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Le rôle de Développeur BI Fullstack

Jean-Luc est consultant technico-fonctionnel depuis presque 5 ans chez Mind7 Consulting. Il intervient sur des missions d’intégration de produits autour de la donnée chez des clients de grands comptes.

  • Peux-tu décrire le projet sur lequel tu travailles (contexte client, bénéfices de la mise en place d’une solution BI) et ton rôle sur ce projet ?

Voilà presque 3 ans que je travaille chez ce client dans le secteur de l’aéronautique, pour mettre en place des cockpits digitaux. Les cockpits digitaux sont des tableaux de bord qui regroupent des indicateurs (KPI) avec des périmètres bien précis.

On distingue 3 principaux Cockpits : 

  • Cockpit UP : Permet de piloter la performance de production au sein des usines. Le cockpit couvre la fabrication des pièces primaires et des assemblages de pièces. 
  • Cockpit Achat : Permet d’avoir une vue d’ensemble sur l’approvisionnement des pièces des avions en cours afin de prioriser les actions par urgence. 
  • Cockpit RIP (Responsables Industriels Programmes) (355 connexions annuelles) :  Permet de suivre l’assemblage des avions en anticipant et en détectant les déviations, l’organisation, la planification, l’ordonnancement et l’exécution.

Quel est ton rôle dans ce projet ? :

En tant que développeur BI full stack, j’interviens sur toute la chaîne décisionnelle au sein d’une équipe de développement, depuis l’export des données de différentes sources en provenance des applications, jusqu’à la création des tableaux de bord.

Il y a également une partie Devops dans mon quotidien, qui se traduit par l’automatisation de la mise en production des flux.

Le projet est géré en méthode agile. Au sein des équipes, nous avons un Product Owner (PO), un co-PO, une équipe de développement et un chef de projet. Tous ces intervenants en font un projet très collaboratif, avec beaucoup d’échanges.

  • Quelles expertises as-tu développées sur ce projet ?

Grâce à ce projet, j’ai pu développer de nombreuses compétences et expertises.

Tout d’abord, mon expertise sur la Business Intelligence, en comprenant les problématiques de l’entreprise autour de la donnée. En effet, ce projet était ma première expérience BI.

L’utilisation soutenue de plusieurs technologies/outils informatiques différents m’a permis de développer ma capacité d’analyse et de savoir quel outil est le plus adéquat pour répondre aux besoins. Ce projet m’a également permis de gérer l’optimisation des flux de données et le temps de rafraîchissement du modèle tabulaire pour améliorer la performance.

Enfin, j’ai pu développer ma capacité d’adaptation et être flexible grâce à l’utilisation de la méthode agile pour la gestion du projet.

  • Qu’est-ce que tu aimes dans ce rôle de Développeur BI Full Stack ?

Ce que j’aime en étant Développeur BI Full Stack, c’est de pouvoir travailler sur toute la chaîne décisionnelle, d’avoir l’opportunité de participer à un projet de A à Z, depuis la phase de développement à sa phase de production en comprenant la donnée à extraire, en la transformant et en la restituant sur des dashboards.

Mon rôle est très polyvalent, j’interviens à tous les niveaux techniques pour développer à la fois en back end et front end. Cette polyvalence me fait découvrir plusieurs outils, avec leurs fonctionnalités et limites.

Dans ma fonction, j’ai l’occasion de côtoyer des personnes expertes dans différents domaines et c’est toujours très enrichissant d’échanger avec elles !

J’aime apprendre constamment de nouvelles choses, c’est pour cette raison que je m’épanouis totalement dans ce poste. J’ai eu l’opportunité de passer plusieurs certifications (Power BI notamment) et d’assister à des formations.

  • Quelles sont les évolutions possibles ?

