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CM.com reconnu “leader établi” sur le marché de la CDP par Juniper Research

CM.com a été nommé « Leader établi » dans le dernier classement “CDP Vendor Competitor Leaderboard” réalisé par Juniper Research

Après ses solutions vocales ou CCaaS, CM.com est à nouveau récompensé par l’analyste Juniper Research.
 
CM.com a en effet été reconnu comme un “leader établi” par Juniper Research dans son dernier classement “CDP Vendor Competitor Leaderboard”, comptant 14 solutions de « Customer Data Platform.”
 
Un leader sur le marché de la CDP
 
Pour établir ce classement, Juniper évalue non seulement la solution mais également l’offre globale de services d’une société ainsi que sa capacité à innover.
 
Pour sa CDP, CM.com a obtenu des résultats particulièrement élevés par rapport à ses concurrents en raison des performances de sa technologie et de sa capacité à adresser les problématiques de ses clients.
Le rapport indique également que les futurs leaders du marché des CDP seront ceux qui seront capables d’unifier les sources de données au sein d’une même plateforme, afin d’offrir un réel retour sur investissement à leurs clients.
 
“Nous sommes ravis d’avoir été reconnus dans ce rapport comme un leader établi sur le marché du CDP. Notre capacité à couvrir l’ensemble du parcours client tout en intégrant des expertises en matière de marketing et de service client dans notre CDP nous aide à offrir constamment de meilleures expériences et, in fine, à soutenir la croissance des entreprises que nous accompagnons. Figurer parmi ce classement est aujourd’hui une preuve de l’évolution constante des solutions de CM.com” commente Jan Saan, CTO de CM.com.
 
« CM.com continue de montrer sa volonté de se différencier de la concurrence en offrant une meilleure utilisation des données. En s’imposant sur ce segment des CDP, CM.com est certainement l’un des fournisseurs disposant du plus fort potentiel de croissance, notamment en capitalisant sur son expertise du marché du messaging” ajoute Sam Barker, responsable de l’analyse et des prévisions chez Juniper Research.

CM.com, une plateforme de communication globale
 
La plateforme de communication mondiale géo-redondante de CM.com propose des solutions de communication sécurisées et avantageuses.
Ses solutions centralisent les données pour créer des profils unifiés à 360° qui donnent des informations en temps réel sur le comportement des clients. Des marques du monde entier telles que Takeaway.com et VIVID Homes lui font confiance.

Enreach reconnue leader européen de communications unifiées dans le rapport UCaaS Radar 2022 de Frost & Sullivan

 Enreach annonce son classement parmi les leaders européens des communications unifiées dans la nouvelle étude Frost Radar UCaaS de 2022. Réalisée par le cabinet d’études de marché international Frost & Sullivan, l’étude Frost Radar évalue chaque année les fournisseurs de communications unifiées sur la base de divers indicateurs clés visant à mesurer à la fois la réussite des fournisseurs et la capacité de ces derniers à s’adapter aux évolutions du marché et aux tendances technologiques qui redéfinissent en permanence les besoins des clients.

Frost & Sullivan a évalué les entreprises sélectionnées dans différents domaines, notamment la vision et la stratégie, la croissance des ventes, la part de marché et les activités de vente et de marketing. Cette année, l’étude Frost Radar a classé Enreach au rang de leader européen en matière de croissance pour récompenser sa transition des déploiements hybrides vers des solutions cloud sur des marchés à fort potentiel tels que l’Allemagne, ainsi que son approche innovante visant à proposer des produits UCaaS mobile-native. Frost & Sullivan a également souligné la capacité d’Enreach à innover rapidement tout en consolidant ses technologies dans l’ensemble du groupe, et a reconnu la singularité du modèle de commercialisation de l’entreprise qui repose sur la vente directe, les partenaires de distribution et les prestataires de services. 

« Nous sommes ravis que Frost & Sullivan ait classé Enreach parmi les leaders européens des fournisseurs de communications cloud », a déclaré Stijn Nijhuis, PDG d’Enreach. « Soucieux de satisfaire les besoins complexes de nos clients (les petites, moyennes et grandes entreprises du continent) par l’intermédiaire de nos canaux directs et indirects, nous avons investi des ressources considérables pour comprendre les nuances propres à chacun de nos marchés et offrir des solutions adaptées qui permettent aux entreprises d’optimiser leur efficacité, d’améliorer leur productivité, de renforcer la fidélité envers leur marque et de réduire leurs coûts. »

SSE ou SASE – Quelle stratégie adopter ?

