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Jérémie DJERBI rejoint Appliwave pour accélérer sa croissance

L’opérateur Cloud Appliwave, filiale du groupe Septeo, annonce la nomination de Jérémie DJERBI au poste de Directeur des Opérations. Cette arrivée s’inscrit dans un contexte de très forte accélération pour la société qui a réalisé une croissance de plus de 55 % en 2021 avec un chiffre d’affaires de plus de 8 millions d’euros.

Jérémie DJERBI bénéficie d’une expertise de 20 ans dans le secteur des télécoms en tant que dirigeant et entrepreneur, il va donc jouer un rôle de premier plan pour déployer la stratégie de développement accéléré d’Appliwave. Dans ce contexte, il est en charge de piloter les opérations techniques et commerciales, de contribuer à l’évolution des offres, d’accroitre l’activité de la société en régions et de veiller à faire évoluer en continu les processus internes et l’organisation pour offrir une qualité de service de premier plan au réseau de revendeurs. Pour mener à bien sa mission, il peut s’appuyer sur une solide expérience professionnelle acquise auprès de structures comme Tiscali, Telecom Italia, SFR et dernièrement Cirpack où il était Directeur Commercial France et Benelux. Il a également fondé l’opérateur Tier-One.

Sacha LAASSIRI, Directeur Général d’Appliwave « Nous sommes entrés dans une nouvelle étape de notre histoire et devons gérer une hyper-croissance qui nécessite de s’appuyer sur des managers rompus à cet exercice : gestion d’équipes étendues, lancement de nouvelles offres, recrutement et animation de notre réseau de distribution… Jérémie DJERBI a toutes les qualités et compétences nécessaires pour piloter nos opérations et nous permettre de mener à bien notre déploiement à l’échelle nationale durant les prochaines années. Membre du groupe Septeo, Appliwave est un acteur de poids sur le marché des opérateurs Cloud français et va continuer à investir fortement pour s’entourer de nouveaux talents et entretenir des relations de proximité avec son réseau de partenaires. »

Jeremie DJERBI, Directeur des Opérations d’Appliwave « Je suis fier de rejoindre Appliwave, c‘est un opérateur dynamique qui connait un développement soutenu depuis ces dernières années. Le déploiement de son réseau de fibre optique en propre partout en France, la qualité de nos infrastructures et de nos équipes va nous permettre d’accentuer notre avantage concurrentiel et de devenir le partenaire de référence des Opérateurs Télécoms, Intégrateurs et Distributeurs qui souhaitent proposer des services télécoms et cloud à forte valeur ajoutée. »

La solution Neocase choisie par ArcelorMittal Europe – Produits plats pour digitaliser ses Centres de Services Partagés RH

La solution Neocase a été retenue par ArcelorMittal Europe – Produits plats, la branche européenne du groupe sidérurgique mondial fabriquant des aciers plats, pour digitaliser les activités de ses centres de services partagés européens en charge de la gestion des Ressources Humaines. Ce projet majeur concerne dans un premier temps les sites implantés en France, en Belgique et en Pologne.

Grâce à la solution Neocase, les 34 000 collaborateurs des sites français, belges et polonais d’ArcelorMittal Europe – Produits plats auront accès à un portail digital RH unique. La solution a été retenue pour sa flexibilité et sa capacité à créer un parcours collaborateur fluide et efficace.

Un nouvel environnement digital RH pour une meilleure expérience collaborateur

Parmi les fonctionnalités proposées au sein du portail Neocase : un accès à une base de connaissances RH qui permettra aux employés d’obtenir les réponses à toutes leurs questions en temps réel, la possibilité de déposer de nombreux documents administratifs et la capacité à formuler des demandes RH sous forme de tickets. Quant aux équipes RH, elles disposent d’un suivi précis des demandes collaborateurs grâce à un outil de reporting intégré dans la solution Neocase.

L’automatisation au service de l’efficacité RH

Ce projet s’inscrit parfaitement dans la stratégie de transformation digitale du groupe tout en répondant à deux objectifs forts : améliorer significativement l’expérience employé et l’efficacité RH. Par ailleurs, la solution permet de faciliter le quotidien des équipes RH, notamment grâce à l’automatisation de plusieurs processus RH.

A ce jour, les 15 500 salariés des sites français bénéficient déjà de la solution depuis mars 2021, les déploiements sur les sites du groupe en Belgique et en Pologne seront finalisés fin 2021-début 2022. L’extension à d’autres pays est en cours d’étude.

La Gestion et Gouvernance des Identités (IGA) permet de donner les bons accès aux bonnes personnes, aux bonnes applications, au bon moment, pour les bonnes raisons

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Nous allons voir ensemble les 10 règles pour réussir la mise en œuvre d’une solution d’IGA.

