Certains traits biométriques comme le visage ou l’empreinte digitale constituent un outil indispensable pour que les entreprises ou même l’administration publique puissent vérifier l’identité de leurs utilisateurs, aussi bien en personne qu’à distance. Désormais, les progrès réalisés dans le développement et la mise en œuvre des systèmes de vidéo identification ont converti la fiction en réalité. Les entreprises technologiques du secteur financier (aussi connu comme les Fintech) se trouvent aujourd’hui parmi les principales promotrices de ces solutions.
L’utilité de la technologie biométrique dans les fintechs
Le secteur des fintechs s’est développé à un rythme effréné ces dernières décennies, avec notamment une généralisation des solutions de banque à distance. La biométrie faciale est un outil d’aide indispensable pour la néo-banque notamment pour les besoins de vérification à distance de l’identité des clients. Mais il ne faut toutefois pas oublier que son utilisation n’est pas destinée exclusivement aux néo-banques : de plus en plus de banque traditionnelle font appel à cette technologie pour l’entrée en relation à distance avec leur client.
En règle générale, les principales utilisations de la biométrie dans les fintechs sont au nombre de trois :
Entrée en relation à distance : vérification initiale de l’identité afin d’inscrire un nouveau client à travers l’enregistrement de son visage.
Signature de contrats : validation d’accords entre le client et le fournisseur d’un produit ou service à travers un vérification d’identité par vidéo identification, suivi d’une signature électronique qualifiée, qui offre la même fiabilité que la signature manuscrite.
Vérification d’identité et match avec la pièce d’identité : accès aux plateformes Web, applications mobiles, intranets, agences, etc. en guise de deuxième facteur d’identification.
Comment appliquer la biométrie aux fintechs ?
La technologie biométrique présente indéniablement des avantages pour le bon fonctionnement des fintechs, que ce soit pour les employés ou pour les utilisateurs :
Elle augmente la satisfaction du client et facilite la relation avec ce dernier grâce à une expérience utilisateur unique.
Elle simplifie les processus et les tâches des employés.
Elle améliore la sécurité des opérations à distance et dans les agences.
Elle assure la prévention de délits tels que l’usurpation d’identité et le blanchiment de capitaux.
Elle permet de conserver les preuves documentaires au format numérique.
De plus, les fintechs ont permis aux banques de proposer leurs offres à tous moments en assurant un service disponible 24 h/24.
Dans les dispositifs digitaux proposés par les établissements financiers, les temps d’attentes peuvent fortement impacter l’expérience client. La technologie biométrique permet d’éviter cet écueil. Elle peut par exemple permettre d’effectuer une entrée en relation en quelques minutes, de façon automatique et en conformité intégrale avec le règlement européen eIDAS et la réglementation de LCB.
Par Cyril Drianne, Country Manager France Electronic IDentification
L’explosion des applications Cloud participe activement à la transformation digitale des métiers.
Les équipes IT peuvent désormais concentrer leurs efforts sur l’usage (le quoi) bien plus que sur les infrastructures nécessaires (le comment).
Pour autant, la sécurité reste une préoccupation permanente, faute de quoi les données de l’entreprise risquent de se retrouver plus ou moins rapidement compromises.
CASB & SASE
Introduit par Gartner il y a une dizaine d’années, le CASB (Cloud Access Security Brokers) consiste à introduire des mécanismes de sécurité entre les utilisateurs et les applications Cloud.
Ces mécanismes ont pour objectif de refléter la politique de sécurité de l’entreprise : identité des utilisateurs, contrôle d’accès aux applications, protection et chiffrement des données.
L’avènement du SASE (Secure Access Service Edge) par Gartner en 2019 unifie désormais tous les services de réseau et de sécurité.
Au même titre que les passerelles Web, les Firewalls ou encore la protection contre les intrusions et les logiciels malveillants, le CASB fait partie des services de sécurité SASE.
Au sein d’une véritable solution SASE, tous les flux sont analysés et traités conformément à la politique de sécurité de l’organisation.