Par Olivier PERICAT, Directeur technique de SASETY (www.sasety.com)

Les organisations deviennent chaque jour un peu plus hybrides. L’explosion de la mobilité et des usages Cloud conduisent les équipes IT à reconsidérer les moyens nécessaires pour délivrer des services performants et sécurisés.

Elles doivent faire face à deux défis :

  • Garantir une qualité de service à des collaborateurs qui utilisent leurs propres moyens de connexion
  • Maîtriser la surface d’attaque engendrée par toutes les ressources directement connectées sur Internet

Les cyberattaques quotidiennes qui impactent nos entreprises et nos services publics mettent en évidence le chemin qu’il reste à parcourir.

Pourtant des solutions simples existent pour répondre à ces défis.

Elles ont été conceptualisées par le Cabinet Gartner avec les modèles SASE (2019) et SSE (2021).

SSE pour la sécurité

Le modèle SSE (Secure Service Edge) apporte une réponse pour protéger l’ensemble des actifs.

Il consiste à délivrer tous les mécanismes de protection (firewall, filtrage web, IDS, IPS, anti-malware, CASB, DLP, RBI, etc.) au travers d’une solution exécutée dans le Cloud et reposant sur une approche basée sur l’identité (Zero Trust Network Access).

Le maintien en conditions opérationnelles et les mises à jour sont réalisés par le fournisseur et ne requièrent aucune opération pour les équipes IT.

Avec ce type de solution, toutes les ressources de l’entreprise sont protégées vis-à-vis de l’Internet de façon pérenne.

SASE pour y ajouter le transport et la performance

Le modèle SASE vient compléter le modèle SSE en y intégrant l’accès et le transport. En plus des fonctionnalités SSE, le modèle SASE intègre tous les mécanismes d’accès SD-WAN, de routage, de transport sécurisé entre les sites de l’organisation, ainsi que tous les mécanismes d’optimisation de la performance : priorisation de flux et classes de service.

A l’instar du modèle SSE, le maintien en conditions opérationnelles et les mises à jour sont réalisés par le fournisseur et ne requièrent aucune opération pour les équipes IT.

Avec ce type de solution, toutes les ressources de l’entreprise qu’elles soient sur site ou en situation de mobilité sont protégées et accèdent aux applications internes et externes avec des garanties de performance.

SSE ou SASE ?

Pour une organisation disposant d’un site unique, le modèle SSE apporte une réponse adaptée aux enjeux de sécurité des ressources sur site et en situation de mobilité.

Le modèle SASE s’avère particulièrement adapté dès que l’entreprise dispose de plusieurs sites amenés à communiquer entre eux.

Il vient remplacer les infrastructures WAN traditionnelles de type MPLS ou IP VPN tout en apportant des garanties de performances similaires au MPLS.

« La mise en œuvre complète du modèle SASE permet aux entreprises de s’affranchir de toutes leurs infrastructures de réseau WAN et de sécurité périmétrique. C’est la cible ultime de la transformation qui va permettre de réduire au maximum les coûts, la complexité et la charge opérationnelle sur les équipes IT. Cependant, il est rare que les contrats WAN, les contrats de maintenance et les amortissements des solutions en place coïncident. C’est alors, que la mise en place de la première brique SSE s’avère pertinente pour apporter immédiatement le niveau de protection aux ressources de l’entreprise. Le passage au modèle SASE s’opère dans un second temps, à l’expiration du contrat WAN. » souligne Olivier PERICAT.

Le choix entre SSE et SASE dépend donc de la typologie d’entreprise et de l’analyse de son existant financier et contractuel.

« Les acteurs du SSE sont bien plus nombreux que ceux du SASE. Les clients doivent choisir une solution capable d’évoluer avec eux. Aussi, une organisation multisites qui démarre par un projet de sécurisation de ses flux Internet aura un intérêt à choisir une solution SSE capable d’évoluer nativement vers le SASE. Sans quoi, elle devra soit l’abandonner, soit l’interopérer avec une solution d’accès de type SD-WAN. Cette seconde option engendrera des coûts plus importants, une complexité technique, des performances moindres, un management multiple et une visibilité fragmentée. » précise-t-il.

Illustration avec la solution CATO Networks

Créée en 2015 avec comme vision la convergence des fonctions de transport et de sécurité dans le Cloud, CATO Networks a inspiré la conceptualisation du modèle SASE.

Disposant d’un backbone mondial d’environ 80 points de présence, le CATO Cloud transporte et sécurise plusieurs centaines de milliers de sites et plusieurs millions d’utilisateurs mobiles à travers le monde.

Pour accompagner la mutation des organisations, CATO Networks a décliné une offre SSE360, comme première étape d’une transformation vers le SASE.