Règle n° 1 : Comprendre ce qu’est l’IGA

Un projet d’IGA n’est pas uniquement un projet technique. Il s’agit d’un projet qui couvre de nombreux aspects fonctionnels comme la gestion du cycle de vie des identités, la gestion des habilitations informatique, la mise en place d’outils de gouvernance (Rapport, BI, Recertification, Gestion des écarts, etc.), et l’administration des accès aux applications. Ce type de projet, en plus de faire intervenir la DSI, nécessite de faire contribuer des personnes comme les RH ou les managers. Ce projet sera aussi l’occasion de mettre à plat ou de faire évoluer certains de vos process. 

Règle n° 2 : Choisir son Business Driver

Afin de pouvoir prendre les bonnes décisions lors du projet, il est important que vous définissiez bien votre besoin principal. Est-ce la gestion des identités ? La création des habilitations de vos collaborateurs ? La gouvernance des habilitations ? L’amélioration de la sécurité informatique ? La maitrise des coûts des licences SaaS ? 

Règle n° 3 : Adopter une approche itérative

Plutôt que d’attendre d’avoir une solution complètement opérationnelle, il est préférable d’ouvrir le service le plus rapidement possible pour récolter au plus tôt les retours utilisateurs. Cela permet d’éviter la mise en œuvre de solutions complexes qui ne répondent pas aux besoins des utilisateurs. Cela permet aussi de faire monter en compétence progressivement les administrateurs de l’application.

L’agilité permet d’avoir des victoires rapides en lien avec le business driver que vous avez défini. 

Règle n° 4 : Séparer le build du run

Ce n’est pas parce que la solution d’IGA est en production qu’il n’est pas possible de la faire évoluer. Par exemple, il est tout à fait possible de connecter de nouvelles applications à la solution d’IGA une fois en production. Ainsi, il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir connecté toutes les applications pour passer en production. 

De la même façon, le modèle de rôle pourra être enrichi une fois en production. 

Règle n° 5 : Identifier les données de référence

Afin d’avoir une solution opérationnelle, il est essentiel d’identifier au plus tôt toutes les données nécessaires à l’alimentation de la solution. On peut citer par exemple les informations RH pour les collaborateurs internes, les informations concernant les prestataires, les données organisationnelles, les applications ou les dotations que l’on souhaite gérer dans la solution d’IGA, etc. On parle alors de données « autoritaires ». 

Règle n° 6 : Faire simple

L’un des risques des projets d’IGA est d’essayer de répondre à tous les cas particuliers. 

Par exemple, les process peuvent être complexes, avec beaucoup d’acteurs. Alors, le temps de traitement des demandes se trouve considérablement augmenté. Autre exemple, certains process de l’entreprise ne sont pas complètement opérationnels ; ce n’est pas en les digitalisant que les problèmes vont disparaitre. 

En d’autres termes, il est préférable de mettre en œuvre de préférence des process simples qui répondent aux besoins du plus grand nombre. 

Règle n° 7 : Construire le modèle de rôle progressivement 

Pour construire un modèle de rôle, la première étape consiste à faire l’inventaire des habilitations techniques de vos applications. C’est l’occasion de faire un grand nettoyage dans vos applications. 

Ensuite, il faut faire correspondre ces habilitations techniques à une habilitation fonctionnelle, compréhensible et accessible à vos collaborateurs.

Il est alors possible d’aller plus loin en affectant automatiquement des habilitations aux collaborateurs soit grâce à votre connaissance des habilitations dans votre entreprise, soit à l’aide d’un outil adapté (comme le role mining) qui va analyser la distribution des habilitations pour vous aider à construire un modèle de rôles a posteriori.

Enfin, même en production, le modèle de rôle est quelque chose qu’il faut faire vivre en même temps que les applications de votre système d’information.

Règle n° 8 : Définir les connecteurs à configurer

Il est possible de connecter n’importe quelle application à une solution d’IGA. Mais toutes les applications ne le seront pas forcément. Les limites peuvent être liées au planning ou au budget du projet. Les limites peuvent aussi être techniques : il est toujours possible de lire les données d’une application, mais il n’est pas toujours possible d’écrire dans certaines applications (pas d’interface, application ancienne, etc.).

Enfin, il faudra privilégier la configuration de connecteurs qui vont vous apporter le plus de valeur (sécurité, coûts des licences, etc.) et se poser systématiquement la question du coût de mise en place du connecteur par rapport au gain. Les gains liés à la création automatique des comptes et des droits applicatifs peuvent être multiples : gain financier, gain de productivité, augmentation de sécurité, gain de mise à disposition de l’application.

Règle n° 9 : Commencer par la gouvernance

Même si l’objectif est de gérer les habilitations de vos collaborateurs, il peut être intéressant de commencer par la gouvernance. 