En étant développeur BI Full Stack, je peux évoluer comme Tech Lead BI au sein de Mind7 Consulting, pour devenir le référent BI. Le Tech Lead BI a pour mission de :

  • Répondre aux problématiques clients en apportant une expertise pour proposer des solutions BI : analyser les besoins de l’entreprise pour choisir la solution technique la mieux adaptée et développer les fonctionnalités prévues
  • Former, encadrer et motiver son équipe de développeurs
  • Cadrer, déterminer le rythme et le timing à respecter pour chaque projet
  • Promouvoir la BI au sein de l’entreprise
  • Que peux-tu conseiller aux personnes qui veulent devenir BI Full Stack ?

Si vous aimez apprendre constamment, découvrir de nouvelles choses et être à la pointe des dernières tendances en matière de techniques informatiques, alors ce poste est fait pour vous. Être développeur BI Full Stack nécessite d’avoir une bonne connaissance générale de l’informatique et des différents langages de programmation.

Le développeur full-stack est aussi quelqu’un de très sociable. Il doit savoir travailler en équipe, car il collabore souvent avec d’autres experts.

Ce poste vous demandera notamment :

  • D’être curieux, avec un esprit de synthèse
  • D’avoir une bonne connaissance globale des différents langages de programmation et des dernières tendances informatiques.
  • D’avoir une bonne capacité d’adaptation et d’organisation
  • De savoir gérer son stress

Il est à noter également que le métier de développeur se spécialise de plus en plus et nécessite des compétences très pointues dans un domaine précis dans le milieu de l’informatique. Le développeur full stack vient à contre-courant des tendances du secteur puisqu’il faut être en mesure de répondre à toutes les demandes !

SYAGE recrute pour soutenir sa croissance

SYAGE poursuit son développement et va ouvrir plusieurs postes sur les prochains mois. Cette annonce s’inscrit dans un contexte de forte accélération pour l’entreprise qui a réalisé 15 % de croissance en 2021 avec un chiffre d’affaires de 9,5 millions d’euros. 

SYAGE est une entreprise de services informatiques experte en infrastructures systèmes, stockage, sauvegarde, réseaux et cybersécurité. Acteur indépendant et à taille humaine, SYAGE offre à ses clients grands comptes, PME et collectivités des solutions globales, intégrées et agiles. L’ESN intervient sur des sujets sensibles comme l’accessibilité, la maitrise et la sécurisation de la donnée d’entreprise. La société réunit à ce jour près de 35 talents. 

SYAGE est donc un partenaire stratégique pour ses clients. Rejoindre l’entreprise permet d’évoluer dans une structure dynamique qui accompagne au quotidien nombre d’organisations dans leurs projets SI. SYAGE offre à ses équipes des conditions et un cadre de travail attractifs. Ce faisant, l’ESN affiche l’un des taux de turn-over les moins importants sur le marché des ESN en région PACA. SYAGE souhaite s’entourer de passionnés qui désirent accompagner la société à long terme et y évoluer. Les postes sont proposés au siège de l’entreprise sur Aix-en-Provence et sur Paris.

Présentation de postes ouverts chez SYAGE :

– Experts réseaux et sécurité

– Ingénieurs d’affaires 

– Administrateurs Stockage

– Stagiaires Ingénieur Réseaux et Sécurité

Plus d’informations sont disponibles sur : https://www.syage.fr/nous-rejoindre/

Jérôme Garzulino, Dirigeant chez SYAGE « Nous capitalisons sur une organisation mise en place ces dernières années qui nous permet de croître tout en conservant notre ADN et notre qualité de service. C’est notre priorité historique, qui permet aujourd’hui à notre entreprise de franchir une nouvelle étape dans sa croissance. Cette solidité et cette croissance continue chez SYAGE nous offrent de réelles possibilités d’évolution à proposer à nos collaborateurs et ainsi de consolider notre équipe, comme notre projet long terme ».

