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Enreach à nouveau désigné comme un des leaders européens des communications unifiées en mode Cloud et « as a service » (UCaaS) par Frost & Sullivan.

Enreach,  un groupe européen de communications unifiées en pleine expansion, a de nouveau été nommé comme un des leaders du marché européen dans l’étude annuelle Frost Radar sur la téléphonie IP hébergée et les « communications unifiées as a service » (UCaaS), améliorant sa position par rapport à 2020. En outre, Enreach a été l’organisation européenne la mieux notée en matière d’innovation. « Fort de la complétude de son offre, Enreach mérite sa place parmi les leaders les plus innovants sur le marché européen de la téléphonie IP hébergée et des communications unifiées as a service (UCaaS) », déclare Elka Popova, vice-présidente de la recherche chez Frost & Sullivan.

Frost & Sullivan a évalué plus de 60 fournisseurs dans son étude, et seules 23 entreprises ont été retenues cette année. Enreach s’est particulièrement distingué par rapport aux cinq critères d’innovation : évolutivité, recherche et développement, portefeuille de produits, maitrise des grandes tendances et proximité clients. 

Enreach dispose désormais d’équipes dans 21 bureaux répartis dans 10 pays, offrant à ses clients et partenaires son expertise et un soutien local. La mise en œuvre de la stratégie de croissance externe et de construction du groupe le place en position de force pour lancer rapidement de nouveaux produits et services à l’échelle européenne. Parallèlement à l’élargissement de son portefeuille de produits, Enreach répond aux exigences des clients et aux tendances du marché, ajoute Elka Popova. « L’accent mis sur la mobilité des entreprises, y compris la convergence fixe-mobile, la combinaison des UCaaS avec les CCaaS et l’investissement dans les technologies basées sur l’IA sont autant d’exemples qui mettent en avant la qualité du positionnement d’Enreach. »

Stijn Nijhuis, PDG d’Enreach, déclare : « Je tiens à remercier tous les membres de la famille Enreach ainsi que nos clients et partenaires pour leur contribution à notre innovation et à notre forte croissance. Le groupe est très impliqué en matière de R&D et d’unification des technologies, un domaine d’apprentissage et d’amélioration permanentes.  À titre d’exemple, les solutions de centre de contacts basées sur le cloud que nous proposons, auxquelles s’ajoutent les technologies d’IA, la voix et les outils de productivité, sont maintenant disponibles sur de nombreux marchés. Enreach a également poursuivi ses investissements dans son portail OSS/BSS basé sur le cloud et destiné aux partenaires. »

Stijn Nijhuis ajoute : « En plus d’être une année de croissance pour l’ensemble du marché de la téléphonie IP et des services de communications unifiées, nous avons mené à bien l’intégration de nos différentes marques avec de nombreux autres objectifs à atteindre. Il s’agit notamment du rebranding de Centile, HeroBase, Network Telecom et Swyx en tant qu’Enreach et du lancement de notre service Enreach Contact au Royaume-Uni et en France à destination des revendeurs. Nous nous sommes également développés grâce à l’intégration de Benemen, DSD Europe, Go2thecloud.com, OSS Networks, Pace Telecom et des services informatiques et de réseau de Prewest. »

« Nous avons aussi étendu notre offre de produits autour de Microsoft et ajouté d’autres fournisseurs à notre portefeuille de partenaires. Ainsi, alors que nous nous approchons de la fin de l’année 2021avec des projets continus d’évolution et de développement, nos clients et partenaires peuvent nous considérer comme leur guichet unique pour leurs besoins en TIC, et nous les remercions pour leur soutien. »

Rzilient annonce un premier tour de table à 1.3 million d’euros pour démocratiser le green iT en entreprises

Rzilient, startup du numérique responsable, annonce avoir finalisé sa première levée de fonds auprès d’Otium Capital et de Pierre-Edouard Stérin, de l’équipe dirigeante de Meilleurs Agents, accompagnés d’autres BAs. La jeune pousse lyonnaise a pour ambition de transformer la gestion informatique en entreprises grâce à sa plateforme unique qui permet d’externaliser l’ensemble des tâches iT à travers des solutions éco-responsables. 

