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Transformer son SI avec du Legacy ou comment externaliser ses applications IBM i (AS400)

Par Marcel Kalaoun, Responsable Pôle IBM i chez ITS Integra 

Le Système d’Information Legacy se retrouve aujourd’hui face à de nombreuses évolutions au sein des entreprises. Globalement, il est bien souvent considéré comme un poids et sa valeur peut être sous-estimée. Les applications sont quant à elles devenues complexes et lourdes à faire évoluer. Pourtant, ces systèmes offrent de nombreux avantages pour les entreprises qui continuent à les utiliser massivement. Preuve en est l’importance du parc IBM i (AS/400) déployé et encore en production dans tous les secteurs, même les plus stratégiques comme la finance, la santé ou encore le retail. 

Intégrer la notion d’obsolescence dans son plan de transformation digitale 

Une récente enquête menée auprès des utilisateurs d’IBM i met en avant que 42% des répondants utilisent entre 75 et 100% de leurs applications de gestion sur cette plateforme. Cela démontre clairement que ce socle technologique présenté depuis de nombreuses années comme en déclin reste pourtant incontournable. Un autre point à prendre en considération sur le marché est la raréfaction des compétences pour faire évoluer les systèmes hérités et en assurer une parfaite sécurité. Alors comment faire pour concilier modernité et solutions héritées ? Comment assurer la migration de son SI sans abandonner ce patrimoine, déjà adapté à son entreprise ? 

Le rôle du MSP dans le maintien ou l’évolution du SI Legacy 

Sur ce point, il convient de distinguer deux grands cas d’usage : vivre avec l’obsolescence ou traiter cette obsolescence. Dans ces deux cas, un MSP jouera un rôle central. 

1. Vivre avec l’obsolescence 

Ici, il faut distinguer les projets où l’infrastructure AS/400 est hébergée chez le client et ceux où elle est externalisée. Dans le premier cas, le rôle du MSP consistera à infogérer à distance les machines en proposant une plateforme permettant de monitorer les services du client. Le MSP sera également garant de l’exploitation en continu de la plateforme pour garantir un engagement de disponibilité. Nous noterons qu’une telle démarche ne demande aucun changement sur l’infrastructure de l’entreprise : l’infogérance s’insère parfaitement dans les outils en place dans le SI sans les perturber. 

Dans le cas où l’infrastructure AS/400 est externalisée chez un MSP, ce dernier, au travers d’une équipe dédiée, gérera dans son intégralité la plateforme sans que les équipes du client n’aient à s’en soucier. Cette approche permet donc de s’appuyer sur des ressources expertes qui maîtrisent de bout en bout les projets AS/400. Mais aussi de virtualiser l’infrastructure AS/400 vers le Cloud afin de se prémunir de la gestion matérielle tout en bénéficiant d’une haute-disponibilité native ainsi que d’un PRA industrialisé. Un tel dispositif permet de passer d’un modèle CAPEX à un modèle OPEX, qui offre plus de souplesse. 

2. Traiter l’obsolescence 

Sur ce point, il s’agit de mener à bien sa transformation digitale en prenant en compte l’obsolescence. Il est alors utile de proposer des ressources informatiques à la demande pour accompagner cette transformation et de mettre à jour toute la pile applicative jusqu’au socle AS/400. Enfin, de bénéficier des dernières fonctionnalités mais aussi de la meilleure sécurisation possible via le support effectif de l’éditeur. L’intégration de la dimension Cloud Power d’IBM permettra d’offrir des nouveaux services autour de la sécurité avec un PRA entièrement automatisé ou encore de la sauvegarde externalisée. Nous pourrions enfin citer d’autres avantages comme : l’hébergement de l’infrastructure AS/400 sur une plateforme mutualisée, l’infogérance 24h/24 et 7j/7 des plateformes Power IBM, etc. 

Fort de ces éléments, il apparaît clairement que de nombreuses possibilités existent pour prendre en compte l’environnement AS/400 à long terme et continuer de s’appuyer sur cette plateforme performante en l’inscrivant dans la modernité. C’est précisément en ce sens que les MSP se positionnent en partenaires des entreprises et organisations publiques pour les accompagner de bout en bout dans leurs projets et en garantir une réelle pérennité. 