Il devient ainsi enfin possible d’appliquer le fameux « qui a le droit de faire quoi » :
– Au niveau de l’utilisateur (Gestion des identités)
– Quel que soit son mode de travail (Zero Trust Network Access)
– Et quelle que soit l’application interne ou Cloud utilisée (CASB)
Maîtriser le « shadow IT »
Intégrée au modèle SASE, la fonctionnalité CASB est à même de traiter tous les flux à destination des applications Cloud.
Et cela s’avère particulièrement utile compte-tenu que :
– Plus de 97 % des applications Cloud utilisées dans les entreprises sont inconnues des équipes IT
– Ceci représente près d’un millier d’applications pour une ETI et concerne 80 % des utilisateurs en moyenne
– Près de 70% des collaborateurs utilisent leur propre solution de collaboration, notamment de partage de fichiers
– Ces applications « shadow IT » représentent annuellement au moins 50 % du budget IT
– 40% des organisations ont vécu une fuite de données dans les 12 derniers mois
Quelle démarche adopter ?
Devant ce constat, l’attitude visant à interdire tout ce qui n’est pas supporté par l’IT aurait un impact direct sur le business.
Il s’agit donc d’adopter une démarche structurée et itérative afin de conserver dans la durée l’alignement entre les usages métiers et la politique de sécurité de l’entreprise.
Etape 1 – Y voir clair
La première étape consiste à obtenir une vision exhaustive des usages Cloud afin de déterminer :
– Quelles applications Cloud sont utilisées ?
– Par qui ?
– A quel rythme : fréquence, volumes ?
Toutes les informations de référencement sont fournies par le moteur CASB intégré à la solution SASE qui analyse toutes les connexions des utilisateurs au bureau ou en situation de mobilité.
Il conviendra également et en relation avec les métiers d’identifier les usages associés à ces applications ainsi que leur criticité business.
Etape 2 – Evaluer le niveau de risque
Une fois l’étape de référencement réalisée, il est important de déterminer le niveau de risque associé à chaque application.
Celui-ci doit prendre en compte :
– La renommée de l’éditeur
– Le niveau de sécurité de l’application (MFA, SSO, certificats vérifiés, chiffrement, etc.)
– Son niveau de réponse aux exigences de conformité (PCI-DSS, ISO 27001, SOX, etc.)
Ces informations qui ne sont pas toujours simples à réunir et à maintenir à jour doivent faire partie intégrante de la solution CASB.
Etape 3 – Mettre en conformité
En fonction de l’analyse des risques de chaque application, l’équipe IT pourra décider quelle application valider et dans quel cadre.
La solution CASB devra être en mesure de permettre la définition de la politique d’accès à chaque application :
– Qui peut y accéder, quand et comment ?
– Pour quel type d’usage ?
Il sera par exemple possible de restreindre l’usage de Microsoft 365 à l’environnement de l’entreprise, ou encore d’autoriser exclusivement la récupération de fichiers depuis une application de type Box.
Il sera également possible de monitorer les usages associés afin de détecter tout comportement non autorisé.
Etape 4 – Protéger
Une fois la politique de sécurité appliquée aux applications Cloud, tous les mécanismes de sécurité intégrés à une solution SASE permettront de protéger les utilisateurs et les données de l’entreprise :
– Protection contre les intrusions et les logiciels malveillants (IPS, AMNG)
– Protection contre la fuite de données (DLP)
Illustration : Le CASB de CATO Networks intégré à sa solution SASE
L’implémentation du CASB par CATO Networks est une extension naturelle des fonctionnalités de sécurité de sa solution SASE. Tous les flux issus des sites clients et des utilisateurs nomades sont déjà traités par les points de présence de CATO (inspection TLS, firewalling, IPS, antimalware, visibilité sur les flux applicatifs…). Ajouter la fonctionnalité CASB n’entraine aucune complexité ou latence complémentaire.