Au travers de l’offre SSE360, les sites d’une organisation se connectent au CATO Cloud au travers de tunnels IPSec initiés depuis leurs propres infrastructures de sécurité. Les utilisateurs mobiles utilisent le client VPN CATO pour se connecter au point de présence CATO le plus proche.

Toutes les ressources se retrouvent alors protégées par l’ensemble des fonctionnalités de sécurité (firewall, filtrage web, IDS, IPS, anti-malware, CASB, DLP, RBI, etc.) et les équipes IT disposent d’un outil de management unifié offrant une vision complète des flux et permettant une gestion des accès aux ressources basée sur l’identité (Zero Trust Network Access).

Par la suite, il sera très simple d’évoluer progressivement vers la solution SASE en déployant des passerelles CATO, physiques sur les sites, et virtuelles sur les tenants Cloud Azure ou AWS afin de bénéficier des fonctionnalités de transport avancées SD-WAN.

Parmi les fonctionnalités de protection avancée délivrées par les offres SASE et SSE360 de CATO Networks, on retrouve le contrôle des applications Cloud (CASB) et la maîtrise des données (DLP).

En effet, plus de 97 % des applications Cloud utilisées dans les entreprises sont inconnues des équipes IT. Ceci représente près d’un millier d’applications pour une ETI et concerne 80 % des utilisateurs en moyenne.

De plus, 40% des organisations ont vécu une fuite de données dans les 12 derniers mois.

Ces deux briques deviennent incontournables.

Le CASB (Cloud Access Security Broker) se caractérise par deux éléments clés :

  • La visibilité sur les applications SaaS / Cloud : connaître l’ensemble des applications Cloud et SaaS consommées au sein du réseau, qu’elles soient approuvées ou non (découverte du Shadow-IT) en associant un indice de risque.
  • Le filtrage des activités dans les applications : une fois la visibilité complète obtenue, il est possible d’appliquer des règles d’usage aux différentes applications Cloud, en autorisant ou bloquant des activités au sein de ces applications : restreindre les logins d’accès à certaines apps, l’envoi ou la réception de fichiers, etc.

Le DLP (Data Loss Prevention) est quant à lui un mécanisme généralement lourd et complexe à implémenter. Les solutions SASE et SSE360 de CATO permettent de simplifier considérablement l’approche puisque le CATO Cloud possède déjà une visibilité complète sur tous les flux transitant sur le réseau. Il suffit de sélectionner le type de données à sécuriser (données personnelles, PCI DSS, santé, finance…) et d’appliquer les règles adéquates. Exemple de scénario concret : “interdire la diffusion de numéros de cartes de paiement ou d’informations bancaires sur les réseaux sociaux”.

L’ajout du CASB ou du DLP n’entraine aucune adjonction d’équipements. L’ensemble des flux sont déchiffrés une seule fois sur le point de présence CATO le plus proche pour appliquer tous les traitements de sécurité, offrant ainsi une protection et une visibilité unifiée.

Cloud Computing: Almond et Rampar se réunissent

Almond et Rampar, deux sociétés sœurs du groupe Hifield, annoncent leur rapprochement pour proposer à leurs clients et prospects des offres de services complètes dans les domaines de la cybersécurité, du cloud et des infrastructures. Les équipes de Rampar intégreront au 1er janvier 2023 la société Almond.  Une fois réunie, la société comptera plus de 330 collaborateurs, répartis en France et en Suisse, avec un chiffre d’affaires consolidé en 2021 de 43 millions d’euros. Ce rapprochement va offrir à chacun de nouvelles perspectives d’évolution de carrière, faciliter le partage de connaissances et accroître les approches pluridisciplinaires pour répondre aux besoins de ses clients. 

La plateformisation : l’avenir de l’IT ces prochaines années

L’évolution des usages et la montée en puissance de l’IT au sein des entreprises les amènent à faire évoluer en continu leur SI pour rester performantes. En ce sens, leur agilité et leur capacité à s’adapter rapidement aux nouveaux usages se positionnent comme un maillon clé de leur compétitivité. Le système d’information devient alors un actif stratégique pour l’entreprise et doit nécessairement lui permettre de mener à bien sa croissance en s’adaptant à ses nouveaux défis. C’est précisément dans ce contexte qu’une approche semble aujourd’hui devenir un véritable must have : la plateformisation.

Mener à bien son projet IT grâce à la plateformisation

Opter pour l’approche de plateformisation nécessite d’avoir une démarche industrielle architecturée autour de trois notions clés : comprendre, construire et opérer. Ce triptyque permet alors de travailler sur toutes les phases du projet : la conceptualisation (très en amont de l’infrastructure), l’intégration et bien entendu le maintien en conditions opérationnelles.