Gérer la mobilité : un sujet stratégique

Le digital fait désormais partie de notre quotidien et nous amène à être hyper connectés. Dans ce contexte, l’un des défis des entreprises est de permettre à leurs collaborateurs de rester connectés en tous lieux, mais aussi de maitriser leurs coûts. En effet, dans de nombreux cas, un véritable casse-tête peut se poser, notamment au regard des situations de type événementielles. Alors, comment faire ? Comment les directions achats peuvent-elles gérer ces situations de manière agile ?

Intégrer la dimension temporaire

Bien sûr, nous pourrions être tentés d’évoquer le traditionnel partage de connexion depuis nos smartphones pour nous connecter rapidement à Internet depuis nos Laptops par exemple. Si cette situation peut avoir du sens pour quelques heures ou pour répondre à quelques mails, elle n’est absolument pas raisonnable ni viable dans des situations provisoires plus durables. Nous pouvons par exemple évoquer de nombreux cas d’usage comme une connexion internet temporaire ou nomade,  sur un navire, un chantier BTP ou un  salon.

On comprend donc ici parfaitement que les notions de dimensionnement, de performance et de sécurité sont stratégiques et qu’il est fondamental de pouvoir s’appuyer sur des dispositifs de connexion professionnels éprouvés. C’est un axe clé que les directions achats doivent prendre en considération dans leurs achats télécoms. A priori évident, l’on constate pourtant que ce sujet est souvent peu pris en compte et pose de véritables challenges une fois que les déploiements doivent être faits. Cela se traduit souvent par des achats à la hâte de prestations et d’équipements peu adaptés et souvent très onéreux. 

La montée en puissance des technologies 4G Wifi

Les points évoqués précédemment mettent donc clairement la nécessité de concevoir son projet mobile/nomade de manière professionnelle et industrielle. Sur ce point, une approche semble aujourd’hui se développer à large échelle : le recours à des routeurs 4G Wifi. Bien sûr, le seul choix de la technologie ne suffit en aucun cas. Il convient avant tout d’analyser la volumétrie des abonnements et des consommations réelles de données, de sélectionner du matériel adapté aux sites et aux collaborateurs, de déployer ensuite des cartes et des équipements, puis de gérer la supervision du dispositif et de définir des systèmes d’alerte de consommation. 

On notera également que ce type d’approche qui s’appuie sur des cartes SIM multiopérateurs permet de maitriser ses coûts et de ne pas être confronté aux problématiques de Roaming. Au final, les directions Achats sont en mesure d’équiper les équipes nomades de solutions sur mesure, performantes, et de maîtriser leurs budgets télécom. 

Jérôme Chachuat  chez Move & Connect

Wraptor innove sur le salon Santexpo

L’éditeur Wraptor, concepteur de solutions digitales dédiées aux professionnels de santé, annonce sa participation au salon Santexpo qui se déroulera du 8 au 10 novembre 2021. À cette occasion, Wraptor mettra en avant ses solutions qui permettront à ses clients de lancer avec succès leurs projets de modernisation IT en totale conformité avec les orientations réglementaires à venir.

Seront notamment présentées différentes applications qui sont d’ores et déjà utilisées à grande échelle par de nombreux établissements de santé : cliniques, GHT, Ephad, ARS, etc.  Dans ce contexte, les visiteurs pourront découvrir les nouvelles versions des solutions EAI Jeebop et de messagerie sécurisée MSSpro qui permettront de s’appuyer sur un SI performant et conforme aux directives du Segur de la Santé

Un focus spécifique sur le DMP sera aussi réalisé avec la présentation de cas d’usage mettant en avant comment les solutions de l’éditeur permettent de mener à bien son projet sous différents aspects : interopérabilité, échanges sécurisés, alimentation du DMP, connexion avec des applicatifs métiers tierces… 

À travers ces différents outils et de nombreux retours d’expérience, Wraptor est donc un partenaire clé pour les professionnels de santé qui doivent faire évoluer leur SI en respectant les réglementations en vigueur. Pour rencontrer les équipes de Wraptor, rendez-vous sur le stand E54.

L’impact de l’IA dans le e-commerce B2B : limites et alternatives

L’intelligence artificielle joue un rôle clé dans les plans de transformation numérique. Elle alimente les moteurs de recherche, les assistants virtuels et les recommandations de produits. Pour les professionnels du e-commerce B2B, l’IA peut représenter un véritable avantage concurrentiel. Mais l’IA a ses défis et ses limites. Sa mise en œuvre peut être coûteuse, ce qui amène les entreprises B2B à se demander s’il existe des alternatives.

