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Channel IT : Dstny dévoile les tendances clés de la connectivité et de l’UCaaS

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Dstny publie la première édition de son baromètre dédié au Channel IT. Unique sur le marché, ce baromètre permet de mieux comprendre les attentes des acteurs du Channel IT sur les sujets liés à la connectivité et à la communication unifiée. Mené sur une période de 3 mois auprès de son réseau de partenaires, représentatifs de la profession (intégrateurs, distributeurs, MSP), ce baromètre dresse un état des lieux précis de leur vision du marché et de leurs besoins.

Focus sur la connectivité et la fin des infrastructures cuivre

Près de 2 partenaires sur 10 identifient encore 40 % ou plus de leur parc, comme étant encore sur des infrastructures cuivre. Ces entreprises seront contraintes de basculer sur une autre solution dans les quatre prochaines années. Pour capter cette bascule de valeur, l’anticipation sera cruciale. À la question : combien de liens pensez-vous perdre avec la fin du cuivre ? 9 répondants sur 10 pensent perdre 30 % ou moins de liens sur leur parc et 1 sur 10 estime la perte entre 31 et 50 %.

Concernant les freins au passage à la fibre, ces derniers sont assez hétérogènes. Les dimensions éligibilité (26 %) et les frais de mise en service (19 %) dominent néanmoins le classement. La question de l’éligibilité est à mettre au regard des 93,5 % de couverture des locaux français identifiés par l’Arcep en 2025. Enfin, le prix et les FMS sont les premiers freins de la FTTO.

Focus Voix et UCaaS

Les partenaires mettent largement en avant un déclin de la voix traditionnelle au profit du mobile et des communications unifiées. Pour autant, 7 partenaires sur 10 déclarent avoir la moitié ou plus de leurs clients qui utilisent encore le poste fixe. Si la voix traditionnelle s’érode au profit du mobile, les acteurs du Channel estiment que la croissance vers le mobile est freinée par des lacunes existantes sur les sujets « gestion de flotte » et « hardware ». On note également que le choix de l’opérateur reste un critère non négociable pour 87 % des clients finaux des répondants. Cela place la réputation du réseau au cœur de l’acte d’achat.

Sur le sujet du mobile first et de la convergence fixe-mobile, 8 répondants sur 10 déclarent avoir moins de 20 % de leur parc de clients avec un usage de la convergence fixe-mobile et 82 % des répondants peinent encore à vendre de la FMC (convergence fixe-mobile) à leurs clients.

Au niveau de l’Ucaas, les répondants mettent en avant que les déclencheurs d’achat sont les gains immédiats escomptés. À la question : quels points mettez-vous le plus en avant pour vendre des solutions Ucaas à vos clients, les acteurs du Channel IT citent principalement la convergence mobile pour 28 %, le prix pour 21 % ou encore la simplicité d’utilisation pour 16 %.

Concernant la solution Teams, 2/3 des répondants déclarent pouvoir vendre de la téléphonie fixe et/ou mobile intégrée à Teams. On observe une majorité de « Oui, mais avec difficultés » traduisant la persistance de derniers freins à identifier : qualification, packaging, déploiement, accompagnement client, etc

Enfin, l’IA est désormais perçue comme un levier crédible dans les projets de communication. Le baromètre reflète surtout une diversité de besoins selon les organisations : standard automatisé, aide à la productivité (résumés/actions) ou analyse plus avancée. Autrement dit, la réussite ne viendra pas de « l’IA pour l’IA », mais de la capacité à identifier le bon cas d’usage et à proposer la solution adaptée pour garantir adoption et ROI. Parmi les usages les plus mis en avant se distinguent les standards bot (capables de gérer le standard et la prise de RDV).

« L’UCaaS n’est plus une tendance. C’est une trajectoire de marché solidement engagée. Même si les postes fixes restent omniprésents, les attentes basculent vers des usages plus unifiés. La convergence fixe-mobile est un vrai différenciateur, dont la valeur reste encore trop peu identifiée. En France, l’usage de Teams accélère l’adoption de solutions intégrées, à condition de lever les frictions de vente et de déploiement. Enfin l’IA s’installe durablement, avec des besoins variés selon les entreprises. Pour accompagner cette transformation vers l’UCaaS, la clé est une approche hybride et un accompagnement fort des partenaires : offres packagées, activation simplifiée et expérience utilisateur maîtrisée. » Mervé GUNESEL, Product Manager UCaaS

Ce baromètre a vocation à devenir un rendez-vous annuel, afin de suivre l’évolution des attentes du Channel IT et d’accompagner les partenaires dans les grandes transformations du marché.