Créée en Octobre 2020 par Alexis Valero et Quentin De Lambert, Rzilient maîtrise la chaîne de valeurs iT et offre ses services clés-en-main pour une gestion de flotte automatisée, plus simple et plus durable. La sobriété numérique, qui implique moins de matériel neuf acheté, un usage maîtrisé et une flotte dont la durée de vie est allongée, est ainsi exploitée comme levier pragmatique pour concilier croissance, transformation numérique et transition écologique. Rzilient offre par abonnement des outils facilement actionnables pour optimiser tout ce qu’implique la gestion d’un parc informatique, via une plateforme dédiée et des experts accessibles en illimité. Après quelques mois d’activité, plus de 100 entreprises font déjà confiance aux services d’infogérance de Rzilient pour adresser leurs besoins iT, déléguer leurs démarches et centraliser leurs données. 

A travers cette levée de fonds, Rzilient compte accélérer sa croissance en France et à l’international où elle est déjà présente. La société pourra ainsi approfondir son offre de valeurs et déployer des services toujours plus intégrés auprès de ses clients, pour leur permettre de s’appuyer sur des équipements performants, des solutions iT durables et un support transversal. Dans ce contexte, Rzilient va notamment élargir son offre d’infogérance avec une assistance 360, structurer ses partenariats technologiques et développer des fonctionnalités nouvelles pour accélérer la prise en main de sa plateforme de pilotage par les office managers, directeurs informatiques et directeurs financiers. La startup souhaite également renforcer ses équipes techniques et commerciales pour délivrer ses services iT en mode Saas et notamment accompagner les entreprises qui pratiquent le télétravail. Avec la perspective d’une commoditisation de plus en plus prononcée du poste de travail physique, l’objectif est de simplifier tout en la rendant plus durable l’expérience employé online.

Alexis Valero, co-fondateur de Rzilient : «Nous sommes fiers de réaliser cette première levée de fonds auprès d’acteurs engagés qui partagent notre vision et notre projet. Nous souhaitons  participer, avec pragmatisme, à la lutte contre la pollution numérique en nous inscrivant dans des logiques d’économie circulaire B2B-compatibles. En 30 ans, la durée de vie de nos équipements informatiques a été divisée par 3 avec une difficulté grandissante à les upgrader, réparer, reconditionner ou même recycler. Avec le soutien de nos investisseurs, nous allons passer un nouveau cap et nous déployer à grande échelle pour amener le green iT auprès de nos cibles. Notre forte accélération ces derniers mois met clairement en évidence la prise de conscience des entreprises de toutes tailles qui souhaitent désormais s’appuyer sur une gestion de parc iT performante et à faible impact environnemental. La montée en puissance de la RSE et en son sein de la RNE (Responsabilité Numérique des Entreprises) va structurer durablement cette tendance et faire émerger de nouvelles habitudes d’achats et d’utilisation. Nous comptons jouer un rôle majeur dans ce changement de paradigme pour accompagner efficacement nos clients dans leurs projets stratégiques.»

« Le parc informatique contribue à 63% des émissions de gaz à effet de serre liés à l’IT dans le monde et le poids des entreprises y est très largement majoritaire. Le reconditionné est une réponse évidente pour réduire l’impact de nos usages, malheureusement les entreprises étaient jusqu’ici mal adressées sur cette problématique. Rzilient, entreprise emblématique des solutions Green IT, répond à ce besoin et nous a immédiatement convaincu. Sa mission : transformer la gestion informatique des entreprises via une externalisation du service et une solution de renouvellement du parc iT en reconditionné. Accompagner des fondateurs aussi passionnés qui ont ce désir de transformer tout un pan de l’économie est un vrai plaisir. Parfaitement en ligne avec les valeurs de Rzilient, nous sommes fiers de pouvoir compter cette jeune pousse comme deuxième investissement de notre stratégie à impact.» Jérémie Bordier – Venture Partner chez Otium.

ZTNA et introduction au modèle Zero Trust

Par Jérémy Lanoë, Consultant Infrastructure Security chez Almond

Ce premier article sur le Zero Trust Network Access (ZTNA) a pour but de donner les principes fondamentaux sur lesquels reposent le ZTNA. Nous allons voir une définition du modèle Zero Trust après avoir contextualisé les enjeux actuels sur les accès distants.