Les limites de l’IA dans le commerce

L’IA applique un modèle ou un algorithme pour traiter de grandes quantités de données et prédire les résultats futurs. Bien qu’elle soit très sophistiquée, elle doit être personnalisée et testée pour s’assurer qu’elle fonctionne comme prévu. L’IA ne marche pas de manière isolée. Elle est connectée à des outils, plateformes et processus existants. Sa mise en œuvre peut être coûteuse et quelque peu incertaine. 

Première limite : identifier des cas d’utilisation réalistes

Plus de 65 % des acheteurs B2B sont susceptibles de changer de fournisseur s’il n’offre pas d’expérience personnalisée. En ce sens, les cas d’utilisation les plus populaires de l’IA dans l’ecommerce B2B se concentrent sur l’UX. Les autres éléments les mieux gérés par l’IA incluent les recommandations de produits ou l’analyse des sentiments. Par exemple, Amazon a massivement investi dans son moteur de recommandation basé sur l’IA pour comprendre les clients à chaque étape. Amazon Personalize examine les achats précédents pour optimiser l’algorithme afin d’offrir de meilleures recommandations de produits. La clé du succès d’Amazon est son engagement à créer l’expérience client la plus personnalisée.

Deuxième limite : mettre les données en ordre

Selon un rapport O’Reilly, 15 à 20 % des concepteurs d’IA citent des problèmes de données manquantes ou incohérentes. Les données nécessitent une analyse et une préparation avant d’être utilisées par l’algorithme. L’intervention humaine lors de la préparation peut alors entrainer des erreurs avant que l’IA ne traite les données.

Troisième limite : mettre en place des équipes spécialisées dans l’IA

L’IA nécessite une équipe de professionnels, d’ingénieurs et d’analystes BI pour la maintenir correctement. Malheureusement, les professionnels de l’IA sont difficiles à trouver. Le manque de talents dans l’industrie de l’IA concerne tous les niveaux de compétences et d’expérience.

Quatrième limite : la culture et la gestion des risques

L’IA est encore une technologie relativement nouvelle et tout le monde a une idée différente de ce qu’elle est et de ce qu’elle peut apporter à une entreprise. Pour avoir les meilleures chances de réussite, il est crucial d’intégrer toutes les parties prenantes dans sa stratégie d’IA et de les impliquer dans la définition des objectifs. Une visibilité totale conduit à la plus grande chance de succès. 

Alternatives à l’IA

Toutefois, toutes les entreprises n’ont pas forcément besoin de l’IA. Il existe d’autres alternatives qui peuvent être déployées. Pour de nombreuses fonctions du ecommerce, un moteur d’automatisation de flux de travail basé sur des règles peut fournir les mêmes résultats à un coût réduit. Par exemple, un algorithme de recommandation de produit peut ne pas avoir besoin d’IA, pas plus qu’un processus de devis ou de paiement personnalisé.

Flux de travail automatisés

Les flux de travail automatisés et l’IA impliquent tous deux de s’appuyer sur des infrastructures IT performantes pour effectuer des tâches. 

L’IA est le meilleur choix pour évaluer plusieurs inconnues telles que les fluctuations de la demande et les achats anticipés. Par exemple, Amazon est bien connu pour utiliser des algorithmes pour placer stratégiquement des articles dans les entrepôts les plus proches des clients avant même qu’ils n’aient ajouté ces articles à leur chariot. Ces systèmes anticipent les goûts individuels ainsi que les conditions saisonnières, météorologiques et de circulation pour livrer les produits le plus rapidement possible. Pourtant, l’IA n’est pas nécessaire pour simplement identifier le meilleur entrepôt pour expédier les produits. Un workflowsautomatisés automatisé peut acheminer les commandes vers l’entrepôt le plus proche du client, créant ainsi la même expérience qu’Amazon offre avec l’IA. Dans ce cas, un workflow automatisé peut être mis en œuvre plus rapidement et coûte beaucoup moins cher. Les workflows automatisés peuvent être la solution idéale pour les tâches répétitives ou impliquant la manipulation de données.

