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Pourquoi l’IA exige une transformation des datacenters en termes de puissance et d’efficacité

Sur les quinze dernières années, les datacenters ont investi massivement pour accompagner la révolution du Cloud et la digitalisation de la société. Ces derniers doivent désormais embrasser une nouvelle révolution, celle de l’IA. Cette vague de fond, estimée mille fois supérieure à celle du Cloud, est aujourd’hui une réalité concrète qui va continuer de s’amplifier au regard de la multiplication des usages. Il est donc fondamental de prendre en compte ces éléments et de faire évoluer profondément les bâtiments et infrastructures existantes pour accueillir ces systèmes de nouvelle génération exploitant l’intelligence artificielle tout en maintenant les objectifs environnementaux fixés par ces professionnels sur cette même période dont la décarbonisation des datacenters.

La nécessité de supporter des densités électriques toujours plus importantes 

Si l’intelligence artificielle va permettre de répondre à de très nombreux cas d’usage dans tous les secteurs et métiers, cette dernière demande des ressources considérables pour être exploitée : puissance de calcul, énergie. On estime en France à un Gigawatt la puissance nécessaire pour exploiter l’IA ces cinq prochaines années. Cette demande massive en énergie s’explique notamment par les équipements informatiques modernes utilisés pour supporter des besoins de calcul plus élevés et pour lesquels des systèmes de refroidissement innovants tels que le « liquid cooling » permettent par exemple de refroidir des infrastructures de calcul soumises à rude épreuve pour exploiter l’Intelligence artificielle avec un meilleur rendement énergétique. N’oublions pas non plus que les consommations d’énergie liées à l’IA ne sont pas les mêmes que celles dédiées au stockage de données par exemple. Elles sont en effet fluctuantes et non linéaires et pour cela des innovations liées au stockage de l’énergie et au couplage à différentes sources d’énergie doivent pouvoir être supportées.

L’IA au service de l’efficience opérationnelle des Datacenters

Au-delà des aspects liés à l’utilisation de l’IA par les clients finaux, l’IA offre également de formidables opportunités aux exploitants de datacenters. En effet, elle peut leur permettre de modéliser des scénarios de consommation électriques pertinents et donc d’optimiser leur efficacité énergétique et  leurs sources d’approvisionnement par exemple. Les datacenters peuvent alors améliorer leur agilité, gagner en efficacité opérationnelle, optimiser leur budget de fonctionnement et anticiper leurs futurs besoins.

Jouer la carte du refit pour répondre dès aujourd’hui à la demande

Les exploitants de datacenters se doivent d’intégrer dans leurs plans d’investissements les budgets nécessaires pour accueillir des infrastructures IA et accéder à de nouveaux marchés en très forte croissance. Pour y parvenir, il convient d’agir dès aujourd’hui pour satisfaire la demande existante qui est confrontée à une quasi-absence de réponse opérationnelle. Sur ce point, le sujet du rétrofit se positionne comme une solution pertinente en permettant de revaloriser rapidement des sites obsolètes et en améliorant leur durabilité. Ce sujet permettra également de consommer moins de terrains et de contribuer à l’objectif sociétal de réduire l’artificialisation du sol.

 

L’importance de s’appuyer sur des datacenters de proximité

On notera aussi que les datacenters de proximité permettent une meilleure distribution de l’IA au plus près des usages et en même temps une meilleure répartition des besoins énergétiques sur le réseau électrique. Enfin, cette proximité sera également cruciale pour alimenter directement ces besoins en énergie propre ou renouvelable à partir de centres de production à proximité et contribuer ainsi à l’économie locale.

Une chose est sûre, l’IA n’est pas une bulle mais une tendance durable. L’IA va ouvrir une nouvelle révolution industrielle que les professionnels de l’hébergement doivent prendre très au sérieux dès maintenant et positionner dans leurs plans d’investissement les adaptations et innovations nécessaires.

 

Par Anwar Saliba DG Euclyde Datacenters division France nLighten

Telehouse fête ses 35 ans : 45 datacenters à la pointe de la technologie dans le monde entier

Telehouse, fournisseur de datacenter d’envergure mondial filiale de KDDI, leader japonais des télécommunications, célèbre aujourd’hui ses 35 ans de services de centres de données à la pointe de la technologie, axés sur le client, à l’aube d’une ère de transformation numérique sans précédent.