Selon le Gartner, en 2023, plus de 60% des entreprises adopteraient une solution ZTNA pour remplacer leur solution VPN. Le ZTNA apporte une nouvelle réponse pour offrir des accès distants aux collaborateurs accentuée pendant la crise de la COVID-19. Les accès distants sont devenus nécessaires pour assurer la continuité d’une entreprise. Le nombre de cyberattaques a d’ailleurs fortement augmenté pendant cette période. La sécurité des accès distants est donc de plus en plus préoccupante

Contexte actuel

Le modèle périmétrique adopté depuis plusieurs années pour sécuriser les infrastructures réseaux ne suffit plus. Le modèle consiste à autoriser ou à bloquer les flux entre une zone réseau définie et une autre. Un attaquant peut se déplacer à l’intérieur du réseau en utilisant les flux autorisés sans qu’aucune vérification supplémentaire ne soit effectuée.

La notion de périmètre a évolué avec l’apparition des solutions d’accès à distance et le Cloud. La solution d’accès à distance la plus répandue est le VPN SSL. A l’origine, seuls les administrateurs y avaient accès. Désormais, les collaborateurs les utilisent aussi depuis des accès internet personnels pour télétravailler.

Le Cloud donne aux entreprises la possibilité d’héberger une partie ou l’ensemble de leurs ressources chez le fournisseur Cloud. Le périmètre à sécuriser n’est plus limité aux ressources hébergées sur site mais aussi chez le fournisseur Cloud. Les accès depuis des réseaux non gérés par l’entreprise sont de plus en plus nombreux et représentent des vecteurs d’attaques potentiels.

Pour répondre à ces problématiques, le ZTNA ne repose plus sur le modèle périmétrique mais sur le modèle Zero Trust.

Une définition du modèle Zero Trust

Les notions de flux autorisés et de périmètres accordent une confiance implicite que le modèle Zero Trust refuse. Dans les années 2000, le Jericho Forum ainsi que le projet Black Core initié par le Département de la Défense des États-Unis proposent des pistes de réflexion sur un nouveau modèle de sécurité. L’accès dépendrait désormais de l’identité de l’utilisateur. En 2010, John Kindervag, analyste chez Forrester, reprend ces idées pour définir le modèle Zero Trust. Ce modèle n’accorde aucune confiance mais des accès en imposant plusieurs vérifications. Ces vérifications forment un contexte.

Le contexte est composé de l’identité de l’utilisateur, du rôle de l’utilisateur et de la vérification de conformité du terminal utilisé, aussi appelée Device Posture. L’authentification multi-facteurs est imposée à l’utilisateur qui doit saisir ses identifiants et effectuer une seconde action :

  *   Saisie du code envoyé par SMS, mail ou généré via une application (OTP)

  *   Validation de la demande d’accès via une application (PUSH)

  *   Utilisation du jeton RSA ou de clé d’authentification

Le rôle de l’utilisateur est analysé pour appliquer un principe de moindres privilèges et un principe de besoin d’en connaître au strict nécessaire limitant la visibilité et l’accès à certaines ressources. Pour s’assurer que l’accès n’expose pas l’infrastructure à des menaces externes, une vérification granulaire du terminal est effectuée.

Aucune distinction n’est faite entre des utilisateurs qui se connectent depuis des réseaux gérés et non gérés par l’entreprise. Les vérifications sont appliquées de la même manière pour ne pas accorder de confiance implicite. Le modèle donne aussi la possibilité à l’ensemble des terminaux et à l’ensemble des réseaux d’accéder aux ressources de l’entreprise.

La vérification est continue et ne s’arrête pas au moment où l’accès à une ressource a été accordé. La conformité du terminal utilisé peut changer, ce qui conduit à une réévaluation de l’accès accordé. Le trafic est aussi surveillé pour détecter une action malveillante.

En 2014, Google intègre le concept du modèle Zero Trust dans un projet de refonte de l’infrastructure. Ce projet s’intitule BeyondCorp en référence au nom de l’architecture à implémenter au sein de Google. BeyondCorp désigne aussi la solution Zero Trust que Google propose à ses clients. Cette décision a été prise à la suite d’une cyberattaque : l’Opération Aurora.