S’assurer que l’IA fonctionne pour ses besoins

Toute solution d’IA doit fournir une valeur qui dépasse les coûts d’administration des données et de constitution d’une équipe dédiée. N’oublions pas que l’IA peut présenter une multitude de défis. Il faut donc s’assurer d’avoir un cas d’utilisation valide et les ressources à investir pour mener à bien son projet. Au regard de ces éléments, envisager des alternatives telles que les workflows automatisés est une bonne option. Enfin il est important de garder à l’esprit que la solution la plus simple est souvent la meilleure.

Laurent Desprez, Vice President and General Manager for Europe at Oro Inc.

Quelle stratégie de sécurité pour les CMS ?

WordPress, Drupal, Joomla, Typo3 sont des CMS (Content Management Systems) qui ont révolutionné le web en permettant de simplement publier du contenu …

A l’occasion de la publication de la version 2021 du référentiel des risques des applications web OWASP Top10, il nous a semblé judicieux de partager ce que l’audit, le développement, la maintenance applicative et la sécurisation de centaines de sites basés sur des CMS sur plus d’une décennie nous ont appris.

Une base sécurité généralement solide au moment du lancement du site

Les bases du code des principaux CMS sont maintenant solides et de nombreux outils permettent d’obtenir une configuration sécurisée lors du lancement du site :  application des mises à jour, durcissement des composants logiciels, réduction de la surface d’attaque, activation de fonctions de sécurité telle que 2FA, utilisation d’un certificat TLS/SSL…

Mais que se passe-t-il après ce fameux jour du lancement? Qu’en est-il pour le J+2 ? La sécurité est un processus , pas un produit. Comment gérer le cycle de vie de ces sites web d’un point de vue sécurité ?

Ces CMS, en raison de leur simplicité, n’exécutent souvent pas les tâches métiers les plus cruciales de l’entreprise : il sont néanmoins souvent utilisés pour leur devanture (site vitrine) ou même leur façade public (extranet client). 

Une gestion du cycle de vie sécurité des CMS largement inadaptée

Il est courant pour les entreprises de lancer des campagnes de test d’intrusion (pentest) tous les 3 ans. Or, c’est une démarche coûteuse et souvent inadaptée au vu de la vitesse d’évolution des CMS, à la fois en termes de composants et de contenu.

Pour les CMS, au regard de l’OWASP Top10, c’est la catégorie “Utilisation de composants obsolètes ou vulnérables” qui est la plus prégnante. Elle passe d’ailleurs de la 9e position en 2017 à la 6eme en 2021. Bien sûr les autres catégories (« Contrôle d’accès dysfonctionnel”, “Mauvaise configuration de sécurité », “Conception sans sécurité”..) concernent les CMS.

L’avènement des Content Delivery Networks (CDN) et de Let’s Encrypt a permis de rendre la catégorie “Erreurs de protection cryptographiques” relativement marginale. 

Au final, la mise à jour d’un CMS, de ses plugins ou la correction d’une fonctionnalité peut faire apparaître des régressions fonctionnelles : ce n’est donc pas une décision à prendre à la légère. Quid des plugins qui disparaissent faute de maintenance ?

Des analyses superficielles récurrentes permettent de prédire le niveau de sécurité 

Notre expérience nous montre que le résultat d’une analyse superficielle d’un site web est un bon prédictif de sa sécurité intrinsèque. Ces analyses devraient être menées mensuellement afin de réagir rapidement à la publication des failles issues du moteur et des modules du CMS, du langage de programmation sous-jacent (souvent PHP) ou encore du serveur Web. On peut par exemple citer les premières migration de PHP7.x vers PHP8.x et l’impact sur la gestion native du stockage et de la vérification des mots de passe, qui peut impliquer des changements significatifs.

Un des principes de la sécurité est de dire qu’elle est un processus et non apportée par un produit (souvent vu comme magique). Le fait que les développeurs – qu’ils soient internes ou externes, dans des agences par exemple – reçoivent régulièrement un rapport de sécurité les sensibilisent en profondeur : toute insuffisance sera détectée.

En contrepartie, ces rapports doivent être modérés par des professionnels de la sécurité web qui comprennent les enjeux métiers, le véritable impact des failles sans chercher à les exagérer, et sont capables de fournir des indications exploitables de remédiation pour les développeurs. Bref, un véritable partenariat entre les développeurs et la sécurité.