La téléphonie, un marché porteur pour le Channel IT

Par Grégory Rogé, Channel Director France chez Snom 

La transformation numérique dans le monde professionnel est aujourd’hui une réalité pour l’ensemble des organisations. Une chose est sûre, TPE, PME, ETI et grands comptes investissent des sommes importantes tous les ans pour faire évoluer leurs dispositifs et gagner en confort, productivité et qualité. 

Dans ce contexte, force est de constater que le monde des télécoms suit cette tendance et se transforme profondément pour répondre aux nouveaux usages souhaités par les collaborateurs. De plus, le développement des communications unifiées a renforcé cette évolution du secteur. En ce sens, tous les acteurs du marché sont aujourd’hui concernés dont les fabricants de téléphones.

Un potentiel unique pour les revendeurs et intégrateurs

Les revendeurs informatiques et autres intégrateurs sont incontestablement des partenaires stratégiques des entreprises au regard de leur proximité et des prestations qu’ils délivrent au quotidien pour accompagner leurs clients dans la mise en œuvre de projets de transformation à valeur ajoutée. Sur le poste Télécom, les opportunités sont aujourd’hui nombreuses à bien des égards. En effet, en France, l’évolution des infrastructures et des usages s’accélère.

De nombreux cas d’usage possibles

La fin du RTC amène notamment l’ensemble des entreprises à repenser leurs infrastructures dans leur ensemble et étudier les nouvelles opportunités offertes par le Cloud : IPbx/VoIP, etc. Il s’agit de projets structurants qui nécessitent une démarche d’accompagnement et de conseil que les intégrateurs sont en mesure de réaliser avant de proposer des solutions de téléphonie globales qui intègrent infrastructures, logiciels et matériels. 

La communication entre les télécoms et le SI est aujourd’hui une réalité. Preuve en est, il est désormais possible depuis son téléphone de bureau d’accéder à différentes informations remontant directement du SI et permettant de travailler dans les meilleures conditions.  Intégration au système d’information, connexion aux applications métiers de l’entreprise, mise en place d’un système de communication unifiée… ,tous ces éléments sont autant de sujets centraux qui nécessitent un accompagnement continu et des prestations de services qui sont les domaines d’expertises des revendeurs et intégrateurs.

Les intégrateurs sont donc en position de force pour accéder à de nouveaux projets et sources de revenus ces prochaines années en se positionnant sur les sujets télécoms. Ils pourront également au travers de ces projets offrir plus largement leurs services dans d’autres domaines du SI où les télécoms interviennent : infrastructure, travail collaboratif, etc. Tous ces éléments sont autant de points qui permettront aux intégrateurs et revendeurs d’élever leur proposition de valeur et leur qualité de service.

Thunes s’associe à Clearpay pour permettre à ses 100 000 commerçants de bénéficier du service « Buy-Now-Pay-Later »

Thunes, une plateforme mondiale de paiements transfrontaliers, a annoncé aujourd’hui un partenariat avec le premier fournisseur mondial de services de type Buy Now Pay Later (BNPL), Afterpay Limited, connu sous le nom de Clearpay au Royaume-Uni et en Europe. Grâce à ce partenariat, Thunes peut désormais offrir la solution BNPL de Clearpay à son vaste réseau de marchands.

En Europe, le BNPL est de plus en plus populaire auprès des consommateurs et l’adoption de ce type de paiement devrait avoir un taux de croissance annuel de 30,8% de 2022 à 2028. Au Royaume-Uni par exemple, selon un rapport commandé par Clearpay et produit par Accenture en décembre 2021, une livre sterling sur quatre dépensée en e-commerce de mode, soit 25 % des achats de mode au Royaume-Uni, est désormais payée avec le BNPL. En outre, selon le dernier rapport sur les paiements internationaux, au Royaume-Uni, troisième marché mondial du e-commerce avec environ 204 milliards de livres sterling de transactions en 2020, on estime que le marché du BNPL représentera 10 % de toutes les ventes d’ici 2024, lorsque le marché global du e-commerce vaudra 280 milliards de livres sterling.

« Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles ce partenariat est important pour Thunes : les solutions BNPL connaissent une adoption croissante et une forte demande des consommateurs. De plus, les solutions BNPL présentent également un potentiel important pour nos commerçants et partenaires. Elles offrent des possibilités de croissance des revenus, d’amélioration de l’expérience client et génèrent globalement un impact économique positif. Et comme Clearpay est un leader du marché dans ce secteur offrant une solution facile à utiliser, nous anticipons une demande importante de leurs services de la part de nos commerçants », a déclaré Christophe Bourbier, CEO de Thunes Collections.

Ayant acquis d’importantes licences d’établissement de paiement en Europe, à Singapour et au Royaume-Uni, Thunes est en mesure d’offrir aux commerçants, aux marketplaces et aux prestataires de services de paiement du monde entier la possibilité d’accepter et d’effectuer des paiements transfrontaliers grâce à cette nouvelle solution de BNPL.

« En rejoignant l’écosystème de paiements de Thunes, nous avons à coeur de créer encore plus de valeur pour les commerçants et les consommateurs du monde entier. Alors que les jeunes acheteurs adoptent le BNPL comme une forme de paiement plus pratique et plus sûre, Clearpay s’est avérée être la plateforme de paiement de choix pour ces clients qui ne veulent pas utiliser de produits de crédit. Les commerçants ont également bénéficié d’une amélioration de la conversion des paniers, de l’exposition de la marque et de l’augmentation de la valeur moyenne des commandes », a déclaré Aida Faivre, Directrice France de Clearpay.

La licence perpétuelle : un nouveau mode de développement pour les éditeurs

Une chose est sûre, le monde de l’édition de logiciel a connu de profondes évolutions ces dernières années. Ainsi, nous pourrions à titre d’exemple évoquer le sujet du SaaS qui a relégué les logiciels On Premise en un second plan. Dans cette mouvance continue, une nouvelle tendance semble aujourd’hui émerger : la licence perpétuelle. Mais qu’est-ce que ce nouveau mode de commercialisation et quels sont ses avantages ?

S’affranchir des modèles de redevances traditionnels

Globalement, le client n’a pas de frais récurrents pour accéder au logiciel mais doit s’acquitter d’une licence perpétuelle, indexée sur le CA facturé. Cette licence lui permet d’accéder aux sources du logiciel et à toute la chaîne de développement. SpikeeLabs s’engage à intégrer la solution dans l’écosystème SI du client. Une fois cette opération réalisée, le client est alors libre d’utiliser la solution comme il le souhaite et ne devra s’acquitter d’un complément de licence qu’en cas de croissance de CA. Cette approche pragmatique permet de démarrer rapidement son projet et d’accéder à de nombreux bénéfices opérationnels.

Jouer la carte de la co-innovation

L’originalité de cette approche repose également sur un autre point structurant. L’utilisateur de la solution est alors libre de faire évoluer la plateforme à sa convenance. Pour cela, il peut le faire en interne ou avec le concours d’un tiers, notamment l’éditeur du logiciel. 

Mais ce n’est pas tout, cette nouvelle approche est aussi tournée vers le partage d’innovation avec la communauté d’utilisateurs de la solution. Ainsi, les développements effectués par les utilisateurs et clients sont reversés à l’éditeur. La plateforme s’enrichit alors en continu et les développements réalisés profitent à l’ensemble des entreprises qui utilisent la plateforme.

Cette démarche unique devrait largement gagner en popularité et trouver son public. En effet, les notions d’Open Innovation, de co-développement, etc., sont désormais de véritables standards. Il sera ainsi possible d’intégrer une nouvelle démarche d’industrialisation dans les stratégies de croissance des éditeurs de logiciels.

Une telle approche offre de nombreux bénéfices, pour les utilisateurs comme pour l’éditeur. Tous les acteurs seront moteurs dans la qualité du produit utilisé et de son évolution. D’ores et déjà, de premières initiatives voient le jour dans des domaines structurants à l’image de la facture électronique. À n’en pas douter, ces projets devraient désormais se développer dans l’ensemble des pans traditionnels de l’édition de logiciels (gestion, etc.).