Téléchargez la globalité des résultats du baromètre sur le compte Linkedin de Dstny :   https://eu1.hubs.ly/H0tkC0y0

Le délicat équilibre entre stockage Cloud et On-Premise

Par Philippe Charpentier, Directeur Technique, NetApp France

À l’heure où les volumes de données connaissent une croissance exponentielle, le cloud s’impose comme une réponse séduisante aux défis du stockage d’entreprise.

La hausse des coûts matériels, notamment de la RAM, rend paradoxalement les modèles de facturation à l’usage plus attractifs, permettant d’aligner précisément les dépenses sur les besoins réels. Cette flexibilité opérationnelle, particulièrement précieuse pour les nouvelles charges de travail, la reprise après sinistre et la gestion des pics d’activité, explique une croissance annuelle soutenue de 20 à 30 % des services cloud. L’engagement massif du secteur financier, historiquement prudent face aux technologies externalisées, témoigne de la maturité atteinte par ces solutions, tandis que chez des acteurs historiques du stockage comme NetApp, le poids du revenu lié au cloud dépasse désormais les 10 % de l’activité globale en à peine cinq ans.

Toutefois, le stockage on-premise conserve des atouts majeurs que les organisations ne sauraient ignorer. Les préoccupations géopolitiques croissantes poussent certaines entreprises à reconsidérer la localisation de leurs données, la maîtrise totale de l’infrastructure demeurant un argument de poids pour les informations les plus sensibles. Sur le plan technique, si cloud et on-premise peuvent atteindre des niveaux de performance comparables, le contrôle direct de l’infrastructure permet parfois des optimisations impossibles autrement, notamment pour l’entraînement des modèles d’intelligence artificielle où les GPU exigent un chargement ultra-rapide des données. La prévisibilité financière à long terme et les exigences réglementaires strictes de certains secteurs continuent également de plaider pour le maintien de capacités locales.

La réalité du terrain tranche ce débat théorique : l’avenir du stockage ne réside ni dans le tout-cloud, ni dans le tout-on-premise, mais dans des architectures hybrides intelligentes, finement calibrées selon les exigences de performance de chaque workload, les contraintes réglementaires applicables et les réalités économiques propres à chaque organisation. Cette stratégie hybride permet de conjuguer l’agilité du cloud avec la maîtrise offerte par les infrastructures locales, tirant parti des forces respectives des deux mondes. Le succès de cette approche reposera dès lors sur une gouvernance financière rigoureuse et sur la capacité à orchestrer harmonieusement ces deux environnements pour construire une infrastructure de stockage à la fois performante, sécurisée et économiquement viable, répondant ainsi avec précision aux défis contemporains de la gestion des données.

Autodesk Construction Cloud devient Autodesk Forma

Autodesk fait progresser sa vision d’un cloud sectoriel unifié dédié au secteur AECO
L’automne dernier, lors de Autodesk University, Autodesk a présenté Autodesk Forma, la première plateforme native IA, entièrement basée sur le cloud et conçue pour les architectes, les ingénieurs, les entrepreneurs et les maîtres d’ouvrage.

Autodesk avait alors fait part d’une ambition claire : réunir la planification, la conception, la construction et l’exploitation au sein d’un environnement unique et connecté couvrant l’ensemble du cycle de vie de l’environnement bâti. Aujourd’hui, cette ambition franchit une étape importante. Autodesk Construction Cloud (ACC) s’appelle désormais Autodesk Forma, marquant ainsi une étape importante dans l’évolution d’Autodesk Forma en tant que cloud dédié au secteur AECO. La construction a longtemps été au cœur de notre stratégie, et avec cette transition, elle s’intègre pleinement à Forma, renforçant ainsi la continuité entre l’intention de conception et l’exécution du projet. Il s’agit d’une avancée essentielle vers un avenir plus unifié et axé sur les données pour le secteur AECO, où les équipes s’appuient sur des données partagées plutôt que sur des fichiers isolés, et où les décisions prises en amont apportent contexte et clarté en aval.


