Accueil Blog Page 82

Les avantages du SaaS et de la gouvernance des identités dans les appels d’offres en cybersécurité

Lorsqu’elles parlent de cybersécurité, les organisations visent à sécuriser trois surfaces d’attaque principales : les données, l’identité et l’infrastructure. Alors que les données sont l’objectif ultime de l’attaquant, la couche identité est le point d’entrée le plus fréquent dans l’infrastructure informatique de l’organisation.  En effet, la compromission de compte était le vecteur d’attaque initial le plus courant en 2021, responsable de 20% des violations, selon le Ponemon Institute.  Par conséquent, assurer la sécurité des identités devrait être l’une des principales priorités des équipes informatiques.

Adoption du cloud et passage vers le SaaS 

Le rapport Netwrix Cloud Data Security montre que l’adoption du cloud bat son plein : les entreprises signalent que 41 % de leurs charges de travail sont déjà dans le cloud, et elles s’attendent à ce que cette part atteigne 54 % d’ici la fin de 2023.  Et non seulement les données, mais aussi une technologie migre vers le cloud.

Avec l’évolution vers les offres SaaS (Software-as-a-Service), les solutions de gouvernance et   d’administration des identités (IGA) ont également évolué pour tirer parti des économies de coûts et de l’évolutivité inhérentes au cloud. Le SaaS permet aux organisations de rester à jour avec les derniers correctifs de sécurité avec moins d’effort et de se protéger contre les attaques potentielles.

L’utilisation d’une solution IGA purement On-premise peut non seulement être un investissement risqué, car elle peut ne pas être maintenue et devenir obsolète, mais elle peut également nécessiter le lancement d’un nouveau projet à l’avenir en raison de problèmes de compatibilité avec les nouvelles solutions SaaS.

Les avantages des solutions SaaS natives en matière de gouvernance des identités et de Zero Trust

Lors d’appel d’offres pour des solutions de cybersécurité, il est important que les DSI et les RSSI envisagent des solutions SaaS natives conçues pour l’hébergement SaaS et On-premise pouvant facilement commuter entre les deux en copiant la base de données. Ces solutions peuvent également intégrer une approche Zero Trust, qui met l’accent sur l’importance de vérifier l’identité et l’accès pour chaque demande et transaction. Cela garantit la durabilité des investissements et permet une flexibilité à long terme, tout en fournissant une couche supplémentaire de protection contre les cybermenaces.

Optimiser les budgets d’exploitation sans sacrifier la qualité

Une autre tendance en faveur des solutions SaaS est liée à l’aspect budgétaire.  Avec la solution SaaS, les organisations s’abonnent et paient uniquement pour les fonctions qu’elles utilisent réellement.  D’une part, cela signifie un retour sur investissement plus rapide et, d’autre part, garantit une capacité à ajuster facilement la solution à l’évolution des besoins de l’organisation, assurant agilité et haute performance.

Conclusion

En résumé, la cybersécurité est une question cruciale qui nécessite l’attention des RSSI dans leurs demandes de propositions. Les solutions avec une approche de Zero Trust devraient être soigneusement examinées afin de garantir une meilleure protection et une durabilité des investissements. Les stratégies Zero Trust peuvent être intégrées à la solution IGA pour améliorer davantage la sécurité et garantir que l’accès aux ressources soit sécurisé, conforme et correctement géré, que ce soit dans un environnement SaaS ou On-premise.

Par Christophe GRANGEON de USERCUBE, now part of Netwrix.

 

Saaswedo change de dimension

Réunies sous la marque unique Saaswedo, les trois entreprises (Saaswedo, Taas et Mobility Plus) fusionnent pour former l’acteur global de référence sur le marché de la gestion du digital Workplace. À travers cette annonce structurante, Saaswedo pose les bases de son nouveau plan de croissance sur les prochaines années et se dote d’une organisation agile qui lui permettra de se positionner comme un guichet unique pour mener à bien les projets qui lui sont confiés par ses clients.  Saaswedo est l’un des seuls acteurs du marché à pouvoir réunir toutes les expertises nécessaires pour construire, piloter et gérer un projet de Digital Workplace (notamment sur la partie téléphonie mobile). Ainsi, les clients du nouvel ensemble pourront accéder à des prestations de conseil, mais aussi à des technologies de pointe utilisées par un grand nombre d’entreprises en France comme à l’international.