Article sur l’Opération Aurora : https://cyware.com/news/everything-you-need-to-know-about-operation-aurora-5c5f5b99

L’objectif est de protéger l’accès aux services web et SSH depuis des terminaux gérés par Google. La même année, la Cloud Security Alliance présente le Software-Defined Perimeter pour proposer un second modèle d’architecture Zero Trust.

L’architecture Zero Trust

Le modèle Zero Trust est un concept et ne représente pas une solution qu’une entreprise peut appliquer en tant que tel. Néanmoins, le NIST a déterminé les composants logiques permettant d’obtenir un début d’architecture Zero Trust dans son état de l’art. Une architecture Zero Trust est divisée en deux parties : le Control Plane et le Data Plane.

Le Control Plane

Le Control Plane représente l’ensemble des composants chargés de collecter les informations nécessaires à la retranscription du contexte et chargés de la prise de décision. Il est composé du Policy Decision Point, lui-même composé du Policy Engine et du Policy Administrator. Le Policy Engine applique les politiques d’accès en s’appuyant sur les données collectées : le contexte. Le Policy Administrator génère les identifiants nécessaires à la communication entre le terminal et la ressource.

Dans le Control Plane, d’autres éléments sont aussi présents pour compléter la constitution d’un contexte comme les logs d’activité, les inventaires d’identité pour les utilisateurs et les terminaux ou encore la PKI pour vérifier l’authenticité d’un certificat. La centralisation des logs et la remontée d’alertes assurent la surveillance continue de l’ensemble du trafic avec le SIEM. Pour protéger le dispositif mis en place, la Threat Intelligence peut aussi être utilisée.

Le Data Plane

Le reste des composants se trouve dans le Data Plane. Le Data Plane représente l’ensemble des composants avec lesquels l’utilisateur peut interagir. L’utilisateur peut interagir avec le Policy Enforcement Point mais pas avec le Policy Decision Point qui est dans le Control Plane.

Lorsqu’un utilisateur veut accéder à une ressource, il est obligé de passer par le Policy Enforcement Point. Le Policy Enforcement Point envoie une demande au Policy Decision Point qui va renvoyer la décision prise. Ce composant ne collecte que l’information transmise par le Policy Decision Point et applique la décision renvoyée.

Pour revenir à BeyondCorp et au Software-Defined Perimeter (SDP), les architectures sont différentes mais utilisent ces composants logiques. BeyondCorp utilise un portail pour imposer les décisions renvoyées par le Data Plane et imposer l’authentification à l’utilisateur. Pour l’authentification, BeyondCorp utilise aussi un serveur RADIUS et le SSO. Le SDP utilise un autre système pour authentifier l’utilisateur avec l’envoi de Single-Packets Authorization.

Le Single-Packet Authorization

Le Single-Packet Authorization (SPA) s’appuie sur le principe du port-knocking. Le port-knocking consiste à ouvrir un port lorsqu’une séquence d’envoi de paquets sur certains ports est réalisée. Un port est un numéro unique codé sur 16 bits pour indiquer que l’information envoyée ou reçue est destinée à une application en particulier. Le port répond à un besoin de distinguer une information d’une autre pour une même machine ayant la même adresse IP. De cette manière, une connexion en SSH est possible sur le port 22 à un serveur Web pour l’administrer, et l’accès au service web est possible sur le port 80 depuis un navigateur web.

Avec le port-knocking, le service est inaccessible et aucune preuve de son fonctionnement n’est visible tant que la séquence n’a pas été exécutée. Par exemple pour ouvrir le port 22 correspondant au SSH, l’utilisateur doit d’abord envoyer un paquet TCP ou UDP sur le port 800, 400 puis 6523. Un utilisateur qui ne connaît pas la séquence ne peut pas ouvrir le port. De cette manière, le pare-feu a des règles dynamiques avec une politique default-drop. Le pare-feu n’accepte aucune connexion entrante à part celles qui sont déjà établies par défaut et ajoute une règle lorsque la séquence est respectée.