Autodesk Forma rassemble les processus de conception et de construction au sein d’un cloud industriel connecté, reposant sur les services de la plateforme Autodesk et un socle de données commun

Un engagement continu en faveur du secteur de la construction

Cette transition renforce l’investissement continu d’Autodesk dans le secteur de la construction au sein d’Autodesk Forma, et élargit à la fois l’accès et les fonctionnalités pour aider les équipes à prendre des décisions mieux informées tout au long de leurs projets. À partir du 25 mars, Forma Build Essentials regroupera les outils de chantier essentiels dont dépendent les entrepreneurs dans un espace de travail efficace et ciblé. Les équipes peuvent enregistrer les réserves et incidents à l’aide de photos et de localisations, consulter les derniers fichiers et modèles, annoter les plans et enregistrer des rapports quotidiens sur le Web ou via l’application mobile Forma. Conçu pour les équipes de petite et moyenne taille et le travail quotidien sur chantier, cet outil aide les équipes à rester coordonnées et à faire avancer les travaux.

Datacenters : pourquoi la protection devient une priorité absolue

L’accélération de la transformation numérique des entreprises les amène à moderniser en continu leur SI et applications et à intégrer les dernières technologies du marché à l’image de l’IA pour rester compétitives. Dans ce contexte, s’appuyer sur des infrastructures robustes est un impératif stratégique. C’est précisément pour répondre à ce besoin que les datacenters sont aujourd’hui des actifs stratégiques à protéger avec la plus grande attention. Ils sont en effet un véritable centre névralgique au service de l’hébergement et du bon fonctionnement des SI des entreprises. Nous pourrions aussi évoquer les enjeux de souveraineté.

Avoir une politique de protection à 360° des datacenters

Lorsque l’on évoque le sujet de la sécurité dans les datacenters, différents aspects sont spontanément évoqués : la cybersécurité, la sécurité des accès physiques… Si ces sujets sont bien évidements stratégiques, ils doivent être complétés par d’autres dispositifs tout aussi importants, notamment celui lié aux risques d’incendies et aux pannes d’origine électrique. En effet, un incendie aura des conséquences tout aussi catastrophiques, voire plus importantes qu’une cyberattaque. Parmi les dégâts majeurs possibles, nous pouvons évoquer une indisponibilité des services, une perte de données, un arrêt de la production…

Repenser sa gouvernance de protection contre les incendies liés à des dysfonctionnements électriques

C’est précisément sur ce point qu’il est important de faire un état des lieux précis sur les dispositifs anti-incendie déployés dans les datacenters. Ce questionnement est d’autant plus important que les incidents majeurs qui ont impacté l’industrie des datacenters et plusieurs milliers de leurs clients ces dernières années ont créé des perturbations significatives. Alors, comment faire ? Un premier constat met en avant que les datacenters s’appuient majoritairement sur des systèmes de protection qui se déclenchent automatiquement après incident. Si ces approches font sens et peuvent être efficaces, elles ont aussi montré leurs limites dans certains cas et peuvent ne pas suffire à contenir ou à éteindre un incident.

Objectif : éviter le prochain sinistre
C’est dans ce contexte qu’il convient de compléter ces approches en intégrant une dimension prédictive. Les solutions de prévention prédictive détectent les dysfonctionnements dans les armoires électriques des datacenters et permettent une intervention rapide avant tout incident. Cela permet par exemple d’éviter les pannes ou départs de feu et de sécuriser les installations électriques grâce à des technologies avancées. La collecte et l’analyse en temps réel de l’atmosphère des tableaux électriques permettent de détecter les variations anormales des gaz et microparticules. Ces données sont traitées par des algorithmes qui remontent des alertes de criticité jusqu’à plusieurs jours avant les incidents.

On comprend donc aisément qu’une évolution de la gouvernance du risque incendie est nécessaire pour permettre aux infrastructures numériques de fonctionner en continu et en toute sécurité. En ce sens, une approche de prévention prédictive  constitue une nécessité et doit se positionner comme une priorité stratégique pour les exploitants de datacenters.