Christian COR, Saaswedo : « Nous sommes fiers d’annoncer cette opération structurante qui positionne Saaswedo sur une nouvelle échelle et nous permet de lancer notre nouveau plan de développement sur les prochaines années.

 

 

La hausse des prix de l’énergie – Quelle signification pour le Cloud privé et public ?

Nous connaissons aujourd’hui l’inflation avec une augmentation sans précédent des prix de l’énergie. Il n’est donc pas évident de bien saisir les enjeux dans les annonces des analystes du marché du Cloud.

En effet, certaines voix prédisent ainsi un dépositionnement accentué du Cloud privé, lié à la hausse du coût de l’hébergement en Datacenter, au bénéfice du Cloud public. Allons-nous donc assister à une migration encore plus massive des workloads des entreprises vers le Cloud public ? Avec une accélération en 2023 et 2024 ?

Le manque de maîtrise budgétaire dans le Cloud public

Comme souvent, la réponse à cette question n’est pas totalement binaire. Le Cloud public présente encore et toujours une opportunité de transformation numérique plus importante que le Cloud privé. Il fédère DSI et Métiers autour de centaines de services prêts à l’emploi. En effet, ceux-ci peuvent rapidement changer la façon de travailler pour les utilisateurs. Plus d’autonomie, plus de rapidité et une multitude de possibilités pour mieux utiliser les données de l’entreprise. Cette mouvance ne va clairement pas ralentir, l’enjeu est bien trop important.

En revanche, le constat général des entreprises utilisatrices du Cloud public est assez unanime sur le sujet. Il y a un manque de maîtrise des coûts avec un dépassement systématique du budget projeté. Une étude de Veritas fait état d’un dépassement moyen autour de 43%. Ce constat n’est pas nouveau depuis que la tendance « move to (public) Cloud » s’est accentuée ces dernières années. Toutefois la multiplication des Cyberattaques représente un facteur accélérateur. En effet, la Cyberprotection a souvent été négligée dans la définition des budgets Cloud. Les entreprises doivent alors rattraper ce retard et se doter de solutions mises à disposition par les Hyperscalers ou des tiers.

En parallèle, il y a un manque d’optimisation coordonnée des ressources déployées sur le Cloud public. Celui- ci est exacerbé notamment dans les scénarios « lift & shift » (orientation IaaS avec déploiement 1 pour 1 dans le Cloud public) et pèse sur la facture mensuelle.

La pression des coûts sur le Cloud privé

Du côté du Cloud privé, la hausse des prix de l’énergie est bien entendu pénalisante. A ceci viennent s’ajouter les hausses des prix des principaux éditeurs sur les licences sur site. C’est le cas par exemple pour VMware, Microsoft, Veeam et bien d’autres. Cela crée une inflation importante. Faut-il pour autant tourner le dos au Cloud privé et migrer encore plus massivement dans le Cloud public ? Alors que le marché prévoit des augmentations substantielles allant jusqu’à 30% sur les prix des services du Cloud public (IaaS, PaaS, SaaS), l’équation n’est pas si simple.

Si l’on considère seul le facteur coût, il est évident que l’adoption du FinOps devient une nécessité absolue. En effet, il permet de lutter contre le gaspillage (et donc le coût lié) sur le Cloud public. Pour les entreprises ayant une approche hybride privé-public, les coûts effectifs du Cloud privé doivent également être pris en compte. Cela aidera à arbitrer certains choix et justifier par les bénéfices attendus, des opérations d’optimisation et d’automatisation. Effectivement, ces opérations peuvent être lourdes à assumer pour les organisations.