Par Pierre Lecomte chez SpikeeLabs

Guillaume LIEURE intègre USERCUBE au poste de Head of Customer Care

USERCUBE, éditeur de solutions de Gestion et de Gouvernance des identités (IGA) en SaaS, annonce la nomination de Guillaume LIEURE au sein de son équipe de direction. Cette nouvelle arrivée s’inscrit dans un contexte de forte accélération pour l’éditeur qui a vu son nombre de clients bondir ces derniers mois. Ce développement soutenu s’explique par la pertinence de son offre 100 % Saas qui permet de déployer en un temps record des projets IGA de grande ampleur à l’échelle internationale.

Dans le cadre de sa mission, Guillaume LIEURE sera en charge de s’assurer de la satisfaction des clients de l’éditeur et de faire remonter les priorités et actions à mettre en place, notamment auprès des équipes techniques, commerciales et accompagnement client. Il pourra également travailler avec les partenaires (intégrateurs et éditeurs) qui interviennent sur les projets de USERCUBE. Guillaume LIEURE peut s’appuyer sur une solide expérience dans le domaine de l’IT où il a occupé de nombreux postes chez des constructeurs et éditeurs (IBM, Symphony EYC, Dassault Systèmes), mais aussi chez Alinéa où il a été dernièrement CTO puis Directeur des Systèmes d’Information.

Guillaume LIEURE, Head of Customer Care chez USERCUBE « Je suis fier de rejoindre USERCUBE qui dispose d’un positionnement unique sur le marché des éditeurs IGA. Ma mission va consister à offrir toujours plus de qualité à nos clients et à veiller à ce que nous répondions précisément à leurs différentes attentes. Ma nomination s’inscrit plus globalement dans le cadre de la politique qualité de USERCUBE qui souhaite positionner l’excellence opérationnelle au centre de sa stratégie de croissance. »

Comment se protéger des cyberattaques de façon simple et durable ?

Par Jérôme BEAUFILS, Président de Sasety

L’ANSSI a récemment publié le bulletin CERTFR-2022-ACT-008 qui présente les 10 vulnérabilités les plus critiques de 2021.

Bien que les techniques de développement logiciel et les bonnes pratiques aient évolué en termes de sécurité, il reste impossible de garantir l’absence de vulnérabilités. Leur correction fait partie intégrante du cycle de vie des solutions.

En 2021, de nombreux événements de sécurité ont exploité des vulnérabilités bien connues et certaines souvent anciennes.

Aussi, le principal enjeu en termes de cybersécurité consiste à protéger ses actifs au sein d’un réseau privé virtuel sécurisé et à maintenir toutes les composantes du système d’information dans des conditions optimales de sécurité. 

Parmi celles qui nécessitent une attention maximale, l’ANSSI met l’accent sur les passerelles VPN qui permettent d’accéder au système d’information depuis l’Internet.

Ces solutions doivent être mises à jour très rapidement et les mécanismes d’authentification et de transport doivent être particulièrement robustes (MFA, chiffrement, historisation). Ces opérations sont sensibles et doivent être correctement réalisées pour limiter les risques d’impact sur la production.

Le modèle SASE [Secure Access Service Edge] défini par GARTNER aide clairement les organisations dans ce travail vital, complexe et coûteux.

Le SASE consiste à s’appuyer sur une architecture réseau et sécurité de nouvelle génération délivrée dans le Cloud. Elle permet aux organisations de connecter de façon sécurisée n’importe quel utilisateur à n’importe quelle application, partout dans le monde. Les entreprises peuvent alors mener à bien la mutation de leurs infrastructures réseau et sécurité pour réussir leur transformation numérique.  Il s’agit d’un dispositif unique qui permet aux équipes de travailler en toute sécurité en s’appuyant sur des infrastructures à hautes performances.