Par Christophe POTTIER HDSN

Impossible Cloud nomme Alessandro Peloso Directeur Channel France

Impossible Cloud renforce son équipe dirigeante française avec la nomination d’Alessandro Peloso au poste de Directeur Channel France. Il rejoint Pauline Henry, Directrice des Ventes France, afin d’accélérer la stratégie de croissance axée sur les partenaires.  L’arrivée d’Alessandro confirme l’ambition d’Impossible Cloud de construire un écosystème de partenaires performant et évolutif en France. Avec Pauline, il pilotera la définition et la mise en œuvre de la stratégie de distribution française pour assurer une croissance durable du chiffre d’affaires.

Parmi ses grandes missions, il devra donc recruter, intégrer et mobiliser les partenaires clés (distributeurs, revendeurs, MSP, intégrateurs de systèmes), stimuler la croissance du chiffre d’affaires grâce aux partenaires, proposer un programme de formation, supporter les partenaires dans leurs démarches marketing et commerciales et représenter Impossible Cloud lors d’événements sectoriels.

Pour mener à bien sa mission, Alessandro Peloso peut s’appuyer sur plus de 20 ans d’expérience dans le secteur IT et d’une connaissance approfondie du marché français. Il a débuté sa carrière chez Dell Technologies avant de rejoindre CloudBlue (Ingram Micro) et dernièrement Virtuozzo où il occupait le poste de Regional Business Director France, Italie et Afrique du Nord. Alessandro Peloso est notamment titulaire d’un Master en Économie et Gestion de Montpellier Management.

Alessandro Peloso  « Le marché français recherche des alternatives indépendantes et souveraines en matière de stockage cloud. Impossible Cloud se distingue par son positionnement européen, son modèle économique clair et son architecture axée sur la performance. Ma mission est de structurer un écosystème de distribution capable d’exploiter pleinement ces atouts. »

Pauline Henry :« L’expérience d’Alessandro dans la construction et la structuration d’écosystèmes de distribution est un atout majeur pour notre développement en France. Ensemble, nous harmonisons nos stratégies commerciales et partenaires afin d’accélérer la croissance tout en privilégiant la création de valeur à long terme. »

SUSE accélère la gestion intelligente des infrastructures

SUSE annonce de nouvelles évolutions majeures qui transforment la gestion des conteneurs en opérations d’infrastructure automatisées. SUSE Rancher Prime intègre désormais un écosystème ouvert d’agents IA, offrant aux entreprises de nouveaux leviers d’automatisation opérationnelle. Par ailleurs, SUSE Virtualization constitue une base robuste pour moderniser les infrastructures legacy, tout en renforçant l’intégration de la gestion des VM et des conteneurs.

Opérations natives IA

Les dernières mises à jour de SUSE Rancher Prime, qui s’appuient sur sa plateforme de gestion existante, font de la solution, la couche centrale de gestion de toute l’infrastructure de l’entreprise, avec une intégration renforcée et un contrôle amélioré pour les environnements hybrides.

Les principales nouveautés incluent :

  • Orchestration IA spécifique à l’infrastructure : Liz, un agent IA contextuel intégré à SUSE Rancher Prime, coordonne désormais un groupe d’agents spécialisés. Ces agents fournissent aux équipes SRE (Site Reliability Engineering) et aux équipes opérationnelles des informations automatisées couvrant l’ensemble de leur environnement.
  • Premier écosystème ouvert d’IA agentique : Grâce à l’extension aux logiciels tiers via le protocole MCP (Model Context Protocol), Liz permet aux organisations de connecter des services externes sans écrire de code personnalisé. Cet écosystème autorise Liz à récupérer et traiter directement les données issus d’outils tiers, sans nécessiter d’intégration spécifique.

Gestion unifiée des VM et des conteneurs

Alternative ouverte aux hyperviseurs propriétaires, la dernière version de SUSE Virtualization intègre :

  • Le support NVIDIA MIG (Multi-Instance GPU) qui apporte un partitionnement GPU de niveau entreprise, optimisant l’efficacité matérielle pour les workloads IA.
  • Outils opérationnels avancés : VM Auto Balance pour la répartition automatisée des charges, Live Storage Migration pour déplacer les données sans interruption, et des contrôles d’upgrade granulaires.