Une surveillance et une conservation des journaux d’événements souvent négligées

Dans la version 2021 de l’OWASP TOP10, la catégorie “Monitoring et Logging insuffisants” progresse de la 9e à la 8e place. Nous constatons généralement un manque de supervision malgré l’offre abondante d’agents embarqués ou de sites dédiés, et une gestion des traces configurée par défaut,  c’est-à-dire,  la plupart du temps, des événements pauvres en information et une rétention limitée à 7 jours.

Pourtant les CMS s’appuient des serveurs Web (Apache, Nginx la plupart du temps) riches en fonctionnalités, et l’export des logs vers un SIEM externalisé fait partie des bonnes pratiques : intégrité des traces, profondeur de stockage en cas de DDoS, capacité de recherche post-incident, coût optimisé du stockage…

Nous préconisons souvent l’activation de logs enrichies pour les pages dynamiques des CMS avec l’enregistrement natif (avec précaution) des variables envoyées par les visiteurs.

C’est notamment la façon d’identifier les attaques de type Injection (SQLi , “command injection”, XSS), la 3e catégorie du Top10, mais aussi leur résultat (fuite d’informations sensibles, exécution de commande à distance).

Qui doit apporter les corrections nécessaires ?

Pour ne citer qu’un exemple d’actualité : nous avons récemment détecté une faille de type Cross-Site Request Forgery (CSRF) sur un site WordPress. Annoncer aux développeurs qu’ils doivent configurer l’attribut SameSite du cookie d’authentification et implémenter un token anti-CSRF aurait probablement fait lever quelques sourcils… Il est préférable de montrer en référence les directives PHP pour ces 2 points (ici et ) et de pointer vers des solutions adaptées à ce CMS (1 et 2 pour la section “commentaires” par exemple).

A partir du moment où le code est partagé avec des équipes sécurité spécialistes du développement Web, les chaînes d’intégration et de déploiement (CI/CD) peuvent inclure de nombreux tests de sécurité du code qui seront  alors parfaitement exploités . Nous constatons cette tendance pour les entreprises les plus avancées qui s’appuient sur des offres cloud de type PaaS ou Serverless.

Nous pouvons même aller encore  plus loin : c’est l’équipe sécurité qui s’implique pour appliquer les mesures de correction (mitigation, mise à jour du CMS et de ses modules) et corriger le code qui serait en régression, contre refacturation aux métier afin de matérialiser le poids de la sécurité qui peut atteindre 25% du coût total d’un site web, là où souvent le choix d’un CMS est fait pour des raisons économiques.

Et si au final cela n’était pas une façon de parvenir à une tendance récente : « l’introduction de la sécurité dans les projets”.

Par Stéphane REYTAN, directeur de BlueTrusty

Ého.Link annonce l’ouverture de 15 postes pour renforcer sa croissance

Suite à sa présence au FIC puis à l’IT PARTNERS pour le lancement commercial de sa solution Ého.Network, l’éditeur marseillais Ého.Link accélère et lance une campagne de recrutement pour accompagner son développement ces prochaines années. Les postes sont proposés au siège de la société en région PACA sur Marseille. Cette annonce s’inscrit dans le prolongement de la levée de fonds de 2 millions d’euros réalisée cette année.

Après avoir été à la tête de l’équipe managériale de la R&D de 9Cegetel et SFR pendant 10 ans, les fondateurs ont créé Ého.Link en 2016 à Marseille pour répondre aux besoins de cybersécurité des TPE/PME et accompagner tous les acteurs de l’entreprise dans une utilisation responsable et sécurisée d’Internet. Fort de ce positionnement unique, Ého.Link offre à ses utilisateurs une solution de nouvelle génération qui prend en compte les droits et devoirs des employeurs et des collaborateurs.

Ého.Link souhaite étoffer ses équipes techniques, support et commerciales. En rejoignant l’éditeur, les futurs collaborateurs intégreront une société qui positionne les valeurs d’expertise, d’engagement et d’excellence opérationnelle au centre de sa stratégie de développement. Ého.Link s’attachera à leur proposer un cadre de travail attractif dans ses bureaux sur Marseille où ils pourront acquérir en continu de nouvelles compétences et évoluer dans une entreprise dynamique à l’origine d’une technologie réellement innovante dans le domaine de la cybersécurité dédiée aux TPE/PME.