La fonctionnalité CASB se caractérise par deux éléments clés :
Etape 1 – Visibilité sur les applications SaaS / Cloud
Via un tableau de bord dans l’interface de management unifiée de CATO, les équipes IT peuvent « découvrir » l’ensemble des applications Cloud et SaaS véhiculées au sein de leur réseau, qu’elles soient approuvées ou non (découverte du Shadow-IT) :
Consommation des applications Cloud sur une période donnée, nouvelles applications détectées depuis la période précédente
Liste des utilisateurs concernés
Indice de risques associés à ces applications (calculé en fonction de la réputation de l’éditeur, de la compliance aux régulations en vigueur, aux mécanismes de sécurité implémentés…)
Etape 2 – Filtrage des activités dans les applications
Une fois la visibilité complète obtenue, il est possible d’appliquer des règles d’usage aux différentes applications Cloud.
A titre d’exemple, il est possible d’empêcher l’envoi de fichiers par les collaborateurs par l’intermédiaire d’applications non approuvées par l’IT, sans pour autant interdire totalement l’application. Ainsi les partenaires et les clients peuvent continuer à transmettre des fichiers.
Ce filtrage constitue la première étape dans la prévention de la perte de données (DLP) prochainement disponible dans la solution CATO Networks.
Ce qu’il faut retenir
En synthèse, la mise en place d’une politique de sécurité d’accès aux applications Cloud constitue une démarche itérative dans la durée.
Fort d’une vision exhaustive des flux transitant dans son infrastructure réseau SASE, l’équipe IT sera en mesure d’identifier et de sécuriser les applications nécessaires aux besoins métiers de l’entreprise.
C’est l’intégration des fonctionnalités CASB au cœur d’une solution SASE qui permet d’apporter cette maîtrise complète de l’environnement IT.
Peu importe le mode de travail des utilisateurs, les applications accessibles à tout moment et en tout lieu respecteront la politique de sécurité globale de l’entreprise.
Par Jérôme BEAUFILS, Président de Sasety et Christophe Lopez-Castel, South EMEA Channel Manager chez Cato Networks
Les sujets liés à la préservation de l’environnement et à la responsabilité sociétale sont désormais centraux pour l’ensemble des acteurs économiques. Ainsi, nos modèles évoluent fortement pour passer d’une économie dite linéaire à une économie circulaire. Ce concept est aujourd’hui enfin une réalité probante qui va nous animer à long terme et faire évoluer les gouvernances des entreprises. Un premier pas a notamment été franchi avec la montée en puissance des projets RSE qui incluent toute une dynamique pour « moraliser et raisonner » la croissance des entreprises. Sur ce point, un élément semble aujourd’hui occuper une place à part au regard de ses impacts sur l’environnement : le numérique.
Limiter l’empreinte carbone liée au numérique
Stratégique dans le fonctionnement quotidien des entreprises et générateur de nombreux bénéfices, le numérique est pourtant à l’origine de dégâts environnementaux importants et en augmentation. En effet, l’innovation est consommatrice de ressources et induit également de nombreux problèmes en matière de recyclage.
Par exemple, la fabrication d’un ordinateur portable de 2 kg nécessite des ressources considérables : 800kg de matières premières, 240kg de combustibles fossiles, 22kg de produit chimique, 1,5 tonnes d’eau. C’est également 330kg de CO2.
Alors, comment faire pour associer développement économique et responsabilité ?
Investir sur la notion de seconde vie
Si le marché de la deuxième vie commence aujourd’hui à devenir une tendance de consommation largement approuvée par le grand public, elle reste encore trop embryonnaire dans les entreprises et les organisations publiques. En ce sens, il devient stratégique de sensibiliser les professionnels sur la nécessité absolue de ne pas avoir systématiquement un réflexe d’achat de neuf. C’est notamment le cas pour le sujet des laptops par exemple et encore plus pour les téléphones mobiles et tablettes.
Ainsi, d’une part les entreprises pourront valoriser leurs anciens actifs en les revendant et accéder à des matériels de qualité, reconditionnés et à moindre coût. Une telle démarche, au-delà du côté altruiste, est également riche de sens d’un point de vue économique et peut représenter un bon prétexte pour franchir le pas de la seconde main dans l’industrie du numérique.