Dès que les données des collaborateurs et de vos applications sont chargées dans la solution d’IGA, il est possible de faire le nettoyage des comptes orphelins, et l’analyse des écarts. On peut aussi lancer des campagnes de recertification des habilitations. 

Ainsi, même si la solution d’IGA n’a pas la capacité de gérer complètement les habilitations de vos collaborateurs, en mettant en place la gouvernance, la solution d’IGA est capable de vous apporter beaucoup de valeur avec en particulier des gains financiers directs en supprimant les licences inutilisées. 

Règle n° 10 : Choisir le bon produit

Afin que votre projet soit une réussite, il est important de choisir le bon produit. Nous vous recommandons de choisir une solution qui couvre nativement la plupart des besoins de votre projet de façon standard. La solution doit être moderne et innovante. N’hésitez pas à demander à rencontrer d’autres clients qui ont des besoins similaires aux vôtres, pour vous rassurer, mais aussi pour apprendre de leur retour d’expérience. Enfin, dans la mesure où une solution IGA est une brique structurante du SI, il ne faut pas se contenter du discours commercial. Il faut absolument demander la mise en place d’un « Proof of Concept » sur votre SI. Cela consiste à installer la solution dans votre environnement et à vérifier que tous les points sont couverts. Il est recommandé d’assister à toutes les étapes du POC afin de se faire une idée sur la complexité de mise en œuvre de la solution. 

Enfin, il est recommandé de choisir une solution Saas. 

Jean-Christophe CLEMENT, Chef de projet chez USERCUBE

CM.com se renforce dans l’univers évènementiel avec le rachat d’Appmiral

CM.com annonce avoir racheté Appmiral.com, une société belge fournissant des applications pour les organisateurs d’évènements et de festivals. 

Spécialiste du commerce conversationnel, CM.com annonce avoir racheté Appmiral.com, une société belge fournissant des applications pour les organisateurs d’évènements et de festivals. Partenaire d’événements tels que le festival Rock Werchter, I Love Techno, Tomorrowland, Pinkpop ou encore Laundry Day, Appmiral.com  permet aux organisateurs de mettre à disposition sur le smartphone de leurs visiteurs une plateforme combinant horaires, fil d’actualités intelligent, et notifications push. 

«  CM.com et Appmiral sont entrés en contact lors du Grand Prix des Pays-Bas de Formule 1 Heineken. Nous avons découvert les bénéfices de lier notre application de wallet avec leurs outils de ticketing, de communication et de paiement. En unissant leurs forces, Appmiral et CM.com peuvent fortifier un objectif commun : faire passer l’expérience des visiteurs au niveau supérieur grâce à des technologies de pointe. » explique Robin Van den Bergh, directeur général d’Appmiral.

«  L’acquisition d’Appmiral signifie non seulement que CM.com renforce sa proposition de valeur dans le secteur de l’événementiel en ajoutant des canaux supplémentaires pour interagir avec les visiteurs, mais également que nous accueillons un nouveau groupe de clients de festivals et d’événements de classe mondiale sur notre plateforme. » ajoute Gilbert Gooijers, fondateur, COO et directeur général de CM.com. 

En combinant sa technologie et son expérience, CM.com accompagnera Appmiral dans sa croissance, notamment à l’international, dans l’amélioration de l’UX de ses utilisateurs, mais également dans l’adoption d’une infrastructure de données en tant que service. Déjà très présent dans l’univers événementiel, CM.com est notamment partenaire du circuit de Formule 1 Zandvoort, aux Pays-Bas, mais également du musée d’art contemporain MOCO à Amsterdam et Barcelone.

Infographie CEGEDIM OUTSOURCING

Une enquète menée par Cegedim Outsourcing et son partenaire SentinelOne sur 101 décideurs IT du 5/07/2021 au 2/09/2021

Les grands principes de la reconnaissance faciale : fonctionnement et sécurité

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La reconnaissance faciale consiste à identifier une personne au moyen d’une image ou d’une vidéo de son visage. La technologie recueille un ensemble de données biométriques uniques pour identifier, vérifier ou authentifier une personne. Contrairement à d’autres solutions d’identification telles que les mots de passe, la vérification e-mail ou l’identification des empreintes digitales, la reconnaissance faciale biométrique utilise des modèles mathématiques et dynamiquesqui positionnent ce système comme l’un des plus sûrs.