Le projet open-source fwknop implémente le SPA en suivant le principe du port-knocking pour donner un accès à un ou plusieurs services. La seule différence entre le SPA et le port-knocking est la génération du paquet authentifié et chiffré remplaçant l’usage de l’envoi de paquets sur une séquence de ports spécifiques. De cette manière, le SPA porte les informations permettant d’authentifier l’utilisateur et le terminal contrairement au port-knocking. Dans ce premier article, nous avons donné une définition du modèle Zero Trust et le contexte historique derrière ses principes. Nous avons ensuite vu les composants d’une architecture Zero Trust et un projet open-source permettant d’implémenter le SPA utilisé par l’architecture Software-Defined Perimeter (SDP).

Références

  *   Avis scientifique et technique : le modèle Zero Trust, publié le 15 avril 2021 par l’ANSSI : https://www.ssi.gouv.fr/uploads/2021/04/anssi-avis_scientifiques_et_techniques-modele_zero_trust.pdf

  *   Special Publication Zero Trust Architecture, publié le 10 août 2020 par le NIST : https://nvlpubs.nist.gov/nistpubs/SpecialPublications/NIST.SP.800-207.pdf

  *   Documentation sur le Single-Packet Authorization, mis à jour en 2016 : http://www.cipherdyne.org/fwknop/docs/fwknop-tutorial.html

  *   Everything You Need To Know About Operation Aurora, publié le 08 août 2016 par Cyware Hacker News :https://cyware.com/news/everything-you-need-to-know-about-operation-aurora-5c5f5b99

Foliateam annonce l’ouverture de 14 postes sur les prochains mois

L’opérateur de services cloud et télécom Foliateam accélère et lance une campagne de recrutement pour accompagner sa forte croissance et mener à bien son plan stratégique de développement. Les postes sont proposés au siège de l’opérateur en région Île-de-France et dans ses cinq agences régionales.

Fondé en 2002, Foliateam est un opérateur de services cloud de référence pour les entreprises, les établissements de santé et les organisations publiques. Le métier de Foliateam consiste à mettre à disposition de ses clients des réseaux fiables et sécurisés et des solutions de communication voix et vidéo. Foliateam propose ces solutions en mode cloud privé, public ou hybride afin d’accompagner ses clients dans la réussite de leur projet de transformation digitale. À ce jour, le groupe réalise un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros et réunit 320 personnes.

Foliateam souhaite étoffer ses équipes techniques, commerciales et support. En rejoignant l’opérateur, les futurs collaborateurs intégreront une société dynamique qui positionne les valeurs d’expertise, d’engagement et d’excellence opérationnelle au centre de sa stratégie de croissance. Foliateam s’attachera à leur proposer un cadre de travail attractif où ils pourront acquérir en continu de nouvelles compétences, évoluer dans un groupe en constante croissance depuis sa création et s’impliquer dans l’un des nombreux projets RSE qui mobilisent ses équipes (parité, emploi des jeunes, inclusion, empreinte écologique…)

Quelques exemples de postes ouverts :

– Business developper Cybersécurité

– Experts VOIP – SIP

– Chefs de projet

– Experts réseaux LAN-WIFI

Les opportunités sont disponibles à l’adresse suivante : https://www.foliateam.com/nous-rejoindre/

Jean-Baptiste Perraudin, Directeur Général du Groupe Foliateam : « Nous sommes heureux d’ouvrir 14 nouveaux postes dès maintenant pour développer notre projet d’entreprise. Nous allons recruter et intégrer des talents qui désirent nous accompagner dans notre croissance et évoluer dans un groupe solide qui souhaite faire grandir ses équipes. Forts de notre positionnement sur les sujets de collaboration en mode cloud et sur les réseaux nous étendons aujourd’hui nos services chez les clients (cybersécurité, SD WAN…) ce qui nous permet de proposer des parcours d’évolution riches pour les candidats qui nous rejoindront ».

Quodagis Digital Security annonce le lancement d’une offre SOC en services managés

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Quodagis Digital Security, division cybersécurité du groupe Quodagis, continu de se développer en annonçant le lancement d’une nouvelle offre qui permettra à ses clients de s’appuyer sur un SOC de nouvelle génération afin d’élever le niveau de Cyberprotection de leur Système d’Information.