Par ailleurs, face à l’exposition aux cybermenaces, le réflexe de beaucoup d’organisations est d’accroitre le nombre d’outils de sécurité.

Une étude récente a montré que ceux-ci ont augmenté de près de 20% depuis 2019.

Le mieux étant souvent l’ennemi du bien, cette approche provoque l’effet contraire de celui escompté.

Car au-delà de la fuite en avant financière, l’empilement des outils augmente la complexité.

Les équipes IT ou leurs prestataires doivent réaliser des efforts d’intégration et de maintien en conditions opérationnelles très importants.

Ceci requiert une expertise et une charge très conséquente pour un résultat souvent hypothétique, car :

  • Comment collecter et corréler efficacement les informations provenant de sources et de formats multiples ?
  • Comment évaluer leur pertinence et identifier avec précision les faux positifs ?
  • Comment s’assurer que les outils fonctionnent correctement ensemble alors qu’ils doivent être en permanence mis-à-jour ?

Et finalement, ces outils contribuent-ils vraiment à une posture de sécurité efficace et pérenne ?

Pour preuve, les marqueurs précurseurs d’une attaque sont présents au sein du Système d’Information des semaines voire des mois avant la concrétisation de leurs actions.

Pendant cette période, les équipes IT disposent de nombreuses possibilités de détecter, limiter, voire juguler l’attaque en identifiant les opérations en cours de réalisation :

  • Collecte de mots de passe
  • Exécution d’outils systèmes
  • Modification des privilèges, déplacement latéral vers des données à valeur ajoutée, ou encore mise en place de tunnels d’exfiltration

Pourtant dans la majorité des cas, ces signaux échappent aux contrôles de sécurité en place.

Alors, plutôt que de tenter d’ajouter en permanence de nouvelles fonctions de défense, il est plus utile de se concentrer sur l’utilisation efficace de solutions simples.

Car peu importe comment les attaquants ont pénétré le Système d’Information. Leur agilité leur permettra toujours de trouver le moyen d’y parvenir.

Ce qui est important c’est de contrer ce qu’ils sont venus y faire.

Et sur ce point, les attaquants ont toujours les mêmes objectifs : hameçonnage, vol de mots de passe, analyse des vulnérabilités.

L’empilement des solutions de sécurité apporte donc plus de complexité que d’efficacité dans la cyberdéfense des organisations.

Il est plus utile de capitaliser sur des solutions simples et bien maîtrisées par les équipes IT.

Cette approche basée sur la simplicité et l’efficacité de la sécurité est l’un des piliers du modèle SASE.

Dans ce modèle, les fonctions de sécurité essentielles contre les intrusions et les logiciels malveillants :

  • Sont délivrées dans le Cloud et n’ont aucune empreinte sur le Système d’information, ce qui simplifie leur mise en œuvre
  • Couvrent tous les actifs et les modes de travail
  • Sont mises à jour automatiquement par l’éditeur sans action nécessaire des équipes IT
  • Unifient tous les événements de sécurité pour permettre une analyse directe et efficace

Les bénéfices sont alors mesurables à différents niveaux :

– Réduction de la surface d’attaque du Système d’Information

– Protection temps réel et 0-day contre les intrusions et les logiciels malveillants

– Élimination de la charge et des risques associés aux mises à jour de sécurité

– Contrôle des accès aux applications internes et Cloud réalisés par les utilisateurs sur site ou en situation de mobilité

– Historisation de tous les échanges

En conclusion, la réduction du risque d’exposition aux cyberattaques repose sur des solutions simples à déployer et à opérer.

Le modèle SASE constitue véritablement aujourd’hui le socle pérenne de la performance et de la sécurité IT des entreprises.

Plus tôt elles amorceront son adoption, plus vite elles pourront répondre efficacement aux enjeux digitaux de leurs métiers et aux nouveaux modes de production de leurs collaborateurs.

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