Depuis l’ouverture de son premier datacenter à New York, aux États-Unis, en 1989, rapidement suivie du lancement de Telehouse North dans les Docklands de Londres, Telehouse n’a cessé d’évoluer pour répondre aux besoins en hébergement et connectivité des entreprises les plus dynamiques à travers le monde.

Aujourd’hui, Telehouse dispose d’un réseau de plus de 45 centres de données connectés dans plus de 10 pays à travers le globe. Cela reflète l’expansion mondiale continue de Telehouse, avec de nouveaux centres de données dans des régions clés telles que la Thaïlande et le Canada, renforçant encore la présence de l’entreprise en Asie et en Amérique du Nord.

« Telehouse a toujours été à l’avant-garde de l’évolution des datacenters au cours des 35 dernières années », a déclaré Kenkichi Honda, General Manager de Telehouse Europe. « De la gestion des besoins de stockage de nos clients à l’époque où l’Internet n’en était qu’à ses débuts, nous sommes devenus aujourd’hui une entreprise mondiale offrant des centres de données durables, parmi les plus interconnectés au monde spécialement conçus pour répondre aux exigences les plus strictes de nos clients .

Dans cette ère de transformation numérique sans précédent, notre engagement à placer le client au cœur de notre stratégie demeure inchangé. Chaque connexion compte. Cette approche centrée sur le client continuera de nous guider tandis que nous innoverons pour répondre aux besoins en matière de connectivité, d’infrastructure et de durabilité des entreprises à l’ère de l’IA et du machine learning. »

L’écosystème Telehouse regroupe plus de 1 000 partenaires de connectivité, dont des points d’échanges Internet mondiaux, des opérateurs télécoms tier-1, ainsi que des plateformes de diffusion de contenus et de services cloud.

Les datacenters Telehouse accueillent les principaux points d’échanges Internet mondiaux En Amérique du Nord, les datacenters Telehouse hébergent le point d’échange NYIIX Peering Exchange et le point de peeringToronto Internet Exchange (TorIX). En Europe, le campus Telehouse London Docklands abrite le London Internet Exchange (LINX), tandis que France-IX est situé dans le datacenter emblématique Telehouse 2 à Paris. Enfin, le Hong Kong Internet Exchange (HKIX), le plus grand échange Internet d’Asie, est situé dans le centre de données Telehouse de Hong Kong, et le Japan Internet Exchange (JPIX), premier échange Internet commercial lancé au Japon, se trouve dans les centres de données Telehouse à Otemachi (Tokyo) et Osaka.

Tous les membres de l’écosystème Telehouse collaborent pour fournir des services à plus de 3 000 clients issus de nombreux secteurs, notamment des organisations majeures dans le domaine des services financiers et du Cloud.

Telehouse a étendu son réseau de centres de données à travers les Amériques, l’Asie et l’Europe tout au long des années 1990 et 2000, avec le développement de l’Internet, des services SaaS et l’adoption massive du cloud.

Aujourd’hui, Telehouse soutient la prochaine vague de transformation – l’IA et le machine learning, y compris les applications en pleine expansion pour les véhicules autonomes, les objets connectés et les smart cities. Des États-Unis à l’Allemagne, en passant par la France, le Royaume-Uni, le Japon, la Thaïlande, Singapour et la Grande Chine, le réseau de centres de données Telehouse est stratégiquement implantée dans le monde entier pour offrir aux entreprises des options de colocation et de connectivité sûres, flexibles, et une disponibilité inégalée de 99,999 %.

Telehouse permet aux entreprises d’accéder directement aux principaux fournisseurs de services cloud, évitant ainsi Internet public, offrant des connexions plus sécurisées, fiables et rapides aux ressources cloud. Cette capacité offre des avantages majeurs aux entreprises ayant des besoins importants de connexion au cloud, réduisant le risque d’indisponibilité et améliorant les performances des applications et des solutions de stockage de données.