On notera d’ailleurs à ce sujet que toute une filière existe aujourd’hui pour permettre aux entreprises de vendre, recycler, réutiliser leurs équipements ou accéder à d’autres appareils reconditionnés. Cette filière est également composée d’un bon nombre, encore faible soit, d’entreprises adaptées qui ont une action importante sur l’inclusion par le travail.
Allonger la durée de vie et d’utilisation des équipements doit donc être une donnée clé des nouvelles gouvernances des entreprises. C’est à cette condition que ces dernières pourront continuer à grandir dans les meilleures conditions tout en réduisant très significativement leur empreinte sur l’environnement.
Les éditeurs USERCUBE et EasyVista jouent la carte de l’innovation et conjuguent IGA et ITSM. Cette alliance stratégique permettra aux deux éditeurs de renforcer leur avantage concurrentiel et de répondre précisément aux attentes de leurs clients communs.
La bonne gouvernance des identités, des accès aux applications, des assets, du catalogue de services et du support IT sont des projets stratégiques au sein des Directions des Services d’Information. Dans ce contexte, s’appuyer sur des environnements sécurisés, souverains et performants est une nécessité.
Pour répondre à cet objectif ambitieux, USERCUBE et EasyVista ont noué un accord technologique et commercial qui leur permettra d’apporter une réponse unifiée aux attentes des ETI et grands comptes français et internationaux. Ainsi, grâce à la qualité de leurs solutions Saas et à leurs expertises sur leurs marchés respectifs, les deux partenaires pourront simplifier les processus de pilotage IGA et ITSM de leurs clients.
Au travers d’un connecteur développé par Usercube, il est donc possible de rapidement faire communiquer les deux plateformes, de sécuriser les accès à la solution EasyVista, de gérer les comptes utilisateurs EasyVista avec Usercube, et de générer automatiquement des tickets dans EasyVista. Au final, l’objectif est de proposer une expérience fluide pour les utilisateurs et de concilier IGA et ITSM.
Christophe GRANGEON, Directeur Général de USERCUBE « Nous sommes fiers d’annoncer cette alliance stratégique souhaitée par nos clients. Notre rapprochement a d’ores et déjà permis à de premiers clients communs dans le secteur de l’assurance de pouvoir accéder à des bénéfices opérationnels concrets. La bonne gouvernance des accès associée à des outils de service Management et de Self-Help destinés à automatiser de manière intelligente la gestion des services délivrés aux collaborateurs est donc désormais une réalité concrète. »
Cédric Cibot-Voisin, Country Manager chez EasyVista « USERCUBE est le leader français de la gestion & gouvernance des identités. EasyVista est le leader français de l’ITSM. Le positionnement respectif de l’IGA et de l’ITSM est souvent problématique. Notre alliance permet à nos nombreux clients respectifs d’étendre simplement l’usage de chaque plateform
Jaguar Networkprésente Cloud XPR, une offre souveraine de cloud hybride pour répondre aux exigences des environnements des entreprises. Cette solution, construite par les experts cloud et sécurité de la société, repose sur des technologies et infrastructures éprouvées.
En choisissant Cloud XPR, les ETI, les grands comptes et les acteurs publics pourront mener à bien leur projet de transformation numérique grâce à un cloud hybride, managé et sécurisé. Cette solution répond à une triple ambition : l’innovation, la simplicité et le juste prix. Concrètement, Cloud XPR est la seule offre du marché qui réunit toutes les ressources indispensables pour accompagner les DSI dans leurs projets de migration de leurs systèmes critiques vers le Cloud : un cloud clé en main entièrement automatisé, une très haute disponibilité, une simplicité de migration, des services à valeur ajoutée et un positionnement financier attractif. Cloud XPR orchestre plus de vingt modules standardisés et donne l’accès à une marketplace de plus de cent cinquante applications tierces. Au-delà de garantir une très haute disponibilité grâce à la géo-redondance, cette offre permet d’accéder à un portail intuitif pour piloter aisément les projets, visualiser la performance des environnements ou encore gérer les plans de sauvegarde et de continuité grâce aux outils de métrologies intégrés. Plus globalement, Jaguar Network mobilise une équipe de plus de cent experts Cloud et sécurité pour apporter des services à valeur ajoutée avec une supervision active qualifiée par l’ANSSI.