Cette offre industrielle repose sur un partenariat structurant entre Quodagis et Alekso. Les compétences communes et complémentairesde leurs équipes dans la détection, l’analyse, la qualification et l’accompagnement à la remédiation des alertes et incidents de cybersécurité sont des composantes clés de l’offre. Ce service infogéré permet aux organisations de s’appuyer sur un partenaire de confiance pour répondre :

  • Aux Enjeux stratégiques vitaux pour l’entreprise et la nécessité de se conformer aux obligations légales
  • À la maitrise des coûts de maintien en condition opérationnelle et d’évolution des infrastructures et des ressources humaines
  • Aux contraintes d’organisation complexe et à une charge de travail importante pour les équipes internes
  • À la nécessité de bénéficier de multiples expertises complémentaires et d’une proactivité face aux évolutions rapides des menaces

Christophe Leroy chez Quodagis Digital Security « La cybersécurité est un enjeu stratégique vital pour l’entreprise, nécessitant un subtil équilibre entre les besoins de production, l’adaptation aux nouveaux usages et évolutions et l’expérience utilisateur. Le Security Operation Center (SOC) de Quodagis répond à la nécessité d’assurer une détection et surveillance continue, agile et réactive des alertes et incidents cybersécurité. Sa mise en œuvre et son organisation sont simplifiées pour les clients. Ce service leur permet de s’affranchir des investissements matériels importants, d’une charge de travail élevée pour les équipes sécurité, tout en bénéficiant de multiples expertises complémentaires et de la proactivité nécessaire face aux évolutions rapides des menaces. Quodagis a développé une approche adaptée permettant de répondre à ces besoins et d’accompagner au mieux ses clients dans une relation de proximité, ADN du groupe. »

Quodagis Digital Security permet à ses clients d’avoir une approche globale en termes de surveillance et de sécurisation de l’ensemble de leur système d’information. Son offre de service entièrement externalisée réunit toutes les composantes clés pour déployer son projet SOC avec succès et dans les règles de l’art : une combinaison d’outils reconnus, une équipe d’experts mobilisés en permanence, la maîtrise de contraintes réseau et métiers, un suivi personnalisé et un modèle économique adapté permettant de démocratiser l’usage du SOC et d’offrir une réponse adaptée aux PME et ETI en complément des grands comptes.

Hydra Beauty & Clean relance son SI avec Eureka Solutions

L’éditeur Eureka Solutions confirme la pertinence de son offre en annonçant un nouveau projet d’envergure réalisé pour la société Hydra Beauty & Clean.

Entreprise française de renommée internationale, Hydra Beauty & Clean dispose d’un savoir-faire reconnu dans la transformation du coton. Basée à Moosch en Alsace, la société conçoit des produits à valeur ajoutée destinés à toute la famille pour le soin de beauté et l’hygiène. Hydra Beauty & Clean vous propose une gamme de produits en 100 % coton et en 100 % coton biologique sous sa marque propre BOCOTON. L’entreprise emploie 70 collaborateurs et réalise un CA de 20 millions d’euros. 

Après avoir connu un redressement judiciaire, Hydra Beauty & Clean relance ses activités avec succès. Dans ce contexte, la nouvelle équipe de direction a souhaité redéfinir les processus de gestion existants et s’appuyer sur un SI performant et adapté à ses ambitions. L’objectif principal était de remplacer l’ERP en place qui n’était plus actualisé et qui ne répondait plus aux attentes de l’entreprise. C’est dans ce contexte que l’application d’Eureka Solutions a été sélectionnée pour de nombreuses raisons : 

– La compatibilité d’Eureka Solutions avec l’environnement IBM Power i (AS/400)      

– L’accompagnement de l’équipe d’Eureka Solutions tout au long du projet

– L’approche de déploiement flexible de l’éditeur

– Un positionnement financier compétitif et une proximité géographique des équipes

Après avoir bien cartographié les différents points à réaliser, le déploiement a été lancé par lots à partir de novembre 2018. Une première phase du projet a été de déployer la partie production, indispensable au bon fonctionnement de l’Usine, puis la partie Finance et Compatibilité et enfin les Ressources humaines. Hydra Beauty & Clean bénéficie donc de toutes les fonctionnalités d’Eurêka ERP pour mener à bien sa croissance sur le long terme.  