Ensuite, d’autres facteurs entrent dans l’équation. C’est le cas du cadre réglementaire. Il empêche certains opérateurs publics, mais aussi privés de migrer vers le Cloud public. Un exemple parmi d’autres est la décision de la DINUM de bannir Office 365 des administrations, jugé non-conforme à la doctrine « Cloud au Centre ». Ceci, sans pour autant mentionner la suite Google, Zoom et autres. Alors qu’en parallèle, le Health Data Hub est déployé sur Microsoft Azure et le législateur européen multiplie les annonces et travaux autour de la souveraineté et la protection des données. Nul ne sait quelles seront les décisions politiques à venir, mais elles pourraient changer la donne radicalement.

N’oublions pas non plus l’existence de plateformes et applications « legacy ». Elles peuvent représenter un frein pour la trajectoire de transformation dans le Cloud public.

Enfin, en laissant de côté l’aspect purement financier, un objectif fort d’une entreprise peut porter sur le coût énergétique et le bilan carbone. Ainsi, pour le retour sur investissement, il est nécessaire de s’intéresser au long terme et ne pas s’arrêter à la facture du mois ou de l’année.

Le FinOps devient une nécessité absolue dans la hausse des prix

En résumé, plus que jamais il est crucial d’élever le FinOps en approche régissant la stratégie Cloud de l’entreprise. Pour rappel, il ne s’agit pas de l’achat d’un outil quelconque ou de nommer un/e responsable FinOps. Il y a bien une organisation plus globale à mettre en place avec différents rôles et responsabilités.

Cette organisation doit s’étendre sur l’ensemble des ressources informatique de l’entreprise, à savoir Cloud privé et Cloud public, en tenant compte de tout workload déployé en IaaS, PaaS et SaaS.

Cela suppose aussi une certaine flexibilité, puisque les facteurs déterminants peuvent changer en peu de temps. La hausse des prix de l’énergie est certes importante en 2023, mais moins que les pires scénarios laissaient à penser. C’est notamment dû au dispositif de l’ARENH qui permet aux fournisseurs alternatifs d’acheter une partie de leur électricité à un tarif fixe et régulé. Qu’en sera-t-il dans un an ? De la même manière, de nouvelles augmentations sur les services de Cloud public peuvent faire pencher la balance « coûts » très rapidement.

Seule une analyse fine prenant en compte les usages réels et les coûts liés permet de raisonner efficacement et prendre la bonne décision.

Quoi qu’il en soit, une fois de plus il ne s’agit pas d’opposer le Cloud privé et le Cloud public, mais de trouver le bon équilibre, dans un monde qui pour une large majorité des entreprises est hybride.

Par Jan GABRIEL, Directeur Alliances et Marketing ITS Integra

ID Scan : CM.com renforce sa solution de signature électronique

Avec ID Scan, CM.com renforce la sécurité de sa solution de signature électronique en permettant la vérification à distance de l’identité des clients. Lors d’une interaction client, ID Scan s’appuie sur la reconnaissance faciale et une technologie OCR avancée pour comparer le visage d’un utilisateur avec la photo de son document d’identité, afin de fiabiliser et faciliter son authentification.Grâce à sa technologie de détection de personnes, ID Scan est ainsi en mesure de s’assurer que l’interaction n’est pas réalisée par un robot, et que l’utilisateur est bien celui apparaissant sur les papiers d’identité.

“ Pour se développer, le commerce conversationnel a besoin de confiance. En complément de nos API permettant l’envoi de SMS d’authentification (OTP), ID Scan va non seulement contribuer à renforcer encore la sécurité de notre solution de signature électronique, mais également permettre aux entreprises de réaliser de solides gains de productivité, en accélérant l’onboarding de leurs propres clients avec des données fiables et sécurisées “ explique Pierre Garrigues, Country Manager France de CM.com.