Denis Planat, Directeur Général chez Jaguar Network « Pour deux tiers des entreprises, la migration vers le cloud est une priorité absolue en 2022. Nous bénéficions d’infrastructures éprouvées partout en France au travers de douze datacenters certifiés ISO 27001 et HDS et qui consomment de l’électricité issue à 100 % d’énergies renouvelables. Nous voulons démocratiser l’accès à une connectivité sécurisée et à des services cloud de confiance pour toutes les entreprises. C’est pourquoi Cloud XPR qui résulte de trois années de co-innovation avec nos clients permet aux entreprises de mener leurs projets de migration de données et d’applications vers le cloud dans les meilleures conditions. »
Shortways, éditeur d’un assistant numérique qui accompagne les entreprises dans la digitalisation du travail, annonce l’ouverture de 10 postes sur les prochains mois pour consolider ses équipes et soutenir sa forte croissance à l’échelle nationale.
Au service des grandes organisations, Shortways apporte un gain de temps et un support performant à l’adoption du digital.Grâce à Shortways, les entreprises passent au 100 % digital sur la formation IT et divisent par dix leur nombre d’appels au support. Les clients de Shortways sont des grands groupes qui économisent fortement sur leurs coûts de support utilisateurs.
La qualité de l’offre de Shortways lui permet chaque année de faire la différence et de remporter de nombreux marchés. C’est dans ce contexte que l’entreprise souhaite intégrer de nouveaux talents qui pourront participer activement à son développement. Rejoindre Shortways permet d’évoluer dans des équipes soudées et de travailler dans une organisation en croissance où l’esprit d’équipe et les perspectives d’évolution sont de réels atouts. De plus, Shortways, qui est implanté sur Laval, permet également de conjuguer travail et qualité de vie. Les différents postes sont ouverts au sein des départements commerce, technique et relation client.
Toan Nguyen, CEO Chez Shortways « Investir dans le recrutement de nouveaux talents est une nécessité pour nous permettre d’accélérer notre développement et répondre avec succès aux nombreux nouveaux projets que nous avons remportés. Nous avons un plan ambitieux qui consiste à recruter les meilleures équipes et les faire monter en compétences en continu. Nous sommes en mesure de proposer des perspectives d’évolution sur le long terme et souhaitons nous entourer de personnes qui s’inscrivent dans cette démarche et partagent notre vision. »
Alix de Nadaillac : Responsable Production (CTO) au Printemps et des différentes marques du Groupe (hors e-commerce)
Quelques chiffres :
16 magasins Printemps
9 magasins Citadium
Nos sites : Printemps.com, Citadium.com, Place des tendances, Made in design
Comment avez-vous rencontré Foliateam ?
Nous avions déjà une solution de ToIP centrex depuis plusieurs années qui devenait un peu vieillissante et qu’il fallait migrer. À cette occasion, nous avons donc décidé de lancer un appel d’offre pour faire évoluer notre téléphonie et d’en profiter pour avoir une solution qui nous permettrait d’effectuer des appels depuis le PC donc de coupler la téléphonie et l’informatique.
Foliateam a été consulté ainsi que notre ancien opérateur. Foliateam nous a proposé la solution MiCloud de Mitel qui répondait techniquement à nos besoins mais aussi à ceux de nos utilisateurs. Nous souhaitions simplement changer de solution ToIP et apporter de nouvelles fonctionnalités mais sans rien changer dans les usages quotidiens de nos utilisateurs.
Pourquoi avoir choisi le service MiCloud de Foliateam ?