Il est ainsi possible de construire de véritables plateformes IT adaptées aux attentes spécifiques de chaque entreprise. Ce point clé est l’assurance pour ces dernières de pouvoir gérer efficacement leurs opérations quotidiennes en toute agilité. Les métiers seront ainsi plus réactifs pour effecteur leurs différentes tâches et pourront s’appuyer sur des outils toujours en phase avec leurs attentes.

À travers ces premiers éléments, il apparait donc clairement que la plateformisation offre de réelles garanties en matière de création de socles technologiques qui supporteront les applications de demain. De plus, elle accélérera le Time to Market et la mise à disposition de solutions agiles à destination de tous les collaborateurs et utilisateurs.

Pas de plateformisation réussie sans accompagnement

La plateformisation est donc un projet de premier plan qui ne s’improvise pas et nécessite de s’appuyer sur des expertises diverses et à valeur ajoutée. En ce sens, un accompagnement est préférable pour être certain de mener à bien son projet (de la conception au maintien en conditions opérationnelles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7). Il est en effet fondamental d’avoir un regard externe et agnostique lors des trois étapes de mise en place du projet. De fait, les équipes IT des entreprises peuvent travailler sur d’autres tâches stratégiques, sortir des étapes de  « run » consommatrices de temps et de ressources et se concentrer sur l’innovation à apporter aux collaborateurs.

La plateformisation va donc devenir ces prochaines années un maillon essentiel au sein des DSI. Véritable projet structurant, elle permettra aux entreprises de rester compétitives en s’adaptant rapidement aux enjeux qu’elles devront relever.

Par Harry ZARROUK – Komposite

Nouvelle croissance externe pour ITS IBELEM

YOUZOU, Société de conseil et d’ingénierie spécialisée dans la mise à disposition de compétences dédiées aux solutions Collaboratives de Microsoft, à la Cybersécurité et à la Mobilité ; rejoint ITS IBELEM, Intégrateur de solutions de Mobilité, de Digital Workplace et de Poste de travail sécurisé. Pour les dirigeants des deux entités, le rapprochement permet de renforcer le savoir-faire et de proposer des solutions de bout en bout, qui couvrent les besoins des clients au moment de la construction de leur stratégie « Digital Workspace ». 

Jean-Cédric MINIOT, Directeur Général d’ITS IBELEM, complète : « Je me félicite de ce rachat qui vient, entre autres, compléter une pièce manquante dans le puzzle des expertises Microsoft pour ITS Ibelem. »

IGA et mode SaaS : deux piliers de la transformation digitale

La crise sanitaire et la recrudescence des attaques cyber ont considérablement accéléré la bascule des clients vers le SaaS. Par ailleurs, seuls les éditeurs de solutions SaaS trouvent aujourd’hui des financements avec des valorisations stratosphériques qui peuvent atteindre 20 à 50 fois leur revenu récurrent annuel (ARR). Sous la pression de leurs actionnaires, les éditeurs abandonnent le modèle licence/maintenance traditionnel pour proposer un modèle de souscription. L’étape suivante est l’abandon pur et simple des solutions « on premise ».

Dans le domaine de la gestion et de la gouvernance des identités, les acteurs historiques n’ont pas la capacité de faire évoluer leur offre souvent vieillissante vers le SaaS. Ils proposent donc, soit un hébergement de leur solution on premise, qui ne résiste pas à une analyse sécurité sérieuse, soit une nouvelle solution SaaS native, dont le niveau fonctionnel ne parvient cependant pas encore à atteindre celui de leur offre historique.

Compte tenu de la durée de vie d’une solution IGA, entre 5 et 10 ans, ceux qui investissent aujourd’hui dans une solution on premise ont un très fort risque de voir ladite solution arriver en fin de vie avant même la mise en production, les obligeant a minima à refaire le projet, mais bien souvent à changer même de technologie. L’investissement initial est alors complètement perdu.

Créer des offres adaptées aux attentes des entreprises

Il est fondamental de proposer des offres conçues nativement pour le SaaS et disponibles également en on premise avec la capacité de passer d’un mode à l’autre de manière transparente. Cette posture permet de pérenniser les investissements réalisés par les entreprises. C’est également le cas pour les secteurs traditionnellement réticents vis-à-vis du SaaS, comme le secteur public, la finance et la défense. Pouvoir basculer vers le SaaS sans effort et sans investissement additionnel doit être le premier facteur de choix d’une solution IGA.

Christophe Grangeon cofondateur de  USERCUBE

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