Utilisé par près de 15 collaborateurs, Eurêka ERP est donc au centre des processus de gestion de l’entreprise. De plus, l’interface attractive de la solution et le support sans faille des consultants de l’éditeur ont été des éléments clés dans la bonne adoption de l’application par les équipes. 

M. Jean-Luc Thiery, PDG d’Hydra Beauty & Clean, apprécie également la possibilité d’accéder à de nombreuses statistiques qui permettent de mieux piloter l’activité au quotidien au travers d’indicateurs pertinents (volumes de commandes, etc.). Fort de ces premiers succès, un nouveau projet orienté logistique et stockage (scan de palettes entrantes et sortantes) a aussi été développé avec Eureka Solutions. 

La Tech française conserve son attractivité sur la scène mondiale

La crise sanitaire actuelle met à rude épreuve nombre d’entreprises dans l’ensemble des secteurs d’activité. En parallèle de ce constat, l’industrie du numérique continue sa percée et se retrouve même renforcée au regard du rôle clé qu’elle occupe pour permettre aux entreprises de poursuivre leur activité. En ce sens, certains secteurs ont même connu des croissances sans comparaison : outils collaboratifs, sécurité, réseaux ou encore télécom. Il s’agit donc d’une période d’accélération unique pour tout une industrie et il convient de ne pas manquer cette fenêtre et soutenir les champions nationaux de ce secteur stratégique.

La montée en puissance des Licornes

Traditionnellement, le terme de Licorne est souvent attribué à des entreprises internationales (Américaines, Chinoises, Israéliennes, etc.). Pour autant, depuis peu, la France tire son épingle du jeu et compte désormais plus de 15 Licornes qui gravitent dans l’industrie IT au sens large (entreprise valorisée à plus d’un milliard d’euros). Cette croissance fulgurante est un signal fort à l’échelle européenne et mondiale et démontre que la France reste, comme elle l’a toujours été, un territoire d’innovation qui permet à des startups de se développer rapidement pour devenir des acteurs incontournables sur le marché.

La qualité des équipes d’ingénierie

L’un des grands atouts de la France est avant tout la qualité de ses ingénieurs et de ses équipes de développement qui bénéficient d’un excellent niveau et qui sont souvent à l’origine d’innovations majeures. Ainsi, dans des domaines de pointe comme la Cybersécurité, la LegalTech, la MedTech, les immoTechs, les AdTechs, les entreprises françaises ont su se distinguer et devenir des références incontournables. Cela s’explique notamment par la qualité des formations dispensées aux ingénieurs par les universités et écoles nationales, mais aussi par les travaux menés par les différents laboratoires. On peut également évoquer le soutien des pouvoirs publics et autres organismes de financement qui contribuent à accompagner la croissance des entreprises IT.

Mieux promouvoir les champions de la Tech française

Si la qualité des entreprises françaises dans l’industrie de la tech semble une évidence, elles doivent pourtant mieux le faire savoir. En effet, plus tournées vers une culture de l’innovation que vers une culture « marketing », elles sont souvent peu connues ou perçues comme des champions cachés de leur industrie à l’échelle mondiale. Sur ce point, de nombreux progrès restent à faire. Les Licornes doivent montrer l’exemple, communiquer toujours plus et mieux sur leur savoir-faire et attirer dans leur sillage tout un écosystème. Sans tomber dans une logique de tout ou rien, le sujet de la communication et du marketing est un élément à prendre en compte dans sa stratégie de croissance, et ce dès le lancement de son activité.

Sur un marché international et sans frontière de plus en plus tendu, les entreprises françaises du secteur du digital bénéficient donc de réels atouts pour rivaliser et proposer des alternatives crédibles aux offres des géants du marché de la Tech (notamment les GAFAM). Il est important de prendre conscience de cette réalité et que tous les acteurs économiques (notamment les entreprises et grands groupes français) soutiennent cette dynamique pour porter toujours plus haut les valeurs de qualité et d’engagement des entreprises technologiques françaises.

Par Sacha Laassiri, DG pôle Expertises Digitales, groupe SEPTEO 

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