Chronologie du développement de Telehouse :

Régulation des services cloud : l’Arcep lance une consultation publique

La loi visant à sécuriser et réguler l’espace numérique (SREN) du 21 mai 2024[1] confie à l’Arcep de nouvelles missions de régulation relatives à l’économie de la donnée et aux services d’informatique en nuage (cloud), en anticipation du règlement européen sur les données (Data Act). Après une série d’échanges avec différents acteurs de la chaîne de valeur des services cloud et avec des entreprises utilisatrices de ces services, l’Autorité lance ce jour une consultation publique afin de recueillir l’avis de tous les types d’acteurs concernés par l’utilisation de services cloud (par exemple fournisseurs de services cloud, intégrateurs, gestionnaires d’infrastructures, utilisateurs professionnels) sur les orientations qu’elle envisage de prendre en application de la loi SREN.

La loi SREN vise à favoriser la liberté de choix des utilisateurs finals des services cloud et confie à l’Arcep cette mission.

Au service de cet objectif, deux leviers sont mis à contribution :

  • L’encadrement des frais de transfert de données et de changement de fournisseur ;
  • La précision des règles et des modalités de mise en œuvre des exigences essentielles d’interopérabilité, de portabilité et d’ouverture des interfaces.

Ces deux leviers visent à simplifier la démarche de changement de fournisseur, et aussi à faciliter le recours simultané à plusieurs fournisseurs (multi-cloud). L’Arcep présente ci-après l’état de ses travaux et réflexions sur les différents chantiers qu’elle ouvre.

Frais de transfert de données liés à un changement de fournisseur : l’Arcep invite à réagir à sa proposition de ne pas facturer ces transferts de données.

La loi SREN prévoit que les frais de transfert de données facturés dans le cadre d’un changement de fournisseur ne peuvent être supérieurs aux coûts supportés par le fournisseur. Ces frais doivent être facturés dans le respect d’un montant maximal de tarification, fixé par arrêté du ministre chargé du numérique après proposition de l’Arcep. Sur la base de l’analyse développée dans la consultation publique et des échanges avec plusieurs acteurs, l’Autorité envisage de proposer dans son avis au gouvernement un montant maximal de tarification égal à 0€.

Frais de transfert de données liés au multi-cloud et frais de changement de fournisseur (autres que ceux liés au transfert de données) : l’Arcep consulte pour alimenter son analyse et nourrir ses futures lignes directrices.

En ce qui concerne les frais de transfert de données liés au multi-cloud, seuls certains coûts liés au dimensionnement des réseaux semblent susceptibles d’être directement imputables à ces transferts. Les retours des acteurs permettront d’enrichir cette première analyse et d’envisager une approche méthodologique qui permette d’identifier les coûts directement liés aux transferts induits par l’usage multi-cloud.

Pour les frais de changement de fournisseur autres que ceux liés au transfert de données, l’Autorité sollicite le secteur afin d’identifier les éventuelles prestations directement liées au processus de changement de fournisseur ainsi que les coûts liés à ces prestations.

Permettre l’interopérabilité et la portabilité des services cloud du même type, afin de faciliter le changement de fournisseur et le recours au multi-cloud : l’Arcep présente ses premiers constats.

Les différenciations techniques entre services cloud semblent constituer le principal obstacle au changement de fournisseur et à l’adoption du multi-cloud. Pour lever cet obstacle, l’interopérabilité et la portabilité des services cloud du même type apparaissent comme des facteurs clefs. Leur mise en œuvre dépendrait du type de service utilisé : IaaS, PaaS, SaaS ou services auxiliaires, et nécessiterait donc une approche différenciée selon les types de services.

Renforcer la transparence en matière d’interopérabilité : l’Arcep invite les contributeurs à préciser le contenu de l’offre de référence technique que les fournisseurs devront publier.

Cette offre de référence pourrait reprendre des éléments issus des codes de conduite développés par les acteurs du secteur et fournir aux utilisateurs des informations claires sur les spécificités des services proposés ainsi que sur les processus de migration disponibles, et ce de manière uniforme par tous les fournisseurs.

Faciliter les projets de migration ou de multi-cloud : un effort d’harmonisation ciblé pourrait être mené sur certains services auxiliaires ou sur des formats d’échanges de données, en tenant compte des besoins exprimés par les utilisateurs.

