribuer à renforcer encore la sécurité de notre solution de signature électronique, mais également permettre aux entreprises de réaliser de solides gains de productivité, en accélérant l’onboarding de leurs propres clients avec des données fiables et sécurisées “ explique Pierre Garrigues, Country Manager France de CM.com.

Vérification de données, contrôle d’authenticité, la solution ID Scan sera disponible pour les clients français de CM.com au premier trimestre 2023. ID Scan sera proposée comme une fonctionnalité de la solution de signature électronique Sign mais pourra également être utilisée de façon autonome en vue de renforcer la sécurité de solutions tierces.

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