Donner aux développeurs un accès sécurisé à l’IA

Dans le cadre de SUSE Rancher Developer Access, SUSE Rancher Prime propose désormais des fonctionnalités étendues pour simplifier le passage du développement à la production.

Les principales nouveautés comprennent :

  • Sécurité “shift-left” pour les supply chain : pour accélérer la modernisation des entreprises, SUSE propose un accès immédiat à une partie de son catalogue de plus de 140 applications renforcées et prêtes pour l’entreprise, incluant Base Container Images, PostgreSQL, Redis et Penpot. Ces images de base constituent des fondations sécurisées sur lesquelles les développeurs peuvent construire leurs conteneurs et applications, garantissant ainsi des déploiements plus sûrs.
  • Optimisation de l’usage des GPU avec les clusters virtuels multi-tenant : Les nouveaux Virtual Clusters permettent aux développeurs de disposer d’un environnement isolé (“sandbox”) à grande échelle. Chaque équipe peut créer son propre plan de contrôle Kubernetes indépendant, tester des modèles IA et exécuter des workloads complexes rapidement, sans affecter le reste de l’organisation ni partager les GPU avec d’autres équipes.

L’Arcep publie un guide pratique pour aider les entreprises à bien choisir leurs offres internet, mobile et cloud

« Garantir la connectivité des entreprises françaises et dynamiser la concurrence » figure parmi les priorités de la stratégie Ambition 2030 de l’Arcep. L’accès à une connectivité performante, fiable et abordable est en effet un facteur clé de compétitivité, quel que soit le secteur ou la taille de l’entreprise.

Éclairer les choix des entreprises pour accélérer leur transformation numérique, dans un contexte de grandes transitions technologiques

La multiplication des offres, l’évolution des réseaux – déploiements de la fibre optique et de la 5G, les fermetures du réseau cuivre et des réseaux 2G et 3G – et l’émergence de nouveaux enjeux – cybersécurité, cloud – peuvent rendre complexe le choix des solutions les plus adaptées.

Le guide numérique des entreprises, publié par l’Arcep vise à fournir aux entreprises toutes les clés pour comprendre les enjeux des infrastructures numériques, bien choisir leur offre, et faire jouer la concurrence. En ce sens, le guide propose un accompagnement pas à pas pour aider les entreprises à :

–  connaître leurs besoins en terme d’infrastructures numériques ;

–  choisir les offres de connectivité et cloud les plus adaptées ;

–  gérer leurs relations avec les fournisseurs télécoms ;

–  anticiper les évolutions liées à la fermeture de certains réseaux et services historiques ;

–  raccorder leurs locaux à la fibre optique ;

–  connaître les usages professionnels des réseaux sans fil ;

–  améliorer la qualité de leurs connexions mobile et fixe.

Une démarche partenariale et un événement accueilli par Bpifrance

Le guide a été élaboré grâce à la participation de près d’une vingtaine de partenaires : le ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, l’ANSSI, la DGCCRF, l’ANCT, Bpifrance, France Num, le Médiateur des entreprises, l’AFUTT, l’Avicca, le CDRT, le Cigref, Cinov Digital, la CPME, la Fédération EBEN, InfraNum, le Medef, l’U2P, l’AOTA et la FFTélécoms.

À l’occasion de la publication de ce guide, Bpifrance a accueilli un événement en ses locaux ce lundi 23 mars à 18h. Après une introduction par Laure de La Raudière, présidente de l’Arcep, et de Bruno Gueit, Directeur du Conseil de Bpifrance, le guide a été présenté par Ghislain Heude, Directeur « Fibre, infrastructures et territoires » de l’Arcep.

Marion Sallandre, cheffe de l’unité « marché entreprises » de l’Arcep, a ensuite animé une table ronde sur les enjeux numériques des entreprises en 2026, réunissant :

–  Franck BATAILLE (Membre du comité exécutif en charge du Numérique et de l’Innovation de la CPME)

–  Maxence DEMERLE (Directrice du numérique du MEDEF)

–  Laura CHEVALLIER (Le Prieuré de Boulogne)

–  Baptiste JACQUIAU (Directeur de clientèle, Enov), en charge du Novascope, l’observatoire des marchés télécoms et des réseaux et services informatiques au sein des entreprises françaises, dont certains résultats de l’année 2025 ont été présentés lors de cette table-ronde.

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