L’Autorité n’a pas identifié de besoin significatif de normalisation pour les services IaaS et PaaS. En revanche, les échanges menés auprès des utilisateurs ont révélé un besoin potentiel de normalisation des services « auxiliaires », en particulier pour les services de gestion d’identité et d’accès (IAM), dont l’absence d’harmonisation pourrait constituer un frein aux projets de migration et de multi-cloud. Enfin, en ce qui concerne les services SaaS, des travaux pourraient être envisagés sur les formats d’échange de données entre services du même type.

L’Arcep invite les acteurs, notamment les fournisseurs et utilisateurs de services cloud, à répondre aux questions du document qui les intéressent, ou à contribuer librement, pour alimenter ses futurs travaux. La consultation publique est ouverte jusqu’au 16 décembre 2024. Les réponses doivent être transmises à l’Arcep de préférence en utilisant le formulaire disponible sur le site internet de l’Arcep.

Document associé

Unitel Cloud Services et Artesca : un partenariat pour le Cloud souverain français

Unitel Cloud Services, fournisseur de solutions cloud souveraines, annonce lors des « Scality Days Paris » l’intégration de Artesca, la solution de stockage objet développée par Scality. Cette collaboration renforce l’offre de Unitel en matière de gestion des données, avec une externalisation native et optimisée entre les usages Edge et le Cloud souverain, une réponse aux besoins croissants en performance, sécurité et proximité des entreprises françaises.

Une synchronisation native pour accélérer le Cloud souverain

L’intégration d’Artesca permet à Unitel Cloud Services de proposer à ses clients une synchronisation native entre les applications gérées à l’Edge (à la périphérie du réseau) et leur Cloud souverain, garantissant ainsi une gestion fluide des données en temps réel, où qu’elles soient localisées. Cette solution assure une continuité des opérations pour les entreprises, en permettant une réplication et une protection des données critiques dès leur création, tout en respectant les exigences réglementaires strictes en matière de souveraineté et de localisation des données.

Pour aider les entreprises à faire le choix de solutions Cloud francophones et pour la phase de lancement de cette nouvelle offre Unitel propose un Free Trial 90 jours pour 10To de stockage S3 à tous les clients et futurs clients d’Artesca.

Un partenariat technologique qui renforce l’innovation

Artesca, solution de stockage objet basée sur le standard S3, offre une architecture légère, conçue pour fonctionner aussi bien dans des environnements Edge que Cloud. En l’intégrant dans ses offres, Unitel met à la disposition de ses clients une solution moderne, performante et résiliente, parfaitement adaptée aux enjeux immédiats de fiabilisation accrue des sauvegardes des données face à la croissance des cyberattaques ou ransomware ainsi que pour les nouveaux défis numériques liés à l’IoT, l’intelligence artificielle, et l’analyse des données à grande échelle. Grâce à la flexibilité d’Artesca, les entreprises peuvent bénéficier d’une scalabilité sans compromis, tout en réduisant significativement les coûts opérationnels.

Un service de proximité, une expertise souveraine

En tant qu’acteur de référence du Cloud souverain, Unitel Cloud Services s’engage à fournir un accompagnement personnalisé à ses clients, grâce à une équipe d’experts techniques locaux. Avec cette nouvelle offre, les entreprises bénéficient d’un support de proximité, d’une réactivité accrue et d’une maîtrise complète de leurs données les plus sensibles, hébergées sur le territoire national et protégées par les normes les plus strictes de sécurité.

Un avenir tourné vers la transformation numérique

Ce partenariat s’inscrit pleinement dans la stratégie d’innovation de Unitel Cloud Services, qui ambitionne de devenir un acteur clé de la transformation numérique des entreprises françaises et européennes. La mise à disposition de technologies telles que S3 Artesca de Scality, combinée à une infrastructure Cloud souveraine performante, permet aux organisations de relever les défis liés à la gestion massive de données tout en respectant les standards de sécurité et de flexibilité technologique prérequis nécessaire à la conduite d’une politique d’intelligence artificielle.

Cloud : La nouvelle version de Prima L&H est disponible

L’éditeur de logiciels Prima Solutions étend le périmètre de sa plateforme cloud Prima L&H pour l’assurance santé, la prévoyance et l’emprunteur avec de nouvelles fonctionnalités relatives à la gestion des sinistres emprunteur. La version 9.33 de Prima L&H est lancée à quelques jours du Congrès Reavie, le rendez-vous international des assureurs vie et de personnes, où l’éditeur prévoit de présenter les améliorations apportées à son logiciel.