Vérification de données, contrôle d’authenticité, la solution ID Scan sera disponible pour les clients français de CM.com au premier trimestre 2023. ID Scan sera proposée comme une fonctionnalité de la solution de signature électronique Sign mais pourra également être utilisée de façon autonome en vue de renforcer la sécurité de solutions tierces.

Nouveau Datacenter pour Euclyde datacenter

0

Euclyde datacenter annonce l’ouverture d’un nouveau Datacenter sur Strasbourg pour se rapprocher de ses clients et leur permettre de mener à bien leur transformation digitale en externalisant leurs infrastructures et SI au sein d’un environnement de confiance.Ultra performant, le datacenter de Strasbourg (Euclyde DC7) Tier 3+ est l’un des plus vertueux du marché local et positionne la sobriété énergétique au centre de son fonctionnement. Affichant une faible empreinte carbone, il s’étend sur une superficie de 1 500 m2, dont 720 m² sont dédiés aux salles informatiques. À travers cette annonce stratégique, Eculyde Datacenter ouvre donc une nouvelle étape de son plan de croissance et dispose à ce jour de 7 datacenters implantés sur Sophia-Antipolis, Besançon, Aix-en-Provence, Lyon, Lognes et désormais Strasbourg. Ce maillage fort est un solide différenciateur pour Euclyde Datacenter qui est un acteur souverain de référence dans le domaine de l’hébergement.

Anwar SALIBA, Directeur général d’Euclyde Datacenter « L’externalisation croissante du Système d’Information des entreprises les amène à chercher des partenaires de confiance en région pour mener à bien leurs projets. Notre nouveau datacenter prend en compte l’ensemble des paramètres indispensables pour héberger des infrastructures stratégiques en toute sécurité. Au-delà de la performance de notre datacenter, nous nous sommes également inscrits dans une trajectoire de sobriété énergétique qui est désormais un sujet central pour l‘ensemble des acteurs de la chaine du numérique. Dans ce contexte, nous bénéficions notamment de la certification ISO 50001 qui nous permet de mieux adresser les attentes de nos clients, autorités et autres parties prenantes en termes d’engagement environnemental et d’efficacité énergétique. »

Cloud & Supply Chain: Le Laboratoire Puressentiel opte pour la solution de Colibri S&OP

0

Le Laboratoire Puressentiel opte pour la solution et l’accompagnement de Colibri S&OP afin de gagner en maturité sur le volet prévision des ventes, au service de sa performance opérationnelle.  Mis en œuvre en trois mois seulement, le projet a permis d’étendre l’horizon de planification, d’améliorer sa collaboration avec ses partenaires et d’atteindre une meilleure fiabilité des prévisions. Parmi les points clés de son choix de Colibri : la rapidité de mise en œuvre, la simplicité d’utilisation, les algorithmes puissants ainsi que l’étendue des perspectives d’évolutions de la solution.

Nouvelles intégrations sur la plateforme Hackuity

La startup spécialisée dans la prévention des cyberattaques Hackuity complète son offre en annonçant la disponibilité de nouveaux connecteurs, permettant de relier sa plateforme à Microsoft Defender For Endpoint, SonarCloud.io et Rapid7 InsightVM.  Hackuity illustre ainsi  sa capacité à se positionner comme l’une des plateformes de gestion des vulnérabilités les plus connectées et ouvertes sur le marché. À ce jour, la plateforme d’Hackuity propose plus de 50 connecteurs vers des applications complémentaires.

Sylvain CORTES chez Hackuity « Compléter notre plateforme en y  intégrant toutes les technologies de sécurité  est un élément stratégique qui nous permet d’accroitre notre avantage concurrentiel et d’offrir à nos clients l’une des plateformes de gestion de vulnérabilités les plus performantes et exhaustives du marché. Nous allons continuer d’investir massivement pour accroitre le nombre de connecteurs disponibles. Nos clients bénéficieront donc de l’assurance de pouvoir piloter efficacement leurs opérations depuis une console centrale intuitive et ultra connectée. »

 

Autres catégories