Le principe de fonctionnement 

Les systèmes de reconnaissance faciale saisissent une image entrante provenant d’une caméra, de manière bidimensionnelle ou tridimensionnelle, conformément aux caractéristiques du dispositif. Ceux-ci comparent les informations pertinentes du signal de l’image en temps réel (ce qui est beaucoup plus fiable que les informations obtenues à partir d’une image statique). Lors de cette comparaison entre les visages, le dispositif analyse mathématiquementl’image entrante sans aucune marge d’erreur et vérifie que les données biométriques correspondentà la personne qui doit faire usage du service ou sollicite l’accès à une application ou à un système. Grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et des technologies d’apprentissage automatique, les systèmes de reconnaissance faciale peuvent fonctionner conformément aux standards les plus élevés en matière de sécurité. 

Quelques exemples de cas d’usage en matière de reconnaissance faciale biométrique

Les usages de la reconnaissance faciale se focalisent sur la vérification ou l’authentification. Cette technologie est utilisée, dans des situations telles que :

– Deuxième facteur d’authentification, afin de rendre plus sûr tout processus de connexion.

– Accès aux applications portables sans mot de passe.

– Accès à des services en lignepréalablement souscrits

– Accès aux bâtiments et immeubles

– Méthode de règlement, à la fois dans des magasins physiques et en ligne

– Accès à un dispositif verrouillé

– Check-in dans lesaéroports, hôtels, etc.

L’authentification par reconnaissance faciale est donc désormais bien plus qu’un simple gadget, mais bel et bien un mode d’authentification ultra sécurisé et adapté à de très nombreux usages dans un contexte purement professionnel. Dans ce contexte, les industries et secteurs d’activité les plus sensibles comme la banque utilisent aujourd’hui de telles approches. 

Par Cyril Drianne – Country Manager Electronic IDentification

Foliateam et Alcatel Lucent Entreprise lancent une solution de collaboration cloud 100% française

Foliateam et Alcatel-Lucent Enterprise, l’un des principaux fournisseurs de solutions de communication, s’associent pour répondre aux besoins de téléphonie et de collaboration dans le cloud des entreprises en lançant l’offre VoiceCloud ALE.

Foliateam accompagne les entreprises vers la collaboration cloud depuis plusieurs années. La demande pour ce type de solution s’est accentuée avec la crise sanitaire favorisant le télétravail et en corollaire l’usage de la softphonie. 

Les projets de communications dans le cloud sont en forte croissance, avec de nouveaux besoins en perspective 

Cette demande s’est également accélérée pour répondre à des enjeux techniques et financiers : la fin du RTC, la sécurité des systèmes et la réduction des coûts de communication. Surtout, les entreprises ont pris conscience que la téléphonie en mode cloud permettait de repenser les usages en venant s’interfacer avec les applications utilisées au quotidien par leurs collaborateurs.

VoiceCloud ALE : Les avantages en un coup d‘œil

  • Une offre cloud « as a service » pour donner de la souplesse (hausse et baisse du nombre d’utilisateurs)
  • Une solution hébergée en France dans les datacenters de Foliateam pour garantir la protection des données et la sécurité des infrastructures tout en étant proche des clients
  • Une plateforme logicielle, développée par Alcatel Lucent Entreprise proposant des fonctionnalités de téléphonie et de collaboration avancées (visio, partage de documents…) pour répondre à tous les cas d’usages
  • Des API pour faciliter l’intégration dans des applications tiers (ex : Teams, CRM…) et créer de la valeur pour les utilisateurs finaux 
  • La possibilité pour les entreprises équipées de matériels Alcatel Lucent Entreprise de les conserver (ex : postes IP, DECT,…) afin de pérenniser leurs investissements
  • Un service d’accompagnement au changement pour faciliter l’adoption et stimuler les usages

« Les entreprises perçoivent la téléphonie cloud comme un outil de productivité pour leurs équipes. Elle facilite le télétravail et simplifie la gestion par les DSI mais surtout, avec les API, elle s’interface aux outils métiers tels que les ERP ou CRM. C’est dans ce contexte que le CPaaS, pour Communications Platform as a Service, devient un véritable standard. Les communications en temps réel que sont la voix ou la visio viennent ainsi enrichir les processus métiers.  Par exemple : d’un simple click dans un CRM il est possible de lancer une conversation visio avec un client » précise Nicolas Jacquey, Directeur Général Adjoint de Foliateam.

“Nous sommes ravis du choix de Foliateam de compléter son offre cloud avec la technologie d’Alcatel-Lucent Enterprise. La révolution du travail, résultant de la crise sanitaire, impose aux entreprises d’adopter de nouvelles solutions de communication, simples, évolutives et toujours plus sécurisées, afin de maintenir la productivité des différents métiers de l’entreprise. Foliateam et Alcatel-Lucent Enterprise répondent spécifiquement aux besoins de connexion des organisations pour gagner en performance et en sérénité,” ajoute Sylvain Lecoustey, Directeur Général France d’Alcatel-Lucent Enterprise.

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