Nos délais étaient courts, et malgré cela Foliateam a réussi à réaliser un POC en quelques heures. Cela s’est bien déroulé et nous a conforté dans notre choix de téléphonie sur la solution MiCloud de Mitel. Le planning de migration était assez ambitieux, et vous avez réussi à tenir la cadence.
En parallèle, les possibilités de synchronisation avec l’Active Directory (AD) et le fait que mon équipe puisse garder la main sur le provisionning des postes étaient très importants. Nous avons beaucoup de mouvement au sein du Printemps et cette synchronisation AD était donc indispensable notamment pour authentifier les nouveaux utilisateurs sur l’application MiCollab. Pour des raisons de sécurité, dorénavant nous n’acceptons plus que des authentifications qui s’appuient sur notre Active Directory.
Nous disposions d’un parc téléphonique Polycom à 33% et un parc Mitel à 29%, que nous souhaitions conserver pour le confort de nos utilisateurs. Les deux étaient compatibles avec votre solution Mitel et nos passerelles analogiques étaient, elles aussi compatibles, ce qui était un point important également pour nous.
En termes d’architecture technique, nous sommes sur des infrastructures dédiées qui sont hébergées et redondées dans les datacenters Français de Foliateam. En temps normal, je ne vous cache pas que je préfère être sur des plateformes mutualisées car cela « nous force » à faire les mises à jour donc je compte sur Foliateam pour nous pousser dans ce sens.
Nous avons aussi pu mettre en œuvre un service de « survivavilité ». C’est-à-dire que nous pouvons désormais secourir 150 postes avec une capacité de 50 appels vers l’extérieur. Pour cela, Foliateam a installé 2 fibres avec ses Trunk SIP pour assurer en cas de coupure que le site d’Haussmann puisse continuer son activité. Haussmann regroupant notre siège et notre vaisseau amiral, où nous réalisons notre plus gros chiffre d’affaires.
Enfin, votre proposition financière était aussi très avantageuse ainsi que la proposition en elle-même car elle offrait l’agilité dont nous avions besoin.
Hormis la partie technique, quels étaient les objectifs « humains » chez Printemps ?
Il fallait que la migration de notre ancienne plateforme à la nouvelle soit la plus transparente possible avec un minimum de changements pour nos utilisateurs. C’était d’ailleurs notre plus grande préoccupation puisque le changement est difficile pour nos utilisateurs qui sont de surcroit peu aguerris aux outils informatiques. D’autant plus qu’avec la crise sanitaire nous avons été contraints de migrer les magasins quand les utilisateurs n’étaient pas là.
Cette crise a eu tout de même l’avantage de nous laisser plus de temps pour chaque migration mais, nous étions inquiets qu’ils soient plus perturbés à leur retour.
Néanmoins, comme nous n’avons pas changé leurs équipements tout s’est très bien passé !
Il est aussi à noter que contrairement à d’autres enseignes, nous ne cherchons pas à avoir le plus beau téléphone, mais à l’inverse le téléphone le plus discret possible notamment sur les surfaces de ventes.
Ceux qui utilisent MiCollab en sont satisfaits et apprécient les nouvelles fonctionnalités que la solution apporte. Ils l’utilisent notamment en télétravail ce qui permet d’avoir une alternative au téléphone portable, et de recevoir tous leurs appels directement sur leur PC professionnel.
Comment s’est passée la relation avec Foliateam ?
L’équipe commerciale et la Direction de Foliateam se sont beaucoup impliquées et ont su s’adapter à nos attentes. Côté technique, mes équipes m’ont souvent remonté que leurs interlocuteurs Foliateam étaient extrêmement compétents sur les solutions Mitel (je précise que tout le déploiement s’est fait en distanciel à cause de la crise sanitaire).
Nous sommes donc globalement très satisfaits de vos services.
Si vous deviez résumer votre expérience avec Foliateam, vous diriez ?
Une équipe impliquée, une solution qui nous apporte entière satisfaction et des équipes techniques très compétentes.
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