Quelques exemples de postes ouverts :

Pôle Web : Web Full Stack (1 junior), JavaScript (1 junior + 1 senior), PHP (1 junior + 1 senior)

Pôle Base de Données : 2 juniors et 1 senior

Pôle Infrastructure & Réseaux : 2 techniciens de déploiement et support

Pôle Commerce : 2 Channel Business Developper zone France et 2 Channel Business Developper pour l’international 

Pour postuler et rejoindre Ého.Link, une seule adresse : recrutement@eho.link

Christophe MANSINCAL, Co-Fondateur d’Ého.Link « Nous entourer de nouveaux talents est un axe stratégique pour notre société. En pleine phase de lancement de notre solution, nous avons déjà bénéficié d’un bon accueil sur le marché. Nous avons besoin dorénavant de nous entourer de passionnés pour mettre en place et déployer nos ambitions. Nous proposons d’intégrer une équipe d’experts qui ont développé pendant cinq ans une offre sans comparaison sur le marché de la cybersécurité dédiée aux TPE et PME. Nous offrons donc une opportunité unique de participer à cette aventure passionnante et riche de sens. Nous rejoindre est également l’occasion de travailler dans une région attractive, une ville emblématique et une entreprise dynamique. »

L’analyse de l’expérience utilisateur, plus qu’un simple concept !

La gestion du Workplace Digital est l’une des tâches les plus difficiles à effectuer dans l’IT, car il est difficile de disposer d’une vue exhaustive et claire sur les environnements des postes de travail utilisateurs. Cette mauvaise visibilité est une préoccupation croissante pour ceux qui comprennent que l’informatique a un impact réel sur la productivité d’une entreprise. Dans ce contexte, l’analyse de l’expérience devient un enjeu stratégique qu’il convient de traiter facilement et efficacement.

Industrialiser la démarche d’analyse de l’expérience utilisateur

Dans cette démarche, le recours au numérique est fondamental. Son objectif consiste d’ailleurs à s’appuyer sur un outil efficace, capable d’analyser l’intégralité du niveau d’information de l’entreprise et de connaitre en temps réel les performances et les services rendus aux utilisateurs. C’est uniquement de cette manière que les DSI peuvent gérer efficacement des systèmes informatiques souvent complexes, surmonter leurs problèmes de sécurité et de gestion, élargir l’éventail d’applications intégrées à l’espace de travail, partager de manière sécurisée les fichiers et données sur n’importe quel appareil et offrir une expérience fluide au travers d’un dispositif unique.

Des bénéfices concrets rapidement et à plusieurs niveaux 

La gestion proactive du SI : grâce à des recommandations priorisées pour guider les équipes IT dans l’amélioration de l’expérience utilisateur à l’échelle de toute l’organisation. Les exemples d’actions sont nombreux, il est possible d’œuvrer efficacement sur le nombre d’heures de productivité par utilisateur, la réduction de tickets support, la diminution du temps d’intervention des équipes support, la baisse des coûts, l’identification des utilisateurs ayant des problèmes de performances avec des navigateurs ou outils…

La réduction des coûts informatiques et l’optimisation des investissements en matériels et logiciels : une application d’analyse de l’expérience utilisateur peut s’intégrer de manière transparente avec des sources de données externes permettant de bénéficier d’une véritable interface unique de reporting et de gestion. 

Une sécurité accrue grâce à des dispositifs d’analyse approfondie : c’est ainsi que le service informatique peut être averti en cas de conditions défavorables et résoudre facilement les problèmes. 

Une amélioration de la conformité et de l’audit grâce à la réalisation de tâches complexes telles que : l’audit utilisateur, la mesure de performance, l’analyse des temps de réponse, l’analyse des ressources applicatives, etc.

Au final, une bonne analyse de l’expérience utilisateur permet de mieux comprendre son environnement de travail, de connaitre la santé de son organisation en surveillant et en analysant les interactions des utilisateurs finaux au sein de celle-ci. Il est alors possible d’adapter le système d’information et ses coûts aux besoins des utilisateurs finaux et de résoudre les problèmes informatiques affectant la productivité. Une telle démarche est donc l’assurance de maximiser les bénéfices liés à sa transformation numérique et de s’assurer que les actions mises en place impactent positivement le confort de travail et la productivité des collaborateurs.

Par Xavier Le Dily – Technical Leader chez Cegedim Outsourcing

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