Succès de l’assurance emprunteur

En France, après deux années de crise, le marché de l’immobilier connaît une reprise significative grâce à la baisse continue des taux d’intérêt depuis début 2024 et au ralentissement de l’inflation. Les capacités d’emprunt augmentent, les conditions d’octroi s’assouplissent et les ménages en profitent pour concrétiser leurs projets. Cette embellie se répercute évidemment sur le marché de l’assurance emprunteur, 2 ans après l’entrée en vigueur de la Loi Lemoine qui visait à faciliter l’accès au crédit immobilier pour les ménages et à renforcer la concurrence entre les bancassureurs et les assureurs alternatifs. Ce contexte constitue une parfaite opportunité pour les sociétés cherchant à se diversifier et à se positionner sur le marché de l’assurance emprunteur.

Les solutions informatiques pour gérer l’assurance emprunteur

« Il y a peu de solutions dédiées à ce type d’assurance parmi les logiciels du marché et beaucoup d’acteurs ont choisi de développer des outils internes difficiles à maintenir et à faire évoluer », estime Laurent Niewiadomski, directeur général de Prima Solutions. « Notre plateforme Prima L&H représente une alternative stratégique pour les sociétés qui souhaitent accélérer leur transformation digitale et rationaliser leur système d’information. Initialement conçue pour la gestion des assurances santé (individuelles et collectives), Prima L&H s’est progressivement étendu à la prévoyance puis à l’emprunteur. Cela fait de notre solution l’une des plus riches en termes de couverture fonctionnelle sur la gestion des assurances de personnes. Les bénéfices pour nos utilisateurs sont nombreux, que ce soit au niveau de la maîtrise du budget informatique, de la formation et de la polyvalence des gestionnaires ou de l’efficacité opérationnelle, avec une plateforme centralisée pour toutes les assurances de personnes et une vue 360° de l’assuré ainsi que de tous les contrats rattachés au sein d’un même écran. »

La nouvelle version de Prima L&H 

Disponible depuis quelques semaines, elle comporte des fonctionnalités avancées au niveau du traitement et du suivi des sinistres emprunteurs.

Parmi les nouveautés introduites dans la v9.33, il y a notamment la possibilité de gérer les renforts et le temps partiel. La gestion des pièces justificatives permet désormais de paramétrer des critères d’éligibilité.

Le calcul des prestations peut s’effectuer à partir du capital restant dû (tableau d’amortissement) ou du montant couvert (quotité). L’assureur peut également proposer en option une garantie exonération de cotisations qui s’applique en cas d’incapacité temporaire totale de travail (ITT).

Les équipes de développement ont également amélioré l’ergonomie pour mieux inclure les spécificités de l’assurance emprunteur au niveau des sinistres, notamment l’affichage des bénéficiaires, l’affichage des garanties sinistres et l’affichage des règlements sinistres avec la possibilité de consulter rapidement des informations complémentaires. Et lorsque le bénéficiaire a plusieurs emprunts chez la même banque (ou que plusieurs bénéficiaires ont un emprunt auprès de la même banque), les différents prêts concernés sont bien identifiés au moment du virement SEPA.

A qui s’adresse en priorité Prima L&H ?

« Hautement paramétrable, le logiciel Prima L&H est particulièrement bien adapté pour accélérer le time-to-market des produits de petites-moyennes séries mais aussi pour concevoir et distribuer des offres spécifiques ou même dédiées à certaines professions. », rappelle Laurent Niewiadomski. « Nos récents travaux R&D ont d’ailleurs porté sur la distribution des nouvelles offres d’assurances et la création en no-code de parcours de souscription intégrés à notre plateforme de gestion. Nous serons à Cannes du 16 au 18 octobre et profiterons de Reavie pour présenter ce nouveau logiciel couplé à Prima L&H. Dans un contexte réglementaire et concurrentiel chargé, ce combo pourra intéresser les assureurs, mutuelles, courtiers et délégataires soucieux de préserver leurs parts de marché et de diversifier leurs activités avec des lancements rapides de nouvelles offres d’assurances. »

 

Source : https://www.prima-solutions.com/actualites/la-nouvelle-version-de-prima-lh-pour-lassurance-sante-la-prevoyance-et-lemprunteur-est-disponible-avec-des-fonctionnalites-renforcees-en-matiere-de-gestion-des-sinistres-emprunteur/

Netwrix Threat Manager permet aux clients de détecter et répondre aux cybermenaces dans le cloud

Netwrix annonce la version 3.0 de sa solution de détection des menaces Netwrix Threat Manager dont les capacités sont étendues à l’environnement cloud de Microsoft Entra ID, en plus des instances d’Active Directory (AD) disponibles sur site. Désormais, les alertes générées en temps réel en cas d’activité suspecte et la fonction de réponse automatique visant à réduire les dommages sont disponibles pour les infrastructures IT sur site, dans le cloud et hybrides.

« D’après nos tests bêta, la prise en charge d’Entra ID par Netwrix Threat Manager 3.0 montre qu’il est réellement possible de protéger nos environnements à la fois sur site et dans le cloud avec une seule solution, déclare un ingénieur système d’une entreprise de test à but non lucratif. Ce produit a démontré sa capacité à offrir un niveau de contrôle et de visibilité accru, ce qui devrait permettre à des entreprises telles que la nôtre de gérer plus facilement la sécurité de leurs données au sein d’une infrastructure hybride. »

La version 3.0 de Netwrix Threat Manager renforce la protection des données sensibles et permet aux clients :

  • D’éviter l’escalade des cyberattaques en détectant et en empêchant les changements inappropriés au sein d’Active Directory et d’Entra ID, notamment l’analyse du comportement anormal de certains utilisateurs, la modification des autorisations des applications, les changements apportés aux rôles sensibles tels qu’administrateur global, etc. ;
  • De contenir des incidents de sécurité sur site et dans le cloud en automatisant la réponse aux menaces avec désactivation du compte, réinitialisation du mot de passe de l’utilisateur concerné, interruption de toutes les sessions actives du compte impliqué et marquage du compte utilisateur comme compromis dans le but de déclencher une analyse et des mesures de sécurité supplémentaires.
  • De minimiser la surexposition des données grâce à un contrôle plus granulaire de l’accès basé sur les rôles pour les rapports et les analyses effectuées dans Active Directory et Entra ID.

Shortways reconnue comme un Concurrent Majeur dans le rapport « DAP PEAK Matrix® Assessment 2024 » d’Everest Group

Everest Group, cabinet d’études international de premier plan, a reconnu Shortways comme un Concurrent Majeur en Europe dans son rapport « Digital Adoption Platforms (DAP) PEAK Matrix® Assessment 2024 ».

Shortways est l’éditeur de la plateforme d’adoption digitale Shortways Assistant, qui aide les grandes entreprises à digitaliser le lieu de travail. Sa fonction pas à pas, ses bulles de notification et autres aides contextuelles permettent aux salariés de s’approprier leurs outils métiers (SIRH, ERP, CRM, etc.), de sécuriser la qualité des données et d’augmenter la satisfaction des salariés.

C’est donc avec honneur que Shortways a participé à cette nouvelle édition de l’évaluation, qui introduit pour la première fois des rapports PEAK Matrix® spécifiques pour l’Amérique du Nord et l’Europe.

Ce rapport PEAK Matrix® couvre les sujets suivants :

– L’évaluation PEAK Matrix® mondiale et régionale (Europe et Amérique du Nord) des fournisseurs de DAP par Everest Group, classés en trois catégories : les Leaders, les Concurrents Majeurs et les Aspirants

– Une analyse du paysage concurrentiel du marché des fournisseurs de DAP

– Les principales considérations relatives à l’approvisionnement de l’entreprise, y compris les forces et les limites, pour chacun des 25 fournisseurs évalués au niveau mondial et régional en Europe et en Amérique du Nord.

Veuillez contacter Everest Group pour obtenir le rapport complet : “Digital Adoption Platforms (DAP) PEAK Matrix® Assessment 2024”

Ou Shortways pour plus d’informations sur notre solution : https://shortways.com/fr/demonstration/

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